messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire S: Sport

sport-300x291Face aux magouilles des sportifs
Il ne faut pas rester passif
Pour lutter contre le dopage
Des grands moyens et du courage
Sont nécessaires, c’est évident
Les contrôleurs sont sur les dents
La loi du profit règle tout
Et les records ? mais on s’en fout !
L’essentiel est de démontrer
La valeur de l’honnêteté.

Le sport prend depuis une grande place dans la réalité humaine. Il est porteur de valeurs et de principes importants pour l’évolution, aussi son importance est bénéfique.

De ce fait, il attira l’attention sur les ennemis habituels du bien-être humain et l’esprit du sport se trouva attaqué par les lucifériens. Pour se faire les dents, ils décidèrent de frapper à l’occasion des Jeux Olympiques de 1936. Les anges firent de leur mieux pour contrecarrer ce putsch sur l’esprit du sport et inspirèrent non sans succès des Juifs et des Afro-américains à se transcender.

Néanmoins Hitler réussit à utiliser les Jeux pour sa puissance militaire et diplomatique avec la réussite qu’on connaît. Après la guerre, la philosophie du Baron de Coubertin revint sur le devant de la scène et le sport regagna ses lettres de noblesse. Pas longtemps, car les lucifériens, décidés à lutter sur tous les fronts jusqu’à leur dernier souffle, attaquèrent de nouveau avec leur favorite arme en temps de paix : l’argent et la fraude. Les Occidentaux judéo-chrétiens étant arrivés, après la deuxième grande guerre, à une certaine maturité quant à leurs aspirations pour la paix, décidèrent désormais de ne canaliser leurs pulsions nationalistes qu’à travers des confrontations internationales sportives. Le sport, les sports prirent donc de plus en plus d’importance, puisqu’étant devenus le seul moyen tolérable entre nations, villes ou bourgades de régler leurs différents ou assurer leur domination morale.

L’esprit olympique

Si le français est le langage olympique officiel et non le grec, c’est essentiellement grâce au baron de Coubertin, un allié des anges de progrès, mandaté pour créer des évènements où les hommes pourraient régler leurs nombreux différents et problèmes d’honneurs nationalistes sans perpétrer et perpétuer massacres et invasions permanentes. L’armement devenant de plus en plus destructeur, il fallait vite trouver une solution…

Ce fut le sport qui fut choisi pour tenir ce rôle de diversion. Grâce au sport en général, les hommes et les femmes peuvent en effet prendre conscience de leur volonté, de leur force morale, de leur talent à se maîtriser, du bénéfice que leur corps peut tirer d’une vie saine et équilibrée. D’ailleurs, à l’occasion de la venue de ce livre de révélations et pour en renforcer les affirmations, les sportifs français de toutes les disciplines bénéficièrent en 1998 de l’aide spécial des anges de progrès, officiellement autorisés à interférer légèrement dans la réalité humaine. Ainsi, les sportifs et sportives qui étaient croyants (les seuls dont la conscience est accessible aux anges) bénéficièrent d’un mental “soudain” en pleine maturité et les titres de champions du monde pullulèrent comme jamais auparavant, quelles que soient les catégories, du bateau à la boxe, de la gymnastique au foot, de l’escrime au VTT, du handball au tir à l’arc, du rugby au karaté, aux quatre coins du monde retentirent l’hymne de Rouget de L’Isles, enflammant même à un moment le pays du coq tout entier, grâce à la victoire “historique” des 22 hommes d’Aimé Jacquet, équipe magique qui bénéficia, tout le monde en fut témoin, de beaucoup de “chance” à chaque match, (n’est-ce pas, Lilian…) malgré un corps arbitral sans pitié (n’est-ce pas, Laurent…).

Cela ne les empêcha pas de finir les seuls invaincus, avec la meilleure défense et la meilleure attaque. Mais pour que le message passe complètement, il a fallu encore aider un peu cette équipe magnifique pour marquer tous les esprits pour longtemps. C’est pourquoi le « Dieu du Football » continua a être Français pour cet Euro 2000 au grand Dam des autres équipes qui se cassèrent toutes le nez contre cette incroyablement chanceuse équipe de France, plus multiraciale encore que sous Jacquet.

