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Les savoirs cachés de la NASA, la destinée de MARS et la volonté de nous asservir sous un dôme

Mars…La face cachée de la Nasa …

La Lune et Mars, proches banlieues spatiales de la Terre, portent-elles les traces d’une civilisation disparue?

Deux chercheurs nord-américains ouvrent un nouveau volet passionnant à cette histoire et leurs travaux soulèvent bien des interrogations repoussées d’un revers de main par la Nasa.

Mike Bara et Richard Hoagland ne sont pas des fantaisistes. Le premier est ingénieur en aéronautique, ancien de chez Boeing, et le second n’est rien moins qu’un ancien consultant de la Nasa, qui fut aussi, à son heure, l’un des conseillers scientifiques de la grande chaîne de télévision CBS.

Si leur théorie sur la présence d’installations sur Mars et la Lune a été maintes fois tournée en dérision, elle n’en pose pas moins une question essentielle : la Nasa détient-elle des informations capitales sur notre histoire humaine et stellaire ?

L’affaire Cydonia…

Tout commence avec la célèbre affaire Cydonia dont on doit rappeler quelques-unes des étapes. Fin 1976, lors d’une conférence de presse, la Nasa présente devant un millier de journalistes les clichés pris par Viking, la première sonde orbitale martienne lancée par l’homme.

Parmi tous les clichés qui font la fierté des chercheurs, l’un d’eux montre sur un site d’environ 48 km x 24 km, soit 1152 km2, une série de structure étranges dont une attire particulièrement l’attention de quelques journalistes qui y voient.., un visage.

Le porte-parole de la Nasa avance qu’il ne s’agit « évidemment pas d’un visage », mais « d’un effet de lumière » et annonce qu’un autre cliché, pris quelques heures plus tard avec d’autres conditions de lumière, ne présente plus la trace de ce visage. Malheureusement, la Nasa ne montre pas ce second cliché.

L’affaire est donc entendue, mais trois ans plus tard, en 1979, Vince Di Pietro et Greg Molina,deux spécialistes en image traitées par ordinateur auprès de l’American Space Science Data Center découvrent la seconde série de clichés du site de Cydonia et se rendent compte que la Nasa a menti :le visage se distingue très nettement.

On aurait pu en rester là si, des années plus tard, le 27 février 1992, Hoagland ne décidait de présenter au siège des Nations unies à New York le résultat de ses recherches à propos du site de Cydonia dans le cadre d’une conférence intitulée « Mars, la connexion terrestre ».

Il affirme alors qu’avec son équipe, il a découvert qu’un des clichés (Viking frame 35A72) de la surface martienne pris par la sonde Viking en 1976 au dessus du lieu-dit de « Cydonia » montre clairement plusieurs éléments intéressants.

Non seulement on y voit nettement un visage, mais également une série de pyramides à base carrée et tétraédrique regroupées en un ensemble qu’ils nomment « la cité », une autre structure pentagonale (le Mont D & M), ainsi qu’un gigantesque mur et un grand cratère dont le bord nord-est est surmonté par une sorte de pyramide tétraédrique.

L’hypothèse défendue par Hoagland est qu’une forme de vie intelligente a conçu et élaboré les structures du site de Cydonia.

Cette quasi-certitude est relayée par les recherches du directeur européen des informations pour la Mission Mars, David Percy, et d’autres qui ont, pour leur part, réussi à mettre en évidence un rapport étroit entre Cydonia et les sites mégalithiques d’Avebury, de Salisbury, de Glastonbury et de Stonehenge en Angleterre.

Le lien entre Mars et la Terre est d’autant plus évident pour Hoagland et ses collaborateurs, que la « colline » de Silbury, le cercle de pierres et le fossé d’Avebury correspondent au cratère, au « mur »et à la butte en spirale de Cydonia.

En effet, en superposant les cartes des deux sites, on constate qu’elles coïncident parfaitement, avec une proportion de 1 pour 14 (1,6 km sur Terre, pour 22,5 km sur Mars), comme si le site mégalithique était la réplique parfaite du site martien de Cydonia.

David Percy concluait qu’une « communication physique et/ou mentale entre la Terre et Mars a dû exister car comment expliquer que des hommes, il y a des milliers d’années ont remué des millions de mètres cube de terre pour édifier des sites aussi grandioses qui correspondent parfaitement à un site situé sur la planète Mars ? »

Plus étonnant encore. Un crop circle apparaît le 27 juillet 1991 à proximité de Silbury, faisant une synthèse du plan général des deux sites. Le glyphe donne le rapport de masse entre Mars et la Terre, ainsi que l’angle de 19’5 (19°47) qui revient sans cesse dans le rapport angulaire entre diverses structures des deux sites.

David Percy et d’autres établissent aussi d’étonnantes correspondances entre le site de Cydonia et le site des pyramides de Gizeh en Égypte, notamment le respect des proportions et des alignements par rapport à certaines étoiles et constellations.

