La prophétie de DOHRMAN WINGMAKERS

Wingmakers: The Dohrman Prophecy – Chapitre XIV

The Dohrman Prophecy de James Mahu

Traduction intégrale du livre web

dohrman prophecy

Chapitre 14 – Prisme de l’espace-temps

Maia franchit la porte de la maison de Simon avec empressement et fut frappée par son intérieur simple et austère.

Il y avait un sol en terre battue recouvert d’un tapis d’aiguilles de pin d’environ dix centimètres d’épaisseur.

Au centre de la pièce principale, se trouvait un tronc d’arbre massif qui était noueux et tordu par l’âge, coupé à sa base à environ un mètre de haut et était utilisé comme une table – ses racines encore intactes.

La petite cabane était circulaire et se composait d’un toit de chaume avec des murs de pierre. Des volets en bois qui pouvaient être fermés pendant les orages, flanqués de petites fenêtres sur les côtés opposés.
Un foyer pour la cuisine et la chaleur rayonnait dans le fond de la pièce. Elle était petite, propre, et tout à fait fonctionnelle pour un abri de fabrication artisanale.

« Ou avez-vous trouvé les pierres ? », demanda Joseph en pointant les murs.

« C’est un bâtiment ancien, construit par les Chakobsa, il y a peut-être mille ans. », répondit Simon. « Quant à l’origine des pierres, je ne sais vraiment pas. »

« Que sont ces livres ? », demanda Maia.

Simon avait seulement une poignée de livres, mais l’un d’entre eux, en particulier, intéressait Maia en raison de sa taille et de sa couverture en cuir gravé. Le dessin de la couverture se composait de trois cercles entrelacés, formant un triangle inversé, et des portées extérieures de la formation géométrique représentant des belles ailes débordantes. Il était écrit dans une langue qu’elle ne reconnaissait pas.

Maia se sentit obligée de toucher la couverture. « Puis-je le regarder ? »

« Parlons d’abord, et vous pouvez le regarder plus tard. Comme je l’ai dit, nous avons beaucoup de travail à faire, et lorsque vous pourrez le voir, ce n’est pas le genre de livre que vous ouvrez quand vous avez peu de temps. »

Simon sourit et fit signe à Maia et Joseph de le suivre hors de sa maison par la porte de derrière où il y avait un patio avec cinq gros rochers qui servaient de chaises. Le soleil commençait à envoyer ses lances de lumière à travers les arbres et les oiseaux gazouillaient leurs mélodies enjouées. Les grands arbres marquaient le périmètre du patio, leur hauteur se perdait dans la brume matinale.

Simon abaissa, pour la première fois, le capuchon de sa robe alors qu’il s’asseyait face à Maia et Joseph sur un gros rocher blanc. Son visage était barbu, mais sa tête était parfaitement chauve. Ses yeux étaient bleu-vert et dardaient entre les mondes intérieurs et extérieurs comme un dauphin saute hors du milieu aquatique pour sentir le milieu aérien.
Il y avait une certaine obliquité à sa présence physique qui semblait en contradiction avec sa personnalité débordante, le mot qui convenait le mieux était : énigmatique.

Simon se tourna vers Maia. « Pouvez-vous invoquer l’Oracle ma chère ? »

« Maintenant ? »

Simon hocha la tête avec entrain.

« Je vais essayer », déclara Maia hésitante.

Maia énonça le code dans un ton de voix normal, et attendit. Rien d’autre que le chant des oiseaux.

« Essayez encore », encouragea Joseph.

Maia essaya en chuchotant les codes comme elle l’avait fait auparavant.

« Je vois que vous avez des invités », annonça l’Oracle, en marchant derrière un des arbres à proximité. « Je n’étais pas sûre de devoir m’immiscer. »

Une fois encore l’Oracle était vêtu à sa manière habituelle, mais pour Maia, son apparence semblait encore plus belle que dans son souvenir. « Il est bon de vous revoir », répondit Maia.

Simon se racla la gorge comme un subtil rappel à Maia de faire les présentations.

