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NASA… NAZIs… Temple maçonnique et Réseaux souterrains: L’ultime Projet

L’ouvrage de Richard Sauder, Kundalini Tales (Adventures Unlimlited Press, 1998), regroupe des documents de nature variées. Les 90 premières pages alternent récits personnels d’expériences de Kundalini ou de sortie hors du corps, ainsi que recherches sur le gouvernement secret (parmi lesquelles l’extrait traduit présenté ci-dessous).

Les 120 dernières pages forment une annexe composée de reproductions de brevets américains portant sur le mind control. Certains brevets concernent des appareils destinés à enregistrer et modifier à distance les ondes cérébrales, à enregistrer et analyser l’activité cérébrale de diverses façons, et induire des états de conscience mentaux, émotionnels et physiques spécifiques.

La conclusion de ces recherches est évidente : il est depuis longtemps possible de transmettre par le biais de la technologie un message « vocal », à distance, directement dans le cerveau d’un sujet (qui entendra une « voix »), mais aussi « d’écouter » les pensées de ce sujet.

Plus grave encore, ces méthodes sont utilisées depuis longtemps, en toute impunité, par un gouvernement secret, aux USA, en France (des témoignages de première main me l’ont confirmé), et ailleurs. Les victimes sont nombreuses mais hélas, le grand public est tenu dans l’ignorance totale.

L’extrait qui suit est une traduction des pages 12 à 18, et concerne un autre aspect méconnu du gouvernement secret : le lien entre les Nazis, la conquête de l’espace, les premiers vols habités, et une figure célèbre du New Age : Robert Monroe.

« J’ai souvent entendu la voix de Robert Monroe en entrant dans un état modifié de conscience, ou lorsque j’étais hors du corps. Il commençait toujours en disant : « Bonjour, c’est Robert Monroe… » Et il se mettait à parler de sujets tout à fait remarquables et fascinants. Je me souviens bien de la chaleur et du rayonnement doré qui accompagnait sa voix reposante et avunculaire. C’était vraiment très hypnotique de juste se reposer là et se prélasser dans le son de sa voix et les couleurs riches et éclatantes du décor (quel qu’il soit) qui faisait partie de l’expérience. L’ambiance était constituée de velours bordeaux peluchés et des teintes raffinées des meubles en acajou.

Je me souviens bien quand une fois il m’a parlé. J’étais alors en prison dans l’Arkansas.

Dans les années 80, j’étais un activiste anti-nucléaire. A trois différentes reprises, j’ai escaladé une clôture de sécurité d’un silos de missile nucléaire pour manifester mon opposition aux préparations de guerre nucléaire. En raison de ces activités, je fus alors emprisonné par le gouvernement des Etats-Unis. La première fois que je l’ai fait, j’ai été emprisonné pendant sept jours et libéré surveillée (que j’ai par la suite enfreinte pour refaire la même chose, ce qui m’a fait retourner en prison).

En prison, durant la première incarcération, j’ai jeûné en ne prenant que de l’eau pendant une semaine. Après environ quatre ou cinq jours de jeun, tandis que j’étais une nuit allongé mais éveillé dans ma cellule, je suis soudainement passé dans un état de conscience modifié. J’ai entendu la voix de Robert Monroe. Il m’a dit, comme toujours, « Bonjour, c’est Robert Monroe… » Puis il a continué en me parlant de quelque chose à propos du programme spatial habité. Il a commencé ainsi, « Il y a trente ans, lorsque l’homme est allé pour la première fois dans l’espace… » Et il a poursuivi en me disant des choses que je ne savais pas. Ce qu’il disait était extrêmement intéressant. C’était en fait absolument fascinant.

Il m’a dit que durant les premières années du programme spatial habité, envoyer quelqu’un dans l’espace ne se résumait pas simplement à placer un astronaute en haut d’une fusée et le propulser dans l’espace. Au lieu de cela, il y avait certains protocoles magiques — oui, magiques et mystiques, qui devaient être observés.

Il m’a dit que les astronautes ne pouvaient être placés en orbite qu’au bon endroit et au bon moment, et de manière adéquate. En me parlant de cela, il me fit comprendre qu’il y avait une part réelle de magie et de mystère dans le fait d’envoyer des être humains dans l’espace.

J’ai été surpris d’apprendre que le programme spatial habité était davantage que, eh bien, la proverbiale science des fusées [NdT : « rocket science »].

Les mots de Robert Monroe (délivrés par télépathie, ou de façon paranormale, lorsque j’étais dans un état modifié de conscience) continuèrent à résonner silencieusement après ma sortie de prison. Le temps passa et je gardais pour moi ce qu’il m’avait dit. L’importance de ce qu’il m’avait dit différait beaucoup de l’image scientifique, froidement analytique, que projette la National Aeronautics and Space Administration (NASA).

Ce n’est que bien des années après, lorsque j’ai visité le Temple Maçonnique du Rite Ecossais, 33° degré, à 1733 16 Street, N.W., à Washington, D.C, que j’ai commencé à réaliser toute l’importance du message de Robert Monroe.

[Note: J’ai visité deux fois ce temple en 1997. Les deux guides, et les officiels du temple, étaient très hospitaliers et bienveillants.]

A ma grande surprise, à cet endroit, dans le musée du Temple, il y avait un drapeau Maçonnique du Rite Ecossais avec Edwin Aldrin Jr, second astronaute du programme Apollo à marcher sur la Lune, qu’il avait emporté avec lui sur la surface lunaire. A l’époque de ma visite, le drapeau était mis en évidence dans une vitrine du muséum. Le même musée présente aussi un petit drapeau Maçonnique que l’astronaute Walter Schirra d’Apollo 7 avait emporté dans l’espace et avait ensuite présenté à Henry Clausen, Suprême Grand Commandeur du Conseil Suprême du Rite Écossais des 33° degrés, le 23 octobre 1969. Gordon Cooper a également pris le drapeau du 33° degré dans l’espace lors de la mission orbitale Gemini 5.

Le musée possède aussi des pièces du bouclier thermique des missions habitées de la NASA Mercury 7 et Apollo 11. Ma curiosité fut immédiatement piquée au vif.

Je vis qu’il y avait une sorte de connexion entre le programme habité de la NASA et le Conseil Suprême des 33° du Rite Écossais Anciens et Accepté de la Franc-maçonnerie, de la Juridiction Sud des États-Unis.

Après ma visite, j’ai donc demandé s’il était possible de faire des recherches dans la bibliothèque du temple. La collection de littérature maçonnique de ce temple est littéralement sans équivalent dans le monde. Ma demande fut accordée et j’ai rapidement mieux compris ce à quoi Robert Monroe faisait allusion : j’ai découvert que certains des astronautes les plus importants des programmes spatiaux Mercury, Gemini et Apollo sont (ou étaient) maçons.

[Note  : Cette information était valide le 28 juin 1985. Elle fut recueillie par la Masonic Service Association of United States, 8120 Fenton Street, Silver Spring, Maryland 20910-4785. Voir aussi Kenneth S. Klenknecht, 33°, « Space and the Future », The New Age (mai 1976 : 4-6. The New Age est une publication maçonnique.

[Note  : Parmi les premiers astronautes maçons se trouvent : Edward E. « Buzz » Aldrin, Jr., LeRoy Gordon Cooper, Donn E. Eisele, John H. Glenn, Virgil I. « Gus » Grissom, James Benson Irwin, Robert L. Kline, Edgar D. Mitchell, Walter M. Schirra, Jr., Thomas P. Stafford et Paul J. Weitz.] En effet, John Glenn, l’un des premiers sept astronautes du Projet Mercury, est maintenant un sénateur américain influent de l’Ohio, qui retournera, en octobre 1998, à bord de la navette spatiale. J’ai aussi appris que deux anciens administrateurs haut placés de la NASA, Kennedy S. Kleinknecht, et James E. Webb sont tous les deux maçons.

[Note : Kenneth S. Kleinknecht était membre de l’équipe du X-15 et membre du projet de navette spatiale DynaSoar. Faits historiques intéressants, DynaSoar, le projet de navette spatial abandonné de l’Air Force, émerge d’un projet Nazi, qui était la création du général Nazi Walter Dornberger. Le général Dornberger était l’officier en charge des programmes de missiles V-1 et V-2 ; c’était aussi le chef de Werner von Braun durant la seconde Guerre Mondiale.

Lorsque Dornberger est arrivé aux Etats-Unis dans le cadre du projet Paperclip, il a ramené avec lui les plans d’un système de fusée qui s’est révélé être l’ancêtre conceptuel du programme actuel de navette spatiale. [Pour des précisions fascinantes, voir William C. Walter, Project Dyna-Soar : The Roots of Shuttle- A Memoir, IAA-92-0193, 43rd Congress of the International Astronautical Federation, August 28- September 5, 1992 Washington, DC (International Astronautical Federation, 3-5 Rue Mario-Nikis, 75015 Paris, France)].

Il a également servi en tant qu’Assistant Technique du Directeur du Centre de Vaisseaux Spatiaux Habités, directeur du Projet Mercury, directeur adjoint du Programme Gemini, directeur des Modules de Commande et de Service du Programme Spatial Apollo, directeur du programme Skylab, directeur des Opérations de Vol du Centre Spatial Johnson et directeur adjoint du projet ’Space Shuttle Orbiter’. Informations récoltées dans : biographies officielles de la NASA de septembre 1963 et février 1969 ; publication de news de la NASA no. 76-03, 8 janvier 1976 ; et photocopie d’un article d’une publication inconnue de la NASA du 16 octobre 1981, dans les archives de la NASA à Washington DC.]

[Note : James E. Webb était administrateur de la NASA du 14 février 1961 au 7 octobre 1968. Sur internet : http://www.hq.nasa.gov/office/pao/H…, 1997.]

Deux des trois astronautes d’Apollo 7 prenant leur petit-déjeuner avec les officiels de la NASA au Centre Spatial Kennedy, avant leur mission orbitale avec l’astronaute Walter Cunningham, qui n’apparait pas sur la photo. De gauche à droite : Kenneth Kleinknecht, Directeur, Apollo Spacecraft Office ; l’astronaute Eisele, l’astronaute Schirra ; Donald Slayton, Directeur, Flight Crew Operations ; une personne non-identifiée ; et l’astronaute Ronald Evans.

Ces faits, associés aux drapeaux maçonniques que plusieurs astronautes ont emporté dans l’espace et apporté au Suprême Conseil du Rite Ecossais des 33° degrés, révèle une sorte de relation entre la Franc-maçonnerie et le programme spatial.

Parmi les objets intéressants que j’ai trouvé au cours de mes recherches, il y a une lettre d’Edwin E. « Buzz » Aldrin, en date du 19 septembre 1969.

[Note : Lettre datée du 19 septembre 1969 d’Edwin E. Aldrin, astronaute de la NASA, à l’Illustre Luther A. Smith, 33°, Souverain Grand Commandeur, Suprême Conseil des 33°, Juridiction du Sud, U.S.A., 1733 16th Street, N.W., Washington, D.C. 20009.] Aldrin fut le second astronaute à marcher sur la Lune, après Neil Armstrong.

La lettre d’Aldrin mentionne de manière explicite le drapeau maçonnique qu’il a pris avec lui sur la Lune lors de la mission Apollo 11 du 20 septembre 1969, et qu’il a apporté au Suprême Conseil des 33° le 16 septembre 1969. La lettre est adressée au Souverain Grand Commandeur Luther A. Smith, en voici un extrait :

« Ce fut un grand moment dans ma vie d’être cordialement accueilli à la Maison du Temple le 16 septembre 1969 par vous et le Grande Secrétaire le général Kleinknecht, 33°, ainsi que les membres de votre personnel. Mon plus grand plaisir, néanmoins, a été de vous présenter à cette occasion le Drapeau du Rite Écossais que j’ai emporté avec moi sur la Lune lors du vol Apollo 11 — blasonné en couleur avec l’Aigle Bicéphale du Rite Écossais, l’Emblème de la Loge Bleue et l’Insigne du Souverain Grand Commandeur.

Il se trouve que le Grand Secrétaire le Général Kleinknecht (maintenant Grand Commandeur) qu’Aldrin mentionne dans sa lettre est le frère de Kenneth S. Kleinknecht, l’ancien puissant officiel de la NASA en charge des premiers programmes de vols spatiaux habités. Les deux Kleinknechts étaient maçons de 33° degré.

[Note  : Communication personnelle de Joan E. Sansbury, bibliothécaire et conservateur du Suprême Conseil des 33°, du Rite Écossais Anciens et Accepté de la Franc-maçonnerie, Juridiction du Sud, U.S.A., 1997 et 1998.]

Le temple où se concentre le lien NASA-Maçonnique est situé à quelques pâtés de maisons au nord de la Maison Blanche, au 1773 16th Street, N.W.

De nombreux présidents des Etats-Unis sont connus pour avoir été maçons, à commencer par George Washington. Le furent aussi d’autres présidents du 20ème siècle. Il est donc logique qu’il y ait un temple maçonnique de 33° degré très près de la Maison Blanche. Mais ce n’est pas n’importe quel temple.

