ADN et Conscience Quantique Les Dossiers Multidimensionnalité Séphiroth

ADN et Tetragramme Sacré, SEPHIROTH et Vaudou…

L’ADN et les Noms Divins.

Recherche originale sur notre « Code Dieu » génétique selon les Clés d’Enoch®.

L’Avenir de la Compréhension Scientifique et Populaire du Sacré.

La relation existant entre l’ADN et le Nom Divin (YHVH ou YHWH) a été reconnue et confirmée il y a déjà plus de 30 ans par des chercheurs en médecine utilisant les informations contenues dans Le Livre de la Connaissance : Les Clés d’Enoch®.

Les noms Divins sont généralement reconnus comme les Noms de Dieu de la Bible et d’autres textes sacrés ayant été utilisés durant des siècles par des penseurs prophètes qui ont fait avancer, porter en avant, un chemin supérieur au service d’un monde généralement profane.

Selon les enseignements bibliques et cabalistiques, la structure du corps humain provient de la vibration de la Parole Divine.

Le Livre de la Connaissance : Les Clés d’Enoch® (1973, 1975, 1977,) expliquent la parfaite corrélation entre les lettres du Nom Divin et les lettres chimiques (A T C G U).

Le nom Divin est la véritable clé derrière le code de transcription de chaque lettre chimique à l’origine du développement du corps humain.

En 1973, alors qu’il travaillait à l’université de Californie, le Dr HURTAK en est arrivé à la compréhension qu’il existe un lien entre une série d’aspects linguistiques et génétiques lesquels sont en rapport avec la façon d’écrire le Nom Divin dans la bible hébraïque (YHVH ou HYWH).

Voir : L’ADN communique avec l’Univers

A partir de ce Nom Divin , il conçut un code génétique source composé de séries de 3 lettres incluant également les codes de « début » et de « fin » de séquence, inhérente à chaque séquence d’acides aminés et d’acides nucléiques.

Cette étude fut présentée par le Dr JJ. Hurtak en juin 1973  devant les membres de l’Académie de Parapsychologie et de Médecine  et rendue publique dans son ouvrage : Le Livre de la Connaissance : Les Clés d’Enoch®.  Depuis, ce livre a été traduit en 10 langues et représente la Matrice reliant le langage et la génétique dans l’usage du nom divin YHWH.

 

Concernant la combinaison des codes de l’ADN, qui fabriquent les très complexes acides aminés, la clé 202  – du Livre de la Connaissance : Les Clés d’Enoch®– décrit le code de l’ADN dans une série de matrices mathématiques. La première, et la plus importance grille, est constituée de la permutation du Tétragrammaton c’est à dire, des 4 lettres hébraïques qui veulent dire Yahweh (Yod-He-Wod-He ou Yod-He-Vav-He).

Cette matrice est appelée « Mot – Esprit » Ce tableau « Mot-ESPRIT » est constitué de groupes de 3 lettres issus du Nom de Dieu qui, dans leurs diverses combinaisons, emplissent les 64 cellules du tableau (ou matrice).

Bien que le Nom Divin soit formé de 4 lettres, en fait ce ne sont que 3 lettres (YHW ou V) qui sont utilisées (parce que le He se répète), tout comme l’Adn et l’Arn qui contiennent 4 lettres de nucléotides mais qui sont lues 3 par 3 pour déchiffrer un codon qui code un acide aminé de notre corps (Adénine, Guanine, Uracile/Thymine et Cytosine). Le Nom de Dieu ne doit pas être considéré comme statique, aussi peu d’ailleurs que ne le sont les séquences de l’Adn, car il peut être réordonné pour de nouvelles fonctions ( V-H-Y, H-Y-V, H-H-V etc ).

Dans les écritures de Jean 1 :1 il est dit « au début était le VERBE » et «  le Verbe était avec Dieu » et « le verbe est Dieu » citant ainsi un acte créatif à travers la Parole qui entre dans la Création à partir du code Divin YOD HE VAV HE.

Après la première tablette « Mot-Esprit », la séquence continue avec la construction de la tablette matrice pour les nucléotides de l’ADN qui a leur tour codifient la séquence des acides aminés tandis que les autres tableaux révèlent en plus des séquences de vibrations mathématiques et sonores.

Cela a pris plusieurs décennies pour que la recherche maîtrise l’extrême complexité  du mécanisme de codage de l’ADN humain. Les chercheurs qui sont en contact et en échanges avec l’Académie des Sciences du Futur ont voulu occulter, au début des années 1970,  le fait qu’il existe, sur le plan de la structure génétique, un véritable code qui co-évolue avec un plan supérieur de vie. Ceci est en contradiction avec la théorie inhérente du chaos du monde physique et montre des niveaux de symétrie et d’équilibre d’une réalité plus élevée, non dominée par cette théorie du chaos.

Plus simplement, il existe un procédé triple ou trinitaire imprimant, pour les 20 acides aminés de base, les instructions génétiques des séquences des acides aminés et qui est gouverné par l’interaction des 3 lettres du Nom de Dieu – YHV-.

Nous devons comprendre d’une part que le Code Génétique humain est une ‘tablette unique d’instructions’ incorporée qui explique comment le génome humain, à partir d’un vaste programme d’instructions, génère l’évolution du corps humain.

Cet aspect du génome est confirmé par la recherche et les découvertes scientifiques. D’autre part, avançons à présent d’un pas de plus et comprenons que dans les Enseignements mystiques des Saintes Ecritures (le codex textus receptus en Occident) le livre d’instructions de vie du corps humain, sous forme de molécules ATP (transporteur universel d’énergie), est soutenu par la Parole de Dieu tel un alphabet d’instructions biophysiques donnant les composants de vie du vêtement biologique que revêt chaque humain tel un ordinateur biologique.

Le Livre de la Connaissance : Les Clés d’Enoch® part du principe qu’il existe un modèle génétique pré existant de l’ADN en provenance « d’en haut » qui se reflète « en bas » dans l’organisation de la matière dispendieuse de vie établissant ainsi un homomorphisme. (Homomorphisme = qui est similaire par la forme). Le code Divin des lettres  opère en une sorte de mécanisme de mise à feu pour la codification et la recodification et démontre ainsi la dépendance subtile de toutes vies par rapport aux conditions d’entrée du langage vibratoire existant sur un autre plan de réalité paraphysique.


En résumé, on peut observer la relation existant entre le code linguistique du Nom Divin et les composants cellulaires de la structure humaine dans le sens d’une onde de forme d’ADN d’une certaine fréquence vibratoire laquelle compose l’ordinateur biologique humain par les 64 combinaisons d’une matrice complexe.

Le Code Divin est un mécanisme de codification qui est communiqué à travers des bandes de champs de micro-signaux dans lesquelles les vibrations forment la « matière génétique » à l’intérieur des cellules comme un schéma de flux d’énergie divine. Le corps apparaît comme une onde lumineuse biologique opérant à travers un langage d’ondes de lumière biochimique permettant de déchiffrer des milliards d’instructions par seconde.

