A la Une Nos Origines Religion et Tradition

L’Histoire mentirait sur notre origine et celle de nos religions

par Jacques – Gérard Vésone

ARCHEOLOGIE, PREHISTOIRE, ANTHROPOLOGIE : CENSURE GENERALE ET FALSIFICATION

Dans ce domaine aussi, la pensée unique conforme au consensus sur l’ordre établi exclut toute exploration hors dogme. Les chercheurs qui s’y hasarderaient sont immédiatement privés de tribune et de budget. Nos origines lointaines ne doivent absolument pas être connues et en aucun cas l’inavouable identité de nos créateurs.

Ils font tout pour que nous les considérions comme les émanations du seul Dieu Unique et Source de tout. Mais nous sommes aujourd’hui entrés dans le temps de la grande révélation, tel est le sens du mot Apocalypse. Ce n’est donc pas la fin du monde matériel, mais la fin de l’arnaque et de l’usurpation.

Des textes très anciens récemment décryptés disent ceci :

« Nous les fils d’Adam sommes historiquement les descendants génétiques des Déesses Mères Cosmiques qui ont été capturées et contraintes de nous créer sous la domination agressive de puissants prédateurs reptiliens et de leurs clones appelés Annunakis.

Après avoir gagné une longue guerre céleste, ils étaient en cavale dans l’univers et à la recherche d’une planque agréable. Comme ils sont immortels et multidimensionnels, il leur était facile de nous leurrer par l’intermédiaire de leurs sbires humains et semi-humains.

Voilà ce que devrait savoir demain Monsieur tout-le-monde pour tourner la page et élargir sa conscience au-delà de la culpabilité qui lui a été mise sur le dos grâce à l’invention d’une faute originelle. Pour que cette méga imposture ne soit pas connue de la masse grouillante des fils d’Adam, depuis les temps les plus reculés, notre culture historique, archéologique, préhistorique et anthropologique est soumise à un régime de censure générale concernant toute découverte sur la période antédiluvienne de notre Genèse.

Que s’est-il passé sur notre planète avant le déluge?

Réponse enseignée, rien ou presque selon les académiciens.

Même quand j’étais enfant et sans culture, mon instinct me disait que cette longue préhistoire ne pouvait correspondre à la réalité, car j’avais en moi d’autres souvenirs qui surgissaient dans mes rêves. Aujourd’hui des chercheurs inspirés comme Anton Parks, égyptologue et traducteur des plaquettes sumériennes, souligne sans plus se cacher la censure mondiale des autorités officielles pour effacer toute trace des civilisations antédiluviennes. Voilà pourquoi il a bien fallu que ces mêmes autorités créent de toutes pièces des textes fondateurs crédibles afin de répondre à la curiosité du public et pouvoir affirmer que notre histoire ne commençait qu’après le dernier déluge avec Noé. Avant, il n’y avait donc rien eu, si ce n’est quelques peuples primitifs et nomades sans civilisation organisée.

Circulez, s’il vous plait, il n’y a rien à voir. Telle était cette fameuse préhistoire, immensément longue puisqu’elle aurait duré 300.000 ans et plus.

Le monothéisme forcé devenait un impératif stratégique. C’est-à-dire bien laver le cerveau de tous en forgeant l’idée de Qui était le vrai et unique Patron et pourquoi ? Sans la crainte de cette autorité menaçante, le peuple aurait été ingouvernable, diront ceux qui commencent à douter cependant de l’honnêteté de nos académiciens et à leur chercher des excuses. Ce grand mensonge était donc un mal pour un bien diront les Jésuites.

Notre histoire officielle ne serait donc que des fables pour faire tenir les enfants humains tranquilles, une sorte de mensonge bienveillant. Tant de sollicitude n’est-elle pas attendrissante ?

Aujourd’hui, certes, l’effondrement radical des connaissances acquises risquerait d’entraîner des changements brutaux de conscience et donc de comportement. Les psychothérapeutes appellent cet accident : décompensation psychique. Les sociologues disent que cet effondrement culturel serait un ethnocide, c’est-à-dire un suicide de notre identité collective. Mais la validation actuelle de découvertes révolutionnaires récentes annule déjà, pour notre jeune génération, la valeur fondamentale des enseignements traditionnels. Les dés sont jetés comme vous allez le découvrir et le point de non retour a été atteint.

(…)

La traduction récente des plaquettes cunéiformes sumériennes

Elles sont en argile et parfaitement bien conservées par centaines de milliers dans le sous-sol des antiques cités de Mésopotamie au Moyen-Orient. Elles sont pour certaines antérieures aux divers déluges.

Le Moyen-Orient a été, pendant des millénaires, le centre administratif du monde, comme l’ont été les USA au 20e siècle. La traduction de ces plaquettes a fait l’objet d’une véritable bataille d’experts.