Soulignant son statut d’important temple de Rite Écossais, ses possessions comprennent la seconde plus grande collection de littérature de Robert Burns, hors d’Écosse. De plus, il contient également une chambre dédiée à J. Edgar Hoover, fondateur et directeur de longue date du Federal Bureau of Investigation (FBI). Le sanctuaire d’Hoover comprend son bureau officiel et de nombreux souvenirs de sa longue carrière.

Il semble que ce temple est particulièrement lié au FBI, ainsi qu’avec la NASA et le programme spatial habité.

Ce n’est pas tout. Ce même temple contient aussi la bibliothèque personnelle d’Albert Pike, général de l’armée confédérée. Il détient même sa dépouille, enterré dans les murs à l’arrière du bâtiment.

Mais qui était Albert Pike ? Eh bien, c’était un important maçon de l’époque post-Guerre civile dans les États du Sud — et certains sources indiquent peut-être qu’il fut l’un des pères fondateurs du Ku Klux Klan (KKK), l’organisation de racisme Blanc, terroriste, qui s’est constituée dans le Sud après la Guerre Civile.

Je ne savais pas que je tomberais sur tout ça lorsque j’ai commencé à en apprendre plus sur la Franc-maçonnerie.

[Note : Le Suprême Conseil des 33° du Rite Écossais Ancien et Accepté de la Franc-maçonnerie, Juridiction du Sud, U.S.A., nie catégoriquement tout lien entre Albert Pike et le Ku Klux Klan (KKK). J’ai demandé aux guides des visites du Suprême Conseil des 33° si ce lien existait, à deux reprises, et les deux fois j’ai reçu le démenti sans équivoque que le Général Pike n’avait rien à voir avec la fondation du KKK. Il y a des récits du KKK qui mentionnent le Général Pike comme une figure fondatrice des premières années du Klan. Voir Walter L. Fleming, Ph.D, introduction to Ku Klux Klan: Its Origin, Growth and Disbandment, par J.C. Lester et D.L. Wilson (New York : AMS Press Inc., 1971 ; réimpression de l’édition de 1905, New York). Voir aussi Claude G. Bowers, The Tragic Era : The Revolution after Lincoln (Cambridge : Houghton Mifflin Company, The Riverside Press, 1929). Et pour finir, voir Susan Lawrence Davis, Authentic History, Ku Klux Klan, 1865-1877 (New York : American Library Service, 1924).]

En ce qui concerne la NASA et les sociétés secrètes, il est bon de se rappeler qu’il y avait, solidement ancrés, dans le groupe central de la NASA, des scientifiques vaniteux spécialistes des fusées comme Werner von Braun et plus d’une centaine d’autres différents experts des fusées, « ex »-Nazi, qui furent ramenés d’Allemagne après la seconde Guerre Mondiale dans le cadre de l’Opération Paperclip.

Leur expertise en fusées fut mise à l’oeuvre dans la conception et les vols des fusées qui ont porté les astronautes dans l’espace. Le premier directeur du Centre Spatial Kennedy fut Kurt Debus, le directeur des vols d’essai des fusées V-2 à la tristement célèbre base de missile Nazi de Peenemünde, en Allemagne.

Wernher von Braun était lui-même un officier des redoutables SS d’Hitler et plus tard directeur du Centre Spatial Marshall de la NASA. Et Arthur Rudolph, le chef de la production de la meurtrière usine de missiles NAZI de Mittelwerk, dans les montagnes allemandes de Harz, est devenu plus tard le directeur du programme de fusée lunaires Saturn V de la NASA.

[Note : Des informations très intéressantes sur l’Opération Paperclip, ainsi que des documents sur Werner von Braun, ses collègues Nazi travaillant sur les fusées, et les opérations de la NASA, se trouvent dans le livre de Linda Hunt, Secret Agenda : The United States Government, Nazi Scientists, and Project Paperclip, 1945 to 1990 (New York : St Martin’s Press, 1991). Voir aussi Dennis Piskiewicz, The Nazi Rocketeers : Dreams of Space and Crimes of War (Westport, Connecticut : Praeger, 1995). Des milliers de travailleurs forcés ont été exécutés ou ont travaillé jusqu’à l’épuisement dans les kilomètres de tunnels souterrains de l’usine de missile de Mittelwerk. Cette installation était un véritable enfer, cauchemardesque.]

Ces dernières années, plusieurs travaux ont décrit les fondations magico-occultes du Troisième Reich et de l’idéologie du Parti Nazi.

[Note : Voir par exemple, Nicholas Goodrick-Clarke, avec une introduction de Rohan Butler, The Occult Roots of Nazism : Secret Aryan Cults and Their Infulence on Nazi Ideology : The Ariosophists of Austria and Germany, 1890-1935 (Washington Square, New York : New York University Press, 1992). Aussi, voir Dusty Sklar, The Nazis and the Occult (New York : Dorset Press, 1977). Le livre de Peter Levenda, Unholy Alliance : A History of Nazi Involvement with the Occult (New York : Avon Books, 1995) est une très bonne révélation des aspects occultes et magiques du Troisième Reich.]

L’excellent livre de Peter Levenda, Unholy Alliance, compte parmi les meilleurs de ces publications. La thèse de Levenda est que : « Le Troisième Reich était un gouvernement basé sur des principes magiques… »

Il est certain que cette magie était, et comme le démontre Levenda, est toujours, une magie des plus sombres, d’un type des plus grotesquement violent. Étant donné l’implication étroite d’ »ex »-Nazis aux plus hauts niveaux du programme spatial habité de la NASA, et des croyances magico-occultes qui motivaient la tête du parti Nazi, ce que m’a dit Robert Monroe sur le programme spatial habité et les rites magiques accompagnant le lancement des capsules spatiales pourrait avoir plus d’importance que je ne le pensais.

En tout cas, les liens étroits entre d’importants astronautes de la NASA, les officiels de la NASA et la Franc-maçonnerie (dont la Juridiction du Sud du Rite Écossais) ne laissent pas la place au doute quant à une implication maçonnique au plus hauts niveaux du programme spatial habité américain.

De même, le travail déterminant de puissants « ex »-Nazi, comme Werner von Braun, Arthur Rudolph, Kurt Debus, et bien d’autres, au cour du programme spatial habité américain soulève d’autres questions sur le rôle qu’ont joué (et pourraient encore jouer) pour la NASA ces « ex »-Nazis du projet Paperclip et leurs sympathisants.

Mais quelle peut être la raison de cet effort ardu pour atteindre la Lune, au sein duquel à la fois les Franc-maçons et les « ex »-Nazis ont joué des rôles importants?

[Note : Cette collaboration entre maçons et « ex »-Nazis, travaillant étroitement ensemble sur le même projet est étonnante, à la lumière des persécutions violentes du Troisième Reich envers les organisations maçonniques et leurs membres. Voir Peter Levenda, Unholy Alliance : A History of Nazi Involvement with the Occult (New York, D.C., Avon Books, 1995)]

Y a-t-il quelque chose en particulier sur la Lune que ces puissantes organisations — le Parti Nazi et la Franc-maçonnerie — veulent savoir?

Quelque chose de particulier que le reste d’entre nous ne savons pas? Nous savons que de nombreuses loges maçonniques planifient généralement leurs rencontres au moment où la Lune est pleine.

[Note : Warren Fowler Mellny, Moon Lodges (Washington, D.C. : Masonic Service Association, 1954)]

Mais cela ne justifie guère cet effort entrepris par le programme spatial habité pour atteindre la Lune. La question subsiste, tenace :y a-t-il quelque chose de plus?

Je n’ai pas la réponse à cette question. Cependant, en égrenant les archives de la NASA à Washington, D.C., j’ai trouvé une déclaration de Werner von Braun qui m’a donné à réfléchir.

Discutant de la réaction de la communauté scientifique par rapport aux missions lunaires Apollon 11 et 12, il dit : « Ils en sont venus à la conclusion que la lune est vraiment une sorte de pierre de Rosette pour comprendre des phénomènes cosmologiques monumentaux. »

[Note : U.S. National Aeronautics and Space Administration, Interview avec le Dr Werner von Braun, 17 novembre 1971]

Se réfère-t-il ici aux monuments mystérieux que la NASA aurait découvert sur la Lune? (Il y a une certaine quantité de littérature sensationnaliste dans les librairies et sur Internet qui soutient que la NASA a découvert des structures anciennes, monumentales, sur la Lune, et qu’elle cache leur existence au public.)

Ou bien von Braun dit-il simplement que la géologie lunaire est intéressante et d’une grande aide pour la compréhension de la géologie sur d’autres corps dans le système solair ? Dans le contexte de ses commentaires, il semble que ce soit cela, mais qui sait? — peut-être qu’il parle en code et communique de façon voilée un message soigneusement protégé entre les lignes.

Kenneth S. Kleinknecht écrit quelque chose de similaire en 1975 :  « A la surface de la lune, là où l’atmosphère absente ne peut provoquer d’érosion, des secrets ont été découvert, qui depuis longtemps se sont érodés sur terre. »

[Note : Kenneth S. Kleinknecht, « Foreword », Apollo Spacecraft Chronology, Vol. IV, October 1975. Article photocopié dans les archives de la NASA, Washington, D.C.]

A nouveau, de quels secrets parle Kleinknecht? Il y a-t-il d’anciennes ruines sur la lune?

Des ruines construites peut-être par une civilisation disparue depuis longtemps qui pourrait avoir existé dans un passé lointain sur terre? Ou parle-t-il simplement de l’intéressante géologie lunaire qui ne s’érode pas par l’action de l’eau et du vent, et les activités incessantes des organismes biologiques?

Le contexte de ses remarques suggère que c’est une remarque parfaitement innocente à propos de processus géologiques parfaitement ordinaires. Mais qui sait? — pourrait-il lui-aussi, comme Braun, faire allusion à quelque chose que la NASA a caché au public? Quelque chose d’extraordinairement ancien et important — comme des structures en ruine, artificielles, sur la lune?

Pour être clair : Je n’affirme pas savoir avec certitude que… [fin de la traduction perdue]- http://newsoftomorrow.org/

Le témoignage de Milton William Cooper sur les anciennes ruines lunaires

Selon Milton William Cooper, le programme Apollo ne fut qu’un leurre, sans doute la mise en scène la plus coûteuse de toute l’histoire de l’humanité. Les astronautes ignoraient tout de ce montage, c’est pourquoi ils remplirent leur rôle à la perfection, et la séquence du soi-disant premier pas de l’homme sur la Lune fut un véritable triomphe médiatique.

Milton William Cooper a été assassiné le 5 novembre 2001 à l’âge de 58 ans, dans des circonstances particulièrement troubles, à Eagar en Arizona, où il vivait seul, après avoir fait quitter les Etats-Unis à tous les membres de sa famille, car des agents de la CIA l’avaient à différentes reprises menacé de s’en prendre à eux s’il divulguait à la presse certaines informations. Il travaillait chez lui, tout seul, à la rédaction de son prochain livre, quand il a été abattu par les adjoints du shérif local, à la suite d’un prétendu refus d’obtempérer à un ordre de perquisition dans sa maison.

Voir son Témoignage sur les « BLACK PROGRAM » U.S

Au cours de ses 18 années passées aux renseignements de la marine US, il eut progressivement connaissance d’informations qui l’amenèrent à écrire un livre à présent disponible en français. (Milton W. Cooper : le Gouvernement Secret – Éd. Louise Courteau)

« Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les modules habités envoyés vers la Lune étaient toujours escortés d’un astronef extranéen.

Le 20 Novembre 1990, une chaîne de télévision nationale a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission militaire. Ce fut la première et dernière reconnaissance publique de la chose.

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Les photographies officielles de la NASA révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T qui tracent sur la surface de la Lune des marques semblables à des cicatrices laissées sur la peau par des points de suture.

On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup plus petits.

On peut voir sur une photo deux grandes tours qui ont été clairement gommées. Il s’agit d’une base américano-soviéto-aliénigène.

Le prétendu programme spatial de la NASA baptisé Apollo ne fut en réalité qu’un leurre excessivement coûteux, destiné à détourner l’attention de l’humanité, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.

En 1957 se tint un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause de l’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne.

Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d’étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées « Solutions 1, 2, et 3. »

Solution 1:

Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger.

Des trois solutions, c’était la moins susceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement.

L’existence d’un trou dans la couche d’ozone tendrait cependant à étayer l’hypothèse que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture.

Solution 2:

Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine.

Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe.

Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des personnes à choisir.

Solution 3:

Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissent quitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos.

Je confirme que des contingents d’esclaves ont déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d’œuvre.

La destination première est la Lune – de son nom de code Adam – et la seconde est Mars – de son nom de code Eve.

J’ai en ma possession des photographies officielles de la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est déjà aussi une réalité. .

Les astronautes des missions Apollo ont appris tout cela à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvé n’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite. Ils ont de plus été contraints de se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence : on leur a ordonné de taire ce qu’ils avaient vu, et on les a avertis qu’en cas de non respect de cet ordre, ils s’exposaient à la procédure dite «expéditive».

L’un des astronautes a tout de même osé collaborer avec des producteurs TV britanniques, à l’occasion d’un documentaire diffusé dans le cadre d’un programme intitulé « Rapports scientifiques », et admis que la Solution 3 était bien une réalité.

