Champs Akashiques Rudolph Steiner

Champ du point zéro

Les mystiques et les sages savent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information.

Ce champ est connu sous le nom de « champ akashique ». De récentes découvertes en physique quantique indiquent que celui-ci est réel…

« Pour la science quantique, l’univers est un potentiel infini qui baigne dans un champ d’énergie cosmique »

Le « champ » connu sous le nom de «champ akashique», est un concept emprunté à la tradition spirituelle d’origine hindoue «akasha » en sanscrit désignant l’éther, cette Essence, plus subtile que l’espace-temps, à la source de toute création).

Ce champ du point zéro est la mémoire constante et éternelle de l’univers.

Il détient les données de tout ce qui s’est produit sur la Terre et dans le cosmos, et met celles-ci en corrélation avec tout ce qui doit arriver

Ce champ consiste en une mer subtile d’énergies fluctuantes à partir desquelles tout émerge : atomes, galaxies, étoiles, planètes, êtres vivants, et même la conscience. Lotus de Païni comment la Femme solaire, humanité ontologique, eut accès à ce « penser cosmique » (voir notre livre qui lui est consacré, Volume 1 de l’Odyssée de la Femme solaire)

lotus

« Avec le mystère de la Plante qui comporte l’Arcane du « penser » humain, nous nous éloignons du rite » ANIMAL » qui fit naitre, dans l’âme extériorisée à l’extrême des hommes primitifs, le » SENTIR IMAGINATIF «.

Non que, dans le mystère de la Plante, la magie de la première heure cesse d’être observée; longtemps à travers les âges la circoncision fut une loi religieuse d’une énorme importance, une des règles de l’initiation, mais peu à peu, par la force propulsive de l’évolution qui change les hommes, qui les avance vers ce but désigné, cette loi perdit son sens essentiellement génital, se végétalisa en quelque sorte. La force sexuelle se porta décisivement vers le cerveau. »

Le mystère de la Plante est un mystère SOLAIRE, d’une extrême pureté aithérique et d’un caractère androgyne.

Il fit grandir dans les régions psychiques asexuées de l’être humain l’ARBRE mystique feuillu du Penser et le grand Soleil de minuit qui éclaire les obscurités spirituelles…

Le travail de la magie du mystère de la plante, par toute sa ritualisation bizarre, fut une grande synthèse des Forces sensitives ; il s’empara des Images spirituelles dans l’âme de l’homme, les noua en faisceau et en dégagea les notions vivantes, les lois de l’entendement. »

L’Akasha, un concept de travail dès 1928 pour Lotus de Païni.

Elle le transformera également en aether, ou éthérique .;. et en fera l’essence même de la féménéité, concept que nous même avons complété par celui de « Féminal »

Selon l’ésotérisme occidental, le concept technique et ancien de la philosophie hindoue connu sous le terme sanskrit « akasha » est comparable à la « Lumière Astrale ». C’est un cinquième élément, la « Quintessence » qui s’ajoute aux quatre éléments traditionnels.

Cet élément mentionné dans le Brihadaranyaka Upanishad3 est à ne pas confondre avec prakriti qui l’a engendré et qui aurait selon René Guénon des propriétés comparables à celles d’un Yogi ayant atteint la délivrance :

« Il est comme l’éther (akasha), qui s’est répandu partout, et qui pénètre simultanément l’extérieur et l’intérieur des choses ; il est incorruptible et impérissable ; il est même dans toutes choses, pur, impassible, inaltérable. ».

Charles Webster Leadbeater fut le premier à employer le terme d’enregistrement akashique ((en) âkâshic record) dans son livre Clairvoyance paru en 1899.

Vient ensuite l’ouvrage de Rudolf Steiner La Chronique de l’Akasha, publié en 1904, puis Leadbeater entreprend des recherches approfondies sur les annales akashiques au cours de son séjour au siège de la société théosophique à Adyar (Inde) en 1910.

Les résultats sont publiés en 1913 dans un livre coécrit avec Annie Besant L’Homme, d’où il vient, où il va. Recherches faites à l’aide de la clairvoyance.

Dans la pensée théosophique, tout être a la faculté de vibrer, cette vibration pouvant être reçue et enregistrée dans les annales akashiques.

Annie Besant fait, en 1907, un parallèle avec la télégraphie sans fil, de nos jours nous ferions plutôt la comparaison avec les enregistrements sur un disque dur d’ordinateur. On pourrait avoir accès à ces archives en état de transe ou sous hypnose.

Le célèbre voyant Edgar Cayce (1877-1945) aurait eu accès aux annales pour réaliser certaines de ses « lectures ».

Source : Rudolf Steiner et Lotus de Païni : archives akashiques

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2016/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires