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Une explication de l’au delà

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Révélations issues de la recherche en occultisme: l’au delà

par Eleazar le magicien

Réincarnation, vie et mort

La réincarnation est un concept strictement incontournable en ésotérisme avancé. Elle est même une évidence lorsque l’on a quelque peu conscience des mécanismes qui président au phénomène de la vie et de la mort, de la transformation et de l’impermanence des choses; tout, absolument TOUT étant cyclique!

Une âme ne naît pas en même temps qu’un nouveau corps. Une âme est une âme, un corps, un corps.

D’ailleurs une âme ne naît pas d’emblée humaine. Elle doit, une fois éveillée, évoluer elle aussi, comme l’entière création, et deviendra, un jour, humaine parmi les humains qui, un jour, eux aussi se sont trouvés au « stade foetal » spirituel.

Imaginer qu’une âme naisse humaine d’emblée est une idée aussi excentrique qu’imaginer qu’une femme mette au monde un homme ou une femme de quarante ans environ, donc pleinement adulte et diplômé, sachant naturellement marcher, lire, compter, tenir des discours philosophique à sa mère à peine le cordon ombilical coupé.

De la même manière, une entité doit apprendre à gérer sa condition, puis, ensuite, celle du stade d’évolution qui lui est supérieur, puis encore celle d’après, etc.

Imaginez qu’une entité humaine, lorsqu’elle est incarnée, gère vraiment, à chaque seconde de la vie, contre les volontés d’une conscience biologique propre au corps parfois opposées au siennes propres, la quasi totalité des fonctions vitales de l’incarnation (ne serait-ce que plus de 200 milliards d’échanges chimiques par jours, pour ne parler que de ce seul aspect des choses), ce qui inclut échanges gazeux, élimination des toxines, réparation des tissus, combat permanent contre les intrusions virales, alimentation optimale des cellules, lutte contre la décrépitude organique, gestion des empoisonnements alimentaires quotidiens dû à une alimentation presque exclusivement chimique, eaux plombées, etc., incluant aussi le contrôle de l’ensemble de la cohésion de chaque organe, et la lutte permanente contre nos propres comportements autodestructeurs comme la consommation abusive de tabac par exemple, etc., sans parler de la gestion des énergies subtiles! Qui le fait tout ça? Pensez-vous que ça se fasse tout seul, comme par enchantement ?

Rien ne se fait tout seul, et encore moins par enchantement, et c’est un magicien qui vous le dit.

Qui pensez-vous qui parvienne à réaliser tout ça pendant quatre-vingts ans de vie malgré la pollution, des empoisonnements constants au sucre, à l’alcool, le stress, les rayonnements ionisants, les mauvaises habitudes d’une hygiène de vie souvent désastreuse, etc.? C’est l’âme et elle seule.

Non pas VOTRE âme, mais VOUS qui habitez ce corps humain pour quelques décennies; une âme surentraînée à la survie et à la gestion de 50 000 milliards de cellules. Croyez-moi sur parole, ça ne se réalise pas par « l’opération du Saint-Esprit », ni ne s’apprend le temps d’une gestation humaine!

Une entité nouvellement éveillée à la conscience d’elle-même passera d’abord des millénaires d’existence en tant que minéral, de moins en moins profondément enfouie dans les profondeurs du sol, migrant lentement vers la surface en fonction de son évolution personnelle et collective, celle du règne minéral auquel elle est alors attachée. Puis, une fois parvenue à la surface, elle devra affiner sa condition.

L’aboutissement absolu de cet affinage spirituel est une incarnation dans un diamant, sommet de l’échelle d’évolution minérale (mais toutes les entités minérales ne vont pas jusque là, loin de là).

Elle devra ensuite intégrer un végétal d’abord très petit voire microscopique, premier élément réellement vivant, en tout cas biologique, qu’elle pourra incarner, puis de plus en plus grand, de plus en plus évolué, mais surtout de plus en plus complexe à gérer.

Et enfin, ceci fait, dans un animal, intégrant la chair pour la première fois, première incarnation au sens premier du terme. Et lorsqu’il ne lui manquera réellement plus que la parole, alors seulement en humain, ayant appris à gérer chacune des fonctions vitales de chaque organisme que cette entité aura connues afin de parvenir à l’aboutissement de la condition humaine.

Mais là non plus ce n’est pas la fin du voyage.

Après, c’est sa divinisation qu’elle devra gagner, en l’occurrence sa re-connexion avec sa nature essentielle et principielle. Mais de l’éveil de la conscience de soi au coeur de la Terre, jusqu’à la première incarnation humaine, des millions d’années se passent.

Sachez que les animaux que l’on abat à la chaîne de façon concentrationnaire, dans la peur et la douleur, et autour desquels l’homme, depuis seulement quelques dizaines d’années, a construit une industrie de la mort, sont destinés à devenir humains dans un avenir proche, proche au regard de tout le temps passé à évoluer et attendre la condition humaine, enfin.

Quel exemple notre splendide civilisation donne-t-elle de nous à toutes les consciences de tous les règnes de la nature!

Chacun comprendra à la lumière de ces quelques allusions, que l’humanité doit changer, se révolutionner même, et vite, très vite, où elle disparaîtra vraiment. J’affirme cela sans jouer à l’illuminé ou au millénariste, mais simplement en jouant au jeu du bon sens et de l’évidence.

La mort, quant à elle, telle que notre imagination nous la présente, avec sa morbidité, n’est qu’une illusion de plus.

Elle ne représente à ce stade qu’un changement d’état de la matière que l’esprit a occupée durant un temps afin de s’exprimer et (théoriquement) évoluer au sein de cette matière.

La morbidité (allusion au mythe du mort-vivant par exemple, ou conformément à la tendance « gothique » et le culte des cimetières et de la laideur de la décomposition) n’est qu’une aberration; l’identification de l’humain à son corps et une erreur grave de jugement, alors que nous ne sommes finalement que pur esprit, revêtus d’une enveloppe charnelle afin d’évoluer dans un contexte étranger à notre nature profonde, celui de la matière physique.

Néanmoins en tant qu’êtres humains, nous appartenons aussi à tous les plans, soient-ils d’adoption.

La mort est justement un simple changement de plan de conscience lorsque le corps humain en est arrivé à la fin du temps de vie qui lui était imparti, car s’il est mortel, nous, esprits humains, sommes en cela éternels, raison pour laquelle nous devons constamment renouveler nos enveloppes charnelles de façon à poursuivre notre évolution au sein du Plan Physique car alors, nous réalisons, du fait de notre incarnation, une connexion, par le corps physique lui-même, entre tous les Plans de conscience sans exception.

Apocalypse de Saint-Jean et mouvements millénaristes

Il est très à la mode en ce moment (comme tous les millénaires depuis l’aube du Christianisme, donc finalement ça ne fait que deux fois depuis cette époque… 😉 de parler de « fin du monde », notamment en lien avec l’Apocalypse de Jean dans le Livre des Révélations de la Bible (Jean -Iohanân- qui est « l’auteur » du fameux 666 repris par tous les exaltés de la planète en mal de sensations fortes jugées sans risques, histoire de jouer à se faire peur, voire à faire peur à autrui, sans savoir du tout de quoi il s’agit).

Je pense qu’à ce stade il est important de faire le point sur tout ça afin de savoir où nous en sommes exactement.