Les quartiers généraux de la conspiration internationale qui vise à mettre en place la Solution 3 sont à Genève, en Suisse.

Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, ces 3 comités réunissent donc un total de 39 membres qui constituent le comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg.

Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous.

Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravitationnel alimentés à l’énergie nucléaire.

Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes.

On nous ment au sujet de la vraie nature de la Lune, des planètes Mars et Vénus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même.

Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune contrairement à ce que l’on pense généralement.

Il y a même des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère.

La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, les cosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs en profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale.

Ils peuvent se déplacer à sa surface et marcher munis simplement d’une bouteille d’oxygène.

J’ai en ma possession des photographies originales de la NASA à ce sujet. Quelques unes ont été publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon.

En 1969, une confrontation a opposé les Soviétiques et les Américains sur la base lunaire.

Les Soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otages. Nous avons réussi restaurer l’ordre, mais au prix de 66 morts !

À la suite de cet incident, les Soviétiques ont suspendu leur participation au programme pendant une période de 2 ans. Il y a eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à travailler ensemble. »

Extrait traduit de « Behold a pale horse », écrit en 1989-1990 par Milton William Cooper et publié aux Editions Light Technology
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A. ( http://mabulle.lebonforum.com)

Bases souterraines et sous-marines en application des solutions 2 et 3

Interview de Richard Sauder par Laura Knight-Jadczyk

Joe : Cette planète est contrôlée et asservie depuis des siècles, sinon des millénaires. Pourquoi ? Pourquoi la planète Terre devrait-elle être asservie, abêtie, et contrôlée si étroitement et depuis si longtemps ? Pourquoi ? Qui – ou quoi – se trouve-t-il derrière tout cela ? C’est l’une des questions que pose Richard Sauder, invité de Laura Knight-Jadczyk à l’occasion du podcast Signs-of-the-Times de cette semaine. Richard a écrit plusieurs livres qui décrivent en détail la recherche et le développement que mènent le gouvernement des Etats-Unis dans le domaine des équipements électroniques de contrôle des esprits, ainsi que sur le sujet déconcertant des bases et tunnels souterrains et sous-marins.

La veille du 11 septembre, le Pentagone admettait qu’il ne pouvait rendre compte de l’utilisation de 2,3 milliards de dollars.

A ce jour, personne ne sait encore à quoi ces fonds ont été employés. « REX84 » est le terme qui désigne en abrégé «Readiness Exercise 1984»[1]. Révélé pour la première fois à l’occasion des auditions au sujet du dossier Iran-Contra, REX84 est le plan du gouvernement des Etats-Unis pour la mise en service d’un nombre indéterminé de camps de concentration aux quatre coins du pays. Le but de ces camps : l’internement des dissidents et de ceux qui peuvent nuire à l’Etat.

Le Miami Herald du 5 juillet 1987 rapporte que REX84 était un « gouvernement dans le gouvernement », et que ces camps seraient dirigés par la FEMA[2] en cas de loi martiale aux Etats-Unis; les seules conditions qu’il faudrait réunir pour leur mise en opération seraient la signature du Président au bas d’une déclaration, et celle du Procureur Général au bas d’un mandat auquel une liste de noms serait annexée. Les Etats-Unis comptent 300 millions d’habitants. En cas de mouvements sociaux généralisés, les 800 camps de prisonniers de la FEMA ne pourraient contenir que 16 millions de citoyens insatisfaits, à raison de 20 000 prisonniers par camp. Or il est certain que des mouvements sociaux généralisés impliqueraient bien plus que ces 16 millions de personnes, qui ne représentent que 5 % de la population : qu’adviendrait-il des autres ? Qu’ont fait le Pentagone et sa douzaine de prestataires sous contrat de ces 2,3 billions de dollars évaporés ? Pour le savoir, écoutez le podcast Signs-of-the-Times de cette semaine.

Laura : J’aimerais que nous parlions d’abord de cette nouvelle édition de Bases souterraines et sous-marines[3], que vous venez de publier : c’est, me semble-t-il, une réédition du premier Tunnels et bases souterraines[4]. C’est bien ça ?

Dr Sauder : En fait, ce n’est pas vraiment une réédition : c’est un nouveau livre en soi.

Laura : Ah…

Dr Sauder : Les sources sont les mêmes, mais pour 1 à 2%. C’est virtuellement un nouveau livre – d’où ce nouveau titre, similaire et différent. Voyez-vous, le thème central est similaire, mais non, le contenu n’est pas identique. Ceux qui ont apprécié le premier livre aimeront celui-là, le troisième – car c’est en fait mon troisième livre.

Laura : C’est vrai.

Dr Sauder : Malgré tout, on peut dire qu’en un sens c’est une suite à Tunnels et bases souterraines.

Laura : Oui. En fait, vous le savez certainement, le lecteur moyen souhaiterait connaître ce qui est à l’origine de votre intérêt pour les bases souterraines…

Dr Sauder : Et bien, voyez-vous, je m’y suis intéressé toute ma vie. Lorsque j’étais enfant, à l’école primaire – ce devait être en CE1 ou CE2 – j’ai reçu un prix ; je fréquentais une petite école de campagne avec deux salles de classes, et il nous fallait marcher un ou deux kilomètres aller et retour, mes frères et moi, à travers les bois et les prés du sud-ouest de la Virginie. J’ai gagné ce prix – un livre sur les grottes, la spéléologie et les grottes, qui me fascinaient infiniment. Je pense que ça a été le début de mon intérêt pour ce sujet.

Mais ensuite, plus tard, je n’y ai plus repensé, et en fait je ne me suis plus intéressé à ce qui se passait sous terre ; cela ne faisait plus partie de mes préoccupations jusqu’à ce que, pour une raison ou une autre, je déménage pour le sud-ouest – vers la fin des années 80 – afin de passer mon doctorat en sciences politiques. J’ai alors entendu des gens discuter d’un soi disant réseau secret de tunnels, que parcouraient, disaient-ils, de petits extraterrestres gris, ainsi que des militaires clandestins et des membres du M-IC[5] aux commandes de navettes de science-fiction sur réseau ferré.

Laura : Est-ce que vous pensiez alors que c’était insensé ?

Dr Sauder : Je vous demande pardon ?

Laura : Est-ce que vous pensiez que c’était de la folie ?

Dr Sauder : Non, en fait, je trouvais ces histoires très intéressantes.

Maintenant, je dois dire, qu’adolescent, j’écrivais et lisais des tonnes de science-fiction; en fait, ce n’est pas exact de dire que je lisais: plus précisément, j’inhalais des piles de romans de science-fiction. Je ne pourrais pas vous dire combien, c’étaient des milliers et des milliers de pages de science-fiction. Et naturellement, à l’occasion de toutes ces lectures de science-fiction, j’étais en contact avec toutes sortes de conjectures et concepts intéressants vers lesquels j’étais attiré comme un papillon de nuit par la lumière. Ce qui fait que lorsque j’ai entendu ces histoires à l’occasion de mon déménagement pour le sud-ouest, je me suis rendu compte que ces idées avaient cours dans la culture locale, et que bon nombre de personnes en parlaient; et je me suis alors demandé pourquoi, sans les rejeter de prime abord. Je me rendais compte qu’elles étaient inhabituelles. Je savais aussi que je ne pouvais pas dire si elles étaient vraies ou non, je les enregistrais simplement; elles m’intéressaient, mais je ne savais pas quoi en faire.

Si vous savez ce qu’est un cursus universitaire intensif, vous savez aussi combien il vous prend de temps et d’énergie: il prend virtuellement tout l’espace. Je n’avais donc pas le temps d’y voir de plus près. Néanmoins, une fois tous mes examens passés, et peu après, une fois ma thèse agréée par mon comité, je disposais d’un peu plus de temps et maîtrisais mieux mon emploi du temps; j’ai alors étudié ça et écrit un court article pour l’OVNI magazine[6] de Los Angeles, publié par Vicki Cooper et Don Ecker.

Laura : Ah ! oui.

Dr Sauder : Et il fut publié dans les premiers jours de novembre 1992. Dans cet article, je disais que je ne pouvais ni prouver ni réfuter ces histoires d’installations souterraines de haute technologie, ultra-secrètes, administrées et exploitées conjointement par, disons, des militaires clandestins, le M-IC des Etats-Unis, et les soi-disant petit aliens gris. Je ne pouvais ni prouver leur existence, ni la réfuter.

Laura : D’accord.

Dr Sauder : Donc, je ne rejetais pas ces histories à priori; d’un autre côté, je ne les acceptais pas naïvement simplement parce que je les avais entendues. J’en disais néanmoins qu’en étudiant la documentation existante, je pouvais affirmer qu’il existait bon nombre d’usines souterraines, de bases, et beaucoup d’installations exploitées par diverses agences gouvernementales comme la FEMA, et des agences semi-gouvernementales telles que la Réserve Fédérale, le Ministère de l’Energie, le Ministère de la Défense, et ainsi de suite. Il s’en trouve un grand nombre à travers les Etats-Unis.

Laura : Il s’agit de celles dont l’existence est admise et reconnue ?

Dr Sauder : Oui.

Laura : OK.

Dr Sauder : Tout le monde peut les trouver en creusant un peu – si vous me pardonnez le jeu de mots – comme je l’ai fait. Cela ne m’a pas pris longtemps. Vous les trouverez au premier virage. À des endroits tels que le site «R», à la frontière du Maryland et de la Pennsylvanie; c’est comme un centre de commandement alternatif du Pentagone, et il existe depuis des décennies. Ou bien cette base souterraine assez connue, Manzano, près de la base aérienne de Kirtland, à Albuquerque, ou la base souterraine du NORAD, sous le Mont Cheyenne, dans les Rocheuses du Colorado…

Laura : C’est vrai.

Dr Sauder : Ou encore les multiples bases de la FEMA, comme celle au nord de Denton, Texas, celle de la Georgie du sud, celle de Basil, Washington, celle au nord de Washington D.C., non loin de Wilkes Road, dans la banlieue du Maryland… Il y en a beaucoup dans le pays, qu’exploite la FEMA. Et il y a cette installation du Ministère de l’Energie, au Nevada, ainsi qu’à d’autres endroits: vous pouvez les trouver citées dans divers articles, livres, et dans la documentation gouvernementale. Vraiment, il ne faut pas chercher bien loin pour les trouver.

Laura : En effet.

Dr Sauder : Une simple recherche en ligne par mot clé vous en donnera un bon nombre. Je les ai donc trouvées et écrit ce court article qui en parlait, et j’y disais que, voyez-vous, eh bien, je ne pouvais pas dire grand chose de ces histoires de clandestins et/ou de soi disant aliens du sous-sol. Il existe vraiment un bon nombre d’usines souterraines de haute sécurité, bases, et autres installations conduites par tout l’alphabet fédéral – et je m’en tins là. Désormais, j’en sais beaucoup plus qu’alors; il n’en reste pas moins que cette première tentative n’était pas si mauvaise. L’article fut assez bien reçu. Cela fait bientôt quinze ans de ça. 14 ans et demi. Lorsque l’article est paru début novembre, je me sentais le «roi» du sujet : j’y avais été, je l’avais fait. Affaire conclue. Du gâteau.

Laura : D’accord…

Dr Sauder : Et…

Laura : Classique, comme conclusion !

Dr Sauder : Exactement. Puis arriva tranquillement la dernière semaine de décembre, et si vous connaissez les universités, les grandes universités des Etats-Unis, vous savez que la dernière semaine de décembre y est la période la plus mortelle de l’année. Tout est fermé, même les bibliothèques.

Laura : Oui.

Dr Sauder : Et donc, même ceux qui sont du genre à quitter les bibliothèques sur les une heure du matin comme je l’étais, ceux-là ne peuvent que rester chez eux et se reposer. Me voilà donc, dormant profondément aux petites heures du matin. Je ne me rappelle pas de la date exacte, mais c’était dans la semaine entre Noël et le Jour de l’An de 1992. Et voilà que soudain je suis tiré d’un sommeil profond, sans savoir pourquoi. Je suis allongé sur le dos, l’esprit alerte et le corps encore très détendu. C’est arrivé en deux à trois secondes: «Bang !», et j’étais réveillé.

Je suis donc là, à penser que, bon sang, c’est vraiment bizarre, ce qui se passe… Mais je n’ai pas me poser longtemps la question, parce que, comme ça, venant de nulle part, j’entends une voix me parler à l’oreille. La voix d’un homme, désincarnée. Je ne vois personne et je n’ai pas l’impression qu’il y a quelqu’un dans la pièce. Je ne ressens ni angoisse, ni peur. J’avais déjà vécu, je dirais, quelques expériences étranges et paranormales au cours des ans, depuis la tendre enfance jusqu’alors. Ce qui fait que vivre une expérience paranormale ne m’effrayait nullement – cela m’était si souvent arrivé, que pour moi cela n’avait rien d’étrange.

C’est la voix d’un homme, un adulte de sexe masculin, parlant sans accent un anglais nord américain de la fin du XXème siècle; cela pourrait être la voix de n’importe quel homme parmi des millions. Elle sonne à mes oreilles comme la voix d’une personne éduquée, de niveau universitaire, mais, là encore, des millions de personnes répondent à cette description. Et disons que ce que cette voix dit est du plus grand intérêt. Il commence, et d’une voix très calme, dit, sur le ton de la constatation: « Les bases souterraines existent ».