Il est à noter que les pays les plus concernés par la présence de ces textes sont, comme par hasard, l’Iran et l’Irak. Dans les premières heures de la première guerre d’Irak, les premiers lieux visités et pillés par la CIA ont été les musées et leurs réserves.

Une partie de ces plaquettes aujourd’hui déchiffrées nous apprennent qu’un groupe de Seigneurs reptiliens a conquis militairement la planète voilà quelques centaines de milliers d’années. Ils avaient gagné une guerre gigantesque et cherchait naturellement une agréable petite planète refuge pour se refaire une santé. Ils dominèrent facilement sur place les déesses régnantes qui étaient d’une très noble lignée reptilienne appelée ‘‘ Amasutum».

Elles étaient nommées ‘‘ Mères Divines ‘‘ car elles étaient expertes en génie génétique dans tout l’univers et œuvraient au nom de la Source Cosmique. Pour ces dernières, notre planète bleue était depuis des éons leur grand laboratoire rempli de créatures plus merveilleuses les unes que les autres. Selon ces plaquettes, les Seigneurs dominants obligèrent militairement les Mères Génitrices à créer différents prototypes d’adams ou bêtes de somme afin de travailler, en particulier dans des exploitations minières, principalement en Afrique.

Ces seigneurs de guerre ont mis en place, progressivement au fil des temps, une administration puissante et despotique pour contrôler notre Terre, à perpétuité, grâce à une sorte de pyramide occulte qui fonctionne encore parfaitement de nos jours et qui figure même sur la monnaie américaine qu’ils ont créée. Le problème est que les étages supérieurs de cette pyramide sont invisibles et inaccessibles à ceux de la base, là où nous sommes, vous et moi.

La hiérarchie galactique extra-planétaire et coresponsable de cette situation n’a eu de cesse depuis lors que d’amortir les effets dramatiques de cette séquestration brutale. Elle a voulu donner aux humains la possibilité de renverser à terme ce système de l’intérieur.

L’évènement historique qui a dramatiquement perturbé tous les plans des Seigneurs dominants est que l’un d’eux, le Prince ENKI-EA, serviteur inconscient de la Source, s’est vivement opposé à la maltraitance des adams et de leurs Mères créatrices. Sa fonction était très importante puisqu’il était responsable des adams et du travail fourni. Pour l’occuper complètement, sa famille lui avait accordé la gérance exclusive de la Terre creuse. Celle-ci lui servit de base arrière dans la longue guerre titanesque qu’il va livrer à sa famille. Il est ainsi entré en opposition violente avec les autres dieux reptiliens et les terribles Annunakis qui étaient leurs clones.

Ce très long conflit armé fut émaillé de violentes batailles régulières entre les partisans des deux camps et fut aussi la cause de gigantesques catastrophes sismiques et climatiques.

Ce Prince ENKI-EA très puissant et respectueux des lois de la Source galactique, est devenu, dans les textes, le fameux Serpent mythique, instructeur des hommes et protecteur des Déesses, le fameux LUCIFER.

Il a pris différents autres noms dans l’histoire ultérieure, tels Osiris, Horus, Ram, Vishnou, Shiva, Krishna et même Jésus. Après chacune de ses interventions éducatrices au bénéfice des foules, sa famille a dû habilement récupérer tout son enseignement subversif en annihilant son effet libérateur par la création d’un mouvement religieux correctif qui a subtilement ‘‘ rectifié ‘‘ l’histoire en la déformant.

C’est ainsi qu’il y a quelques milliers d’années, dans l’après dernier déluge, la Bible a donc été « arrangée » par les prêtres Hébreux de Babylone. Il s’agissait des prêtres Yaouds, ancêtres des Juifs. Grâce à la Bible, la grande administration reptilienne de Babylone a pu retrouver le calme après la tempête et partir sur de bonnes bases stables, garantissant la docilité du bétail. Ce dernier ne devait absolument rien savoir de ses origines, ni de la vraie nature reptilienne de leur soit disant Dieu protecteur.

Tous les courants spirituels officiels furent tous noyautés au fil des temps et même obligés de renforcer le statu quo, originel et carcéral, parce que des sectes locales menaçaient souvent de faire connaître la vérité, tels des surgeons autour de la souche d’un arbre abattu.

Ayant fondé les civilisations Atlantes et Egyptiennes, le Grand Serpent, devenu alors Osiris fut assassiné par le Prince Seth, sous le plateau de Gizeh, quelques millénaires avant notre ère. Réincarné dans son fils Horus, premier Pharaon, il passera dans la clandestinité des mondes parallèles, avec Isis son épouse, pour préparer l’humanité à la fin du cycle des planètes, appelé aussi fin des temps.