L’équipe de Hoagland conclut que le visage de Mars n’est sans doute pas un visage humain, mais un visage hybride, moitié humain pour la partie droite, moitié lion pour la partie gauche, c’est-à-dire un sphinx.

Michael Malin, l’ennemi juré du site de Cydonia…

L’affaire fait des remous. Richard Hoagland, épaulé par une série de scientifiques indépendants et chercheurs amateurs fait face à une faction formée de personnalités faisant partie de la Nasa et de firmes qui gèrent les missions vers Mars, comme le Jet Propulsion Lab (JPL).

Au nombre de ses détracteurs, Hoagland peut compter sur Michael Malin, astronome et géologue, ancien membre du JPL spécialisé dans les nouvelles sciences planétaires. Pour Malin, l’affaire est claire : les structures de Cydonia sont des accidents de terrain. Selon Bara « les images martiennes que Malin a prise en grippe sont celles que la Nasa lui a ordonné de prendre du soi-disant visage de Mars… ».

Quant à Michael Malin, la simple vue du site de Cydonia le pousse à conclure ironiquement : « Il a fallu dépenser plus de 400 000 dollars pour obtenir de nouvelles images du visage de Mars (…) Est-ce que le gouvernement veut vraiment gaspiller de l’argent à la poursuite de fantômes, du monstre du Loch Ness ou du continent perdu de l’Atlantide ?

Je pense que le visage de Mars est une des dépenses les plus stupides qui soient ». Voilà pour la position officielle de Malin.

Officieusement pourtant, des scientifiques de JPL travaillant sur les clichés de Mars Global Surveyor expliquent à Vince Di Pietro, le spécialiste en traitement d’images, et à Withley Strieber, l’auteur du livre Communion, victime et spécialiste des enlèvements extraterrestres, que Malin sans en avertir le public a « fait prendre tant de clichés du visage de Mars, ces deux dernières années (de 1998 à 2000) » que ses collaborateurs « n’avaient plus le temps de se consacrer à leurs propres recherches ».

En réalité, suite à l’affaire Cydonia et à la guerre médiatique qui en découle, Hoagland et Bara font un constat simple : la Nasa et les institutions avec lesquelles elle travaille se sont livrées tout au long des missions martiennes et lunaires à des manipulations et à de la rétention d’informations afin d’empêcher le grand public d’avoir connaissance de découvertes incroyables susceptibles de « donner une nouvelle perspective à la connaissance que l’homme possède de ses origines et de son environnement ».

Mars Observer, une mission pour rien…?

Hoagland s’aperçoit clairement de l’opposition de Malin en 1992, au moment précis où est lancée la catastrophique mission Mars Observer, présentée comme la nouvelle génération de sondes orbitales, avec des équipements sondeurs bien plus sophistiqués que la génération Viking.

« Très étrangement et dès le départ, nous précise Bara, Mars Observer n’a pas été conçu pour être équipé d’une caméra. Malin ne voulait pas entendre parler de caméras. En fin de compte, il a été décidé d’inclure une caméra avec échelle de gris d’une résolution d’un mètre par pixel. Et c’est là que les problèmes ont commencé ».

Alors que Hoagland défend sa théorie sur l’existence, pour lui évidente, de traces de civilisation sur Mars, l’homme chargé de concevoir et de contrôler la caméra de Mars Observer se trouve justement être… Michael Malin qui, très curieusement, a par ailleurs expertisé les photos d’ovnis du « contacté » Billy Meier. Paradoxalement, Malin a conclu à l’authenticité des clichés sans toutefois être persuadé que « les objets contenus dans les photos étaient des vaisseaux extraterrestres ».

En 1992 donc, pressé de questions par la communauté des scientifiques passionnés par les questions soulevées par le site de Cydonia, Malin met directement les choses au point en affirmant qu’il n’est « absolument pas intéressé par le fait de tester l’hypothèse Cydonia en braquant sa nouvelle caméra vers le site ».

En fait, il fait connaître à de multiples reprises son opposition ferme et irrévocable à tout effort qui serait consenti pour re-photographier Cydonia.

Face à ces déclarations, Hoagland et un autre expert, le professeur Stanley Mc Daniel (Ndlr: auteur d’un rapport accablant sur la rétention des clichés des missions martiennes par Malin) découvrent qu’en réalité, Malin a volontairement sous-estimé les possibilités de la mission Mars Observer de viser et de photographier le site de Cydonia.

La Nasa cède le pas…

Dès lors, Hoagland et d’autres chercheurs indépendants entament une vraie campagne de lobbying auprès du Congrès et de la Nasa afin que la mission Mars Observer s’intéresse de près au site de Cydonia. La Nasa prend alors une série de décisions aussi inattendues que totalement inédites.

Elle vend l’ensemble des droits de toutes les futures données récoltées par Mars Observer à Michael Malin qui devient l’unique gestionnaire et propriétaire des données et clichés collectés par une mission pourtant financée par le gouvernement et donc par le grand public !

