Anciens Aliens Autres Mondes Sirius

Les Maîtres généticiens de Sirius

Le Coran et Sirius

La sourate 53 du Coran dite de l’étoile, parle de Sirius.

Ce qui est dit est intéressant et corrobore ce que disent toutes les religions du monde à savoir que l’humain a été crée par une intelligence E.T. Les musulmans voient au travers des informations coraniques une révélation divine. Mais pourquoi Sirius et pas une autre et pourquoi ensuite désigner Sirius comme étant la Maison du Seigneur ?

1_ »Il a crée le couple mâle et femelle,
d’une goutte de sperme,
après qu’elle a été semée;
la seconde création lui incombe aussi.

2_ Il est, en vérité,
celui qui pourvoit aux besoins de l’homme
et qui l’enrichit.
Il est le Seigneur de Sirius.
C’est lui qui a anéanti les anciens Ad,
les Thamoud – il n’en a rien laissé –
et avant cela, le peuple de Noé – ces gens étaient injustes et rebelles –

3_ Il a fait tomber la cité renversée;
il l’a recouverte de ce qui devait la recouvrir.

4_ Quel est celui des bienfaits de ton Seigneur que tu veux contester ?

5_ Voici un avertissement parmi les anciens avertissement.

6_ Celle qui doit approcher approche.
Nul, en dehors de Dieu, ne peut en dévoiler le mystère.

7_ N’êtes vous pas étonnés par ce discours ?
Allez vous rire et ne pas pleurer ?
Vous êtes complètement insensible.
Mais prosternez vous devant Dieu et adorez-le… »

Les Dieux qui Vivent sur Sirius

Des millions de constellations tournent autour de Sirius. On nous avait parlé de 18 millions, mais les derniers calculs montrent qu’il y en a beaucoup plus (mille millions de constellations). Cette Galaxie est énorme.

La Capitale de Lumière de toute cette Galaxie est le grand SOLEIL CENTRAL SIRIUS.

Assurément, autour de la planète Sirius, tourne une LUNE CINQ MILLE FOIS PLUS DENSE QUE LE PLOMB. Si c’est de SIRIUS que provient toute l’énergie destinée aux CIEUX SUPÉRIEURS de tous les mondes et les soleils de la Galaxie ; c’est, sans nul doute de cette Lune qui tourne autour de Sirius (cinq mille fois plus dense que le plomb le plus dense) que provient l’énergie destinée à tous les INFRA-ENFERS de la Galaxie.

Prendre un corps sur Sirius ? C’est réservé aux Dieux ; sur Sirius, on ne donne de corps qu’aux Dieux, ce qui veut dire que les habitants de Sirius sont tous des Dieux.

Ils sont relativement petits ; ils n’atteignent même pas un mètre de haut et quand ils sont grands, ils font un mètre. Ils sont minces et profitent ardemment de toutes leurs facultés pour s’ouvrir et s’unir à leurs Dieux.

Ils n’ont pas commis l’erreur, comme nous autres, ici, sur Terre, de créer des villes. Je ne sais pas pourquoi les Terriens ont cette tendance à tous s’entasser dans des villes et des villages, pourquoi ils ont ce sens grégaire si absurde. Parce que dans les mondes avancés de l’espace infini, on ne crée pas de villes.

Sur Sirius, par exemple, il n’y a pas de villes ; les habitants de Sirius ont, en fait, une énorme cité.

C’est-à-dire que là-bas il n’y a pas de villes. Ils vivent dans les campagnes et les montagnes. Chaque maison a son jardin et son potager où ils cultivent leurs aliments et leurs fruits pour se nourrir. Ils sont vêtus d’une humble tunique (tissée à la maison avec une quenouille) ; ils portent des sandales en métal ; ils n’aiment pas détruire les arbres ; ils ont des mers très vastes, immenses ; des forêts profondes, impénétrables…

C’est sur Sirius, précisément, que se trouve l’ÉGLISE TRANSCENDÉE, comme nous disons, nous les Gnostiques.

Un merveilleux sentier sinueux conduit à l’Église Transcendée ; de part et d’autre, on voit d’énormes roses de un à deux mètres de diamètre. Dans le Temple règne une fraîcheur délicieuse. Toutes les dalles du Temple sont blanches et noires pour représenter la lutte entre l’Esprit et la Matière. Il y a deux autels qui représentent la dualité de l’existence.

Régulièrement, à certaines époques, des Gourous ou Créatures ineffables de tout le Cosmos se réunissent sur Sirius afin de célébrer ce que nous appelons la « SEMAINE SAINTE », c’est-à-dire pour revivre le Drame Cosmique. Sirius est précieux !…

Pour avoir le droit d’avoir un corps physique sur Sirius c’est très difficile ; ce n’est certes pas comme « faire des bulles » ; on doit s’être converti en Homme Galactique.

Pour se convertir en Homme Solaire ou en Homme Galactique, on doit descendre dans les Mondes Infernaux, travailler dans la FORGE DES CYCLOPES, créer précisément les caractéristiques psychologiques de la Galaxie. Si on les crée, on gagne alors le droit d’avoir un corps sur Sirius.

