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De l’urgence d’un grand débat public sur les textes fondateurs de l’islam

par Emile Mourey

Je ne suis pas le seul à lancer l’alerte, mais force est de constater qu’on ne traite pas le problème à sa source ; je cite : Après les attentats du 11 septembre 2001, les polémiques autour de l’islam, du Coran et du personnage de Mahomet, les deux derniers débats télévisés de « C dans l’air » et de « Ripostes » montrent à l’évidence la nécessité de revenir aux sources de l’Histoire. 

Face à l’islamisme radical, une solution existe…et je n’en vois pas d’autres. Malheureusement, je crains que cela ne soit trop tard. Cette solution, la seule, c’est de revenir aux sources des religions du Livre.

Il s’agit de réexaminer les textes fondateurs, d’ouvrir un grand débat public ayant pour sujet et pour but une relecture critique de ces textes ; et cela, afin de déterminer une bonne fois pour toutes ce que ces textes disent vraiment et non ce qu’on veut leur faire dire.

Comme de plus en plus d’auteurs, je suis très étonné que nos gouvernants politiques et militaires n’aient pas encore compris que la guerre à laquelle nous sommes actuellement confrontés ne se gagnera pas par l’épée mais par la plume, en l’occurence par la retraduction et la réinterprétation des textes religieux fondateurs, ceci pour savoir exactement ce qu’ils disent et ce qu’ils ne disent pas. Je suis très étonné que les médias n’abordent pratiquement jamais cette question.

Est-ce par manque de culture ou par pusillanimité ?

Marre de tourner toujours en rond ! Sept livres publiés et pas de réaction publique.

Cela fait quarante ans que j’écris, arguments et preuves à l’appui, pour affirmer et réaffirmer que d’Abraham jusqu’à Mahomet, en passant par Jésus, nous n’avons pas affaire à des individus mais à des conseils et que leurs femmes, quand ils en ont, sont des troupes militaires.

Marre de toujours répéter la même chose à des sépulcres blanchis qui ne réagissent pas ! Médias, intellectuels, professeurs et hommes politiques… parfois quelques frémissements, sans suite.

Fin de citations

Mon curriculum vitae : vingt-cinq ans de services, cinq ans de campagne, légion d’honneur, mérite national, valeur militaire, lieutenant-colonel, proposition au grade de colonel dans les réserves à laquelle je n’ai pas donné suite, je suis d’origine saint-cyrienne, auteur de sept ouvrages auto-édités abordant notamment la question des trois religions du Livre. Encouragé par plusieurs lettres de Mme Claudie Haigneré, ministre délégué à la Recherche, gouvernement Raffarin, je lui ai adressé par lettre écrite en date du 11/02/2004, mon ouvrage sur Mahomet… sans réponse. Je l’ai proposé sous le titre ‘Le Prophète au visage voilé », à diverses maisons d’édition qui font confiance à des comités de lecture d’historiens en cour et d’archéologues qui s’entêtent à situer Bibracte au mont Beuvray… sans succès.

Concernant les textes musulmans, j’ai montré que leurs auteurs en avaient donné la clef de lecture dans certains passages, notamment lors du siège de Médine, les femmes de Mahomet y étant présentées clairement comme des troupes militaires, à condition de bien traduire le texte. 

Camarades généraux, nous ne sommes plus au temps des guerres classiques !

Vous avez connu, comme moi, la problématique des conflits dits subversifs.

Vous devriez être conscients, comme moi, qu’il faut traiter le problème à la source – à la source de l’idéologie islamiste.

Il s’agit de l’interprétation des textes fondateurs. Dites-le au Président de la République ou démissionnez !

Nos théologiens s’égarent. Nos intellectuels ont failli. Notre université s’embrouille. Je veux l’écrire ici, haut et fort : ce n’est pas par des discours creux et de circonstance qu’on règlera le problème. Il faut remonter à la source. Il faut réinterpréter la Sîra. Il faut retraduire correctement le Coran. Il faut le comprendre en le replaçant dans son contexte.