Ce grand rendez-vous final est prévu à notre époque au début du 21e siècle. Il y a aujourd’hui une coalition qui s’organise entre les forces de la Source, celles de la Terre creuse, celles des Déesses, celles du Christ et enfin les nôtres. L’allié le plus incertain, mais aussi le plus important est le groupe humain appelé ‘‘ ouvriers de la Lumière». Ces derniers sont les plus infiltrés au sein de cette fameuse pyramide du pouvoir reptilien et ils doivent attendre que leur nombre soit suffisant, selon un phénomène appelé ‘‘ masse critique».

Voici donc hyper résumée, dans les très grandes lignes, l’histoire réelle de notre planète dont les plaquettes sumériennes sont le début.

C’est ainsi que depuis des centaines de milliers d’années, nous sommes soumis au mal, à la guerre, aux famines, à la maladie et à des cycles de vie très courts. Ce moteur de souffrance volontaire, une fois dévoilé, peut rapidement stopper car il est alimenté, comme nous le verrons plus loin, par l’énergie inconsciente de tous les hommes. C’est ainsi que par solidarité raciale avec le bétail humain séquestré, nous éprouvons un besoin puissant de nous réincarner constamment pour stopper ce processus et sortir l’humanité du ghetto reptilien. Le pêché originel n’est donc pas du tout celui de l’homme mais bien celui de son créateur lui-même qui a usurpé la place de Dieu. La désinformation a fonctionné parfaitement.

L’effort de libération consiste donc en une formidable inversion à 360° de toutes nos valeurs ancestrales, jusqu’à nos préceptes moraux.

Voilà enfin révélé le vrai sens de l’Apocalypse. La désinformation est l’une des constantes les plus efficaces de l’administration reptilienne depuis son origine. Selon moi, après avoir consacré des années d’étude sur le sujet, je pense que la divulgation officielle de la vérité constitue la plus grande brèche que la caste reptilienne dominante ait jamais eu à craindre au sein de sa formidable organisation planétaire. Voici donc maintenant, ici, à la suite de ce paragraphe, un bel exemple de déstabilisation que vont de plus en plus subir les grandes institutions qui soutenaient jusqu’à maintenant les bases œuvres de ce régime ténébreux. Ces grandes institutions ont été mises en place avec succès depuis des millénaires afin d’interdire aux hommes l’accès à la vérité et aux bénéfices de leur héritage.

Les explosives découvertes théologiques de Pierre Jovanovic concernant la bible

Pour connaître l’œuvre importante de Pierre Jovanovic, je vous conseille de visiter son site Web, en particulier : www.jovanovic.com/mensonge/htm ».

Nous allons développer ici des extraits de son livre « Le mensonge universel ». Si j’ai choisi d’en citer ici des extraits, c’est qu’il dit, encore mieux que moi-même, quelle a été la falsification biblique.

Je le cite :

« Il est donc de notoriété publique que le Livre de la Genèse a été fabriqué par des scribes, à la demande des autorités babyloniennes, il n’y a de cela que quelques millénaires, afin de masquer l’inavouable vérité sur nos vraies origines.

Selon ce texte soi disant sacré, Adam et Ève ont été expulsés du paradis parce qu’ils avaient mangé une pomme. Et depuis ce terrible jour, nous devons pousser ce « péché » tout au long de notre vie sans jamais pouvoir racheter la faute originelle et encore moins ouvrir la porte du paradis sauf après un éventuel rachat. Ce « péché originel » a permis par exemple à saint Paul, le théologien favori du Vatican, d’écrire que « la femme est un corps sans tête », et à saint Jérôme de dire que « la volupté avec une femme est un crime à classer juste après l’homicide ». Seul problème, cette apologie du « péché originel » imposée par la Bible et tous ses prêtres ne repose que sur une fraude et les mots sont très faibles !

Depuis presque trois mille ans, des millions d’hommes et de femmes ont été nourris, guidés et conditionnés, à partir d’évènements historiques, par un texte qui a été entièrement maquillé, truqué et transformé par des scribes hébreux, en plusieurs étapes, dont la dernière retouche entre 1250 et 800 av. JC. Il n’y a donc jamais eu de péché de la femme.

En revanche, il y a bien eu un mensonge phénoménal grâce à un savant « mélange » de passages ôtés et d’autres réécrits. Les scribes qui ont rédigé le Livre de la Genèse ont simplement pris un texte sumérien intitulé Enki et Ninhursag, antérieur d’au moins 1500 ans à la naissance de l’écriture hébraïque, et en ont modifié toute la structure pour l’adapter aux besoins de la cause babylonienne au service de leurs Maîtres, les Princes sumériens, descendants des dieux reptiliens, qui continuaient à les surveiller de très près. Je ne pense pas honnêtement qu’ils avaient d’autre choix que celui-là.