La Société qu’il a récemment créée, la Malin Space Science Systems, se trouve, via le développement des instruments d’observation spatiale, au centre d’un impensable monopole de l’imagerie des corps célestes. C’est toujours le cas aujourd’hui (voir http://www.msss.com/newhome.html).

Non sans une certaine colère, Mike Bara affirme: « Cet arrangement avec un contractant privé présentait l’insigne avantage d’absoudre la Nasa de toute responsabilité sur ce qui allait être photographié avec un outil financé par le contribuable américain, mais cette opération donnait également à Malin le droit de lancer un embargo sur les données collectées pendant au moins six mois si nécessaire…

Malin avait ainsi le droit de retenir tout ou partie des données récoltées et grâce à une clause contractuelle, il avait également le droit d’effacer tout objet ou “artefact” de n’importe quelle image ». De cette manière, la Nasa et Malin ne sont pas obligés de rendre publics les clichés pris par la sonde.

Des caméras frappées de myopie…

La date de lancement de Mars Observer, prévue pour septembre 1992, approche à grands pas. Fin août 1992, l’incroyable se mêle à l’improbable. Au cours d’un inspection de routine du vaisseau spatial sur son pas de tir, des techniciens de la Nasa découvrent « un sérieux problème de contamination, en l’occurrence des débris de métal, de composants électroniques, etc. ».

La Nasa conclut qu’un accident a pu survenir « lors du déménagement du vaisseau de la zone protégée et aseptisée de construction vers le pas de tir ». À quelques semaines à peine de la mise à feu, le lanceur et sa cargaison sont soumis à une inspection et « un nettoyage offensif ».

Lors de cette inspection, le chef de projet David Evans constate la présence « d’une substance étrangère » sur la caméra de Malin et qui « aurait rendu les images floues et inutilisables ».

Selon Evans, au vu des procédures, cette mystérieuse contamination n’a pu se produire que dans « la chambre aseptisée de JPL ». Mike Bara est interloqué : « Comment une erreur aussi basique a pu se produire dans le cadre d’une mission de près d’un milliard de dollars, cela demeure un mystère difficile à résoudre.

La vérification de la propreté du système d’optique de la camera est invariablement la priorité numéro 1 pour une mission dont la caméra à lumière visible est l’un des instruments scientifiques embarqués les plus importants.

Heureusement, les ingénieurs honnêtes de la Nasa purent nettoyer le vaisseau et la caméra à temps pour son lancement le 25 septembre ». Quelqu’un a donc saboté intentionnellement la caméra. Quant à savoir le pourquoi et l’identité du coupable, on ne peut que spéculer.

Entre-temps, Beven French, un allié de Malin, membre de la direction de la Nasa et de son programme scientifique, vient à son secours en spécifiant que non seulement, Malin a contractuellement le droit d’ignorer Cydonia, mais qu’en outre, le visage et les autres objets sont trop petits pour être visés par la caméra de Malin.

Étonnant constat pour un site d’environ 2,5 km de long sur 1,5 km de large, alors que la taille des cibles visées par des missions martiennes moins sophistiquées peuvent descendre jusqu’à une quinzaine de mètres. Quant à la Nasa, elle se retranche derrière l’avis de Malin, avançant qu’elle n’a « aucun pouvoir pour l’influencer ». On ne peut qu’être très surpris par cette délégation pleine et entière d’une institution comme la Nasa !

Vient alors le moment du départ de la mission envoyée grâce à un lanceur Titan. Une première anomalie survient: « Le lien avec Mars Observer et le second étage du lanceur a été coupé pendant près de 90 minutes », interrompant la transmission des données télémétriques et radio.

Les contrôleurs au sol imaginent le pire, mais une heure plus tard, Mars Observer réapparaît sur les écrans de contrôle sans que l’on puisse fournir la moindre explication.

Que s’est-il passé…?

Après enquête, les ingénieurs du Deep Space Network concluent que quelqu’un ou quelque chose a coupé le contact avec Mars Observer, effacé les données de vol et réinjecté « un flux de données nominales reprogrammées ».

Tout se passe bien jusqu’au 21 août 1993. Alors que Mars Observer entre dans sa phase d’approche de Mars, le journaliste d’Associated Press est averti par le Jet Propulsion Lab que la sonde a tout simplement disparu. Avec elle, s’évanouit une belle opportunité de ramener des données et de photographier Cydonia.

Quant à Hoagland et son équipe de la mission Enterprise, certaines informations les conduisent à douter que Mars Observer ait vraiment disparu.

La sonde a très vraisemblablement pris des clichés qui ne seront jamais diffusés. Mais, dans la mesure où ces hypothétiques images appartiennent de fait à la société de Malin, la voie est sans issue.

Un savoir caché…?

