Contrôle mental Infra-monde Magie Sexuelle Pédocriminalité

Comment la magie noire est utilisée dans le contrôle mental – 2ème partie

Fiction ou réalité ?

Voici la suite du témoignage de Beth Goobie – lire la première partie

Beth Goobie

Née en 1959, je suis rescapée d’un culte multigénérationnel lié à la CIA et toujours en activité dans le centre de l’Ontario, au Canada.

Dans la première partie de cet article, j’ai abordé la manière dont les milieux du renseignement ont développé une technologie afin d’exploiter des réalités métaphysiques faisant partie de notre vie quotidienne. J’ai prétendu que les renseignements avaient l’intention d’utiliser cette technologie pour fragmenter et réaligner radicalement la conscience du citoyen moyen à des fins de « contrôle mental » et « d’alimentation » d’énergie individuelle. J’ai tenté de décrire un processus complexe utilisant des fréquences de sons et de lumière/couleurs visant à aligner le cerveau d’une victime sur des vibrations spécifiques (portails métaphysiques). Le traumatisme et la dissociation contrôlés forcent alors la victime à interagir avec des entités métaphysiques lors d’expériences hors du corps (« voyage astral »).

Nous sommes des êtres électriques. La conscience est une forme d’énergie qui est naturellement codée en plusieurs fréquences différentes. Ces fréquences s’alignent sur les nombreuses dimensions alternatives de la réalité dans laquelle nous baignons. Les états hors du corps physique peuvent se produire à différentes fréquences de conscience, chaque fréquence s’alignant sur une dimension particulière, chaque dimension étant collective et interactive (elles peuvent être expérimentée par n’importe qui s’y connectant). Selon mon expérience, éviter les jugements de valeurs (programmés) sur ces réalités psychiques sombres/lourdes ou légères/lumineuses est essentiel pour la guérison. Ces dimensions concernent les fréquences de la conscience traumatisée, pas le bien ou le mal. Elles existent naturellement mais sont exploitées par les sectes comme une méthode de « stockage » de la mémoire et de la conscience en tant que source d’énergie dont se nourrissent alors les élites du culte et certaines entités.

Pour ce faire, ces sectes divisent et régulent soigneusement les notions « dans le corps » VS « hors du corps » dans la conscience du jeune enfant. Cela se fait par la fragmentation et le stockage de sa conscience (personnalités alter) dans des dimensions polarisées telles que « Up » / « Down » (en haut / en bas) ; Paradis / Enfer ; Château sur les nuages / Cimetière…etc.

Les structures de stockage communes forment la matrice : les couloirs de portes, la croix dans le cercle, les galaxies d’étoiles et de planètes. Ces structures sont stratifiées en fonction des fréquences ; plus la douleur et le traumatisme subi par le corps physique est important, plus la structure de stockage dans laquelle l’alter est projeté pour y « vivre » sera éloignée du corps.

(NDLR : ce que décrit Beth Goobie dans cet article rejoint sur de nombreux points le témoignage de la thérapeute américaine Patricia Baird Clark  dans son article : La « chirurgie magique » et la formation du monde intérieur)

La « Programmation Étoile » était prédominante dans les années 60 et l’imagerie de Star Trek servait de base à la programmation des services de renseignements. Je me souviens qu’on me montrait des images de constellations, familières ou inconnues, et que l’on me disait de créer des « star selves » (moi étoile) sur ce modèle. Un choc douloureux était ensuite appliqué, généralement sur mes organes génitaux, pour forcer la dissociation et la projection hors du corps à une fréquence spécifique. Ces motifs comprenaient des étoiles et des univers de couleurs différentes. Les planètes, habitées par des systèmes d’alter, sont un autre moyen de stockage. On m’a montré des images de vaisseaux spatiaux en me disant de m’y « envoyer ». Les alter qui dirigeaient ces vaisseaux spatiaux contrôlaient les alter vivant sur les étoiles et les planètes. Ils les ramenaient sur « terre », ou « dans le corps », afin qu’ils communiquent ensuite avec mes propriétaires (handlers). Beaucoup de ces alter de « l’espace extra-atmosphérique » voyageaient entre les planètes et les vaisseaux à travers des « faisceaux de lumière » et certains ressemblaient à des extra-terrestres.