Il faudra ensuite que cette plus juste lecture s’impose au secteur public, au monde de l’édition, à celui des écoles et à celui des prisons.. Pour rééduquer les égarés, pour sauver les générations futures, c’est la solution radicale et je n’en vois pas d’autre.

Bien sûr que cela ne peut pas se faire, de but en blanc.

Cela se joue au sein des populations, et nos armes, ce sont les médias, si elles le veulent bien.

À part Agoravox, quelles sont les médias qui s’intéressent à cette opération salutaire ?

Combien de commentateurs sont-ils venus sur le fil de mes derniers articles ? Une infime minorité !

Dans les récents débats télévisés, a-t-on évoqué la question des sources ? Une seule voix s’est élevée dans ce sens : celle de M. Pascal Bruckner, et son propos était très clair.

Le mal se trouve dans l’esprit des islamistes, dans l’interprétation des textes musulmans qu’en fait DAECH, interprétation, ni vraiment démentie, ni clairement condamnée, faute d’argumentateurs avertis. Mais je crains que M. Bruckner se trompe en pensant que la réforme de l’islam pourrait venir de l’Académie du Caire.

Il me revient à l’esprit la critique d’un commentateur récent qui voulait me ridiculiser en me demandant si j’avais tenu la chandelle pendant les relations intimes du Prophète. Il faut vraiment être d’une grande naïveté pour ne pas deviner que les femmes du Prophète étaient, en réalité, des troupes militaires.

Chaque soir et à tour de rôle, le Prophète les visitait (dans leurs casernements) et y passait la nuit pour des questions de sécurité. Par ailleurs, il est absurde de penser qu’il ait eu des relations sexuelles avec un enfant de sept ans. Aïcha était, en réalité, une troupe militaire mise sur pied par Abou Becker, une troupe militaire de sept ans d’âge qu’Abou Becker avait donnée à Mahomet.

Qu’on invite sur le plateau les mollahs radicaux, pour qu’ils y défendent leurs convictions et qu’ils s’y ridiculisent ! Plus que les armes, c’est le Ridicule qui tuera nos adversaires.

Qu’on invite sur le plateau la jeune convertie pour qu’elle nous explique comment on peut monter au ciel d’Allah après avoir égorgé un homme pour effacer ses turpitudes?

Quant à la mort du Prophète que Tabari relate sur plusieurs pages, c’est un étonnant récit poétisé. Il ne s’agit pas de la mort d’un homme ordinaire. Mahomet n’existait qu’en tant que conseil. Cette agonie est celle d’un conseil aux prises avec les difficultés d’une fin de règne, avec des hauts et des bas, des accès de fièvre et des retours de santé, jusqu’à sa dissolution.

Ce conseil Mahomet n’a jamais voulu porter la guerre au dehors de l’Arabie.

Reconnaissant à l’Occident la primauté de s’être donné des Apôtres, véritable chef de guerre bien que parfois contesté, son oeuvre est d’avoir réalisé l’unité politique du Hedjaz en y imposant la pratique d’une seule religion, modèle pour ses voisins d’Arabie.

Ce sont ses grands disciples qui, dans la suite de son enseignement, se sont lancés dans les grandes conquêtes militaires qui ont suivi sa mort. Ironie de l’Histoire, ce sont les disciples qui ont tué Mahomet en faisant éclater le conseil qui les liait les uns aux autres.

Et voilà comment est née cette mortelle utopie que Mahomet ne voulait pas, qui veut étendre au monde entier un système de croyances qui n’était prévu, au départ, que pour l’Arabie et que pour un VII ème siècle aujourd’hui bien lointain.

Reste l’intérêt qu’il y a à comprendre ce que les auteurs des textes fondateurs musulmans ont voulu dire.

Ces rédacteurs étaient cultivés, connaissant les textes anciens et disposant de bibliothèques monastiques. J’ai fait l’hypothèse raisonnable qu’il s’agissait du monastère de Ba Hira, à Bosra.

