A la Une Le Mystère JESUS

Sarah-Damaris, la fille de Jésus

En épousant Marie-Madeleine, Jésus adopta Jean et le reconnut officiellement comme son fils aîné en le nommant Yeshuah-David. Yeshuah-David devint un ardent défenseur de la Foi et son fidèle propagateur en Pays de Galles, et Prophète — Président de l’Eglise à la mort de Joseph d’Arimatie sous le nom de Yeshuah le Tzadik (Jésus le Juste).
Il épousa la fille de Nicodème et eut Alain qui fit partie des Douze Apôtres de l’Eglise réunis à Glastonburry et finit ses jours célibataire.
Sarah-Damaris, la fille de Jésus accompagna Marie-Madeleine en Provence et épousa Anthénor IV, Roi Sicambre (Pré-Mérovingien), issu de la famille des Rois Troyens et bien avant de la branche de Zara, le fils de Juda, fils de Jacob-Israël.
Elle devint l’ancêtre la plus illustre et la plus méconnue des Rois de France Mérovingiens, Capétiens et Bourbons (par la branche autrichienne).

Plusieurs références dans les Saintes Ecritures nous parlent d’elle, nous la décrivent, mais elles ne sont véritablement explicites qu’à ceux qui la connaissent

Tout d’abord, une interrogation : Qu’est-ce qui fait de la France « la Fille aînée de l’Eglise » ?

N’est-il pas paradoxal que ce ne soit pas l’Italie, siège de la Papauté ou l’Empire Bizantin, où l’Empereur Constantin 1er fit structurer l’Eglise Catholique par plusieurs Conciles, décida du choix des Evangiles Canoniques, fit sortir le culte Chrétien de la clandestinité et implanta le Christianisme comme religion d’Etat ?

L’Empereur Charlemagne aurait pu être appelé le Fils aîné de l’Eglise, lui qui étendit son pouvoir sur l’Europe entière…

Et pourquoi l’expression « Fille aînée » dans des époques où les filles n’avaient que peu d’influence, peu de valeur, sinon celui de procréer et de donner le jour à de nouveaux Rois, Empereurs, combattants ?

Cette expression, selon les historiens, remonte au soutien que le Roi Pépin le Bref apporta au Saint Siège lorsqu’il fut en danger et que, battant les Lombards en 754-756, il conquit pour le pape Étienne II le Patrimoine de Saint Pierre, ancêtre des États pontificaux et reçut en reconnaissance du Pape la dénomination pour la France de « Fille aînée de l’Eglise ».

Mais d’autres historiens situent cette expression comme une distinction privilégiée accordée aux successeurs du Roi Clovis, Premier Roi Franc Chrétien à avoir accepté le Baptême, comme en témoigne le préambule de la Loi Salique :

« L’illustre nation des Francs qui a Dieu pour fondateur, puissante par les armes, constante dans la paix, profonde dans sa réflexion, corporellement noble, d’une pureté sans tache, d’une prestance sans pareille, intrépide, rapide, intraitable, récemment convertie à la foi catholique, indemne d’hérésie au temps où elle vivait à la manière des Barbares, sous l’inspiration de Dieu, a cherché la clé de la Sagesse, en désirant la justice et en restant fidèle à la piété. La loi salique fut dictée par les grands de la nation… Lorsqu’avec la faveur de Dieu, le roi des Francs Clovis, florissant, beau, illustre, reçut le premier baptême catholique, tout ce qui dans le pacte paraissait moins adapté fut amendé d’une façon lumineuse par Clovis, Childebert et Clotaire, par des décrets partout applicables.

Vive le Christ qui aime les Francs !
Qu’Il protège leur royaume !
Qu’Il éclaire leurs chefs de la lumière de Sa grâce !
Qu’Il protège leur armée !
Qu’Il affermisse leur foi ! Que le Seigneur des seigneurs, Jésus-Christ, par un don gratuit de son amour, leur accorde de jouir de la paix et du bonheur temporel ! Telle est cette nation dont la bravoure fait la force. Elle a rejeté de ses épaules en combattant, le joug très dur imposé par les Romains, et après avoir connu le baptême, les Francs ont recouvert d’or et de pierres précieuses les corps des saints martyrs que les Romains avaient brûlés ou décapités ou fait déchirer par les bêtes. »Prologue de la Loi salique, rédigé au VIII° siècle.

Dans les bénédictions accordées par Saint Rémi aux Rois de France, il convient de citer également un passage très intéressant :

« Qu’aux bénédictions de l’Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale s’ajoute la plénitude des bénédictions divines ».

« Que de cette race sortent des rois et des empereurs qui, confirmés dans la Vérité et la Justice pour le présent et pour l’avenir, suivant la volonté du Seigneur, pour l’extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s’asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils règneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il ».

TESTAMENT DE ST REMI (Vème siècle)

Plusieurs éléments peuvent attirer notre attention :

Dans la Loi Salique : « L’illustre nation des Francs qui a Dieu pour fondateur », « (la France ) indemne d’hérésie au temps où elle vivait à la manière des Barbares, sous l’inspiration de Dieu, a cherché la clé de la Sagesse, en désirant la justice et en restant fidèle à la piété ».

Dans le Testament de Saint Rémi : « Que de cette race sortent des rois (…) qui méritent ainsi de s’asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils règneront éternellement avec le Seigneur.

Dieu est donc le Fondateur de la nation des Francs, cette nation même durant sa période barbare s’est maintenue indemne d’hérésie sous l’inspiration de Dieu, cette nation a cherché la clé de la Sagesse, est restée fidèle à la piété, les Rois Français méritent de s’asseoir sur le trône du Roi David dans la Jérusalem Céleste…

Tous ces traits distinctifs de la France nous ramènent à son ascendance. Les Rois de France sont donc descendants du Roi David, ils ont été en tous temps guidés par l’inspiration divine et méritent de s’asseoir sur le trône de leur ancêtre !

