Guérison Causale Olivier Fargin Séphiroth

Les secrets de l’Arbre de Vie

Par Olivier Fargin

D’après la tradition Kabbalistique, la lumière est née dans Ain Soph Aur (Lumière illimitée), qui lui-même est né dans Ain Soph (L’infini), qui lui-même est né dans Ain (Vide absolu).

Cette lumière illimitée se manifeste comme une étincelle, en haut de l’arbre de vie, au niveau de la première couronne que l’on appelle Kether. A partir de Kether, la première manifestation de la lumière illimitée, l’étincelle va parcourir toute la structure de l’arbre de vie, de haut en bas, en passant successivement par les 10 Séphiroth qui représentent des émanations dégradées de la lumière.

Le niveau le plus bas de l’arbre est représenté par Malkuth, correspondant à notre monde matériel.

En d’autres termes, la lumière adapte sa pureté ou sa fréquence, la dégradant au fur et à mesure qu’elle descend dans l’arbre de vie, afin que notre monde matériel puisse l’appréhender sans être aveuglé.

Pour les Kabbalistes, chaque Séphirah représente une étape à comprendre et à intégrer pour être capable d’atteindre le niveau suivant, conduisant le disciple vers l’illumination, représenté par Kether.

La lumière descend jusqu’à nous, pour nous inviter à la comprendre et à la suivre, en remontant vers le sommet de l’arbre.

(Voir article : L’arbre de vie)

Cette vision rejoint certaines théories selon laquelle la matière pourrait être de la lumière ou de l’énergie appauvrit, en se solidifiant. Il est vrais que dans l’infiniment petit, au niveau subatomique, la différence physique entre l’énergie et la matière est relativement faible.

Mais il est plus facile d’admettre l’inverse, le fait que la matière se transforme en énergie. Quoi qu’il en soit, au niveau subatomique, quelle que soit les transformations de la matière, les particules subatomiques ne disparaissent jamais, elles prennent simplement une autre configuration.

Le cycle de l’eau en est un bon exemple. Il y a toujours la même quantité d’eau sur terre, qu’elle soit dans les océans, dans les rivières, dans les nuages, dans la terre, dans la végétation ou dans nos corps. L’ensemble des atomes qui constituent la molécule d’eau ont une durée de vie infinie.

Qu’ils soient à l’état de cristallisation, liquide ou vapeur, les atomes d’oxygène et d’hydrogène qui composent l’eau ne meurent jamais, ils se combinent avec d’autres atomes, formant d’autres molécules, aboutissant peut être un jour à une structure qui favorisera la transformation vers de l’énergie ou de la lumière.

(Voir article : Tout n’est qu’énergie et vibration)

Symboliquement, l’arbre de vie décrit la façon dont la lumière s’intègre dans nos vies, et accompagne à retourner vers cette lumière, assurant certainement un cycle naturel, au même titre que celui de l’eau sur notre planète.

Les sages bouddhistes disent qu’il faut laisser intégrer l’énergie divine en soi, puis, une fois assimilée, il ne faut pas chercher à la garder jalousement, mais la redonner par compassion à l’univers. L’énergie nous est simplement prêtée pour nous aider à faire évoluer notre conscience vers l’illumination.

Ce chemin de vie, cet aller et retour de la lumière est décrite dans la structure de l’arbre de vie.

Il est question ici de lumière symbolique, pas celle de notre soleil (qui fait partie du monde matériel), mais celle qui guide nos aspirations les plus profondes, et les plus spirituelles (qui est représenté par l’étincelle de Kether, au sommet de l’arbre).

(Voir article : Il était une fois la lumière)

Les 10 Séphiroth (ou sphères de manifestation de la lumière spirituelle) constituent un plan qui aide chacun à comprendre, s’orienter et faire évoluer sa condition matériel et spirituelle.

Chaque sphère représente un niveau d’évolution, interconnecté par 22 chemins correspondants à l’effort de changement à effectuer pour atteindre les sphères étapes, mais surtout, ils forment un réseau qui permet la distribution énergétique des Séphiroth.

Suivant l’état du flux circulant dans ce réseau, les sphères peuvent être déstabilisées, et donc ne pas remplir leurs fonctions. Il faut donc une bonne connaissance de cette structure pour optimiser avec sagesse une parfaite distribution des énergies. Les Kabbalistes parlent des 32 voies de la sagesse.

(Voir article : Le mythe universel de l’arbre : L’axe du monde)

Conceptuellement et symboliquement, on peut placer sur cette structure de 32 voies, n’importe quel modèle de connaissance et tout type de situation.

Imaginons que nous soyons capables de constituer deux modèles de connaissances n’ayant à priori aucun rapport entre eux, calqué sur le plan structurel de l’arbre de vie.

Prenons par exemple ; le référentiel des principales plantes médicinales et le fonctionnement des organes du corps humain. Cela sous-entend bien évidement que chaque plante et chaque organe aient été positionné et mis en relation avec la bonne Séphirah de l’arbre.

Il se passe alors quelque chose d’extraordinaire, il y a une mise en relation structurelle des deux référentiels. La logique d’évolution de l’un correspond à l’autre.

Mieux encore, les solutions de déblocage de l’un, sont aussi des solutions de déblocage en agissant sur l’autre. En d’autres termes, il serait possible de résoudre un problème, en utilisant un autre référentiel de connaissance. Dans notre exemple, la consommation d’une plante pourrait aider à résoudre un problème de fonctionnement d’organe. C’est la structure de la l’arbre de vie qui créé un lien symbolique, et pourtant bien réel, entre les différents référentiels.

A priori cela pourrait fonctionner avec n’importe quel type de référentiel, et quelque soit l’échelle de référence, dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit. Tout cela fait penser à l’une des formules magique les plus connues de la table d’émeraude d’Hermès Trismégiste ou plutôt de Thot.

“Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas “

(Voir article : Connaissances oubliées de la table d’émeraude)

En plus de faire une connexion entre le « haut » et le « bas », entre le macroscopique et le microscopique, des interconnexions entre la matière et esprit sont également possible, comme la relation entre l’aspect spirituel (sans parler de religion) et la santé, par exemple.

Cette structure mémo-technique symbolique est la base classique du fonctionnement des oracles.

Infinies seront les possibilités pour celui qui saura exploiter avec amour et sagesse, les secrets de l’arbre de vie.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email

Ajouter un commentaire

Envoyer un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.