A la Une Pédocriminalité

Vers une banalisation de la pédophilie en France

par Pierre Lescaudron

En 2014, j’ai publié un article intitulé « Maman, pourquoi papa porte-t-il une robe ? Papa, pourquoi maman a-t-elle une moustache ? », dans lequel je postulais que l’un des objectifs du mouvement LGBT/féministe n’était pas vraiment la liberté ou l’égalité, mais la normalisation de la pédophilie.

La North American Man/Boy Love Association (NAMBLA) ou Association nord-américaine pour l’amour entre les hommes et les jeunes garçons.

L’article avait suscité la controverse auprès des lecteurs de SOTT ; après tout, nous ne savions pas encore à quoi nous en tenir, et la collusion pédophile n’était encore qu’une hypothèse. Je nourrissais encore des doutes. En juillet 2017, j’ai publié un autre article : « En route vers le post-nihilisme », dans lequel j’écrivais :

« La pédophilie fait évidemment partie de leurs objectifs. Et depuis longtemps. Réfléchissez-y : les différences tangibles entre un homme et une femme sont plus grandes que les différences tangibles entre un jeune de 14 ans et un jeune de 18 ans. »

S’ils arrivent à laver le cerveau des masses au point de leur faire croire que la dualité homme/femme n’est qu’une construction sociale, imaginez avec quelle facilité ils pourront brouiller les frontières entre un jeune de 18 ans et un jeune de 14 ans, de sorte à mettre en place une loi qui abaissera l’âge de la majorité sexuelle, c’est-à-dire qui légalisera la pédophilie.

Et cette abomination sera promue au nom de l’égalité (chacun a le droit d’exprimer sa sexualité, même envers les enfants), de l’amour (qui est plus fort que tout, y compris les barrières artificielles – comme la barrière de l’âge) et de la liberté (liberté sexuelle).

Il est vrai qu’il s’agissait là de simples spéculations, car en dépit des preuves indirectes, il n’y a aucune preuve tangible indiquant que le lobby LGBT/féministe promeut un quelconque objectif pro-pédophile. Toutefois, au vu de certains événements qui se sont récemment déroulés en France, cette hypothèse est en passe de devenir une réalité.

Viol sur mineurs : ce que dit le droit français

Dans le droit français, la majorité sexuelle ou « âge de consentement » – en deçà duquel toute relation sexuelle avec un enfant est illégale – est fixée à 15 ans.

Tout acte sexuel impliquant un adulte et un mineur de 15 ans est considéré, a minima, comme une « atteinte sexuelle » – qualifiée de corruption de mineur dans les pays anglo-saxons – et est passible de 5 ans d’emprisonnement (peine maximale) et de 75 000€ d’amende.

Lorsqu’elle a affaire à ce genre de cas, la justice tient compte de quatre critères : violences, contraintes, menaces et surprise. Si un (ou plus) de ces critères est présent, on présume que l’enfant n’a pu être consentant, et une peine plus lourde est prononcée. En outre, s’il y a pénétration, l’acte est alors requalifié en viol, et mène à une peine de 15 ans d’emprisonnement. Si aucun de ces critères n’est présent, se pose alors la question du consentement.

Le simple bon sens et la psychologie, en particulier lorsqu’un enfant est concerné, nous disent qu’une absence de non-consentement explicite (c’est-à-dire, le fait de dire « non ») ne signifie pas pour autant qu’il y a eu consentement (c’est-à-dire, le fait de dire « oui »).

La peur, la naïveté ou l’ignorance constituent autant de facteurs susceptibles de mener à une situation où un adulte n’a nul besoin de recourir à la violence, à la contrainte, aux menaces ou à la surprise pour imposer des rapports sexuels à un enfant.

Un enfant ne dira peut-être pas « non » ouvertement, mais dans sa tête, il hurlera « non ». Soumission ou apathie ne signifient pas consentement.

La plupart des enfants de moins de 15 ans ignorent tout de la sexualité, a fortiori de la sexualité adulte. Et surtout, ils ignorent les conséquences à long terme, souvent destructrices, de tels comportements.

La contrainte – en particulier la contrainte morale – est bel et bien une réalité qui caractérise la plupart des interactions sexuelles entre un enfant et un adulte, surtout lorsqu’il y a une grande différence d’âge.

Précédent historique

Pendant des décennies, les tribunaux français ont jugé que pour inculper un adulte de viol (lorsqu’il y avait pénétration), il n’était pas nécessaire d’exiger d’un enfant la preuve qu’il n’avait pas consenti.

