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Baphomet et les Runes Draconniques

baphometBaphomet est le nom donné par certains occultistes du XIXe siècle à l’idole mystérieuse que les chevaliers de l’ordre du Temple furent accusés, à tort ou à raison, de vénérer.

A travers l’Histoire de l’occultisme occidental, le nom mystérieux de Baphomet a souvent été invoqué. Même si ce nom devint connu du commun au treizième siècle, on trouve des références à Baphomet dans des documents qui ne datent pas moins du onzième siècle. Aujourd’hui, le symbole est associé à tout ce qui a trait à l’occultisme, aux rituels de magie, à la sorcellerie, au satanisme et à l’ésotérique. Baphomet surgit souvent dans la culture populaire pour identifier quoi que ce soit d’occulte.

Le portrait le plus célèbre de Baphomet se trouve dans Dogmes et rituels de la Haute Magie, d’Eliphas Lévi, un livre de 1897 qui devint une référence classique de l’occultisme moderne. Que représente cette créature? Quelle est la signification des symboles qui l’entourent? Pourquoi est-elle si importante à l’occultisme? Pour répondre à certaines de ces questions, nous devons premièrement regarder ses origines. Nous examinerons en premier lieu l’histoire de Baphomet et à plusieurs exemples de références à Baphomet dans la culture populaire.

Les Origines de son nom

Il y a plusieurs théories concernant les origines du nom « Baphomet ». L’explication la plus répandue prétend que c’est une corruption du vieux français désignant le prophète de l’Islam (Muhammad, latinisé en « Mahomet »). Durant les croisades, les chevaliers Templiers restèrent pour des périodes prolongées dans les pays du Moyen-Orient où ils ont eu connaissance des enseignements du mysticisme arabe. Ce contact avec des civilisations orientales leur a permis de ramener en Europe les bases de ce qui deviendra plus tard l’occultisme occidental, ce qui inclut le gnosticisme, l’alchimie, la Kabbale et l’Hermétisme.

L’affinité des Templiers avec les musulmans a conduit l’Église à les accuser de vénérer une idole appelée Baphomet, donc il y a des liens possibles entre Baphomet et Mahomet.


Cependant, il existe d’autres théories à propos de l’origine de ce nom.

Eliphas Lévi, l’occultiste français qui a fait cette fameuse description de Baphomet, avança l’argument que le nom dérivait d’un code cabalistique :

« Le nom Templier Baphomet, qui devrait être cabalistiquement écrit à l’envers, est composé de trois abréviations : Tem. Ohp. AB. : templi omnium hominum pacts abbas, « le père du temple de la paix entre les Hommes. » [1]

Arkon Daraul, un auteur et professeur de tradition et de pratique magique soufie, prétendait que Baphomet venait du mot arabe Abu fihama(t), ce qui signifie « le père de la Compréhension ». [2]

Le Dr. Hugh Schonfield, dont les travaux sur les parchemins de la mer Morte sont bien connus, a développé une des théories les plus intéressantes. Schonfield, qui a étudié un code secret juif appelé le code d’Atbash, qui était utilisé lors de la traduction de certains des parchemins de la mer Morte, prétendait que lorsqu’un s’appliquait au mot « Baphomet », il renvoyait au mot grec « Sophia », qui signifie « sagesse, connaissance » et qui est aussi synonyme de « déesse ».

Origines Possibles de la Représentation

L’image moderne de Baphomet semble prendre racines dans plusieurs sources antiques, mais d’abord dans les dieux païens. Baphomet affiche une ressemblance à des dieux présents tout autour du globe, dont l’Egypte, l’Europe du Nord et l’Inde. En fait, un grand nombre de mythologies de civilisations anciennes comprennent un genre de déité cornue. Selon la théorie jungienne, Baphomet est la continuation de l’archétype du dieu cornu, étant donné que le concept d’une déité surmontée de cornes est présente universellement dans le psychisme de l’individu.

Est-ce que Cernunnos, Pan, Hathor, le Diable (représenté par les Chrétiens) et Baphomet ont une origine commune. Certains de leurs attributs présentent une ressemblance frappante.

L’ancien dieu celte Cernunnos est traditionnellement représenté avec des bois sur la tête, assis dans la « position du Lotus », pareillement à la description de Baphomet par Lévi. Bien que l’histoire de Cernunnos soit entourée de mystère, on a l’habitude de dire qu’il est le dieu de la nature et de la fertilité.


En Grand-Bretagne, une version de Cernunnos se nommait Herne. Le dieu cornu avait les caractéristiques satyriques de Baphomet, tout comme cette insistance sur le phallus.

Le Dieu Pan

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Pan était un dieu important en Grèce. Le dieu de la nature était en général représenté avec des cornes sur la tête et le bas du corps d’un bouc. A l’instar de Cernunnos, Pan était une déité phallique. Ses attributs animaux sont une incarnation des instincts charnels et procréatifs de l’homme.

« Le pape Sylvestre II et le Diable » (1460). Dans la Christianisme, le diable a des caractéristiques similaires aux dieux païens décrits ci-dessus, vu qu’ils sont la principale inspiration pour ces descriptions. Les attributs incarnés par ces dieux devinrent une représentation de ce qui est considéré comme le Mal par l’Eglise.

La carte du Diable dans le tarot de Marseille (XVème siècle). Cette description du diable, avec ses cornes, ses ailes, ses seins et son signe de la main est assurément une influence majeure dans le description de Baphomet par Lévi.

Robin Good-Fellow [littérallement « Bon-Compagnon », ndlr] ou le Puck est une fée de la mythologie censée être la personnification des esprits de la terre. Possédant plusieurs attributs de Baphomet et d’autres déités, il est ici montré sur la couverture d’un livre de 1629, entouré de sorcières.

« Le grand Bouc » ou le « Sabbat des sorcières » de 1821, par Goya. La peinture représente une assemblée de sorcières rassemblées autour de Satan, dépeint comme un être mi-homme mi-bouc.

Une figure ressemblant à Baphomet sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui fut à l’origine bâtie par les chevaliers Templiers.

Le Baphomet d’Eliphas Lévi


Cette description de Baphomet par Elivas Lévi, tirée de son livre Dogmes et rituels de la Haute-Magie, est devenue la représentation visuelle « officielle » de Baphomet.

En 1861, l’occultiste français Eliphas Lévi inclut dans son livre Dogmes et rituels de la Haute-Magie un dessin qui allait devenir la plus célèbre représentation de Baphomet : un bouc humanoïde ailée avec une paire de seins et une torche sur la tête, entre les cornes.