Je présente par avance mes excuses aux lecteurs acharnés qui auront plus ou moins parcouru le site dans son entier, et qui pourraient trouver moult répétitions des mêmes éléments dans des pages différentes. Le fait est que l’ensemble de toutes les considérations de la Magie Initiatique formant un tout indissociable, je n’ai pas pu me résoudre à ne créer qu’une seule page sur laquelle TOUS les sujets auraient été traités d’un bloc…

Je vais tâcher d’être relativement concis et de renvoyer autant que possible à d’autres pages du site qui les traitent plus précisément, les divers éléments du discours qui mériteraient d’être développés plus à fond (en fonction de la curiosité du visiteur, ou pour rappel de mémoire).

  • Saint Jean, en tant qu’auteur (du moins retranscripteur) du Livre des Révélations, a « vu » un certains nombre de scènes symboliques marquant « la fin des temps » (je dis bien “des temps” et non “du monde”.
  • Pour information ou rappel, le mot « révélation » se dit en grec ancien « apocalupticos », au sens de « passer de ce qui est caché à ce qui est connu ». Les temps de l’apocalypse représentent donc, dans le principe, davantage qu’un synonyme de « fin du monde », une période où tous les secrets cachés doivent être révélés (mais aussi et surtout le temps où prendra fin l’illusion spirituelle et mentale que les hiérarchies de l’Ombre se sont toujours acharnées à distiller sur les esprits des Hommes afin de les maintenir dans l’erreur et l’ignorance).
  • Pour en revenir aux textes de l’apocalypse de Jean, nous trouvons au sein du chapitre 8, les versets 10 et 11 qui sont très intéressants à interpréter car, d’une part, ils nous renseignent « facilement » sur leur exacte signification symbolique, mais aussi et surtout sur une approximative situation de ces temps « apocalyptiques ». Voici ce texte, extrait de la Bible de Chouraqui :« Le troisième messager sonne. Tombe hors du ciel l’étoile, la grande. Elle brûle comme une lampe. Elle tombe sur le tiers des fleuves et les sources des eaux. Le nom de l’étoile se dit : «L’absinthe». Le tiers des eaux devient de l’absinthe, et beaucoup d’hommes meurent des eaux devenues amères ».D’une part, l’amertume dont il est question est synonyme d’empoisonnement, d’où la mort de « beaucoup d’hommes » pour avoir probablement bu de cette eau empoisonnée, ou être entrés en contact avec elle.D’autre part, et c’est le plus intéressant, la traduction du mot « absinthe » en vieil Ukrainien se dit, en transposition latine, « tchernobyl« !

Je ne vais pas me lancer dans une traduction sémantique du texte, vous le ferez vous-même aussi bien que moi après vous avoir donné la clef qui permet de remettre cet événement biblique dans son contexte (en relisant soigneusement les phrases qui précèdent à la lumière de cette nouvelle indication).

  • Les visions prophétiques de Jean et l’ensemble de toutes les catastrophes qu’il nous promet, sont une perception claire bien que symbolique, du passif karmique collectif de la planète, ni plus ni moins. Quant je dis « ni plus », c’est tout relatif car si effectivement tout cela devait arriver en totalité, la planète en perdrait sans doute la vie.
  • Le fait est que ce potentiel karmique planétaire suspendu au-dessus de la tête de l’Humanité EST GÉRÉ par la Conscience Divine dans sa manifestation appropriée à la prise en charge du changement de cycle cosmique dont notre système solaire dans son entier a été le théâtre en 1986, à savoir la fin de l’Age de Fer, dit « Kali-Yuga » en sanscrit, avec fin de l’application de la loi du karma, et restauration des principes et lois du premier des quatre Cycles Cosmiques, l’Age d’Or, ou « Hyrania Yuga ».
  • Ce qui est annoncé par tous les mouvements millénaristes dits « sectaires » autant d’ailleurs par l’ONU elle-même, nous ayant présenté il y a quelques années le « messie » qu’elle s’est choisie afin de nous l’imposer (le fameux et pseudo-Maitreya), n’est rien d’autre que le colportage public (que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons), par la reprise pure et simple des écrits de l’Apocalypse de Jean ou par un quelconque phénomène de clairvoyance, d’une imminence dans le théorique écoulement de ce karma largement assez mûr pour générer les événements en rapport, décrits dans les textes.
  • Qu’un tel karma existe n’a rien à voir avec le fait qu’il s’écoule effectivement ou pas du tout. Le fait est qu’une grande partie de l’ensemble de ce karma est temporairement « gelé », ce qui ne provoque son écoulement qu’au compte gouttes, c’est un peu le cas de le dire.
    Mais il vaudrait quand même bien mieux ne pas rire trop fort à l’énoncé de ces mises en garde, sans d’ailleurs pour autant rythmer sa vie en fonctions d’elles, eu égard au minimum de bon sens à cultiver, en termes d’attitude, face aux choses qui nous sont encore inconnues.

L’envers du décors du monde, surtout considéré sous l’angle des plans subtils, laisse apparaître une gigantesque et puissante « machinerie » que l’on pourrait comparer à celle d’une horlogerie cosmique, dont tous les rouages, directement voisins ou infiniment distants, n’en sont pas moins intimement liés au fonctionnement les uns des autres (n’en déplaise à quelques uns, comme c’est le cas pour chaque être humain, considéré dans le contexte de son appartenance à l’humanité entière).

Cette actuelle et véritable « révolution » subtile est en train de bouleverser entièrement les règles et les fondements sur lesquels notre civilisation planétaire reposait et se reposait, et cela depuis l’année fatidique du changement de cycle, notamment suivi par le passage en 1991 de l’ère (christique) des Poissons, à celle, messianique, du Verseau.

Les mondes de l’au-delà

Je vous le dis tout net, il est tout simplement IMPOSSIBLE d’aborder ce sujet, même de façon fragmentaire, en espérant malgré tout pouvoir donner un aperçu fidèle de sa réalité.

C’est d’autant plus difficile que les mondes des Plans de conscience subtils, donc inaccessibles aux sensations comme aux mesures uniquement issues du Plan Physique (du moins pour l’instant), sont aussi radicalement différents de notre « plancher des vaches », qu’ils sont complexes dans leurs structures.

En effet, l’ensemble de ces mondes subtils représente près de 90% de la Création en terme de vastitude quant aux différents « séjours » au sein desquels une conscience peut vivre et évoluer, contre 10% seulement pour le Plan de notre matière dense.

De plus, s’il n’y a guère qu’une seule et unique dimension spatiotemporelle attachée à la matière (à notre connaissance; mais il n’est pas du tout certain que ce soit le cas), il existe en revanche des centaines, voire des milliers de dimensions différentes pour un seul et même Plan subtil, en Astral notamment.

Il est donc inutile de tenter d’en décrire la structure ou les lois auxquelles ils répondent car un tel travail aurait de quoi alimenter un livre entier de la taille d’un dictionnaire encyclopédique!

Je vais essayer en revanche, d’aborder certains aspects les plus typiques de « l’imagerie » attachée à ces Plans subtils, afin d’en dissocier quelque peu la part de la réalité de celle de la légende ou de la pure croyance (ou encore, comme d’habitude, de l’illusion insufflée en permanence sur le mental malléable et aveugle aux vérités transcendantes pour lesquelles il n’est d’ailleurs pas fait!).