La justice considérait que, en raison de leur jeune âge, les enfants, par définition, n’étaient pas en mesure de consentir. En conséquence, l’acte sexuel (pénétration) était qualifié de viol, comme l’explique la vice-Présidente du tribunal de grande instance de Paris :

« Évelyne Sire-Marin, vice-présidente du TGI de Paris, précise : C’est une pratique constante de la chambre que j’ai présidée, spécialisée dans les infractions dont l’auteur et/ou la victime est mineur : l’absence de consentement du mineur victime d’une atteinte sexuelle (agression ou viol) de moins de 15 ans est presque toujours présumée, sauf si la jeune fille (ou le jeune homme) est considérée comme parfaitement informée en la matière (par exemple, elle a déjà eu de nombreuses relations sexuelles, elle a manifesté de façon très répétée et explicite son consentement). Mais à 11 ans, le consentement est vicié d’emblée, quelle que soit l’attitude de la victime présumée. »

Or deux décisions de justice récentes risquent de subvertir la tradition juridique française concernant l’âge où la présomption de consentement est susceptible d’être retenue et, par conséquent, ce qui constitue ou non un viol sur mineur.

Le 7 novembre, la cour d’assises de Seine-et-Marne a acquitté un homme de 30 ans jugé pour le viol d’une fillette de 11 ans.

Pour résumer l’affaire : en 2009, l’homme (alors âgé de 22 ans) avait abordé la fillette alors qu’elle jouait avec sa cousine à Champs-sur-Marne. Il avait engagé la conversation avec elle, elle l’avait suivie dans un parc et ils avaient eu une relation sexuelle. La fillette était tombée enceinte. La famille avait porté plainte pour viol.

À la question : « l’accusé est-il coupable de viol ? », la majorité des jurés (six) avaient répondu « non coupable », déclarant de fait que l’enfant était consentant.

Un mois et demi avant ce verdict, une décision similaire concernant une affaire similaire avait été prononcée.

En avril 2017, Sereinte, un homme de 28 ans, avait eu un rapport sexuel – avec pénétration – avec Sarah, une fillette de 11 ans. Le 26 septembre, le parquet de Pontoise a considéré que la victime était consentante et, en conséquence, a décidé de poursuivre Sereinte pour « atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans », et non pour viol.

À Paris, la Gay Pride a lieu tous les ans.

Ces deux décisions de justice, et les précédents qu’elles établissent, vont totalement à l’encontre de décennies de précédents établissant ce qui constitue le viol sur mineur. Remarquez aussi que ces deux précédents « atypiques » ont été établis non seulement à un mois et demi d’intervalle, mais également en région parisienne.

Cette concentration géographique et temporelle est-elle le fait du pur hasard ?

On ne peut s’empêcher de remarquer que ces deux affaires criminelles ont eu lieu à Paris, le foyer même de l’idéologie libérale en France, et de se demander si des verdicts aussi choquants auraient pu être établis dans des régions plus traditionalistes/conservatrices.

Nouveau projet de loi

Au milieu des cris d’indignation du public à la perspective qu’un enfant de 11 ans pourrait être jugé en mesure de consentir à des relations sexuelles avec un adulte, le gouvernement français – représenté par la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, et la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlene Schiappa – a annoncé un nouveau projet de loi visant à « résoudre le problème » en fixant l’âge de consentement à 13 ans.

Remarquez bien que cela ne signifie pas que l’âge en deçà duquel il est illégal d’avoir des relations sexuelles avec un enfant en France a été abaissé, passant de 15 à 13 ans, mais que si l’enfant abusé sexuellement est au minimum âgé de 13 ans, alors la justice pourrait présumer qu’il y a eu consentement.

La ministre de la Justice a été claire sur ce point, déclarant publiquement :

« 13 ans serait un âge qui me semble correspondre à ce qu’a préconisé le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et qu’ont préconisé d’autres pays étrangers. »

Tandis que le gouvernement français et les médias mainstream applaudissent cette « évolution », signe pour eux d’une grande avancée sociétale, ils se focalisent uniquement sur les deux derniers précédents « atypiques » et oublient qu’un âge de consentement implicite – 15 ans – existait déjà, et était pratiquement toujours retenu par les tribunaux depuis décennies.

Par conséquent, ce qu’on nous présente comme une grande avancée juridique en termes de protection de l’enfance est, dans la pratique, une régression majeure où la présomption de consentement pour tout acte sexuel impliquant un enfant et un adulte pourrait être retenue dès 13 ans (au lieu de 15).

Le résultat étant que les adultes accusés d’abus sexuels sur mineur (entre 13 et 15 ans) seront probablement condamnés à des peines plus légères.