Le personnage affiche de nombreuses similarités avec les déités décrites ci-dessus. Cela inclut aussi plusieurs autres symboles ésotériques faisant référence à des concepts ésotériques incarnés par le Baphomet. Dans la préface de son livre, Lévi a écrit :

« Le bouc sur le frontispice porte le signe du pentagramme sur son front, avec un point en son sommet, un symbole de lumière, ses deux mains formant le signe de l’Hermétisme, l’une pointant la lune blanche de Chesed, l’autre pointant la lune noire de Geburah. Ce signe exprime la parfaite harmonie de la compassion avec la justice. Son premier bras est féminin, l’autre masculin comme ceux de l’androgyne de Khunrath, les attributs de celui auquel nous devions nous lier avec ceux de notre bouc parce qu’il est un seul et même symbole. La flamme de l’intelligence brillante entre ses cornes est la lumière magique de la lumière de l’équilibre universel, l’image de l’âme élevée au-dessus de la matière, comme la flamme qui, bien qu’attachée à la matière, brille au-dessus d’elle. La tête laide de la bête exprime l’horreur du pécheur, dont l’agissement matériel, la partie entièrement responsable, doit supporter exclusivement la punition ; car l’âme de par sa nature est insensible et peut uniquement souffrir lorsque elle se matérialise. La canne qui se dresse à la place des organes génitaux représente la vie éternelle, le corps recouvert d’écailles l’eau, le demi-cercle au-dessus l’atmosphère, les plumes qui volent ce qui est volatile. L’humanité est représentée par les deux seins et les deux bras androgynes de ce sphinx des sciences occultes. » [3]

Dans la description de Lévi, Baphomet incarne le point culminant du processus alchimique – l’union de forces opposées afin de créer la Lumière Astrale – la base de la magie, et, au final, de l’illumination.


Un regard approfondi sur l’image nous révèle que chaque symbole est inévitablement équilibré avec son opposé. Baphomet lui-même est un personnage androgyne qui porte les caractéristiques des deux sexes : les seins de la femme, le pénis en érection représenté par la canne.

Le concept d’androgénisme tient une place importante dans la philosophie occulte car il est représentatif du plus haut niveau d’initiation dans la quête du « devenir un avec Dieu ».

Le phallus de Baphomet est en fait le Caducée d’Hermès – une baguette entremêlée de deux serpents. Cet ancien symbole a représenté l’Hermétisme pendant des siècles. Le Caducée représente ésotériquement l’activation des chakras de la base de la colonne vertébrale à la glande pinéale.

Le caducée comme symbole de l’activation des chakras

« La Science n’est réelle que pour ceux qui admettent et comprennent la philosophie et la religion ; et son processus ne réussira que pour l’adepte qui a atteint la souveraineté de la volonté, et qui devient ainsi le Roi du monde élémentaire : pour le grand agent de l’opération du Soleil, cette force décrite dans le Symbole d’Hermès, de la table d’émeraude : c’est le pouvoir magique universel ; le pouvoir spirituel, la force motrice rougeoyante ; il s’agit du Od selon les Hébreux, et la Lumière Astrale, selon les autres.

Là-dedans se trouve le feu secret, vivant et philosophique, duquel parlent tous les philosophes Hermétiques avec une réserve mystérieuse : la Graine Universelle, de laquelle ils gardaient le secret, et qu’ils représentaient seulement sous les traits du Caducée d’Hermès. » [4]

Baphomet est donc symbolique du Grand Œuvre alchimique où les forces séparées et opposées sont unies dans un équilibre parfait pour générer de la Lumière Astrale.

Le procédé alchimique est représenté sur l’image de Lévi par les termes Solve et Coagula, sur les bras de Baphomet. Même s’ils donnent séparément des résultats opposés, Solve (du latin solvere : « dissoudre, désagréger », c’est-à-dire transformer un solide en liquide) et Coagula (c’est-à-dire transformer un liquide en solide) sont deux étapes nécessaires du processus alchimique – qui vise à transformer une pierre en or, ou, en termes ésotériques, transformer un profane en un homme illuminé. Les deux étapes sont inscrites pointant des directions différentes, ce qui renforce encore plus leur nature différente.

Les mains de Baphomet forment le « signe de l’Hermétisme » – qui est une représentation de l’axiome hermétique « Là haut comme ici-bas », un dicton qui résume entièrement les enseignements et objectifs de l’Hermétisme, où le microcosme (l’homme) est comme le macrocosme (l’univers). Par conséquent, comprendre l’un équivaut à comprendre l’autre. Cette Loi de Correspondance a pour origine les Tablettes d’Emeraude d’Hermès Trismégiste où il est écrit :


« Ce qui est Ici-bas correspond à ce qui est Là-haut, et ce qui est Là-haut correspond à ce qui est Ici-bas, pour accomplir les miracles de l’Unique. » [5]

La maîtrise de cette force vitale, la Vie Astrale, est ce qui est appelé « magick » par les occultistes modernes.


La carte de tarot du Magicien, qui montre l’axiome Hermétique « Là-haut comme Ici-bas ».

« La pratique de la magie – qu’elle soit blanche ou noire – dépend de l’habilité de l’utilisateur à contrôler la force vitale universelle – celle qu’Eliphas Lévi appelle le grand agent magique ou la lumière astrale. Par la manipulation de cette essence fluide se produisent les phénomènes de transcendantalisme. Le fameux bouc hermaphrodite de Mendès était une créature composite créée pour symboliser la lumière astrale. Il est identique à Baphomet, membre du panthéon mystique des ces disciples de magie cérémonielle, les Templiers, qui l’ont probablement obtenu des Arabes. » [6]

Chacune des mains de Baphomet indique des lunes opposées, que Lévi a appelées Chesed et Geburah – deux concepts opposés de la Kabbale juive.

Dans l’Arbre de la Vie cabalistique, la Sephira, Chesed (la bonté)est associé avec la « gentillesse donnée aux autres » tandis que Geburah (la rigueur) se réfère à « la retenue de l’empressement de quelqu’un à accorder sa bonté aux autres, quand le récipient de ce bien est jugé sans valeur et susceptible d’en faire mauvaise utilisation ».

Ces deux concepts sont opposés et, comme avec tout dans la vie, un équilibre doit être trouvé entre les deux.

La caractéristique la plus remarquable de Baphomet est bien sûr sa tête de bouc. Cette monstrueuse représente la nature animale et pécheresse de l’homme, ses tendances égoïstes et ses bas instincts. Opposé à la nature spirituelle de l’Homme (symbolisée par la « lumière divine » sur sa tête), ce côté animal est malgré tout vu comme une part essentielle de la nature dualiste de l’Homme, où l’animal et le spirituel doivent s’unir dans l’harmonie. On pourrait aussi dire que l’apparence d’ensemble de Baphomet, grotesque, peut servir à repousser et à dégoûter le profane qui n’est pas initié à la signification ésotérique du symbole.

Dans les Sociétés Secrètes

Bien que la descrition de Lévi en 1861 soit la plus célèbre, le nom de cette idole a circulé pendant plus d’un milliers d’années à travers les sociétés secrètes et les cercles occultes. La première mention connue de Baphomet en tant que partie d’un rituel occulte apparut durant l’ère des chevaliers du Temple.

Les Chevaliers du Temple


Baphomet présidant un rituel Templier, par Léo Taxil.

