Qigong sibérien

Chi-Kung – 8 L’homme et son spectre d’énergie

Qigong sibérien: La face cachée du chi-kung

chi kung

Chaque cellule de matière émet des vibrations que l’on peut placer sur un spectre. Différentes combinaisons de cellules entre elles vont donner différents spectres. Chaque changement dans une combinaison de cellules va provoquer un changement de spectre.

C’est ainsi que chaque minute de notre vie nous changeons notre spectre énergétique sous l’influence de ce que nous faisons. Fournissant un effort physique ou assis à lire, nous ne sommes pas les mêmes, nous sommes différents, nous sommes d’autres gens, dans la limite bien entendu de notre personnalité énergétique. Notre spectre énergétique c’est en quelque sorte notre substance énergétique.

Si l’on plaçait l’océan de l’énergie de l’Univers sur une échelle spectrale, l’ensemble des raies du spectre qui forment le cocon humain ne prendrait qu’une place très limitée. C’est sur ce petit segment que l’on trouve tous les hommes avec chacun leur propre configuration. Cette dernière peut être large ou étroite, tout dépend du niveau d’évolution de l’individu.

Elle est fixée au départ par l’égrégore d’origine, le choix étant fonction des missions auxquelles est destinée la personne. Au cours de la vie d’un individu, le fait de surmonter des obstacles, d’utiliser toutes ses communications, d’acquérir des connaissances, augmente le nombre de raies du spectre de base dont le diapason s’élargit (illustration 8-1). Le spectre qu’il possédera au moment de sa mort deviendra son spectre de base dans sa réincarnation suivante, et à nouveau il cherchera à l’enrichir.

Ainsi au travers de ses incarnations, l’homme élargit son spectre et apprend à le manipuler. Les missions auxquelles il est destiné, vont changer en fonction de cet élargissement.

La nature de notre spectre influe sur nos sympathies et antipathies, sur l’attraction ou le rejet de certaines couches énergétiques. Dans un couple, la configuration des raies spectrales des deux individualités a une grande importance.

Une célèbre légende raconte qu’au début les hommes étaient heureux parce qu’ils étaient « entiers ». Mais Dieu les a divisés en deux et a mélangé les moitiés, qu’il a éparpillées dans le monde. Et depuis cette époque chacun recherche sa moitié et aspire constamment à retrouver son « intégralité ». D’un point de vue énergétique cette légende est tout à fait réelle.

Quand deux « moitiés » se rencontrent et forment un couple « idéal », leurs raies spectrales s’unissent (illustration 8-2a) : chacun est capable d’utiliser l’ensemble du spectre de l’autre, spectre qui lui serait totalement inaccessible autrement.

Leur diapason, devenu commun, double sa largeur, renforçant et enrichissant les deux personnes. La force de l’un travaille pour activer toute la force de l’autre et réciproquement. Il y a peu de couples comme cela car malheureusement cette rencontre est rare.

La plupart des couples n’ont qu’un segment très réduit de raies spectrales contiguës sur lequel se réalisent leur union et un certain enrichissement de leur « intégralité » (illustration 8-2b). Et s’ils épuisent l’intérêt de la partie commune, chacun va se recentrer dans sa partie où il est solitaire. On peut juger qu’une union est ratée ou réussie en fonction du reste de la composition des raies spectrales qui peut être neutre ou repoussant.

Si leurs raies spectrales sont incompatibles, il n’y a pas d’interaction entre les personnes et elles ne s’enrichissent pas. Le but de leur enrichissement étant complètement opposé, tous leurs efforts pour trouver une compréhension mutuelle, un langage ou des intérêts communs seront vains, leurs tourbillons d’énergie ne concordent pas dans leur recherche d’une unité commune (illustration 8-2c).

Comme nous l’avons vu notre spectre n’est pas quelque chose de stable, il varie en fonction de nos activités. Suivant les situations auxquelles il fait face, l’individu active une partie de son spectre et en « calme » une autre: il change la combinaison des parties actives et passives de son spectre.

Au début de la journée le spectre d’une personne est assez large. Mais si elle est préoccupée par un quelconque problème ou si elle effectue des exercices qui nécessitent une concentration de l’attention, la largeur de son spectre actif se rétrécie jusqu’à devenir un point unique. Ainsi au cours de la vie nous pouvons perdre définitivement certaines parties de notre spectre si nous ne les utilisons pas ou ne les développons pas (illustration 8-3).

Certaines personnes, comme les guérisseurs, savent manipuler les raies spectrales des cocons, elles savent activer un niveau de spectre. Travaillant avec un spectre énergétique particulier, elles peuvent corriger avec succès une déformation des cocons chez certains « patients », en se calant sur leur diapason. Mais si leur spectre ne correspond pas à celui de leur patient leurs gestes seront sans effet.

Lorsque cette correspondance est partielle, elles ne peuvent traiter qu’une partie des déformations, étant impuissant sur les autres. Elles ne peuvent agir que sur un segment particulier ou sur un flux précis qui leur est donné par leur égrégore. Le nombre de personnes capables d’agir sur l’ensemble du cocon d’un individu est très limité. Elles choisissent dans l’océan d’énergie qui nous entoure, les flux nécessaires pour chacun des patients et sont capables de les utiliser avec leurs raies spectrales spécifiques même si ces dernières ne font pas partie de leur propre spectre.

Mais le guérisseur idéal pour nous-même, c’est toujours nous-même. Comme nous manipulons constamment notre spectre, il nous suffit d’apprendre les principes influents qui agissent sur notre énergie personnelle, et pour cela les méthodes du Qigong peuvent être très utiles.

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