Pour rendre la décision plus acceptable aux yeux du public, la proposition de loi a été présentée comme une tentative de résoudre le « problème » posé par les deux décisions de justice susmentionnées, c’est-à-dire comme une mesure vertueuse visant à « sauver nos enfants ». Or ce projet de loi se fonde sur un rapport de 46 pages rédigé par le « Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes » et publié le 5 octobre 2017 qui, en octobre 2016, préconisait déjà :

« [L]e Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes a une nouvelle fois réclamé, comme il l’avait déjà fait dans un avis publié en octobre 2016, qu’un seuil soit fixé par la loi, par exemple l’âge de 13 ans, et qu’en dessous de cet âge, on ne puisse présumer que le mineur a consenti à l’acte sexuel. »

Sachant qu’une quarantaine de personnes officiant au sein de diverses institutions ont contribué à l’élaboration de cet avis et que l’une de ses recommandations principales (l’établissement d’un consentement présumé à 13 ans) avait déjà été annoncée en octobre 2016, il est peu probable que la rédaction de cet avis résulte des décisions de justice susmentionnées.

Au contraire, le timing indique que cet avis avait déjà été prémédité, et que les récents précédents, très choquants, ont été cyniquement mis à profit de sorte à hystériser l’opinion publique et la forcer à accepter l’inacceptable : l’abaissement de l’âge (15 à 13 ans) auquel un enfant peut consentir à une relation sexuelle avec un adulte.

Autrement dit, des décisions de justice pro-pédophiles (une première) ont été rendues dans le but exprès de susciter des réactions anti-pédophiles au sein de la population, afin de la pousser à adhérer à une loi prétendument anti-pédophile qui, en réalité, est une loi pro-pédophile.

Un exemple classique du « pompier pyromane ».

L’âge de consentement : à travers les siècles et à travers le monde

Le seul pays fixant un seuil de consentement inférieur à 13 ans est l’Angola, avec un seuil fixé à 12 ans.

Seuls trois pays fixent ce seuil à 13 ans : le Niger, les Comores et le Burkina Faso. Ces quatre pays sont culturellement très différents du monde occidental.

Voilà qui démontre clairement que 13 ans est un seuil très bas, si l’on tient compte des critères modernes internationaux.

Il est encore plus bas pour les critères modernes occidentaux, où l’âge de consentement varie généralement entre 15 et 18 ans.

L’élément important à retenir ici est que, en matière de relations sexuelles, contrairement à la France, la plupart des autres nations occidentales ne font aucune distinction entre âge légal d’une part, et concept de consentement d’autre part.

En Irlande, par exemple, l’âge légal en deçà duquel tout acte sexuel avec un enfant est considéré comme un crime est 17 ans – si un adulte a des relations sexuelles avec un enfant de moins de 17 ans, la justice présume que l’enfant n’est pas en mesure de consentir.

Le premier « âge de consentement » légal fut établi en Angleterre en 1275, dans le cadre de législations relatives au viol : « Il sera jugé illégal de « ravager » une jeune fille qui n’est pas en âge », qu’il y ait ou non consentement.

Le sens de l’expression « qui n’est pas en âge » fut plus tard interprété comme « en âge de se marier », c’est-à-dire 12 ans à l’époque.

Toujours en Angleterre, l’âge de consentement fut relevé à 16 ans en 1885, et c’est toujours le cas aujourd’hui. 1885, c’est à peine 15 ans après la mort de Charles Dickens, qui dépeignit avec brio l’Angleterre victorienne où les enfants étaient réduits à de simples esclaves sexuels et bêtes de somme.

Par conséquent, sommes-nous censés conclure que la France a l’intention de traiter ses enfants d’une manière encore plus abjecte que l’Angleterre de la fin du XIXe siècle ?

Même en France, pays aux mœurs dissolues, pays de l’immonde réseau pédophile Alègre, pays où le « libertinage » est une marque de distinction sociale et de sophistication, pays du Marquis de Sade, où des personnalités pédophiles autoproclamées sévissent en toute impunité, déclarer qu’un enfant de 13 ans est présumé consentant à des relations sexuelles avec un adulte en choquera plus d’un.

Projet de loi – le contexte

Titre de l’avis publié par le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes.

En dépit de ces tentatives du gouvernement et de la justice français de faire passer en douce cette législation, nombreux sont ceux en France qui s’interrogent : pourquoi ce nouveau projet de loi ne définit-il pas explicitement l’âge de consentement et ne maintient-il pas cet âge à 15 ans ?

Extrait de journal prétendant qu’en Espagne et aux États-Unis, l’âge de consentement est de 12 ans.

Pour contrer cet argument tout à fait pertinent, les médias mainstream et les politiciens évoquent l’exemple dramatique d’un(e) jeune de 16 ans qui serait amoureux d’un(e) jeune de 14 ans. Mais cet argument est spécieux.

De nombreux pays, dont les États-Unis, tiennent non seulement compte de l’âge de la victime, mais aussi de la différence d’âge entre deux individus. Aux États-Unis, cette loi est connue sous le nom de « Romeo and Juliet » et préconise que la sévérité de la peine soit proportionnelle à la différence d’âge.