Il est largement admis parmi les chercheurs de l’occulte que la figure de Baphomet était d’une grande importance dans les rituels des chevaliers Templiers. La première occurrence du nom « Baphomet » apparut dans une lettre de 1098 écrite par le croisé Ansèlme de Ribemont :


« Alors que le jour se levait, ils en ont appelé à Baphometh de vive voix alors que nous priions silencieusement Dieu en nos cœurs ; ensuite nous avons attaqué et les avons tous sortis de force hors des enceintes de la ville. » [7]

Lors du procès des Templiers en 1307, où les chevaliers furent torturés et interrogés sur ordre du roi Philippe IV, le nom « Baphomet » fut mentionné plusieurs fois. Alors que certains Templiers niaient l’existence de Baphomet, d’autres l’ont décrit comme étant une tête coupée, un chat ou une tête à trois visages.

« Les Templiers adoraient-ils Baphomet ? Offrirent-ils une salutation honteuse aux fesses du grand bouc de Mendès ? Quelle était en réalité cette secrète et puissante association qui mettaient en péril l’Eglise et l’Etat, et qui fut ainsi détruite sans bruit ? Ne jugez rien à la légère ; ils sont coupables d’un grand crime ; ils ont exposé à des yeux profanes le sanctuaire de l’ ancienne initiation.

Ils se sont à nouveau rassemblés et ont partagé les fruits de l’arbre de la connaissance, et ainsi ils pourraient devenir les maîtres du monde.

Le jugement prononcé contre eux est plus haut et bien plus vieux que le tribunal du pape ou celui du roi. « Le jour où tu mangeras de cela, tu mourras certainement » a dit Dieu Lui-même, cela est écrit dans le Livre de la Genèse.
(…)

Oui, ceci est notre conviction profonde, les Grands Maîtres de l’Ordre des Templiers ont vénéré le Baphomet, et pour cela ils furent vénérés par leurs initiés ; oui, il existait dans le passé, et peut-être encore à présent, des assemblées qui sont présidées par ce personnage, assis sur un trône et possédant une torche entre les cornes. Mais les adorateurs ne considèrent pas, comme nous le considérons, que c’est une représentation du diable : au contraire pour eux il s’agit du dieu Pan, le dieu de nos écoles modernes de philosophie, le dieu de l’école théurgique d’Alexandre et de nos propres néo-platoniciens, le dieu de Lamartine et de Victor Cousin, le dieu de Spinoza et Platon, le dieu des forces gnostiques primitives ; aussi le Christ du clergé dissident. Cette dernière qualification, écrite sur le bouc de la Magie Noire, n’étonnera pas les étudiants des antiquités religieuses, qui sont familiers avec les phases de symbolisme et de doctrines dans leurs transformations variées, que ce soit en Egypte, en Inde ou en Judée » [8]

Franc-maçonnerie

Peu après la sortie de l’illustration de Lévi, le journaliste et écrivain français Léo Taxil a publié une série de livres et de pamphlets dénonçant la franc-maçonnerie, en accusant les Loges de vénérer le diable. Au centre de ses accusations se trouvait Baphomet, qui fut décrit comme l’objet de vénération de la franc-maçonnerie.

« Les mystères de la franc-maçonnerie » accusait les francs-maçons de satanisme et de vénérer le diable. Le livre de Lévi souleva la colère des catholiques.

La couverture du livre « les mystères de la franc-maçonnerie » dépeignant un rituel maçonnique présidé par Baphomet, qui se fait littéralement adorer.

Une image anti-maçonnique par le publicitaire Abel Clarin de la Rive, 1894.

En 1897, après avoir causé pas mal de remous suite à ses révélations sur la franc-maçonnerie française, Léo Taxil a organisé une conférence de presse où il annonça que beaucoup de ses révélations étaient des inventions.9 Dès lors, cette série d’évènements fut surnommée « le canular Léo Taxil ». Cependant, certains prétendront qu’il y avait une probabilité que les confessions de Taxil furent forcées, dans le but d’étouffer la controverse impliquant la franc-maçonnerie.

Quelle que soit la réponse, la connexion la plus évidente entre Baphomet et la franc-maçonnerie se fait à travers le symbolisme, où l’idole devient une allégorie pour de profonds concepts ésotériques. L’auteur maçonnique

Albert Pike argumente que, dans la franc-maçonnerie, Baphomet n’est pas un objet d’adoration, mais un symbole, dont le véritable sens n’est révélé qu’aux initiés de niveau supérieur.

« Il est absurde de supposer que des hommes d’intellect adoraient une idole monstrueuse appelée Baphomet, ou qu’ils reconnurent Baphomet comme un prophète inspiré. Leur symbolisme, inventé des lustres auparavant, pour dissimuler ce qu’il était dangereux d’avouer, était bien sûr mal compris de ceux qui n’étaient pas initiés, et pour leurs ennemis ils semblaient panthéistes.

Le veau d’or, fabriqué par Aaron pour les Israëlites, n’était qu’un des bœufs sous la couche de bronze, et les Keroubim [les anges, ndlr] du Propitiatoire, mal compris. Les symboles du sage deviennent toujours les idoles de la masse ignorante. Ce que les Chefs de l’Ordre ont réellement cru et enseigné, est indiqué aux Adeptes via les indices que comportent les hauts-degrés de la franc-maçonnerie, et via les symboles que seuls les Adeptes comprennent. » [10]

Aleister Crowley

L’occultiste britannique Aleister Crowley naquit environ six mois après la mort d’Eliphas Lévi, ce qui le poussa à croire qu’il était sa réincarnation. Crowley était connu à l’intérieur de l’O.T.O., la société secrète qu’il a popularisée, comme « Baphomet » en partie pour cette raison.


Une image signée « Baphomet » par Crowley.

Voici l’explication de Crowley à propos de l’étymologie du nom « Baphomet », tirée de son livre de 1929, Les Confessions d’Aleister Crowley.

« J’avais pris le nom Baphomet comme devise à l’O.T.O. Pendant plus de six ans, j’avais essayé de découvrir la manière adéquate d’épeler ce nom. Je savais que ça devait avoir huit lettres, et aussi que les correspondances numériques et littérales devaient être telles qu’elles exprimeraient la signification du nom de manière à confirmer quelle érudition l’avait découverte, et aussi pour éclaircir ces problèmes que les archéologues avaient tant échoué à résoudre…

Une théorie sur le nom, c’est qu’il représente les mots ???? ??????; le baptisme de la sagesse ; une autre, que c’est la corruption d’un titre signifiant « Père Mithras ». Inutile de dire que le suffixe R soutenait cette dernière théorie. J’ai additionné le mot comme prononcé par le Sorcier. Ça faisait 729.

Ce nombre n’était jamais apparu dans mon œuvre cabbalistique et par conséquent ne signifiait rien pour moi. Il se justifiait cependant comme le cube de neuf. Le mot ?????, le titre mystique donné au Christ par Pierre comme en tant que pierre angulaire de l’Eglise, a cette même valeur.

Jusque là, le Sorcier avait fait preuve de grandes qualités ! Il avait éclairci le problème étymologique et montré pourquoi les Templiers avait dû donner le nom de Baphomet à leur soi-disant idole.

