Conspirationisme

Zombification des USA: Une pétition pour légaliser le meurtre des nouveaux nés.

Je tombe sur cet article de fou sur les chroniques de Rorschach et je me dit « c’est pas possible… » !… Mais si, c’est non seulement possible mais réel, on en est à débattre sur ce genre de sujet : légaliser le meurtre d’un nouveau né !!!!

Je n’y croit pas, des malades mentaux qui devraient être internés vont décider de faire passer des lois toutes aussi malsaines les unes que les autres.

Mais par qui ou par quoi sont-ils tous habités ??????????????????????

Miléna

baby

Le journaliste Mark Dice a pu une nouvelle fois vérifier l’état de confusion mentale dans lequel se trouve la majeure partie de la population américaine.

Cette fois, il a proposé aux passants de signer une pétition en faveur de l’abortion post-natale, en d’autres termes l’élimination des nouveaux nés. Et à sa grande stupeur, la plupart des gens ont accepté de le faire afin de soutenir ce qui leur était présenté comme une initiative du plan du président Obama pour la santé.

L’abortion post-natale est une idée qui commence à être mise en avant par certaines personnalités du monde médical.

L’an dernier, une étude australienne stipulait que l’infanticide devait être autorisé tandis que les médias commencent à débattre de ce sujet. Ainsi, invitée par la chaîne MSNBC le 21 juillet dernier, l’essayiste Melissa Harris-Perry a défendu le principe que les nouveaux nés ne devaient pas être considérés comme des êtres vivants à part entière.

Obama Zombies Sign Petition Supporting Infanticide as Part of Obama Care (Post-Birth Abortion)

SOURCE : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/

bebeVers le droit à l’avortement post-natal

Pour l’instant, on y réfléchit. Et demain, on légifère ?

Le très sérieux Journal of Medical Ethics est une revue internationale de premier plan qui reflète l’ensemble du champ de l’éthique médicale. Dans son dernier numéro, le JME plaide pour le droit de supprimer des nouveau-nés, de la même manière que l’on peut avorter.

Deux chercheurs en bioéthique, Francesca Minerva de l’Université de Melbourne et Alberto Giubilini, de l’université de Milan affirment en effet que « le droit de tuer un nouveau-né devrait être éthiquement permis dans toutes les mêmes circonstances que l’est l’avortement. Ces circonstances incluent les cas où les nouveau-nés […] peuvent être un risque pour le bien-être de sa famille ». Tout en distinguant l’euthanasie (acte qui consiste à faire mourir quelqu’un dans son propre intérêt) et l’avortement post-natal (tuer dans l’intérêt des personnes impliquées), les auteurs mettent en avant les « bonnes raisons d’avorter même si le fœtus est en bonne santé » : critères de coût social, psychologique ou économique pour les parents.

En dehors de toute considération morale ou religieuse, l’avortement posait, dès le départ, la question de sa limite. Car s’il fut dépénalisé pour des raisons tenant tout aussi bien à la santé du fœtus qu’à celle de la mère, à sa situation économique, sociale, ou même à sa seule volonté, il s’opposait de manière fondamentale au droit de la personne humaine à vivre, sauf à postuler que l’humanité ne s’acquiert qu’à la naissance. Cette question n’a jamais été tranchée pour la simple raison qu’il n’appartient pas à la loi de rendre des arbitrages scientifiques. Qui aurait pu prendre la responsabilité de décider du commencement de la vie humaine ? Dans le doute, et pour que le temps ou l’aléa économique ne soit pas générateur d’un acte criminel, la rationalité exigeait de s’en tenir à la fécondation, l’acte qui signe l’apparition d’un être humain nouveau.

Sans s’étendre davantage sur une question qui conditionne pourtant tout le reste, le législateur avait décidé d’ériger en principe le respect de tout être humain dès le commencement de sa vie et d’autoriser l’avortement à titre dérogatoire. Mais sans jamais définir ce qu’implique le commencement de la vie et en encadrant l’interruption de grossesse dans certains délais- 12 semaines pour l’IVG et jusqu’à la fin de la grossesse pour l’IMG.

Dès lors, la proposition de Francesca Minerva et d’Alberto Giubilini, n’a rien de surprenant. Elle s’inscrit dans la logique utilitariste du législateur qui, au mépris de l’inviolabilité de toute vie humaine et du principe de précaution, a inscrit l’avortement dans une logique économique, médicale voire de « bien-être ». Ce faisant, le législateur et la société ont ouvert grand les portes aux extensions les plus réifiantes. Car si la suppression d’un enfant dans le sein de sa mère se passe de l’examen de son humanité, alors la suppression d’un enfant en dehors du sein de sa mère pourrait s’en passer aussi. Et les critères de coût social, psychologique ou économique d’un enfant in utero peuvent aisément muter ex utero.

Si le droit à vivre est subordonné à la logique de marché, alors qui interdira, dans le futur, que les personnes handicapées, les pauvres et même ceux qui ne pourraient se payer une Rolex à cinquante ans, soient considérés comme éliminables ?

Une seule société, dans l’histoire, refusa de se poser la question de l’humanité. Les Spartiates furent les seuls à éliminer à la naissance les enfants qu’ils estimaient incapables de porter les armes ou d’engendrer de futurs soldats. Or de Sparte, il ne reste rien, ni poète, ni musicien, pas même une ruine. Songeons-y.

SOURCE : http://www.causeur.fr/

Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

MilenaVous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Articles Phares