En outre, les médias mainstream reprennent bêtement une allégation fallacieuse de l’avis du Haut Conseil à l’égalité : à savoir que l’âge de consentement en deçà duquel un rapport sexuel est automatiquement considéré comme un viol est de 12 ans en Espagne et aux États-Unis.

C’est faux. En Espagne, la majorité sexuelle est fixée à 16 ans. En deçà, toute activité sexuelle entre un adulte et un enfant est considérée comme un viol.

En Espagne, l’Âge de Consentement est fixé à 16 ans. L’âge de consentement est l’âge à partir duquel un individu est légalement considéré comme apte à consentir à des actes sexuels. En Espagne, les individus âgés de 15 ans ou moins ne sont pas légalement capables de consentir à des actes sexuels, et de tels actes sont passibles de poursuites pour détournement de mineur, ou équivalent en droit local.

De façon similaire, aux États-Unis, les rapports sexuels entre un adulte et un individu sexuellement mineur sont considérés comme des détournements de mineur. L’âge de consentement aux États-Unis varie de 16 à 18 ans, selon la législation en vigueur dans les États.

Bien sûr, l’Espagne étant un proche voisin de la France, et les États-Unis étant considérés comme le flambeau de la liberté et du progrès, cela aurait bien arrangé la France si l’âge de consentement dans ces pays avait été de 12 ans, mais ce n’est fort heureusement pas (encore) le cas.

L’âge de consentement aux États-Unis.

Quid des enfants âgés entre 13 et 15 ans ?

L’un des plus grands dangers de ce projet de loi est qu’il pourrait « enhardir » les adultes qui ciblent les enfants entre 13 et 15 ans. Si la justice présume que les enfants de moins de 13 ans sont incapables de consentir, alors il est probable qu’elle sera tentée de présumer que les enfants au-dessus de 13 ans sont, eux, en mesure de consentir.

C’est ce qu’a laissé entendre le Sénat lorsqu’il a examiné un projet de loi soumis il y a moins d’un an (janvier 2017) et qui visait à baisser l’âge de consentement :

Dans la jurisprudence, l’absence de « consentement », notion qui n’existe pas per se dans la partie du code pénal qui réprime les violences sexuelles, peut se déduire de la matérialité des faits sans qu’il soit nécessaire de le prouver explicitement. Dès lors, introduire une notion de présomption d’absence de consentement [pour les enfants de moins de 13 ans] reviendrait à considérer qu’il y a une présomption de consentement pour les autres victimes [âgées de plus de 13 ans].

(je précise l’âge entre crochets)

C’est ce que semble avoir confirmé la ministre de la Justice, à qui l’on doit la proposition de baisser l’âge de consentement, et qui a présenté la situation des mineurs âgés entre 13 et 15 ans en ces termes :

« Le seuil de 15 ans (de la majorité sexuelle) demeurera, c’est-à-dire qu’en deçà de 15 ans, une atteinte sexuelle va être punie de manière particulièrement sévère. »

L’élément-clé dans cette citation est que la ministre de la Justice utilise le terme « atteinte sexuelle », un délit similaire à la corruption de mineur, où il y a présomption de consentement chez l’enfant. On remarque que la ministre évite d’employer le mot « viol », défini par l’absence de consentement.

Elle précise, histoire de nuancer, que ce genre de délit sera sévèrement puni, mais dans l’avis du Haut Conseil, aucune mention n’est faite de peines plus sévères pour ce type de délit mineur, généralement passible de quelques années d’emprisonnement.

Présomption simple de non-consentement VS présomption irréfragable de non-consentement

La plupart des pays situent entre 15 et 18 ans l’âge en deçà duquel toute relation sexuelle avec un enfant est illégale, considérant dans le même temps qu’en deçà de 15 ans, il existe une présomption simple de non-consentement et que la différence d’âge est un paramètre juridique.

Cela veut dire que tandis que la justice présume que la victime n’a pas consenti, l’accusé a le droit de présenter des preuves indiquant qu’il y a eu consentement. La France, quant à elle, prend le contrepied de cette approche en fixant un seuil de majorité sexuelle (où la présomption de consentement peut s’appliquer) très bas (13 ans) tout en considérant qu’en deçà de cet âge, le non-consentement est irréfragable… tout en entretenant un flou juridique sur la question de la différence d’âge.

Dans ce contexte, prenons le cas d’un garçon de 18 ans et d’une jeune fille de 12 ans et 11 mois. Même si l’accusé fournit des preuves selon lesquelles la victime lui a fait des avances sexuelles répétées, a une vaste expérience dans ce domaine, et lui a montré une fausse pièce d’identité stipulant qu’elle avait par exemple 15 ans, d’après le nouveau projet de loi, la victime n’a pas consenti. L’accusé de 18 ans sera par conséquent déclaré coupable de viol et passera une quinzaine d’années derrière les barreaux.

