messages d'un Ange

Messages d’un Ange – Abécédaire M: Médecine

Médecine-300x140Pauvre Hippocrate, reviens-nous vite
Que l’hôpital ne serve plus
À tuer des innocents perclus
Le sang impur de Garetta
Abreuv’ vos sillons de sida
Ces médecins qui pensent au fric
Et qui ne sèment que la panique
Ne sont-ils pas des hypocrites ?

J’ai tenu à commencer ce sujet par une dénonciation (poétique) de la dérive actuelle médicale qui a de plus en plus tendance à faire de l’économie plutôt que de la médecine. Le trou de votre sécurité sociale n’est pas vide pour tout le monde; les grands laboratoires pharmaceutiques n’obéissent que très rarement à la philosophie hippocratique et une bonne moitié des médecins français est plus préoccupés à bâtir une carrière et se faire un nom que soigner réellement leurs congénères avec des produits leur convenant parfaitement, fussent-ils naturels et peu onéreux.

Ce n’est pas en interdisant juridiquement des médecins à prescrire des médicaments au-delà d’un certain quota que des économies doivent être faites, mais par un changement des mentalités, une libération du joug des lobbies des laboratoires chimiques et une inspiration prononcée sur les moyens médicaux asiatiques, qui arrivent à traiter la plupart des maladies aussi bien que les occidentaux pour un coût bien moindre, des effets secondaires pratiquement nuls et un dévouement bien plus “hippocratique” que leurs homologues occidentaux.

Mon propos n’est pas ici de faire double emploi avec la somme déjà énorme d’informations que chacun peut consulter dans des centaines de livres écrits dans des centaines de langues et dialectes, mais plutôt de faire une synthèse simple des mérites et limites des différentes écoles médicales opérant dans le monde et le sentiment de vos créateurs en ce domaine. Tout d’abord, il vous faut être conscient du fait que vos créateurs ont pris soin de vous préparer toute une palette de plantes médicinales, capables de résoudre la plupart des problèmes biochimiques que peuvent rencontrer vos organismes humains.

Ce qui n’avait pas encore été couvert fut complété lors de la venue des adamiques, qui portaient aussi bien dans le secret de leurs génomes que dans leur besace, sous forme de graines élaborées dans les laboratoires galactiques, toutes les molécules nécessaires pour considérablement améliorer les protections biologiques dont votre organisme a besoin pour fonctionner au mieux et vous faire apprécier mieux la vie. Un de vos proverbes dit très justement : « Quand la santé va, tout va ». C’est pourquoi des descendeurs célestes sont spécialement venus sur Terre pour vous apprendre à vous servir de ce que la nature met à votre disposition, dans les molécules de plantes, mais aussi dans tous les autres organismes vivants, qu’ils soient végétaux, minéraux ou animaux. Après ces millénaires d’initiations sur les cinq continents, le temps est venu pour vous dire que la réunification des médecines naturelles asiatiques et des médecines technologiquement avancées des adamiques me paraît constituer la meilleure solution médicale pour accompagner le passage vers le troisième millénaire.

Les sciences chinoise et tibétaine peuvent résoudre les problèmes budgétaires occidentaux de financement social et vos technologies chirurgicale et informatique peuvent traiter les cas difficiles qu’un simple traitement traditionnel ne peut résoudre. Il est donc temps d’incorporer dans l’enseignement médical les techniques asiatiques consistant à relier les systèmes endocrinien, nerveux et immunitaire entre eux, afin de mieux trouver les causes et non seulement traiter ponctuellement les symptômes, comme c’est trop souvent le cas en Occident. En d’autres mots : tout ce qui peut soigner efficacement et naturellement un malade est bon. Ainsi, les asiatiques préfèrent plus s’intéresser au malade qu’au symptôme spécifique de la maladie. Pour une même maladie, ils ne donneront pas forcément le même traitement, car chaque organisme est unique et ne peut se contenter d’un traitement standardisé.

Pour établir leur diagnostic et la formule thérapeutique correspondante, les médecins chinois et tibétains tâtent six pouls et non un seul, examinent soigneusement la langue, les iris, les oreilles, quelles que soient les maladies apparentes et ont environ deux cent cinquante plantes et quarante formules à base d’animaux à leur disposition pour les pathologies courantes. La plupart de ces plantes sont gracieusement fournies par les montagnes, les plaines et les bois asiatiques. En ce moment, six mille plantes et espèces médicinales implantées sur votre planète par vos créateurs ont survécu et c’est seulement sur les deux tiers d’entre elles qu’ont été découverts les effets thérapeutiques dont elles sont capables. En ce qui concerne les autres plantes encore inconnues, le film dans lequel le merveilleux Sean Connery joue, “medicine man”, a un scénario qui fut inspiré par les anges de Santé. Il montre bien le problème auquel sont confrontés les scientific healers à cause des décisions des “politiques”.