L’identité de chaque être repose au cœur de ce labyrinthe de lettres chimiques. Le génome complet peut être assimilé au mécanisme de l’Ame de vie.  Dès lors nous ne pouvons sortir de l’inconscient et comprendre les instructions du Code Supérieur que si nous suivons le fil de la vie à travers les lettres du Nom et un être qui a perdu ce fil est égaré dans le labyrinthe du corps et de l’esprit.

Un tel être est littéralement « impotent » car il construit sa tour dans le ciel avec la promiscuité du mental ne recherchant que les briques et les particules de son corps et non pas la source des biotransducteurs. Tous les secrets qui comportent le « ciment » reliant les briques sont oubliés ou même rejetés par l’arrogance de l’intellect.

A l’Académie, nous avons utilisé des noms divins spécifiques, composés linguistiquement pour produire des états de créativité supérieurs parmi lesquels il y a notamment le nom divin du Père (YHWH) et ses permutations.

Plus précisément, nous avons pu constater que des réactions sont déclenchées créant de l’énergie lorsqu’un nom est chanté ou prononcé comme un mantra, associé à l’énergie de la musique, le flux énergétique de chaque individu peut croître.

A travers des systèmes de biofeedback, on a pu observer que la santé d’un organisme d’une personne dépendait des enzymes correctement formés et suffisamment concentrés lesquels reposent à leur tour sur l’intégrité de l’ADN et de l’ARN se trouvant à l’intérieur des nucléides de nos cellules.

La résonance musicale n’a pas seulement une répercussion sur notre moral. En effet, la recherche a démontré que de soumettre un corps à différentes fréquences engendre la production d’agents anti-infectieux mais aussi que certains sons ou fréquences spécifiques peuvent même détruire directement les bactéries pathogènes qui tentent de coloniser le corps.

En plus de l’aspect des vibrations sonores, il s’agit, lors de l’utilisation de noms divins de faire preuve de sagesse et de compréhension pour la profondeur de chacun des Noms et de chacune des Lettres car la tentation d’utilisation de ces noms à des fins de pouvoir ou de gains matériels existe alors que c’est d’éloge au Dieu vivant dont il est question.

C’est pourquoi il est interdit d’utiliser les noms divins pour obtenir des gains financiers ou des biens matériels et la faculté d’être au service de ces noms par une conscience supérieure devrait primer. Ils ne doivent pas non plus être utilisés à des fins oisives ou être utilisés à des fins individuelles.

Et plus important encore, ils ne sont qu’une toute petite partie d’une démarche holistique de recherche de sagesse qui inclue la prière, l’étude, la méditation, l’apprentissage et la sagesse d’un changement de vie.

Les Noms Divins ont été utilisés consciencieusement et prudemment par les prêtres, les rabbins, les mystiques et les enseignants religieux pour rendre service à la condition humaine sans pour autant en retirer des bénéfices personnels pour ce travail fait au service et à la Gloire de Dieu.

Chaque Nom Divin illustre une forme de force ou d’attribut de Dieu. Par exemple les mots ABBA (Père) YAHWEH (Dieu d’Israel) et EL ELYON (Dieu tout Puissant) sont de nature totalement différente et pourtant ils désignent le même DIEU. Je crois que les différences de Noms et de Nature de Dieu constituent la cause la plus importante expliquant l’existence des principales religions comme la religion  juive ou chrétienne.

Ces divers Noms/types d’êtres sont aussi la raison des autres dénominations comme Hindouistes, Bouddhiste, Catholique, Baptiste, Méthodiste, Juif Orthodoxe ou Musulman. Chaque groupe a ainsi formé son système de croyances religieuses (ETHOS) sur la base du concept correspondant à un ou plusieurs Noms Divins/Natures divines. Nous pensons que c’est une des raisons majeures pour lesquelles nous autres êtres humains ne réussissons pas à nous entendre et nous espérons qu’avec l’utilisation massive de ces noms divins et leur résonnance cachée il y aura bientôt une amélioration.

En bref, l’intention cachée derrière les Noms Divins est celle d’une lettre d’amour, contenant les instructions et l’invitation à faire le bien car elle est inscrite, cellule par cellule, dans notre structure humaine qui nous permettra dans le futur de retourner vers la lumière en tant que communauté œcuménique.

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L’Arbre Sefirotique

La vision du Sefer Yetsira, le Zohar

La première section du Livre de la Création présente les « 32 voies merveilleuses de la Sagesse » par lesquelles Dieu a créé le monde : les 22 lettres et les 10 nombres primordiaux (les sefirot).

La première sefira est le pneuma (ruah) du Dieu. De ruah sort l’Air primordial, duquel naissent l’Eau et le Feu. Ce sont les secondes, troisièmes et quatrièmes sefirot. De l’Air Dieu créé les 22 lettres, de l’Eau le Chaos cosmique, et du Feu le Trône de la gloire et les hiérarchies des anges. Les 6 dernières sefirot représentent les 6 directions de l’espace.

Le Zohar comporte une étude importante de l’arbre sefirotique.

Les 10 sephiroth sont les 10 degrés du monde intérieur à travers lequel Dieu descend de sa retraite la plus intime jusqu’à sa révélation dans la Chekhina. Elles sont les parures de la Divinité, mais aussi les rayons de lumière qu’elle envoie.

Le monde des sephiroth est aussi le monde caché du langage, le monde des noms divins. Le développement de la vie en Dieu peut être exprimé comme le déroulement des éléments du discours.

Les dix sefirot

La lumière de l’en sof traverse les 10 sefirot, dans lesquelles elle se déploie et se diffracte sous des aspects différents. Toutes les forces de l’univers dérivent de ces éléments.

Le mot sefira recouvre différentes choses selon les auteurs. Elles sont comme un alphabet de 10 éléments ou de 10 forces qui se conjuguent entre elles.

Chaque sefira est à la fois féminine, en ce qu’elle reçoit la lumière, et masculine, en ce qu’elle la redonne. La lumière atteint la première sefira qui, une fois remplie, transmet la lumière en surplus à la sefira suivante. Quand la sefira reçoit mais ne transmet plus son surplus de lumière, elle explose, c’est la « brisure des vases ».

Le segol est un triangle formé, dans l’arbre séfirotique, de 2 sefirot des colonnes extérieures situées à la même hauteur et de la sefira centrale inférieur

Les chevaux de feu – L’alphabet – Les écritures

L’alphabet hébraïque possède 3 formes essentielles : les kabbalistes jouent à la fois sur la forme, la signification et la valeur numérique.

La première écriture, en importance et en usage, est celle que nous connaissons aujourd’hui. C’est l’« écriture assyrienne ».

La seconde écriture est l’écriture cursive, utilisée pour écrire rapidement à la main et pour les textes non liturgiques.

La plus ancienne écriture est le protosinaïque. Cet alphabet dérive des hiéroglyphes égyptiens. Il est constitué de pictogrammes qui ont valeur de consonne.