Comme on peut le voir, le problème de l’« âge de consentement » n’est pas tout blanc ou tout noir. Chaque cas est différent, et la loi devrait donner toute latitude aux juges pour examiner chaque contexte et statuer en conséquence. L’approche fondée sur l’analyse du contexte permet à la justice de traiter les cas exceptionnels de façon plus équitable et plus flexible. Malheureusement, les cas d’exception ne cessent d’augmenter, du fait de puissants facteurs culturels.

Culture et justice

Tandis que la culture façonne fondamentalement les pensées et les comportements d’un individu, le système judiciaire tente – souvent en vain – de « corriger » les pensées et comportements cuturellement inacceptables.

Dans cette perspective, il est vraiment hypocrite de la part des « élites » de prétendre protéger nos enfants via l’instauration de nouvelles lois, alors même qu’elles sont occupées à créer une culture « libérale » qui, sur tous les fronts, incite les enfants à une sexualité précoce, dont la pédophilie.

  • Au niveau hormonal, la prolifération des perturbateurs endocriniens dans l’environnement, en particulier les xénoestrogènes, a pour conséquence une augmentation des cas de puberté précoce. Même si ces enfants ont déjà des corps d’adulte, et ressentent peut-être les pressions hormonales de l’adolescence, très souvent, ce sont encore des enfants psychologiquement.
  • En termes d’éducation, la nouvelle génération est exposée très tôt à des contenus sexuels. Dès la maternelle, on impose aux enfants des cours promouvant la sexualité, la masturbation, les sex toys, l’homosexualité, la liberté de choisir son partenaire, de faire ce qu’on veut de son corps. Sous couvert de liberté sexuelle et d’amour, on conditionne nos enfants pour qu’ils épousent les pratiques sexuelles qu’ils croient désirer, qu’importent les effets destructeurs à long terme.
  • Ce même système éducatif abandonne les apprentissages fondamentaux – la logique, la maîtrise de la langue, les compétences analytiques, les connaissances élémentaires, la pensée critique, ou même la capacité de réfléchir. Le système éducatif est en train de former toute une génération de crétins, dont l’ignorance les rend d’autant plus vulnérables aux idéologies les plus toxiques, comme l’idéologie féministe/LGBT.
  • L’effondrement de la religion et l’hégémonie du relativisme qui en découle ont supprimé tout sens moral, toute conscience morale. Le credo hédoniste/individualiste/narcissique promeut la satisfaction immédiate de la moindre pulsion (dont les pulsions sexuelles destructrices) comme le seul but légitime, remplaçant la quête – tellement « vieux jeu » – de la vertu et du sens moral supérieur de l’individu et de la société.
  • L’effondrement de la famille, en particulier l’exclusion du père du foyer familial, a détruit l’une des dernières sources d’autorité et de discipline. En conséquence, plus personne n’est là pour dire « non » aux idées délirantes projetées dans les esprits de nos enfants par des médias et un système éducatif pervers.
  • L’hypersexualisation, y compris celle des enfants, est omniprésente dans les médias. Les films, magazines, clips, publicités, donnent une image des enfants de plus en plus ambiguë. Extraits d’un magazine français.La frontière fondamentale entre enfant et adulte est systématiquement brouillée, voire gommée, via l’utilisation d’artifices – maquillage, codes vestimentaires qui entretiennent l’ambiguïté, paroles suggestives et attitudes provocantes. L’hypersexualisation des enfants banalise la sexualité précoce dans l’esprit des victimes (les enfants eux-mêmes) et dans celui des délinquants sexuels, mais aussi aux yeux de la société dans son ensemble – témoins d’affaires criminelles, juges, proches, familles, amis, avocats, et tous ceux qui façonnent le contexte socio-judiciaire des abus sexuels sur mineurs.
  • L’accès et l’usage de plus en plus répandus de la pornographie chez des personnes de plus en plus jeunes promeuvent une vision déformée et prématurée de la sexualité. Des actrices à l’apparence juvénile posent en écolières ou en pom-pom girls dans un contexte d’où l’amour, le romantisme et les sentiments sont totalement absents. Comme tout ce qui est essentiel à une société saine et équilibrée, le sexe est désacralisé et traité comme une vulgaire marchandise, quelque chose qui se vend et s’achète, comme autant de produits offerts à notre mentalité consumériste.

