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Ce n’est pas le Moyen Orient qui est en crise, c’est le Continent Africain

Barbouzes et Uranium, les mystères cachés de la France en Afrique

Chaque président français promet, en début de mandat, d’en finir avec la « Françafrique »… puis passe à autre chose. Les scandales évoqués par la presse ne sont souvent que la partie émergée de l’iceberg.

Combien de livres, combien d’articles ont fait le tour de la toile? Combien de scandales ont été étouffés par d’autres informations qui ne visent qu’à détourner l’attention? Combien d’hommes sont massacrés pour qu’il n’y ait pas de témoins? il faudrait des pages et des pages pour citer tous les actes injustes et barbares commis par les sbires des multinationales pour, à peine effleurer ce qu’il se passe réellement.

Quelque infos sur les raisons de l’omerta

Enlèvements, coups d’État, opérations secrètes et assassinats… Depuis plus de cinquante ans, l’histoire des relations intimes nouées entre la France et l’Afrique est pleine de tumultes et de mystères.

Derrière ce système fondé dans le plus grand secret dans les années 1960 sous l’œil de Jacques Foccart, le « Monsieur Afrique » de l’Élysée, se joue en réalité un ensemble de combinaisons, d’affaires, de négociations et de complots.


Afin de percer les secrets de l’uranium africain, Gabrielle Hecht a, quant à elle, fait le tour des sites miniers — Gabon, Madagascar, Afrique du Sud, Namibie — pour interroger le personnel et fouiller les armoires oubliées.

Rappelant que la bombe lâchée sur Hiroshima était chargée d’uranium congolais et que les mines d’Afrique ont fourni entre 20 % et 50 % du minerai nécessaire aux Occidentaux durant la guerre froide, cette professeure d’histoire à l’université du Michigan souligne que le statut d’installations nucléaires n’a pas été accordé à ces mines. Les pays producteurs de minerai n’ont pas davantage été invités à rejoindre le club des États nucléaires. Durant plusieurs décennies, la surveillance sanitaire et environnementale de ces gisements a ainsi été déficiente.

« À combien, s’élèveraient les factures d’électricité aux États-Unis et en Europe si le prix de l’uranium incluait le coût réel de la nucléarité en Afrique ? » ,  s’interroge-t-elle à l’issue de cette magistrale enquête de terrain.

Revenons à l’origine : la fabrique des Barbouzes

Dès la fin des années 1950, les services secrets français préparent leur politique africaine en vue des indépendances. Mais, même eux ne peuvent pas tout se permettre et c’est là que les «barbouzes» entrent en scène, pour assumer cet illégalisme d’Etat.

Leur passé importe peu, seules leurs compétences anticommunistes constituent le critère de sélection. Cependant leur liberté d’action et leur pouvoir ont un revers : la République française niera officiellement avoir eu connaissance de leurs agissements. Et pour cause, ils représentent la face cachée de l’histoire de France depuis la Libération : ce sont d’anciens épurés, des employés des officines clandestines de la IVe République, des activistes des complots du putsch d’Alger, des collaborateurs de Foccart ou des agents clandestins.

Barbouzeries mortelles en Centrafrique en 2018

La guerre de l’ombre ou celle des barbouzes, d’habitude fort discrète et sans trace, prend une tournure très bruyante en Centrafrique.

La percée russe en Centrafrique a choqué Paris et Washington et on s’attendait à un drame inévitable.

Trois Russes portant des cartes de presse comme des dizaines d’occidentaux présents dans ce pays ont été tués en une seule journée. « Plombés » pour les connaisseurs…

Jusqu’ici, les services spéciaux de l’OTAN en Afrique, se contentaient de monter les Africains les uns contre les autres, de préférence à coups de machette en exploitant ou en aggravant des clivages existants (tribaux, confessionnels, ethniques, etc.) ou en créant de nouveaux. Après tout, ce ne sont au fond que des primitifs. La propagande médiatique s’occupe du reste.

Et puis vinrent les Chinois, discrets, secrets, travailleurs forcenés et, comble du malheur pour nos barbouzes, pacifiques.

On a tenté de les faire déguerpir par d’extorsion, les kidnappings et autres procédés peu recommandables entre gens civilisés via la pègre locale, des groupes armés ou de vrais faux rebelles, rien n’y fit. Les Chinois sont patients. Ils ne répondent jamais aux provocs. Ils branchent rarement. Les barbouzeries, ça ne marche jamais avec eux.

Les Russes c’est un autre style. Plus proche du notre avec l’efficacité en plus car les nôtres ne cherchent que l’oseille et se soucient peu de ce qui arrive aux populations locales.

La guerre en Centrafrique, nous l’avons créé de toutes pièces, c’est le « Front Central » et puis voila que ces satanés Russes s’en mêlent.

Ils sont parvenus à rétablir des liens communautaires que nos services se sont ingéniés à détruire. Ils ont tenté de ramener la paix, vous imaginez l’horreur de la paix pour les intérêts de nos multinationales ?

On passe donc aux vitesses supérieures comme au bon vieux temps : plomber et dézinguer le rival sans autre forme de procès.

Seul problème, à l’inverse du Chinois patient et endurant l’adversité, le Russe lui va certainement répliquer et de façon plus expéditive.

Nos barbouzes embourgeoisés et ayant pris goût au luxe grâce aux malheurs des Africains, ne supportent plus la pression et la menace d’un dégommage fortuit ou collatéral. Des morts suspectes, il y en aura encore en Centrafrique. L’Eldorado africain n’est plus ce qu’il était.

La guerre de l’ombre, menée par les services spéciaux de l’OTAN, usés par l’alcool, l’appât du gain et la pédophilie, est largement occultée.

