Qigong sibérien

Chi-Kung – 2 Le corps énergétique de l’homme

chi kungQigong sibérien: La face cachée du chi-kung

L’homme, nous l’avons vu, se compose d’une partie matérielle et d’une partie énergétique : il possède un corps physique mais aussi un corps énergétique.

Le corps physique (illustration 2-1) qui nous est familier se compose de tissus osseux, de tissus denses (organiques et musculaires) et de liquides qui nourrissent ces tissus et les maintiennent en vie.

Le corps énergétique de l’homme dont le concept peut nous être plus étranger, est quant à lui double, il est formé d’un corps énergétique intérieur : de centres et canaux énergétiques qui se trouvent à l’intérieur du corps physique et d’un corps énergétique extérieur : de centres et enveloppes situés à l’extérieur du corps physique.

Le corps énergétique intérieur est constitué de centres énergétiques qui accumulent l’énergie et d’un ensemble de canaux énergétiques qui véhiculent cette énergie (à l’instar des veines et des artères qui irriguent le corps). On peut considérer trois types de centres énergétiques: celui de la cellule, celui de l’organe, et le centre énergétique proprement dit. Ces derniers servent de matrices d’information aux organes et portent le nom de « chakra » en Inde et de « Dan Tian » en Chine. Ils sont au nombre de sept, de cinq ou de trois suivant l’enseignement.

Pour notre part, nous nous basons sur trois Dan Tian situés respectivement dans le ventre, dans la poitrine et dans la tête (cf. leçon 4 pour plus de détails). Le centre énergétique de l’organe, quant à lui est un noyau énergétique qui se trouve à l’intérieur de l’organe et qui attire l’énergie des parties périphériques de l’organe. C’est lui qui donne à l’organe sa forme énergétique et matérielle. Et au niveau de la cellule, c’est son noyau qui remplit la fonction de centre énergétique, il aspire et diffuse l’énergie.

On peut considérer aussi le corps énergétique intérieur d’un individu comme la somme des différents champs énergétiques des structures qui composent son corps physique, qu’il s’agisse de chaque atome, de chaque molécule, ou de chaque organe (illustration 2-2).

Depuis l’activité des plus petites pulsations jusqu’au tourbillon général, chacune de ces structures apporte sa contribution à l’ensemble, au tableau commun, et toutes réunies elles construisent la totalité du corps énergétique intérieur.

Le corps énergétique extérieur est un champ énergétique qui entoure le corps physique (à la façon dont une pomme contient son pépin) (illustration 2-3) et qui en détermine les qualités internes. Dans le même temps il est fait et nourri des flux énergétiques émis par le corps physique. Cette double et mutuelle influence est très importante: le corps énergétique extérieur est à la fois le moteur du corps physique et son reflet. Son état dépend directement de celui du corps physique et vice-versa. Il s’agit d’une relation d’interdépendance très étroite. Chacune des cellules de notre organisme est liée et est en relation avec une partie précise de notre corps énergétique extérieur.

La partie qui suit à présent est un descriptif plus approfondi du corps énergétique extérieur et elle possède de ce fait des aspects peut-être un peu rébarbatifs.

Le corps énergétique extérieur d’un individu est constitué d’une part de cocons ou enveloppes et d’autre part de centres énergétiques et informationnels, situés respectivement dans le Canal du Bas et le Canal du Haut (illustration 2-4).

 

Les cocons du corps énergétique extérieur

Par sa structure le corps énergétique extérieur tient à la fois de l’orange et de l’oignon.

« Un oignon » car à l’instar de l’oignon le corps énergétique extérieur est en effet composé de pelures ou couches successives d’énergie que nous appelons cocons (illustration 2-4). Le cocon, ou enveloppe, est délimité par des membranes (une intérieure, une extérieure) entre lesquelles circulent des particules énergétiques. Quand nous parlons de cocon, nous faisons donc référence à la fois aux particules et aux membranes.

L’énergie qui circule entre les membranes des cocons provient des centres énergétiques du Canal du Bas. Les membranes quant à elles sont porteuses d’informations qu’elles reçoivent des centres énergétiques du Canal du Haut (illustration 2-5). Elles ont de multiples feuillets qui permettent le passage des vibrations. Ce sont des sortes d’ordinateurs complexes qui métabolisent et répercutent l’information (pour plus de précision sur l’information, voir le chapitre 5).

Les membranes des cocons sont spécifiques à chaque individu et leur ensemble constitue un tout si particulier qu’il est impossible de trouver deux personnes semblables.

Nous verrons un peu plus loin que nous possédons de nombreux cocons que l’on regroupe sous différentes catégories. Précisons ici que deux cocons adjacents ont de fait des membranes communes (illustration 2-6).

La structure du corps énergétique extérieur ressemble par certains aspects à celle d’une « orange » car il est pourvu d’armatures verticales qui le divisent en quartiers (illustration 2-7). Elles jouent un rôle dans la stabilisation des cocons mais également dans les liaisons et communications entre les centres énergétiques du Haut et du Bas. Le nombre de ces armatures varie suivant les individus, il est en général de huit.

Les cocons sont également maintenus par des armatures horizontales qui sont au nombre de six, situées au niveau des tempes, de la bouche, des clavicules, du diaphragme, du nombril et du sexe (illustration 2-8).

Ces armatures ont pour fonction de garder l’élasticité des cocons et de véhiculer l’information horizontalement, entre les cocons (de l’un à l’autre), ou entre les cocons et le corps physique. Et par ce biais, de modifier la taille ou la forme des cocons et de les adapter en fonction de la situation extérieure à laquelle la personne est confrontée (stress, détente.). Ainsi en cas de sensation de danger, c’est une information du type « rétracter les cocons » qui sera propagée le long de ces armatures pour augmenter la force des corps énergétique, intérieur et physique et, ainsi, les protéger en les rendant moins vulnérables.

Les cocons n’existent pas comme tels à la naissance mais ils se construisent tout au long du développement de l’individu.

À sa naissance l’enfant est en effet dépourvu de corps énergétique extérieur. Ce sont d’abord ses cocons physiologiques, habituellement au nombre de quatre, qui vont se former et se développer. Jusqu’à six ans c’est l’activité physique de l’enfant qui va lui permettre d’ouvrir, de remplir et d’enrichir ses cocons. L’enfant se transforme en un générateur d’énergie pour irriguer ses cocons. La peau est la membrane intérieure de notre premier cocon énergétique extérieur, de ce premier cocon physiologique qui donne de l’énergie à notre corps physique, (en vertu de la mutuelle influence corps physique/corps énergétique). Ces cocons ont une énergie dense et ils influent sur le corps physique. Ce sont leurs membranes qui gardent l’information qui a trait au corps physique et qui la répercutent dans le corps physique.

Vers l’âge de six ans c’est au tour des cocons psychologiques de se constituer et de se développer. Ils sont également au nombre de quatre (il s’agit des 5e, 6e, 7e et 8e cocons). Ils donnent de l’énergie psychique. Ils sont beaucoup plus grands et légers que les cocons liés au corps physique. Ce sont ces cocons qui nous permettent de ressentir nos émotions, ce sont eux qui sont liés à notre sensibilité affective, à nos sentiments.

Puis vers treize ans, les enveloppes mentales commencent à se construire et à se développer. Également au nombre de quatre (de la 9e à la 12e). À partir de cet âge, on commence à penser par idées et à ouvrir ainsi les cocons mentaux qui terminent leur développement vers vingt-quatre ans. À ce moment-là, c’est une période d’ouverture qui s’achève. La membrane de la 12e et dernière enveloppe est plus épaisse que les autres, car il s’agit d’une membrane de protection, elle limite le monde matériel. Le dernier cocon contient en effet tout l’Univers et toutes les informations du monde matériel.

Chacun de nous contient tout l’Univers mais ne peut le ressentir que si tous ses cocons sont suffisamment bien développés. Or posséder des cocons qui se seraient spontanément bien développés est très difficile voire impossible. La vie en effet provoque des déformations ou des destructions partielles de l’information inscrite sur les membranes. Dix ans de Qigong sont souvent nécessaires pour réparer, stabiliser, et trouver la forme originelle que les cocons auraient dû présenter.

Enfin pour certains individus, entre vingt-quatre ans et trente-trois ans, ce seront les cocons extérieurs qui vont commencer leur développement, cocons nécessaires à l’être social et spirituel, cocons qui sont eux en contact avec les égrégores (voir chapitre 6).

Si jusqu’à l’âge de vingt-quatre ans le développement des cocons physiologiques, psychologiques et mentaux s’est fait du centre vers la périphérie, pour certains individus à partir de cet âge, un autre type de développement se met en place qui va primer sur le précédent. Leurs cocons vont se développer de façon « égocentrique », « introvertie ». Ils ne vont plus rechercher l’information extérieure mais vont s’attacher à réaliser l’information qui est à l’intérieur d’eux. Le corps physique ne recevra alors plus que les résonances des informations extérieures et il va mélanger l’activation des cocons mentaux avec celle des autres.

Ce schéma du développement spontané des cocons établi en fonction de l’âge peut bien entendu varier et être très différent suivant les individus.

La construction et le développement des cocons avec leurs membranes sont extrêmement importants, et nous le verrons plus attentivement dans les chapitres suivants, les incidents de parcours qui peuvent survenir au cours du développement de l’individu ne sont pas sans conséquence. À la suite d’un traumatisme par exemple, si un cocon n’arrive pas à trouver l’énergie dont il a besoin pour se nourrir, il va rester vide. Ainsi cas extrême, une personne qui n’aurait développé que ses cocons physiologiques, ne serait intéressée que par ce qui est lié à son corps physique. Elle chercherait uniquement à développer et à alimenter ses besoins physiologiques, faim, sommeil, désirs sexuels, protection physique…, une seule partie de sa nature existerait et commanderait: sa partie animale.