On est alors en droit de se poser la question que Hoagland lui-même se pose. Tant d’acharnement déployé contre sa théorie d’une existence de ruines civilisées sur Mars ne cache-t-il pas une vérité?

La Nasa et les autres institutions spatiales dissimulent volontairement peut-être des éléments forts bien connus de leurs hautes instances, des éléments attestant d’une civilisation ancienne sur notre voisine. Un point semblerait indiquer que oui, du moins qu’il existe au coeur même de la Nasa des individus ne négligeant pas cette possibilité.

On le sait maintenant depuis fort longtemps, à la fin de la seconde Guerre mondiale, Américains et Soviétiques ont copieusement pioché, et sans aucun sens moral, dans le contingent des scientifiques travaillant pour l’Allemagne nazie pour gonfler leurs propres équipes travaillant autant dans le domaine aérospatial que dans celui du nucléaire.

Le plus célèbre de ces savants est Wernher von Braun connu pour ses travaux sur les missiles de la catégorie V qui firent tant de dégâts dans le nord de l’Europe. Arrivé aux États- Unis grâce à la bienveillance de Washington, il intègre la future Nasa avant d’en devenir l’un des principaux acteurs, notamment lorsqu’il est l’âme de la fusée Saturne V.

Pourtant,jusqu’au début des années cinquante, von Braun est inconnu du grand public américain. Son étroite amitié avec Walt Disney va changer la donne.

Ensemble, ils décident de produire une série de films pour la télévision dépeignant la manière dont lui, von Braun, imagine les missions habitées d’exploration spatiale. Ce sont précisément ces films qui établissent la notoriété publique de von Braun et bâtissent sa légende dans l’imaginaire américain.

Intitulé Man in Space et diffusé sur ABC le 9 mars 1955, l’un de ces films montre un vol de reconnaissance effectué sur la face cachée de la Lune. Au moment où ils survolent le sol lunaire, les astronautes envoient des fusées éclairantes pour distinguer le paysage.

Soudain, un membre de l’équipage annonce « qu’une forte radiation se lit à 33’ », et le radar détecte une étrange formation. Le film montre alors, bien éclairées au centre d’un cratère, les ruines d’une ancienne civilisation. (http://www.enterprisemission.com/corbett.htm).

Certes, il ne s’agit que d’une fiction mais, au-delà de l’aspect anecdotique, ce que von Braun insère volontairement dans ce film est sans doute significatif de l’état d’esprit de membres de la Nasa. En 1955, certains pensent déjà savoir ce qu’ils peuvent trouver sur la Lune.

Comme l’affirme Bara « von Braun et Disney avaient l’intention évidente de dépeindre la Lune comme ayant été habitée antérieurement».

En posant des questions essentielles à propos de Cydonia, Hoagland a certainement mis un coup de pied dans la fourmilière d’un secret soigneusement entretenu par quelques membres bien placés de la conquête spatiale. On retrouve ces messages induits, troublants, dans une campagne d’affichage plus récente que l’affaire du film de Walt Disney et de von Braun.

En 1989, George Bush père veut relancer la conquête spatiale sous l’appellation de « Space Exploration Initiative », un programme qui prévoit l’implantation de bases lunaires et de missions exploratoires vers Mars.

Pour l’occasion, Boeing et la Nasa éditent une affiche commémorative montrant des astronautes sur la planète Mars avec, en arrière-plan, un splendide couché de soleil, mais surtout des ruines d’une ancienne civilisation qui semble être à la fois liée à Sumer et àl’ancienne Égypte.

Pourquoi avoir dépeint Mars sous un tel aspect alors qu’en 1989, même si l’affaire Hoagland n’a pas encore vraiment éclaté, la Nasa a officiellement montré un mépris certain pour le site de Cydonia et pour ceux qui croient y voir des ruines d’une ancienne civilisation ?

Selon Mike Bara, il s’agit d’un exemple parfait du double langage de l’administration spatiale. D’une part, il existe selon lui un langage codé, réservé aux seuls initiés et à l’élite qui laisse penser que la Nasa possède une vision peut-être ésotérique de l’espace, dans le sens d’un savoir caché au commun des mortels.

D’autre part, se diffuse partout un discours officiel qui n’est que dédain pour les fanatiques de l’hypothèse extraterrestre ou pour ceux qui croient que la Terre a un jour abrité une civilisation dotée d’une très haute technologie.

Missions lunaires, Égypte ancienne et Atlantide…

Suite à ses recherches à propos de Mars et des courants ésotériques qui traversent la Nasa, Hoagland est hanté par la question suivante : jusqu’où la Nasa a-t-elle été marquée par l’ésotérisme ?

Il reconstitue un puzzle qui le conduit à penser que derrière le nom des missions lunaires successives (Mercury, Gemini et Apollo) se dissimulent, codées, des divinités égyptiennes qui obsèdent les dirigeants de la Nasa.