On y voit encore des fresques représentant l’ange Gabriel, celui qui inspirait le Prophète (lorsque Gabriel lui parlait, il faut comprendre que c’était, en réalité, le monastère qui lui envoyait ses instructions).

Ces auteurs ont cherché à écrire leur histoire comme il leur semblait que leurs prédécesseurs avaient écrite la leur… avec un sens littéral apparent pour les simples, un sens caché pour les intelligents.

Aveugles que nous sommes qui ne voulons toujours pas comprendre que les brebis bêlantes d’Abraham étaient en réalité les soldats d’une troupe militaire mercenaire chargée de maintenir l’ordre égyptien en pays de Canaan ! et cela, sous les ordres d’un chef, Abraham, un conseil de prêtres.

J’irai même jusqu’à penser que ces rédacteurs se sont parfois amusés à abuser de la crédulité de leurs lecteurs jusqu’à l’absurde sans que ceux-ci s’en rendent compte. C’est ainsi qu’avant de s’emparer de La Mecque, Mahomet se trouva glorifié comme un héros antique, ses disciples recueillant jusqu’à sa salive quand il crachait (Tabari, page 145).

Bref, il s’agit d’un style d’écriture qui remonte à la nuit des temps bibllques avec les allégories de la création du monde et du péché originet. Une écriture qui, en l’absence d’une législation détaillée, servait de guide au peuple, avec, en épée de Damoclès, la terrible menace du jugement dernier.

Que les théologiens de l’islam viennent sur le plateau pour nous expliquer ce double langage !

Le Mahomet de la Mecque s’élèvait, certes, contre les pratiques idolâtres (sourate 6) mais, dans un premier temps, il ne condamnait ses adversaires qu’à l’enfer.

Après la mort d’Abou Thalib, les persécutions redoublèrent contre lui et ses disciples. On lui lançait des pierres ; on lui recouvrait la tête de boue. Un jour, alors qu’il faisait sa prière dans la mosquée, les persécuteurs lui versèrent sur la tête une grande quantité de terre. Ses longs cheveux, sa tête, ses joues, ses épaules furent entièrement recouverts (Tabari page 96)….

Que doit comprendre le lecteur ? Qu’en réalité, Mahomet est mort, lapidé et enterré ? De retour à sa maison, une de ses filles, en lui nettoyant la tête (toilette funéraire ?) pleura (des pleureuses accompagnant la levée du corps ?). Le Prophète (mort) lui dit : ne pleure pas ! Ces choses-là arrivent quand on perd ses parents et ses oncles (Tabari, page 96).

Accablé d’injures, d’outrages et de misères pendant encore deux ans, Mahomet (ressuscité ?) partit pour Taïf. Il y a entre Taïf et La Mecque, trois journées de marche (Tabari, page 97). Trois jours, n’est-ce pas le temps qu’il faut pour une résurrection ?

N’est-il pas écrit qu’ils tueront le Fils de l’Homme, mais qu’une fois tué, trois jours après, il ressusciterait ? (Marc 9, 31).

Mahomet se présenta aux portes de Tâïf pour y demander l’hospitalité, comme un pauvre. Il y avait non loin de là une vigne (Tabari, page 98). Un esclave s’approcha de Mahomet, un plat de raisins à la main… Le Prophète en détacha un grain et, le mettant dans sa bouche, il dit : « Au nom de Dieu ! »… L’esclave s’exclama : « Quel est le mot que tu viens de prononcer ? Il y a longtemps que je ne l’ai pas entendu… depuis que j’ai quitté ma patrie de Ninive. » Mahomet lui répondit : « Ninive est la ville de mon frère Jonas ; Jonas était un prophète et tous les prophètes sont frères. » Symbole de la résurrection, Jonas est le prophète qui, après avoir été avalé par la baleine, fut recraché trois jours après.