C’est de cet alphabet qu’ont dérivées de nombreuses écritures : cananéenne et phénicienne, araméenne, hébraïque, …

Les lettres

L’énergie du divin transite jusqu’au monde d’en bas à travers les lettres de l’alphabet et le texte de la Torah. La langue hébraïque est la « langue sainte ».

Le monde ne préexistait pas au langage, mais il se forme en lui et par lui. La matière du monde repose sur la structure de l’alphabet hébraïque.

Lors du passage du néant absolu à l’être, la matière pris naissance sous la forme d’un point de matière insécable et infinitésimal. Par un jeu de forces équilibrées, il resta immobile. Puis un déséquilibre dans ces forces le fit bouger pour former une droite. Puis le point bougea dans une autre direction, formant le plan.

On retrouve ici les trois formes géométriques primordiales qui sont à l’origine de l’alphabet hébraïque. Toutes les lettres sont constituées d’une combinaison de ces trois éléments, qui se retrouvent purs dans dalèt (plan), vav (droite) et yod (point).

La métaphore du feu est omniprésente dans les textes de la kabbale, notamment pour parler du texte et de ses différents composants. Les lettres ont accueillit la lumière du rayon lors du second tsimtsoum. Elles sont les « chevaux de feu », les mots sont les « chariots de feu ».

Aleph, la « première lettre construite », se compose des trois éléments.

Aleph est une lettre qui se voit mais c’est la seule lettre qui ne se prononce pas du tout. Elle est silence. C’est le plus haut degré de la clarté qu’aucun mot ne peut venir exprimer ni explorer. C’est également le symbole de l’énergie.

On retrouve la théorie des écorces dans les lettres. La lumière d’aleph étant trop forte, elle vient s’habiller dans une autre écorce : la deuxième lettre bèt. Et ainsi de suite jusqu’à la dernière, tav, qui en contient 21, et pour laquelle la lumière est très faiblement perceptible à cause des trop nombreux écrans. La valeur numérique pourrait être vu comme le nombre de qlipot protégeant la lumière qui se trouve dans la lettre.

Introduire des silences, des espaces dans un texte, le remodeler par circoncision textuelle, transforme le lecteur en créateur. Cette idée du vide signifiant se retrouve dans les pensées chinoise et japonaise.

Ainsi il existe 4 livres :

  • La « Torah de Dieu » est un texte où il n’y a que des lettres, un seul grand mot sans coupure ni ponctuation, sans possibilité de perception sémantique. Ce texte est vu comme l’ensemble des noms de Dieu.
  • La Torah de Moïse est le texte généralement connu, constitué des mots que Moïse a produits par l’introduction de coupures.
  • La Torah des hommes consiste à produire de nouveaux mots et de nouveaux sens à partir du précédent.
  • La Torah du Messie est le texte que nous lirons quand nous serons capable de lire les lettres blanches entre les lettres noires.

Source : http://www.systerofnight.net/

 

ARBRE DES SEPHIROTH et ADN

Dieu a fait l’homme a son image »

  • • L’Arbre de Vie et la Fleur de Vie
  • • La Tetractys de Pythagore
  • • La Lumière et ses émanations
  • • L’Homme Dieu
  • • Les 10 Sephiroths & les 22 sentiers
  • • L’ADN et les 22 paires de chromosomes – ADN
  • • La Roue de Fortune et Le Pendu
  • • L’Homme et l’arbre
  • • La graine et le fruit de vie

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L’Arbre de Vie et le Fleur de Vie

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« Parce que la vie circule en lui depuis les extrémités des racines enfoncées sous la terre jusqu’à l’extrémité des branches qui s’élancent très haut dans le ciel, l’arbre est sans doute la meilleure représentation de l’unité de la création.

Mais cette unité, les Initiés l’ont aussi exprimée par le symbole du serpent qui se mord la queue. La tête correspond au monde de l’esprit, et la queue au monde de la matière. Esprit et matière sont les deux aspects de Dieu qui se manifeste et agit dans toute sa création.

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La Tetractys de Phytagore

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L’Univers considéré comme un grand Tout animé, composé d’intelligence, d’âme et de corps, était appelé Panou Phanès. L’homme ou le microcosme était composé de même, mais d’une manière inverse, de corps, d’âme et d’intelligence ; et chacune de ces trois parties était à son tour envisagée sous trois modifications, en sorte que le ternaire, régnant dans le tout, régnait également dans la moindre de ses subdivisions. Chaque ternaire, depuis celui qui embrassait l’immensité jusqu’à celui qui constituait le plus faible individu, était, selon Pythagore, compris dans une unité absolue ou relative et formait ainsi le quaternaire ou la tétrade sacrée, ou Tetractys des pythagoriciens. Ce quaternaire était universel ou particulier.

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La lumière et ses émanations dans la Kabbale

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Dans la kabbale juive, le nom de Dieu s’écrit avec quatre lettres : Iod Hé Va Hé. Il est également expliqué qu’entre la Lumière Sans Fin, Ain Soph et la Terre, Malkhut il y a quatre mondes : le monde des émanations, celui de la création, celui de la formation, et enfin celui de l’action. 4 lettres que l’on peut repésenter sous forme d’un triangle :

Iod
Iod Hé
Iod Hé Vav
Iod Hé Vav Hé


« Les quatre lettres du nom de Dieu : Iod He Vav He peuvent être interprétées comme ces quatre aspects de la Divinité que sont la couleur, le son, la forme et le mouvement. On y découvrira également les quatre parties fondamentales de la Science initiatique que sont la Kabbale, l’astrologie, la magie et l’alchimie, et qui sont représentées dans l’être humain par la tête (la Kabbale), les poumons (l’astrologie), l’estomac (l’alchimie), les mains et le sexe (la magie). »

Si l’on remplace chaque lettre par sa valeur numérique, on obtient :

10
10 5
10 5 6
10 5 6 5

26

Et si l’on additionne tous les chiffres : 40 + 15 + 12 + 5, on obtient 72.

Les cabbalistes chrétiens, ont remplacé ces Noms par des anges.
72 anges répartis en sept planètes.

Nous retrouvosn aussi les 72 génies planétaires, eux repartis en quatre, suivants les 4 éléments : les elfes, les ondines, les gnomes et les salamandres.

Chaque génie opère selon une période donné de l’année. Celle-ci représentée par un cercle et divisée en 360 degrés, donne 5 degrés, soit à peu près 5 jours.

La Kabbale est une doctrine mystérieuse, difficile et même dangereuse pour tous ceux qui ne sont pas de taille à l’aborder. La preuve en est cette anecdote rapportée par la tradition juive. Quatre rabbins s’étaient réunis avec l’intention d’étudier la Kabbale ; après quelque temps, le premier y renonça, le deuxième devint fou, le troisième se suicida, seul le quatrième poursuivit son étude et en reçut de grandes bénédictions. Il vaut donc la peine de réfléchir avant de s’aventurer dans cette science sacrée qu’est la Kabbale.