En conséquence, au cours de l’histoire, ce mensonge a été plus meurtrier pour la psyché des hommes que le principe de l’esclavage et plus neutralisant que toutes les bombes atomiques réunies. Car c’était bien là le but recherché : le contrôle musclé du bétail humain. Lorsque j’avais six ans et que je suivais les cours de catéchisme, je fus étonné par l’obsession à nous parler du serpent, le « Prince du Mensonge ».

Dans mon innocente logique, je commençais à deviner l’arnaque. Ève n’a jamais mangé de pomme. Si elle l’a fait, cela n’a pu être que pour son plus grand bien. Celui qui nous a menti, et gravement culpabilisés, est bien le rédacteur du jardin d’Éden, ce scribe-traducteur que les spécialistes nomment « J » et qui a saccagé le texte original sumérien pour l’arranger à sa façon, en enlevant les passages qui le gênaient. L’intention de l’époque était simplement la fraude pour raison d’état.

La question qu’on pourrait alors se poser est la suivante : « Comment se fait-il que personne n’ait encore jamais parlé de cette arnaque intellectuelle et spirituelle, puisque le texte sumérien du jardin d’Eden existe ? ».

Première réponse : parce que la première traduction de la tablette originale sumérienne n’a été faite qu’en 1915, c’est-à-dire en pleine Première Guerre mondiale, autant dire que c’est tombé à plat. Deuxième réponse : parce que cela oblige à remettre en question tout ce qui nous a été enseigné sur le sujet depuis des millénaires.

Vous imaginez un prêtre annoncer à la fin de sa messe : « Mes chers fidèles, J’ai une mise au point importante à faire : il n’y a jamais eu de péché originel. C’est ennuyeux, parce que j’ai fait sept années d’études sur le sujet au séminaire » ou un imam dire aux musulmanes « Ève n’a pas péché. Vous n’avez pas à vous voiler, ni à être mariées de force.»

Comment les religions monothéistes vont gérer cela dans l’avenir, nul ne le sait ? Les spécialistes du sumérien, quant à eux, connaissent très bien ce texte puisqu’ils l’ont traduit dès le début du XXe siècle.

Et c’est d’ailleurs leur vilain petit secret ! Mieux placés que tous les autres universitaires, ils savent depuis longtemps la vérité de leur côté professionnel. À savoir qu’il y a un obligatoire manque de communication entre les spécialistes des plaquettes sumériennes et le grand public. Si vous connaissez l’un de ces spécialistes, vous avez dû remarquer son hermétisme. La pression de la vie académique contemporaine rend ce rôle de communication encore plus difficile.

En conséquence, la plupart des informations phénoménales de l’une des plus grandes civilisations fondatrices de l’humanité reste confinée au monde fermé des sumérologues. Notons en même temps cette étrange coïncidence avec la réalité, puisque le gouvernement central de Sumer couvrait à l’époque les actuels pays d’Iran et d’Irak.

En 1945, le grand sumérologue Samuel Noah Kramer l’a pourtant souligné avec infiniment de délicatesse, de peur que les fondamentalistes bibliques américains se servent de son origine juive pour l’attaquer, et aussi que les rabbins ultra-orthodoxes viennent à lui reprocher de remettre en cause leurs saints textes (dictés soi-disant par Dieu en personne à Moïse). Il n’était pas évident, pour ce scientifique, de se retrouver coincé entre deux forces antagonistes aussi puissantes.

Alors, comme cette vérité est impossible à dire sous peine de représailles funestes, la famille des sumérologues reste muette et en discute de temps à autre, entre gens de bonne compagnie, et sans évoquer l’inavouable vérité sur nos origines réelles et la fraude dont elles sont l’objet.

Au début du XXe siècle, pour les universités anglo-saxonnes, c’était l’argument choc pour obtenir les financements. Il suffisait de faire chanter de riches familles très pieuses ou quelques prélats. N’importe quel département d’assyriologie digne de ce nom aurait vu ses dons privés disparaître s’il s’était amusé à montrer que le texte hébreu du jardin d’Éden était une fraude. Remettre en cause le texte mythique de la Bible, celui du Jardin d’Éden, c’était avant tout aller au casse-pipe académique, social, religieux, bref c’était l’assurance pour le chercheur d’un enterrement universitaire de première classe.

Personne ne s’y est risqué et n’a jamais une seule fois fait une seule vague. Voilà la vraie raison du silence qui paraîtrait d’autre part bien étrange. C’est pour cela qu’on voit apparaître aujourd’hui dans certains ouvrages d’enseignement, cette phrase bien énigmatique : « Les textes bibliques ont des parallèles plus anciens ».

Ces grandes religions, véritables rails spirituels de l’humanité, se sont construites sur la notion transgressive du péché d’Eve, mis à part le bouddhisme. Cela veut dire que les Paul, Augustin, Mahomet et Thomas d’Aquin, ont bâti toute leur démarche et construction intellectuelle à partir d’un faux.