Un bel avenir vous attend si vous voulez continuer. Je suis en train de vous montrer le Chemin. Je ne sais pas si vous allez vouloir parcourir ce Chemin ; je ne sais pas, parce que les gens s’enthousiasment un moment et ensuite ça ne les intéresse plus. Moi, par contre, je désirerais vous voir tous sur Sirius, vous rencontrer là-bas. Franchement, j’aurais plaisir à vous rencontrer dans l’Église Transcendée, par exemple.

Je suis en train de vous parler de ce que j’ai vérifié par moi-même au cours de mes voyages astraux jusqu’à Sirius.

On ne m’a pas laissé aller au-delà de Sirius, ça non ; on m’a toujours ramené à Sirius ; parce que pour pouvoir aller au-delà de Sirius, c’est-à-dire pour pouvoir sortir de cette Galaxie, je devais forcément créer en moi-même l’Infini, ce que j’appellerai « l’Infini d’Einstein », un Infini PSYCHOLOGIQUE.

http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ … olaire.php

Je voulais profiter de la magnifique opportunité que m’offrait la présence du Maître à mes côtés pour dissiper beaucoup de doutes et préciser des choses sur lesquelles je m’interrogeais. « Vénérable Maître, demandai-je, vous nous avez dit dans vos livres que le Soleil central de notre galaxie est Sirius et qu’il est des milliers de fois plus gros que le Soleil qui nous éclaire. Je voudrais vous demander, Maître : connaissez-vous ce Soleil ?. Pourriez-vous nous dire s’il y a de la vie sur ce monde immense et quelle forme elle revêt ? ».

« Bien, Sirius est la capitale, disons, de toute cette galaxie dans laquelle nous vivons. Cette galaxie, la Voie Lactée, le Macrocosme, a plusieurs millions de systèmes solaires, et tous les soleils et planètes de la Galaxie tournent autour du Soleil central Sirius.

C’est un Soleil énorme, des milliers et des milliers de fois plus grand que notre Soleil ; ce Soleil central Sirius a un frère jumeau qui est une lune, cinq mille fois plus dense que le plomb. Cette lune tourne sans cesse autour de Sirius. Donc, Sirius est une étoile double. Il s’avère très intéressant de savoir que le noyau même de cette grande Galaxie se trouve bipolarisé. De Sirius même proviennent toutes ces irradiations qui gouvernent les cieux supérieurs des différents mondes qui composent la Galaxie ; et de son frère jumeau, de cette lune si lourde, cinq mille fois plus dense que le plomb, proviennent toutes ces influences négatives, ténébreuses, qui caractérisent chacun des satellites ou lunes qui tournent autour de leur planète respective, radiations sinistres, fatales, qui gouvernent les infradimensions, les plans infernaux.

Il y a une troisième force que nous appellerions neutre, laquelle permet un certain équilibre entre les pouvoirs positifs et négatifs. Vous voyez comment la Galaxie est dûment équilibrée entre la lumière et les ténèbres, entre le positif et le négatif.

Sirius lui-même est un monde gigantesque qui a une riche vie minérale, végétale, animale et humaine. Les habitants de Sirius sont très petits de stature, leur taille ne dépasse pas un mètre, je dirais même qu’ils ont en moyenne un mètre et demi, leur corps est délicat et doté d’une belle prestance, d’une grande harmonie. Ces gens sont de véritables Adeptes de la Fraternité Blanche. Personne ne peut s’incarner sur Sirius s’il n’a pas atteint le niveau d’un Kumara ; les hommes qui vivent là sont de véritables Dieux. Ils vivent humblement dans les campagnes, là-bas personne n’aurait l’idée de construire des villes ; édifier des villes et s’y enfermer, c’est le propre des gens non intelligents, jamais les habitants de Sirius ne tomberaient dans une pareille erreur.

Leurs maisons sont humbles et leurs tuniques très simples, chacun sème ses propres aliments, car chaque maison a son jardin où les Siriusiens cultivent des denrées alimentaires et des fleurs.

Tous vivent en paix et en harmonie, les uns avec les autres. Personne n’aurait l’idée, là-bas, de faire des guerres, ni rien du genre, car tout cela est barbare et sauvage. Les habitants de Sirius sont des gens très cultivés, des hommes véritablement illuminés dans le sens le plus profond du mot. Il y a là aussi l’Eglise Transcendante, on a le souffle coupé lorsqu’on pénètre dans ce Temple prodigieux ; c’est là qu’officient les grands Initiés de la Galaxie. J’ai eu l’occasion d’assister plusieurs fois aux Rituels qui y sont célébrés : on y représente, on y revit constamment le Drame Cosmique, la vie, la passion et la mort du Christ, car, comme je l’ai déjà dit, ce Drame est complètement cosmique.

Dans le Temple-Cœur de ce monde gigantesque, de ce Soleil merveilleux, nous rencontrons le Dieu Sirius, entouré de tous ses Initiés, ses Disciples. Le Soleil Sirius est réellement la capitale de la grande Galaxie où nous vivons. C’est un monde d’une splendeur extraordinaire, inconcevable.

Bon, assez parlé pour aujourd’hui ! ».

passage extrait du chapitre Le Soleil est habité :

http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ … habite.php

D. Maître, pourquoi n’avez-vous jamais voyagé en dehors de la Terre ?

M. Bon, avec ce corps physique et hors de notre planète Terre, non ; mais hors du corps physique oui, car IL Y A D’AUTRES FAÇONS DE VOYAGER.