Ce genre de chance à répétition ne se verra plus avant longtemps, principalement parce que les anges ne seront plus dans le coup. Ils ne font jamais deux fois la même chose ni n’aident deux fois la même ethnie pour la même cause, question de Justice universelle. Cependant, à l’occasion de ces coupes du Monde et d’Europe, la mosaïque d’individus composant la Nation française, toutes origines raciales confondues, ce qui était de toute manière un des buts recherchés en cette période de conflits interethniques de plus en plus nombreux, vibra sur la même longueur d’onde, celle du bonheur et de la fierté. Pour la prochaine coupe du Monde, les anges n’aideront donc plus l’équipe de France, ce qui ne l’empêchera pas de jouer avec ses qualités propres et peut-être aussi de gagner, qui sait ?

En 2006, il ne s’en est pas fallu de beaucoup devant les italiens…

Tant que le sport et l’esprit sportif pourront obtenir ce genre de résultats, le sport sera utile et à ce titre, le Corps angélique le soutiendra d’où qu’il vienne, c’est une évidence. Le football peut-être alors un agent antiracisme et pro-métissage efficace. Le dernier Euro 2000 a vu l’élimination prématurée de toutes les glorieuse équipes nationales dont les membres étaient racialement homogènes, alors que la France, une fois de plus, a semé la panique, forte de son double métissage, puisque la grande majorité de ses membres plus ou moins colorés jouent dans les clubs européens étrangers du Sud et du Nord. Résultat : chaque membre met en commun ses connaissances, qui du foot allemand, qui de l’anglais, espagnol ou italien, pour donner comme résultat final un football complet aussi bien en attaque qu’en défense, capable de battre tous les meilleurs.

Une autre équipe, celle des Pays-Bas, pays organisateur en 2000 comme la France en 1998, a également à peu près le même profil, avec tous ses joueurs colorés et la plupart de ses membres jouant dans d’autres pays européens. Mais trop sûre de sa force, elle fut éliminée en demie finale (sans avoir cependant été battue par une autre équipe, puisque ce n’est que par l’épreuve des penalties que l’Italie put accéder à la finale). L’arrogance et la sûreté de soi plus qu’un manque de talent fut la raison de leur échec. Tout le peuple hollandais la voyait déjà vainqueur, cette équipe orange bien que multicolore. Mais ces 5 penalties ratés ou arrêtés par un gardien en état de grâce leur fut fatal. En France, personne en 1998 ne croyait sérieusement aux chances de l’équipe de Zidane avant la finale, et cela contribua sûrement à leur triomphe si longtemps désiré, comme pour la première coupe Davis remportée à la surprise générale par la bande de Noah. L’humilité et la foi ont toujours bien réussies aux authentiques champions ou artistes. À méditer pour tous les futurs champions et artistes…

Sport amateur ou sport professionnel ?

La lutte des deux tendances est portée à son comble lors des Jeux Olympiques, coincés entre le marteau de l’argent et l’enclume de la compétition loyale. Cet événement brasse des milliards, mais pour rester attractif, il faut que les spectateurs aient l’impression que tout le monde a sa chance et que l’essentiel est vraiment de participer. Le mieux est de leur laisser cette illusion, car il est important que le sport continue à véhiculer ses valeurs supérieures, car elles sont extrêmement formatrices pour la jeunesse. Grâce au sport, il est démontré que l’union d’un groupe soudé et dévoué à une cause commune rend ce groupe supérieur par rapport à un autre groupe qui jouerait plutôt la carte du chacun pour soi.

Les règles du rugby à XV n’ont en effet pas d’autres explications. Tout est fait, dans les règles brillantes de ce jeu pour que l’esprit d’équipe, de solidarité et d’abnégation soient poussés à l’extrême chez tous les participants et pourtant, il ne figure pas au programme olympique, et il y a là une sorte d’anomalie. N’étant plus à un paradoxe près, peut-être que maintenant qu’il se professionnalise, il accèdera finalement à être inscrit au programme des futurs jeux. En outre, ni la taille ni le poids ne sont un frein pour ne pas participer à ce jeu, ce qui le rend universel. Les postes et les activités sont réparties si fonctionnellement que les petits vifs, les élancés véloces, les géants débonnaires et les colosses trapus se trouvent sur un pied d’égalité; c’est remarquable et montre à quel point l’évolution se manifeste dans tous les secteurs de la vie. Tellement remarquable que ce sport séduisit même la gente féminine qui peut, à l’heure actuelle, organiser une coupe du monde de rugby féminin d’un niveau excellent, la meilleure équipe étant, comme chez les hommes, la Nouvelle-Zélande et sa solide tradition rugbystique. Même le akha, ce rituel guerrier dansé et crié par les joueurs avant le match, face à leurs adversaires, est aussi impressionnant lorsqu’il est exécuté par les rugbywomen zélandaises !