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L’Homme Dieu

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« Il faut étudier la nature d’après la constitution de l’homme et non l’homme d’après la nature. » En effet, d’après l’analogie et sa loi fondamentale, l’homme, la nature et Dieu sont analogues (mais non semblables), et les principes de l’un se retrouvent analogiquement dans l’autre, ce qui a fait dire que l’homme était un petit monde ou mieux un monde en petit (Microcosme) et que la nature était un grand monde ou un homme en grand et que tous deux reproduisaient la loi de la constitution divine : « Dieu a fait l’homme à son image. » Voilà l’analogie formulée dans la Bible, et voilà le point de départ de toutes les analogies entre le Créateur et la Créature, sans que jamais l’on puisse confondre l’un avec l’autre.

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Les 10 Sephiroths et les 22 sentiers

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Le mot « kabbale » (Qabalah en hébreu) signifie « réception » et donc par extension « tradition ». Le Kabbaliste est donc celui qui a recu (Qibel) la tradition. Selon la kabbale, les nombres, en hébreu Séphiroth (pluriel de Séphirah), révèlent les mystères de la création, en expliquant comment la multiplicité découle de l’unité. La Lumière est l’un des mots les plus importants de la kabbale. C’est la plus haute métaphore de l’infini et du divin. Toutes les lumières émanent de l’infini. La kabbale, c’est la réception de cette lumière de l’infini. « Lumière, « vibration » et « énergie » sont les 3 mots clefs de la kabbale pratique. L’énergie, depuis sa source, se propage dans l’ensemble de l’univers à travers un modèle de 10 « transformateurs d’énergie » appelé Sephiroth.

Expérimenter la Multidimensionnalité de votre Être :  Méditation Séphirotique

La Méditation sur les Séphiroth codifiée par Rabbi Moïse Cordovero dans “le 10e portique” de son livre Pardès Rimonim : ” Le thème des couleurs constitue une parabole adéquate aux opérations et aux contenus qui procèdent deSéphiroth…Car à partir des couleurs qui apparaissent aux yeux ou qui sont représentées dans l’intellect attaché au corps, le plan spirituel est ébranlé. Et l’âme inférieure éveille l’esprit, l’esprit ébranle l’âme supérieure, et l’âme supérieure se hisse d’existence en existence jusqu’à ce qu’elle s’élève à l’endroit dont elle se nourrit, et qu’elle provoque selon la réalité, sa représentation… “.

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L’ADN et les 22 paires de chromosomes

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La Roue de Fortune et la lame sans nom

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DEUS – HOMO – ROTA –

SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS

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L’Homme et l’arbre

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Les humains s’opposent, mais en réalité, ils sont un. S’ils se séparent, c’est la mort pour les uns et pour les autres. Voilà ce qu’ils n’ont pas vu. Donc, tout en apparaissant séparés puisqu’ils se combattent, ils sont liés, ils sont nourris par l’unité.
Sur cet Arbre cosmique de l’unité, il y a beaucoup de branches, de feuilles et de fruits qui se bousculent, mais ils ne peuvent rien contre le fait qu’ils ont le même tronc, les mêmes racines dont ils dépendent pour leur survie. »


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La graine et le fruit de vie

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« La structure de l’être humain est analogue à celle des plantes, sauf que cette structure est inversée : ce qui représente ses racines se trouve en haut dans le plan causal. Oui, les racines de l’homme sont dans son cerveau, c’est par son cerveau qu’il puise des forces.
Chez les plantes, le cerveau se trouve dans la terre, ce sont leurs racines ; les feuilles sont les poumons ; et les fleurs sont les organes sexuels. »

source :  http://037640.blogspot.com

 

La Théomorphose des dix Sephiroth en Dieux Vaudou

Saint-John Kauss

«à France»
«Quiconque opère par la Religion seule, sans le concours des autres vertus, est absorbé et consommé par la Divinité, et ne pourra vivre longtemps. Et quiconque s’approchera sans être purifié, attirera sur lui la condamnation et sera livré à l’Esprit du Mal…»
(H. Cornélius Agrippa)


Par l’étude de la KABBALE, tout initié apprend que la «Tradition» veut qu’à l’Origine, Dieu ait révélé les mystères de cette Science aux Anges qui les ont ensuite transmis aux hommes. Adam, Noé, Abraham et Sarah, parents du peuple juif, ont été les premiers bénéficiaires de cet enseignement supérieur. Et on raconte, jusqu’à aujourd’hui, qu’Abraham a consigné les principaux éléments de cet enseignement secret de Dieu dans un livre, le Sefer Yetsirah (le Livre de la Création ou de la Formation), qu’il devrait transmettre à Isaac, Jacob, puis à Joseph qui n’a pas su divulguer cette Connaissance à son tour. Et c’est ainsi que «la Sagesse secrète» des mystères de Dieu s’est perdue jusqu’à l’époque de Moïse.

La Kabbale, ainsi définie, désigne «le courant mystique à tendance ésotérique existant au sein du Judaïsme». On la surnomme tour à tour la «Sagesse d’En Haut», la «mathématique sacrée», une «mystique du langage», la «Sagesse secrète», la «Connaissance mystique», et finalement «Ce qui est reçu», c’est-à-dire ce qui est censé venir de Dieu. Plusieurs auteurs Kabbalistes, depuis les années 100, ont mis l’accent sur l’origine de cette «Sagesse secrète», et nous ont imposé d’abord la version du Sefer Yetsirah pour continuer avec celle du Sefer Ha-Zohar, le Livre de la Splendeur2. Et de ce dernier livre, nous apprenons que la «Sagesse secrète» fut révélée non seulement à Moïse sur le mont Sinaï, mais également et avant tout à Adam, au Paradis. En effet, le Zohar rapporte qu’Adam reçut un livre «descendu du Ciel et remis par le Maître des mystères»; ceci revient à dire que le premier homme fut le premier Kabbaliste. Mais, le Sefer Yetsirah (Livre de la Formation), attribué au Patriarche Abram ou Abraham et considéré comme le plus ancien traité kabbalistique de cosmogonie et de cosmologie, établit les trente-deux mystérieux sentiers de Sagesse en dix sephiroth belimah et vingt-deux lettres de fondement. Les sephiroth, qui nous intéressent ici, sont, pour ainsi dire, l’instrument, les «attributs de la Divinité». Dans l’esprit des Kabbalistes, elles sont en quelque sorte des suppléants, «des essences effectives» qui doivent assurer et corriger l’ordre du monde établi.