« Ce sont mes amis, Simon, dont nous visitions la maison, et je crois que vous avez déjà vu Joseph, mais vous n’avez pas eu encore de présentation appropriée. »

Joseph et Simon hochèrent la tête, et Simon indiquait une pierre à proximité. « S’il vous plaît, rejoignez-nous pour une conversation », dit Simon.

L’Oracle ne bougeait pas de sa place, elle semblait être distraite par quelque chose, et son corps commençait à osciller dans des niveaux variables de transparence. Ce fut un événement très bizarre, mais passionnant en même temps.
Simon se leva et se dirigea vers l’Oracle, plaçant sa main sur son bras et lui offrant son bâton. «Tenez ceci, cela vous aidera. »

Le bâton de Simon, dans un bois doré ayant une veine robuste, était sculpté dans des formes irrégulières en chevrons cascadant le long de son axe. Il était plus large au sommet, là où ses mains s’étaient habituées à le saisir. Il était sensiblement usé et même semblait avoir un renfoncement. Au sommet, le bâton avait une paire d’ailes sculptées, semblables à celles que Maia avait vues sur la couverture du livre dans sa maison.

« Merci, je me sens vraiment mieux maintenant », dit l’Oracle.

« Je vais vous aider à vous asseoir, venez avec moi », invita Simon.

Tous deux parcoururent tel un couple très étrange la courte distance jusqu’au patio où Simon aida l’Oracle à s’asseoir sur un rocher blanc rosé qui brillait dans la lumière du matin.

« Je vous connais ? », demanda l’Oracle, étudiant le visage de Simon alors qu’elle s’asseyait.

« Cela dépend de qui vous êtes ? », répondit Simon.

L’Oracle regarda Maia et ensuite retourna son regard vers Simon. « Je suppose que Maia vous a parlé de moi. Je suis l’Oracle de Dohrman. »

« Et comment se fait-il que vous puissiez être convoquée par des codes magiques? Vous semblez, au moins à ces vieux yeux, être libre de l’incarnation de pierre qui est votre maison depuis des milliers d’années. Comment cette transformation s’est produite ? »

« Je vois … vous ne me croyez pas. » L’Oracle baissa la tête comme si elle songeait à son prochain mouvement. Elle pencha le bâton contre ses jambes et désigna son sommet ailé.

« Vous avez le bâton d’un mystique. En êtes-vous un ? »

Simon acquiesça.

Le visage de l’Oracle s’éclaira. « Vous êtes le Premier Initié, n’est-ce pas ? »

Simon hocha la tête, cette fois avec un sourire. « Et vous … vous êtes l’Oracle, seulement parce que vous êtes capable de me reconnaître. »

Simon se leva et releva l’Oracle, l’embrassant comme un père tenant sa fille depuis longtemps perdue.

Maia et Joseph se regardèrent avec un mélange d’émerveillement et de confusion.

« Qu’est-ce que cela signifie, je ne comprends pas », dit Maia.

Simon et l’Oracle s’assirent, tous deux souriant dans la reconnaissance de vieux amis. « C’est moi qui ai découvert l’Oracle dans ces bois », expliqua Simon.

« C’était plus que simplement me découvrir », rappela l’Oracle à Simon. « Il fut le tout premier à trouver ma voix, à m’entendre parler, à communiquer avec moi d’une manière significative. Ce fut Simon qui fit mon initiation à l’esprit humain. »

« Mais vous auriez plus de trois cents ans ! », s’exclama Joseph. « Comment est-ce possible ? »

« Vous voyez devant vous l’Oracle de Dohrman sous une forme humaine quasi-parfaite, et vous me demandez comment il est possible que je puisse être aussi vieux que je le suis ? » Simon rit à haute voix, sa joie irrépressible. « Réalisez-vous la profonde occasion qui vous avez été donnée de rencontrer l’Oracle face à face? Personne n’a eu cette expérience auparavant. Personne ! »

Maia réfléchit aux mots de Simon. « Êtes-vous certain ? », demanda-t-elle.

