Terrorisme

Comment le gouvernement des Etats Unis a facilité le trafic de drogue du Hezbollah…

Obama a aidé l’organisation terroriste Hezbollah à s’enrichir grâce au trafic de drogue

Politico vient d’exposer un nouveau scandale de l’ex-président Obama : ce dernier a empêché son département de la Justice, la DEA (Drug Enforcement Administration) et la CIA de mener à bien leur enquête contre le trafic de drogue du Hezbollah depuis l’Amérique du sud vers les Etats-Unis et l’Europe.

Europe israël évoquait le sujet en 2011, dans un article qui couvrait les activités en Amérique latine de l’organisation chiite terroriste financée par l’Iran, et révélait que l’administration Obama avait entravé l’enquête sur les tunnels construits par le Hezbollah entre le Mexique et les Etats-Unis.

Ne vous faites aucune illusion : Obama aura sa retraite dorée, à l’abri de toute critique. Il ne sera jamais accusé, et encore moins jugé, car la puissance des médias conjuguée à la médiocrité des Républicains au Congrès le protègent contre toute mise en cause.

Lorsque débarrassés de cette milice, le Liban et le reste du monde civilisé feront les comptes, je suis certaine que la liste des crimes du Hezbollah sera si longue, qu’il faudra des années, voire une bonne décennie, pour démanteler toutes les zones géographiques criminogènes de ces chiites à la solde de l’Iran.

Je n’ai ni les capacités, ni les moyens de dresser cette liste, mais tout ce que j’évoquerai a été vérifié plusieurs fois.

De l’activisme politique à l’entreprise mafieuse, il n’y a qu’un pas et encore… il faudrait le mesurer en millimètres.

Le Hezbollah a franchi cette barrière en multipliant ses secteurs d’activité dans toutes les zones les plus sensibles.

Il peut s’agir, par exemple, du commerce de la drogue en Amérique Latine, en Amérique du Nord, et, fatalement, en Europe, comme des fraudes dangereuses aux médicaments pouvant entraîner des catastrophes en Occident.

Voici ce qu’écrit Yves Mamou (journaliste au Monde et écrivain) dans son ouvrage « Une longue cuillère pour le diable ».

S’agissant de la contrebande de médicaments :

« Il s’agit d’un phénomène qui rend dingue les laboratoires. Le principe est le suivant : un médicament ne coûte pas le même prix en France, en Allemagne ou au Portugal. En raison des niveaux de vie différents de la population européenne, il est vendu moins cher en Grèce ou au Portugal. C’est pourquoi des petits malins ont entrepris d’acheter des médicaments bon marché en Grèce ou au Portugal pour les revendre au prix fort à des grossistes allemands ou anglais. (…)

C’est un point faible dans un système parfaitement contrôlé. Quand les laboratoires vendent directement aux grossistes de chaque pays et que les boîtes sont comptées depuis la sortie d’usine jusqu’à l’arrivée dans les officines, il n’y a pas de faille. Mais à partir du moment où un tiers peut racheter et réexporter, alors le système devient plus complexe. Les grossistes qui font de l’import-export parallèle re-conditionnent les médicaments. Les emballages grecs ne correspondent pas aux emballages anglais, les notices non plus. A chaque voyage, le produit est re-conditionné, empaqueté différemment. Il suffit d’une entrée vérolée pour écouler des produits de contrefaçon. Des millions de boites de faux médicaments peuvent alors submerger les pharmacies européennes. »

Où se situe le Hezbollah dans ce système ?

Dans la fabrication et l’écoulement de faux médicaments comme les antalgiques, le viagra et deux ou trois autres médecines fabriqués dans la plaine de la Bekaa, sous leur contrôle.

Le marché du faux viagra made in Hezbollah a pénétré le marché moyen-oriental, puis a essaimé en Occident via les nouvelles technologies comme internet.

Beaucoup s’y sont laissé prendre car de l’extérieur, le produit n’indiquait pas sa provenance.

Ces petits ateliers islamiques, s’ils ne sont pas pourvus de machines modernes, peuvent tourner grâce à la main-d’œuvre très peu onéreuse des militants du Hezbollah.

Ce fut et c’est toujours le grand succès de la milice chiite du Liban.

En Amérique Latine, la reprise en main des cartels de drogue, anciennement territoires des seuls FARC et autre Sentier Lumineux, donne beaucoup de mal aux flics locaux.

Cependant, la « manière » dont sont réglés les problèmes des récalcitrants, donne une idée de la main du sacrificateur. Les têtes sont tranchées, tout comme les membres inférieurs et supérieurs…

Jusqu’au Mexique, désormais, on peut noter le changement de régime des grossistes de la drogue.

De plus, la frontière entre le Mexique et les Etats Unis suscite chez le Hezbollah un immense intérêt : un commerce juteux, et un Jihad à portée de main, c’est du nanan…

Yves Mamou, interrogé sur une radio, donne certains détails sur ses recherches en qualité de reporter sur ces trafics jihadistes. Ce qu’il rapporte dans son polar est le fruit d’abord d’une enquête minutieuse.

L’Iran est le financier de tous ces groupes radicaux islamistes de type mafieux.

« Les faux dollars fabriqués dans les camps de réfugiés palestiniens d’Ein-El-Eloueh au sud de Sidon (Liban). « Là, des anciens du Fatah produisent, sous contrôle de la Syrie, des fausses « supernotes » (faux dollars). La caractéristique de ces faux billets fut mise à jour en 2006, à la faveur du conflit israélo-libanais.