Aujourd’hui encore, les prédicateurs des églises évangéliques, de même que tout le clergé catholique, vous disent d’une seule voix que pour vous racheter de la faute d’Adam et Ève, vous devez remettre votre vie entre les mains de Jésus, afin d’être « lavé » de leur péché. Je ne parlerai même pas des chrétiens fondamentalistes qui en sont encore au monde créé en sept jours et à Ève sortant de la côte d’Adam. Ces fondamentalistes viennent même d’ouvrir un parc d’attractions biblique sur ce thème aux USA !>> Fin de citation

Pourquoi une telle phobie du féminin ?

Evoquons enfin et surtout le véritable mobile central qui a motivé cette fraude. Supprimez le principe du péché et de la culpabilité, et vous n’avez plus aucune prise véritable, coercitive pourrait-on dire, sur la masse en général et sur les femmes en particulier ! Mais ce ne pouvait pas être de simples femelles qui représentaient un si grand danger pour les Seigneurs reptiliens.

Les textes sumériens nous montrent dans le détail combien les Princes régnants avaient peur, non pas des femelles, mais surtout de l’immense pouvoir des Grandes Déesses Généticiennes, qui leur étaient toutes supérieures sur tous les plans. Derrière Eve, la première femme au pouvoir réduit, il y avait eu Lilith, Déesse elle-même, et c’est de cette formidable puissance féminine dont ils avaient la phobie. Ils étaient eux-mêmes nés par clonage selon le génie de ces Grands Etres.

Cette caste féminine redoutable et royale, présente sur la planète bien avant les Princes reptiliens, représentaient un grand danger pour ces derniers. Ce qui s’est vérifié ensuite jusqu’à aujourd’hui. Si ces Princes voulaient rester Maîtres sur la terre, ils n’avaient, face au grand pouvoir de ces Reines, qu’un seul et unique recours : la force brutale. C’est ce qu’ils ont fait autrefois, sans cesse et continuent à faire encore aujourd’hui, même si le vent commence à tourner pour eux. Il y a plus de 150 000 ans, les hommes, créatures des dieux sumériens, construisaient déjà des temples dans lesquels ils rendaient hommage à leurs seigneurs tout puissants.

Ces derniers ont créé l’homme pour être leur esclave et même pour être une « bête de somme », qui est le vrai sens sumérien de « adam ». Il était donc de l’intérêt de ces hommes habitants de Sumer, d’être dans les meilleurs termes possibles avec l’arrogante caste des Maîtres reptiliens descendants des dieux. Les habitants de Sumer étaient conscients de la force très supérieure de leurs seigneurs et du fait qu’ils n’étaient finalement que des fétus de paille entre les mains de ces familles royales reptiliennes et surtout face à leurs clones armés, les redoutables guerriers Annunakis, vainqueurs de la grande guerre galactique.

Le très distingué W. G. Lambert, grand assyriologue, a ainsi traduit un texte intitulé « Ludlul Bel Némequi» que Samuel Noah Kramer a transposé en « Un homme et son Dieu » Mais, ô surprise, on retrouvera les deux textes plusieurs siècles plus tard dans la traduction du ‘‘ Livre de Job ‘‘ bien connu de tous les prêtres actuels car très pratique pour expliquer aux ouailles victimes du chômage et de la précarité, pourquoi Dieu les a abandonnés, selon le proverbe : ‘‘Qui aime bien, châtie bien ‘‘.

Oui, et alors ? Qu’est-ce que ça va changer ?

Alors une question s’impose : « Oui, et alors ? Qu’est-ce que ça va changer ? ». Réponse: tout ! Je continue à citer Pierre Jovanovic : Tout notre monde occidental a été construit sur l’unique pilier du respect de l’autorité fondatrice. Nous sommes censés vivre dans une humanité honorable et à y faire des efforts pour honorer nos ancêtres.

En lisant le vrai texte du jardin d’Éden, on se rend compte à quel point, de siècle en siècle, l’élite en place nous a bien menti afin de nous maintenir dociles et productifs. La conséquence de cette dénonciation de la fraude est une prise de conscience. D’ici quelques mois la masse va réaliser à quel point les élites soi disant honorables nous mentent, comme ils ont menti à nos parents, grand parents, aïeux, sur 200 générations depuis la fraude biblique.

Cela fait beaucoup d’êtres humains dont la vie a été brisée à cause de cette monstrueuse notion du péché originel. Pendant des générations, les filles-mères, les femmes divorcées et même les jeunes mariées ont payé un lourd tribut psychologique à cette fausse morale par une vie malheureuse ou par des suicides. La nudité et la sexualité jugées démoniaques et honteuses par l’Église, ont fait le bonheur des confessionnaux pendant des siècles et des siècles, et le malheur de tous ceux qui étaient obligés de s’y soumettre. N’oublions pas que notre Code Civil, issu du Code Napoléon, a été étendu à toute l’Europe et qu’il avait comme pilier logique central la morale opposée au péché. Napoléon, dans sa grande intelligence, avait bien compris l’avantage politique qu’il pouvait tirer de la morale chrétienne. Alors qu’est-ce que cela change de savoir que le texte fondateur du jardin d’Éden ne vaut plus un shekel parce qu’il est l’œuvre d’un faussaire ?