Plutôt que de faire référence au dieu Mercure, le projet Mercury est la représentation de l’élément chimique « mercure » et du symbole égyptien stylisé « Ankh » (la vie éternelle, lié à Isis).

Gemini fait certes référence au fait qu’on envoyait une mission de deux hommes dans l’espace, mais aussi aux mythiques jumeaux Castor et Pollux, une constellation qui borde la constellation d’Orion.

D’autres mythes relient Castor et Pollux aux étoiles du matin et du soir qui sont des symboles de première importance dans la représentation stellaire des anciens Égyptiens.

Reste surtout à décrypter ce qui se cache derrière la symbolique de la mission Apollo. Selon Hoagland, Apollon dissimule son concurrent Orion, et donc les dieux égyptiens correspondants que sont Osiris et Horus.

Un examen attentif du badge et du logo de la mission Apollo permet d’arriver à cette conclusion : autour de la lettre A majuscule sont stylisées une série d’étoiles qui correspondent à la constellation d’Orion, « le puissant chasseur » dont la déesse Artémis (Diane) tomba amoureuse.

Le logo de la mission évoque donc l’opposition entre Apollon et Orion.

La civilisation antique égyptienne et surtout ses conceptions métaphysiques sont totalement tournées vers le cosmos et ses constellations, Orion correspond chez les Égyptiens à Osiris, dieu de la résurrection qui fut assassiné par son demi-frère Seth et ressuscité par sa compagne et demi-sœur Isis qui correspond à l’étoile Sirius.

Horus, le fils d’Osiris, étroitement lié à l’humanité, reçut la mission de venger son père et donc de vaincre Seth dans le but de libérer l’humanité pour la faire entrer dans un nouvel âge d’or.

L’Égypte ancienne est, selon Mike Bara, la référence de la Nasa parce que cette civilisation comprend profondément les concepts de précession, de cycles lunaires et finalement toute la grande mécanique céleste par le biais de ses conceptions religieuses.

« Que fait une divinité mythologique stellaire égyptienne camouflée dans un logo représentant une mission gouvernementale officielle d’exploration lunaire ? » se demande Mike Bara.

Hoagland répond en prolongeant encore l’interrogation. Si Apollo renvoit à une référence égyptienne « pourquoi n’a-ton pas baptisé ouvertement le programme d’exploration lunaire sous l’appellation d’Orion ou même d’Osiris.

Pourquoi se servir d’un dieu grec qui dissimule en réalité une divinité égyptienne ?… »

C’est en prenant conscience du nom d’une autre mission, la navette spatiale Atlantis, que Hoagland comprend la logique résidant derrière l’ensemble de ce montage : «Et si cela n’était pas la première fois que l’homme avait traversé l’espace pour atteindre la Lune ? Et si l’ère d’Osiris/Isis/Horus n’était pas un mythe, mais une réalité historique ?»

Les anciens textes égyptiens rattachés à la pyramide (Ve dynastie de l’Ancien Empire) établissaient une connexion fondamentale entre la constellation d’Orion et ses environs (le Duat) et une catastrophe aux proportions gigantesques qui annihila « une civilisation antérieure à la civilisation égyptienne et qui fut connue bien plus tard grâce à Platon (se fondant lui-même sur des sources égyptiennes) sous l’appellation de l’Atlantide ».

Hoagland, nous dit Bara, s’interroge alors sur les raisons qui ont poussé la Nasa à dissimuler ce qu’il a compris comme « un symbole égyptien dans le badge de la mission Apollo ». Sans y être contraints en aucune manière, les dirigeants de la Nasa auraient senti une obligation morale à rendre hommage à cette culture ancienne, savante en matière de cosmologie.

Des théories confirmées par d’autres sources?

Pour en savoir plus, nous avons contacté Clarck McClelland ingénieur aérospatial et assistant technique du directeur du programme Apollo. Il connaît personnellement nombre d’astronautes et a rencontré certains des dirigeants.

Nous lui avons présenté brièvement la thèse de Richard Hoagland d’un courant de type ésotérique dans les instances de la Nasa. Très réticent à répondre, il a fini par admettre que les hypothèses de Hoagland étaient en grande partie fondées et qu’effectivement, ce courant existait. Mais McClelland n’a pas jugé bon d’en dire plus.

Ensuite, nous avons questionné Anton Parks, auteur français d’une série de livres portant sur la nature extraterrestre des « anciens dieux », voyageurs spatiaux impénitents des mythes sumériens et égyptiens, et sur leur rôle dans la genèse de l’humanité.

Face à la thèse de Hoagland, Anton Parks n’est pas totalement surpris ni dérouté : «Si la thèse d’Hoagland est fondée et qu’effectivement, des membres de la Nasa sont initiés à un certain savoir,je peux comprendre leurs réactions même si l’on ne peut pas admettre qu’ils poursuivent une politique visant à dissimuler l’information au grand public.