Laura : Eh bien !

Dr Sauder : Et, après une pause théâtrale d’une demi seconde, il continue en me racontant pendant deux à trois minutes, dans des termes très généraux, que oui, il existe vraiment beaucoup d’usines et de bases souterraines, et qu’il s’y poursuit des programmes et des projets secrets; que leur objectif est très vaste; qu’ils impliquent beaucoup d’argent, d’hommes et de technologies – et, alors qu’il parle, j’ai l’impression très réelle qu’il s’agit d’agences gouvernementales, d’entreprises et de groupes, et d’une grande furtivité, d’un grand secret, d’un haut niveau technologique, et ainsi de suite sur beaucoup de plans, en fait.

Laura : Hmmm…

Dr Sauder : Et il me dit également que c’est quelque chose que les gens ne savent pas en général. La plupart l’ignorent. Ce que j’avais fait jusque là ! Il poursuit sur cette veine très généraliste, et alors qu’il parle, j’ai une idée, je me dis : « Ca alors ! C’est énorme. On parle là d’un gros investissement; en argent, en hommes, en techniques, en secret – tout ça. Il se passe beaucoup de choses en dessous, c’est vraiment gigantesque.

Laura : Je voudrais vous demander: aviez-vous vraiment l’impression que c’était paranormal…

Dr Sauder : Non. Ca me faisait l’impression d’une transmission de pensée électronique.

Laura : Ca veut dire que vous aviez l’impression que c’était comme émis ?

Dr Sauder : … Alors qu’il parlait, c’est ce que je pensais, et je le pense encore.

En fait – j’explore cela un peu avec les récits de Kundalini, et je traite de ça au début de Bases souterraines et sous-marines – je sentais qu’il ne s’agissait pas d’une transmission de pensée naturelle que vous pourriez recevoir d’un Yogi ou d’un télépathe de naissance, ou de quelqu’un comme ça.

Je sentais que c’était amplifié électroniquement ou par le biais d’une technologie, si vous voulez. Tel était mon sentiment. De fait, j’ai par la suite étudié des brevets sur la piste desquels j’ai été mis par un chercheur autrichien – Helmut Lammer – et par ces excellents chercheurs australiens qui ont depuis abandonné ce type de travaux. Helmut était tombé sur un brevet dans le cadre de ses recherches, que j’ai ensuite poursuivies, et j’en ai trouvé tout un tas – et il y en a encore davantage aujourd’hui – un tas de brevets sur le sujet du contrôle électronique de l’esprit, de l’attention et de la conscience chez l’homme.

Laura : Hmmm…

Dr Sauder : Il s’agit donc d’anciennes techniques.

Laura : C’est vrai.

Dr Sauder : Ce sont des techniques qui datent du milieu du XXème siècle.

Laura : Oh oui !

Dr Sauder : Et même d’avant !

Laura : Richard Dolan a écrit également à ce sujet dans OVNIs et L’Etat de Sécurité Nationale[7].

Dr Sauder : Ah oui ? Alors je ne sais pas où Richard en a entendu parler. Mais Richard et moi en avons certainement beaucoup parlé ces dernières années, en personne, et aussi par téléphone; par courrier électronique, aussi. Richard et moi avons parlé de toutes sortes de sujets, y compris de ceux-là. Mais, je veux dire, il n’y a pas que Lammer, Dolan et moi; beaucoup de gens en sont conscients aujourd’hui, et je suis heureux que cet ensemble de connaissances ait petit à petit davantage cours et audience. C’est une réalité – les techniques de manipulation électronique de la conscience humaine et de l’esprit humain sont très avancées, et insidieuses !

Laura : Exactement !

Dr Sauder : Mais en tous cas, depuis le début – et dès ce moment où l’homme s’est mis à parler – j’ai pensé (dans les deux à trois premières secondes) qu’il s’agissait de cela. Et j’avais la très nette impression qu’il ne s’agissait ni d’un démon, ni d’un ange.

Laura : D’accord.

Dr Sauder : Ni d’un extraterrestre, ni de Dieu – si vous me suivez.

Laura : Hmmm…

Dr Sauder : Ni que je devenais fou…

Laura : Oui.

Dr Sauder : …ou perdais la raison.

Laura : Vous saviez à quoi vous aviez affaire.

Dr Sauder : Je savais alors, ce que je pense encore aujourd’hui, que j’avais affaire au proverbial homme du système; qu’il s’agissait d’une fuite interne, qui utilisait une technologie interne, et que cet homme, pour une raison ou une autre, avait probablement lu l’article et le magazine parus quelques semaines auparavant.

L : Ahhh !

Dr Sauder : Et avait décidé de transmettre quelques données à Richard Sauder dans les petites heures de matin.

Laura : Très intéressant !

Dr Sauder : Maintenant, bien sûr, vous savez bien que quiconque ayant accès aux technologies modernes de bases de données – et à moins que vous ne soyez un ermite total au milieu de nulle part – peut vous trouver. Si vous payez vos factures d’eau, de téléphone et d’électricité; ou si vous obtenez une aide financière d’une agence fédérale, ils connaissent votre numéro de téléphone et votre adresse physique qui peuvent être obtenues en moins de trente secondes. Et donc, une fois qu’ils savent où vous vivez, c’est une hypothèse plausible que de penser que vous y dormez; je pense que c’est alors un jeu d’enfant pour quelqu’un d’autorisé d’émettre au beau milieu de la nuit vers votre maison depuis un satellite en orbite, par exemple. Si vous êtes audacieux et suffisamment haut placé au sein du complexe militaro-industriel, vous pouvez certainement obtenir quelques minutes sur un satellite.

Laura : Oui… sans doute.

Dr Sauder : Si vous appartenez à la NSA, au NRO, au DIA, ou au renseignement militaire, naval, au ONI ou quelque chose du genre, je pense que vous pouvez l’obtenir l’espace de quelques minutes.

Laura : [rire] Cela paraît une explication tout à fait raisonnable.

Dr Sauder : La question est maintenant: pourquoi ? Sans doute l’intention de cette personne – qui n’était probablement pas seule – était-elle d’éveiller plus avant mon intérêt, de ratifier ce que j’avais commencé à faire, et de dire (quoiqu’elle n’ait pas prononcé mon nom, elle n’en avait pas besoin) « Au fait, Richard, tu es sur quelque chose: écoute donc. Il y a bien d’autres choses dans cette direction, donc pourquoi ne creuserais-tu pas un petit peu pour voir ce que tu pourrais trouver d’autre ? Je pense que c’était ça le plan, et que ça impliquait qu’il y avait des hommes du système que ça avait troublé…

Laura : Et qui voulaient se faire connaître…

Dr Sauder : … Et qui voulaient parler des choses qu’ils avaient vues. Mais si vous avez de strictes consignes de sécurité, vous ne pouvez pas tout bonnement vous répandre sur Coast to Coast AM, ou sur un podcast de Laura Knight-Jadczyk.

Laura : C’est juste.

Dr Sauder : Parce que les peines encourues pour le viol de ces consignes de sécurité sont très sévères. Le quidam moyen ne souhaite pas terminer ses jours à la prison de Leavenworth, ou être assassiné, ou voir sa retraite retirée pour ses vieux jours…

Laura : De nos jours, ils vous interneraient à Guantanamo.

Dr Sauder : Oui, quelque chose comme ça, ou bien vous « disparaissez » à la manière des dictatures d’Amérique Centrale.

Laura : Mhmm.

Dr Sauder : Ce serait donc bien rare qu’une personne s’exprime ainsi. J’ai donc creusé plus avant, et j’ai suivi la piste documentaire; pour résumer, il s’était passé bien des choses sous terre, et, de ce que je pouvais constater, sous les mers également.

Lorsque vous avez de grands groupes et des agences gouvernementales qui investissent beaucoup en hommes, en argent et en technologies en l’espace de quelques décennies, cela génère tant de documents divers que vous ne pouvez pas tous les cacher.

Vous ne pouvez pas tous les détruire. Vous ne pouvez pas tous les classifier, tant il y en a. Il y en aura toujours qui se glisseront dans les interstices et finiront aux archives, gouvernementales ou autres. Il y en aura toujours qui filtreront au grand jour pour imprégner la culture populaire, se retrouver dans des articles de magazines, dans les livres et les conversations, et les personnes qui ont été impliquées dans la planification ou la construction – tout simplement parce qu’elles sont des milliers – ne peuvent pas toutes être contrôlées.

Laura : Exact.

Dr Sauder : La plupart l’est, presque tous, mais pas tous. Ce sont des miettes, que j’ai récupérées – un grand nombre – et elles ont une histoire à raconter, et cette histoire, en résumé, est qu’il semble se passer beaucoup de choses sous terre, et très probablement sous les mers également – nous parlons ici d’installations souterraines et sous-marines à la James Bond.

Laura : Je vous interromps ici, car je suis sûre que nos auditeurs seront très intéressés de savoir que les preuves que vous présentez dans votre livre sont des documents gouvernementaux, des demandes et des obtentions de brevets, une vraie piste documentaire conduisant vers ce type de choses, que vous avez pu suivre grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (The Freedom of Information Act).

Dr Sauder : C’est ce qui place à part une grande partie de mon travail, qui a fait l’objet de nombreuses réimpressions; mes livres sont vraiment considérés comme des best-sellers underground.

Laura : Ce n’est pas hypothétique…

Dr Sauder : Non, ce n’est pas hypothétique. Mes livres sont épuisés pour le moment, mais je les republierai probablement d’ici un an ou deux.

Laura : Eh bien, espérons-le. Parce qu’en ce moment précis, il semblerait qu’on discerne une des raisons à l’origine de la construction de ces grands complexes souterrains; ce qui m’amène à vous demander ce que vous avez vu qui indique la raison – la nécessité perçue – de telles installations souterraines.

Dr Sauder : Eh bien, ce que je peux vous dire à partir des conversations que j’ai tenues avec des connaisseurs, de mes recherches, des raisons qui sont clairement exposées dans les documents eux-mêmes, et des conclusions auxquelles je suis arrivé par moi-même, c’est que quelques-unes de ces raisons concernent les préparatifs d’une éventuelle guerre nucléaire (menace qui a plané sur nos têtes toute notre vie, et plane encore), et que dans cette éventualité, le complexe militaro-industriel et du renseignement veut protéger sous terre ses postes de commandement et de communication.

C’est beaucoup de cela qu’il s’agissait, et qu’il s’agit encore. D’autres raisons ont trait à des préparatifs en vue de catastrophes naturelles, de scénarios apocalyptiques tels que de gigantesques soulèvements géologiques consécutifs à des changements possibles de l’axe de la terre. Les géologues savent bien que de tels événements se sont produits plus d’une fois dans le passé; même s’ils ne savent pas pourquoi exactement ils se sont produits (s’ils le savent, ils ne le disent pas publiquement), ils savent qu’ils ont eu lieu.

Les continents n’ont pas toujours été alignés comme ils le sont aujourd’hui, et en cas de soulèvement géologique, un des endroits les plus sûrs où se trouver serait dans une installation souterraine bien conçue, située dans un massif rocheux conséquent. Ce serait en tous cas plus sûr que de se trouver à la surface.

Il existe aussi la possibilité que la Terre entre dans une région différente de la galaxie, du fait que nous continuons à nous déplacer extrêmement vite, dans le même temps que nous tournons dans l’espace. La Terre, et l’amas d’étoiles dont elle fait partie – nous appartenons en fait à l’amas des Pléiades – se déplacent dans la galaxie, et donc, en même temps qu’elle tourne, la Terre parcourt différents secteurs de l’espace. Elle pourrait fort bien tomber sur des planétoïdes inconnus, par exemple, ou des comètes, des météorites ou ce genre de choses, qui pourraient entrer en collision avec la Terre pour générer des problèmes. Ce pourraient être des changements climatiques massifs, et là encore, il semble que le climat soit déstabilisé de nos jours, et c’est quelque chose qui est en rapport avec le Soleil et le système solaire de cette planète.

Laura : Et ils savent tout cela ?

Dr Sauder : Je pense, oui. Il pourrait aussi y avoir des dysfonctionnements des lois physiques qui gouvernent la rotation de la Terre, et ce pour des raisons très diverses, qui sont comprises ou non. On m’en a cité quelques-unes, et dans ce cas, pour des raisons de survie, vous pouvez souhaiter disposer d’installations souterraines sûres auxquelles vous auriez recours comme à une « Arche de Noé ».

Laura : Et ils n’en parlent certainement pas au grand public.