D. Pardonnez ma question, comment avez-vous atteint cette capacité si grande de connaître d’autres mondes, leur vie, leur communauté, leur façon de vivre ?

M. C’est pour cela que je dis : JE N’AI PAS EMMENÉ MON CORPS PHYSIQUE, MAIS J’AI VOYAGÉ AVEC MON CORPS ASTRAL. Car le Corps Astral est un organisme merveilleux, et lorsqu’on apprend à le sortir du système nerveux Grand Sympathique, on peut l’utiliser pour voyager vers d’autres planètes consciemment et positivement.

Avec ce véhicule, je peux voyager vers n’importe quelle planète du Système Solaire. Et il m’est permis de voyager dans toute la Galaxie ; mais, je ne peux me rendre que jusqu’au SOLEIL CENTRAL SIRIUS. J’ai essayé d’aller au-delà de Sirius avec mon Corps Astral, mais on ne me l’a pas permis ; chaque fois que j’essaie, on me fait revenir sur Sirius. Sirius EST LA CAPITALE DE LA GALAXIE ; autour du Soleil Sirius tourne toute la Voie Lactée. Je connais Sirius…

Et si vous apprenez à voyager hors du corps physique, vous serez convaincus que cela est extraordinaire. Hors du corps physique, on peut, en Corps Astral, voyager vers n’importe quelle planète de l’espace étoilé.

D. Sirius est-il le Soleil qui nous illumine ?

M. C’est la capitale de cette Galaxie.

D. De la Voie Lactée ?

M. OUI, LA VOIE LACTÉE a des millions de mondes ; mais Sirius est un monde gigantesque, volumineux ; il n’est rien moins que le centre de gravité de toute la Galaxie. Pensez à la taille que peut avoir Sirius pour qu’il soit le centre de gravité de toute une Galaxie. C’est un « monstre » de l’espace et autour de Sirius tourne une LUNE cinq mille fois plus dense que le plomb. Cette Lune est énorme, des milliers de fois plus grande que la Terre ; cinq mille fois plus dense que le plomb. Du Soleil Central Sirius proviennent des radiations qui arrivent sur tous les Supra-cieux de la Galaxie, et de cette Lune si noire, si dense, qui tourne autour de Sirius, proviennent des radiations qui sont assimilées par tous les Infra-enfers de cette Grande Galaxie, de la Voie Lactée.

extrait de la conférence : CONFÉRENCE N°133 : CORROBORATIONS MÉTAPHYSIQUES DU VERBE DU VERSEAU

Source : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/forum-des-gnostiques-francophones

Un voyage Sirius-Terre

par Christian Sastre

L’Homme, cet émigré de Sirius

Voici l’idée fantastique (bien qu’elle ne soit pas nouvelle en réalité) développée dans ce Carnet, à savoir : Dans un lointain passé, des êtres ont réalisé un voyage interstellaire digne des récits actuels de science fiction.

Il ne s’agit même pas d’anticipation, puisque ce terme signifie qu’une réalisation, ou une invention, bien qu’elle soit en avance sur les progrès techniques contemporains, apparaît d’ores et déjà du domaine du possible.

Ce voyage, tel que les Traditions anciennes laissent supposer qu’il eût lieu, est utopique au regard des critères scientifiques d’aujourd’hui. En effet, d’une part, les progrès futurs de la science ne permettent absolument pas de l’envisager, d’autre part, les intellectuels dénient toute forme de civilisations savantes précédant la nôtre. Et pourtant !

Il semble que nos ancêtres de quelques dizaines de milliers d’années, sinon de millions, vinrent de l’étoile de Sirius jusqu’à notre système solaire en vue de peupler cette partie de l’univers. Qu’importe les motifs qui les y ont contraints. Quoi qu’il en soit, nous, les habitants de la planète Terre, nous serions les descendants de ces voyageurs venus de Sirius.

D’ailleurs, comme le précise le titre, ce voyage ne s’est pas effectué comme un aller-retour Terre-Sirius-Terre. Ce fut un aller simple. Le parcours commença à partir de cette lointaine étoile et se termina là où la planète Terre gravite maintenant.

Quant aux traces qui pourraient subsister de cet incroyable voyage, elles sont difficiles à découvrir, à démontrer d’une façon indéniable. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de les rechercher dans ce qui forme la trame des civilisations passées.

Les légendes ne manquent pas dans l’histoire des peuples tendant à démontrer que l’humanité possédait de très bonnes connaissances relatives aux étoiles et plus particulièrement à Sirius.

Le présent Carnet est une courte synthèse sur les connaissances actuelles concernant Sirius et des liens qui influencent encore diverses traditions.

Nous nous pencherons donc sur cette « Grande Pourvoyeuse » de l’astrologie égyptienne afin de tenter de percer l’origine de son observation. Les Grecs la connaissaient également. Ensuite nous approfondirons notre sujet chez les Dogons. Ce peuple semble se transmettre une tradition selon laquelle – c’est important de le noter d’ores et déjà – la Terre gravitait, voici bien longtemps, autour de Sirius. Enfin seront recherchés des éléments susceptibles de savoir s’il est sérieux d’accorder du crédit à cette étrange et probable origine de l’humanité terrestre.

Auparavant, tournons-nous vers la science afin de connaître les données actuelles exactes fournies par les astronomes. De cette façon, il sera plus facile d’établir des relations entre le savoir des Anciens et les connaissances scientifiques actuelles.