Ces centres sont situés dans les deux puits ou canaux que possèdent chaque individu, le Canal du Haut, dirigé vers le Ciel et le Canal du Bas, orienté vers la Terre. Ces puits, comme deux tuyaux servent à contenir les centres et leurs parois assurent la liaison entre ces centres et permettent d’harmoniser et d’unifier le résultat des différentes adaptations qui se produisent à chaque instant au niveau des centres (voir quelques lignes plus bas).

Ces centres jouent un rôle d’analyseur et de régulateur de l’information pour ceux situés dans le Canal du Haut, et de l’énergie pour ceux situés dans le Canal du Bas. Un rôle de filtre. Ils sont généralement au nombre de dix : cinq en haut et cinq en bas se correspondant entre eux. Les centres homologues sont reliés entre eux par les membranes des cocons mais aussi par les armatures verticales qui ainsi en assurent la communication. Par analogie avec les arbres, on peut dire que si les cocons ont leurs racines dans les centres énergétiques du Canal du Bas ils ont leurs feuillages dans les centres informationnels du Canal du Haut.

Les centres du Canal du Bas reçoivent l’énergie de l’extérieur et l’adaptent. Ils poussent ensuite cette énergie transformée pour en remplir les cocons. Ce sont eux qui fournissent l’énergie.

Chacun d’entre eux a sa spécificité et son propre spectre d’énergie. Tous réagissent rapidement au moindre changement de notre activation physique. En fonction de la façon dont elle se sera développée, une personne possédera certains centres du Bas qui auront plus d’énergie que d’autres, certains plus actifs que d’autres.

Les centres du Canal du Haut sont eux très sensibles à l’information extérieure, ils servent de filtre, de centres de décision et en cas de nécessité ils distribuent et envoient l’information rapidement dans les membranes des cocons auxquels ils sont reliés.

Dans le Canal du Haut, les centres « supérieurs », (situés plus haut), peuvent transmettre certaines informations pour corriger et enrichir celles des centres situés plus bas qu’eux, ce processus se fait par le biais des membranes « mitoyennes » au niveau des cocons de différents types. Le processus inverse a cours dans le Canal du Bas au niveau des centres énergétiques.

Quand un centre « supérieur » du Canal du Haut est faible, il remplit mal sa fonction de filtre et peut envoyer trop d’informations à celui qui se trouve dessous de lui. Ou au contraire, dans le cas des centres énergétiques du Canal du Bas, un centre « inférieur » peut empêcher que l’énergie ne remonte. Ce fonctionnement est très subtil et un stress peut facilement venir dérégler les centres.

Ainsi par exemple, si chez une personne, le premier centre informationnel (le cervelet) n’arrive plus à assimiler l’information qui descend à travers son Canal du Haut, son corps va peu à peu devenir de plus en plus énergétique. Ne pouvant plus absorber d’information, les membranes de ses cocons physiologiques vont donc s’appauvrir informationnellement, et par voie de conséquence ses cocons se mettre à gonfler sous un trop plein d’énergie, inutilisé. Peu à peu, cette personne ne parviendra plus à réagir informationnellement aux situations qui se présenteront, comme par exemple d’envoyer des signaux à son système immunitaire. Les fonctions de son corps vont
s’affaiblir et devenir de plus en plus passives. Avec cette grande réserve énergétique sans fonction informationnelle (qui provoquerait l’utilisation de cette énergie), la personne va se mettre à grossir.

À l’inverse, avec un centre énergétique qui se bloquerait, la personne, dont toutes les fonctions sont très actives et dont toute l’énergie est entièrement monopolisée et utilisée pour alimenter l’information, commencerait à perdre du poids.

Nous reviendrons dans un chapitre ultérieur sur la notion même d’information et sur le rapport dialectique entre information et énergie.

Après l’avoir décrit, revenons sur les caractéristiques du corps énergétique extérieur.

Le corps énergétique extérieur de l’homme est un tourbillon d’énergie, une trombe en perpétuel mouvement.

Il tisse avec ce qui l’entoure un réseau d’interactions qui lui est propre. Il est ainsi relié par une série de fils/liens aux galaxies, aux planètes, aux villes, aux maisons, aux arts, aux hommes, à la nourriture, aux vêtements. Ce réseau, cette toile, détermine la spécificité de chaque personne.

En principe quand l’individu est en bonne santé, l’énergie de son corps énergétique extérieur est constamment en mouvement et en rotation.

Le mouvement et la rotation de ce tourbillon varient facilement: d’une part en fonction du corps physique, de sa condition et de ses rythmes internes (en raison de leur interdépendance), et d’autre part en fonction de ses interactions avec les flux énergétiques environnants ou sous l’influence de rythmes extérieurs, comme ceux des planètes, du climat, des gens. Plus il y a de tourbillons actifs en contact avec le corps énergétique extérieur d’une personne, plus son mouvement interne est stimulé, intensifiant les vibrations de matière de certaines parties de son corps ou de certains de ses centres énergétiques intérieurs. Avec pour conséquence de lui apporter plus de vitalité, de mobilité, de puissance et de stabilité.

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