Nous aborderons donc les thèmes suivants :

  1. Les paradis
  2. Le séjour des Anges
  3. Les enfers et les démons
  4. Le purgatoire
  5. Les « Cieux » et les « anti-Cieux »
  6. Le « Royaume de Dieu » promis aux justes
  7. Les phénomènes de hantise
  8. La nécromancie et sa nouvelle étiquette, le « spiritisme »
  9. L’actuel séjour astral des désincarnés

Les différents détails qui vont suivre font état du mécanisme du phénomène subtil quant aux différents Plans qui peuvent voir le jour en Astral ou sur les strates célestes.

Actuellement, il n’existe plus ces structures psychiques telles que paradis, enfers, plans angéliques, etc.

Toutes ont été anéanties avec la réforme due au changement de Cycle cosmique en 1986. Nous les avons vues disparaître une à une, parfois à grands fracas, entre 1984 et à peu près 1988.

Mais si notre planète a effectivement fait sa transition d’un Age cosmique vers un autre, abrogeant du même coup loi du karma et le gigantesque ensemble de ses corollaires, des milliards de mondes planétaires vivent encore dans le contexte que nous avons quitté, et sont donc naturellement soumis à un fonctionnement globalement très proche de ce qui est décrit ci-dessous.

Les Paradis

On a généralement l’habitude d’envisager ce terme au singulier plutôt qu’au pluriel. Le fait est la notion de paradis est toujours systématiquement confondue avec celle de « Royaume de Dieu », quelle que soit les mots employés pour le définir. Cette constante se retrouve de plus dans toutes les traditions et religions, du moins en général.

Nulle promesse d’un quelconque paradis n’a jamais été faite par le Divin à quiconque (ce qui n’est pas le cas de certaines « divinités » inférieures).

Par exemple, le Christ en croix n’a jamais promis le paradis au « bon larron », il lui a dit qu’il serait avec Lui au royaume des Cieux, ce qui n’est pas encore le « Royaume de Dieu » dont nous reparlerons plus loin.

Cette promesse faite au « bon larron » correspond à l’accès à un séjour céleste appartenant à la sphère solaire christique (que les kabbalistes appelleront « Tipheret »), et qui correspond à un degrés d’évolution spirituelle auquel appartenait ledit larron pour avoir atteint la fin du paiement de son karma, notamment par sa défense de la cause du Christ devant son condisciple, crucifié en même temps qu’eux, mais surtout, du fait de son acceptation de son sort sans rébellion; ceci étant une règle karmique de base.

De traduction en traduction, de mésinterprétations à la volonté de rajouter sa conception personnelle des choses, et de fantaisies en ignorance, ça finit par donner n’importe quoi à la source duquel le troupeau va béatement s’abreuver parce que c’est à ça qu’il est élevé, pour le plus grand succès de toujours les mêmes: les fameuses hiérarchies de l’Ombre qui oeuvrent à l’égarement collectif et à la perte du message Divin par la conscience des hommes.

Bref, nos paradis ne sont en rien de consistance Divine ni n’en sont le séjour non plus. En fait, les paradis sont créés… par l’homme lui-même.

Attention, je ne dis pas qu’ils sont une invention humaine et qu’ils n’existeraient donc pas. Je dis que ces enclaves spirituelles et psychiques ont été créées, sur des paliers Astraux plus ou moins élevés, et de toutes pièces, par la puissance créatrice psychique et spirituelle des hommes, sur base de l’imagerie d’Epinal que les religions leur ont imposée.

Qu’il s’agisse du Paradis judéo-chrétien ou musulman, du Walhalla nordique, ou du Nirvana bouddhiste et j’en passe et des meilleurs, tous ne sont qu’autant de bulles dans lesquelles les âmes méritantes mais intéressées ou illusionnées aspirent à se ranger définitivement pour leur confort et leur profit personnel (avec éventuellement une position de « (demi-)dieux » ou de « saints » dans ce séjour, « nourris » par les prières des fidèles ou des implorants), ou alors dans l’espoir de rencontrer Dieu où nul ne pourra jamais l’y voir, dans l’amère déception de constater que le Paradis pour lequel on a parfois accepter de tant souffrir, n’est… finalement QUE ça!

Chaque religion, chaque tradition, chaque philosophie même, soit-elle athée, a son paradis quelque part. Il existe même des paradis reproduisant une vie foncièrement matérialiste pour les athées matérialistes les plus confiants, les confortant, même outre-tombe, dans leur position que « preuve à l’appui », Dieu n’existe pas… du moins dans leur univers mental dont ce soi-disant paradis est la projection Astrale.

Et il en va de même pour TOUTES les autres croyances à partir du moment où il y a assez de gens pour y croire et alimenter l’eggrégore qui structure ainsi ce monde subtil sur le Plan, et donc la fréquence psychique, qui leur correspond.

Ainsi, un musulman méritant qui meurt aux côté d’un Chrétien et d’un Juif par exemple, tous aussi méritants les uns que les autres, se retrouveront chacun dans leur paradis respectifs, donc sans y côtoyer jamais leurs camarades de décès, les confortant chacun dans leur position illusoire, et cela même outre-tombe, qu’ils détenaient bien la vérité puisque les « infidèles » à leur propre tradition sont absents du paradis qu’il ont intégré et qu’ils s’imaginent être unique!

Chaque paradis a également son « atmosphère », son décor, son apparence en somme, et bien sûr sa vibration, certains étant plus subtils que d’autres, donc placés plus haut sur les sphères célestes.

Par exemple, un paradis chrétien ressemblera à une terre verdoyante aux cours d’eau vive et chatoyante, vaguement nimbée d’une brume permanente rappelant les nuées, ou s’élever du sol est d’une grande aisance pour aller se réchauffer au feu d’un soleil éternellement levant derrière une barrière de nuages cotonneux. Et on vous raconte que Dieu se tient derrière les nuages les plus hauts (quand je dis « on », c’est une « voix off » sur laquelle jamais nul visage ne se superpose), nuées derrière lesquelles, comme par hasard, on ne parvient jamais à s’élever… car il est Dieu quand même!

On comprend alors qu’on est admis dans son Divin séjour mais que rencontrer le « big boss » n’est quand même pas à la portée du premier venu. Voilà donc un premier coup de canif dans l’ego non purifié du nouvel admis aux sein des Cieux de béatitude: tout le monde n’est pas égal aux autres au paradis…!

Mais attention aux mauvaises pensées car la nature méritante de l’âme peut parfaitement s’altérer et remettre en question la présence même de l’âme au paradis.

Là on vous rappelle qu’Adam et Eve en ont été chassé, même s’il était terrestre celui-là, mais que les règles sont les mêmes au sein du paradis céleste: on peut tout aussi bien s’en faire chasser, donc prudence!

Mais pour en revenir à Dieu, on ne le voit pas davantage en personne là-haut qu’ici-bas, d’où une déception certaine puisque cette rencontre Divine est quand même sensée être le clou du séjour au paradis…

Et si la vie s’écoule sans souffrance aucune, dans une espèce d’atmosphère feutrée d’un réconfort permanent mais quelque peu anesthésiant, il ne se passe JAMAIS rien d’autre que ça (c’est-à dire rien, à part quelques chants sirupeux et célestes qui sonnent aussi faux que s’il s’agissait d’une vulgaire K7 de musique de relaxation), et cela jusqu’à ce qu’on s’énerve un jour en trouvant ça bien bizarre et en se demandant à quoi tout ça peut bien servir, à quoi tout ça peut bien rimer.