Ce qu’en disent les astronomes

La plupart des renseignements qui suivent proviennent, d’une part, des dictionnaires et des livres de vulgarisation scientifique (surtout pour comparer les données) d’autre part, d’une réponse aimablement communiquée par la Société astronomique de France, (1) dont les précisions sont fort concises.

Sirius est l’étoile dominante de la constellation du Grand Chien (en latin Canis major), située dans l’hémisphère austral. Pour le ciel boréal, l’étoile la plus visible est Véga, dans la constellation de la Lyre. Canis major n’est pas la constellation la plus proche puisque celle du Centaure (Centaurus) n’est éloignée que de 4,3 années de lumière (en abrégé al.). D’après les déterminations les plus récentes (Georges D. et Cardyn V. Gatewood, 1.978), Sirius est à 8,63 al. Pour information, il est bon de préciser que les étoiles peuvent être visibles jusqu’à une distance de 500 années de lumière.

Appelée parfois l’étoile du Chien ou l’étoile de la Canicule, Sirius ne peut être observée sous nos latitudes moyennes nord, pratiquement qu’en hiver. L’idéal d’observation est aux alentours du 15 février, sur le méridien 65° nord, à la hauteur de l’Inde ouest, en plein océan Indien. L’heure la plus appropriée semble être la 21è heure.

Elle est facilement reconnaissable, car c’est la plus brillante du ciel. De couleur blanche, sa raie spectrale est celle de l’hydrogène. Elle fait donc partie de la classe A du groupe spectral. Cela signifie que sa température est de 11.000°C environ. Pour mémoire, celle du soleil n’atteint pas les 6.000°C.

Pour ceux qui aiment les chiffres, voici d’autres précisions sur Sirius.

Sa magnitude (qui s’exprime par un nombre qui diminue quand l’éclat augmente) est de -1,6.

Son diamètre est égal à 1,68 fois celui du soleil, soit 2.335.200 kilomètres (à 3% près).

Sa masse représente 2,14 masses solaires soit 423,72.1024 tonnes ou, si l’on arrondit, à 424 suivi de 24 zéros.

Sirius fait partie d’un système double. Toutefois, ce qui la singularise est le fait que son compagnon qui gravite autour d’elle est une étoile naine. La manière dont cette dernière a été détectée résulte de statistiques relatives à Sirius A. Étant donné que l’étoile visible n’avait pas une trajectoire rigoureuse, on en a conclu qu’un autre corps céleste perturbait son orbite. Toutefois, ce n’est qu’en 1.970 que Sirius B fut officiellement découverte.

La gravitation de Sirius B est inférieure à Sirius A, mais seulement de 50% environ. Il est nécessaire d’utiliser un puissant télescope pour son observation car son diamètre n’est que de 10.200 km ; même pas celui de la Terre (12.750 km à l’équateur). Le diamètre de Sirius B est de 229 fois moins que celui de Sirius A.

Or le fait que Sirius B perturbe Sirius A signifie que cette dernière possède une densité telle qu’un mètre cube pèse plusieurs centaines de tonnes. Toutes proportions gardées, c’est comme si la masse de la Terre, par rapport à celle du soleil, était multipliée par 34,6. En d’autres termes, la densité de Sirius B est de 3,8.106, ou 3.800.000 kilos pour un mètre cube de matière, ou encore 3,80 tonnes par centimètre cube.

Certes, pour nous qui sommes sur la Terre, il est difficile d’imaginer l’activité d’un Homme qui vivrait sur Sirius B avec un poids si énorme. Il n’en reste pas moins vrai que c’est une étoile naine dont la densité est si colossale qu’elle représente une aberration gravitationnelle dans la constellation du Chien.

La tradition siriaque

Dans la littérature relative à l’Égypte, à la Grèce ainsi qu’à d’autres civilisations antiques, l’étoile du Chien est souvent mentionnée. Qu’il en soit ainsi semble évident, puisqu’elle est remarquable par son éclat. Pourtant, l’on s’aperçoit que ce n’est pas seulement sa grande visibilité qui est à l’origine de l’engouement initiatique et traditionnel dont elle a fait et fait encore l’objet.

C’est plus particulièrement en Égypte qu’elle prit une importance extrême en tant qu’événement astronomique susceptible de servir de point de repère dans l’immensité du ciel. Sirius, étant beaucoup plus éloignée que le soleil, permit de fixer la durée exacte de l’année d’une façon plus précise qu’avec, comme simple repère, notre soleil.

Les prêtres-savants égyptiens s’aperçurent qu’elle revenait tous les ans, fidèle au rendez-vous après une absence de plusieurs mois. De ce fait, parmi les étoiles dites fixes, « Sirius est l’étoile qui permet de compenser l’écart irrationnel du temps. Elle établit ainsi une année fixe ou Année de Dieu servant de mesure de référence permettant de noter exactement tous les mouvements du ciel. » (2) Un fait est certain : Sirius apparaissait à la même époque lors de la crue du Nil. Elle semblait en être l’ordonnatrice. Cette simultanéité l’associa très tôt à la fécondation de la Basse Égypte ; sans pour autant lui reconnaître une influence directe quelconque.

