A la Une Climat Gregg Braden Le Grand Changement

Cycles de temps – Chaînons Manquants S1. Ep1

Saison 1 épisode 1

De nouvelles découvertes ont renversé 150 ans de pensée scientifique à propos, de nous, de vous et de moi, de notre manière de penser à nous-mêmes, aux autres et au monde à partir de preuves irréfutables de civilisations avancées. Elles remontent à la dernière glaciation et influencent notre manière de penser aux autres, à leur culture, leur religion, leurs croyances, même notre conception de la maladie et de l’immortalité. Une nouvelle histoire est en train d’émerger.

Je m’appelle Gregg Braden et je vous souhaite la bienvenue à cette présentation spéciale de « Chaînons Manquants », la vérité sur nos origines, notre histoire, notre destin et notre sort.

Voilà ma question. Comment résister dans un monde qui devient tous les jours plus instables? Comment s’épanouir dans cette nouvelle normalité qui est déjà présente autour de nous, sans être honnêtes avec nous-mêmes à propos de cette histoire et de ce qu’elle nous raconte?

Chaînons manquants parle de ces nouvelles découvertes que vous ne verrez pas dans les médias traditionnels, les cahiers ou les écoles. Que nous disent-elles, que signifient-elles pour nous, d’où viennent ces extrêmes dans le monde? Pourquoi arrivent-elles maintenant?


Tout est une histoire de cycles, de cycles temporels.

Les scientifiques reconnaissent que nous vivons une rare convergence de trois grands cycles de changement, des cycles climatiques, des cycles économiques, et des cycles dans les conflits humains. Sachez que ce sont des cycles naturels qui suivent des rythmes naturels connus, que nous pouvons prédire et calculer. Ils apparaissent régulièrement, c’est ce qui est particulier aujourd’hui. Ces trois cycles apparaissent en même temps. Ils entrent en collision. Et cela se produit pendant notre vie.

La source primaire d’information sur l’histoire de notre planète provient des carottes de sédiment du fond marin que l’on remonte des océans. Elle provient des données des cernes des arbres anciens. Mais les arbres ne peuvent remonter qu’à 2.000 ans. Et elle provient des carottes de glace que l’on trouve dans les glaces de l’Antarctique et du Groenland. J’aimerais me concentrer un petit peu sur ces carottes de glace.

D’énormes quantités d’informations sont extraites de ces carottes par des scientifiques qui peuvent lire ces carottes comme nous lisons la page d’un livre.

Alors qu’une nouvelle couche de glace se dépose chaque année, cette couche capte les informations de  ce qui se passe dans l’atmosphère. S’il y a eu une éruption volcanique, il y aura des poussières. Si le vent a porté du pollen en Antarctique depuis l’Europe, nous le saurons. Grâce aux carottes, nous connaissons la force des champs magnétiques par le passé, la force du soleil, d’énormes quantités d’informations, quel était le niveau de la mer. C’est la clé. Nous pouvons aussi dire quelle était la température.

Nous pouvons voir ici des informations qui remontent à 420.000 ans dans l’histoire de la Terre.


En 1999, des scientifiques du monde entier ont admis que le réchauffement climatique faisait fondre la glace et détruisaient ces archives que nous avons en Antarctique. Ils ont dit, même si nous ignorons pourquoi ce réchauffement se produit, creusons la glace épaisse et récuipérons autant d’informations que possible. Puis on pourra déterminer la cause du réchauffement.

Même les scientifiques étaient sidérés, car en remontant une carotte dans une zone appelée le lac Vostok, dans la célèbre glace de Vostok, ils ont remonté plus de 420.000 couches de glace. Chaque couche égale un an dans l’histoire de la Terre. Tout à coups, nous avons 420.000 ans de notre passé à comparer avec aujourd’hui, pour voir si ça ne va pas, si la terre est cassée, si quelque chose d’anormal est vraiment en train de se produire.

Vous voyez ici ces deux carottes différentes. En bleu la glace EPICA prélevée ailleurs en Antarctique, et en vert la carotte de Vostok.