De plus la traditionnelle et incontournable troisième mi-temps sert à se pardonner entre joueurs des coups de crampons, châtaignes et piétinements intentionnellement donnés et douloureusement reçus pendant les deux premières mi-temps, donnant une touche finale totalement fraternelle à ce sport, formateur par excellence des vraies valeurs du sport, bien que ne soit pas encore venu le temps où ce sport pourra se passer d’un arbitre muni de toute l’autorité de la Fédération concernée pour faire respecter ses décisions par les plus musculeux des joueurs. Le rugby, plus que tout autre sport d’équipe, est à mes yeux la démonstration que l’union et le sens du sacrifice font la vraie force.

Les règles de ce sport donnent leur chance à tous les gabarits selon les postes, l’esprit de sacrifice individuel est aussi obligatoire pour la victoire de l’équipe que la technique individuelle des joueurs et beaucoup de qualités de vaillance sont requises pour tenir les postes d’avants, spécialement la première ligne. Paradoxalement, ce sport exemplaire ne figure pas au programme des Jeux olympiques et c’est difficile à expliquer.

Causes du dopage

La section luciférienne soviétique, constatant l’engouement croissant des Occidentaux pour le sport, décidèrent, à l’instar de Hitler (mais est-ce si étonnant ?) d’utiliser le sport et sa couverture médiatique pour asseoir leur propagande sulfureuse et leur domination idéologique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du rideau de fer.

Seulement, comme les communistes n’ont pas plus de muscles ni de volonté que les autres, ils décidèrent d’enfreindre sans hésitation ni état d’âme le code déontologique gérant l’esprit du sport et commencèrent à transformer tous leurs athlètes en usine chimique à fabriquer de la masse musculaire. Du fin fond de la Sibérie à la pointe sud de l’Allemagne de l’Est, de l’Est de l’Oural à Pékin, tous les athlètes, nageurs et footballeurs, filles et garçons nés sous un régime « communiste » y passèrent, lançant cette mode du dopage dans tous les sports. Car pour pouvoir rivaliser avec leurs adversaires de l’Est, les Occidentaux, dans l’incapacité de lutter désormais victorieusement (ce qui importe le plus en sport, malgré ce qu’en pensa le baron), durent aussi adopter, tel Astérix avec sa potion magique, les habiles concoctions réputées indécelables des entraîneurs communistes. Mais étant plus contrôlés par leurs fédérations, plus intègres, ils se firent plus souvent prendre au piège.

Le plus insolite, c’est que les communistes arrivèrent à leurs fins, puisque pendant des dizaines d’années et plusieurs Jeux Olympiques, ils raflèrent sans vergogne des boisseaux de médailles sans que personne n’émette la moindre suspicion. Leurs résultats leur octroyant bizarrement une sorte d’aura de respectabilité inattaquable, le K.G.B. de Brejnev put s’en donner à coeur joie. Seul Jimmy Carter osa s’opposer à l’expansionnisme de la propagande soviétique à travers les chars et le sport en lançant un boycott des Jeux Olympiques de Moscou, pour protester contre la boucherie afghane !

Il eut raison de le faire et le futur lui donna entièrement raison : quelques carrières d’athlètes américains furent sacrifiés, mais le ridicule de ces Jeux indisposa enfin le peuple Russe, ce qui aida finalement Gorbatchev à s’imposer à la tête du Parti et lancer son rapide et audacieux virage à 180° aboutissant à la perestroïka (restructuration) et la glasnosk (transparence), qui montrèrent toutefois leurs limites avec l’affaire Tchernobyl. Mais sur le moment, la décision de Jimmy, je me souviens, fit grincer bien des dents. Pas celles, en tout cas, des moudjahidins afghans du commandant Massoud, décimés et épuisés, qui pourtant allaient devoir continuer la guerre, civile et religieuse, cette fois, contre les représentants locaux de Lucifer sous la forme “d’étudiants islamiques talibans” particulièrement misogynes et criminels, soutenus financièrement par le Pakistan et la CIA. L’argent et la manipulation nationaliste furent aussi les agents déterminants qui introduisirent naturellement le dopage et la tricherie en général, ce qui interféra fortement avec la vocation première du sport qui est justement d’acquérir des qualités d’intégrité, de courage, de respect et de droiture vis-à-vis du ou des concurrents. Alors, messieurs les entraîneurs, arrêtez de pervertir les sportifs dès l’enfance, en leur donnant ces gélules amélioratrices de performances, ce qui leur donne le goût de la triche, du résultat coûte que coûte, puisque synonyme de gains appréciables pour leur carrière. Il était utopique de penser qu’il n’y aurait jamais de tricheurs dans le sport professionnel, avec les sommes monstrueuses qui sont en cause dans certains sports; de plus en plus de sports, d’ailleurs, se professionnalisent et leurs ligues devraient elles-mêmes veiller à abandonner ces méthodes à la limite de la corruption et de l’esprit du Sport. Même des membres du comité olympique sont corruptibles et certains déjà corrompus !