«Oui», répondirent-ils tous deux à l’unisson.

Les yeux de Simon dansaient. « Alors dites-moi chère amie, comment avez-vous réussi à vous manifester à l’extérieur de votre tombeau de pierre ? »

« Je ne sais pas », répondit l’Oracle. « Je l’ai considéré sous différents angles, mais je me montre incapable d’accéder à l’information. »

« Peut-être que vous vieillissez comme moi », dit Simon en riant. « Vous n’avez jamais été particulièrement consciente de votre univers personnel, mais le monde impersonnel, notre monde, c’est une tout autre affaire. »

L’Oracle semblait être pris dans un flux d’énergie car elle s’évanouissait dans une transparence remplie de flammes de lumière bleue. Elle revint progressivement à sa maitrise de soi précédente. « Un autre mystique est venu me trouver il y a de nombreuses années, et il m’a posé des questions sur mon avenir – mon avenir personnel, comme si cela comportait une certaine importance pour lui. Durant cette conversation, les codes – ceux-là mêmes que vous utilisez pour me convoquer – furent divulgués par mes créateurs. Comment ils agissent pour activer ma présence est autant un mystère pour moi, qu’il l’est pour vous. »

Maia jeta un regard complice à Joseph, bien consciente que le mystique dont l’Oracle se référait était Josiya. Joseph hocha la tête en reconnaissance, mais aucun des deux ne voulait interrompre le fil de la conversation.
« La prophétie », demanda Simon, « a-t-elle vraiment commencée ? »

L’Oracle balaya ses longs cheveux noirs derrière elle et hocha la tête. « Il n’y a pas vraiment de commencement, c’est comme le sablier qui s’est vidé et il est temps de le retourner et de commencer de nouveau. »

Maia se tortilla. « Je ne comprends pas un mot de ce qui se dit. Pouvez-vous, s’il vous plaît, expliquer ce qui se passe ? »

Simon se tenait à ses pieds. « Ces roches », annonça-t-il, « n’ont jamais fait de bonnes chaises. »

« L’Oracle de Dohrman s’est transformé. C’est l’Oracle qui, dans mon troisième entretien, a exprimé la prophétie qui est connue sous le nom de la Prophétie de Dohrman. Dans ce document, l’Oracle prédisait que la Terre et tous les habitants terrestres subiraient un changement majeur de conscience dans un proche avenir. L’Oracle déclara que cette transformation serait si profonde que l’humanité se lèverait à l’unisson et restructurerait la religion, le gouvernement, l’éducation et le commerce. »

« Et à quoi cette réforme ressemblerait-elle ? », demanda Joseph. « Les Églises, les rois, et les marchands ne donnent pas leur pouvoir à la population. Le pouvoir est tout ce qu’ils veulent. »

« Tout d’abord », suggéra Simon, « effacez tout ce que l’on vous a jamais appris. Ensuite, en supposant que vous puissiez relâcher le vieux, qui est la seule façon de faire de la place pour le nouveau, abandonnez, abandonnez votre ego, vos espoirs et vos rêves, vos attentes, vos évaluations du bien et du mal, vos jugements de ce que vous êtes et pourquoi vous êtes ici, tout. Tout ! »

« Comme si vous étiez un livre, avec dix mille pages de mots et de formules mathématiques, qui devenait, au lieu de cela, comme un seul morceau de papier qui n’est pas écrit. Pas de lignes, pas de marques d’aucune sorte. Vous êtes naissant, épargné par le monde autour de vous. Dans cet état, vous êtes présent en tant qu’être instinctif avec un cœur ouvert et un peu plus. »

« C’est ce qui vient. »

L’Oracle regarda Joseph et pouvait voir que sa confusion demeurait. « Ce que dit Simon est vrai. Ce qui se passe aux quatre coins de la Terre, les chefs religieux, les représentants du gouvernement, les rois marchands, la Terre elle-même, il n’y a rien qui ne soit intact ou non affecté. »

« Et cela arrivera bientôt ? », demanda Maia.