Isaïe dans le chapitre 9 aux versets 5 et 6 décrit par une vision prophétique la Royauté directe du Christ et son droit au trône de David :

« Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, il a reçu le pouvoir sur ses épaules et on lui a donné ce nom : « Conseiller – Merveilleux – Dieu-fort, Père éternel, Prince de Paix, pour que s’étende le pouvoir dans une paix sans fin sur le trône de David et sur son royaume, pour l’établir et pour l’affermir dans le droit et la justice. Dès maintenant et à jamais, l’amour jaloux de Yahvé Sabaot fera cela ».

Alors ? Les rois descendants de Jésus sont eux aussi héritiers du Trône de David, d’où le Testament de Saint Rémi. Mais, pourquoi la distinction de « Fille aînée de l’Eglise » ?

Si l’Eglise représente Marie-Madeleine, l’épouse du Christ, alors qui est sa fille aînée ?…

Nous arrivons donc naturellement à Sarah-Damaris, la petit Princesse du Palmier, l’épouse d’Anthénor IV, le Roi Sicambre ancêtre des Rois mérovingiens.

Dans le Cantique des Cantiques, l’Epoux est souvent considéré comme étant le Christ et son épouse l’Eglise.Sarah-Damaris apparaît en filigrane dans l’appendice 8, aux versets 8 à 12 :

“Notre soeur est petite : elle n’a pas encore les seins formés ». Cela veut dire qu’elle n’est pas encore nubile.

« Que ferons-nous à notre soeur, le jour où il sera question d’elle? Si elle était un rempart, nous élèverions au faîte un couronnement d’argent ; si elle était une porte, nous fixerions contre elle des haies de cèdre ». « Je suis un mur, et mes seins en figurent les tours ».

Par les tours, Sarah signifie qu’elle est l’héritière des promesses et des bénédictions faites à sa mère Marie-Madeleine qui est Migdal-Eder c’est-à-dire la « Tour du Troupeau » en hébreu.

« Aussi ai-je à ses yeux trouvé la paix. Salomon avait une vigne à Baâl-Hamon. Il la confia à des gardiens, et chacun devait lui remettre le prix de son fruit mille sicles d’argent. Ma vigne à moi, je l’ai sous mes yeux : à toi Salomon les mille sicles, et deux cents aux gardiens du fruit”.

Sarah a trouvé la paix du Seigneur, elle s’identifie à la vigne de Salomon, mais ainsi elle cite également les paroles de son père : « Je suis la vigne et vous êtes les sarments ».

Sarah-Damaris s’érige donc en rempart et en protection pour la foi de son peuple. Elle est la vigne des descendants du Seigneur.

Dans la 2ème lettre de Jean, la salutation d’ouverture commence ainsi :

« Moi, l’Ancien, à la Dame élue et à ses enfants, que j’aime en vérité non pas moi seulement, mais tous ceux qui ont connu la Vérité, en raison de la vérité qui demeure en nous et restera avec nous éternellement ».

Les exégètes se sont ingéniés à expliquer que la Dame élue ne représente pas une personne mais l’Eglise et ses enfants : les Chrétiens. Moi, j’affirme avec toute la force de mes ancêtres que cette salutation s’adresse à Marie-Madeleine et à ses enfants, qu’elle est l’Epouse du Cantique des Cantiques, tout comme l’Epoux représente le Christ, et que Sarah-Damaris est la Fille aînée de l’Eglise, et Mère des Rois de France.

Un autre Roi entré dans la Légende, descendant de Yeshuah-Joseph, le fils cadet de Jésus et Marie-Madeleine est bien connu pour son ascendance Davidique, il s’agit de Nascien 1er de Septimanie alias Gondicaire de Burgondie. Il est connu sous l’appellation de « Ha Nasi » ce qui veut dire Prince (de la Maison du Roi David) en hébreu. Nascien est l’épouse de Childéramna, Princesse Mérovingienne descendante de Sarah-Damaris par les Rois Sicambres et Mérovingiens.

En Nascien et Childéramna les branches du Fils et de la Fille de Jésus se sont réunies. Nascien est l’ancêtre de Clothilde de Burgondie, l’épouse de Clovis. Neubauer, dans son livre “R.E.J.” confirme partiellement par un document conserve à l’Abbaye de Grasse que l’Empereur Charlemagne était nommé « Roi des Juifs » et qu’il accorda à ceux-ci une partie de la ville de Narbonne en 791. Il est fait également état de deux Rois à Narbonne, l’un juif et l’autre Sarrasin et qu’un tiers de la ville avait été donné aux juifs.

Une tradition préservée par Abraham Ibn Daud et confirmée plus tard par Benjamin de Tudela, son contemporain, attribue ces faveurs à Charlemagne qu’il appelle lui-même « Descendant de David » (Neubauer, « Med. Jew. Chronicles, » i. 82).

Quand elle fut Reine des Sicambres, Sarah fit venir André et Thomas, les apôtres et compagnons de son père pour évangéliser son peuple. Ils aidèrent le peuple à abandonner les pratiques idolâtres de la civilisation grecque à laquelle ils étaient encore attachés par quelques derniers cultes notamment de fertilité.

Voilà pourquoi le Testament de Saint Rémi dit que la France est restée « indemne d’hérésie au temps où elle vivait à la manière des Barbares, sous l’inspiration de Dieu, a cherché la clé de la Sagesse, en désirant la justice et en restant fidèle à la piété ».

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