Dans les villages libanais où les soldats israéliens se sont rendus, ils ont rapportés tout ce qui traînait : documents, armes, téléphones portables. Parmi ces documents, il y avait des tonnes de faux dollars fabriqués localement. (…)

A la recherche de Nasrallah, les commandos de Tsahal ont pénétré la plaine de la Bekaa et ont récolté des quantités de « supernotes » fabriqués principalement à BRITAL. »

Brital (village du Liban) est au cœur de l’empire Hezbollah : village de rufians, trafic de voitures volées, contrebande de haschich, trafic de pièces détachées. (…) Pour couvrir les dépenses des hôpitaux gratuits, les dispensaires, les bons de nourriture et les salaires des permanents, le Hezb a recours au trafic de drogue, à la contrefaçon, à la fausse monnaie… Si tu achètes un CD de Madonna à Beyrouth, il y a de fortes chances qu’il ait été pressé à Brital pour le compte du Hezb. »

Pour information : Dans le cadre d’un partenariat conclu en 2002, entre la municipalité de Brital et la ville d’Eybens*, des échanges franco-libanais ont eu lieu sur le thème de l’éthique et de la politique locale de l’animation scolaire et de l’appui institutionnel. Il y a eu un appui au fonctionnement de services municipaux dans le domaine social, notamment à travers les Bureaux Municipaux de Développement Local, et la formation d’élus municipaux en 2002.

Sources : Localiban (localiban.org)

J’adore quand on échange des leçons d’éthique entre un groupe terroriste mafieux, et une jolie localité Française. Nous ne sommes pas regardants !

* Eybens est une commune française, située dans le département de l’Isère et la région Rhône-Alpes. La commune d’Eybens s’étend au sud de Grenoble de l’autre coté de la Rocade Sud de la ville et au pied de la chaîne de Belledonne.

En attendant, amis lecteurs, lisez ce très bon polar d’Yves Mamou (édition Léo Scheer) «Une longue cuillère pour le diable» (le lien mène directement à la page pour le commander sur Amazon.fr, et Dreuz.info reçoit une commission de 5%, ce qui vous permet d’aider Drzz, tout en achetant le livre). Vous en aurez des révélations détonantes sur les pratiques du Hezbollah..

Pour ma part, je continuerai à alimenter ce petit billet car il reste beaucoup à dire sur les groupes jihadistes.

Allah est un prétexte, et Mahomet avait déjà pratiqué le vol en bande organisée dans le désert d’Arabie. Bis repetita (« ce qui est répété séduit)

Source : © Nina pour Dreuz.info.

Le Hezbollah est en tête du classement des dix organisations terroristes les plus riches du monde

Le magazine Forbes-Israël a établi un classement des dix organisations terroristes les plus riches au monde pour 2018.

Dans ce tableau, on peut une fois de plus « remercier » l’ex-président américains Barack Obama. Si en 2017, c’est Daech qui tenait la palme, cette année c’est le Hezbollah qui est en tête, grâce notamment à la manne en provenance d’un Iran revigoré par les milliards qui reviennent après la levée des sanctions.

Le magazine établit un lien direct et évident entre le nombre et l’ampleur des attentats et les moyens financiers dont disposent les organisations terroristes. Amos Guilead, directeur du conseil politico-sécuritaire au ministère de la Défense souligne que « l’argent est pour les terroristes ce que l’essence est pour une voiture ».

L’enquête réalisée indique une tendance très claire depuis quelques années: les organisations terroristes soutenues par des Etats sont de plus en plus riches et donc actives alors que celles qui sont relativement autonomes sont en perte de vitesse.

Pour les premières, le constat est clair: l’Iran tient une énorme responsabilité dans le développement du terrorisme en aidant le Hezbollah, le Hamas et le Jihad Islamique.

Une autre source importante de financement réside dans des trafics internationaux.

Les organisations terroristes ne sèment pas uniquement la barbarie et la mort.

Certaines sont devenues de véritables multinationales du crime, qui brassent des centaines de millions de dollars pas an en se livrant au trafic de drogue, d’êtres humains, d’armes, de tabac, au blanchiment d’argent, au rakett et aux enlèvements contre rançons.

Les dernières révélations sur l’intervention de Barack Obama afin de saboter une enquête touchant aux activités du Hezbollah sur le sol américain en attestent.

Pour Amos Guilead, il est certain la signature de l’accord nucléaire avec l’Iran avec la levée des sanctions qui s’en est suivie » a retiré la corde qui se resserrait autour du cou du régime des mollahs ».

« L’Administration Obama a sauvé l’Iran de l’étranglement économique et par la même, a redonné de l’oxygène aux organisations terroristes soutenues par Téhéran », affirme avec raison l’ancien général.

Voici le classement des dix organisations terroristes les plus riches (recettes annuelles en dollars):

Hezbollah: 1,1 milliard
Taliban: 800 millions
Hamas: 700 millions
Al-Qaïda: 300 millions
Daech: 200 millions
PKK (Kurdes): 180 millions
Kataeb Hezbollah (Irak): 150 millions
Djihad Islamique: 100 millions
Lashkar a-Taybeh (Pakistan): 75 millions
Real Ira (Irlande): 50 millions

Source : http://www.lphinfo.com

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