En plus de la stricte vérité littéraire, religieuse et théologique, cela montre à quel point l’invention géniale du péché originel a servi de levier pour soumettre des populations entières, soi-disant pécheresses, en maintenant simplement sur elles le joug légitimé des institutions.
(…)

>> Fin des citations du livre de Pierre Jovanovic.

J’ajouterai un dernier commentaire. Selon moi, ce n’est que le tout début du temps des révélations. La touche personnelle que je voudrais apporter est celle-ci. Développer une arnaque aussi massive et séculaire, qui peut être considérée comme un immense crime contre l’humanité, est en même temps une chance extraordinaire car c’est la fin d’un long temps d’humiliation et de souffrance.

Mais il y a aussi un grand danger qui nous guette, en conséquence, et qu’il nous faut à tout prix éviter. Je veux parler des inévitables règlements de comptes dont risquent d’être injustement victimes les grands fonctionnaires et serviteurs du système.

Ceux qui se livreront à la vengeance ne feront qu’inutilement maintenir encore plus longtemps la souffrance. Nos bourreaux seront un jour placés face au Gérant galactique et à leur vrai Créateur. Il ne nous appartient donc pas de juger nos bourreaux, ni de les punir, ni de nous venger, sous peine alors de périr avec eux. Nous avons tous été leurs agents zélés durant de nombreuses vies. Il nous faudra donc apprendre à savoir tourner la page sur cette partie de notre formidable saga terrestre. Dans cet autre exploit, nous aurons certes besoin d’aide et de conseils.

C’est aussi ce que peut vous apporter, je l’espère, ce livre, à savoir la sérénité et la confiance après le choc inévitable de la révélation. En fin de compte, nous sortons vivants de cette aventure, riches et anoblis de cette riche expérience planétaire. Le temps n’est-il pas venu de penser à notre présent et à notre avenir tout en faisant sagesse de notre passé aujourd’hui révélé.

La vraie histoire cachée de Jésus

J’attire l’attention du lecteur sur le fait que ces chapitres constituent une véritable psychothérapie non pas individuelle mais surtout du groupe racial qu’est l’humanité. Je sais que certains pensent que ce livre remue beaucoup trop d’excréments, j’en conviens. Mais la tentative faite par cet ouvrage est celle de nommer un ensemble de non-dits qui concernent la race humaine. Ils créent des blocages très handicapants dans notre compréhension de la vie au quotidien.

Or tout handicap appelle une énergie compensatoire qui vient le lever. Je souhaite donc que le lecteur de bonne volonté attribue ce type de qualité aux lignes que vous êtes en train de lire. Il ne s’agit pas d’accabler qui que ce soit, ni les religieux, ni les prêtres. La tentative est celle de redresser notre passé en énonçant la vérité même si elle est crue et douloureuse. La douleur n’est pas de mon fait, mais des autorités malfaisantes voulant maintenir l’humanité la tête baissée.

Dans ce nouveau paragraphe consacré à Jésus, je m’excuse d’avance auprès des Chrétiens pratiquants. Veuillez bien m’excuser, amis Chrétiens, mais ce n’est pas l’image noble et divine de Jésus qui est critiquée, mais bien la réalité historique. Une tradition malfaisante a travesti la vie de Jésus. Veuillez donc considérer que ce paragraphe est là pour redonner une vraie noblesse à sa vie et à celle de son entourage. Voilà pourquoi, parmi de très nombreux textes, j’ai choisi de citer une partie de l’enseignement de l’Américain Gary Smith. Il me semble en effet qu’il a une vision très claire et inspirée de ce qu’a été la réalité. Par Gary Smith, enseignant américain, selon le site « www.merkaba.org », il dit : « Qui était le vrai Jésus ?

Pourquoi y a-t-il tant de similitude des mots dans les récits officiels de la vie de Jésus bien que ceux-ci aient été rédigés par différents auteurs des dizaines d’années après ? Ce sont les Empereurs Romains eux-mêmes qui déterminèrent ce qui serait inclus dans les écritures chrétiennes. On doit comprendre que les Forces Obscures Dominantes et en coulisses s’emparèrent du Christianisme quand les Empereurs Romains décidèrent qu’ils pourraient faire marcher le monde beaucoup plus facilement et plus profitablement avec une solide Religion Romaine qu’ils ne pourraient le faire avec leurs légions. Comme toute fraude doit se bâtir sur un socle de vérité, le cas Jésus tombait à point nommé. Ainsi donc, la version de la vie de Jésus le Christ fut écrite officiellement quand les Empereurs Romains créèrent l’Eglise Romaine Universelle.