« C’est dix mille ans de gestation », répondit l’oracle. « Mais de même qu’une avalanche chute d’un seul flocon de neige ou d’un frémissement de vent, il en sera de même. Cette évolution se produira rapidement pour la majorité des gens, car ils n’ont pas remarqué son rassemblement silencieux. C’est parce qu’il s’est accumulé dans une dimension de fréquences juste au-delà de vos cinq sens. »

« Vos mystiques ont vu cela, et certains ont écrit sur ce sujet. Je prévoyais cela immédiatement quand Simon m’a d’abord demandé, et ma vision est devenue La Prophétie de Dohrman. Et cette prophétie est devenue depuis la propriété exclusive de l’Église, connue par une simple poignée de l’élite des prêtres. »

« Et donc cette avalanche va bientôt tomber, c’est ce que vous nous dites ? », demanda Joseph. « Le changement va balayer notre planète et renverser le pouvoir traditionnel? Pourquoi ? En raison de nouvelles fréquences que nous ne pouvons pas voir ou sentir ? Cela me semble un peu tiré par les cheveux quand tant de gens essaient seulement de survivre… De trouver de la nourriture et de l’eau. »

Simon, toujours debout, se dirigea vers Joseph. « Levez-vous. »

Joseph suivit l’ordre avec une certaine réticence.

« Frappez-moi aussi fort que vous le pouvez », ordonna Simon.

« Je suis désolé mais je ne le ferai pas », répondit Joseph.

« Vous ne pouvez pas me faire du mal, alors essayez de me frapper aussi fort que vous le pouvez. Faites-le ! »
Joseph regarda Maia qui simplement haussait les épaules avec un regard d’inquiétude. Ils se sentirent tous deux comme s’ils étaient entrés dans un monde différent avec des êtres nouveaux et de nouvelles règles.

Joseph secoua la tête. « Je… Je ne peux pas le faire. »

« Vous voyez », dit Simon, « vous avez le pouvoir de me frapper, et pourtant vous ne le faites pas. Même quand je vous invite à me faire mal, vous résistez. Vous maitrisez votre pouvoir. Cette retenue est composée des fils de l’humilité, de la non-violence, de la compassion et de l’instinct de conservation. Ces fils ont toujours constitué la personne humaine et pratiquement tous les habitants de la Terre, mais la base des institutions ou, en majeure partie, le tissu social n’en est pas constitué. »

« Ce qu’un individu peut faire, la société peut à peine l’imaginer. Nous sommes chacun un décimal sans signification de l’existence, un fragile reflet de l’univers, et pourtant nous dominons une présence unique, tout à fait distinctive et composée des mêmes fils de l’Esprit qui enlacent l’un avec l’autre – avec toute la vie – et c’est dans ce contexte magique que nous nous levons comme un Être Unique. Cet Être Unique est ce que vous sentez en moi et c’est pourquoi vous n’avez pas suivi mon ordre de frapper. »

Joseph sourit timidement. « Je pensais que c’était parce que vous aviez trois cents ans. »

Simon plaça ses mains sur les épaules de Joseph et gentiment l’incita à se rasseoir sur sa chaise en pierre. « Vous avez demandé pourquoi les pouvoirs institutionnels remettraient leur pouvoir au peuple, et je vais essayer d’expliquer que l’Être Unique deviendra plus ancré dans l’humanité, et la communication de cette Être Unique deviendra plus cohérente – plus expressive dans sa nature profonde – les institutions n’auront d’autres choix que d’écouter parce que le pouvoir de l’Être Unique sera soutenu, renouvelé, renforcé et habilité par la Présence du Créateur au sein de chacun d’entre nous. »

« Alors le Créateur sera plus intensément ressenti à l’intérieur de nous ? », demanda Maia.