Il existe l’alternative d’un investissement de soi plus prononcé dans ce milieu quand même plus confortable que la vie terrestre dont on finit par oublier qu’il y restent des âmes incarnées en souffrance (mais là, ce n’est vraiment plus l’affaire de personne puisque la première règle au paradis est « chacun pour soi et Dieu pour tous »), et qu’on puisse conclure une alliance avec des forces en présence, plus élevées que soi, afin de recevoir d’avantage d’honneurs et de « pouvoir » sur les autres âmes.

Mais là aussi, on se retrouve vite avec quelque anges peu angéliques qui auront vite fait de vous remettre (très) rapidement sur les rails en cas d’ambition jugée dangereuse, ou d’une curiosité mettant en danger l’illusion baignant les lieux du fait d’une opinion jugée trop subversive.

C’est en général à ce moment là que l’on se fait vertement remarquer que tous ceux qui se trouvent là devraient être profondément satisfaits de s’y trouver et sans poser de question, car légions sont ceux qui attendent la place derrière la « porte » dit-on, mais aussi et surtout, qu’à la prochaine incartade ou tentative trop poussée pour comprendre ce qui se passe derrière ce décors de cinéma, ce sera l’éjection pure et simple… hors du Paradis, menace suprême car s’apparentant alors à une chute telle que l’on connu « les premiers anges », vous menaçant donc implicitement des tourments de l’enfer!

Là l’entité fait son choix. Soit elle accepte et pactise avec l’ordre en place pour conserver la sienne jusqu’à n’importe quel prix, soit c’est la brusque fin de ce qui avait toujours été considéré comme l’ultime aboutissement, avec plongée dans un enfer quelconque en effet au cas où subviendrait une crise de culpabilité… ou de peur de l’enfer.

Les paradis orientaux, notamment hindouistes, sont plus hauts en couleurs (et sur l’altimètre céleste). Ils sont toujours très parfumés des encens brûlés ici-bas au coeur des Temples afin d’obtenir une aide ou un recours dont les « Mahadevas » se contenteront de ne prendre que les offrandes et les prières, tout en n’ayant assez royalement rien à faire des suppliques qui les accompagnent. Le ciel est soit toujours bleu, soit orageux, la température ambiante y est toujours très chaude et la moiteur ambiante relayivement omniprésente. Le sol est fleuri, et l’aura de chacun est lumineuse. C’est joli… Ca mériterait bien au moins une carte postale.

En tout cas TOUS les paradis NE SONT PAS forcément et systématiquement à ce point agréables, tels qu’on pourrait se les imaginer!

Mais tous les mondes paradisiaques ne sont que des excuses pour s’extraire de la logique évolutive propre à toute entité cheminant sur le chemin de sa Divinisation, seule et ultime raison d’être de sa propre existence.

Une chose est quasi systématique

Chaque paradis, grand ou petit, ne finit par tenir sa place de prospérité psychique que par l’association de l’entité, ou des entités qui en ont la régence, avec les forces de l’Ombre, contre services rendus.

Les pactes vont bon train, quand il n’est même plus question de songer à quelque salut spirituel que ce soit, mais d’asseoir finalement sa « richesse » (à savoir la puissance de son propre potentiel créateur et de manipulation de l’inconscient collectif), son pouvoir ou sa domination sur d’autres par tous les moyens possibles, et ainsi gagner en puissance, autant que des « parts de marché » des très convoités plans subtils.

C’est alors que l’impérieuse nécessité se fait sentir de développer des politiques d’actions et d’alliances, pour ne pas dire d’intrigues, nécessaires à la conservation, mais aussi à l’accroissement du « capital ». La contrepartie la plus parfaite de ce système, transposée dans notre monde matériel, est la mafia!

D’ailleurs beaucoup de pontes mafieux sont en fait des incarnations d’entités résidant dans des séjours paradisiaques, et qui viennent étendre sur Terre leur puissance dominatrice dans des conditions à peu près équivalentes à ce qu’elles vivent d’ordinaire sur leur Plan subtil, je vous laisse imaginer le climat « paradisiaque » qui est le leur, et celui de ceux qui sont contraints de les entourer.

Le séjour des Anges

Allons-y franchement: ce qu’on appelle des « Anges » NE SONT PAS les messagers de Dieu que l’on imagine, bien qu’il soit effectivement arrivé que certains en fasse malgré tout l’office.

Ces fameux messagers et manifestations de l’exécution immédiate de la Volonté Divine existent bel et bien, mais il s’agit d’autre chose. Ce sont des entités ayant réintégré leur conscience dans celle du Divin et en sont devenus de purs aspects!

Mais les anges que nous connaissons dans les trois religions du Livre, en ont tout bonnement spolié le statut depuis la nuit des temps. Il existe d’extrêmes subtilités à cette question, surtout relativement aux aubes de nouvelles humanités apparaissant sur les mondes respectifs, l’abord de cette question précise nous écarterait du temps présent et du coeur du sujet traité.

Leur ambition équivaut très exactement aux vulgaires habitants des paradis (puisqu’ils avaient le leur: les 14 Plans célestes Angéliques).

Ce qui les différencie profondément des simples résidants des paradis, des dieux et autres « saints » (outre leur degrés d’évolution souvent humain, en tout cas rien de supérieur), et dont ils ont fait une marque de fierté, une véritable distinction qui détermine notre révérence à leur égard, c’est une totale et absolue interdiction (incapacité) d’incarnation, ce dont les autres entités sont capables d’une façon ou d’une autre, même s’ils devaient éventuellement ne pas exploiter cette possibilité, momentanément ou non.

Les anges ne peuvent aucunement prendre un corps de chair matériel du fait d’un interdit karmique prononcé à leur encontre au moment de chaque changement de Cycle cosmique subi par la planète.

Il existe donc, de ce fait, des anges beaucoup plus anciens que d’autres en fonction de l’antériorité du Cycle les ayant frappé de cet interdit.

En tout cas, et EN AUCUN CAS, aucun d’eux ne fut créé par Dieu avant les hommes afin de peupler les Cieux et le servir, du moins tel que nous l’entendons en ces termes, ni ne peuvent être plus anciens que 3 millions d’années, les plus récents n’ayant que 36 000 ans environ!

Les anges n’ont en outre rien, à proprement parler, d’angélique! Il étaient prêts à pactiser avec n’importe qui ou n’importe quoi pour assouvir leur soif de pouvoir sur les âmes humaines qu’ils dominaient aisément (mais collectivement) par programmation de nos sphères mentales, déchirés entre eux dans des oppositions parfois sanglantes, mais toujours par clans humains interposés, rarement directement entre eux.

Ils se jouaient en fait une gigantesque partie d’échecs in-vero et permanente dont l’humanité représentait les pions et la Terre l’échiquier, tout en entretenant leur « image de marque » angélique aux tenues blanches, et aux boucles blondes!

Par exemple, Michaël détenait le contrôle de l’égrégore de la Chrétienté, alors que Gabriel était à la tête de l’égrégore musulman, dont de nombreuses guerres fratricides sur Terre, au cours de l’Histoire, ont pour seule et unique origine, leur rivalité parfois féroce!