Ce que je souhaite vous montrer, même si vous ne savez pas comment lire ces informations, ce sont les cycles. Ce sont les rythmes. Ce n’est pas votre imagination. Il y a des cycles emboîtés, des cycles dans les cycles. Il y a des cycles de 100.000 ans. Il ya des cycles de 41.000 ans. Il y a des cycles de 26.000 ans. Il y a même des cycles de 5.000 ans. Il faut lire ce graphique avec les 420.000 ans qui commencent à droite de l’écran. Le présent se situe à gauche, à l’année zéro. Si vous regardez la carotte bleue ou verte, on peut voir qu’elles tendent à coïncider. Il y a eu des périodes où la température de la Terre a varié, il a fait plus chaud, puis plus froid, et quand cela se produit quelque part, cela se produit ailleurs également.

Le graphique rouge que vous voyez en dessous représente l’épaisseur de la glace mise en corrélation avec ces températures. Ce qui saute aux yeux sur ce graphique si on regarde l’année zéro, aujourd’hui, nous sommes légèrement au dessus de la moyenne de température que l’on attendrait.

Je m’attendrais à y voir un réchauffement climatique. C’est le contraire qui m’inquiéterait, car c’est ce qui s’est passé auparavant. La question est, quelle quantité de réchauffement est normale? Quelle intensité de réchauffement devrions-nous voir? le prochain graphique que je veux vous montrer provient également des données extraites des carottes de glace et des sédiments marins. Il ne contient pas les données des cernes des arbres. Il nous montre quelque chose de très intéressant.

Ce graphique commence à l’année zéro, disons à l’époque de jésus, juste pour référence, et il continue sur 2.000 ans, jusqu’à l’an 2000. la ligne verte que vous voyez au milieu du graphique est la température moyenne de la Terre pendant ces 2.000 ans. Le graphique nous montre les températures au dessus et en dessous de cette moyenne constatées par le passé. Parfois elles sont au-delà de la normale. Parfois elles sont en deçà. C’est très intéressant.

Si on regarde bien, sommes-nous au dessus de la normale aujourd’hui? Absolument, nous sommes au dessus de la moyenne normale par rapport au passé de la Terre. Est-ce la période la plus chaude jamais connue? Pas du tout. regardez, si on revient aux années 1200 à 1300 de ce qu’on appelle l’ère commune ou EC, ils utilisent cette notation à présent à la place de avant ou après JC, pour retirer la connotation religieuse. Donc quand je dis EC, cela signifie Ere commune, de l’année zéro à maintenant.

Entre les années 1200 et 1300 EC, les températures étaient presque deux fois plus chaudes qu’aujourd’hui, deux fois l’anomalie constatée aujourd’hui. Et si on remonte aux années entre 20 et 1040 EC, trois fois au dessus de l’anomalie d’aujourd’hui. Les scientifiques le savent, car ils ont donné un nom à cette période, il s’agit de l’OCM. L’optimum climatique médiéval.

Je vous montre cela pour vous prouver que le réchauffement existe. Et que nous sommes en période de réchauffement. Et il n’est pas le plus chaud que nous ayons connu. Quand on regarde bien, lorsque le réchauffement se produit, il est bref et intense. Ce qui vient après le réchauffement peut poser problème. C’est le refroidissement qui suit.


Voici un graphique très puissant. Je vais vous guider doucement. pour que vous puissiez voir ce que nous dit la Terre-mère. C’est tout l’intérêt d’examiner les informations qui viennent de la Terre même. Nous ne voyons pas cela à travers les yeux d’une compagnie ou des intérêts politiques ou religieux. C’est la Terre qui raconte son histoire. Et cette histoire est fascinante. Dans ce graphique, l’année zéro est à droite de l’écran, c’est où nous sommes aujourd’hui. Je vais revenir aux 420.000 années couvertes par les carottes sur les graphiques précédents. Vous remarquez que vous voyez deux couleurs, rouge et bleu. En rouge ce sont les températures de la Terre, les températures moyennes. Et en bleu, les niveaux de gaz à effet de serre, en particulier le dioxyde de carbone.