LES QUATRE MONDES ET LES DIX SEPHIROTH

C’est par le jeûne, nous dit-on, et des prières répétées que les mystiques juifs et kabbalistes tentent d’effectuer un décollage spirituel en dirigeant leurs âmes à travers les sept demeures célestes, vers le ciel afin qu’elles pénètrent jusqu’au Trône. Ainsi donc, l’objectif de la Kabbale est d’atteindre la conscience en mêlant le «moi» au Divin. Et quatre mondes s’offrent à nous et servent à expliquer les concepts et les racines qui alimentent l’existence de l’Arbre hébraïque de vie. La présence des dix sephiroth (ou sefirot) est la preuve nette d’une rigoureuse hiérarchie même dans la Maison de Dieu. Mais qui sont les dix sephiroth?

À la Figure I, la sephirah du bas appelée Malkhut (la Royauté) correspond astrologiquement à la Terre. Juste au-dessus se trouve la sephirah Yesod (le Fondement) qui correspond à la Lune. Au-dessus de Yesod, on observe la sephirah Tipheret (Beauté). Elle correspond au Soleil. Les deux sephiroth latérales, situées kabbalistiquement au-dessous du Soleil, sont Netzach et Hod, Victoire et Gloire. La sephirah Hod, à gauche, correspond à Mercure; et Netzach, à droite, à Vénus.

À priori, le trio Terre-Lune-Soleil constitue l’axe vertical de l’Arbre séfirotique, le Soleil central (Tipheret) recevant directement sa propre lumière de Kether (la Couronne). Ainsi donc, les «canaux» séfirotiques distribuent cette lumière à toutes les sephiroth de l’Arbre de vie qui sont, comme nous l’avons déjà mentionné, des attributs de la Divinité.

Les deux sephiroth latérales, placées cette fois-ci au-dessus du Soleil (Tipheret), sont Chesed et Gevurah, Grâce et Jugement. La sephirah Chesed, à droite, correspond à Jupiter; et Gevurah, à gauche, à Mars. Juste au-dessus de Chesed se trouve la sephirah Chokhmah (la Sagesse) qui correspond à Uranus. Au-dessus de Gevurah, on retrouve la sephirah Binah (Intelligence). Elle correspond à Saturne. Puis finalement Kether, la sephirah qui est au-dessus de tout. Elle correspond à la Couronne. Et Jésus, le Christ, l’Essénien, le plus vrai des Initiés, le Grand Mage, Divinité Solaire, se manifeste dans la sixième émanation cosmique, Tipheret.

Sur l’Arbre de vie, le monde d’ATSILUT qui est le plus élevé des quatre, signifiant Proximité ou Émanation, est «situé à la racine de notre univers métaphysique, spirituel et physique». C’est le monde divin ou céleste. Il rassemble les trois sephiroth supérieures ou sphères d’émanation de l’énergie, et représente la volonté divine. Atsilut est associé à l’élément «Feu» qui représente l’Esprit. C’est le monde de l’énergie divine qui pénètre dans les trois autres mondes et les irradie par un rayonnement le plus souvent invisible, tel l’est celui du laser.

Descendant du premier monde, celui de BERIAH transforme la volonté divine en créativité. Ce monde relie les trois sephiroth supérieures aux sephiroth inférieures de l’Arbre de vie. Situé sur le «tronc» de l’Arbre séfirotique, Beriah, le monde de la Création, «renferme l’énergie qui forme les particules terrestres essentielles des atomes, des éléments et des étoiles». Ceci étant dit, dans Beriah, «l’intellect transforme l’inspiration en pensée créatrice». Si Atsilut est associé à l’élément «Feu», Beriah de son côté, correspond à l’Air.

Dans le troisième monde, YETSIRAH, celui de la Formation, «la création est différenciée en formes uniques, l’émotion et l’ego. Ce monde régule notre vie psychologique et biologique. Yetsirah est l’expression de la différenciation et de l’individuation entre Adam et Ève». Si Beriah, le monde de l’intellect, se concentre sur l’intelligence et la sagesse, Yetsirah, le royaume de l’émotion, embrasse l’équilibre entre la force, la miséricorde et l’expression de la beauté. Il correspond à l’élément «Eau».

Le quatrième monde ou celui d’ASSIYAH comprend l’Action et le royaume du corps. C’est le monde terrestre dans toute sa splendeur et sa complicité. Les mondes supérieurs, sous forme d’énergie, descendent et interagissent avec le royaume d’Assiyah dans un concept «d’accomplissement», selon le principe de «tout ce qui est en bas, est en haut». L’exemple le plus frappant demeure la ressemblance nette entre l’Arbre de vie kabbalistique et la structure de l’ADN (acide désoxyribonucléique), lequel acide est responsable de la transmission des caractères génétiques chez les êtres vivants.

Bref, les sephiroth qui gouvernent le monde d’Assiyah, soit Hod (la Splendeur ou la Réverbération) et Netzach (le Triomphe et l’Éternité), sont unies par Yesod (le Fondement) et reliées aux mondes supérieurs grâce à l’énergie de Tipheret (la Beauté). Elles gouvernent les formes et les interrelations de la vie quotidienne sur Terre (Malkhut, la Royauté).

En résumé, chacun des quatre mondes correspond à un élément: ATSILUT, le Feu; BERIAH, l’Air; YETSIRAH, l’Eau; ASSIYAH, la Terre. Et le Sefer Yetsirah d’évoquer ainsi les quatre éléments:

«Les trois mères de l’Univers sont l’air, l’eau, le feu.
Le Ciel fut créé à partir du feu.
La Terre fut créée à partir de l’eau.
Et l’air du Souffle décide entre eux.»
(Sefer Yetsirah)

LES DIX SEPHIROTH ET LES DIEUX VAUDOU

Imaginons un seul instant la substitution des sephiroth (ou sefirot) par les dieux vaudou. Que les sephiroth qui dominent le monde d’ATSILUT soient remplacées respectivement par Dieu (Neptune), Agoué (Uranus) et par Baron (Saturne); que celles qui gouvernent le monde de BERIAH soient plutôt dénommées Legba (Jupiter), Ogou (Mars) et Damballah (Apollon / Soleil); que celles qui contrôlent le monde de YETSIRAH soient respectivement Fréda (Vénus), Ogou Saint-Jean (Mercure) et Simbi (Lune); que celles qui dominent le monde d’ASSIYAH soient, entre autres, Dantor (Terre). La Figure III qui illustre et évoque, pour la première fois, la possibilité d’une astrokabbalistique correspondance entre le Vaudou et la Kabbale, remet alors en question la possession exclusive d’un Dieu parfait par les Hébreux ou les Juifs. Il est possible que cet enseignement secret des mystères divins ait été dévoilé à ce peuple de l’Ancien Monde par le biais d’Abraham. Mais il n’en demeure pas moins vrai que cette «connaissance mystique et secrète», sous d’autres formes, soit également livrée à d’autres peuples de l’Ancienne Perse, de l’Éthiopie ou de l’Égypte, mais qui n’ont pas su conserver et divulguer ce «Savoir d’En Haut» à leur tour. Il a fallu Moïse, chez les Juifs, pour reprendre le flambeau de cette Connaissance «égarée» depuis Joseph. Et c’est ainsi que la Tradition du peuple «Élu» ou «Choisi» s’est maintenu malgré vents et marées, guerres et génocides à travers les âges.