Si l’on combine les sept facteurs énumérés ci-dessus, on commence à entrevoir ce qui pourrait se passer ensuite. Certains enfants commenceront à réclamer des relations sexuelles, voire à les exiger, y compris avec des adultes – bien entendu. Et les autorités, qui ont soigneusement préparé le terrain – développant un contexte culturel qui pousse les enfants à exiger ce genre de choses – s’empresseront d’accéder à ces demandes et abaisseront davantage l’âge de consentement, encore et encore, tout cela au nom de l’amour et de la liberté.

Les droits de l’enfant – un paradoxe

Né garçon, Jazz Jenings a subi un traitement hormonal à l’adolescence. « Elle » milite aujourd’hui pour les droits LGBT.Né garçon, Jazz Jenings a subi un traitement hormonal à l’adolescence. « Elle » milite aujourd’hui pour les droits LGBT.

L’une des clés de voûte des systèmes judiciaires occidentaux est la considération selon laquelle les enfants ne sont pas en mesure de faire des choix éclairés. En conséquence, leurs droits sont limités jusqu’à ce qu’ils atteignent la majorité. Dans la plupart des pays, les enfants ne peuvent pas voter, conduire une voiture ou posséder une arme à feu.

À côté de cela, deux tribunaux français ont décidé que des enfants de 11 ans étaient en mesure de consentir à des relations sexuelles avec des adultes, et les autorités sont en train de préparer une loi visant à établir une présomption de consentement à partir de 13 ans. Dans la même veine, les cas de mineurs souhaitant changer de sexe – et dont la demande est acceptée – sont en augmentation.

Quel niveau de schizophrénie peut bien caractériser une société qui, d’un côté, estime que les enfants sont suffisamment mûrs pour faire des choix aussi complexes et importants que celui d’avoir des relations sexuelles avec un adulte ou de subir des opérations/traitements de changement de sexe, tandis que de l’autre, les considère incapables de conduire une voiture, de voter ou de posséder une arme à feu ?

Si ce paradoxe fait un jour l’objet d’un débat juridique, étant donné la dérive culturelle actuelle, la solution proposée sera sûrement d’accorder aux enfants le droit de vote, de conduire et de porter une arme. Dans notre société dystopienne, relever l’âge de consentement pour le mettre en conformité avec les autres seuils d’âge serait sans doute l’issue la moins probable.

Le contexte Macron

Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux, 1992-1993.

De façon intéressante, outre les deux affaires mentionnées plus haut, le 6 septembre, une troisième affaire a émergé : un professeur de 30 ans qui avait eu des relations sexuelles avec une collégienne de 14 ans a été interpellé et placé en garde à vue non pour viol, mais pour « atteinte sexuelle » (simple délit). Affaire jugée par le tribunal correctionnel d’Arras le 21 novembre (NB : affaire renvoyée, le jugement aura finalement lieu le 13 mars 2018).

Contrairement aux deux affaires susmentionnées, les médias mainstream n’ont pas spécialement couvert cette affaire, même si elle leur est antérieure. Une des raisons possibles de cette couverture médiatique limitée est qu’elle ressemble étrangement au cas de notre président jupitérien autoproclamé et de sa femme.

Brigitte Macron a 24 ans de plus qu’Emmanuel Macron. Le couple s’est rencontré en 1993 au lycée, où Brigitte donnait des cours de théâtre, Emmanuel, alors en seconde, faisait partie de ses élèves. À l’époque, Brigitte Trogneux avait 39 ans et Emmanuel 15.

En droit français, l’âge de consentement – 15 ans – est relevé à 18 ans en cas de rapport d’autorité entre l’adulte et l’enfant (ex : dans le cas d’une relation entre un enseignant et un élève).

J’ignore ce qui s’est passé entre Brigitte Trogneux et Emmanuel Macron, mais s’ils se sont « connus » (au sens biblique) avant qu’Emmanuel ne devienne majeur, même s’il n’y a eu ni violence, ni contrainte, ni surprise, ni menace, une telle relation est illégale et, en tant que telle, passible d’une peine de plusieurs années d’emprisonnement pour l’adulte incriminé.

Malgré cela, lorsque les médias mainstream évoquent la relation entre le président et sa femme, ils semblent complétement occulter la loi, présentant leur relation comme un amour plus fort que le temps :

Titre d’un article consacré au couple Macron.

Contrairement à Brigitte Trogneux, l’enseignant de 30 ans susmentionné a été placé en garde à vue, soumis à une ordonnance de non-publication, suspendu et soumis à une interdiction d’exercer toute activité en contact avec les mineurs. Il est poursuivi pour « atteinte sexuelle », et sa position d’autorité est considérée comme un facteur aggravant. Selon toute probabilité, il passera une dizaine d’années derrière les barreaux.

Cette différence de traitement médiatique et judiciaire soulève d’importantes questions : les délinquants sexuels sont-ils logés à la même enseigne selon qu’ils sont hommes ou femmes ? Pauvres ou riches ?