Le mot catholique voulant dire « extension universelle », cette Eglise devait prendre le relais après la chute de l’Empire. L’emprise religieuse succédait ainsi logiquement à l’Empire militaire.

Le message de Jésus n’a été qu’un prétexte publicitaire, un vecteur. Le nombre de gens, à l’intérieur de l’Empire Romain, qui suivaient les enseignements de Jésus continuait à augmenter, malgré les persécutions qui leur étaient infligées. Le message christique non déformé invitait à la libération et à une résurrection éternelle. Il était donc très attractif. Il suffisait de le déformer un peu. Les Romains continuaient, en parallèle aussi, à suivre spirituellement leurs dieux locaux ancestraux, véritables guides accompagnateurs des hommes et qui avaient fait déjà leur Ascension vers la 4e Dimension. Alors qu’ils ne voulaient pas diminuer la ferveur envers leurs Maîtres Ascensionnés locaux, ils constataient pourtant la puissance des techniques et enseignements de Jésus. Ils voyaient que beaucoup de ses disciples devenaient comme leurs « dieux », dotés de nouveaux pouvoirs.

Les Empereurs Romains conclurent très vite qu’ils pourraient ainsi continuer à être les Maîtres du monde pour toujours, s’ils utilisaient habilement aussi ces techniques spirituelles plutôt que leurs moyens militaires grossiers.

Ils firent donc main basse sur la nouvelle religion chrétienne naissante. Ils établirent des contrats protecteurs avec le nouveau clergé qui ne manquait pas ni d’ambitions, ni d’ennemis. Ainsi donc, les Empereurs Romains se firent chrétiens eux-mêmes et placèrent rapidement les membres de leur famille à la tête administrative de cette Nouvelle Eglise Universelle. Ils obtinrent rapidement des positions de papes, de cardinaux et d’Evêques. Les Empereurs Romains adoptèrent l’appellation triomphante d’Eglise Catholique et Romaine dont le but sera, durant des siècles, d’asseoir leur autorité sur les consciences de toute l’Europe en construction.

C’est toujours le cas d’une façon très discrète. Les stratégies exigées par les Empereur, papes et cardinaux de l’Empire Romain, étaient simples. Alors que la faillite les menaçait avec la fin de l’esclavage, il leur fallait augmenter rapidement la richesse de Rome par la même terreur et le même contrôle que ceux utilisés par les légions romaines auparavant. De militaire, la domination devenait plus subtile, c’est-à-dire mentale et morale. Nous dirions de nos jours, un harcèlement moral et religieux.

Ce délit n’existe pas encore. En conséquence et en tout premier lieu, tous les Maîtres Ascensionnés suiveurs du Christ, tous les témoins de la vérité christique, et donc tous les chrétiens primitifs, devaient tous être exterminés, afin qu’ils ne puissent pas venir rectifier>> dangereusement l’enseignement officiel, habilement déformé, et en particulier sur deux points fondamentaux : La culpabilité obligatoire du péché et la paranoïa du danger féminin.

Ce seront les deux piliers qui érigeront solidement la nouvelle idéologie romaine avec comme clé de voûte le péché mortel ainsi très solidement installé pour justifier la répression permanente du nouveau régime totalitaire, dans la droite ligne de l’esprit des dieux reptiliens dominants et toujours là en coulisses. Cette épuration des premiers témoins christiques du message originel de Jésus permettaient d’écrire en toute sérénité et sagesse politique les Saintes Ecritures Officielles du Nouvel Empire Romain Catholique. Les chrétiens qui s’intéressaient à d’autres textes parallèles plus proches de la vérité furent exterminés.

De même que la bible avait été un détournement d’anciens textes sumériens sur la genèse au bénéfice d’une Nouvelle Politique Mondiale, le Nouveau Testament est venu relooker et relancer cette même emprise sur les consciences de la nouvelle Europe en construction. Jésus devenait ainsi le nouveau héros-VRP, promoteur malgré lui d’un nouvel empire tyrannique qui, en fait, n’est que la stricte continuité du précédent, adapté à l’évolution humaine dans le temps.

C’est ainsi par conséquence obligatoire, que ceux qui pratiquaient les techniques originales christiques en Afrique furent déclarés hérétiques et déviants. Les Empereurs envoyèrent des légions pour assassiner tout homme, femme ou enfant qui pourraient être hérétiques par rapport à la ligne officielle. Rome, fille de Sumer, garantissait ainsi avec succès pour les siècles suivants, et au bénéfice des dieux reptiliens devenus occultes, le statu quo archaïque d’une société soumise et à domination exclusivement mâle. Par conséquent, de même qu’il n’y a jamais eu d’impératrice romaine, il ne pouvait y avoir aucun élément féminin dans la hiérarchie de l’Eglise Catholique et Romaine.