Baphomet était Père Mithras, la pierre cubique qui était l’angle du Temple. » [11]

Baphomet est une figure importante de la Théléma, le système mystique qu’il a établi au début du XXème siècle. Dans l’une de ses œuvres les plus importantes, Magick, Liber ABA, Livre 4, Crowley décrit Baphomet comme un androgyne divin :

« Le Diable n’existe pas. C’est une invention des Frères Noirs pour impliquer une Unité dans leur fouillis de divagations ignorantes. Un diable qui aurait l’unité serait un Dieu… « Le Diable » est, historiquement, le Dieu de tous les gens qu’on déteste personnellement…

Ce serpent, SATAN, n’est pas l’ennemi de l’Homme, mais celui qui a fait de notre race des Dieux, connaissant le Bien du Mal ; il nous a fait cette offre : « connais-toi Toi-même ! » et nous a enseigné l’Initiation. Il est le « Diable » du Livre de Thoth, et Son emblème est Baphomet, l’androgyne qui est le hiéroglyphe de la perfection ésotérique… Il est donc la Vie, et l’Amour, de plus sa lettre est ayin, l’Oeil, pour cela il est la Lumière ; et son image zodiacale est le Capricorne, cette chèvre bondissante dont l’attribut est la Liberté. » [12]

L’Ecclesia Gnostica Catholica, branche ésotérique de l’Ordo Templi Orientis, (O.T.O), récite sa Messe Gnôstique : « Et je crois en le Serpent et le Lion, Mystère des Mystères, dans son nom BAPHOMET. » [13]

Baphomet est considéré comme l’union du Chaos et de Babalone, l’énergie masculine et féminine, le phallus et le ventre.

L’Eglise de Satan

Bien qu’elle ne soit pas officiellement une société secrète, l’Eglise de Satan d’Anton Lavey reste un ordre occulte influent. Fondée en 1966, l’organisation a adopté le « Sigil de Baphomet » comme son insigne officiel.

Le sigil de Baphomet, symbole officiel de l’Eglise de Satan, représente le bouc de Mendès dans un pentagramme inversé.

Le sigil de Baphomet a probablement été grandement inspiré par cette illustration de La Clef de la Magie Noire, de Stanislas de Guaita.

Illustrations de La Clef de la Magie Noire (1897).

Selon Anton Lavey, les Templiers vénéraient Baphomet en tant que symbole de Satan. Baphomet tient une place prépondérante durant les rituels de l’Eglise de Satan puisque le symbole est placé au-dessus de l’autel ritualistique.

« Le symbole de Baphomet était utilisé par les Chevaliers Templiers pour représenter Satan. A travers les âges le symbole a été appelé par différents noms. Parmi eux, citons : le Bouc de Mendès, le Bouc du Milliers de Jeunes, le Bouc Noir, le Bouc de Judas, et peut-être le plus approprié : le Bouc-émissaire.

Baphomet représente les Pouvoirs des Ténèbres alliés avec la fertilité génératrice du bouc.

Dans sa « pure » forme, le pentagramme est montré en train d’inclure la figure d’un homme dans les cinq points d’une étoile – trois points en haut, deux en bas – ce qui symbolise la nature spirituel de l’Homme.

Dans le Satanisme le pentagramme est aussi utilisé, mais puisque le Satanisme représente les instincts charnels de l’Homme, soit l’opposé de sa nature spirituelle, le pentagramme est inversé afin de s’adapter parfaitement à la tête du bouc – ses cornes, représentant la dualité, dressées vers le haut en signe de défi ; les autres points étant inversés, soit la trinité reniée.

Les signes hébreux hors du cercle extérieur du symbole qui prend ses racines dans les enseignements de la kabbale, épellent « Léviathan », le serpent de l’abysse d’eau, et identifié à Satan. Ces signes correspondent aux cinq points de l’étoile inversée. » [14]

Baphomet est un personnage composite symbolique de la réalisation alchimique par la union de forces opposées.

Les occultistes croient qu’à travers la maîtrise des forces vitales, on est capable de réalisé de la « magick » et l’illumination spirituelle. La description de Baphomet par Eliphas Lévi comprenait plusieurs symboles faisant allusion à l’éveil du koundalini – le pouvoir qui serpente – qui conduit au bout du compte à l’éveil de la glande pinéale, aussi connue en tant que « troisième œil ».

Donc, d’un point de vue ésotérique, Baphomet représente ce processus.

Cependant, au cours du temps, le symbole en est venu à signifier bien plus que son sens ésotérique initial. A travers les controverses, Baphomet devint, selon les points de vue, une représentation de tout ce qui est bon dans l’occultisme ou de tout ce qui est maléfique dans l’occultisme.

C’est, en fait, le « bouc-émissaire » suprême, le visage de la sorcellerie, de la magie noire et du Satanisme. Le fait que le symbole soit plutôt monstrueux et grotesque a sûrement aidé à le propulser à son niveau d’infamie, car il n’a jamais manqué de choquer les religions officielles tout en attirant ceux qui se rebellent contre elles.

Puisqu’il a gagné une reconnaissance toujours plus large dans la culture populaire, l’image de Baphomet est maintenant utilisée comme symbole de tout ce qui concerner l’occultisme et le ritualisme. Dans les mass-médias possédées par les corporations, qui ont des liens avec les sociétés secrètes, le personnage de Baphomet apparaît dans des endroits étranges, souvent destinés à une audience trop jeune pour comprendre la référence occulte (le site-frère de Secret Arcana, Vigilant Citizen, possède des documents sur les occurrences de Baphomet et d’autres symboles occultes dans les clips, les films et la mode). Est-ce que Baphomet est utilisé dans la culture pop comme un symbole de l’élite éclairée sur les masses ignorantes ?

Après des siècles de mythes, de canulars, de propagande et de désinformation des deux côtés du rideau, peut-on vraiment répondre à la question posée par cet article : « qui est Baphomet ? » Est-ce un symbole du diable ou d’illumination spirituelle ? Un symbole du bien ou du mal ? La réponse se trouve dans le symbole lui-même : les deux.

Dans la mythologie Egyptienne, Toth Hermès était une force médiatrice entre le bien et le mal, s’assurant qu’aucune n’ait de victoire définitive sur l’autre.

Baphomet représente l’accomplissement de cette tâche prodigieuse à une très petite échelle : à l’intérieur de soi.

Une fois que l’équilibre parfait est atteint d’un point de vue personnel, l’initié à occultisme peut pointer une main en direction du paradis et une autre en direction de la terre et prononcer cet axiome hermétique qui a résonné à travers les millénaires : « là-haut comme ici-bas ».