Je vous montre cela, car on nous dit que c’est le dioxyde de carbone qui cause la hausse de la température de la Terre et qui pose problème. Les données de ce graphique ne soutiennent pas cette théorie. Je veux que vous voyez comment cela fonctionne. Alors, suivez bien…

Si nous nous dirigeons de ces 400.000 ans en direction du présent, nous allons de la gauche vers la droite du graphique. On peut voir que les lignes rouges montent avant les bleues. Cela signifie que le température augmente avant la quantité de gaz à effet de serre. C’est enregistré dans les carottes an Antarctique et au Groenland. Les températures montent d’abord, les gaz à effet de serre suivent, comme le dioxyde de carbone. Et il y a un temps de décalage.

Ce n’est pas notre imagination mais des résultats scientifiques. Des résultats vérifiés qui ont été publiés dans la prestigieuse revus « Nature », dans le volume 329 en 1987. Les scientifiques le savaient depuis 1987. Je vais me concentrer sur leurs dires, dans leurs propres mots.

« Quand on passe de ce qu’on appelle des conditions interglaciaires »… C’est là que nous sommes, nous ne sommes pas dans les glaciers, mais entre les périodes de formation des glaciers. « Quand on passe de ce qu’on appelle des conditions interglaciaires à des conditions glacières »… un temps de refroidissement de la Terre – « le changement du dioxyde de carbone arrive en retard par rapport au changement de température. »

En retard. Et ce retard est habituellement de 400, 500, 600, 700, voire 800 ans. Voilà pour le temps de retard. cela provient des résultats scientifiques vérifiés publiés dans « Nature ».

DAVE GUN – University of Southampton

Voici un exemple de carotte qui remonte entre 100.000 et 200.000 ans. Les sédiments montrent les différences claires et visibles, qui on été causées par différentes saisons climatiques. On peut voir ici une vaste carbonatée plus blanche et ici une argile marron rougeâtre. Ces vases carbonatées sont déposées durant les périodes interglaciaires qui sont les plus chaudes. Et ces argiles rouges ont été déposées durant les périodes glacières plus froides.

A présent, je veux revenir à ce graphique, car il nous dit quelque chose d’encore plus profond. Si vous regardez bien, quand les niveaux de dioxyde de carbone augmentent, en réalité les températures diminuent.


Plus il y a de dioxyde de carbone, plus la température de la Terre refroidit.

Pourquoi est-ce important? Parce que c’est un fait que nous avons rejeté d’énormes quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Nous avons à présent créé davantage de dioxyde de carbone dans l’atmosphère qu’au cours des derniers 420.000 ans. Nous n’avons jamais vu autant de CO2 dans l’atmosphère. Si dans le passé, de hauts niveaux de CO2 ont eu un effet refroidissant avec les niveaux de l’époque, il paraît logique d’attendre un niveau de refroidissement supérieur à cause des hauts niveaux de CO2.

En quoi est-ce important? Ce refroidissement a lieu en grande partie au nord de l’équateur. Là o se trouvent la majeure partie des terres immergées de la planète. La majeure partie de la population est au nord de l’équateur. On y produit la majorité de notre nourriture. Quand on constate un changement de climat, qu’on voit un refroidissement, sans passer pour autant à une autre ère glaciaire, même un léger refroidissement change les conditions nous permettant de cultiver, soutenir les industries dont nous dépendons. C’est très important. Et je pense qu’il est important que nous soyons honnêtes, factuels et sincères avec nous-mêmes. Je demandais, pouvons-nous résister à l’extrême si nous ne sommes pas honnêtes à propos de l’extrême. C’est un exemple parfait de ce que je veux dire.

La question qui se pose naturellement est donc, si le dioxyde de carbone n’est pas la cause des changements climatiques, comme on nous a menés à le croire, comme le pensent beaucoup de scientifiques, alors quelle est-elle?

Le changement climatique est un fait, c’est en train d’arriver. Mais peut-être pas pour les raisons que nous suspections. Nous commençons maintenant à établir des parallèles avec ce que nos traditions les plus anciennes et indigènes nous ont raconté. Si vous rencontrez des anciens Inuit dans les régions arctiques, et que vous leur demandez ce qui cause ce changement, ils vous le diront.

Ils vous diront que la Terre a changé de place dans l’espace. Ils diront que leur ciel a changé. Ce sont leurs mots. Leur ciel a changé.

Il a existé un astronome australien, son nom est Milutin Milankovic. Il était d’accord avec cela.