Par exemple, un de mes alter a été placé dans une pièce qui ressemblait au pont du Starship Enterprise, dans une chaise qui faisait face à un grand écran. Mon cerveau a ensuite été aligné sur une fréquence spécifique (état altéré de conscience) et une grosse tête bulbeuse est alors apparue sur cet écran. Cet « alien » a donné certaines instructions à mon alter. Puis « la chaise du capitaine » envoya des électrochocs à mon alter qui se projeta hors du corps à une fréquences spécifique, emportant avec lui le souvenir de ce scénario de programmation pour le recréer dans la dimension à laquelle il était envoyé. Dans cette dimension extra-corporelle, cet alter était alors alimenté en instructions codées selon sa fréquence, les recevant par le biais de cet « alien » qui continuait à lui apparaître sur l’écran du vaisseau spatial dans sa dimension. Si cet alter était déclenché pour revenir dans mon corps, il rapporterait alors avec lui tous ses « souvenirs de vaisseau spatial », croyant fermement que cela avait toujours existé dans une réalité matérielle/physique – « dans le corps » – et donc que cet « alien » faisait partie du monde réel.

(NDLR : ➤ Phénomènes OVNI, abductions et pédocriminalité ritualisée/contrôle mental)

En vieillissant, la « Programmation Étoile » est restée fondamentale pour mon exploitation sexuelle. Pendant les séances SM (sado-masochisme), on me disait souvent : « Dépasse tout. Passe à un niveau supérieur. Laisse la douleur derrière toi. » Un déclencheur verbal habituel de John était : « Je suis un dieu ». Comme les dieux n’existent que vers le haut, dans les fréquences de lumière blanche, cela me permettait d’y associer les alter reliés à la dimension de la lumière blanche. Ma réponse programmée était alors : « Je suis ton esclave » ; « dieu » disait alors : « Envoie moi les étoiles », déclenchant l’entrée des moi-étoiles (type d’alter décrit plus haut) dans mon corps.

Différents univers de stockage existent à des fréquences différentes et contiennent des alter avec une grande variété de fonctions, mais tous les moi-étoiles servent à stocker de l’énergie sexuelle. Sur ordre, cette énergie sexuelle passait à travers moi dans John, de sorte que mon corps était utilisé pour canaliser de l’énergie brute vers lui. Cette source de « nourriture » lui a permis d’améliorer sa santé, sa longévité, sa conscience et ses capacités psychiques ; tandis que ma conscience et mon énergie s’en trouvaient épuisés.

(NDLR : Patricia Baird Clark décrit également cela comme  le Sacrifice Vivant : des enfants servant littéralement à stocker de l’énergie, accessible aux bourreaux par des rituels sexuels – magie sexuelle).

Certains alter de la lumière blanche étaient stockés dans des grilles. On m’a souvent montré, l’espace de deux secondes, l’image d’une femme nue attachée à une croix, en m’imposant simultanément un choc électrique accompagné d’un son aigu et d’un flash lumineux. Ma conscience se projetait alors vers le haut à la fréquence désirée et prenait la forme d’une fille attachée à une croix. Ce n’était une dimension psychique isolée/privée (aucune d’entre elles ne l’est), mais une dimension collective partagée. Mon alter « croix » hors du corps se connectait alors à d’autres humains en croix sur une grille. Cela me liait dans une grille de conscience à beaucoup d’autres humains qui avaient dissociés des alter en forme de croix à la même fréquence. Je crois comprendre que ces grilles sont des structures programmées, utilisées pour « transmettre » des informations à des groupes de victimes simultanément, à une fréquence dépassant la conscience corporelle.

Le processus dissociatif a aussi été utilisé avec des codes couleurs pour les alter. Par exemple, j’étais soumise à une séance de torture ou d’agression sexuelle au cours de laquelle je recevais un nouveau prénom tel que Clara. On ordonnait alors à Clara d’aller vers le haut ou vers le bas, un sifflet ou une cloche retentissait (un son aigu pour monter ou un son grave pour descendre) avec un éclair de lumière colorée (couleurs claires pour le haut et couleurs sombres pour le bas). Si par exemple le sifflement retentissait à un niveau aigu et que la couleur flashée était le rose, Clara expérimentait cette couleur et ce son comme une seule et même fréquence (synesthésie), elle s’y accordait, s’y fondait et quittait le corps à cette fréquence particulière (Les cultes programment les alter pour exister à des fréquences spécifiques). Lorsque Clara a quitté mon corps, elle a emporté toute la conscience et le souvenir de cette séance de torture/ »entraînement » dans la dimension correspondante et l’a stocké à cette fréquence particulière.