Sources

1. Eliphas Levi, Dogmes et Rituels de la Haute Magie
2. Arkon Daraul, A History of Secret Societies
3. Eliphas Levi, Dogme et Rituel de la Haute Magie
4. Albert Pike, Morals and Dogma
5. English translation of the Emerald Tablet
6. Manly P. Hall, The Secret Teachings of All Ages
7. Malcom Barber and Keith Bate, Letters from the East: Crusaders, Pilgrims and Settlers in the 12th-13th Centuries
8. Op. Cit. Levi
9. The Confessions of Léo Taxil, April 25 1897
10. Albert Pike, Morals and Dogma
11. Aleister Crowley, The Confessions of Aleister Crowley
12. Aleister Crowley, Magick, Liber ABA, Book 4
13. Helena and Tau Apiron, “The Invisible Basilica: The Creed of the Gnostic Catholic Church: An Examination”
14. Anton Lavey, The Satanic Bible

Extrait d’un article de : http://www.nouvelordremondial.cc/)

 

Les Runes Draconniques

Script draconnique

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Les runes qui auraient été inspirées et créées par Isedon Goldwing et leur signification :

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RATANEN – Rêve de Brumes. Représente la brume de tout ce qui était, qui est ou sera, et qui est constitué d’énergies brutes et chaotiques, Ratanen est la substance des rêves et peut être invoquée et formée par ceux qui ont la connaissance pour créer ou détruire quoique ce soit. Ce sont les brumes entre les temps et la force sous-jacente empêchant le temps de stagner et de diminuer. Valeur phonétique « k ».
Ratanen :
-Rêves
-Chaos
-Potentiel encore non intégré

-Brumes intemporelles
-Confusion

DRAKANI – Reine Dragon. Rune de Tiamat, déesse dont le corps forme le ciel et la terre, souveraine des dragons. En formant le chaos avec la connaissance de la volonté, elle crée les temps et ceux qui les habitent. Drakani est utile pour se connecter à Ratanen et entrevoir le chaos pour trouver des réponses, et pour demander une audience avec Tiamat. Valeur phonétique « d ».
Drakani :
-Inspiration
-Contrôle
-Pouvoir de la volonté
-Initiative
-Dualité dans l’Individu

SHA’OREN – Flot de Connaissance. Rune de l’Akasha, contenant toute la connaissance. La compréhension de cette rune vient avec le temps, mais elle est intégralement pure connaissance et utilisée seule, peut être dangereuse sans sagesse. Utilisée de préférence avec Drakani ou Shoren pour comprendre le Chaos dans les brumes. Méditez sur cette rune avec une question à l’esprit pour accéder à l’Akasha. Valeur phonétique « s ».
Sha’Oren :
-Connaissance
-Compréhension
-Réponses
-Universalité
-Accès

IHANEN – La Danse du Rêve. Direction à travers le chaos et rune pour tisser l’existence à partir du matériau du rêve. Rune de création et aussi pour appeler les premiers dragons dans les brumes. Les 9 runes suivantes sont celles des dragons plus communs qui furent formés. Valeur phonétique « i ».
Ihanen :
-Motifs Tramés
-Création
-Invocation
-Commencement
-Initiation
(Les types de dragons suivants répertoriés ne sont pas les seuls existant, mais ils décrivent un cycle de développement ayant pour éléments de base les dragons. La plupart des idées associées sont basiques, une méditation sur les runes individuelles est conseillée pour une meilleure compréhension)

MA’ERHEN – Tempête Libre. Rune de l’Esprit et des Dragons Astraux qui existent dans les plans supérieurs. Valeur phonétique « f ».
Ma’erhen :
-Esprit/Âme
-Espoir
-Empressement
-Force Intérieure
-Sensibilité Psychique

RA – Eau. Rune des dragons du clan de l’Océan Profond. Guérison et profonde compréhension au moyen de la curiosité. Valeur phonétique « w ».
Ra :
-Guérison
-Curiosité
-Méditation
-Patience
-Persistance

LIWAEN – Feu Froid. Rune des Dragons de l’Obscurité. Contemplation et protection. Valeur phonétique « m ».
Liwaen :
-Contemplation
-Protection
-Dissimulation
-Ruse
-Isolation

LI – Feu. Rune du clan des dragons de l’Abîme Rouge. Passion, fureur, et loyauté. Valeur phonétique « h ».
Li :
-Passion
-Fureur
-Loyauté
-Chaleur
-Énergie

LI’AAN – Grand Feu. Rune des Dragons de Lumière. Illumination des secrets, et justice. Valeur phonétique « t ».
Li’aan :
-Illumination des secrets
-Justice
-Purification
-Confort
-Force Regroupant

MAH – Tempête. Rune du clan des dragons du Tonnerre Roulant. Rapidité et interaction sociale. Valeur phonétique « r ».
Mah :
-Rapidité /Agilité
-Interaction Sociale
-Communication
-Vive émotion

NINATHAN – De la Terre. Rune des Dragons de la Forêt. Croissance et choses vivantes. Valeur phonétique « n ».
Ninathan :
-Santé
-Bien-Être
-Nature
-Racines

THAAN – Montagne. Rune du clan des dragons de la Montagne Blanche. Connaissance forgée empiriquement, avec l’accumulation. Valeur phonétique « th ».
Thaan :
-Connaissance
-Rituel
-Invention
-Force

WAETHAN – Pierres Gelées. Rune des Dragons de Cristal. Idées et pensées se manifestant guidées. Valeur phonétique « p ».
Waethan :
-Pensées
-Guide
-Concentration
-Motifs/Modèles

TA’KAYA – Cycle des Nuages. La rune de l’année. Le temps crée comme un produit dérivé de la conscience est représenté dans cette rune. Ta’kaya représente les cycles de la nature, la manière dont les choses operent d’année en année et se répètent. Valeur phonétique « o ».
Ta’Kaya :
-Cycles
-Le point le plus haut dans le balancement du pendule
-Revirement
-Changement

SHAAN – Grande Connaissance. Alors que le chaos ést encore très proéminent, la rune du « Mage » est celle des êtres apprenant juste à comprendre les chemins de la magie, et tenter de la former selon leur volonté. Les Energies sont fortes, mais souvent manquent de précision dans le contrôle. Valeur phonétique « sh ».
Shaan :
-Le Mage
-Apprentissage du contrôles des énergies
-Expérimentation
-Aventure
-Sens Individuel de Soi

DEIGOMAH – Tempête Influente. L’augmentation de l’utilisation de la magie dans un environnement chaotique attire encore plus de chaos, tord et fausse les esprits qui entrent en contact avec ces énergies. Deigomah est nécessaire pour le développement d’une fraiche et nouvelle existence, apportant le changement et la créativité. Valeur phonétique « ng ».
Deigomah :
-Confusion
-Accusation
-Troubles
-Peurs
-Tension

ATHIHAN – Danse des Épées. Remplie de connaissance nouvellement trouvée, Deigomah dirige les êtres dans l’existence de Athinan. Athinan est la rune des guerres et des conflits nécessaires pour restaurer l’équilibre. Valeur phonétique « a ».
Athihan :
-Guerre
-Conflit
-Agression
-Destruction Dirigée
-Éradication des Faiblesses

KAEGOS – Pureté et Influence. Kaegos est l’équilibre qui monte des cendres des conflits d’Athinan. Chaos et Ordre sont égaux ici, et l’ existence peut se développer. Valeur phonétique « b ».
Kaegos :
-Balance
-Neutralité
-Indécision
-Calme
-Paix Renforcée

THAENRATHI – Roi Puissant/Dirigeant. La rune du champion. Un produit de la balance, le champion de Thaenrathi gouverne justement et la présence de ce dirigeant crée un espace pour que le temps de l’ordre s’installe. Valeur phonétique « z ».
Thaenrathi :
-Commandement
-Roi/Reine
-Champion
-Direction
-Protecteur