L’empreinte des féministes

Les ministres à l’origine de cette nouvelle loi sont Nicole Belloubet, ministre de la Justice, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, et féministe auto-proclamée.

De gauche à droite : Macron, Schiappa et Belloubet assistant à une pièce de théâtre ayant pour thème la pédophilie : « Les Chatouilles ». La culture des violeurs ?

Remarquez que l’avis sur lequel repose ce projet de loi n’émane pas d’une organisation chargée de la protection de l’enfance, mais du « Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes ». Remarquez aussi que dans son intitulé, aucune mention n’est faite des « enfants », pas plus que de leur protection : « Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles ».

Sur les 46 pages, seules 3 sont consacrées aux enfants. On y recommande que l’âge de consentement soit abaissé de 15 à 13 ans. Les 43 pages restantes préconisent d’instaurer des lois qui imposeraient « l’égalité des sexes », et mentionnent la lutte contre le « patriarcat », la « misogynie » et le « sexisme ». Pour vous donner une idée de la teneur de ce rapport, le titre du premier chapitre de « l’Axe 1 » est : « Le viol, entre tabou et banalisation : une société imprégnée par la « culture des violeurs » ».

Nombre des mesures préconisées se focalisent fortement sur la protection des femmes, la mise à disposition de centres d’accueil d’urgence pour les femmes, l’établissement de formations obligatoires pour les professionnels dans le cadre de la lutte contre le sexisme, de programmes d’éducation à la sexualité globale et positive dans les écoles, etc., etc.

On ne peut s’empêcher de conclure que les deux précédents judiciaires susmentionnés ont cyniquement été mis à profit de façon à introduire un projet de loi scandaleux qui exploite la réaction anti-pédophile de l’opinion publique face à la décision de baisser l’âge de consentement et qui sert un objectif radicalement féministe, avec l’instauration de lois qui n’ont rien à voir avec la pédophilie et qui se fichent de protéger les enfants. C’est même tout le contraire.

L’avis du Haut Conseil préconise également d’allonger le délai de prescription de 20 à 30 ans pour les viols. Rappelez-vous le cas hypothétique cité plus haut : une relation entre un homme de 18 ans et une adolescente de presque 13 ans. Du fait de la présomption irréfragable de non-consentement, malgré toutes les preuves susceptibles d’être présentées par l’accusé, ce dernier pourrait passer 15 ans derrière les barreaux. Si l’affaire n’émerge pas au moment des faits, cet homme aura une épée de Damoclès au-dessus de la tête pendant 30 ans.

La circonspection est de mise ici. S’assurer que les victimes obtiennent justice est l’un des objectifs fondamentaux d’une société juste, mais un procès équitable l’est tout autant. Le fait est que le viol est un crime difficile à prouver. Les preuves sont souvent maigres, discutables et périssables. La question se pose donc : comment la société pourra-t-elle examiner équitablement des accusations de viol si les faits se sont déroulés il y a entre 20 et 30 ans ?

Nous commençons à entrevoir l’ironie de la chose : Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et féministe auto-proclamée, donc censée défendre les femmes, préconise l’abaissement de l’âge de consentement. Ce projet met manifestement les enfants en danger et contredit directement l’un des rôles les plus fondamentaux et les plus nobles dévolus aux femmes : la protection des enfants.

En même temps, Schiappa répand l’hystérie sur la « culture des violeurs », qui nous dit que globalement, en chaque homme sommeille un violeur et où le moindre regard, le moindre geste ou la moindre réflexion anodine pourraient bientôt être considérés comme une « agression » ou du « harcèlement ».

Quel genre de message contradictoire notre société envoie-t-elle aux hommes ? Qu’il est acceptable d’avoir des rapports sexuels avec des enfants de 13 ans et +, mais qu’il est inacceptable de poser les yeux sur une femme ?

Pourquoi la France ?

Lettre ouverte de 1977 – copie de l’originale (les emphases ont été rajoutées)

Il reste une question importante à aborder : pourquoi la France a-t-elle l’intention de baisser l’âge de consentement sexuel, alors que la tendance des autres pays est de relever ce seuil ?

Par exemple, la Tunisie a relevé la majorité sexuelle à 16 ans en 2017, et l’Espagne à 16 ans en 2015.

La France est le berceau des Lumières et de la Révolution. Les philosophes des Lumières – Voltaire, Rousseau, Diderot ou encore Montesquieu – répandirent les germes idéologiques du nihilisme.

Les révolutionnaires se chargèrent de mettre en œuvre cette idéologie, assassinant le clergé et brûlant les églises. Dieu fut sacrifié sur l’autel du matérialisme et de l’individualisme. Une fois Dieu supprimé, il ne restait plus grand chose pour justifier l’existence de concepts moraux tels que le bien et le mal.

