Atlantide Science cachée

Les Neuf Inconnus Histoire de la plus puissante société secrète de la Terre.

La tradition des Neuf inconnus remonte à l’empereur Asoka qui régna sur les Indes à partir de 273 avant J-C. Il était le petit-fils de Chandragupta, premier unificateur de l’Inde.

Plein d’ambition comme son ancêtre, il entreprit la conquête du pays de Kalinga qui s’étendait de l’actuelle Calcutta à Madras.

Les kalinganais résistèrent et perdirent cent mille hommes dans la bataille. La vue de cette multitude massacrée bouleversa Asoka.

On dit qu’instruit des horreurs de la guerre, l’empereur Asoka voulut pour toujours interdire aux hommes l’usage méchant de l’intelligence.

Sous son règne entre dans le secret la science de la nature, passée et à venir. Des recherches vont se dissimuler désormais, et pendant vingt-deux siècles, derrière le visage mystique d’un peuple que le monde ne croit plus occupé que d’extase et de surnaturel, Asoka fonde la plus puissante société secrète de la Terre : celle des Neuf Inconnus.

On dit encore que les grands responsables du destin moderne de l’Inde, et des savants comme Bose et Ram, croient en l’existence des Neuf Inconnus, en recevraient même conseils et messages.

Les manifestations extérieures des Neuf inconnus sont rares. La première vulgarisation de l’histoire des Neuf Inconnus eut lieu en 1927 avec la publication du livre de Talbot Mundy qui fit partie, durant vingt-cinq ans, de la police anglaise aux Indes. Son livre est à mi-chemin entre le roman et l’enquête. Les Neuf Inconnus feraient usage d’un langage synthétique. Chacun d’eux serait en possession d’un livre constamment récrit et contenant l’exposé détaillé d’une science.

Le premier de ces livres serait consacré aux techniques de propagande et de guerre psychologique.  » De toutes les sciences, dit Mundy, la plus dangereuse serait celle du contrôle de la pensée des foules, car elle permettrait de gouverner le monde entier.  » Il est à noter qu’il faut attendre l’expérience de la dernière guerre mondiale pour que commencent à se cristalliser en Occident les techniques de psychologie du langage, c’est-à-dire de propagande.

Le deuxième livre serait consacré à la physiologie. Il donnerait notamment le moyen de tuer un homme en le touchant, la mort survenant par inversion de l’influx nerveux.

Le troisième étudierait la microbiologie, et notamment les colloïdes de protection.

Le quatrième traiterait de la transmutation des métaux.

Le cinquième renfermerait l’étude de tous les moyens de communication.

Le sixième contiendrait les secrets de la gravitation.

Le septième serait la plus vaste cosmogonie conçue par notre humanité.

Le huitième traiterait de la lumière.

Le neuvième serait consacré à la sociologie, donnerait les règles de l’évolution des sociétés et permettrait de prévoir leur chute.

Le Mystère des Neufs Inconnus

La Société des Neufs Inconnus pose un problème immédiat : pourquoi ce chiffre ?

Le tarologiste résout cette question sans peine, car les mystères des Lames Majeures éclairent l’univers dans sa profondeur. L’Arcane Neuf présente un Hermite encapuchonné, qui dissimule sous sa cape la lampe de l’éternelle lumière. Il marche, appuyé sur le bâton à sept noeuds, le sceptre de l’initiation. Sur sa tête plane la chouette aux yeux phosphorescents, la Sagesse. Un serpent ondule devant les pieds du Noble Voyageur, c’est la kundalini, qui donne tous les pouvoirs physiques, psychiques et spirituels.

Cette image nous procure la connaissance des Neuf Inconnus. Elle nous met en relation avec Dante, le poète visionnaire qui a pénétré dans les spirales ténébreuses de l’Invisible. Mais elle nous apprend que le chiffre Neuf souligne plutôt un symbole éclatant que le nombre exact des Initiés. Ils peuvent se compter 18, 27, 36, 45, 54, 63, 72, 81, 90. En fait, ils sont authentiquement Neuf. Mais ces Neuf Parfaits inspirent Neuf Imparfaits, qui s’insèrent dans le monde visible, comme un trait horizontal et créateur.

Les Neuf Parfaits possèdent le pouvoir d’immortalité. Les Neuf Imparfaits s’efforcent de l’acquérir. J’entends par le pouvoir d’immortalité la force de prolonger la vie jusqu’à plusieurs millénaires. Habituellement Sept au témoignage de Nostradamus.

« Sept mille ans autre tiendra sa monarchie ».

Théoriquement, chacun des Neuf Inconnus peut vivre sept millénaires. Mais entre la théorie et la pratique s’ouvre un large abîme. En fait, on n’est sûr que de trois immortalités : le comte de Saint-Germain, Nicolas Flamel et Lao Tseu. D’autres noms flottent confusément dans la brume de l’hypothèse : Elie sur son char de feu, Hénoch le magicien sublime, Melchisédech, à qui le sage Abraham remit son butin spirituel.

Quels sont les buts de ces Neuf Sages au visage de silence ?

Certains prétendent qu’ils conservent les sciences prodigieuses du monde atlante, encore perfectionnées par leur effort personnel. Ces connaissances s’étagent en trois degrés, comme une pyramide en l’honneur des Triades. Des secrets physiques, psychiques et métaphysiques s’y entassent.

Les secrets physiques intéressent la désintégration des spacions, atomes d’espace, ce qui peut anéantir purement et simplement des planètes entières. Mais avec les spacions on peut créer des espaces nouveaux, des mondes parallèles. D’autres mystères, établis en redoutables équations, portent sur les rapports dynamiques du temps et de l’espace, des chronons et des spacions. Ils menaceraient la vie même des soleils.