Avant sa mort en 1958, Milutin Milankovic avait une théorie, d’abord ignorée, mais devenue plus populaire à présent, car elle nous raconte une histoire qui colle avec les données que nous constatons.


Milutin Milankovic reconnaissait trois grands cycles des déplacements de la Terre dans l’espace. La Terre ne reste pas immobile, elle tourne autour du soleil, effectue une danse. Il y a une inclinaison, un angle, une oscillation.

Ils ont des termes techniques. Laissez moi les identifier rapidement. L’un d’entre eux est la précession des équinoxes. Nous avons tous entendu parler de la précession en 2012 avec le calendrier maya. Les précessions durent environ 26.000 ans. Et nos ancêtres le savaient. C’est l’un des cycles.

Un deuxième cycle est l’excentricité. Cela signifie que lorsque la Terre tourne autour du Soleil, elle décrit une orbite elliptique et non circulaire. Nous sommes parfois plus près du soleil. Et parfois, nous sommes plus loin. Le cycle varie donc, nous sommes proches pendant environ 41.000 ans, et plus loin pendant environ 100.000 ans. C’est le second cycle.

Et le troisième est appelé l’inclinaison ou l’obliquité.

Vous connaissez maintenant les trois cycles que traverse la Terre alors qu’elle tourne autour du Soleil. Regardons-les une fois reportés sur un graphique. Vous allez voir quelque chose d’absolument incroyable. Sur le graphique que vous voyez maintenant à l’écran, le rouge est la précession des équinoxes, le vert est l’obliquité, et le bleu est l’excentricité.

Si vous regardez attentivement leur va-et-vient. Si soit l’excentricité, soit l’obliquité, soit la précession, si deux d’entre elles augmentent en même temps, voici ce qui se produit. En bas de l’écran, on voit le réchauffement et le refroidissement de la Terre.

Lorsque l’excentricité, par exemple, et l’obliquité coïncident, il y a une période de réchauffement sur Terre. Si nous regardons chaque exemple, lorsqu’il y a un pic d’excentricité et un pic d’obliquité, en bleu et vert, chaque fois que cela se produit, la planète se réchauffe. cela arrive tout le temps. Tout cela est important car nous sommes ici, tout à gauche de l’écran et nous voyons un léger bond d’excentricité, cela coïncide avec l’obliquité. Nous voyons que cette danse que la Terre effectue de manière très précise a engendré un réchauffement dans le passé et à présent également. On peut craindre un réchauffement. Et nous constatons un réchauffement relativement faible comparé à ce qui a été constaté par le passé.

Voici donc l’un des cycles, le climat. J’avais mentionné trois cycles en convergence. J’ai passé un peu plus de temps sur ce sujet, car on entend souvent parler du climat. Je pense qu’il est important de comprendre cela tout au long de « Chaînons Manquants ». Je ferais à nouveau référence à ces extrêmes qui sont causés par ces cycles.

Le deuxième cycle dont j’aimerais vous parler est le cycle des économies.

Ce n’est pas forcément une question d’argent. Cela peut l’être. L’économie est aussi une question de personnes, de travail d’équipe et de partage des ressources dont nous avons besoin : nourriture, eau, soins.

Il y avait un économiste au XXe siècle. Son nom était Nikolai Kindratiev. Il a été le premier à reconnaître le rythme des cycles et leur rôle dans les économies globales et locales. Que ce soit à l’échelle d’une famille, d’une communauté ou d’une planète, cela revient au même.

Il est parvenu à identifier un cycle économique de 66 ans. Et il a divisé ce cycle en saisons. C’est fascinant. Notre cycle de 66 ans actuel a commencé en 1949. C’est ce qu’il a appelé le printemps de ce cycle économique. Celui-ci a duré de 949 à 1966. C’était le temps de l’inflation. C’était le début d’un cycle inflationnaire.

En temps d’inflation, certaines actions, certaines commodités, certaines obligations se comportent plus ou moins bien en fonction de notre position dans le cycle. dans le cycle inflationnaire, nous voyons certains actifs qui se comportent mieux au printemps que le reste du temps. Mais le printemps n’a duré que jusqu’en 1966. De 1966 à 1980, nous étions dans l’été du cycle économique. Et je m’en rappelle personnellement. J’étais à l’école et je travaillais dans les années 60 et 70. Je pouvais déposer ma paye à la banque et obtenir 16%, 17% et 18% d’intérêts sur mon argent, car nous étions dans un cycle économique de cette inflation. L’inflation galopante,, ça m’arrangeait. Cela m’a aidé à épargner pour l’université. Nous ne verrons peut-être plus cela avant un moment.