Des techniques uniquement gestuelles et mentales sont même utilisées en plus de l’acupuncture, maintenant bien acceptée et respectée en Occident. L’aiguille d’acupuncture stimule l’un, l’autre ou l’ensemble des quatre méridiens, selon les besoins du corps humain et cette action contribue à restabiliser les énergies défaillantes du malade. Procéder à des milliers d’échanges entre étudiants en médecine américains, européens et chinois me paraît être une bonne idée pour l’avenir immédiat et de bonnes surprises découleraient sûrement d’un tel brassage médico-culturel…

Les Occidentaux, eux, ont à leur disposition quatre mille six cent plantes médicinales, trois mille médicaments, dont 90 % sont d’origine naturelle et seulement 10 % sont donc d’ordre strictement chimique. Le principal handicap de la médecine occidentale et des laboratoires pharmaceutiques est qu’ils pensent trop à la rentabilité, le développement, les bénéfices. Ce n’est hélas pas toujours compatible avec la mission désintéressée de soigner son prochain, quel qu’il soit, spécialement en cette époque de grandes endémies mystérieuses qui ravagent de plus en plus de pays pauvres, mais qu’il faudra bien enrayer d’une façon ou d’une autre, puisque la Terre n’est plus que jamais, avec la révolution des transports, qu’un seul pays et que l’ensemble du monde ne peut maintenant qu’être concerné par le détail de ce qui se passe partout, spécialement en ce qui concerne les virus nouveaux ou mutagènes.

Une autre essentielle différence entre ces deux grandes civilisations réside dans le traitement réservé à la nourriture : en Asie, la nourriture quotidienne est majoritairement considérée comme un médicament en soi et consommée dans cet esprit, alors qu’en Occident 50 % des cancers déclarés sont provoqués par des régimes alimentaires souvent néfastes, quand ils ne sont pas purement aberrants, adoptés par des populations autant gourmandes qu’ignorantes. Comment ne seraient-elles pas ignorantes, d’ailleurs, puisqu’en Amérique du Nord, par exemple, sur les quelque cent trente écoles de médecine existantes, seules trente-cinq intègrent dans leurs cours un enseignement sur la nutrition thérapeutique et à l’intérieur de ces écoles, seules trois heures de cours en quatre ans de cycle d’études sont consacrées à ce domaine.

Autant vous le dire, la France n’est pas mieux lotie dans ce domaine, malgré sa réputation de grande gastronomie. Une loi française, datant de l’époque de Vichy, plus que suspecte légalement, donc, raye pratiquement le métier d’herboriste en invalidant leurs diplômes, au profit de celui des pharmaciens, plus à l’aise avec les produits de synthèse et bénéficiant de ce fait, depuis la fin de la guerre, de la colossale logistique des grands groupes pharmaceutiques, loi qui interdit (encore maintenant) aux premiers d’utiliser légalement à peine plus de quelques dizaines de plantes aromatiques et médicinales et qui donne aux pharmaciens le monopole des quatre mille et quelques plantes restantes du parc naturel européen. Le résultat fut que pour le même volume de plantes vendues et les mêmes heures de travail, le chiffre d’affaires des officines allaient de 1 pour les herboristes, à 5 pour les pharmaciens. Dans ces conditions, il n’y avait plus trop de raisons d’espérer avoir beaucoup d’étudiants herboristes volontaires qui se bousculent pour l’obtention d’un diplôme.

Docteur Knock ou Docteur No

En Chine, la nutrition est l’un des trois piliers de l’art médical où leur connaissance du principe Yin et Yang s’applique. Leur nourriture est donc essentiellement médicinale et préventive. Ils utilisent une variété de thé vert extrêmement généreuse en vitamine C. Par contre, la technologie extraordinaire de cette fin de siècle développée par les Blancs, à base de laser contrôlé sur ordinateur et de microchirurgie visualisée sur écran télé, est également irremplaçable et utile pour tous, bien que les coûts dix à cent fois plus importants de cette techno médecine ne puissent pas encore s’adresser à tous.

Les médecins occidentaux ne sont pas en cause, mais plutôt leurs Conseils. Mis à part 10 % d’entre eux, véritables “docteur Knock” de l’an 2000, pour qui la médecine n’est visiblement qu’un moyen pour acquérir du pouvoir et de l’argent, ce sont ces 10 % qui sont les principaux responsables de la surconsommation de drogues chimiques diverses, ce qui met la consommation des Français en tête des statistiques de l’OMS en la matière. Quant aux hôpitaux français, tous ces traitements lourds favorisent le développement en leur sein de germes et de bactéries presque indestructibles, provoquant des maladies dites ”nosocomiales” et qui emportent définitivement chaque année dix mille patients ayant séjourné, même brièvement, dans un de leurs lits. Ne trouvez-vous pas cela inacceptable ? Néanmoins, les 90 % restants de la profession médicale sont guidés par un authentique désir de soulager la misère humaine.