Une fois encore, les entités ailées et auréolées dont nous avons tous l’image, en tant que serviteurs fidèles et zélés de la Volonté Divine existent dans cette fonction, mais sont D’AUTRES consciences que celles des anges tels que nous les connaissons.

Pour information, ils pouvaient néanmoins être évoqués selon des rituels précis (de la théurgie), et répondre donc à l’appel si le rituel était correct, ce que ne feront JAMAIS les réels serviteurs du Divin.

Quant à « l’Ange Gardien », il n’existe pas en tant que tel. Il ne s’agit « que » de la Présence du Divin en chacun (bien que chaque entité, quel que soit son règne -minéral, végétal, animal, ou humain, soit aujourd’hui accompagné en permanence d’une présence spirituelle de très haut rang, à la vibration Divine, mais ceci est une toute autre histoire).

D’autre part, les 14 plans angéliques, incrustés dans de multiples dimensions des très hautes sphères astrales appartenant déjà à ce que l’on nomme « les Cieux », furent réduits à néant en 1985 par la puissance de feu cosmique d’origine psychique, lors de grands bouleversements préparant la cessation de la « rotation » de la « Roue de Fer » déterminant l’application des lois de l’Age du même nom, pour la remise en mouvement de celle chryso-adamantine de l’Age d’Or.

Les anges rebelles à la restauration de cet Âge cosmique et de l’abrogation de la loi du karma furent systématiquement dissous!

Les autres transmigrèrent au sein même de la nouvelle structure astrale dont nous parlerons en dernier lieu. D’autre part, et contrairement à ce que dit la tradition, les démons n’ont JAMAIS été des anges déchus.

Mais Lucifer, à l’instant de la réintégration Divine, a effectivement chuté par orgueil, ce qui a eu pour effet de lui faire intégrer, à la place, la Conscience de l’Anti-Dieu; le choc en rapport ayant marqué au fer chauffé à blanc l’inconscient collectif de l’humanité jusqu’à sa fin.

Les enfers

Les enfers sont à peu près à l’image des paradis, mais sur de bas plans astraux, voire incrustés au fin fond de profondeurs astrales réellement abyssales!

Une chose est particulièrement claire: en aucun cas les enfers ne sont le séjour des démons.

Ces situations psychiques subtiles sont exclusivement réservés aux âmes souffrantes, torturées par leur propre culpabilité, « légitime » ou non, ou le paiement, souvent abusif, de leur karma négatif, voire tout simplement « coincées » dans un monde miroir glauque sans pouvoir en sortir.

Les mondes miroirs sont des cristallisations subtiles d’une somme de mémoires individuelles ou collectives dans lesquelles les âmes qui les alimentent se retrouvent projetées afin de vivre et revivre sans cesses les circonstances de ces mémoires.

Par exemple, de nombreuses âmes, tombées au champ de bataille à leur dernière incarnation (notamment durant la première Guerre Mondiale), et traumatisées par cet évènement ou les circonstances de la guerre particulièrement mal vécue, se sont retrouvées coincées après la mort du corps, dans leur propre monde miroir en devant y revivre parfois durant des siècles leurs derniers instants, comme un cauchemar récurrent.

Ces conditions de vie sur les plans subtils finissent par cesser lorsque l’âme qui les vit s’en est libérée intérieurement, d’une manière ou d’une autre, ou en a été libérée depuis l’extérieur.

Les tout derniers mondes miroirs n’ont été fermés qu’au cours de l’été 2009, pourtant 24 ans après la fin de Kali Yuga, tant certains traumatismes et certaines manipulations encore vivaces de la part de l’Ombre, étaient puissants.

En fait on peut dire que toute forme d’enfermement psychique et spirituel, interdisant naturellement toute évolution de l’entité qui s’y trouve placée de par l’adéquation parfaite entre sa propre « fréquence » vibratoire et celle de ce séjour psychique, peut être considérée comme un « enfer ».

Partant de ce principe, et à la lecture du développement ci-dessus de ce que sont les « paradis », nous ne sommes plus loin de pouvoir assimiler certains d’entre eux à une forme d’enfer, et certains enfers, à certaines formes de paradis masochistes, ou anti-paradis profondément malsains. Quoi qu’il en soit, la frontière les séparant était parfois plus que symbolique, si tant est qu’elle ait jamais existé pour certains.

Il existe autant d’enfers que de raisons de s’y trouver.

Toutes les entités en partageant la même s’y retrouvent ensemble, à moins qu’il soit impératif, pour des raisons karmiques par exemple, que l’une d’elles y soit totalement seule, auquel cas toutes les âmes frappé de cette sanction y seront plongées parmi toutes autres mais sans être capable de les percevoir de quelque manière que ce soit.

Ainsi, toutes les entités rassemblant cette même caractéristique fréquenteront le même enfer de solitude sans pour autant jamais se rencontrer, tout en y partageant le même univers.

Les enfers ne sont que la projection astrale d’un monde de cauchemars, mais d’un monde PRESENT en l’entité elle-même qui s’y trouve projetée.

Tant que l’âme qui l’habite reste incapable, ou refuse de changer sa propre vibration spirituelle, elle sera également et foncièrement INCAPABLE de s’en extraire, car on ne s’extrait pas de sa propre nature, on ne peut que changer de nature…!

Ainsi, paradis et enfers ne sont exclusivement que le projection en 3D de l’univers intérieur de celui qui s’y trouve; monde rendu tangible par la propriété particulièrement meuble des Plans subtils.

Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, c’est EXACTEMENT ainsi que les choses fonctionnent dans l’incarnation elle-même.

Le modelage de la matière est infiniment plus lent et la modification des formes nettement moins évidente, mais les principes sont strictement identiques. C’est la raison pour laquelle il est plus que légitime d’avancer que toutes les « victimes » de ce monde, ne le sont que parce que, quelque part, elles y consentent d’une façon ou d’une autre, quand bien même certaines sont fondamentalement INCAPABLES, dans l’immédiat tout du moins, de faire autrement!

La raison en est simple: la notion de « victime », si chère à la France entre autre, n’EXISTE PAS en tant que tel.

On n’est jamais victime que de soi-même, même si ce sont éventuellement d’autres âmes qui jouent le mauvais rôle, et que l’on appelle alors des « agents de karma ».

En cela, même dans le plus cadre des plus odieuses injustices de ce monde et Dieu sait que les circonstances de la vie peuvent aller loin dans ce sens, nul n’est jamais ni victime ni coupable des événements vécus ou rapprochés.

Mais nul non plus, n’est jamais exempt de la responsabilité de son karma, aussi injuste soit-il lui-même ! Nous entrapercevons ici l’extrême compléxité de la question karmique, au moins égale à sa perversité.

Les enfers ne sont donc pas « un lieu de punition des méchants », mais un plan de conscience subtil de paiement d’un karma parvenu à maturité ou dégelé et justifiant cet environnement psychique; que ce karma soit justifié… ou non!

Si ce même karma devait déjà avoir été payé par l’entité qui pourtant continuerait à s’identifier à lui, même payé, il continuerait alors malgré tout à s’imposer à cette entité si tant est qu’il lui reste ne serait-ce qu’un soupçon d’acceptation de ce karma, et autant de fois que perdurerait son identification à lui. La sortie de l’enfer correspondant serait alors rendue impossible dans ces conditions.