Simon prit une petite branche d’arbre qui était tombée au sol et commença à la secouer d’avant en arrière. « Voyez-vous cette branche de cet arbre immense? Elle est maintenant dans ma main, sous mon pouvoir. Lorsque je la tiens toujours, c’est clair quant à son identité, quant à sa source. Mais comme je la fais reculer et avancer avec davantage de force, tout cela disparaît. Votre œil-cerveau ne peut pas la voir. »

Il jeta la branche vers le sol en attente d’aiguilles de pin et de mousse. « La vitesse de vibration, ou le taux de fréquence, est en augmentation à chaque instant qui passe. Chaque particule de votre corps accélère, et tout comme j’ai pris la branche d’arbre qui disparaît en l’agitant d’avant en arrière, nos corps et nos esprits s’accélèrent pendant que la Présence de notre Créateur sature le domaine de la Terre. »

« Nous, en tant qu’habitants de la Terre, sommes amenés à une nouvelle réalité spatiale comme nous montons notre fusée à travers l’univers, et alors que la Présence du Créateur est partout, le ratio de sa présence varie. »

« Que voulez-vous dire ? », demanda Joseph.

« L’espace est traversé par des énergies provenant de galaxies, d’étoiles, de planètes, de lunes et divers événements cosmiques, ainsi que la Présence du Créateur. L’espace est tout sauf vide ; c’est un conducteur d’énergie, et tout comme notre sang fait circuler l’oxygène dans notre corps, l’espace fait circuler des énergies à travers des planètes comme la Terre. Cette circulation n’est pas hasardeuse, aléatoire ou une expression du chaos, non, elle est parfaitement intelligente. »

« Toutefois, l’intelligence est une expression des rapports. La Présence du Créateur rencontre une résistance dans certains corridors de l’espace qui sont moins bien préparés pour ses fréquences plus élevées, et dans ces domaines, les énergies des élémentaires – planètes, étoiles et galaxies – dominent mais puisque tout dans l’espace-temps est dynamique, en constante évolution, le ratio de la Présence du Créateur et des élémentaires évolue également. »
« Nous sommes juste arrivés dans l’espace-temps où le rapport change… Et cela signifie que chacun d’entre nous respire une plus grande proportion de la Présence du Créateur. »

L’Oracle corrigea pour Maia et Joseph alors qu’ils écoutaient. « Ce que Simon ne vous a pas dit, c’est que l’Être Unique est la Présence du Créateur, et que le Créateur n’est pas une intelligence abstraite rassemblée dans un paradis, mais c’est effectivement le composite de la vie même, qu’il s’agisse de la vie incarnée dans un état d’énergie physique ou un état d’énergie supérieur. »

« Tout comme la lumière blanche peut être divisée en une gamme de couleurs, le créateur est ainsi divisé en forme de vie, mais le prisme, dans ce cas, est l’espace-temps. »

Simon se tourna vers l’Oracle. « Assez de philosophie, que faisons-nous ? »

« Il n’y a qu’une seule chose que nous puissions faire », déclara l’Oracle à demi-voix. Son corps se mit à s’estomper, oscillant entre les états visibles et invisibles.

« Énoncez à nouveau les codes », ordonna Simon en se tournant vers Maïa.

Maia commença à réciter les codes, la voix tremblante en voyant l’Oracle scintillait comme une flamme de bougie, puis soudain elle disparut dans la lumière du matin.

Simon arpentait le patio tandis que Maia chantait les codes comme si elle récitait une prière.

Après quelques minutes, Simon mit un doigt à ses lèvres et secoua légèrement la tête. « Vous pouvez arrêter maintenant, ma chère. »

« Mais elle était sur le point de nous dire quoi faire. », dit Maia, ses yeux brillant d’émotion.

« Peut-être », admit Simon. « Nous essayerons à nouveau plus tard. Pour l’instant, nous allons prendre un peu de nourriture et de la boisson et nous élaborerons ensemble nos plans. Nous ne sommes pas sans idées propres. »

Après quoi, Simon ramassa son bâton sur le sol, essayant de sentir les vibrations persistantes de l’Oracle. Quelque chose avait changé dans l’Oracle, il pouvait seulement se connecter au changement de l’humanité, une sensation d’incertitude, et il commença à se demander si l’Oracle était encore l’Oracle.

James
A suivre …

Source : Forum Wingmakers
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