Beaucoup travaillent de nuit comme de jour, au détriment d’une vie de famille dite “normale ». Leur médecine est très réglementée en raison des charlatans, le revers de la médaille étant que la médecine est alors enfermée dans un cadre juridique étroit et codé, où les grandes firmes de chimie pharmacologique ont jusqu’à maintenant pu faire la pluie et le beau temps, ainsi qu’empêcher l’éclosion de médecines capables de se passer de leurs services.

Pourtant les nouvelles médecines à base d’homéopathie, de sophrologie, de régime végétarien, de relaxation ou de musicothérapie sont bien préférables à la plupart des traitements chimiques à base d’anxiolytiques et psychotropes chimiques, coûteux et dangereux à long terme, qui ne font, en général, que déplacer les problèmes au lieu de les régler définitivement. Le combat actuel que le groupe de pression médical institutionnel leur livre est non seulement inutile, mais disproportionné et contraire à la philosophie d’Hippocrate, ce qui n’est pas tolérable, car c’est l’individu qui doit être au centre du monde de la médecine et non la rentabilité.

Toutes les bonnes volontés, toutes les recettes sont bonnes, dès lors qu’un résultat indéniable est constatable, fût-ce au prix d’ébranler certaines certitudes des allopathes et que le traitement est matériellement à la portée de tous. Les nouvelles techniques de thérapie génique vont amener de nouvelles façons de soigner : elles consistent à recréer de l’intérieur de l’organisme abîmé le programme de développement cellulaire lié à l’endroit lésé et remplacer donc le plus naturellement du monde les pièces de l’organisme manquantes. Actuellement, les maladies coronariennes sont les premières à bénéficier de cette nouvelle forme thérapeutique douce, mais ce système est amené à se développer vers d’autres domaines, notamment le traitement de dérèglements génétiques divers et variés.

La philosophie d’aller soigner les populations ayant un grand besoin de soins là où elles sont, même éloignées de la base nationale, est parfaitement illustrée par les Médecins sans frontières, du Monde, ou autres organisations non gouvernementales de ce type et cela est à verser au crédit de la civilisation occidentale et non asiatique. Admirables médecins et infirmières anonymes qui n’hésitent pas à quitter le confort de leur cabinet ou hôpital pour aller porter les premiers secours jusqu’au coeur des lointains conflits à des populations martyrisées par les sévices ethniquement purificateurs des militaires et paramilitaires environnants. Dans ce domaine particulièrement sensible, leurs techniques traumatologiques et leurs médicaments chimiques montrent toute leur utilité et réactualisent le respect au serment d’Hippocrate.

Le comble est qu’ils aient parfois été obligés de pénétrer illégalement dans ces pays ravagés pour aller soigner les populations victimes de la folie meurtrière des hommes et de la technologie toujours plus avancée des marchands de canons, ce qui me fait penser que le droit d’ingérence humanitaire et médical devrait être clairement reconnu, que dis-je, imposé, par l’ONU, avec toute latitude quant aux moyens pour faire respecter ses décisions.

Il n’est pas sain que la Croix-Rouge, pour utile qu’elle soit, ait une sorte d’exclusivité quant à son droit d’ingérence humanitaire; ils sont trop souvent dépassés par les évènements du fait de leur souci procédurier et ne peuvent de toute façon faire face, à eux seuls, à toute la misère du monde. Enfin, dernière remarque : la différence entre la médecine des villes et celle des campagnes penche actuellement du côté de la médecine de campagne parce que le temps a là une valeur plus relative et que les agents médicaux en prennent plus pour communiquer et écouter leurs patients; ils utilisent aussi plus de produits du terroir pour soigner que de gélules multicolores.

La santé est un droit. Ne laissez pas une corporation faire la pluie et le beau temps dans ce domaine, surtout parce que la planète est grande et les moyens de soigner nombreux. Que les médecins occidentaux s’inspirent plutôt d’une des leurs, nommée Christine Janin, persona grata du réseau angélique de protection, qui sut trouver un moyen vraiment original d’aider ses patients cancéreux : pour recueillir des fonds afin d’augmenter ses moyens de traiter correctement ses patients, elle décida de grimper en haut de l’Everest, sans aide technique particulière, puis de parcourir au pôle Nord mille kilomètres de banquise à pieds, en traînant sans chiens un attelage pesant au début du périple soixante-quinze kilos.

Elle était assistée, cette fois, d’un savant russe ne parlant pas français, alors qu’elle ne parlait pas russe… En outre, elle est de petite taille et normalement musclée pour une femme. Mais la force d’amour dont elle fit preuve lui amena l’aide angélique qui lui permit de réaliser ces exploits, seulement à la portée d’un infime nombre d’aventuriers surentraînés.

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À suivre… Mort

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages

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