En se rendant dans l’espace, dans le domaine des “Dieux”, ils veulent montrer par certains signes, par le respect de certaines dates, qu’ils rendent hommage à une certaine réalité. C’est peut-être leur manière maladroite et codée d’attirer les faveurs de ceux qui revendiquent la propriété de l’espace intersidéral ».

Anomalies lunaires: tours, dômes et château…

L’affaire du site martien de Cydonia fait naître en l’esprit de Hoagland un raisonnement logique très simple : « L’endroit le plus évident qui permettrait de découvrir des signes de “visites” et d’explorations antérieures est le satellite de la Terre, c’est-à-dire la Lune ».

Disposant d’une source d’informations presque infinie — les clichés des nombreuses missions lunaires habitées et non habitées — Hoagland se concentre sur notre satellite espérant y découvrir des points comparables à Cydonia. La question est d’actualité pour beaucoup.

En 1992, déjà, certains auteurs et chercheurs amateurs ont tenté de donner corps à des rumeurs portant sur l’existence de bases extraterrestres sur la Lune comme le livre « maladroit » (selon Mike Bara) de Fred Steckling, We Found Alien Bases on the Moon.

En 1994, Hoagland présente pour la première fois ses découvertes devant sept cents étudiants et membres de l’université de l’Ohio : l’un des clichés montre un objet massif, une sorte de tour qui culmine à plus de 2 km au-dessus de la surface lunaire et qu’Hoagland a baptisé « the Shard » (le Tesson).

Cette tour semble être composée « d’une géométrie interne complexe, répétée et cristalline » et des agrandissements révèlent « des structures géométriques répétées et composées de compartiments cubiques ou peut-être hexagonaux qui semblent être très endommagés…

L’impression générale est qu’il s’agit d’un objet artificiel complexe de très grande taille qui devait sans doute être plus grand.

L’objet dont une partie s’est sans doute effondrée est maintenant très érodé et endommagé par une très longue période de pluies de météorites ». À gauche du « Tesson », Hoagland met en évidence une autre structure cristalline artificielle de grande taille (7 miles) qu’il baptise le « Cube».

Les structures restent bien différentes de celles de Cydonia car elles sont pour la plupart cristallines et donc transparentes. Ce sont soit les reflets du soleil, soit les dégâts et l’usure provoqués par les impacts de météorites qui permettent de distinguer ces structures de très grande taille.

En analysant des clichés de la mission Surveyor 6, l’équipe de Hoagland découvre d’étranges dômes transparents se découpant dans la lumière ainsi qu’une autre structure de grande taille et à l’exotique géométrie baptisée « The Castle »(le Château). Malheureusement, certains de ces clichés de la Nasa sont très endommagés et Hoagland n’a jamais pu mettre la main sur les négatifs originaux.

L’existence de structures cristallines artificielles pourraient de plus être corroborée par les témoignages de certains astronautes comme Edgar Mitchell (Apollo 14), voire Buzz Aldrin, mais il semble, fait remarquer Mike Bara, que très curieusement, les astronautes gardent des souvenirs troubles et confus de leurs missions sur la Lune, ce qui nous amène à un autre problème qui est celui du Mind Control et des debriefing très contrôlés dont les astronautes ont pu faire l’objet.

L’affaire Catbox : Hoagland ridiculisé…

En 1998, la Nasa et Malin acceptent de jouer le jeu et de rendre public quasi en temps réel les images de la nouvelle mission de Mars Global Surveyor. Les deux premières images du visage de Cydonia envoyées par Malin et le JPL ridiculisent la thèse de Hoagland : on ne distingue plus vraiment le visage mais plutôt un relief rocheux de forme bizarre, « une simple pile de rochers », affirme l’un, « la litière de mon chat, affirme l’autre, lorsqu’il a gratté les graviers après avoir fait ses besoins », d’où le nom du cliché : « the Catbox Image ».

L’équipe de Hoagland poursuit l’enquête et peu après, comme pour la devancer, Tim Parker, un géologue du JPL, publie une autre version du visage, de bien meilleure qualité car on y distingue certaines des caractéristiques du visage comme les narines. Mais le mal est déjà fait.

Après avoir étudié les clichés, Hoagland découvre que les clichés ont été pris avec un angle oblique, écrasant toute perspective. En outre, la résolution de l’image a été réduite de 50 % et les niveaux de gris dégradés à plus de 85 % par l’emploi de filtres. En fait, souligne Bara « le cliché “Catbox” a été manipulé… il s’agit d’une escroquerie scientifique perverse et destructrice ».

Cette affaire permet surtout d’attirer exclusivement l’attention du public sur le visage. Plus personne ne parle des autres structures de Cydonia. Hoagland est rejoint par des astronomes amateurs pour passer au crible la masse impressionnante de clichés pris par la mission Mars Global Surveyor.

Des anomalies apparaissent, dont les tubes ou « tunnels de verre de Barsoom », à proximité du pôle Sud de Mars. Il s’agit également de structures cristallines ou faites d’un matériau réfléchissant.