— Qui es-tu ? interrogea l’esclave. Mahomet répondit : Je suis Mohamed et Ahmed (c’est-à-dire le Mahomet qui est venu et le Mahomet qui vient). —

Es-tu celui dont parle l’Évangile ? Il y est dit que Dieu t’enverra aux habitants de La Mecque, que ceux-ci te chasseront, que tu reviendras pour les soumettre et pour établir sur eux ta religion (Tabari, page 97 à 99)…. Un Mahomet/conseil.

La sourate de la vache, sourate 2, marque le passage du Mahomet pacifique de la Mecque au Mahomet guerrier de Médine.

Constatant l’échec de la prédication du Mahomet de la Mecque, le nouveau Mahomet de Médine dresse un long et sévère réquisitoire contre les idolâtres, les chrétiens et les juifs incrédules (verset 99). Ces incrédules ont refusé de croire au Coran, notamment les deux derniers, qualifiés plus précisément d’infidèles. Ils auraient dû l’accueillir puisqu’il confirmait leurs écritures (verset 83). S’ils vous attaquent, baignez-vous dans leur sang ! Telle est la récompense due aux infidèles (verset 187). Mais s’ils quittent l’erreur, le Seigneur est indulgent et miséricordieux (verset 188).

Nous sommes à l’époque où le Mahomet deux, devenu guerrier, lance depuis Médine ses expéditions contre les caravanes mecquoises tout en appelant au soulèvement ses partisans restés sur place (Tabari, page125).

Ce Mahomet exhorte ses partisans restés à la Mecque à le rejoindre dans son exil (sourate 4, verset 101). Il durcit sa position contre les juifs et la modère à l’égard des chrétiens (sourate 5, verset 85).

La sourate 8, le butin, est un chant de victoire après la victoire musulmane de Beder sur les Koraïchites de La Mecque (Tabari, page 137).

Dieu avait dit à ses anges : encouragez les croyants, j’épouvanterai les impies… n’épargnez aucun d’eux (verset 12). Dieu vous montra en songe l’armée ennemie peu nombreuse. S’il vous l’eut fait paraître plus formidable, vous auriez perdu courage, et la discorde vous eût désunis… (verset 45)

Après cette victoire, ce Mahomet II s’est trouvé conforté dans sa nouvelle religion et dans son projet de réforme d’une société plus juste. Ô croyants ! obéissez à Dieu et à son apôtre ; ne vous écartez jamais de ce devoir ; Écoutez sa parole ! (verset 20). Juste rétribution, toujours selon lui, les biens des impies vaincus sont donnés aux vainqueurs comme une aumône de purification et d’expiation à cause de leur désobéissance… ceci pour la paix de leur âme… si Dieu, l’indulgent et le miséricordieux, le veut bien (sourate 9, versets 102 à 105).

Mais après le désastre d’Ohod, où, de toute évidence, ce deuxième Mahomet a trouvé la mort – Abou Sofyan l’a affirmé – le troisième Mahomet (ressuscité) se voit bien obligé de renouveler l’acte de foi. Il s’agit de la sourate 3.

Il y réaffirme l’origine divine du Coran dans le prolongement du Pentateuque et de l’Évangile mais tout en admettant qu’il s’y trouve des versets allégoriques prêtant à interprétation (verset 5 ou 7 dans d’autres versions).

Pour ne pas perdre la face, il rappelle la prodigieuse victoire de Beder de un contre deux que les musulmans avaient remportée avec le secours de Dieu (versets 11 ou 13, 119 à 122 ou 121 à 124). Il réaffirme l’unicité de Dieu (verset 55 ou 62) mais il tend la main aux juifs et aux chrétiens de bonne foi. …

Dis aux juifs et aux chrétiens : terminons nos différends, n’adorons qu’un Dieu, ne lui donnons point d’égal ; qu’aucun de vous n’ait d’autre Seigeur que lui. S’ils refusent d’obéir, dis-leur : vous rendrez témoignage que nous sommes croyants (verset 57 ou 64), c’est-à-dire des hommes de foi, ni idolâtres, ni incrédules, ni infidèles.