Les secrets psychiques manipulent les psychons et peuvent, en les introduisant dans la pensée des humains, transformer les peuples en troupeaux d’esclaves abrutis, fanatiques de l’obéissance.

On comprend que les Neuf Inconnus, merveilleuse-ment sélectionnés et parfaitement bons, gardent pour les Elus de tels secrets qui, mis entre les mains des hommes ordinaires, germeraient en esclavage universel.

Mais les savoirs métaphysiques n’ont pas la même atmosphère d’épouvante. Ils montent au contraire dans la pure exaltation de la gloire et de la beauté.

Les Neuf Inconnus sont de grands philosophes spiritualistes qui admettent l’existence de l’Etre Suprême, celle d’une monade indestructible et pensante qui pérégrine de forme en forme jusqu’à la conquête de l’absolu, et la nécessité de l’Amour, de la Sagesse, de la Beauté pour ouvrir les portes du Nirvana.

Cela dit, le Cercle des Inconnus communique avec l’âme des morts et les génies de la nature, dont les tourbillons invisibles bruissent sur les rochers, les eaux, à travers la transparence de l’air et la coruscation des flammes. La vision des trépassés et le commerce avec les esprits des éléments se complètent par la contemplation des Idées Eternelles qui forment l’architecture de la Pensée Divine, du Logos, feu et intelligence.

Mais les Neuf Inconnus peuvent également voltiger, en corps astral, de planète en planète, dans le système solaire et au-delà. Ils ont immortalisé leur corps astral, de manière à pouvoir circuler sans péril de système solaire à système solaire. Seul leur est interdit le voyage de galaxie à galaxie, suprême lien entre les organes stellaires de l’Univers Curviligne.

Je puis divulguer deux méthodes préconisées par la société secrète des Neuf Sages : le voyage intemporel et la germination de l’Arbre éternel.

Le premier intéresse le domaine mystérieux du rêve, exploré par Arthémidore d’Ephèse et Sigmund Freud. Avant de s’endormir, il faut donner à son inconscient l’ordre d’un rêve de vol, d’un rêve où l’on se sente comme l’oiseau, libéré des chaînes de la pesanteur. Cet exercice peut durer une année entière, car des forces antagonistes surgissent alors dans le monde onirique.

La méthode, comme toutes les méthodes de ce genre, sera grandement améliorée par la bénédiction bouddhique, influx d’amour jeté aux sept points cardinaux.

Une fois capable de voler dans les rêves, le chercheur doit diriger son vol par la volonté. La terre, tout entière se présente sous ses pieds aériens. Les continents, les montagnes, les fleuves, les mers, les nations, les villes de la planète offrent au visiteur leur innombrable fragance. A lui de la respirer dans toute son ampleur.

Mais le présent ne suffit pas à celui qui vole dans les rêves. Le temps, avec ses tentacules passés et ses tentacules futurs, déploie la pieuvre des connaissances. L’explorateur onirique doit remonter jusqu’aux civilisations primitives, Atlantide, Lémurie, Hyperborée, et jusqu’aux civilisations qui germent dans les millénaires à venir. Alors se révèlent tous les mystères de l’évolution humaine, depuis l’homme-singe jusqu’aux têtes volantes et géniales de la septième race.

La méthode suivante est celle de l’Arbre de la Vie Eternelle. On imagine le Paradis terrestre, avec le sol plein de germes surnaturels, de forces divines. L’expérimentateur suppose qu’il est la graine d’or d’où jaillira l’arbre suprême. La tige perce la terre céleste et s’étendent les racines dans la profondeur. Puis lentement le Pommier édénique grandit sous les cieux embrasés. Il produit de sa substance mystique douze fruits d’une incomparable splendeur. Ce sont les Douze Sauveurs de l’ Humanité.

Le néophyte doit découvrir ces douze dieux et s’identifier à eux. Il connaîtra dans un éclair le Nirvâna, le Samadhi, la Libération Absolue !

Les Neuf Inconnus sont aussi de prodigieux alchimistes, capables de transmuter en or n’importe quel métal. Ils connaissent la Panacée dont les vertus suppriment n’importe quelle maladie. Enfin, ils se déplacent sur ondes magnétiques par le moyen d’esquifs sidéraux qui ressemblent à de grandes fleurs épanouies.

Enfin, diamant des diamants, ils s’assimilent au Dieu éternel, infini et parfait, et deviennent des Avatars dont l’influence s’étend sur toute une galaxie.

C’est ce que proclamait le mage Olympio, l’avatar des avatars.

L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant.
Hors de cet horizon l’esprit n’est pas vivant.
S’il n’a point l’abîme, il réclame.
Tout vouloir, tout savoir, tout sonder tour à tour,
C’est la seule façon de composer un jour
Qui suffise au regard de l’âme.

L’âme veut pour plafond la vaste liberté,
Et ne peut demeurer que dans l’illimité ;
Ni cloisons, ni rideaux, ni toiles.
Seuls la nuit, sous le ciel calme et silencieux,
Les sphinx n’ont, pour emplir de lumière leurs yeux,
Pas trop de toutes les étoiles.

L’immensité, c’est là le seul asile sûr.
Je crois être banni, si je n’ai tout l’azur.
Tout l’espace, c’est là que j’entre.
Je veux tout le ciel bleu, je veux tout le ciel noir.
L’infini par moment me semble à peine avoir
La dimension de mon antre.1

– 1 – Les Quatre Vents de l’Esprit.

SOURCE : http://rustyjames.canalblog.com

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