A partir de 1980, nous sommes entrés dans un autre cycle économique, l’automne, qui a duré jusqu »en l’an 2000. dans ce cycle, comme les autres, certains investissements, certains biens corporels se comportent mieux dans ce cycle que d’en d’autres, jusqu’à ce qu’on entre dans la phase suivante du cycle. En l’an 2000, nous sommes entrés dans l’hiver du cycle de 66 ans actuel. Une période que l’on connaît moins est la déflation, lorsque les choses commencent à perdre de la valeur. l’immobilier perd de la valeur, les métaux précieux aussi. C’est une manière très différente de penser à l’argent. Cela a duré jusqu’en 2015.

En 2015, d’après Kondratiev, nous sommes entrés dans un nouveau cycle économique. Nous entrons de nouveau en cycle inflationnaire. Nous voyons cela avec la Réserve fédérale qui augmente les taux d’intérêt pour générer l’inflation.

CNN

Cela se passe dans le monde. Le Brexit a déclenché de nouvelles peurs, de nouvelles fractures en Europe. L’Ecosse pourrait organiser un référendum d’indépendance pour rejoindre l’UE. Je sais que e ne vous apprend rien, mais apparemment à Wall Street l’économie s’arrête. le rapport sur le PIB d’aujourd’hui ne fait qu’une hausse de 1,5%.. En 2 petites minutes aujourd’hui, la Bourse chinoise a plongée de 7%.

Ce n’est donc ni bien ni mal. C’est une période à laquelle les choses changent ainsi que notre manière de voir les choses. Si vous ne le savez pas et que vous voyez l’économie fluctuer violemment, vous penserez que ça cloche, que c’est cassé, mais nous somme juste dans une période très instable de cycle particulier.

J’avais parlé de trois cycles. Je vais aborder le troisième à présent.

Ce cycle est assez mystérieux pour les gens, car il s’agit du cycle des conflits humains.

On me dit souvent comme ça, un cycle de conflits? Cela n’arrive pas juste là où ça arrive… La réponse est non. Il existe un rythme. Il y a des cycles de conditions qui nous rendent plus vulnérables et plus enclins aux conflits.

Fox News

Il y a un problème avec ce pays que nous devons régler. Ca ne va pas changer du jour au lendemain. Mais il faut comprendre cette colère.

Cela ne veut pas dire que les cycles génèrent des guerres et des conflits. Cela signifie que quand nous nous trouvons dans l’un de ces cycles, nous sommes vulnérables et enclins au conflit. C’est l’occasion pour nous de faire très attention, de tendre un e branche d’olivier en signe de paix, et de faire un effort supplémentaire pour trouver un accord ou la coopération, que ce soit avec nos familles, nos amis, nos communautés ou entre nations.

J’ai eu, il y a peu, l’occasion de parler aux Nations Unies avec un ami et collègue qui m’est cher, le Dr Bruce Lipton.

Nous étions invités à partager à l’ONU notre point de vue sur les cycles temporels, ce qu’on peut attendre en tant que monde pour s’y préparer, savoir où mettre nos ressources, où mettre notre énergie. Je vous le dis comme je leur ai dit. Nous vivons une rare convergence de ces cycles. Les cycles économiques et climatiques, beaucoup ne les connaissent pas bien.

Il est important de savoir que nous sommes dans ce cycle de conflits humains quand il est tellement facile d’être mal compris et de provoquer des incidents qui sèment le chaos dans des nations entières.

Savoir cela nous arme de sagesse et de connaissance pour garder en tête nos accords et nos communications.

On peut voir le rythme de cycles et de conflits, le début et la fin de la Guerre de Corée et le début et la fin des guerres mondiales.

Toutes ces guerres qui marquent les hauts et les bas de ces cycles de conflits.


Ce qui est intéressant, c’est de savoir où nous sommes dans ces cycles.