Clara va continuer à vivre dans sa dimension psychique rose où les sons ont la même fréquence que celle du sifflet qui l’a envoyé là. Elle est inconsciente du déroulement de la vie du corps physique qu’elle a laissé derrière elle, mais elle interagit avec tous les autres fragments de la conscience humaine « envoyés » au même niveau qu’elle (…) Clara n’a pas créé la fréquence du cerveau à laquelle elle a quitté le corps physique, ni créé la dimension dans laquelle elle est entrée à cette fréquence. Elle a simplement été guidée par deux déclencheurs utilisés pour l’aligner sur cette fréquence spécifique – une nuance particulière de rose ainsi qu’une vibration sonore élevée. Tout autre être humain dissocié à cette même fréquence pourrait également accéder à cette même dimension que Clara « habitait ».

Ainsi mes agresseurs (qui s’appelaient eux-mêmes « formateurs / entraîneurs / programmeurs », « propriétaires/handlers ») pouvaient interagir psychiquement avec Clara, la traumatiser davantage et la programmer à différentes tâches. Cependant, cette programmation était généralement limitée aux tâches psychiques « hors du corps ». Les entraînements concernant les tâches « dans le corps » se faisaient lorsque l’alter Clara était déclenché pour retourner dans le corps physique – prendre le contrôle du corps.

La conscience pouvait également être dissociée et stockée dans les basses fréquences. Les installations de stockage les plus courantes dans la zone de conscience inférieure sont les cimetières, les donjons, les tombes, les grottes et les tunnels. Les alter confinés/stockés dans ces endroits ne sont pas perdus, ils sont simplement « classés » et peuvent tous être « réveillés ». Une méthode courante pour « tuer » un alter est de faire glisser le doigt de gauche à droite sur la gorge, le même geste que celui du couteau utilisé dans les meurtres rituels du corps physique. L’alter se divise ensuite en deux fréquences d’énergie ; un « esprit » blanc s’élève (où il est souvent stocké dans une grille de lumière blanche, un réseau de conscience collective dissociée), et une « âme » sombre glisse vers le bas dans un tombeau. Habituellement, des sons aigus et des sons graves aligneront les deux parties dissociées aux dimensions de stockage désirées (…)

La fréquence sonore peut également être utilisée pour appeler/déclencher un alter dans le corps physique. Puisque les alter sont des fréquences cérébrales, les fréquences sonores ou de couleur, ou bien une légère altération dans le ton de la voix, peuvent déclencher un changement de conscience. Les appels téléphoniques sont généralement utilisés pour déclencher ce genre de programmation. Une voix aiguë et rapide ou une voix lente et grave seront les déclencheurs (triggers) d’un basculement (switch) de conscience. Certains téléphones peuvent également transmettre directement des tonalités sonores spécifiques servant de triggers.

Les cultes programment leurs membres à exister dans des dimensions plus basses, comme les alter démons, vampires, etc. Lorsque j’étais adolescente, je me souviens avoir été confinée dans une petite chambre qui a été ensuite descendue dans une fosse. La température à l’intérieur de la chambre a été abaissée et les lumières éteintes. Un battement lent et faible se faisait entendre. Lorsque ma conscience corporelle s’est alignée sur la température et sur le son, l’image d’un démon noir aux yeux rouges est apparue devant moi sur le mur. Une voix profonde, alignée sur la fréquence du son sourd et lancinant, m’a dit que mon nom était maintenant « Daemona », et que je devais quitter mon corps pour devenir un démon. Comme prévu, je me suis projetée dans l’image visuelle qui était devant moi. Ainsi, « Daemona » est né dans une conscience hors du corps existant en-dessous du corps physique à la fréquence de conscience encodée par le son grave/lancinant, le froid et l’obscurité.