Dr Sauder : Non, pas vraiment. Comme Jésus l’a dit, que ceux qui ont des yeux pour voir, voient; que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent. Ils n’en parlent pas directement au grand public, mais en un sens, si, indirectement – comme à travers moi, à qui on permet de publier des livres à ce titre, d’écrire des articles dans des magazines, d’aller sur Internet et d’être interviewé par vous dans des podcasts; et aussi de participer à de nombreuses émissions de radio au cours des douze à treize dernières années…

Laura : C’est juste…

Dr Sauder : …Et même de participer à des émissions de télévision. Je n’en ai pas pâti, je n’ai pas été à Guantanamo ou ailleurs, ce qui indique que, dans une certaine mesure, il existe une faction qui souhaite que cette information soit rendue publique, alors qu’elle-même, je pense, estime avoir les mains liées. Je pense que si, au fil du temps, disons que si après avoir fréquenté une grande université et obtenu un doctorat en géologie, en physique ou en génie électrique, peu importe… une de ces disciplines scientifiques et techniques… si ensuite vous travaillez aux plus hauts niveaux du complexe militaro-industriel et du renseignement, et que vous vous trouvez happé dans le monde obscur et compartimenté des opérations clandestines, et qu’ensuite vous vous mettiez à travailler sur des installations souterraines, et que vous voyiez toutes sortes de choses que Ray Bradbury lui-même n’aurait pu imaginer dans ses rêves les plus fous, que vous vous disiez « Dieux du ciel ! Que se passe-t-il là ? Ce n’est pas du tout ce qu’on m’a dit ! », que vous voyiez des choses illégales, anticonstitutionnelles, éminemment amorales, et que vous vous sentiez soudainement dans l’incapacité de faire quoique ce soit face au plus grand nombre, vous, un citoyen qui respecte la loi – que feriez-vous ?

Laura : Je vois…

Dr Sauder : Vous voudriez parler. Mais si vous le faites, vous vous retrouvez à Leavenworth ou à Guantanamo, ou bien peut-être ne verrez vous pas le soleil se lever sur un autre jour…

Laura : Oui…

Dr Sauder : Peut-être êtes-vous captif de cette installation souterraine, sans espoir de voir à nouveau la surface. Alors, que faites-vous ? Peut-être vous arrangez-vous pour provoquer quelques fuites. Je pense que c’est ce qui arrive.

Laura : Quelle est la chose la plus choquante que vous ayez découverte?

Dr Sauder : Eh bien, depuis le début, j’entretenais de gros doutes au sujet des bases sous-marines: ce qui m’avait été dit au milieu de la nuit, en 1992, avait soulevé des questions dans cette direction, mais je ne trouvais rien dans la documentation. J’ai trouvé quelque chose depuis, et la documentation révèle sans ambiguïté – et je parle ici d’une littérature accessible, qu’on peut trouver dans des sites d’armement navals comme Cheyenne; je fais référence à un document en particulier, et c’est l’indice le plus intéressant que j’aie trouvé en ce sens, quoique ce ne soit pas le seul, qui tend à prouver qu’il existe au-dessous du fond des océans de grandes installations secrètes habitées, et aussi, probablement, des centaines, et même des milliers de kilomètres de tunnels pour les relier entre elles et au continent.

J’estime qu’il s’agit de ce que j’ai trouvé de plus intéressant jusqu’ici, dont j’aie eu la preuve documentée, et également des preuves accessoires de la part de certaines personnes – pas juste de deux ou trois, mais de beaucoup, ce qui plaide fortement en faveur de l’existence de tels équipements. J’ai discuté avec des personnes qui ont participé à la conception, au milieu des années 1960, de ces bases du milieu des océans, profondément enfouies dans les couches rocheuses du fond des mers. Vous pouvez avoir des centaines de mètres d’eau de mer au-dessus, et descendre quelques autres centaines de mètres avant de les trouver.

Laura : Laissez-moi vous demander: il y a dix ans, ou quelque chose comme ça, il y a eu des articles dans les journaux de régions du nord-ouest des Etats-Unis, vers Seattle, par là, l’Etat du Washington, qui parlaient d’étranges bruits sourds et rythmiques venant de la mer…

Dr Sauder : Vous savez, il y a certaines choses qu’il faut savoir à propos de cette région. D’abord, elle est très active du point de vue sismique. Ensuite, elle se trouve sur le secteur de la plaque[8] Juan de Fuca, et de la faille[9] qui lui est associée; cette plaque percute le bouclier nord-américain un peu au large de la côte. Il y a donc beaucoup de bruits qui ont pour origine cette activité sismique…

Laura : Ah, bon.

Dr Sauder : Il y beaucoup de tremblements de terre qui ont pour épicentre tant le nord de l’Oregon, que tout l’Etat du Washington – et en particulier le Puget Sound et le secteur de Seattle, le secteur de Tacoma, et au large de la côte de cette région. Je ne rejetterais donc pas l’hypothèse d’une origine sismique; d’un autre côté…

Laura : C’était très rythmé, et c’est ce dont parlaient les témoignages…

Dr Sauder : … D’un autre côté je ne rejetterais pas non plus l’hypothèse d’une origine liée aux technologies souterraines.

Laura : Est-ce que les machines de forage que vous décrivez dans votre livre feraient ce genre de bruit?

Dr Sauder : Non, je ne pense pas qu’elles feraient un bruit sourd et rythmé…

Laura : Ah non ?

Dr Sauder : Non, pas comme ça. Elles feraient plutôt un bruit continu de « grignotage. »

Laura : Ah, ah. Comment fonctionnent-elles?

Dr Sauder : J’ai lu la documentation relative à plusieurs d’entre elles. Je ne sais pas quel type de machine de forage le monde obscur des opérations secrètes, clandestines et compartimentés, préfère. Je ne sais pas de quel type de technologies il dispose. Je fais l’hypothèse qu’il s’agit de technologies plus efficaces et sophistiquées que celles qui sont connues du monde de l’ingénierie civile…

Laura : Sûrement.

Dr Sauder : … monde dans lequel les technologies ne sont pas fabuleuses. Ces machines fonctionnent, pour la plupart, à l’électricité, et elles sont énormes. Elles peuvent l’être: je sais, de la littérature existante, qu’elles peuvent avoir douze à treize mètres de diamètre, plus dans certains cas, et qu’elles creusent des tunnels gargantuesques.

Laura : Elles sont plus grosses que des trains…

Dr Sauder : Oh, bien plus grosses que des trains ! Plus hautes qu’une maison !

Laura : Mon Dieu !

Dr Sauder : Plus hautes qu’une maison de trois étages.

Laura : Et ce sont juste des créatures géantes qui creusent…

Dr Sauder : Elles sont comme des vers géants de milliers de chevaux vapeur, qui se fraient un chemin dans les couches rocheuses à des mètres, des centaines de mètres, même, sous terre, et créent des tunnels parfaits, symétriques, sur des kilomètres. Voyez-vous, l’une des entreprises les plus connues au monde pour le forage de tunnels est Robbins, de l’état du Washington, au sud de Seattle, et elle est dans ce domaine depuis des décennies. Et, vous savez, vous pouvez trouver dans la littérature la trace de plusieurs centaines de kilomètres de galeries qu’elle a creusées pour diverses agences, gouvernementales pour beaucoup. Cela fait partie du domaine public du secteur de l’ingénierie, et il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’il en va de même dans le monde des projets secrets, et qu’elle fait encore mieux pour ceux-là.

Cette entreprise, Robbins, est clairement l’une de celles à qui on ferait appel, du fait du grand nombre des contrats qu’elles a signés depuis des décennies avec tant d’agences gouvernementales. Elle fabrique quelques-unes des meilleures machines de forage de tunnels au monde. Elle est dans ce secteur depuis très, très longtemps.

Laura : Est-ce que vous auriez eu vent, grâce au matériau que vous avez collecté, d’indices ou d’allusions quant à un quelconque lien avec des activités extraterrestres?

Dr Sauder : J’ai fréquemment posé la question à des connaisseurs, et je me rappelle particulièrement de deux personnes qui avaient une grande expérience de ces installations souterraines… je parle là de connaisseurs parmi les connaisseurs. Et pour ces deux-là, c’est intéressant que j’aie posé la question. Tous deux m’ont déclaré : « Eh bien, en fait, c’est quelque chose dont on entend parler à la cantine de la zone 51… » Et bien entendu, j’ai pressé un peu plus avant : « Et alors… ? »

Laura : Oui, dites-nous donc…

Dr Sauder : … La zone 51… Existe-t-il des faits qui justifieraient qu’on en parle là-bas ? Alors ils deviennent évasifs comme des sphinx. Comme des sphinx ! C’est une information qu’on garde de près, de très près. Mon opinion personnelle est qu’il existe probablement des extraterrestres, des êtres qui appartiennent à d’autres planètes et qui vivent sous les terres et les mers. C’est, de ma part, une conjecture éclairée. Est-ce que je peux le prouver ? Non.

Laura : D’accord.

Dr Sauder : Et je pense que le fait même que j’ai posé la question – et je l’ai posé plusieurs fois à plusieurs personnes, et quand j’estime que la personne à qui je m’adresse peut détenir ce genre d’information, je m’assure de toujours la poser. Et je pense significatif que lors de ces deux occasions qui impliquaient des personnes clairement en position de savoir si c’était vrai ou non, je n’aie pas reçu de déni clair et net ; ils n’ont pas dit non, voyez-vous.

Laura : Je vois.

Dr Sauder : Ils m’on dit : « Eh bien, c’est certainement quelque chose dont on entend parler à la cantine de la zone 51… »

Laura : C’est une manière particulière de répondre à la question…

Dr Sauder : Oui. Et les deux m’ont donné la même réponse. Je pense que c’est une manière de répondre sans violer les consignes de sécurité.

Laura : Certainement.

Dr Sauder : Maintenant, j’ai aussi posé la question à plus d’un, et ils m’ont répondu quelque chose de ce genre. « Eh bien, avez-vous travaillé au contact d’extraterrestres, ou avec un extraterrestre, sous terre ou ailleurs ? » Et dans tous les cas la réponse fut : « Pas à ma connaissance. »

Laura : Ce qui suggèrerait presque qu’ils savent, ou qu’ils pensent quelque chose au sujet de ces soi disant extraterrestres qui veuille dire que si vous travaillez avec l’un d’entre eux, vous pouvez fort bien ne pas la savoir.

Dr Sauder : Non, parce qu’à l’évidence, au moins certaines factions des soi-disant extraterrestres sont humains, au moins suffisamment pour ne pas attirer sur eux une attention particulière.

Laura : Tout à fait.

Dr Sauder : Et en fait, je soupçonne que c’est une des raisons pour lesquelles l’affaire des OVNIs est censurée très fortement encore aux Etats-Unis, quoique le couvercle se soulève quelque peu à des endroits comme le Mexique ou la France, le Brésil et la Chine. Mais aux Etats-Unis encore, il est maintenu fermé, autant qu’il puisse l’être.

Laura : Enfin, vous savez bien que les récentes nouvelles quant à l’ouverture des archives sur les OVNIs en France ne sont pas ce qu’on pense. On pense que le gouvernement y a donné accès à ses archives, mais en fait, ce qui a été rendu public, ce sont les récits faits par les citoyens et les témoins qui avaient vu quelque chose. Ils n’ont pas…

Dr Sauder : C’est ce que je pense !

Laura : Ils n’ont rien diffusé.

Dr Sauder : En tous cas, c’est davantage que ce qui s’est jamais produit dans ce pays.

Laura : Oui, c’est vrai. C’est vrai.

Dr Sauder : Je pense que c’est un petit pas en avant. Mais c’est loin de l’ouverture des archives secrètes. Je sais tout cela. La scène a ses propres secrets, et ils les gardent aussi jalousement que le complexe militaro-industriel et du renseignement le fait en Amérique du Nord.

Laura : C’est ça.

Dr Sauder : Cela dit, c’est un pas de plus que tout ce qu’on a pu dire en Amérique. Les choses ne sont donc pas aussi fermées et contrôlées en France, en Chine, au Mexique et au Brésil qu’elles le sont ici.

Laura : Voilà.

Dr Sauder : Elles sont plus accessibles qu’ici. Et pourtant, je pense qu’il existe une admission tacite.

Laura : Umm, Hmm…

Dr Sauder : Il faut comprendre que ce type de personnel travaille dans un monde extrêmement compartimenté. C’est comme les poupées russes, il y a couche de secret sur couche de secret. Ce n’est pas seulement une question de mots de passe codés. Il existe des coffres secrets, des usines secrètes, auxquels vous n’obtenez l’accès qu’une fois votre rétine scannée, vos empruntes digitales et vocales vérifiées, et on vous pèse, et vous devez produire une carte d’identité magnétique. Vous n’y accédez tout simplement pas.

Laura : Que pensez-vous qu’on y cache?

Dr Sauder : Beaucoup de choses. Je vais vous dire certaines des choses qu’ils y cachent. Certainement de l’armement avancé. Bien au-delà de l’armement nucléaire. Je veux dire qu’il y a du vrai dans ce que vous et votre mari avez déduits des déclarations et des écrits de Thomas Bearden, et d’autres.

Laura : Oui, nous pensons qu’il y a du vrai là-dedans. Nous pensons aussi que s’il s’y trouvait la vérité qu’ils disent, ils ne la diraient pas publiquement.

Dr Sauder : Ça, je ne sais pas…

Laura : Si vous voyez ce que je veux dire…

Dr Sauder : Je ne sais pas. Voyez-vous, je ne sais pas quel genre de relations a Thomas Bearden, et il se pourrait qu’il y ait bien plus qu’il n’en dit, et que donc ils s’en fichent, ou bien qu’ils affichent une attitude du genre « Na nanère… Qu’est-ce que vous allez faire maintenant ? »

Laura : Oui, vous avez raison.