Les dieux vaudou ont aussi leurs traditions. Les vieilles Histoires des îles et de l’Afrique racontent qu’ils ont été déchus de leur pouvoir dans la Maison Céleste, et rejetés au premier Ciel (Terre) par Dieu lui-même afin de les punir pour avoir pris «trop de contacts», sans ordre et permission du Très Haut. Les Anges ont toujours transmis aux humains des «secrets» qui ont permis, paraît-il, l’évolution du royaume terrestre. Platon, Aristote, Pythagore, Archimède, Copernic, Galilée, Léonard de Vinci, Paracelse, Isaac Newton, Leibnitz, Descartes, Kepler, Ampère, Faraday, Edison, Albert Einstein, etc., ont tous été des grands Kabbalistes, et qui ont probablement reçu la Connaissance secrète des Anges.En Haïti, il est courant d’entendre dire que tel écrivain ou politicien a eu son enseignement sous l’eau, c’est-à-dire chez les Anges. Anges rebelles ou pas, ce sont des Anges qui ont inspiré Mahomet, le poète Dante et le monstre littéraire qu’est Victor Hugo. De ce fait, il faut se dire que les Juifs n’ont pas à eux seuls le monopole de l’apprentissage par les Anges. Mais, eux, ils l’ont intégré au sein du Judaïsme; ce qui a permis à ces épopées hébraïques d’évoluer, de façon officielle, à travers la religion judéo-chrétienne.

Mais comment contacter les Anges? Des anciens philosophes hermétiques ont rédigé de remarquables traités kabbalistiques, lesquels ont été récupérés, de façon magistrale, par les Mages du vaudou. Il a été rapporté que la Kabbale juive fut «violée», et qu’il existe de nos jours «différentes formes de kabbale qui ont évolué à partir de diverses traditions des XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles en Europe». La Kabbale chrétienne, entre autres, prôna une lecture catholique des enseignements kabbalistiques du Zohar et d’autres travaux de ce genre. L’introduction de l’autre magie, celle issue du mouvement gnostique hermétique égyptien, a permis une certaine dérivation de la Kabbale juive; ce qui nous force à admettre trois grandes lignées de la Kabbale: juive, chrétienne et égyptienne.

Des personnes «réclamées», c’est-à-dire choisies par les Anges, ont le pouvoir de les contacter à des heures précises du jour ou de la nuit. Ces individus, mi-homme, mi-esprit (loa ou ange), reçurent leurs enseignements sous l’eau, non sur terre des humains, et sont très recherchées, surtout les femmes, dans cette société de consommation. La plupart des «francs-maçons» ne rêvent que de ces femmes aux pouvoirs kabbalistiques à des degrés différents. Les politiciens, les entrepreneurs, les avocats ainsi que les militaires et les médecins choisissent de les avoir pour «femmes ou amies» par mesure de prudence et d’opportunisme, une façon légale comme toute autre d’activer ou d’augmenter leur «force», l’énergie mystique qui les accompagne déjà. D’autres sont rémunérées tout simplement en tant que «devins» ou porteuses de chance et diseuses de bonne aventure. Et c’est ainsi qu’a commencé, entre autres, en Haïti, le commerce de la «Connaissance secrète» par les Prêtres (Hougan) et Prêtresses (Mambo) du Vaudou. Le pays, Haïti, doit réajuster ce «Karma» qu’elle traîne depuis l’arrivée de Colomb et le génocide qui s’ensuivit. Son «Karma» est également lié à la pratique la plus «sombre» qui ne fût jamais faite de la Magie. C’est à ce «Karma» qu’elle doit aujourd’hui les pires horreurs qu’elle a subies et subit encore depuis l’assassinat honteux par les siens de l’Empereur Jean-Jacques Dessalines.

L’INITIÉ DANS LE VAUDOU HAÏTIEN

Le cheminement de l’Initié, comme l’entend Éliphas Lévi, est rude et sans appel. Par l’Initiation, celui-ci apprend à «commercer» avec les dieux et, de par ses contacts privilégiés, il a le loisir de rencontrer les «esprits, loas ou anges» sans difficultés. Face à lui-même, l’Initié contrôle et dirige son propre Esprit, lequel corrige et peut guérir le corps de certaines maladies. De ce fait, le rituel de l’Initiation «Kanzo» à l’haïtienne, n’est-il pas proche de celui qui était autrefois pratiqué par les confréries de Déméter, de Dionysos ou de Mithra? L’âme de l’Initié , après la Mort, va demeurer sous l’Eau, vivre dans les eaux inférieures, tout près de Maître Ogou Ossangne, «l’Esprit des grottes de l’Océan où l’Initié vient parfaire la maîtrise de soi». Durant le voyage initiatique (astral), c’est-à-dire lors de l’Initiation mystique dans le «djèvo» (la chambre initiatique), il y a «mort» de l’Autre. L’Initié sait qu’il est dorénavant «mort» et qu’il n’est plus le même individu. Il est alors appelé à devenir à son tour un Initiateur, un Père spirituel (Hougan ou Mambo), le gardien des Traditions. Il a reçu, doit maintenir, puis transmettre à d’autres éventuels Initiés du Vaudou qui gagneront sa confiance d’Adepte.

Par des gestes très simples, par la Parole sincère à prononcer en quelques phrases, l’Initié peut atteindre des plans élevés pour être «branché», et a le pouvoir d’ouvrir tout «réservoir d’énergie», de percer et d’activer la fréquence «des vibrations denses et environnantes» appropriées à tous désirs et volontés. Il est également capable d’atteindre les plans supérieurs où «toutes choses se réalisent». Par exemple, le fait de «jeter de l’eau» par terre sert à saluer les «loas» et à leur créer un chemin vers le quartier général des esprits, la Ville Sainte (Ville-aux-Camps, l’Olympe vaudou, la Guinée céleste), vers IFÉ, équivalente de la Jérusalem céleste des Chrétiens. Le Chemin est, par conséquent, un chemin d’Eau. Dans le Vaudou, c’est le dieu Legba qui annonce l’eau … du Ciel (la pluie ou les vapeurs d’eau), laquelle remplace les libations, la cérémonie de «jeter dlo». L’utilisation de l’Eau est essentiellement d’ordre magique. Par sa manipulation lors du premier Baptême, on est mis en contact avec Celui qui a «le pouvoir de mettre en action le magnétisme purificateur de l’eau»; d’où la désagrégation des énergies négatives d’ordre psychique «liées aux zones d’ombre de l’inconscient». Mais durant le second Baptême (Initié Kanzo), on fait plutôt appel au «Feu» lors d’une épreuve publique à laquelle sont soumis les initiés. Enfin, par le troisième Baptême, on met l’Initié en contact avec «la Force Créatrice de la Divinité», l’Esprit. On parle alors de l’Initiation au troisième degré, l’Initié Assogoué.