Le lever héliaque de Sirius, en direction du soleil, fut fixé au premier mois de Thot. Selon notre calendrier actuel, Sirius symbolisait le nouvel an égyptien. Depuis plus de cinq mille ans, il est fixé à une date correspondant au 19 juillet. Elle ne manqua donc pas d’étonner les peuples de l’Antiquité.

Les Égyptiens avaient, comme référence cyclique, la révolution sidérale de Sirius, qu’ils nommaient Sothis d’où le nom de cycle sothiaque. D’une durée de 1.461 années, on s’aperçoit que, dans la pratique, ce nombre est symbolique. En effet, le 19 juillet suivant, Sirius ne se lève pas à la même heure que le soleil.

Ainsi, « après 4 ans, Sirius se lève le deuxième jour de l’année égyptienne, après 8 ans le troisième jour, après 12 ans, le quatrième jour et ainsi de suite. Les Égyptiens corrigeaient ces écarts en ajoutant des jours aux années, comme nous le faisons pour les années bissextiles. Ces corrections se reproduisaient tous les 1.461 ans lorsque Sirius recommençait à se lever avec le soleil le 19 juillet.

Les inscriptions retrouvées par les Soviétiques dans les tombeaux nouvellement ouverts correspondent à 25 cycles de ce genre. Vingt-cinq fois 1.461 font 36.525 années. Et comme il faut compter en revenant vers le passé en partant de 4.241 avant J.-C. (origine du calendrier officiel égyptien), l’antiquité de l’Égypte devrait remonter à 40.000 ans avant l’ère chrétienne. » (3)

Il a donc fallu que les astronomes de la très haute Antiquité relèvent les différentes positions de Sirius sur de si longues durées, que l’on ne peut qu’admirer leurs méticuleux calculs du temps. Ce ne peut être que le résultat d’un long mûrissement de leur science ou celui d’une civilisation très avancée. Il est commun de dire que l’humanité semble avoir vécu un Âge d’or et que, à la suite d’un cataclysme planétaire, elle a sombré dans l’effacement de la civilisation. Elle se relève lentement.

« Mahmoud Bey, savant astronome égyptien, estimait que celle (la Pyramide) de Khéops, (4) la plus grande des pyramides, avait été construite à une époque spécialement choisie, où les rayons de Sirius, parvenus au point culminant de sa course, tombaient perpendiculairement sur la face méridionale de la Pyramide, il y a 5.200 ans. » (5)

Mais Sirius n’était pas seulement un repère astronomique et temporel. Louis-Claude Vincent rapporte que « le Pr. Pochant a posé l’interrogation sur la liaison Pyramide et Cosmique : Les anciens Égyptiens ont-ils cru, comme certains le pensent à l’heure actuelle, que les 4 faces de la grande Pyramide permettraient la captation de l’énergie cosmique et en particulier du rayonnement de l’étoile flamboyante de Sirius, l’Isis égyptienne ? » (6)

Les Égyptiens devaient effectivement savoir que Sirius rayonnait une énergie invisible, ou extrêmement plus puissante que celle visible. Cela pourrait se déduire du 149è chapitre du Livre des morts des anciens Égyptiens :

« Voici que les portes de Maat s’ouvrent devant moi

Et que les portes des abîmes célestes sont déverrouillées.

Puis, entouré des Dieux, je dresse une échelle vers le ciel,

Car, comme eux, je suis dieu.

Je pousse des cris, pareil à l’oie sauvage.

Que les dieux puissent m’entendre ;

Et ma voix est pareille à la voix de Sothis. »(7)

Il est bien question, dans ce passage, d’un autre aspect de la Sothis visible. Sinon, il eût s’agit de lumière et non de voix.

D’ailleurs, le terme même de Sothis signifiant super-Soleil, les prêtres considéraient Sirius comme le soleil central dont l’influence était supérieure à celle de notre soleil. On se demande bien pourquoi, et surtout comment l’ont-ils découvert ! Attribuaient-ils une énergie gravitationnelle à Sirius susceptible d’effets sur notre système solaire ?

Sirius, la Sothis des Grecs, appelée aussi « la Grande Pourvoyeuse » est constamment évoquée dans les « Textes des Pyramides ». Pour eux, Sirius est l’œil de Râ, c’est lui qui alimente la luminosité de notre soleil, ou plutôt son énergie, qui ne proviendrait pas d’un feu central ou d’un soleil chaudière.

On serait tenté de croire que l’âme rejoint sa source, lorsqu’elle s’est dissociée de son corps physique après la mort. « Le défunt deviendra un Esprit sanctifié dans toute sa perfection ; il pourra ériger le symbole du Djed et affermir celui de la Boucle sacrée, et il pourra naviguer dans la Barque de Râ partout où il voudra. » (8)

Tout se passe comme si, lors de temps très reculés, les connaissances sur Sirius, réservées pourtant aux prêtres, avaient été approfondies, sinon vécues jusqu’à concevoir une origine siriaque de l’âme. Naturellement, cette idée n’est guère explicite, malgré l’importance que la tradition a accordée à Sothis.

Le rôle symbolique de Sirius marqua profondément Alexandre le Grand. Lorsqu’il se fit initier en Égypte, il est probable que lui fut dévoilée l’importance capitale et méconnue (secrète) de Sirius dans la cosmogonie. En effet, le siège de Tyr durait près de six mois déjà au moment où la ville capitula. C’était en juillet 332 avant notre ère.