Le but des hiérarchies de l’Ombre est alors de susciter autant que possible la culpabilité de l’entité face à la faute commise, si faute il y a eu (ce qui n’est pas strictement nécessaire et pas toujours le cas) de façon à faire peser sur elle la menace du terrible paiement de ce karma.

La condition pour le geler et donc en suspendre indéfiniment l’échéance du paiement tant qu’il se trouvera dans cet état de « gel », est d’accepter de se faire soi-même « agent de karma » et ainsi faire payer le leur à autrui.

Tout refus présent ou ultérieur de s’y soumettre, en marque à l’instant même le dégel et par conséquent le paiement immédiat, mais progressif!

Ces enfers sont donc comme nous l’avons vu, aussi multiples que sont différentes les variétés de « climats » qui y règnent. Parmi les séjours infernaux on y trouve bien sûr des univers de souffrance, autant morale que l’équivalent de physique s’ils se trouvaient sur le Plan de la matière, tels que les suggèrent les textes judéo-chrétiens en rapport. Mais il en existe d’autres.

En effet, on trouve dans tout le bas-Astral de chaque monde en Âge de Fer (surtout en Âge de Fer…!), des enfers de perversions de toutes les natures que l’imagination puisse produire, des enfers de terreur, des enfers de solitude, bref, de la reproduction en VRAI mais en subtil, de tous les cauchemars qu’il soit possible de concevoir, ou de souvenirs, individuels ou collectifs, parmi les plus pesants et desquels on ne pourrait se défaire pour quelque raison que ce soit (en l’occurrence, dans ce dernier cas, les « mondes miroir » envisagés plus haut).

Cependant, comme entrevu ci-avant, il existe aussi des enfers « paradisiaques », tout comme il existe d’ailleurs des paradis « infernaux ».

Pour les amateurs de cinéma qui souhaiteraient se faire une idée de ce que ça peut représenter, rappelez-vous, si vous l’avez vu, le monde psychique du tueur en série du film « The Cell » avec Jennifer Lopez.

Si vous êtes plutôt versé dans les jeux vidéos, je citerais « Quake » en tant qu’impressionnante représentation d’un enfer de peur, qui, entre nous, recèle authentiquement une information de type psychique orientée vers la programmation du mental tendant à le faire vibrer sur l’énergie de la peur en faisant chuter dramatiquement, au bout de quelques heures de jeu seulement, les défenses immunitaires du joueur, tout en éveillant son irascibilité.

Personnellement, dans un jargon plus orienté vers l’occulte, j’appelle ça purement et simplement une « malédiction résidente ».

Le plus dramatique dans tous les cas, est que lorsque des entités prisonnières de tels enfers parviennent malgré tout à s’incarner, elles reproduisent dans la matière même, des conditions de vie infernales très proches de ce qu’elles ont vécu en tant que désincarnés.

A leur mort physique, si elles ne sont pas parvenues à se défaire de leurs traumatismes intérieurs, ou s’il s’agit du paiement d’un karma auquel elle ne parviennent pas à renoncer (ce qui est tout de même suprêmement difficile) ou qu’elles n’acceptent pas de geler en devenant agents karmiques (ou que cette option leur est refusée), elles retourneront au sein même de l’enfer astral duquel elle étaient sorties (en apparence) pour s’incarner.

Les entités dotées du pouvoir de l’illusion sur les âmes des désincarnées et sur l’esprit des êtres humains, entités ralliées de plus à la hiérarchie d’un Principe du Mal Cosmique (c’est l’exacte définition, en nature comme en fonction, de ce qu’est un « démon »), ne séjournent donc aucunement sur de tels Plans.

En revanche, ils se servent des précieuses énergies lourdes, involutives et profondément destructrices qui s’en dégagent, afin d’asseoir, renforcer, voire étendre leurs puissants réseaux d’influence ténébreuse, en visant perpétuellement la perte collective des voies d’évolution spirituelle pour le maximum d’entités, afin de déséquilibrer la fragile balance évolutive de la Création au moyen de la souffrance et de l’illusion.

Ces enfers sont donc, pour eux, de véritables centrales énergétiques dont même les malheureux habitants ne peuvent un instant se douter de la teneur, ni de l’existence, ni même et encore moins de la terrible puissance!

Le purgatoire

Il y a très peu de choses à en dire, si ce n’est que pour certains (les entités désincarnées et directement concernées) il est une zone plus ou moins neutre correspondant à une période de transit avant de pouvoir atteindre un chimérique paradis qui, en principe, ne vient jamais.

Pour d’autres, c’est une forme d’enfer de plus, relativement « soft », au sein duquel on patiente, encore et encore, dans la même attente d’un même paradis qui ne viendra pas, avant de se lasser d’attendre en s’apercevant qu’une nouvelle incarnation est possible et de partir à la course du précieux corps de chair à intégrer… le plus légitimement possible afin de ne pas encore alourdir son propre karma.

C’est aussi très souvent, une simple errance très proche de la matière vers laquelle l’entité peut être happée ou tenter de s’approcher, à l’appel d’un spirite en séance.

Les « Cieux »

Les Cieux forment les plans les plus élevés de l’Astral.

C’en est en fait un peu le toit, à tel point qu’ils n’en font plus exactement partie, bien que les mêmes lois et règles s’y appliquent.

Il s’agit d’une zone de vibrations psychiques et spirituelles parfois très élevées au sein de laquelle viennent se greffer les divers paradis de félicités (supérieurs généralement aux paradis chrétiens par exemple), tels que peuvent l’être les paradis bouddhistes ou hindouistes comme les divers Nirvanas pour les plus hauts d’entre eux.

Il existe une autre classe de séjours « célestes » si l’on peut dire, bien que par définition le terme de « céleste » soit de fait abusif. Il s’agit des « anti-Cieux » et autres « anti-Nirvanas ».

Il est nécessaire, à ce stade de l’exposé, d’apporter quelques précisions utiles à ce sujet.