Dr Sauder : Et puis, il y a que Thomas Bearden et les autres sont loin d’être les seuls à dire ça. Tous disent la même chose. Le citoyen moyen, nous parlons de 99% de la population, ignore tout.

Laura : C’est vrai.

Dr Sauder : Il ne sait rien de Thomas Bearden. Il ne pourrait même pas comprendre le centième de ce qu’il dit, même s’il tombe dessus sur Internet. Cela ne compte donc pratiquement pas.

Laura : C’est vrai. Il y a là-dessus beaucoup de censure. Ce n’est pas tant que ce soit censuré, mais personne ne s’en soucie.

Dr Sauder : En tous cas, j’ai tendance à attacher de l’importance à ce que Thomas Bearden et les autres disent à ce sujet. Je pense qu’il existe une génération d’armement bien plus effrayante que la bombe nucléaire, qui me panique déjà assez.

Laura : Est-ce que vous pensez qu’il s’agit de quelque chose qui pourrait avoir été employé, disons par exemple, pour faire que les tours du World Trade Center s’écroulent comme elles l’on fait?

Dr Sauder : Je pense. Je pense que ce qui s’est passé avec le World Trade Center est très étrange…

Laura : Très !

Dr Sauder : … et il est certain que le complexe militaro-industriel et du renseignement était impliqué dans ces événements, jusqu’aux yeux.

Laura : Tout juste.

Dr Sauder : On parle là de membres de la FEMA, parce que la FEMA avait apparemment eu vent que quelque chose d’énorme se produirait à Manhattan ce jour-là. Vous avez la FEMA; vous avez le NORAD, la FAA, les plus hauts échelons du Ministère de la Défense, vous avez l’EOP – le Bureau Exécutif du Président – c’est à dire Cheney, Bush et Condoleezza Rice, tous avaient eu vent de quelque chose, comme le Conseiller à la Sécurité de l’Etat, et donc les plus hauts niveaux du gouvernement des Etats-Unis, la Commission pour la Sécurité des Echanges, certainement aussi, sinon avant, du moins certainement après, du fait des transactions massives et assez étranges qui se sont produites en lien avec les événements de ce jour-là.

Vous avez donc toutes ces agences fédérales qui disposaient clairement d’une information privilégiée quant à ces événements.

Il n’existe donc aucun doute quant au fait que des membres très secrets et puissants du gouvernement des Etats-Unis et du complexe militaro-industriel et du renseignement aient été impliqués dans le 11 septembre. Aucun doute. Et je ne pense pas que quiconque se penche un peu sérieusement sur le sujet, en lisant et faisant des recherches, arrive à une conclusion différente. Au-delà de ça, est-ce que des technologies exotiques ou non conventionnelles auraient été utilisées ce jour-là ? Oui, probablement.

Laura : Avez-vous effectué des recherches sur des technologies qui aillent au-delà du forage des tunnels, comme l’armement?

Dr Sauder : Eh bien oui. C’est une des choses que j’abordais dans mon premier livre, et que j’aborde dans le quatrième, qui est en cours d’écriture, et qui sera achevé quand il sera achevé, si vous voyez ce que je veux dire. Je veux creuser davantage, aller plus loin, parce que oui, ce que vous trouvez dans la littérature qui traite de l’ingénierie minière et des excavations souterraines vous montre que ces techniques ont été explorées au-delà de l’équipement conventionnel de forage de tunnels.

Tant les Soviétiques que les Américains, que d’autres, ont été voir du côté des technologies de l’eau pressurisée appliquées au forage, et de fait ces techniques sont utilisées, dans certains cas, pour l’exploration minière, l’excavation et les tunnels. Le pouvoir d’érosion de l’eau sous pression est terrible.

Laura : De fait.

Dr Sauder : Et vous pouvez très bien la contrôler. Vous pouvez trancher la roche, des roches très dures, avec de l’eau sous haute pression. Il existe également des technologies soniques pour les tunnels, toutes sortes de technologies du genre « canon à rayons, » en utilisant des canons à particules et des micro-ondes, par exemple; j’en dis quelques mots dans mon premier livre. Il y a aussi, bien sûr, toutes les recherches qui sont menées aux Laboratoires Nationaux de Los Alamos, dans le nord du Nouveau-Mexique, d’où proviennent nombre d’insistantes rumeurs quant à d’éventuelles machines de forage fonctionnant à l’énergie nucléaire, les soi disant « souterraines nucléaires », et toutes les technologies associées, telles que les « sublunaires nucléaires », destinées à creuser sous la surface de la lune.

Et c’est quelque chose dont on parle aussi dans la littérature: pas seulement le creusement de tunnels souterrains par le moyen de machines nucléaires qui font fondre le rocher sur leur chemin, mais aussi sur la lune. À ce propos, je voudrais ouvrir une parenthèse.

Il n’est pas à exclure qu’il existe un ou plusieurs – écoutez-moi bien – un ou plusieurs programmes spatiaux clandestins habités d’hommes et de femmes…

Laura : Qui seraient en cours et dont on n’aurait pas entendu parler?

Dr Sauder : Depuis des décennies, des décennies.

Laura : Des décennies?

Dr Sauder : Eh oui. Je pense qu’il s’agit de la Lune et de Mars. Si j’avais à deviner, je dirais que les Américains, probablement les Russes, mais aussi les Japonais et les Chinois, et d’autres, ont passé leur temps à aller et venir en grand secret depuis la Lune et Mars, et ce depuis les années 50 ou 60.

Laura : Comment pourraient-ils le faire sans que personne ne le remarque?

Dr Sauder : Mais les gens l’ont remarqué. Je veux dire: il y a des gens qui en parlent. Cela fait pas mal de temps que je dis que c’est le cas. Il y a beaucoup de discussions à ce propos. Prenez le scénario « Alternative 3 », qui a du crédit dans les milieux de l’Histoire alternative. Il s’agit, si vous voulez, d’une réalité souterraine alternative, qu’on trouve sur Internet et ailleurs. Cette rumeur voudrait que depuis des décennies les Russes et les Américains aient fait des allers et retours sur Mars.

Laura : Et d’où les fusées partiraient-elles?

Dr Sauder : Je ne pense pas qu’ils utilisent des fusées chimiques.

Laura : Oh !

Dr Sauder : Je pencherais plutôt pour leur utilisation de techniques non conventionnelles, comme…

Laura : L’anti-gravité?

Dr Sauder : Des choses telles que l’électrogravité, ou des modes d’anti-gravité, ou peut-être tout simplement la courbure du temps.

Laura : Vous pensez que c’est déjà au point?

Dr Sauder : Prenez la courbure du temps, par exemple: si vous connaissez sur Mars l’endroit et le temps, vous en entrez en quelque sorte ces coordonnées d’espace-temps, et vous y êtes ! En un sens, vous ne voyagez pas: vous vous re-localisez.

Laura : Vous changez de plan.

Dr Sauder : Vous changez de plan. Je pense que ce type de technologies est d’ores et déjà utilisé. Et puis, il existe peut-être des tunnels dans l’espace-temps, si vous voulez, naturels… qu’on aurait découverts – cela, je ne l’exclus pas non plus.

J’estime qu’on sait déjà très peu de choses sur notre planète Terre. Il y a de grands mystères sur cette planète, ils nous environnent, nous vivons parmi eux, et nous n’en comprenons pas la moindre chose. Nous les voyons, et pourtant nous ne les voyons pas.

Laura : S’ils disposent de ces techniques, et de toute cette super puissance de feu, pourquoi nous la jouent-ils si «primitif» en Irak en ce moment? Je veux dire : pourquoi?

Dr Sauder : Pour contrôler la société.

Laura : Contrôler la société…

Dr Sauder : Contrôler la société.

Laura : Oui. Bonne réponse.

Dr Sauder : Et c’est aussi très profitable.

Laura : Bien sûr.

Dr Sauder : Pourquoi mener d’aussi longues guerres d’attrition avec un armement du XXème siècle, lorsque vous avez à votre disposition celui des XXIème, voire XXIIème siècle. Tout simplement parce que cela rapporte beaucoup d’argent. On en tire des milliards de dollars de profits.

Laura : Et tout cet argent sort de la poche du contribuable étasunien.

Dr Sauder : C’est un des moyens pour siphonner de fortes sommes d’argent, et de donner au complexe militaro-industriel et du renseignement tous les moyens pour…

Laura : …et pour appauvrir les gens…

Dr Sauder : Voyez-vous, notre réalité est si contrôlée. Nous avons ce show massif, ce pain et ces jeux pour garder occupé l’esprit des gens, pour le garder imbécile, traumatisé, malléable, et à merci. Contrôlable. De telle façon que vous disposiez, au fond, d’une source de travail corvéable. Et pourquoi feriez-vous cela ? C’est votre réponse, n’est-ce pas ?

Laura : Oui.

Dr Sauder : Ceci dit, cela n’empêche pas que soient conduites toutes sortes de projets sous l’horizon radar, secrètement, de manière compartimentée, en utilisant comme financement les milliards de dollars récoltés en écrémant l’économie, et on peut en trouver la preuve dans la documentation accessible. Je l’ai dénichée. Catherine Austin Fitts en parle ouvertement dans ses écrits, et Richard Dolan, comme d’autres, en parlent aussi. Ce n’est donc pas un secret. On en revient à ce que disait Jésus, voici deux mille ans – à ce qu’on lui prête en tout cas : « Que ceux qui ont des yeux pour voir, voient. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent. » Au fond, tout cela est accessible. Ou vous y prêtez attention, ou pas.

Laura : Si vous ne le faites pas, vous êtes mort.

Dr Sauder : On peut le voir, on peut l’entendre, on peut le savoir, si on veut.

Laura : Voilà.

Dr Sauder : Mais, au fond, la grande majorité des gens ne veut rien voir ni rien entendre du tout, ne rien savoir.

Laura : C’est très vrai…

Dr Sauder : Donc, peu importe que ce soit accessible. Les gens qui vous y donnent accès ont bien conscience que la grande majorité, quand elle verra ça se dira : « Et après ? »

Laura : Bon. Il semble qu’au fond ce que vous avez fait, c’est de mettre au grand jour certaines activités vraiment néfastes, de la part du gouvernement et des entreprises, et…

Dr Sauder : Ce qui me dérange beaucoup à leur sujet, c’est tout ce mystère qu’on en fait. Cela n’augure rien de bon. Et ce ne sont pas des broutilles: on parle ici de billions de dollars de dépenses – pensez à l’impact terriblement négatif que ça a sur la planète…

Laura : C’est sûr.

Dr Sauder : … ces billions de dollars qui sont détournés alors qu’ils pourraient être employés à des améliorations positives et créatives !

Laura : Utiles à la vie…

Dr Sauder : Utiles à la vie. Mais non. Nous en souffrons tous. Bien sûr, ce sont les centaines de millions de personnes qui vivent dans ce qu’on a coutume d’appeler le «tiers- monde», qui se prennent tout ça en pleine face, eux qui vivent à la va-comme-je-te-pousse au jour le jour – et pour eux la survie est terrible, brutale – mais vous devez comprendre que, même dans le monde développé – soit disant «développé» – il y a des dizaines de millions de personnes, aux Etats-Unis, qui vivent dans de telles conditions, dignes du tiers-monde.

Laura : C’est vrai…

Dr Sauder : Et donc, ça contribue directement à la souffrance de masse, et c’est la cause directe de l’appauvrissement de plusieurs millions de personnes de par le monde, et donc rien que pour cette raison, c’est une chose terrible, un vol au détriment du bien-être collectif de l’humanité.

C’est un vol gigantesque, ahurissant par son ampleur, et pourtant il a lieu en ce moment, et ce depuis des décennies. C’est déjà catastrophique au plan économique; mais si, en plus, vous prenez en compte le fait que les technologies sont tenues secrètes – et là encore, elles pourraient être employées à d’autres choses qu’à ces projets militaires très spécialisés et compartimentés. Je ne peux que penser qu’une part au moins pourrait aider directement à apaiser la souffrance sur cette planète…

Laura : Bien sûr…

Dr Sauder : Et alors cette planète pourrait être un paradis !

Laura : Elle pourrait !

Dr Sauder : Elle pourrait être un Shangri-La. Vos écrits l’ont montré, et je suis d’accord là-dessus. Nous ne sommes pas d’accord sur tout; ceux qui ne nous connaissent pas et ne sont pas au courant de nos échanges ne peuvent pas savoir que nous ne sommes, vous, Laura, et moi, pas d’accord sur tout, et sur certains points nous sommes en désaccord.

En tout cas, je vous rejoins sur ce point, et vous avez raison, il existe une faction des psychopathes et des sociopathes sur cette planète, et ils sont partout, et malheureusement il y en a beaucoup aux Etats-Unis. Ce type de personnes (ce ne sont pas tous des hommes – il y a parmi elles bon nombre de femmes)…

Laura : Je suis d’accord.