L’étape suivante du processus de décadence fut la postmodernité, qui naquit en France avec Sartre et Beauvoir dans les années 1940, et qui à son tour donna naissance à la tristement célèbre « French theory », dont les chantres furent des « philosophes » au cerveau dérangé tels que Derida, Foucault et Deleuze.

Les postmodernes promeuvent un « relativisme radical », où la vérité et le bien n’existent plus. Tout est question de pouvoir et d’oppression. Ces idées trouvèrent leur incarnation dans la révolution sexuelle de 1968. L’autorité, le père et le maître furent sacrifiés sur l’autel de la liberté et de l’égalité.

La French theory se répandit sur les campus américains dans les années 70, donnant alors naissance à l’activisme des LGBT et des féministes modernes qui, comme nous pouvons le voir, sont à l’origine de cette tentative d’abaisser l’âge de consentement.

Chacun des cinq éminents « penseurs » français susmentionnés ont officiellement défendu la pédophilie à leur époque.

En 1977, ils signèrent une lettre ouverte dans laquelle il protestaient contre la condamnation de 3 hommes pour attentats à la pudeur sur mineurs de 15 ans.

En 1979, ils signèrent également une pétition réclamant l’abaissement de l’âge de la majorité sexuelle à 13 ans. Et voilà, le tour est est joué : nous sommes désormais passés de la théorie à la pratique.

Conclusion

« Œuvres d’art » de Biljana Djurdjevic. Certains tableaux appartiennent à Podesta.

Dans cet article, nous avons mis en exergue une série de faits qui convergent tous dans le même sens : les deux précédents judiciaires qui ont eu lieu pratiquement au même moment, dans la même région ; l’existence d’un projet de loi, et d’un rapport du Haut Conseil antérieur aux deux précédents en question ; le projet de loi consistant à baisser l’âge de consentement à 13 ans (âge précisément réclamé par les postmodernes en 1977 et 79) ; la proposition d’abaisser l’âge de consentement déjà soumise en janvier 2017 ; le projet de loi étant soutenu par une ministre de l’Égalité féministe ; le rapport émanant d’une organisation féministe, et étant principalement axé sur l’introduction de nouvelles lois féministes.

Tous ces éléments suggèrent fortement que nous assistons là à un effort concerté de la part des idéologues postmodernes/LGBT/féministes d’abaisser l’âge de consentement.

Toutefois, la loi décrite plus haut n’est qu’à l’état de projet. Elle sera ou non promulguée par le Parlement français en janvier 2018. Par conséquent, même si l’abaissement de l’âge de consentement à 13 ans est une réelle possibilité, rien n’est encore joué.

Même si cette loi est adoptée, il serait excessif d’affirmer que la France a légalisé la pédophilie, mais une telle décision irait néanmoins dans ce sens.

La vérité, c’est que la « véritable » pédophilie n’a pas grand chose à voir avec des abus sexuels commis sur des jeunes filles de 13 ou 14 ans par des hommes plus âgés. La véritable pédophilie, comme le soulignent les anciennes victimes de réseaux pédophiles, concerne des agresseurs hommes et femmes et des victimes (garçons et filles) prépubères, y compris des nouveaux-nés.

De toute évidence, la vraie pédophilie n’a rien à voir avec l’amour. Toutefois, malgré la croyance populaire et le traitement médiatique biaisé, elle n’a rien à voir avec le sexe non plus. La pédophilie, ce sont les tortures sadiques, les sacrifices, la destruction, la souffrance, la peur et la soif du « pouvoir » ultime.

Ainsi l’« évolution » judiciaire décrite plus haut n’est-elle qu’une étape subtile vers une banalisation très « progressive » et insidieuse de la pédophilie. Et cela se produit au niveau fondamental de notre substrat culturel, qui modèle nos comportements et nos pensées.

En conséquence, toute société qui se prétend civilisée doit en premier lieu transformer sa culture et cesser immédiatement toute forme de sexualisation des enfants, en particulier dans les médias et le système éducatif.

On peut voir la moralité d’une société à ce qu’elle fait pour ses enfants.

Dietrich Bonhoeffer, théologien allemand et dissident anti-nazi

Pierre Lescaudron

Après une formation d’Ingénieur et l’obtention d’un MBA, Pierre a occupé des fonctions de direction générale, de consultant et d’enseignant en 3e cycle. Pierre a rejoint Sott.net pour qui il écrit des articles et mène des traductions, satisfaisant ainsi sa soif de découverte en particulier dans les domaines des sciences, des technologies, de la santé et de l’histoire.

Pierre est également instructeur certifié du programme Eiriu Eolas et pendant son temps libre, il aime fabriquer ou construire toute sorte de choses.

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