ATHANEN – Forge du Rêve. Les brumes autrefois chaotiques sont profondément forgées dans la rigueur de la loi et de l’ordre. Beaucoup profitent des temps de paix et de justice, mais peu de nouveautés sont découvertes, crées et trouvées.
Athanen :
-Loi
-Paix
-Prospérité
-Stabilité
-Rigidité

SHOREN –Flot de Sagesse. La calme apporté par Athanen donne du temps pour réfléchir et méditer sur les connaissances et expériences des temps passés, La Sagesse se développe rapidement et beaucoup trouvent l’illumination à travers ces évènements. Valeur phonétique « y ».
Shoren :
-Sagesse
-Illumination
-Solitude
-Réflexion

NANEN – Rêve du Cœur. Beaucoup d’éveillés trouvent d’autres éveillés le long d’un chemin similaire, et ils s’allient comme compagnons pour la durée de leur cheminement à travers la vie. Les dragons contactés durant Nanen souvent trouvent le chemin du retour vers le compagnon tout du long de leur multiples incarnations. Valeur phonétique « l ».
Nanen :
-le Compagnon à Vie
-Accouplement/Amitié
-Dualité de deux formant une unité
-Formation de Liens

IONALI – Puissant Feu du Cœur. Ceux qui gardent encore une étincelle du chaos en eux-même peuvent alors faire l’expérience de la passion tempérée par la sagesse. La passion de Ionali souvent vient à ceux qui ne se sont pas liés durant Nanen, et obtiennent la perspicacité du dragon pour trouver et expérimenter le but de leur vie, celui pour lequel ils étaient destinés, enrichissant alors le spectre de leur vie et par là même trouvant une raison de rester dans ce plan de l’existence. Valeur phonétique « ei ».
Ionali :
-L’Appel
-Finesse, compréhension, perspicacité
-Accomplissement
-Joie

DRAKANEAL – Beauté du Dragon. Tous ceux qui ont expérimenté Nanen ou Ionali, partagent un lien entre eux, et beaucoup travaillent et vivent ensemble dans l’unité, chacun procurant ce qu’ils peuvent à la communauté. En dépit des parcelles de chaos résidant tout autour, les dragons coexistant durant Drakaneal incorporent une grande créativité dans ce qu’ils font. Les restes d’étincelles du chaos sont distribuées et nourrissent tous ceux qui sont unis dans l’extase et le repos pendant qu’ils le peuvent, car beaucoup commencent à se préparer à la venue des temps de transition. Valeur phonétique « v ».
Drakaneal :
-Unité
-Beauté
-Communauté
-Découverte
-Préparation
-Développement

ZHUKAYA – Cycles d’ Action. Zhukaya, la rune de la justice se manifeste puissamment durant ce temps, nettoyant tous les problèmes non-résolus en bien ou mal. Les conséquences se payent, les leçons sont apprises, les récompenses appréciées, et certains problèmes continuent dans les réincarnations suivantes, mais beaucoup de choses se règlent ici. Valeur phonétique « j ».
Zhu’kaya :
-« Karma »
-Justice
-Résolution
-Purification
-Réaction

ABANEN – Rêve du Ciel. La progression vers le plan astral, et finalement la prochaine incarnation, ou la manifestation directe sur un plan différent de celui-ci. Un temps de nostalgie, beaucoup de ceux qui ont fait l’expérience de Nanen se retrouveront, d’autres contempleront la vie d’un plan astral pendant un temps, jusqu’à ce qu’ils se sentent prêts pour s’incarner une fois de plus. Valeur phonétique « g ».
Abanen :
-Ascension
-Nostalgie
-Contemplation
-Transition

SATIHAN – Danse de l’Ouragan. Le chaos réduit pendant longtemps commence à s’infiltrer, s’avance pour dévorer cet ordre qu’il abhorre, le re-ingurgitant à nouveau dans les brumes intemporelles. Le plan est complètement effacé et prêt pour le prochain qui le formera selon sa volonté. Valeur phonétique « u ».
Satihan :
-Destruction
-Substance redevenant énergie
-Délivrance
-Révolution

 

« J’ai traversé des océans d’éternité pour vous trouver » Dracula

http://www.magiemetapsychique.org

Histoire de l’alphabet

On dit que l’ancien futhark ait été utilisé premièrement environ en 200 av. J.C., certains archéologues auraient trouvés des pierres runiques datant de 1300 av. J.C.

Des runes ont été retrouvées un peu partout en Europe, les plus anciennes de la mer Baltique aux Balkans. Les runes était très répandues, elles durent mener un vrai combat contre le catholicisme, étant interdite par cette religion. Les runes étant souvent transmises oralement, elles continuèrent à se répandre en Scandinavie, Islande, Groënland et sur quelques îles britanniques.

Le mot rune, selon les langues et dialectes, signifie « secret », « mystère » ou « caché », « murmurer » ...

Il existe plusieurs futharks.

L’Ancien Futhark est le Futhark le plus souvent utilisé de nos jours pour la divination et la magie runique.
Son nom lui vient des premières lettres qui le composent : Futhark. Il contient 24 runes, divisée en trois oettir. Récemment (le siècle dernier), on lui a ajouter une 25ème rune, Wyrd, ou la rune blanche.

Les runes Anglo-saxonnes sont au nombre de 33. Elles ont été utilisées entre 800 et 900 après J.C.

Le futhark Dadois (ou Norrois) est composé de 16 runes (entre 600 et 800 ap.J.C.).

Le futhark médiéval, à 25 runes. La 25e rune se nommant Quairtra, elle représente le feu cérémoniel et la purification.

Les Runes médiévales de magie et de guérison, composées de 8 ou de 13 runes suivant les versions, ce futhark est utilisé uniquement pour la magie runique.

Légende

Odin, le plus puissant des dieux, voulait connaître les runes et les révéler. Il avait toujours savoir de connaissance. Neuf jours et neuf nuits, il se suspendit, à l’aide de sa lance, la tête en bas, à l’arbre sacré Yggdrasil. Odin lutta pour dépasser sa douleur, pour percer le secret des runes. Il finit par les découvrir à la fin de la neuvième nuit. Voici le poème qu’il aurait prononcé:

  1. « Blessé, je pendais à cet arbre balayé par les vents ;
  2. Pendant neuf nuits et neuf jours ;
  3. Transpercé par une lance ;
  4. Perdant mon sang pour Odin ;
  5. Offert moi-même à moi-même ;
  6. Lié à cet arbre ;
  7. Dont personne ne connaît la naissance des racines.
  8. On ne me donna pas de pain ;
  9. On ne me donna pas à boire ;
  10. Je regardais en bas ;
  11. Pour prendre les runes ;
  12. Je tombais de cet arbre dans un cri. »

Les Runes Dracconiques

L’idée de dragon fait toujours sourire ceux qui débutent dans le domaine de l’ésotérisme, et pour certains, elle fascine.

En réalité, ce qu’on appelle l’astral contient des milliers de types d’entités: ange, démon pour le bien commun, mais aussi élémentaux, fée, lutin, elfes (on est pas dans le seigneur des anneaux non plus) et aussi les dragons.

Parmi les entités les plus éloignées en terme de ressemblance avec l’humain, les dragons sont les plus proches et ceux qui ont le plus de contact avec nous.