  • Le mot « anti » fait ici référence à un séjour qui ne fait pas réellement partie de la Création dans le sens où il ne s’agit que de son REFLET.
  • Chaque chose, chaque entité, chaque dimension cosmique comme toute forme de manifestation dans la Création et par conséquent la Création elle-même et tout ce qui est soumis à la dualité, possède son reflet en négatif. Il s’agit d’une copie conforme de l’original mais en inversé; sa part « obscure » en quelque sorte.
  • Ce qui fait la différence fondamentale entre l’original et son reflet est EXACTEMENT ce qui différencie une partie du monde de son reflet dans un miroir qui ne renverrai que l’aspect laid et sâle des choses!
  • Le reflet n’a aucune existence propre ni aucune substantialité, si ne c’est celle que lui confère l’existence même de l’original, avec cette propriété, réservé EXCLUSIVEMENT au monde subtil et non au Plan Physique, qui est celle de pouvoir se déplacer uniquement dans le reflet, sans passer par l’original…!
  • Etant donné que nous entrons ici dans des considérations des plus complexes, et dans le souci de ne pas soulever plus de questions qu’apporter de réponses, nous dirons pour schématiser grossièrement mais de façon viable et compréhensible que dans le cas de la Création, son reflet n’est que le résultat de la projection du seul côté négatif de chaque chose (systématiquement constituée, en proportions variables, de négatif comme de positif -l’un sans l’autre étant un non-sens absolu, tout comme n’existent ni le « mal absolu » ni le « bien absolu »).
  • Si quelque chose n’est ni mauvais ni bon en soit, comme par exemple « un téléphone », « une gomme », ou n’importe quoi de totalement neutre, son reflet sera aussi inerte que l’original, tout en recélant une potentielle corruptibilité, si une quelconque notion d’intention devait venir s’y associer, puisque cette intention, sur ce plan des reflets, serait forcément négative.
  • Ainsi, toute BONNE action voit naître son reflet qui est ce qu’elle peut recéler de mauvais.
  • Si cette « bonne » action devait ne générer AUCUN reflet, c’est qu’il ne ce serait pas agi d’une « bonne » action, mais d’une action « juste », forcément désintéressée de la part de son auteur quant à un éventuel bénéfice personnel à en tirer, de toute façon hors du contexte de la dualité du « bien » et du « mal », et quoi qu’il en soit, s’inscrivant alors inévitablement dans les desseins du Divin.
  • Ainsi, rien de ce qui appartient au Divin ne peut générer de reflet puisqu’il n’est en aucun cas dualité, mais fondamentale Unité.
  • Ainsi, la conscience principielle au sommet tentaculaire du Mal Cosmique dans la Création, appelée « anti-dieu », n’est PAS pour autant le reflet en négatif du Divin, mais la Conscience du « Néant » dans lequel « baigne » la Création, rendue consciente par le seul rayonnement de la manifestation de la Conscience Divine que représente la Création elle-même, conscience du Néant associée et intimement fusionnée à celle du premier humain dans l’histoire de la Création, à avoir défié les lois Divines de l’évolution spirituelle des âmes.

Pour en revenir aux anti-Nirvanas, ils s’agit donc de reflets de Plans célestes, aussi profondément enfouis dans l’anti-Création que ces séjours, dans leur aspect original, culminent sur les Plans du haut-Astral.
Certains très grands sages et bouddhas illusionnés ont intégré ces reflets de séjours célestes en étant persuadés qu’ils en avaient intégré les originaux, et ont ainsi confondu ces abîmes avec les Plans Divins, l’illusion avec la vérité, l’anti-dieu avec le Divin!

Pour les sphères des mondes auxquels ces bouddhas appartenaient, mondes concernés par un retour cyclique à l’Age d’Or, incluant destruction irréversible des enfers et des paradis de tous acabits par des embrasements psychiques spectaculaires en puissance de destruction et en vastitude, lesdits bouddhas enracinés dans l’illusion de leur réintégration Divine au sein de ce qui était en fait leurs anti-Nirvanas, furent définitivement dissous avec leurs anti-mondes, avec lesquels ils avaient également fusionné leur conscience.

Le royaume de Dieu promis aux justes

Le fameux « Royaume de Dieu », qui se distingue donc de la notion de paradis, représente en fait, plus que les Plans Divins au delà de la Création dans leur « non-manifestation » (l’Ein-Soph » judaïque), c’est la totale, pure, et absolue identification à la Conscience du Divin et l’expression en commune mesure de la Volonté du Divin en soi, qui est ainsi désignée par ce terme de Royaume de Dieu, quel que soit le Plan de conscience sur lequel ce « Royaume » est intégré (le Plan physique très généralement, aussi étrange que ça puisse paraître).

Cette réintégration Divine revient, pour la conscience de l’humain placée au plus haut degrés de son évolution spirituelle humaine, à « DEVENIR » NI PLUS NI MOINS, LA CONSCIENCE DIVINE ELLE-MEME, alors pleinement manifestée.

La recherche de la fusion en Dieu mène ainsi l’âme à évoluer jusqu’au plus vertigineux sommets de Perfection, jusqu’à mener le taux vibratoire de l’âme, et du corps dans une certaine mesure, à celle de l’étincelle Divine de la monade qui l’habite, donc à la vibration de la Conscience du Divin Lui-même, en se séparant définitivement de toute illusion empêchant la pleine conscience de cette réalité fondamentale.

C’est à ce stade de réintégré, que l’authentique VIE de l’entité peut alors enfin commencer, comme au sortir d’un long, immensément long sommeil ayant fait vivre la conscience dans un tissu de chimères, de rêves ou de cauchemars, mais lui ayant aussi permis de rassembler sa conscience jusqu’à se rendre compte qu’il s’agissait d’un rêve, aussi réel eût-il semblé.

Les phénomènes de hantise

Les phénomènes de hantise sont de multiples natures et causées par des entités aux comportements différents selon les types desdits phénomènes eux-mêmes.

Mais globalement, il s’agit d’interactions entre le monde spirituel très proche de la matière dense, et la conscience objective des incarnés et pas forcément la matière elle-même.

En effet, une telle entité peut projeter dans un mental humain des informations en rapport avec son trouble, et de façon parfois plus simple qu’en modifiant la structure éthérique de la matière afin d’agir sur elle (sensations de froid dans une pièce précise, mouvements appliqués à des objets inertes, perturbations électromagnétiques, mise en activité spontanée d’appareils électriques, etc.).

Quoi qu’il en soit, ces phénomènes sont toujours dus, et de façon quasi-systématique, à une forte perturbation psychique de la part des entités responsables de ces manifestations.

De telles entités se sont enfermées dans une condition émotionnelle négative (haine, peur, tristesse, amertume, désir de vengeance ou sentiment d’injustice, sentiment de ne pas avoir fini quelque chose, même d’insignifiant, etc., à l’image des entités encore présentes « à bord » du Titanic et qui, pour encore certaines d’entre elles, sont toujours incapables de s’en échapper tant ce traumatisme fut violent pour elles), et certaines d’entre elles parfois vont jusqu’à ignorer qu’elles ont passé de vie à trépas, ce qui augmente d’autant leur angoisse si elles doivent être amenées à le découvrir brutalement (le film « Les autres » avec Nicole Kidman, ou encore le célèbre « 6è sens » avec Bruce Willis, illustre à merveille cette impressionnante réalité).

C’est cet état émotionnel qui les cantonne si proche de la matière, associé à l’attachement intérieur que leur procure l’origine de ces émotions.

Certaines de ces entités vivent parfois un cauchemar indescriptible, comme celui d’une crémation mal préparée ou non-souhaitée, car si la corde d’argent qui lie l’âme au corps par le plexus solaire ne se rompt pas avant ladite crémation, l’entité en endurera les souffrances jusqu’à définitive destruction de cette corde ou de son point d’encrage (identiques aux souffrances physiques pouvant être endurées en étant brûlé vif dans des conditions équivalentes!).

De plus, le traumatisme de la disparition du corps dans ces conditions peut conduire l’entité à errer perpétuellement à la recherche désespérée de ce dernier. Cet exemple fait apparaître également le fait que toute hantise, même profondément angoissée de la part d’une entité, peut ne pas être décelable par la conscience humaine.

D’autre part, certaines personnes foncièrement matérialistes et incapables d’admettre quoi que ce soit des réalités qui touchent à une vie après la mort, peuvent être amenées à ne pas pouvoir rompre leur code d’argent, car sclérosée, après le décès du corps auquel elles auront toujours appris à s’identifier.

La rupture rendue impossible, l’entité n’a d’autre choix que de rôder de même autour de sa dépouille jusqu’à en subir les terribles brûlures de la décomposition. Dans cette situation, certaines entités parmi les plus fortes, se sont instinctivement tournées vers le vampirisme pur et simple afin de pallier à ces terribles tortures, en absorbant l’énergie vitale d’autrui jusqu’à en causer leur mort, afin de reconstituer éternellement la structure vitale des corps éthérique et astral et ainsi empêcher la décomposition du corps et les souffrances en rapport.