Ce processus est utilisé pour créer et stocker des alter « anges », « papillons » (Monarques), ou « oiseaux » (le plus souvent de couleur rouge), ainsi que des alter à l’apparence humaine avec des codes couleurs pour leurs vêtements et leurs yeux. Ainsi, les fréquences du son, de la couleur, de la lumière/obscurité sont utilisées pour diviser, stocker et in fine contrôler/exploiter la conscience. (…)

Une méthode pour distinguer les vrais souvenirs des « techno-dreams » (mémoires implantées via matériels technologiques comme les casques de réalité virtuelle et hologrammes) est la perspective/point de vue. Les mémoires retrouvées d’un point de vue « dans le corps » sont généralement accompagnées de sensations physiques liées au traumatisme originel. Cependant la plupart des mémoires sont récupérées d’un point de vue « hors du corps », à travers la vision d’un alter qui avait déjà quitté le corps et qui observait la scène de trauma par dessus, ou sur le côté. Récupérer ces souvenirs, c’est comme de regarder le film de sa propre vie, sans aucune sensation physique. Ainsi, si vous ne vous voyez pas dans cette mémoire, ou si cela se produit à partir de l’oeil de la caméra, non accompagné de sensations corporelles, alors cette mémoire pourrait bien être un rêve techno. (…)

Ces cultes ont répertorié/cartographié un large spectre des fréquences disponibles pour la conscience humaine dissociée. Je me souviens d’expériences menées dans des bases militaires qui consistaient à projeter de plus en plus loin dans le cosmos des « Seekers » (alter chercheurs), afin de rechercher et de collecter de nouvelles fréquences d’énergie pour l’expérimentation :

Aujourd’hui, le Major Kalinski m’a fait asseoir dans la chaise électrique face à l’écran. La salle d’expérimentation ressemble un peu au pont du Starship Enterprise… Pas besoin de m’attacher à cette chaise, je sais qu’il n’y a ici nulle part où aller. Les lumières sont contrôlées, la pièce s’assombrit, l’écran s’allume sur une voute étoilée, composée de planètes et d’astéroïdes. Cet écran est une nouvelle passerelle qu’on ne pouvait pas distinguer avant que les lumières soient éteintes… Loin, tout au loin, une lumière rose pâle. « Trouve la ! » dit Kalinski, « Rapporte la ! ». La douleur commence… pour ce type de recherche, il y a toujours de la douleur induite. C’est leur arme pour vous forcer à partir loin… C’est aussi un curseur de fréquences : lorsque vous voyagez dans la dimension requise, vous êtes à la bonne fréquence, ou au plus près possible. La douleur est induite en parallèle de différentes textures, sons et couleurs.

Aujourd’hui, le Major Kalinski accorde la chaise électrique jusqu’à ce que la douleur « m’accorde » à la fréquence rose que je vois à l’écran… – Expulsion, libération : la pièce et la chaise ont disparu. Soudain une immense obscurité. Je ne suis plus chair, je suis énergie. L’énergie rose néon de la douleur, sans les nerfs pour la ressentir. Liberté. Devant moi brille l’étoile rose. Dans la salle d’expérimentation, Kalinski m’observe comme un petit point rose sur un écran. Pour lui, l’étoile à proximité de laquelle je plane ressemble à une lumière rose pâle. De près, ce rose me terrifie, il rugit et crache une chaleur incalculable. Sans nerfs, je peux le faire, tant que le corps continue à m’envoyer des fréquences de douleurs assez fortes. Focus/concentration. Prenez les fréquences qui sortent de la rose. Ajuste/règle. Déplace toi. Vite. Rapide comme l’énergie qui vient à toi. (…)

Les « Seekers » sont également utilisés pour localiser des dimensions de « feed » (alimentation) pour les membres de l’élite du culte. Je me souviens de scénarios qui se déroulaient comme ceci : Un homme me dit « GoDown,down,down » (descends,descends,descends). « Tu vois une porte, quel est le numéro inscrit sur la porte ? » L’un de mes alter se déplace au niveau requis et rapporte l’information, ce n’est pas un nombre, c’est un arbre et une croix. « Entre ! » dit l’homme. « Tu es dans un couloir maintenant, compte trois portes sur ta gauche et maintenant tu entre, que vois-tu ? » Mon alter lui dit à quoi ressemble la pièce. Si l’alter est arrivé au bon endroit, l’homme lui dira quelque chose comme « Laisse la puissance/l’énergie te remplir ». L’alter absorbe ensuite la fréquence noire qui l’entoure et la redirige vers le haut de mon corps. L’homme aura alors un rapport sexuel avec mon corps afin d’absorber cette énergie.