Enfin, en 2002, la collection d’anomalies martiennes s’enrichit de nombreux clichés infrarouges qui font apparaître, enterrés sous d’importantes couches de sable, des structures géométriques complexes et comparables aux clichés infrarouges des ruines des cités terrestres ensevelies.

Les anomalies découvertes sur Mars et sur la Lune ne sont finalement que des indices d’une réalité bien différente de celle qui nous est officiellement présentée.

Pour Hoagland, une politique spatiale ambitieuse permettrait petit à petit de révéler au grand public la vérité sur la place de l’homme dans l’espace.

Bush n’avait pas réussi faire démarrer sa politique spatiale à cause de l’opposition du Congrès. L’élection de Barack Obama aux commandes de la Maison Blanche n’a laissé rien présager de bon pour l’exploration spatiale. L’ambianceétait aux coupes budgétaires sombres et à l’austérité. Obama avait annoncé que les priorités iraient ailleurs et que la Nasa serait soumise à un régime d’amaigrissement draconien.

Liens Internet

-Le site de Richard Hoagland et d’Enterprise Mission pour certains des clichés :
http://www.enterprisemission.com
-Sites consacrés aux anomalies martiennes et lunaires (avec de très bons clichés) : http://www.marsanomalyresearch.com
http://www.ufos-aliens.co.uk/cosmicmarsanoms.htm
-Le site officiel de JPL sur La mission Mars Global Surveyor : http:/mpfwww.jpl.nasa.gov/mgs
-Les archives de la mission martienne Viking (Malin Space Science Systems) :
http://www.msss.com/http/vikingdb.html
-Le site officiel de la Nasa consacré à Mars :
http://www.nasa.gov/mission_pages/mars/main/index.html
Source : Nexus n°61 sur http://homme-et-espace.over-blog.com</strong>

Difficile de savoir ce que Donald Trump va faire

L’espace, c’est un moyen de faire progresser la science et la technologie, avec des impacts énormes sur nos vies de Terriens. Et en matière d’espace, la Nasa a une place à part. A elle seule, l’agence américaine a un budget supérieur à ceux de toutes les autres entités spatiales du monde réunies. C’est pourquoi un changement de politique aux Etats-Unis peut avoir des conséquences, à terme, sur notre quotidien.

Les déclarations de Donald Trump, à l’emporte-pièce, parfois contradictoires, ne constituent pas vraiment l’ossature d’un programme précis, et on ne peut que spéculer sur ses actions futures. Cependant, on peut tenter de démêler la provocation des intentions au travers de ses nombreuses déclarations, et pour ce qui concerne la recherche scientifique et la conquête spatiale, le moins que l’on puisse dire est que l’inquiétude est de mise.

Déjà, l’espace n’est pas une priorité. « C’est merveilleux, mais je veux qu’on reconstruise notre infrastructure d’abord », lançait-il. De quoi donner le ton.

L’orbite terrestre pour le privé… et la Chine?

« Dans le temps, la Nasa était super. Maintenant, nous avons de plus gros problèmes, vous comprenez. Nous devons réparer les trous dans les routes. Nous n’avons pas vraiment beaucoup d’argent ». Et d’ajouter « Vous savez, l’espace est en train d’être pris en charge par le privé, beaucoup de société privées vont dans l’espace. Je pense que c’est peut-être encore mieux ».

L’orbite terrestre pourrait alors être en grande partie abandonnée au privé, alors que la Nasa se verrait sommée de rediriger ses activités vers l’exploration du système solaire. Certaines nations pourraient en profiter, comme la Chine, qui prépare une grande station spatiale pour le milieu des années 2020, ou même la Russie, préparant aussi le futur de l’ISS. source

Nous savons que les programmes spatiaux secrets ont déjà révélé tout ce qu’il y a à savoir, sauf que cela ne nous a pas été communiqué…!

Le but aujourd’hui est donc d’affiner des outils de « colonisation »… Nous ne saurons jamais ce qui nous a délibérément été caché… Il en est de même sur la terre, les anciens sites ayant tous été pillés dans un contexte organisé de « guerre » : Irak, Syrie, Lybie, Yemen, Mali, toutes les anciennes demeurent des Anciens bâtisseurs ont été fouillées et les artefacts emportés dans un site secret au fin fond de l’Antarctique… On se sait pas ce qu’ils fabriques à Svalbard, la fameuse « arche » de Bill gates …! et on sait encore moins pourquoi ils ont transformé les sous sol de cette terre en gruyère…?

Mais ce que nous savons c’est que l’accord passé avec l’élite nazie, qui a permis l’élaboration de tous ces programmes secrets, est en train d’aboutir et ils devront tenir leur promesse : celle de donner MArs aux nazis pour en faire leur Reich à idéologie totalitaire et fasiste, excluant toute population qui serait considérée comme indésirable !!!!