Il faut que les sportifs arrêtent d’eux-mêmes de prendre de l’hormone de croissance, indécelable mais aussi anabolisante que d’autres produits qui, eux, sont interdits ! Rugbymen anglo-saxons et de l’hémisphère Sud, il faut arrêter la créatine et revenir au jus de carotte, ce sera plus fair play pour les autres équipes. Tous ces médecins-trafiquants de produits anabolisants, tous ces chimistes qui cherchent des formules de plus en plus efficaces et indécelables pour gonfler artificiellement l’athlète « à l’insu de son plein gré », tous ces entraîneurs qui n’hésitent pas à faire prendre des risques de santé à leurs protégés pour plus de résultats monnayés ne travaillent pas pour les armées de Lumière ni pour l’esprit du sport. Par contre, les récentes découvertes de métabolites (déchets) de nandrolone (stéroïde anabolisant), dans l’organisme de certains athlètes surentraînés purent conduire à accuser des innocents, puisque l’organisme peut fabriquer une production endogène de ces molécules de nandrolone, en cas d’entraînement intensif. Il ne faut pas oublier la précision et le discernement, dans ce domaine comme dans les autres, car accuser des innocents ne sert pas la cause de la lutte contre le dopage.

De plus, les chimistes du dopage ont toujours un an d’avance sur ceux chargés de déceler les molécules interdites, ce qui fait que ce petit jeu du chat et de la souris peut durer longtemps et l’image du sport de haut niveau se dégrader aux yeux du grand public, ce qui serait sa perte. Il va falloir apprendre l’honnêteté, Messieurs les dirigeants et sponsors sportifs ! Dur. Car l’adrénaline, l’EPO, sont des substances dont il faut éviter de se charger l’organisme trop souvent, car à la longue des troubles de la personnalité peuvent apparaître, puisqu’elles ont la vertu d’accélérer le troisième chakra. Les enjeux financiers sont également des moteurs à engendrer l’adrénaline, comme le savent les écumeurs de casino, et prétextes à toutes sortes de tentatives de triche, comme des matchs truqués par paiement de joueurs adverses, achats d’arbitres et dopage clandestin.

Une clarification de la déontologie sportive semble de plus en plus indispensable, car l’image positive du sport et son attraction dans les couches de la population sont facteurs de progrès social.

Il est souhaitable aussi que le sport reste propre car il peut s’avérer très utile pour un pays comme moyen diplomatique pour se rapprocher d’un ancien pays adversaire. Même le ping-pong servit à rien de moins que détendre une atmosphère qui était, à cause de la guerre vietnamienne, tendue à craquer entre les ethnies adamisées américaines et la fraction chinoise de l’ethnie jaune communiste, sa fraction fasciste japonaise ayant au préalable été découragée de ses visées expansionnistes par atomisation, deux décennies auparavant. Mao et Nixon, deux diaboliques d’un assez beau gabarit, à la tête de deux énormes puissances, ne désirèrent pas s’affronter, et c’est assez rare pour le signaler. Peut-être avaient-ils peur d’aller trop loin dans l’horreur ? Peut-être étaient-ils suffisamment rassasiés de sang avec leurs conflits respectifs passés ?

Toujours est-il que le “péril jaune” ne s’est concrétisé jusqu’à maintenant que pour le peuple Tibétain et les étudiants pékinois aspirants-démocrates. Les prochains jeux se passent à Pékin et la date d’ouverture a été fixée au 8 août 2008, soit le 8/8/8…quel paradoxe !