Une grande partie de ma programmation basée sur les traumatismes impliquait ces alter « Seekers / Chercheurs » déclenchés pour quitter le corps et aller explorer des dimensions existant à des fréquences actuellement inconnues du culte, puis à en rendre compte au programmeur. Différents niveaux de chocs électriques et de radiations ont été expérimentés afin de calculer les niveaux de conscience dans lesquels ils pourraient projeter un individu. Je me souviens avoir été testé avec divers types de sons, en recevant l’ordre de m’y projeter puis de rapporter ce que j’avais vu ou vécu dans ces dimensions qui s’étaient alors ouvertes. J’ai également été testé de cette manière avec des sons qui dépassent la portée de conscience de l’ouïe. Les drogues facilitaient ce processus car elles sont un moyen mécanique de modifier les fréquences cérébrales et les dimensions qui pouvaient alors être perçues. Je crois comprendre que les drogues ne créent pas de « fausses images » – c’est à dire des hallucinations – elles modifient plutôt les fréquences cérébrales et relient un individu à une autre gamme de dimensions (ces dimensions peuvent également être atteintes sans drogues, par la méditation).

Dans ces expériences de « recherche », des motifs de couleur étaient souvent projetés sur un mur et on me disait de « traverser la portail ». Je me projetais alors à travers cette passerelle de couleurs, flashant sur le mur, jusqu’à une autre dimension de conscience. Hors du corps, j’explorais cette dimension en recherchant les utilisations possibles comme fréquence de conscience (feed) ainsi que les entités non-humaines qui l’habitait, jusqu’à ce que mon programmeur déclenche le retour dans mon corps physique. Parfois je me projetais à travers un portail de couleur pour aller rejoindre un alter dissocié de mon programmeur qui m’attendait déjà dans la dimension désirée. D’autres fois, je rapportais ce que j’avais trouvé puis le programmeur me rejoignait là-bas. Ce sont des scénarios d’exploration ; même hors du corps, beaucoup de ces dimensions étaient insupportables. Les enfants étaient utilisés comme cobayes et parfois mourraient. D’autres ont été définitivement handicapés. Plus votre capacité à voyager et à chercher était grande, plus les cultes (renseignements) vous « possédaient » pour le reste de votre vie.

Le monde occulte a toujours basé ses activités sur le processus de dissociation, en utilisant le traumatisme afin d’enseigner aux individus à « s’envoyer » hors du corps pour interagir avec des entités paranormales. Le système nerveux humain peut être aligné sur plusieurs dimensions – ou états de conscience – différentes. Les épingles et les aiguilles servent de méthode traumatique classique pour établir des « portails de sortie » vers lesquelles la conscience quittera le corps dans des alignements spécifiques. Le monde occulte a toujours été lié à la peur et à la douleur ; les épingles et les aiguilles forcent l’enfant à envoyer sa conscience dans les dimensions de la terreur et de la soumission. Les « dieux » et les « démons » qui servent ces cultes sont des entités existant à des fréquences de terreur. Cela dit, le vrai spectre de la conscience s’étend bien au-delà des fréquences de peur et de soumission, mais ces cultes divisent la conscience de l’enfant afin qu’il n’ait pas accès aux alter qui ont été connectés à la joie et à l’émerveillement – ces alter sont principalement utilisés pour alimenter l’élite du culte. Leur vie émotionnelle « dans le corps » se limite à la peur, la douleur et la soumission.

Je tiens à dire très clairement que je ne prétends pas que ces rituels de culte sont des expériences « hors du corps » qui se déroulent dans différentes dimensions. Ces rituels se déroulent dans le « monde réel » et sont utilisés pour dissocier les membres à des fréquences spécifiques, alignées au Seigneur des Ténèbres ou au Seigneur des Lumières (démons ou dieux). Le cerveau d’une fillette peut être soigneusement aligné à une fréquence spécifique qui fait que son corps devient un portail à travers lequel peut passer une entité. Les rituels peuvent être utilisés pour aligner sur la même fréquence une congrégation entière de membres (le cerveau de chaque membre émet alors la même fréquence). Lorsqu’il est déclenché, chaque membre va « envoyer » un alter à cette fréquence hors de son corps. Une entité de lumière ou d’obscurité va alors se nourrir de cette énergie psychique projetée. C’est un acte de « dévotion ». (…)

Source : http://www.whale.to/b/goobie_h.html

Traduction MK-Polis

Sujet développé dans les chapitres 6 et 7 du livre MK –

http://mk-polis2.eklablog.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2017/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Articles Phares