De la même façon, il fut décrété que tous les noms, et en fait toute mention d’une femme disciple ou apôtre, devaient être ôtés de toute la littérature chrétienne. Marie-Madeleine ne devait être que la pécheresse repentie aux yeux des gogos catholiques, soumis et dévots. Comprenez bien que la plupart des gens de cette époque ne savaient ni lire ni écrire. Cette fraude fut un jeu d’enfants et ne rencontra aucune opposition. >> Fin de citation.

Judas fut il l’ignoble Judas fut-t-il l’ignoble traitre que l’on croit?

Je cite toujours Gary Smith : « Cette censure Romaine permit d’éliminer tous les écrits qui n’étaient pas dans la ligne des deux exigences nouvelles : le péché coupable et la mise en quarantaine du féminin. Et voilà pourquoi une grande personnalité spirituelle, la plus proche du Christ, fut déclaré : traître >>. Judas fut accusé d’être celui qui avait trahi le Christ et il symbolise encore aujourd’hui le mal absolu. Pourquoi autant de précaution et de désinformation ? Très simple à comprendre : tous les écrits produits par Judas et même ceux parlant de lui devaient tous être absolument détruits. >> Leur contenu ne devait absolument pas être connu de la masse. Les lambeaux récupérés récemment des Evangiles de Judas en indiquent suffisamment le pourquoi ?

Ces évangiles provenant de ce grand Maître, Judas, évoquent en effet nos vraies origines et soulignent l’arnaque des Archontes dont elles furent l’objet. Ces textes retrouvés et traduits confirment que c’était bien ce crime des reptiliens qui avait été la vraie motivation de la venue du Christ au sein de la race humaine. Judas comme Jésus en savait beaucoup trop !

Nous avons donc historiquement assisté, durant les siècles suivants, à une méthode délibérée pour détruire tous les manuels des Antiques Ecoles du Mystère Chrétien et toute la connaissance ésotérique des enseignements secrets du Christ, ceux là mêmes qui avaient été écrits par quelques Maîtres accompagnateurs de Jésus. Nous mentionnons là, en particulier, un groupe de Femmes qui, bien plus que Saintes, étaient de la caste des Royales Mères Divines, génitrices et protectrices de notre race.

Au temps des premiers Chrétiens, dans les premières années de notre ère, ceux qui faisaient leur Ascension de conscience vers la 4e dimension étaient connus comme Jumeaux du Christ >>. Ces hommes étaient reconnus dans leur milieu fermé par le mot hébreu qui signifie jumeau >> et qui se dit Thomas>>.

Le terme Myriam>> ou Marie>> signifiait pour les femmes quelles étaient de même un Jumeau de la Déesse, une Maru>>. Chaque femme chrétienne portant un tel nom était pour son groupe un Maître Ascensionné en Conscience, qui demeurait sur la Terre Mère dans un corps physique afin d’être dépositaire de l’énergie de la résurrection christique, en opposition à l’infirmité volontaire de la mortalité congénitale voulue par le créateur reptilien archaïque.

Ceux qui recevaient le titre de Thomas ou Marie-Myriam, étaient donc appelés  »jumeaux » parce que, comme le Christ et la Déesse, eux aussi avaient réalisé leur Ascension en restant incarnés dans un corps physique .Comme beaucoup de ressuscités aujourd’hui, ils étaient doubles parce que présents dans deux dimensions à la fois.

Tous les écrits ésotériques et les manuels des Ecoles du Mystère Chrétien furent brûlés. Quelques exemplaires se trouvent archivés dans les voûtes souterraines de la Cité du Vatican, dont nous comprenons, bien sûr, pourquoi l’accès en est aussi bien gardé que les coffres d’une banque centrale. Ces textes de l’enseignement secret de Jésus ne sont pas sans valeur pour le Grand Gouvernement Occulte Planétaire. Ils servent à enseigner les cadres de l’Ordre dans le maintien de leur immortalité et de leurs connaissances des plans solaires et cosmiques.

C’est justement parce qu’ils sont en guerre depuis toujours avec les gouvernements galactique et solaire qu’ils doivent connaître parfaitement le plus de secrets possibles sur ces mondes auxquels ils s’opposent. L’ouverture au public des caves du Vatican serait le signe certain que le gouvernement occulte planétaire a rendu les armes .Si vous interrogez un Jésuite sur ce sujet, il vous répondra que c’est pour conserver intacte la sainte innocence du peuple chrétien que ces secrets sont ainsi tenus secrets. Que ne feraient-ils pas pour protéger leur bon peuple composé de fidèles innocents. Devrions-nous les remercier pour tant de bienveillance ? » Fin de citation.

Chapitre 10-12 : Arrêt du Moteur de Souffrance. La vie d’un homme chenille devenu papillon. Jacques-Gérard Vésone

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