« Il se passa alors un fait extraordinaire : la prise de la ville correspondait à la date astronomique du lever héliaque de Sirius, l’étoile du Chien, ce qui signifie que l’astre, absent du ciel pendant toute une période de l’année, réapparut à l’horizon oriental pour marquer la victoire d’Alexandre et lui annoncer qu’il porterait bientôt la tiare des pharaons.

« … Alexandre le Grand, en pieux fils d’Amon, modifia le calendrier grec afin que désormais l’instant du lever de Sirius marque le commencement de l’année nouvelle, ainsi qu’il était fait en Égypte. » (9)

D’autres peuples font intervenir Sirius dans leurs traditions.

Il en est ainsi des Dogons dont l’essentiel des informations suivantes provient d’un ouvrage sur leurs mystères initiatiques.

Sirius, pivot initiatique des Dogons

Les Dogons sont un peuple noir du Mali, groupés en quatre tribus, qui vivent au pied des falaises Bandiagara. Ils possèdent une tradition dans laquelle Sirius occupe une place prépondérante, particulièrement dans la cosmogénèse. Sirius est le pivot du mythe cosmogonique des Dogons.

C’est vraiment de l’incroyable qui se découvre dans la conception que les Dogons ont de l’univers. Pourquoi l’étoile Sirius joue-t-elle un si grand rôle pour ce peuple ? Si l’on en croit pourtant la doctrine officielle, aucune tribu noire ne possède de connaissances suffisantes, ni les moyens scientifiques appropriés. Seule celle des Dogons a bâti une cosmologie dans laquelle les moindres détails semblent avoir été judicieusement « imaginés ». Que ce soit l’origine de l’univers ou celle de l’Homme, ou même celle de la vie, tout y prend place selon un puzzle logique et cohérent.

On peut penser que, grâce au ciel très pur du Mali, Sirius a pu être observée avec toute la circonspection nécessaire en vue d’élaborer une doctrine initiatique ; cela afin de renforcer les liens entre les quatre tribus par un « ciment psychologique ». Mais que dire alors de leurs sages (de leurs sorciers) qui vont même beaucoup plus loin dans ce qu’ils ont bien voulu divulguer concernant des précisions sur Sirius B ? Certaines des caractéristiques qu’ils dévoilent ne sont connues des scientifiques que par l’application de techniques d’avant-garde. D’autres connaissances nous dépassent encore !

Il est quand même remarquable que les notes originelles sur la culture des Dogons, qui ont servi de support à une étude de Éric Guerrier, (10) ont été prises par des ethnologues. Ceux-ci ne se doutaient guère du caractère extraordinaire, voire purement scientifique de ces… légendes et de ce folklore.

La lecture de cet ouvrage est à conseiller, ne serait-ce que pour prendre conscience que des cosmogonies différentes de celles actuellement acceptées, existent chez des peuples que l’on dit arriérés.

Les Dogons affirment que Sirius, visible, possède un compagnon, invisible celui-là, appelé Pô-tolo qui tourne autour de Sirius (Sirius B). Jusqu’ici, la science peut suivre. Ensuite, pour approfondir le système siriaque, il suffit d’étudier la cosmogonie de cette peuplade. En effet, un second compagnon, Emm-ya tolo, tourne autour de Sirius ; et autour de ce dernier gravite un satellite nommé Nyam-tolo.

« Ce sont les mouvements du Pô-tolo (Sirius B) qui maintiennent toutes les autres étoiles à leurs places respectives : on dit en effet que sans ce mouvement, aucune d’elles ne pourraient tenir. C’est Pô-tolo qui les contraint à conserver leurs trajectoires : elle règle notamment celle de Sirius. C’est pourquoi, soutenant en tournant sur elle-même et autour de Sirius, on dit qu’elle est le pilier des étoiles. » (11)

Plus loin, on apprend que la place primitive de l’astre est celle où se trouve actuellement le Soleil ; elle s’est éloignée de la Terre, dont seul le Soleil est resté proche. Elle s’est donc déplacée et occupe actuellement le centre du ciel ; mais elle est un centre en mouvement.

Il est difficile de comprendre comment les Dogons sont parvenus à maîtriser la connaissance de cette anomalie gravitationnelle qu’impose Sirius B à cette partie de l’univers, et cela à cause de sa densité et de sa giration.

Qu’ils s’en soient servis de point de repère dans le ciel, c’est acceptable, Sirius A étant l’étoile la plus visible. De plus, diverses cérémonies se sont associées au lever héliaque de Sirius. Mais l’extraordinaire réside dans le fait que c’est Sirius B qui est commémorée tous les 60 ans.

La révolution de Sirius B, de 50 ans environ, s’est peu à peu modifiée pour se calquer, symboliquement, sur la période initiatique de 60 ans. Les Dogons appellent ce cycle Sigui (l’actuel aurait commencé en 1958). Il ne semble pas qu’il y ait de corrélation avec le cycle de 60 ans des Orientaux, puisque le présent cycle que pratiquent les bouddhistes a commencé en 1984.

Ainsi que l’explique Éric Guerrier : « Pour des raisons de connotations numériques, le nombre 60 a pris chez les Dogons une importance ésotérique qui est devenue en fait la période du Sigui. Cette dissociation entre la théorie rattachée à un cycle astronomique vrai, et la pratique calculée sur un cycle numérique faux… est une gnose initiatique dont le but n’est pas de connaître le monde mais de le vivre. » (12) C’est une commémoration fluctuante dans le temps, fonction des astres… comme l’est, par exemple, la fête chrétienne de la Pâque.