Nous n’en sommes donc plus officieusement à partir à la découverte de …, mais bien à s’organiser pour instaurer plus de confort sur …!

Instaurer une nouvelle atmosphère sur Mars

Il y a bien longtemps, dans notre galaxie, la planète Mars était recouverte d’océans et bénéficiait d’une atmosphère. Et si aujourd’hui tout cela a disparu, la Nasa a en tête un plan bien particulier pour la rendre habitable par les humains.

Le directeur de la division science planétaire James Green a expliqué le projet en ces mots : «Le système solaire est à nous, prenons-le. Ceci, bien sûr, implique que nous soyons capables d’explorer Mars, ensemble, et d’y faire nos recherches, nous avons donc besoin d’un meilleur environnement.»

Des scientifiques de l’agence ont eu l’idée d’un bouclier magnétique pour protéger Mars des rayons du Soleil qui actuellement provoquent des radiations que l’homme ne peut supporter.

Techniquement, la Nasa enverrait un circuit électrique suffisamment puissant pour créer un champ magnétique qui s’insérerait entre le Soleil et la planète rouge.

«Le bouclier pourrait permettre à Mars de restaurer lentement son atmosphère en quelques années, écrit Wired. Une fois que l’atmosphère s’est mise en place, l’effet de serre réchaufferait la planète, la rendant potentiellement assez chaude pour que de l’eau liquide existe à la surface.»

James Green semble néanmoins affirmer : « qu’il est possible qu’un jour une partie de l’ancien océan de Mars revienne »….

Alors quel est la véritable mission du bouclier?

Ce projet rappelle celui proposé en 2008 par deux chercheurs japonais du National Institute for Fusion Science.

Si le système de champ magnétique pouvait s’appliquer à Mars ou même la Lune, Osamu Motojima et Nagato Yanagi se concentraient de leur côté sur la planète Terre.

« Il faut savoir que ce type de champ joue un rôle primordial pour la survie d’une espèce comme la nôtre, et qu’il s’est affaiblit chez nous «d’environ 10% en 150 ans». Et s’il continue à diminuer en capacité, «cela pourrait avoir un impact sérieux sur les structures vitales comme les satellites, le trafic aérien, les réseaux électriques, ainsi que sur le réchauffement climatique mondial», notaient les deux scientifiques.

Constituer un champ magnétique artificiel serait d’une importance capitale pour nos esclavagistes, puisque l’homme n’aurait plus accès à l’énergie libre qui transmet les ondes scalaires à nos corps et à nos mains qui sont des antennes vivantes… Ce qui veut dire que nous ne pourrions plus choisir de nous auto-guérir, ni même de nous connecter…

Quelles seraient les conséquences à long terme?

C’est simple, c’est la perte de l’âme…
N’étant plus en relation avec l’énergie qui a permis la création, notre âme serait retranchée et volée…

Lorsque le Créateur s’est rétracté pour former un espace/temps, est resté une énergie invisible, c’est OR Makif.
La lumière environnante, OR Makif est partout, c’est le corps qui est à l’intérieur de l’âme, l’homme est dans sa bulle comme dans le ventre de sa mère, un ventre énergétique qu’on appelle OR makif, qui est l’âme originelle. Cette âme ontient beaucoup d’âmes, comme un organe qui contient des tissus fait eux même de cellules.
Nous n’existons que par les énergies OR Makif (féminin) que nous recevons de cette membrane, de ce ventre. Nous ne sommes pas seuls dans ce ventre, et ensemble nous sommes tous reliés par un cordon ou canal par lequel passe l’onde de vie, un Kav (masculin).

C’est un scénario à la Total Recall, où l’oxygène dont la population est privée à des fins mercantiles, devrait être remplacé par « Or Makif » (mot qui doit avoir son équivalent scientifique, mais que je ne connais pas). C’est beaucoup plus subtil, beaucoup plus difficile à appréhender, mais c’est la seule vérité de ce qu’ils veulent définitivement nous prendre: notre âme…!

Quant à la théorie d’une planète Mars réservée à certains (une planète nazie) cela est abordé dans une série que je n’ai pas vu en entier, mais qui m’a interpellé, c’est : The Expanse…

La série est en fait une avance rapide dans le temps montrant différents changements sur la Terre et la colonisation du système solaire. Là, la science-fiction n’est qu’un prétexte pour aborder des sujets aussi complexes que les conflits idéologiques, la lutte des classes, la religion et le racisme. Dans cette fiction, les préoccupations politiques et économiques sont omniprésentes.

C’est souvent à travers les films et les série que nous sommes informés de ce qui se trame…

Et, nous sommes réellement à la croisée des chemins…
Tant que nous avons encore un ciel sur la tête, nous devons travailler à élever nos capacités vibratoires et développer les pouvoirs de notre cerveau, il n’est vraiment plus temps de s’occuper d’autre chose que de nous-même et notre développement psychique.

Miléna

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