Dr Sauder : … de femmes qui ont ce profil également. Et ce type de personne est très attiré par les positions de pouvoir et d’influence, que ce soit dans la haute finance, dans l’industrie, dans l’espionnage, la politique, la religion, le monde de l’enseignement, les mass média, dans les journaux, la télévision, la radio et le cinéma. Ils sont attirés vers ces bureaucraties et institutions hiérarchisées, et ils ont le chic pour s’introduire aux plus hauts niveaux, où c’est chacun pour soi, là où ils peuvent exercer le plus de pouvoir et d’influence.

Malheureusement, nous sommes en ce moment infestés de ces personnalités et individus qui font de leur mieux pour faire de cette planète un véritable enfer, et de placer autant que possible le reste de l’humanité à leur botte. C’est la réalité de la planète Terre en 2007. Et nous nous débattons avec ça, nous autres qui n’aimons pas ça, qui voyons ce qui se passe et souhaiterions qu’il en aille autrement.

Laura : Oui. Mais est-ce que vous voyez une solution?

Dr Sauder : Il n’existe pas de solution toute faite. Malheureusement… ou peut-être heureusement, c’est un début que d’en parler comme vous le faites – et il y en a d’autres, vous n’êtes pas la seule. Je pense que de plus en plus de gens se rendent compte de ce problème, ou au moins d’une partie importante du problème, et donc de ce point de vue c’est une avancée par rapport à cinquante ans en arrière. Mais d’un autre côté, les technologies au service de ces gens est devenue beaucoup plus puissante pendant ces cinquante dernières années – la technologie numérique n’en est pas la moindre; les techniques de l’armement et du contrôle de la société ont également fait quelques progrès…

Laura : C’est ça: pour un pas en avant de la prise de conscience, le contrôle fait deux pas en avant !

Dr Sauder : Et puis, ils sont aussi très bien financés…

Laura : Extrêmement bien…

Dr Sauder : Les billions de dollars ne sont pas un problème pour eux. C’est un problème pour moi. Et pour vous.

Laura : Oui, c’est un problème pour nous.

Dr Sauder : Nous nous débattons avec les problèmes d’argent. Nous travaillons dur, nos efforts sont immenses. Ils ont accès à… J’en parlais avec Catherine Austin Fitts, qui me le disait au cours d’une conversation que j’ai eue avec elle… Je veux dire, j’en ai parlé avec elle, avec Richard Dolan et beaucoup d’autres… et maintenant nous en parlons ensemble. Voyez-vous, je lui ai demandé ce qu’ils pouvaient faire de tout cet argent, car nous parlons de billions de dollars, des billions qui sont tout simplement siphonnés, et il n’est pas évident du tout de savoir à quoi ils ont bien pu être utilisés; quoique, vous savez, Richard Dolan et moi, et d’autres chercheurs, nous avons notre petite idée de la manière dont une grande partie est employée, mais nous ne savons pas tout, loin de là. Et sa réponse fut : « Quoi faire d’une telle somme d’argent ? Tout ce que vous voulez… »

Laura : Exactement !

Dr Sauder : Absolument tout.

Laura : Et voilà ce qu’ils font… Ils construisent ces bases souterraines…

Dr Sauder : Souterraines et sous-marines, oui… Et je crois fermement… Disons, qu’à mon avis, les preuves pointent dans la direction d’au moins un, sinon davantage, programme spatial – et pas seulement aux Etats-Unis, et d’ailleurs, ils ne sont pas seulement le fait du gouvernement ou des militaires.

Laura : Aha.

Dr Sauder : Disons que vous soyez Bill Gates, par exemple. Et que vous ayez des dizaines de milliards de dollars à votre disposition. Vous pourriez conduire votre propre opération compartimentée.

Laura : Oui, je le pourrais bien.

Dr Sauder : Avec, disons, soixante milliards de dollars, vous pouvez vous offrir toutes les technologies existantes, vous pouvez vous offrir votre propre équipe interne d’ingénieurs et de scientifiques. Il a rempli des immeubles entiers de diplômés en informatique, en génie électrique et ainsi de suite.

Bill Gates peut certainement s’acheter pour lui des salles entières de diplômés de quelque expertise dont il estime avoir besoin. Et peut s’acheter n’importe quelle technologie dont il ait besoin, et il peut développer en interne virtuellement n’importe quelle technologie. Je ne veux pas dire par là qu’il l’ait fait, personnellement.

Laura : Il le pourrait bien !

Dr Sauder : Mais il n’est pas le seul industriel immensément riche du coin.

Laura : Non. Que prévoyez-vous pour le futur immédiat, disons les une à deux prochaines années?

Dr Sauder : Le chaos.

Laura : Malheureusement, je suis d’accord.

Dr Sauder : Je pense que nous sommes entrés dans une période qui va se révéler frénétique, une période de troubles, de changement, d’évolution et de dévolution…

Laura : Oui…

Dr Sauder : Et peut-être devrions-nous épeler « dévolution » comme « diabolution »[10] Ah, et puis on peut inclure les deux sexes : « diablessution ». Sans aucun doute, parce que la population ne cesse de croître: elle est très grande aujourd’hui, et dans les années à venir, elle ne va faire que s’accroître encore, et il va en résulter une pression sociale grandissante…

Laura : Exact.

Dr Sauder : À la fois au sein des sociétés, et entre les sociétés, il y aura davantage de pressions politiques et économiques de toutes sortes, du fait d’une compétition accrue, non seulement pour les ressources sociales, mais aussi pour le travail – pour ne donner qu’un exemple; et puis, il y aura davantage de compétition pour les ressources naturelles, le diamètre de la planète ne va pas changer.

Mais la population, elle, va changer. Et alors que nous passerons de six milliards et demi à sept, puis huit, puis neuf, car c’est la direction que nous prenons, la demande en eau potable va s’accroître alors que l’eau potable restera à la quantité d’aujourd’hui. Il n’y aura pas davantage de forêts, mais une demande accrue pour les forêts existantes. La surface agricole n’augmentera pas, mais la demande croîtra pour la même quantité de surface agricole. Et ainsi de suite. Nous constaterons donc une pression grandissante sur l’écosystème, sur l’environnement, sur l’agriculture, les ressources naturelles, etc., à tous les niveaux.

Laura : Vous savez, c’est vraiment une honte…

Dr Sauder : Je vous demande pardon ?

Laura : C’est vraiment une honte que tous ces billions et billions de dollars soient dépensés pour des technologies néfastes, quand ils pourraient l’être pour instruire les gens, et pour réduire la population.

Dr Sauder : Les intérêts ne vont pas dans le sens d’une plus grande prise de conscience ou d’une plus large instruction, mais dans le sens d’abêtir la population, et nous voyons cela à l’œuvre lorsqu’on parque les enfants et les étudiants, et pas seulement aux Etats-Unis, mais dans toutes les soi-disant sociétés développées du monde.

Que voit-on ? « Vous avez cinq, six ans ? Allez zou ! À l’école ! » « Comment ça, vous ne voulez pas y aller ? Il le faut bien pourtant, voyez-vous ! Et si vous ne voulez pas, eh bien nous avons ces choses qu’on appelle les centres de redressement. Et si vos parents ne veulent pas que vous y alliez, nous avons ce que nous appelons des policiers. Et ils viendront pour vous arrêter, madame Maman et monsieur Papa. Vous serez arrêtés parce que vos enfants sont des truands. » Il n’y a donc pas vraiment le choix, n’est-ce pas ?

Laura : Il n’y a pas de libre arbitre, sur cette planète.

Dr Sauder : Donc vous irez à l’école. Vous le ferez.

Laura : Et ce faisant, vous serez abêti.

Dr Sauder : Et vous vous tiendrez bien sage. Si vous devez satisfaire un besoin naturel, il vous faudra demander la permission. Vous mangerez quand on vous le dira, et vous vous arrêterez quand on vous le dira. Vous lèverez la main lorsque vous aurez quelque chose à dire, et si vous prenez la parole sans lever la main, vous serez puni ! C’est ce qu’on appelle le contrôle social.

Laura : Oui.

Dr Sauder : Et nous avons tous… Laura, avez-vous été à l’école ?

Laura : Oui m’sieur.

Dr Sauder : N’était-ce pas plus ou moins comme nous venons de le décrire ?

Laura : Disons que je n’ai pas très bien réussi dans cette circonstance…

Dr Sauder : Vous savez donc de quoi je parle. Et après, on se demande pourquoi on a ces tueurs à l’école. Il ne faut plus se poser la question ! Nous avons un certain pourcentage de ces jeunes gens – et ce sont pour la plupart de jeunes hommes; je pense qu’on a eu deux femmes tueuses, mais pour 98% c’étaient des hommes. Et les garçons sont… quand vous êtes un garçon, vous êtes plein d’énergie ! Vous voulez faire des choses ! Au lieu de ça, on vous dit : « Vous allez vous asseoir, et vous allez vous taire. Vous allez faire ce qu’on vous dit de faire, quand on vous dira de le faire. Et vous allez nous demander de vous dire de le faire. Vous allez penser ce qu’on vous dira de penser, et vous n’allez pas zyeuter Marie Sue, à côté de vous, parce que c’est mal. » « Vous savez, les femmes ne sont pas là pour votre gratification sexuelle. » Même si votre biologie vous crie : « Mais si, elles le sont, elles sont éminemment désirables ! »

Et je parle ici pour chaque adolescent de cette planète. Donc vous entassez les gens dans ces entrepôts humains, et vous leur dites « Taisez-vous ! Taisez-vous ! Personne ne veut entendre ce que vous avez à dire ! Ne le dites même pas. Ouvrez ce livre, lisez-le, et écrivez ce qu’on vous dit d’écrire, point barre. » Est-il si étonnant qu’après toutes ces années, certains perdent la tête ?

Laura : Non.

Dr Sauder : Surtout quand vous les avez truffés de médicaments psychotropes, comme il est si courant de nos jours dans les écoles. Est-ce si étonnant que certains d’entre eux, au moins, chaque année, explosent ? Moi ça ne me surprend pas.

Laura : Surtout quand on parle de ceux qui ont, pour commencer, des problèmes psychologiques.

Dr Sauder : Pour commencer. Quand vous les avez remplis de produits chimiques, et que vous leur avez dit : « Taisez-vous ! Asseyez-vous et taisez-vous ! » Ca ne marche tout simplement pas, Laura. Et on voit ça tout le temps, en permanence. Et au final certains disent : « Non ! Non, ne ME dites pas de ME taire ! Et vous tous, mes camarades, qui vous êtes bien moqués de moi pendant toutes ces années… eh bien aujourd’hui est le jour de mon grand retour ! » Je suis surpris que ça n’arrive pas plus souvent.

Laura : Oui. Et tout cela est contrôlé socialement, et manipulé…

Dr Sauder : … Bien sûr…

Laura : … depuis les profondeurs de ces bases et installations souterraines, et…

Dr Sauder : … C’est un contrôle total. Et loin d’apaiser le problème, ça l’empire.

Et en ce qui concerne ce qui se passe à l’école, c’est une plaie pour toute la société, et je pense que certains commencent à se réveiller. Comme ça continue à se passer encore, et encore… Vous avez donc…

Laura : La réponse qui nous est donnée est que, comme de toute évidence ça continue à arriver, eh bien nous avons besoin d’encore plus de médicaments, d’encore plus de contrôle !

Dr Sauder : Ce qui ne fait qu’empirer les choses. Ce qui de leur point de vue – et je parle là de ceux qui exercent le contrôle sur la société – est désirable, parce que pire le problème devient, plus élevé est le contrôle social qui doit s’exercer. Parce que les gens…

Laura : … le demandent…

Dr Sauder : … Comme leur esprit est sous contrôle, ils demandent à être délivrés, ne comprenant pas, dans leur confusion, ce qu’une vraie délivrance impliquerait.

Laura : Cela impliquerait d’avoir à apprendre une pénible leçon.

Dr Sauder : C’est ça. Et les bases souterraines et sous-marines ont clairement un rapport avec ça, et il y a là un élément psychologique. Vous savez, les psychologues, les psychiatres et les professionnels de la santé ont conscience de ce phénomène de… suppression.

Nous avons enfoui quelque chose, voyez-vous: ce sont des émotions qui sont présentes, et au lieu de les gérer, vous les réprimez, vous les étouffez, vous les maintenez bien au fond. Elles ne s’en vont pas, elles sont simplement enfouies à un niveau inférieur, elles sont réprimées hors de vue, hors de l’esprit – mais bien sûr elles ne s’en sont pas allées. Il y a un aspect de notre vie collective que nous dénions, que nous réprimons, que nous bloquons – c’est presque comme pour une famille incestueuse où de vilaines choses se passent, mais personne n’en parle parce que personne ne veut aller jusque-là.

De manière analogue, tous ces billions de dollars qui sont siphonnés, nous savons tous, de manière très générale, que quelque chose ne va pas. Les gens sentent bien cela. Que les choses ne vont pas comme elles le devraient. Mais dans bien des cas ce n’est pas exprimé. Et en partie, ça vient de cette grande structure compartimentée, dans laquelle un pourcentage significatif de la population se trouve impliquée. Plusieurs milliers, plusieurs dizaines de milliers, probablement des centaines de milliers et jusqu’à des millions de personnes se trouvent impliquées d’une manière ou d’une autre dans ces nombreux projets à budget secret, reliés très étroitement les uns aux autres.