Prenons, également comme exemple, l’usage de l’encens «afin de chasser en premier lieu des entités malveillantes et de créer ensuite un champ vibratoire de fréquence élevée». Ce champ, à son tour, permet la descente d’Énergies silencieuses et d’Entités bienveillantes. De plus, la position de deux chandelles (gauche et droite de l’Autel) est fort significative. Chacune d’elles canalise un pilier de l’Arbre de vie kabbalistique et facilite «la descente de la Force Divine pour opérer sur les plans denses de notre Terre». Sans oublier le Signe de la Croix qui n’est que «le procédé théurgique de la descente harmonieuse et équilibrée des quatre Éléments (l’Air, la Terre, l’Eau et le Feu) sur celui qui les trace».

Bref, le Vaudou est avant tout une «Énergie», une Religion des forces naturelles, une Musique du rassemblement, un Lieudes moments sacrés de transe et de possession. Le volet spirituel du Vaudou n’exclut pas les Divinités en tant que «forces majeures», et Dieu en tant que Tout-Puissant, le Grand Olohoum. Ce volet comprend également les relations entre l’Homme et la Nature. Le Vaudou, en tant que culte des Esprits (anges ou loas) engendrés de Dieu et culte des Ancêtres, est une force vitale, un symbole de la «Connaissance secrète» à ne pas négliger et à transmettre.

Chez les personnes concernées, les Esprits (anges ou loas) sont à l’intérieur de l’enveloppe corporelle, au niveau du cœur qui est la porte mystique. Le cerveau, le plexus solaire, le cœur et les testicules correspondent respectivement à l’air, au feu, à l’eau et à la terre, les quatre éléments définitifs et réglementaires. En somme, toutes les grandes Divinités engendrées de Dieu pour diriger ses ministères ne sont que des Ministres, des gérants conducteurs sur cette terre. Ils sont là pour veiller sur nos âmes dont ils devront, au jour dernier, rendre compte. Mystiquement parlant, l’Homme est un Arbre, un Arbre de vie.La puissance de Dieu, comme le dit si bien Jésus, le Christ, est en nous, c’est-à-dire à l’intérieur du corps sous forme d’entités atomiques, de molécules divines. Et ce n’est pas sans raison que l’émotion vient du cœur, celui-ci étant le centre de toute opération mystique.

«Connais-toi toi-même», disait Socrate.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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  20. Claude Planson: Le grand livre du vaudou, Librairie de l’Inconnu, Paris, 1999.
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  32. COLLECTIF: Ancestral rays, Journey through haïtian history and culture, Illustrated with the works of Hërsza Barjon, Old Dillard Museum, February 10-March 31, 2005.
  33. Cornélius Agrippa de Nettesheim: De occulta philosophia, 1531; Rituel de haute magie, Quintal Associés, Montréal, 1969.
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  35. Éliphas Lévi: Dogme et rituel de la haute magie, Bussière, Paris, 1982.
  36. Mircea Eliade: Initiation, rites, sociétés secrètes, Gallimard, Paris, 1959.
  37. A.-D. Grad, op. cit., pp.33-34. «La kabbale enseigne l’existence des trois âmes. Il est dit que le corps de l’homme sert de piédestal à un autre piédestal qui est l’âme végétative. On l’appelle Nefesh, le degré inférieur, ou principe vital. C’est l’âme à l’état de sommeil. Nefesh est le soutien du corps qu’il nourrit. Nefesh sert à son tour de piédestal à Roua’h. Roua’h est le degré intermédiaire. C’est le principe spirituel. C’est l’âme à l’état de veille. Mais il est bien précisé que Nefesh et Roua’h ne sont pas deux essences différentes, car elles ne peuvent exister qu’unies l’une à l’autre. Enfin, Roua’h sert de piédestal au degré supérieur appelé Neshamah, qui est l’âme proprement dite. Et cette âme véritable (…) certains hommes ne la possèdent pas.»
  38. Lilas Desquiron: Racines du vodou, Henri Deschamps, Port-au-Prince, 1990. « (…) la connaissance extra-sensorielle provenant de ces deux âmes Sémedo et Sélido, révélées par la science ésotérique de l’Afrique ancestrale.»
  39. Mircea Eliade: Naissances mystiques, Gallimard, Paris, 1959.
 

L’EGYPTIEN

« Le Soleil est son père, la Lune est sa mère »


  • • Principes, lois et faits
  • • Sel, Soufre, et Mercure
  • • Espace, Temps, et Energie• Tête cœur ventre
  • • Les 3 sciences secrêtes
  • • L’arbre généalogique ou les couples dans le Tarot
  • • Lumière chaleur et vie de l’Energie
  • • Passé Présent Futur du Temps
  • • Longueur largeur et hauteur de l’Espace – SPACE

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Pincipes, lois et faits

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La méthode principale de la Science occulte est l’Analogie.
Par l’analogie on détermine les rapports qui existent entre les phénomènes.

Il suffit de constater l’existence de cette triple gradation :

  • 1° Domaine infini des FAITS;
  • 2° Domaine plus restreint des LOIS ou des causes secondes;
  • 3° Domaine plus restreint des PRINCIPES ou des causes premières.

Cette gradation basée sur le nombre Trois joue un rôle considérable dans la science antique. C’est sur elle qu’est en grande partie fondé le domaine de l’analogie.

Les prêtres égyptiens avaient trois manières d’exprimer leur pensée. La première était claire et simple, la seconde symbolique et figurée, la troisième sacrée ou hiéroglyphique. Ils se servaient, à cet effet, de trois sortes de caractères, mais non pas de trois dialectes, comme on pourrait le penser.

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Sel Soufre Mercure

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En tout ce qui peut se concevoir comme existant on distingue de toute nécessité Soufre, Mercure et Sel; car on ne saurait rien imaginer quelque chose qui n’eût sa substance propre (Sel), soumise simultanément à des influences intenes (Soufre) et externes (Mercure).

Le Mercure fait donc allusion à ce qui entre et le Soufre à ce qui sort; mais entrée et sortie supposent un contenant stable, lequel correspond ce qui reste, autrement dit au Sel.

Tout ce qui est relativement fixe résulte d’un équilibre réalisé entre l’expansion sulfureuse et la compression mercurielle. Le Sel est une condensation lumineuse produite par l’interférence de deux rayonnements contraires ; c’est le réceptacle en qui s’infiltre l’esprit mercuriel pour y exciter l’ardeur sulfureuse.

L’animal utilise les végétaux pour sa nourriture, et par sa nature interne, les transmute en chair et en sang. Quand l’animal meurt et est enterré dans la terre, le corps se décompose et libère des vapeurs minérales dans le sol ; celles-ci sont absorbées par les fibres des racines de la plante, et ainsi, par sa décomposition, l’animal nourrit le végétal. Ainsi, l’animal et le minéral produisent le végétal.