La draconie est une espèce réputée pour sa puissance et aussi et surtout sa sagesse.

Certaines personnes prétendent qu’on peut les dominer et les utiliser dans notre but. Mais c’est réellement méconnaitre ces entités conscientes. D’une sagesse supérieure à celle de l’être humain, ils sont des des amis, des guides pour ceux qu’ils souhaitent aider.

C’est tout un monde, avec ses règles, qui respectent les lois d’analogies. Ils sont un exemple parfait d’ouverture à d’autres perspectives et apprendre que l’homme n’est pas au centre de tout dans l’univers.

Draconie et communication

Dans tout contact avec n’importe quelle entité, il y a souvent des « conditions »

Dans le cadre d’entités liées aux planètes, il faut attendre des conjonctions spécifiques liés à des alignements pour des contacts sans rituel.
Ainsi pour la draconie c’est un peu pareil. Non pas une conjonction, mais des disponibilités de part et d’autre.

La draconie n’est pas entièrement consacré à l’humanité comme d’autres entités (anges entre autre) et donc n’a pas la même disponibilité.

Comme vous qui travaillez la journée, eux aussi ont leur préoccupation et action à mener au long de leur vie.
Un contact inclu donc que vous soyez disponible mais eux aussi.

Certains dragons laissent un nom, ou un symbole qui permet à l’humain qui lui est lié pour un temps de l’appeler en cas de problème (et pas à volonté sinon vous sentirez un bon coup de pied au fesse passer) ou pour continuer un enseignement. Certains daracos pensent que l’emploi de ces noms et de ces signes font que les dragons leur sont disponibles à volonté. Et bien non, d’où le fait que parfois, ces noms et signes semblent inopérant, c’est simplement que le dragon avec qui vous travaillé est occupé. Néanmoins, votre appel est entendu, et si le dragon le juge juste, il s’arrangera pour vous recontacter à un autre moment.


Il existe bien sur des périodes où les contacts sont plus faciles, mais si vous souhaitez respecter de part et d’autres les rythmes de chacun, n’hésitez pas à proposer un autre rendez vous avec le dragon à qui vous êtes liés. Preuve de respect envers lui, et lui de respect envers vous. ….

Alphabet Draconique

alphabet draconiqueDRAKIN ERU DRAKANET: Le langage draconique des Dragons

Les Dragons expriment peu les sentiments en comparaison elfique ou humaine, ce qui conduit beaucoup de mots et d’expressions à être absents de leur vocabulaire.

Cela n’est cependant qu’une apparence physique car, en vérité, les dragons expriment majoritairement par le regard et la gestuelle l’émotion et le sentiment. Pourquoi redire ce qui est visible sans mots ? Les dragons sont simples, dans le bon sens du terme, et cette simplicité est d’ailleurs à l’origine naturelle de leur franchise, de leur constance et de leur fidélité à la parole donnée.

Un dragon n’utilisera jamais le draconique pour évoquer le superflu, ce qui conduit également le superflu à être absent du vocabulaire.

Le Dragon va à l’essentiel et il est rarement trop bavard.

Le draconique est une langue parlée et non écrite, dont la grammaire et la conjugaison sont pratiquement absentes. Elle peut cependant exceptionnellement s’écrire, en runique draconique (PS Ourm : je pourrai scanner les runes si elles s’avéraient utiles, mais on ne peut pas vraiment les utiliser sur le forum car la police d’écriture n’existe évidemment pas).

Chaque lettre se prononce. Le e se dit é, le s est toujours sifflé et le u se dit ou.

Salut : Grr
Salut (bienveillant/tendre) : Grru
Pas de salut : Agrem


Oui : Ani
Non : Nani
Peut-être : Aninani

Je/moi/mon : Nim, plur. Nimet
Tu/toi/ton : Trar, plur. Traret
Il/lui/leur : Elt, plur. Eltet

De : Na
De (possessif) : Eru
Donc : Alni
Et : U
Mais : Nem
Ni : Nan
Ou : I
Parce que : Atran

Abandonner : Nista
Aimer (une chose) : Amilira
Aimer (fraternel/amical) : Amiliva
Aimer (amant) : Amilima
Aimer (sexuel) : Anitem
Attaquer : Arakin
Avoir : Nima
Chanter : Ilimaru
Chercher : Ista
Combattre : Arunakin
Courir : Mari
Crier : Daru
Blesser : Rakin
Bouder : Nia
Décider : Teru
Défendre : Aruna
Demander : Tanam
Dire : Ilima
Donner : Anu
Fatiguer : Urna
Gagner : Arunanam
Jouer : Nissia
Marcher : Masti
Manger : Tur
Mourir : Utumna
Obtenir : Nimaru
Partir : Tirna
Perdre : Nistaram
Posséder : Arunaru
Prendre : Aru
Protéger : Arunuma
Pleurer : Urnanam
Sentir (par le coeur) : Ulmari
Sentir (par l’odeur) : Rumi
Soigner : Nua
Taquiner : Nissiar
Trouver : Arun
Tuer : Aruanam
Venir : Irn
Vivre : Anam
Voir : Uma
Voler (dans le ciel) : Ulenor
Voler (un objet) : Iskra
Vouloir : Gran
Ordonner : Grar
Rire : Lianam

Ami/amant : Lumin
Amour : Anumilanam
Amour charnel : Istanam
Arme (croc, griffe,…) : Rakim
Arme (épée, arc,…) : Rakis
Aile : Liulenor
Animal : Roko
Arbre : Animastar
Bas : Nurna
Beaucoup : Satari
Blanc : Umin
Cadeau/offrande/don : Anu
Chemin : Ist
Cheval : Irka
Cheval ailé : Irulenor
Coeur : Uranam
Déloyal/mauvais : Ikrist
Dragon : Drakan, plur. Drakanet, fém. Drakani, plur. Drakanit
Droite : Nari
Eau : Numa
Enfant, dragonnet : Namu, fém. Nami
Étoile : Alinuna
Être : Nali, ex :
Être d’amour : Nalianumilanam
Être de feu : Naliastu
Être de guerre : Naliark
Être de paix : Nalilumen
Être magique : Nalilanam, etc.
Elfe : Umi
Énergie : Ila
Faible : Alinanam
Femme/fille/femelle : Uni
Feu : Astu
Feu de dragon : Astarastu
Fondation : Ura
Frère/compagnon : Arnu, fém. Arni
Gauche : Ari
Grand : Astar
Guerre : Ark
Guerrier : Arkan
Haut : Urna
Homme/garçon/mâle : Arn
Humain : Rani
Jeune : Ulmet
Liberté : Ilimanam
Lumière : Anuma
Lune : Arnuna
Magie : Ilanam
Moins : Alin
Mort : Uta
Noble/bon/honnête : Anum
Noir : Raki
Nourriture : Anumila
Obscurité : Nanuma
Oeuf : Alinum
Oeuf de dragonne : Um, plur. Umet, fém. Umi plur. Umit
– Par tous les oeufs !, exclamation de surprise : Umitumet !
Oiseau : Rokoli
Origine/début : Alinum
Origine draconienne : Um
Paix : Lumen
Patte/jambe/bras : Aru
Petit : Alin
Peu : Natam
Plante : Anima
Plus : Astar
Pour, au bénéfice de : Nan
Protecteur : Anumaru, fém. Anumari
Puissant : Astaranam
Sage : Nimildor
Seigneur : Ilu, fém. Ili
Soleil : Una
Souffle, vent : Li
Souffle draconique : Liastarastu
Souffle de feu : Liastu
Tête (de dragon) : Asta
Tête (position, ou tête d’animal ou de choses) : Ar
Vie : Ma
Vieux : Imlet