Il va encore falloir beaucoup d’intuition pour les traqueurs d’athlètes dopés, car ils ne devraient pas chômer à Pékin, connaissant la ferveur nationaliste chinoise…

La beauté et l’harmonie sportive

Comme le yoga, l’entraînement sportif, souvent solitaire, favorise le contact que le sportif peut avoir avec son étincelle divine intérieure. Il arrive fréquemment que ces athlètes hommes et femmes prient Dieu ou Allah pour les aider à se transcender; la plupart des grands champions, ceux qui gagnent loyalement, quémandent ostensiblement l’aide divin avant la compétition, en se signant et en adressant une muette prière, et n’oublient pas de remercier, toujours ostensiblement, leur Dieu après la compétition, en cas de succès. Mais quand le yoga est allié à l’entraînement strictement sportif, on obtient des situations intéressantes, telles que Yannick Noah, par exemple, réussit à obtenir pour toutes les équipes qu’il coacha, tous sports et sexes confondus. On l’appela “le sorcier”, mais son pouvoir n’est pas magique, puisqu’il ne réside que dans sa connaissance des bienfaits du souffle yogique et de la méditation visualisée sur la psyché humaine (voir aussi à “yoga”).

Le vrai précurseur de cette technique alliant l’entraînement sportif et yogique fut J-C Killy, ce qui fut la raison première de l’époque de gloire et de domination absolue du ski français. Depuis, toutes les autres équipes firent de même et le ski français repris sa place moyenne habituelle. Grâce au sport et à la télévision, tout le monde, ou presque, peut avoir accès à des spectacles d’une beauté à couper le souffle. Le patinage artistique, notamment la catégorie danse par couple, où le choix de la musique est plus important que dans tout autre discipline sportive, est à cet égard le plus beau des sports, celui où le quatrième chakra peut-être stimulé le plus intensément. Dans ce domaine, les ethnies slaves et américaines planent sur la discipline du fait de leur fort métissage adamique. Aux jeux olympiques de Nagano, les podiums dans les disciplines artistiques, celles où la grâce éthérée peut le mieux s’exprimer, étaient pratiquement réservés aux slaves, aux métis américains et aux asiatiques, plus deux français, très adamisés également, dont l’un ne devait sa présence sur le podium que pas le fait que sa partenaire, Marina, était une splendide russe rousse aux yeux bleuvert naturalisée française depuis peu.

La danse et le patinage sont des disciplines où l’héritage adamique partiellement quadridimensionnel, fonctionne à plein. De cette simple constatation, une explication s’impose : plus l’adamisation biologique de l’individu est avancée et densifiée par un gros travail, plus la grâce angélique lui est accessible. Les danseuses indiennes, indonésiennes et asiatiques sont des preuves vivantes de grâce, de beauté et d’harmonie.

Quand vous regardez la chorégraphie du patinage, par exemple, (mais il y en a beaucoup d’autres) de Christopher Dean ou d’Angelika Krylova, tous deux propriétaires d’un organisme comportant un taux élevé de chromosomes adamiques, le spectacle qu’ils offrent est ce qui se rapproche le plus de la grâce avec laquelle les anges se déplaceraient s’ils avaient un corps aussi dense que le vôtre et provoque fréquemment des montées de Kundalini chez le (télé)spectateur attentif et réactif aux valeurs spirituelles. La seule vision de l’exceptionnelle beauté de leur harmonieuse évolution peut même déclencher des larmes à cause de l’intense émotion qu’elle suscite; pourtant, c’est un sport olympique.

Tous ces beaux serments de loyauté et de fraternelle compétition, prononcés à l’occasion des Jeux, pourquoi ne devraient-ils être que l’apanage des sportifs olympiques ? Pourquoi toutes lesautres disciplines ne s’imposeraient-elles pas les mêmes serments déontologiquement corrects, avec exclusion systématique pour les tricheurs ?

Ainsi la médecine, ainsi la politique, ainsi l’industrie, la banque, l’armée, la police, l’école. Un monde où il n’y aurait plus de triche, plus de mensonge, plus de corruption, même passive, plus de tromperies de tarifs, d’exploitation illégale, de prise de substances dangereuses pour l’organisme, ne serait-il pas un meilleur monde, sinon le meilleur ?

Donc, tout effort pour préserver le sport des attaques du monde de l’argent, de la politique et des drogues chimiques, (notamment la rétropoliétine qui augmente de 30 % les globules rouges, mais qui est très dangereuse pour les artères, prise régulièrement), va dans le bon sens.

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Autres Messages de l’Ange : Sommaire
À suivre… Travail

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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