Il existe enfin le cas d’entités toujours incarnées et qui, du aux même type de causes, s’extériorisent dans l’inconscience la plus totale de la part de la personnalité qui incarne cette entité, et déclenche des phénomènes souvent violents et proches de ce dont est capable un magicien psychique, à la différence que lui, maîtrise ces actions et généralement leurs conséquences, alors qu’une telle entité placée dans ce cas, absolument pas; ce n’est que l’être instinctif qu’elle contient qui alors est à la barre.

C’est ce qu’on appelle généralement « le fantôme des vivants ».

Comme on peut le constater, ces divers types de hantise correspondent eux aussi à une très nettes formes d’enfers personnels générateurs des plus diverses formes de souffrances, au plus grand bénéfice des forces de l’Ombre.

Ces dernières vont jusqu’à capter et recycler pour leur compte les énergies de mort et de décomposition des cimetières, mais aussi de la « Dolor Mortem », l’énergie de la souffrance d’avoir perdu un proche, réalimentée annuellement au cours des jours de la Toussaint et de son lendemain, ledit « jour des morts » (et qui se trouve être l’un des jours rituels majeurs pour tous les mages noirs à la culture occidentale, pour les satanistes de tous bords, mais aussi pour les lucifériens et autres paganistes).

La nécromancie et sa nouvelle étiquette, le « spiritisme »

La nécromancie, ancêtre du spiritisme, est ni plus ni moins que de la magie évocatoire n’ayant d’autre but que de convoquer les « âmes des morts », du moins des entités désincarnées.

Deux problèmes majeurs se posent quant à cette technique car la finalité du spiritisme n’est pas de commanditer une action auprès des entités convoquées, mais d’en obtenir des informations.

  • Le premier est l’absence quasi-totale de fiabilité quant aux renseignements apportées dans la mesure où le climat judéo-chrétien dans lequel se déroule aujourd’hui les séances de spiritisme, fait totalement abstraction de la notion de réincarnation.
  • Vouloir évoquer l’âme de Néfertiti ne correspond absolument à rien ! Mais quelle entité qui traînerait dans le coin résisterait au plaisir de « jouer la star » ? Car l’émotion dégagée par ces séances représente autant d’énergie à se mettre sous la dent.
  • Deuxième problème, d’ailleurs fortement lié au premier, l’entité évoquée ne peut qu’appartenir au Plan de conscience sur lequel on l’appelle. Or il ne s’agit jamais de hauts plans, mais uniquement de zones extrêmement proches de la matière (ou peuvent également se mouvoir avec une extrême aisance des entités démoniaques non-incarnées).
  • Autant dire que la population qui est susceptible d’être rencontrée dans ces zones astrales tient davantage des malfrats ou des déséquilibrés, que des grands personnages de l’histoire, à moins que le but soit d’attirer Tante Gertrude, en admettant qu’elle eut quelques raisons que ce soit de traîner dans les égouts de l’Astral après sa mort.

Contrairement à la croyance populaire, ou celle « avertie » des spirites, l’Astral n’est pas un grand réservoir sombre dans lequel séjourne pêle-mêle et de façon indistincte tous ceux qui furent un jour « quelqu’un » en ce monde, qu’il y ait un an ou cent mille ans!

Je tiens également à attirer l’attention sur le fait que si le spiritisme est de la magie évocatoire revue à la baisse, le magicien qui évoque une entité, lui, se protège un minimum par les moyens laissés à sa disposition en tant que tel, alors que le simple spirite ne va même pas jusqu’à croire en la nécessité d’une quelconque protection occulte, ce qui est un comble!

L’actuel séjour astral des désincarnés

Voilà un autre élément (nouveau), parfaitement visible aux yeux subtils des mediums et voyageurs astraux de base, et qu’il semblerait que bien peu ai aperçu, en tout cas dont bien peu n’ait parlé (ou souhaité parler) jusqu’à ce jour.

C’est à se demander si les voyants voient et les voyageurs voyagent vraiment, ou se contentent de dire qu’ils le font dans la mesure où personne n’est sensé pouvoir vérifier si, en fait, ils ne font pas simplement la sieste. Bref, trêve de polémique.

Depuis 1985, paradis et enfers, toutes strates, Plans de conscience et dimensions confondus, ont disparus pour laisser place aux « Colonnes de Lumière » qui accueillent désormais à peu près toutes les entités désincarnées.

Il s’agit d’une structure tubulaire composée de six branches, terminées par trois sphères superposées, et au diamètre décroissant en moyenne équivalent à celui de la branche elle-même. La largeur diamétrale de chacune d’elles, identique l’une à l’autre, est d’environ 5000 Km, jusqu’à près de 500.000 Km de hauteur (dépassant donc largement la position orbitale de la lune); chacune des six branches ayant sa base très proche de la surface de la Terre (quelque kilomètres seulement).

Cette structure, malgré ses branches a priori désolidarisées les unes des autres, forme apparemment un ensemble cohérant unique bien qu’ainsi fragmenté.

Sur la longueur de chacune de ces branches s’étagent 22 plans de conscience différents dans la mesure où plus on se rapproche des sommités, plus la colonne devient difficilement perceptible, du à une subtilisation du plan sur lequel se trouve le niveau considéré.

Les annales akashiques révèlent que de telles structures existent pour TOUS les mondes hormis ceux d’Âge de Fer. Ainsi, il faut remonter dans le passé jusqu’à la chute de la civilisation atlante et au passage au Cycle d’Age de Fer, il y a 36000 ans environ, pour en retrouver trace autour de notre planète.

Ce jeu de colonnes devait alors a priori ne comporter que quatre branches au lieu de six, et avait donc, autour de la Terre, une apparence cruciforme.

Nous avons effectivement pu constater que la civilisation planétaire gravitant autour de l’étoile Sirius, avait perdu ses propres colonnes dès sa chute dans les années 80, marquant en toute logique son entrée dans l’ère cosmique de l’Age de Fer, le Kali Yuga que nous avons nous-même quitté en 1986, après y être entrés il y a 36000 ans.

Nous avons fait tous nos efforts afin que la révélation d’éléments fondamentaux, découverts au fur et à mesure de nos recherches, puissent profiter au plus grand nombre souhaitant SAVOIR, sans avoir peur de la nécessaire obligation de bouleverser quelques ordres établis et idées gratuitement et si « généreusement » reçues.

Toutefois, tout (loin de là) n’est pas encore découvert, mais je crois intimement que l’Humain est en train de vivre une mutation de sa civilisation planétaire la plus incroyable de son histoire (connue), en tout cas plus incroyable que l’imagination la plus folle du visionnaire le plus dément aurait pu approcher.

Mais nous serons nous-mêmes les témoins vivants de notre propre mutation, quel que soit le Plan de conscience à partir duquel nous pourrons l’observer.

En tout cas tant que l’opportunité de le faire nous sera donnée, nous veillerons, et continuerons à chercher, et quant à moi, à transmettre à ceux qui ne peuvent encore voir par eux-mêmes, mais souhaitent déjà savoir plutôt que croire.

L’Amour-Force


L’Amour-Force par Eleazar-

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