Cette cérémonie du Sigui commémore à la fois la révélation de la parole aux Hommes, l’apparition de la mort sur la Terre, ainsi que le rappel de la création du monde par Amma (Dieu).

Afin que de telles connaissances se perpétuent au sein d’une société qualifiée de primitive, il a fallu que l’événement originel soit suffisamment important. L’empreinte psychologique a dû être terrible puisqu’elle a été jugée digne d’être transmise de génération en génération.

Il faut quand même savoir que les Dogons n’ont pas dévoilé la totalité de leur gnose aux ethnologues venus étudier leurs mœurs. Un certain mûrissement dans la connaissance de leur cosmogonie paraît nécessaire pour avoir accès à leur complète initiation. Faut-il développer des pouvoirs psychiques propres à se mettre en harmonie avec ce qui ne peut être inculqué par la seule voie intellectuelle ou élémentaire des sens ?

Ce n’est pas impossible. Les initiés Dogons possèdent encore des connaissances qu’ils ne jugent pas utiles de dévoiler. Par exemple, ils ont bien voulu divulguer la tradition suivante, plutôt exceptionnelle pour un tel peuple. Les Dogons affirment que les Hommes vinrent de Sirius sur une Arche animée par Dieu (Amma). Retenons que l’Arche ne serait que la Terre elle-même.

Étant donné l’importance de Sirius dans la cosmogonie des Dogons, on se doutait que les Hommes provenaient de cette lointaine étoile. Leurs révélations nous y amènent logiquement.

Mais où sont-ils allé chercher l’idée selon laquelle la Terre elle-même aurait été cette légendaire Arche dont parlent toutes les Traditions de la Planète ? Les Dogons paraissent être le seul peuple à faire état d’une pareille affirmation concernant l’origine de notre Planète et de l’humanité.

Un phare civilisateur

On en arrive à une conclusion extravagante qui est celle-ci. Un peuple sans technologie, a pris comme référence symbolique dans l’univers, une étoile naine, invisible à œil nu. Non pas parce que cette étoile gravite autour d’une autre, lumineuse et visible celle-là, mais parce qu’elle émet un puissant champ de gravitation.

En plus simplifié, c’est comme si, ayant le choix entre deux cibles éloignées d’un kilomètre environ, vous visiez la plus petite qui n’a qu’un centimètre de diamètre, alors que celui de la plus grande mesure deux mètres trente. Il est possible d’envisager cette contradiction en l’expliquant de deux façons différentes. Mais peut-être sont-elles complémentaires, puisqu’elles résultent raisonnablement de ce qui précède.

La première est consécutive au fait que Sirius est un repère astronomique remarquable, donc facilement identifiable dans l’immensité pure du ciel malien. L’observation sans instrument de Sirius A est à la portée de tout le monde, que ce soit à notre époque actuelle ou comme il en était ainsi dans le passé. Le résultat fut une meilleure évaluation du temps venant affiner le calcul du cycle annuel solaire par confrontation au cycle sothiaque.

Dans ce cas, qui découle d’une connaissance qui pourrait se qualifier d’exotérique, seule l’étoile Sirius A aurait dû être mentionnée dans les traditions anciennes.

Pourtant, il se constate – nous l’avons vu pour les Dogons principalement – que ce n’est pas Sirius A qui prédomine dans le symbolisme initiatique des civilisations passées. Cela nous amène à supposer une deuxième forme de connaissance, une gnose ésotérique, réservée à de rares initiés. Peut-être les prêtres-savants (ou les prêtres-sorciers) savaient-ils distinguer l’énergie puissante et invisible (gravitationnelle) rayonnée par Sirius B !

Dans ce cas-là, ou bien leur science extrêmement développée faisait d’eux des véritables voyants ; ou bien, ils se transmettaient, depuis des temps immémoriaux, de génération en génération, une connaissance plus théorique que pratique, de leur lointaine origine.

L’étude du passé de l’humanité devrait nous réserver de bien d’autres extraordinaires curiosités. Quant à dire que des habitants venant de Sirius sont parmi nous, actuellement, c’est une autre histoire, que certains auteurs n’hésitent pourtant pas à écrire. (13)



[1] Adresse : 1-3, rue Beethoven, 75016 Paris.

[2] Le paradis perdu de Mu, le continent englouti du Pacifique, (2 tomes) Tome II, page 89, par Louis-Claude Vincent, Éditions de la Source d’or, 1988.

[3] Terre énigmatique, page 134, par Peter Kolosimo, collection L’aventure mystérieuse, n° A 306, Éditions J’ai lu, 1976.

[4] Les mystères des pyramides, par Christiama Nimosus, Guy Trédaniel Éditeur, Éditions de la Maisnie, 1987.

[5] Le secret de la grande pyramide, page 13, par Georges Barbarin, collection L’aventure mystérieuse, n° A 216, Éditions J’ai lu, 1976.

[6] Cf. Le paradis perdu de Mu, page 89.

[7] Le livre des morts des anciens Égyptiens, chapitre 149, page 260, par Grégoire Kolpaktchy, Éditions Omnium littéraire, 1973.