Laura : Ils ont donc tout intérêt de s’assurer que ça reste sous la surface.

Dr Sauder : Tout intérêt. D’où l’aspect crucial du contrôle mental. De nos jours, le contrôle des esprits fonctionne sur plusieurs niveaux. Vous avez les techniques électriques de contrôle des esprits – telles que celles qui impliquent la Kundalini et dont j’ai parlé; telles que celles de HAARP, des tours jumelles, et de la technologie des micro-ondes et des téléphones portables, qui semblent avoir des effets très négatifs sur l’esprit et le cerveau humains… mais cette technologie est aujourd’hui tellement répandue !

Tout le monde semble avoir son téléphone portable. Pour ma part, j’ai refusé d’en avoir un jusqu’ici, mais presque tout le monde a le sien. Et puis vous avez les autres formes, plus prosaïques – si vous voulez – telles que le système scolaire et les universités. Ensuite, les religions institutionnelles, comme le christianisme, le judaïsme, l’islam, l’hindouisme, etc. Puis vous avez les autres formes de contrôle social, comme la télévision, et je pourrais continuer ainsi très longtemps. Il y a une débauche de choses, et le citoyen moyen n’a aucune idée du point auquel il, ou elle, est complètement contrôlé(e).

Laura : Tout à fait.

Dr Sauder : Et ce qui se passe, c’est que quand vous commencez à vous réveiller, il semble que les écailles n’en finissent pas de tomber de vos yeux ! Il en tombe deux ou trois couches, et puis vous vous apercevez que ça n’en finit pas. Cette planète est contrôlée et verrouillée en haut, en bas, sur les côtés, et l’a été depuis des siècles, si ce n’est des millénaires. Et la question est : pourquoi ? Pourquoi la planète doit-elle être verrouillée, abêtie, et si foncièrement sous contrôle, et depuis si longtemps ? Pourquoi ? Qui, ou quoi, en est à l’origine ?

Laura : C’est une question à laquelle nous voudrions tous trouver une réponse, mais, bien sûr, vous savez…

Dr Sauder : Ils se tiennent hors des lumières de l’avant scène, c’est sûr. Ils ont leurs lieutenants et leurs lieutenantes. Vous devez bien comprendre – je ne m’en suis pas rendu compte au début, et maintenant je le comprends de mieux en mieux – les femmes jouent un grand rôle dans le jeu du contrôle.

Laura : Absolument !

Dr Sauder : Ce n’est pas seulement du tout une affaire d’hommes.

Laura : Ca, sûrement.

Dr Sauder : Énormément de femmes, voyez-vous, profitent de la guerre. Il y a eu sur cette planète une épidémie de guerres, qui remonte aussi loin que nos archives nous permettent de remonter. La guerre. Partout. Toujours. Maintenant, systématiquement, les femmes disent : « C’est une affaire de mecs. » Dans le passé, sûrement. Mais aujourd’hui, on trouve beaucoup de femmes dans l’armée des Etats-Unis, et dans beaucoup d’autres armées également. Par exemple, il y en a depuis des années dans l’armée israélienne.

Laura : Et que pensez-vous des Amazone?

Dr Sauder : Les Amazones… et il y a des femmes dans l’armée française aussi.

Laura : Ce que je veux dire, c’est que, vous savez, ces femmes-soldat légendaires, les Amazones…

Dr Sauder : Les femmes sont impliquées de façon certaine dans la guerre, aujourd’hui.

Laura : En effet.

Dr Sauder : Les femmes aussi paient des impôts qui financent les guerres.

Laura : Oui.

Dr Sauder : Les femmes envoient leurs jeunes garçons devenir soldats, et maintenant leurs jeunes filles à la guerre. Elles sont fières de ce fils, qui est dans l’armée ou l’Airforce, ou de cette fille qui vient tout juste d’acquérir ce diplôme de pilote de chasse. Je n’accepte donc pas ce « bruit de fond » du féminisme… « La guerre, c’est une affaire d’hommes… » Excusez-moi, mais les femmes ont toujours été dans des activités de guerre, ont apporté leur soutien à la guerre, depuis que la guerre existe. Elles se sont réjouies des succès de leurs hommes, et même se sont assez souvent impliquées directement dans les combats.

Laura : Ouaip !

Dr Sauder : Donc ce n’est pas vrai. Ca n’a jamais été vrai. Et ce n’est pas vrai aujourd’hui : la guerre n’est pas une activité exclusivement masculine. Cela n’est tout simplement pas. Les femmes ont trempé dans la guerre d’une infinité de façons, et on se rend compte que les femmes ont aimé piller, et apprécié le butin ramené de la guerre par leurs compagnons.

Laura : Ce n’est malheureusement que trop vrai.

Dr Sauder : Donc, l’humanité est affligée de cela des deux côtés: par les hommes, et par les femmes. Ce virus de la guerre, nous l’avons vraiment. Et pourquoi ?

On pourrait faire l’hypothèse, comme certains, que notre génome a été modifié, que notre ADN aurait été «court-circuité» pour nous rendre «rapaces»…

Laura : Jaloux… avides…

Dr Sauder : Pour nous rendre une espèce agressive et va-t-en-guerre – et c’est ce que paraît être la plupart des hommes.

Laura : Et pourtant, lorsqu’on regarde le travail de William Bramley, et ce qu’il a découvert, on se rend compte qu’il a commencé par s’intéresser aux guerres, et qu’il a fini par écrire The Gods of Eden. Sa conclusion est, qu’au fond, la plupart des hommes préférerait la paix, mais qu’à cause de ce qu’on pourrait qualifier de psychopathes, et bien qu’il n’ait pas employé ce terme, mais celui de «système de contrôle», elle est en permanence conditionnée à croire qu’elle a à se battre pour ceci ou cela, telle ou telle cause…

Dr Sauder : Eh bien c’est justement là la question. Si vraiment les gens ne préfèrent pas la guerre, alors pourquoi y partent-ils encore et encore ? Mais je pense que vous devez dire non: ils le font ! Ou alors… Si la grande majorité des gens ne veut pas de la guerre, alors pourquoi ne refuse-t-elle pas tout simplement d’y aller ? En fait, on constate que, siècle après siècle, et ce jusqu’à des millénaires, et des centaines de milliers d’années, les gens y sont partis, et même par millions…

Laura : Il semblerait presque que les hommes soient la plaie de cette planète, sa malédiction.

Dr Sauder : Nous sommes presque les cafards de la Galaxie, du moins cette espèce particulière de la planète. Ce qui me paraît clair, et j’ai lu Bramley il y a des années – je ne l’ai plus maintenant dans ma bibliothèque, j’ai perdu la trace du livre depuis longtemps, mais je l’ai lu, et je me souviens de sa thèse – bien sûr que vous pouvez argumenter comme il le fait, et je n’exclus pas qu’il ait raison. Je pense que ses arguments sont valables. Beaucoup de choses se passent en même temps, et la situation est très compliquée.

Quand on prend la Bible par exemple. L’Ancien Testament. Quand on regarde l’Histoire de l’Egypte, et celle des Amériques, pour ce que nous en savons – car bien des choses sont tenues secrètes, comme vous le savez – , il m’apparaît très clair que… Prenez les squelettes qu’on a exhumés, prenez les fresques et les bas-reliefs qu’on voit dans les temples du Moyen-Orient, d’Egypte et d’ailleurs, et on se rend compte qu’il existait des géants sur Terre – ils étaient très grands !

Laura : Exact.

Dr Sauder : Trois mètres, trois mètres cinquante, parfois six à sept mètres: de très, très grands hommes. Il n’est pas clair d’où ils venaient, et où ils existent encore aujourd’hui, car je pense probable que certains d’entre eux existent toujours, quoiqu’on ne sache pas où; mais le fait reste clair qu’il existait, voici trois à dix mille ans, une race d’êtres supérieurs, des noirs et des caucasiens. Il y en avait au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, aux Amériques, et leur taille variait entre deux mètres cinquante et sept mètres cinquante.

Laura : Est-ce que vous pensez qu’ils sont allés dans les bases souterraines [rires]?

Dr Sauder : Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’ils sont devenus. Je ne sais pas d’où ils venaient. Mais, clairement, il s’agissait d’humains, quoique d’une sous-espèce différente. Ils n’étaient pas comme nous. Ils étaient à la fois d’une stature plus grande, et d’un intellect plus élevé que la moyenne des autres hommes. Ils ont bâti à grande échelle, ils disposaient de technologies avancées, et ils ont laissé les mégalithes et d’autres monuments un peu partout sur la planète.

Laura : Oui, il se passait quelque chose.

Dr Sauder : Bien. Et la question est de savoir d’où ils venaient. Et ils ont régné sur nous, l’homo sapiens sapiens, pendant des milliers d’années.

Maintenant, ils ont quitté l’avant-scène, mais peut-être ont-ils simplement opéré une transition vers une autre forme de contrôle, de laquelle ils ne sont plus sous les projecteurs, au beau milieu de la scène, mais de laquelle ils font une ample utilisation de marionnettes pour faire leurs quatre volontés tandis qu’ils restent dans l’ombre. Je me demande si ce n’est pas ce qui se passe.

Laura : Cela ressemble à la thèse Sitchin, à l’idée Annunaki, et je me demande s’il s’agit de ça, ou plutôt… de mon côté, je penche plutôt pour les thèses ultra-terrestres et hyper-dimensionnelles, avec une possibilité d’extraterrestres ayant forme physique.

Dr Sauder : Il se pourrait qu’il existe plus d’une espèce humaine sur cette planète, qui en sont originaires; il se pourrait qu’ils soient ultra-terrestres, qu’ils soient extraterrestres, il se pourrait que l’espèce humaine soit courante dans la galaxie, et que nous faisions face à une situation confuse, ancienne, complexe, et d’une grande importance pour chacune des factions existantes, pour chacune de ces nombreuses factions… ceux d’origine terrestre, ceux d’origine extraterrestre, ceux qui sont ultra-terrestres. Le jeu ne se gagne pas d’un coup. Ancien, confus, complexe, avec de forts enjeux, difficiles à appréhender.

Laura : Bien. Je pense que sur ce point nous ne pouvons qu’encourager nos auditeurs à se procurer au plus tôt un exemplaire de votre dernier livre, quand il sera republié, et dont le titre est Bases souterraines et sous-marines, par Richard Sauder, PhD, et Bases et tunnels souterrains, avec pour sous-titre : Que le gouvernement essaie-t-il de nous cacher ? Nous avons également les Récits de la Kundalini, qui est un voyage fascinant à travers l’esprit, l’âme, et les réalités cachées que Richard décrit, à propos de ses propres expériences, et de la manière dont il est arrivé aux connaissances et à la compréhension qui sont les siennes aujourd’hui. Nous avons apprécié de vous entendre, de connaître vos idées, qui le méritent amplement, et j’espère que nos auditeurs vont souhaiter se procurer un exemplaire de votre livre dès qu’il sera à nouveau disponible. S’ils devaient tenter d’en obtenir un, où devraient-ils s’adresser?

Dr Sauder : Je suggèrerais les boutiques de distribution en ligne, comme Amazon.com, par exemple. Vous pouvez encore vous y procurer des exemplaires d’occasion, ainsi que chez quelques autres distributeurs. Faites juste une recherche par mot clé sur mon nom et le titre des livres. Dans certains cas, vous paierez un peu plus, et vous pourrez aussi dénicher des exemplaires d’occasion. Si vous connaissez une librairie de livres d’occasion, vous pouvez aussi jeter un œil à leur rayon OVNI, «paranormal» ou «conspiration»; vous pourrez avoir de la chance et trouver là un exemplaire. Mais je ne les vends plus moi-même. Et jusqu’à ce que, et à moins que, je les réimprime, les gens devront faire leurs emplettes en ligne et dans les librairies d’occasion pour en dénicher quelques exemplaires.

Laura : OK. Bien. Merci beaucoup Richard, de nous avoir parlé de vos recherches qui sont très, très intéressantes, et ont permis la mise à disposition du matériau que vous avez découvert. Je pense extrêmement important pour chacun de prendre conscience de ce qui se passe sous terre et sous les mers.

Dr Sauder : Mais aussi à la surface.

Laura : Amen. OK. Merci.

Dr Sauder : Merci, Laura.

http://www.sott.net/

Notes

[1] Exercice d’Alerte 1984

[2] FEMA : Federal Emergency Management Agency (Agence Fédérale de Gestion des Urgences)

[3] Titre original : Underwater and Underground Bases

[4] Titre original : Underground Bases and Tunnels

[5] M-IC : Complexe militaro-industriel

[6] UFO Magazine

[7] UFOs and the National Security State

[8] Le mot « plaque » est ici employé dans son sens géologique : une plaque géologique est une unité homogène du point de vue de la dérive des continents (NdT)

[9] Là-aussi, il s’agit d’une « faille » géologique : ici, c’est la ligne de fracture qui marque le glissement d’une plaque géologique au-dessous de l’autre (NdT)

[10] « Devolution » comme d-e-v-i-l, puis d-e-v-o-l (NdT)

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