En 2014, nous avons amorcé une légère hausse vers davantage de conflits humains. Et le pic de cette hausse est en 2020.

je m’attend donc, entre 2014 et 2020 à voir beaucoup de tensions dans le monde. Cela ne veut pas nécessairement dire une guerre, mais nous y sommes vulnérables et plus enclins. Cela signifie aussi une grande occasion d’approfondir le dialogue pour obtenir la paix en ces temps troublés.

C’est la bonne nouvelle. Quand je parle aux gens de cycle de conflits, ils me demandent ce qui peut bien engendrer ces cycles.

Mais revenons en ici à la Terre-mère. je vais partager cela sans m’appesantir, mais il faut que vous compreniez le profondeur de notre lien avec notre planète.

De nombreuses recherches établissent à présent la relation entre les conflits humains et le changement social et le Soleil et les cycles solaires. Depuis le XVIIIe siècle, entre 1750 et 1920, les scientifiques disposaient de données mettant en évidence le cycles solaires et pour la première fois, ils pouvaient les examiner. Des scientifiques très importants ont étudié les accomplissements et les désastres humains en même temps. Ils se sont demandé ce que faisaient les gens au cours de ces cycles solaires, pendant le flux et le reflux.

Il y a aussi de bonnes choses. De l’innovation, de la créativité, des inventions comme l’automobile et notre manière d’utiliser l’électronique aujourd’hui et toutes ces choses. les idées en physique d’Einstein, de Niels Bohr, de Max Planck, d’Edison. Tout cela arrive en lien avec le flux et le reflux de ces cycles.

Ce que vous voyez à l’écran est une image très rare. C’est l’image du va-et-vient des cycles solaires de 1750 à 1920. Et la ligne bleue au dessus représente l’activité humaine combinée, les innovations et la guerre.


Des choses importantes se produisent quand les cycles solaires augmentent et nous sommes plus calmes quand ces cycles déclinent. Cela s’arrête en 1920, donc la question est où en sommes-nous? C’était ma question en voyant cela. Alors, j’ai élaboré cela pour que vous puissiez voir précisément ce qui se passe.

Ce que vous voyez est le cycle solaire 22, avec en plein milieu de ce cycle, le pic qui correspond à la guerre Irak-Koweït, un exemple énorme de conflit. Pour le cycle solaire 23, c’était le 11 septembre, pile au milieu. Pour le cycle solaire 24, la première semaine où les tâches solaires et les tempêtes magnétiques sur le Soleil ont commencé à augmenté, nous avons vu le Printemps arabe en Egypte, en Tunisie et en Libye par exemple, en lien avec les cycles solaires.

Encore une fois, les scientifiques ne disent pas que le Soleil cause ces effets. Mais on constate qu’il existe des conditions naturelles qui créent un environnement auquel nous répondons.

Dans cet environnement, nous sommes parfois plus agressifs et parfois plus enclins à coopérer. Ce sera important par la suite.

Nous sommes donc au cycle solaire 24. Qu’est-ce que cela veut dire pour nous? Si on comprend bien comment s’agencent les cycles, on en déduit que la nature utilise les extrêmes que nous voyons pour provoquer des idées nouvelles et de nouvelles solutions. je disais que nous vivions une époque d’extrêmes. Je voulais partager avec vous ce qui cause ces extrêmes, la convergence de ces cycles. Je pense qu’on peut dire que les génies de notre temps disent que nous vivons une époque extrême. Ce ne sont des choses, ni bonnes ni mauvaises, mais des changements importants dans le monde. Notre monde change d’une manière à laquelle nous ne sommes pas préparés. On peut dire, pour la plupart d’entre nous, que ces changements arrivent plus vite que ce que nous prévoyions. Cela signifie que nous devons penser et vivre différemment, peut-être encore plus que par le passé.


J’ai commencé cet épisode en disant que nous vivions une époque extrême. Nous avons soutenu cette information avec des détails. Vous comprenez les extrêmes, leurs causes, et ce qu’ils signifient dans votre vie. prochainement, nous découvrirons comment notre époque a mené à une pensée nouvelle et à de magnifiques solutions pour résoudre les grands problèmes de notre monde.

Merci de m’avoir rejoint pour cette émission, ne manquez pas notre prochain épisode.

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