Après avoir rappelé la victoire de Beder, ce troisième Mahomet aborde le sujet délicat de la tragique défaite d’Ohod.

Tout naturellement, il en rejette la responsabilité non pas sur Dieu mais sur les musulmans qui, après un premier engagement victorieux, avaient couru au butin permettant ainsi à Abou Sofyan de lancer une contre-attaque victorieuse. Dieu avait réalisé ses promesses quand vous poursuiviez vos ennemis défaits ; mais, écoutant les conseils de la lâcheté, vous disputâtes sur les ordres du Prophète (verset 145). Tandis que vous preniez la fuite en désordre, vous n’écoutiez plus sa voix qui vous rappelait au combat (verset 147 et Tabari page 189).

Pour répondre aux survivants qui, dans leurs folles pensées, prêtaient un mensonge à Dieu. Sont-ce là, disaient-ils, les promesses du Prophète ? Le Très-Haut serait-il l’auteur du désastre ? (verset 148), le verset suivant descendit du ciel : Dieu donne la vie et la mort. Il voit vos actions (verset 150). Puis : Dieu choisit les envoyés qu’il lui plaît (verset 174).

C’est ce troisième Mahomet qui, finalement, l’a emporté.

Cela commence par une bavure (Tabari, page 211). Le musulman Amrou avait tué, par erreur, deux ambassadeurs d’une tribu qui voulait se rallier. La tribu envoya un message au Prophète : « Ces ambassadeurs ont été tués par ton serviteur Amrou. Paye-nous le prix du sang ou prépare-toi à la guerre ! » Le Prophète répondit : « Vous avez raison. Je payerai le prix du sang ».

Puis il décida que les juifs des forteresses voisines payeraient en application d’un traité. Dans ce traité, il n’était pas prévu qu’un juif paye pour la bavure d’un musulman, mais il était écrit qu’en cas de contestation, il fallait s’en remettre au Prophète. Mahomet décida qu’on commencerait par faire payer les juifs Beni Nahdir.

Le Prophète sortit de Médine et il assiégea leur forteresse (Tabari, page 214). Il ordonna de couper les dattiers. Les juifs criaient du haut des remparts : « Couper des arbres est un crime et Dieu ne peut ordonner des crimes de ce genre. » Allah l’a permis leur répondit-on (Sourate 59 v. 5). Au bout de onze jours, les Beni Nahdir capitulèrent. Ils furent autorisés à partir avec leurs femmes et leurs enfants, mais sans leurs biens. Dieu les donna au Prophète. Ce que Dieu a enlevé aux juifs dans les faubourgs de Médine, vous ne le donnerez pas aux riches mais au Prophète, à ses proches, aux émigrés, aux pauvres et aux orphelins (Sourate 59, v. 7).

Les Benî-Qoraïzha résistèrent 25 jours. Ils étaient 800. Le Prophète leur fit couper la tête (Tabari page 230). Holocauste réel ou symbolique ?

Je ne sais pas. Aucun texte extérieur à l’islam en a fait mention, ce qui est très étonnant.

À Beder, le Prophète reprochait à Ali son interrogatoire musclé ; à Kaïbar, il donne l’ordre qu’on continue la question jusqu’à ce que l’interrogé parle ou qu’il meure (Tabari, page 256)… images de guerre.

Image de paix retrouvée, entouré de 700 de ses hommes habillés de blanc comme des pénitents, Mahomet se rendit à la Mecque pour accomplir le pélerinage. Les Mecquois se soumirent.

Références : Tabari, Mohammed, sceau des prophètes, édition Sindbad, 1980. Le Koran, traduction par Savary, Éditions Garnier Frères, 1958. (les numéros de versets peuvent varier en fonction des éditions).

Nous sommes là à un moment de l’Histoire, une Histoire importante et intéressante, rapportée dans un langage étonnamment poétique, accessible à tout lecteur intelligent de bonne foi…

… une Histoire que les djihadistes feraient bien de relire avec un oeil neuf.

Emile Mourey, 27 mars 2018
https://www.agoravox.fr/

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