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Espace Temps Energie

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E = MC2
Energie = Matière x Vitesse de la Lumière élevée au carré
L’équation d’Einstein E = MC2 signifie deux choses très importantes :
1 – La matière équivaut à l’énergie.
La matière peut être transformée en énergie, et réciproquement
2 – Une très petite masse de matière renferme une immense énergie.

La bombe atomique est une application de ce principe. En cassant la cohésion du noyau d’un atome, nous libérons une énergie colossale, qui paradoxalement réside au niveau de l’infinitésimal.

Nous pouvons imaginer l’énergie contenue dans les milliards d’atomes qui constituent notre corps…

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Tête, cœur et ventre

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L’Homme est composé de trois parties : le ventre, la poitrine et la tête. A chacune de ces parties sont attachés des membres. Le ventre sert à fabriquer le corps, la poitrine sert à fabriquer la vie, la tête sert à fabriquer l’âme. Le but de l’homme est donc avant tout de développer en lui cette âme qui ne s’y trouve qu’en germe et, si une existence ne suffit pas, plusieurs seront nécessaires. L’évolution d’un corps produit une vie, l’évolution d’une vie produit une âme. Nous allons rappeler l’analyse des trois Principes de l’Homme, avec les rapports analogiques de la Nature et de Dieu.

Nous trouvons dans l’homme trois principes :

  • – ce qui supporte tout, c’est le corps physique
  • – ce qui anime et ce qui meut tout, formant les deux pôles d’un même principe, l’âme
  • – enfin ce qui gouverne l’être tout entier, l’esprit

L’être humain est donc composé de trois principes :

  • – le corps physique
  • – le médiateur plastique ou âme
  • – et l’Esprit Conscient. Ce dernier terme synthétise les termes précédents et transforme en unité la trinité organique.

C’est par la moelle épinière, que les communications s’établissent avec chacun des trois centres organiques de l’être humain : tête, ventre et poitrine.

Principes_______Tête_______Providence
Lois__________Cœur_______Conscience
Faits_________Ventre________Destin

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Les 3 sciences secrètes

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Si nous voulons connaitre l’origine de l’astrologie, nous verrons qu’elle était répandue sur toute la surface du globe et constamment reliée à ce que les hommes reconnaissent de plus saint. Elle n’était en aucun cas le produit de la folie et de la stupidité.

Etudiant d’abord la Nature naturée, la nature des phénomènes, des effets, l’aspirant à l’initiation apprenait les sciencescauses, quand il avait réduit la multiplicité des faits dans l’unité des Lois, l’initiation ouvrait pour lui le Monde des Causes. C’est alors qu’il pénétrait dans l’étude de la Nature naturante en apprenant les Lois de la Vie, toujours la même dans ses diverses manifestations; la connaissance de la Vie des Mondes et des Univers lui donnait les clefs de l’Astrologie, la connaissance de la Vie terrestre lui donnait les clefs de l’Alchimie. physiques et naturelles. Quand il avait constaté que tous ces effets dépendaient d’une même série de

La Magie était la mise en pratique des propriétés psychiques acquises pendant les divers degrés de l’initiation. Les anciens ayant constaté partout l’existence de la Vie avaient aussi remarqué l’influence universelle exercée par la Volonté. La Magie est la sagesse spirituelle qui prend la Nature comme l’alliée matérielle. Le Magicien utilise le principe vital commun à toutes choses et parvient à lui imposer la domination de sa volonté.

Le développement de la Volonté est donc le but que doit poursuivre tout homme se destinant à commander les forces de la Nature.

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L’arbre généalogique ou les couples dans le Tarot

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Le Père, la Mère et L’Enfant forment trois termes dans lesquels =
• le Père est actif et répond au nombre 1
• la Mère est passive et répond au nombre 2.
• L’Enfant n’a pas de sexe, est neutre, et répond à 1 plus 2, c’est-à-dire au nombre 3.

Quelle est l’Unité qui renferme en elle les trois termes ?
C’est la Famille.

Lequel de ces deux couples allez-vous choisir comme Parents ?


De l’union de Nout et Geb naquirent deux fils Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephthys.
« Soulever le voile d’Isis ». La déesse Isis est, dans la religion égyptienne, l’épouse du dieu Osiris. Dans cette grande figure féminine, les Initiés ont vu un symbole de la Nature primordiale de laquelle sont issus tous les êtres et tous les éléments de la création.

« Les forêts, les montagnes, les fleuves, les mers… tout ce que nous voyons de la nature, n’est que son enveloppe extérieure, son corps physique. Nous devons nous efforcer d’aller au-delà afin de découvrir son corps éthérique avec ses vibrations, ses émanations, les courants qui circulent.
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Lumière chaleur et vie en terme d’Energie

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Mais ce courant vital, d’où vient-il encore ?

De l’Air où le globule sanguin va le chercher pour le charrier à travers l’organisme.
Un même courant circule à travers la Planète et chacun des Individus qui est sur elle y prend sa vie.

Mais la Chaleur, la Lumière et l’Electricité ne représentent-elles pas trois phases d’une chose plus élevée ?

Cette chose dont la Chaleur représente le Positif, la Lumière l’Équilibre, l’Électricité le Négatif, c’est la Force de notre Monde.

  • 1. Involution ou matérialisation progressive.
  • 2. Equilibre.
  • 3. Evolution ou spiritualisation progressive

Telles sont les trois lois du Mouvement.
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Passé présent futur du Temps

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« Pythagore admettait deux mobiles des actions humaines, la puissance de la Volonté et la nécessité du Destin ; il les soumettait l’un et l’autre à une loi fondamentale appelée la Providence, de laquelle ils émanaient également, duquel ils tirent également leur origine.

« Car, selon cet admirable philosophe, c’est du passé que naît l’avenir, de l’avenir que se forme le passé et de la réunion de l’un et de l’autre que s’engendre le présent toujours existant.”

« Laisse les fous agir et sans but et sans cause,
Tu dois, dans le présent, contempler l’avenir. »

« C’est-à-dire, tu dois considérer quels seront les résultats de telle ou telle action, et songer que ces résultats dépendant de ta volonté, tandis qu’ils sont encore à naître, deviendront le domaine de la Nécessité à l’instant où l’action sera exécutée, et croissant dans le passé une fois qu’ils auront pris naissance, concourront à former le canevas d’un nouvel avenir.
La Nécessité pour l’homme dérive de ses actions antérieures, de ce que les Indous appellent son Karma.

la Liberté règne dans l’avenir, la Nécessité dans le passé, et la Providence sur le présent. Rien de ce qui existe, n’arrive par hasard, mais par l’union de la loi fondamentale et providentielle avec la volonté humaine qui la suit ou la transgresse, en opérant sur la Nécessité.

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Longueur largeur hauteur de l’Espace

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En lui-même le triangle, est formé de deux lignes opposées, image du 2 et de l’antagonisme, qui iraient se perdre dans l’infini sans se rencontrer jamais si une troisième ligne ne venait les unifier toutes deux et par là les ramener à l’Unité en constituant la première figure fermée.



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Source :  http://037640.blogspot.com

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