Les étranges affaires d’AREVA en Centrafrique : l’entreprise publique française mise en cause pour des investissements suspects dans trois gisements d’uranium africains…

Dans une série de documents publiés en 2016, WikiLeaks révèle comment des entreprises occidentales et chinoises se sont emparées des droits d’exploitation minière en République centrafricaine, profitant de la corruption endémique jusqu’au sommet de l’Etat et sans vraiment considérer le personnel local et les normes environnementales dans l’un des pays les plus pauvres du monde.

Ont été notamment épinglée par l’ONG britannique, qui s’est donnée pour objectif de lutter contre le secret : l’entreprise Areva, mise en cause pour avoir renié « ses engagements juridiques, sociaux et environnementaux, sans le paiement de la moindre compensation » et pour « les conditions d’exploitation néocoloniales de ses mines ».

Pour l’instant, sous couvert de lutte contre l’islamisme, la mission de maintien de la paix des Nations Unies, la MINUSCA, a déployé environ 10 050 soldats de la paix et environ 2000 policiers dans de nombreuses régions du pays cette année.

Il est évident que les civils n’ont cessé de pâtir des combats dans le centre, le nord-ouest et l’est du pays, où les groupes rebelles pmusulmans de la Séléka, les milices anti-balaka chrétiennes et animistes, ainsi que d’autres groupes armés sont toujours actifs.

Des groupes armés ont tué des centaines de civils, violé et agressé sexuellement des femmes et des petites filles, et incendié des villages. Les personnes ayant survécu à des violences sexuelles sont toujours confrontées à la stigmatisation, au rejet et à d’autres obstacles pour accéder à des services essentiels et à la justice.

La guerre du Mali

Le bilan de la France en tant que force d’occupation au Mali…

Derrière son intervention au Mali, la France n’a que des intérêts économiques à protéger dans la région.

Le but de la France : « sécuriser l’approvisionnement des centrales françaises en uranium : ce dernier est extrait dans les mines du nord du Niger, zone désertique seulement séparée du Mali… par une ligne sur les cartes géographiques »Et, « l’arrêt des mines du Niger serait catastrophique pour le groupe [Areva] et pour les Français ».

La France a besoin de l’ordre de 8 000 à 9 000 tonnes d’uranium naturel par an pour fabriquer le combustible alimentant son parc de 58 réacteurs nucléaires. La totalité de cet uranium est importée : l’exploitant EDF achète le combustible final auprès d’Areva qui sécurise son approvisionnement en amont en exploitant de l’uranium naturel dans différentes zones géographiques, dont le Niger…

La guerre au Mali n’avait pas d’autre but que de protéger les mines d’uranium du Niger !

Niger, la bataille de l’uranium

Pourquoi des hommes se sont révoltés?

Il est facile de comprendre pourquoi l’uranium de l’Iran ne peut que peser lourd sur les décisions politiques européennes. L’UE dirigée par les multinationales, n’entend pas se priver d’une manne potentielle telle que celle que propose le régime totalitaire iranien.

Comment les multinationales fabriquent les migrants et les djihadistes

Pour l’heure l’Afrique inonde l’Europe de migrants, tout simplement parce que les multinationales veulent continuer tranquillement à piller les réserves naturelles de l’Afrique… 

Tout accord de partenariat engagé par l’UE ne peut-être qu’un désastre pour les peuples de l’Afrique et aussi ceux de l’Europe.

Des accords qui résultent de pressions exercées par des firmes multinationales européennes au service desquelles s’est mise la Commission européenne parvenant à entraîner les chefs d’Etats africains corrompus.

C’est l’ensemble de leur agriculture paysanne et vivrière, leur sécurité alimentaire et tous leurs projets de transformation sur place et de développement de leur propre petite industrie qui sont frappés par une concurrence européenne destructrice d’emplois, et une dépendance accrue des marchés mondiaux. C’est aussi le pillage programmé des ressources naturelles du sol et du sous-sol. Une des conséquences est une émigration massive de populations dynamiques, mais privées d’avenir dans leur pays.

L’indifférence des élites soutenues par les multinationales sécrète des groupes terroristes comme Boko Haram et les autres …

A quoi bon les ressources africaines, pour les africains?

L’Afrique est le continent qui regorge le plus de ressources naturelles dont le pétrole, l’or, l’uranium, le phosphore, le diamant, le coltan, le cacao, le caoutchouc,le bois des forets… Avec toutes ressources reparties de façon équitable dans le continent, les africains seraient tranquillement restés chez eux.

L’Afrique est en terme de ressources naturelles le continent le plus riche de la planète, mais qui est le plus pauvre de la planète sur le plan économique. Ainsi beaucoup d’africain se demandent a quoi leur servent ces richesses puisqu’elles sont la source de leur malheur.

Il faut cependant noter que le premier problème se pose au niveau des dirigeants africains qui font une mauvaise gestion des quelques retombées de l’exploration de ses ressources, ensuite la mauvaise signature des contrats d’exploitation qui n’arrangent pas en réalité le continent.

Avec la complicité de certains chefs d’États africains, les occidentaux aux ordres des multinationales, font en sorte de déstabiliser le continent avec des politiques qui visent a créer des guerres civiles, des coups d’États, des conflits inter-religions, et inter-ethniques, des génocides, et même des crises alimentaires et des famines… Il ne pourra exister de NOUVEAU MONDE, tant que l’Afrique restera tributaire des barbouzes, ONG, militaires, mis en place par l’oligarchie…

Arrêtez de vous laisser abuser, gens de bonne foi, ce n’est pas le Moyen Orient qui est en crise, c’est le continent africain.

SOURCES

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