Exemples :

Ourm Drakan amilira elt irulenor (Le Dragon Ourm aime être un cheval ailé)
Fafnir ! Umimlet. Rakiar. Chiraz nissiar trar ! (Fafnir ! Vieil oeuf. Tête noir. Que Chiraz te taquine !)
Aiedaïl, ulmet anuma, uni Umi eru Drakanit, trar nima umin Drakan anumaru (AIedaïl, jeune lumière, Elfe fille des Dragonnes, tu as un Dragon blanc comme protecteur)
Chiraz Orital ilanam nima, atran Djinna (Chiraz Orital possède la magie, car c’est une Djinna)
Ilu Nicolaï nimaru lumen atran trar arunakin nan Ilimanam (Le seigneur Nicolai a obtenu la paix parce qu’il combat pour la Liberté).

RUNES et SYMBOLES

Cette rune s’appelle FEOH ou FEHU ou FEU ou FEH ou FAIHOU ou FÉ (Bétail, argent, richesse; attribué au dieu de la fertilité – Lettre: F)
Cette rune s’appelle UR ou URUZ ou OUR ou OUROUZ ou OURR (Bison, boeuf, force masculine, cendre – Lettre: U)
Cette rune s’appelle THORN ou THURISAZ ou THURS ou THAURIS (Géant, supplice des femmes – Lettre: Th… en anglais)
Cette rune s’appelle ANSUR ou OS ou UNSUR ou AZA ou OSS
(DIEU, poutre sacrée ou pieu des ancêtres – Lettre: A)
Cette rune s’appelle RAD ou RAIDHO ou RAIDO ou REID (Chevauchée, chemin, voyage et peut-être voyage dans les ténèbres – Lettre: R)
Cette rune s’appelle KEN ou CEN ou KENAZ ou KANO ou KAN ou KAUNA ou CAN (Torche, canot, bateau – Lettre: K)
Cette rune s’appelle GEFU ou GEBO ou GYFU ou GEOFU ou GIBA
(Don, cadeau, sacrifice et offrande; protège une tasse contre le poison – Lettre: G)
Cette rune s’appelle WYNN ou WUNJO ou WYN ou WINNE
(délice, magnifience, confort – Lettre: W)
Cette rune s’appelle HAGALL ou HAEGL ou HAGEL ou HOEL ou HAGALAZ ou HAGLAZ
(Grêle, orage, magie néfaste du temps – Lettre: H ou CH)
Cette rune s’appelle NIED ou NYD ou NAUDHIZ ou NAUTHIZ ou NAUTHS
(Servitude,détresse,contrainte,tourment,servage,nécessité – Lettre: N)
Cette rune s’appelle ISA ou IS ou ISS
(Glace, malheur, froid, rafraîchissement contre la fièvre – Lettre: I)
Cette rune s’appelle JARA ou JERA ou GER ou JAR ou AAR
(Année, saison fertile, récolte, bénédiction du champ – Lettre: J)
Cette rune s’appelle EOH ou EIHWAR ou IWAZ ou YR ou EIHWAZ (If, mort, proscription de la magie et d’autres dangers – Lettre: E)
Cette rune s’appelle PEORTH ou PERTH ou PERTHRO ou POERDH ou PEORO ou PERD ou PETRA (Peut-être danse et jeu – Lettre: P)
Cette rune s’appelle EOLH ou ELHAZ ou ALGIZ ou ILHS
(L’homme, fourchette, ambivalence – Lettre: R)
Cette rune s’appelle SIGIL ou SOWILO ou SIGHEL ou SIGEL ou SOWELU ou SYGIL ou SIGYL ou SOL (Soleil, lumière et chaleur, fertilité, refoulement de forces ennemies – Lettre: S
Cette rune s’appelle TYR ou TIWAZ ou TEIWAZ ou TIR ou TIU
(La flèche, dieu de la guerre Ziu (Tyr), fidélité et intransigeance – Lettre: T)
Cette rune s’appelle BERKANO ou BIARKAN ou BERKANA ou BEORC ou BOERC ou BERCNA ou BJARKAN
(Branche de bouleau, déesse frigg, mariage, nouvelle vie – Lettre: B)
Cette rune s’appelle EOH ou EHWAZ ou EHWO ou EHWAZ ou EHWIS ou EH (Cheval, peut-être en tant qu’animal de sacrifice et accompagnateur du char du soleil – Lettre: E)
Cette rune s’appelle MAN ou MANNAZ ou MANU ou MANNUZ ou MAOR (Homme, être humain, humanité – Lettre: M)
Cette rune s’appelle LAGU ou LAGUZ ou LEGR
(Eau, mer, lac, source, plus tôt peut-être l’eau des enfers – Lettre: L)
Cette rune s’appelle ING ou INGWAZ ou INGUZ (dieu ou héros de souche Ingwi, Yngwi, aïeul de la ligue des Ingväones – Lettre: NG)
Cette rune s’appelle DAGAZ ou DAG ou DAEG ou DOERG
(Jour, luminosité, à l’origine peut-être feu sacré – Lettre: D)
Cette rune s’appelle ODAL ou OTHALA ou ODEL ou OTHALO ou OTHILA ou OGAL ou ODIL (Propriété foncière, le contraire de feh – Lettre: O)
wyrdCette rune s’appelle WYRD ou RUNE BLANCHE

 

SYMBOLES MAGIQUES, ALCHIMIQUES ET MÉDIÉVALES

SABLIER – TALISMAN DE GARACEN – Le haut: triangle de l’eau représente la bonté, douceur, noblesse; la partie inférieure: triangle du feu représente l’ardente colère de Dieu) – Écoulement du temps – Signe Alchimique de l’unité horaire Ancien symbole représenatnt la divinité
L’HOMME L’Amitiée entre les hommes (utilisé pour le sigle de Terre des Hommes)
LE TRICEPS – Ancien signe nordique symbolisant la puissance céleste – Ancien blason familial Japonais Signe utilisé pour exorciser les esprits maléfiques
Signe utilisé pour exorciser les esprits maléfiques
VITRIOL BLANC D’ARSENIC
HUILE ESSENTIELLE VERRE
VINAIGRE ANGLESITE
COPIAPITE L’OEIL DU DRAGON
BOUCLE – UTÉRUS – SERPENT – PORTE-BONHEUR Les vaisseaux de la naissance et de la mort sont reliés par le trait qui symbolise la vie
POURRIR BRISER
MÉLANGER SIGNE MAÇONNIQUE
OCTOGRAMME: Étoile à huit pointes dessinées d’un seul trait. Peut être une amulette magique (Peuple de Babylone)

 

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