[8] Cf. Le livre des morts des anciens Égyptiens, chapitre 100, page 186.

[9] Les mystiques du soleil, page 144, par Michel Angebert, collection Les énigmes de l’univers, Éditions Robert Laffont, 1971.

[10] La cosmogonie des Dogons, par Éric Guerrier, collection Les portes de l’étrange, Éditions Robert Laffont, 1975.

[11] Cf. La cosmogonie des Dogons, page 146.

[12] Cf. La cosmogonie des Dogons, page 156.

[13] Voir dans Mes carnets de recherche : 04 L’homme extra-terrestre.

Source :http://sites.google.com/site/mescarnetsderecherche/

Les Etoiles de Sirius

Les Dogons du Mali ont un savoir depuis plus de 700 ans que la Nasa n’a pu découvrir qu’en 1970, grâce au développement des satellites. Les Dogons prétendent depuis 700 ans que Sirius, une étoile située dans la ceinture d’Orion, a une petite lune qui fait une révolution en 50 ans, et qui est faite des matériaux parmi les plus denses de l’univers.
En 1970, les Américains ont envoyé une sonde qui a fini par découvrir une étoile naine dont la densité est de 55 kg/cm2, ce qui est très lourd, et qui tourne autour de Sirius en 50,1 ans.
Les Dogons tiennent ces informations car un engin spatial s’est posé chez eux, il y a 700 ans. L’équipage a creusé un grand trou, l’a rempli d’eau, ce qui a permis à des êtres qui ressemblaient à des dauphins de sortir du vaisseau et de plonger dans le bassin pour communiquer avec eux.

D’après le récit des dauphins, il y aurait deux types d’habitants sur Sirius, une race de dauphins et une autre avec des individus de 4 m de hauteur.

Les Aztèques ont une histoire similaire.

Des dauphins sont descendus dans le lac Titicaca, il y a plusieurs milliers d’années (en sortant de leur vaisseau) et ont raconté la même histoire que celle des Dogons.
{Livre, Livre Jaune N° 6 (Le), Collectif d’auteurs, Ed. Félix}

« Robert Temple démontra que la mythologie des Dogons -peuple africain vivant au Mali sur le plateau de Bandiagara et dans les monts Hombori – révélait une connaissance parfaitement concrète du système solaire de Sirius. Les Dogons connaissent, depuis des temps immémoriaux, la position, la gravitation et l’orbite de l’étoile invisible tournant autour de Sirius. »
{Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken}

Les Dogons affirment qu’il existe une troisième étoile (après Sirius et sa compagne) non découverte par les astronomes actuellement. Ils nous disent que nos ancêtres sont justement venus, il y a des millénaires, d’une planète en orbite autour de cette troisième étoile.

Les Dogons connaissent l’existence de deux étoiles autour de Sirius. La première (découverte en 1851 par Peter) boucle son orbite autour de Sirius en 50 ans (la fête de Sigui a lieu tous les 50 ans). La période de révolution calculée en 1960 par Van Den Bas est de 50,090 ans.

La deuxième, ils la nomment « EmmaYa » ou « Sorgo » ou « L’Etoile des femmes« . Période de révolution de 32 ans autour de Sirius, sur une orbite elliptique perpendiculaire à celle de la première étoile.
Cette étoile a plusieurs planètes en orbite autour d’elle, leurs ancêtres sont venus de l’une de ces planètes à bord du NOMO (vaisseau spatial semblable à la fumée lunaire Apollo). Cette étoile est soupçonnée par des astronomes mais non encore prouvée.
{Site Internet, http://perso.wanadoo.fr/fidylle/}

Depuis des millénaires, les Dogons du Mali possèdent une grande connaissance de l’astronomie. Ils ont toujours affirmé que Sirius avait deux satellites (Po Tolo et Emma Ya).

Ils prétendent que notre système solaire est en quelque sorte « attaché » au système de Sirius et qu’ensemble nous décrivions une double spirale qui trace dans le cosmos une figure qui nous fait aujourd’hui étrangement penser à la structure de notre ADN.

Ils racontent aussi que « Nommo » était l’ancêtre des hommes et qu’il venait d’Emma Ya.

Ils affirment que Po Tolo est fait d’une d’une des matières les plus denses de l’univers, et que le destin de la Terre est intimement lié à celui de Sirius.
En 1970, Sirius B (Po Tolo des Dogons) a été pris en photo.
En 1995, les astronomes français Daniel Benest et J.L. Duvent ont publié, dans la revue Astronomy et Astrophysucs que grâce aux nouveaux téléscopes hyper-puissants, ils avaient découvert que Sirius S (Emma Ya) existait bel et bien. Ils ont confirmé la plupart des dires des Dogons sauf ceux qu’ils ne sont toujours pas capables de vérifier aujourd’hui, par manque de moyens techniques.

Quelques années auparavant d’autres astronomes avaient découvert que notre système solaire était bel et bien lié par un lien fixe invisible avec le système de Sirius, et qu’ensemble nous traçions dans l’espace … une spirale identique à celle d’une molécule d’ADN.

Les Dogons racontent comment ils savent l’histoire de Sirius :

Des êtres sont arrivés au Mali, il y a 500 millions d’années, à bord d’une soucoupe volante ! Des géants en sont descendus. Ils ont creusé un trou dans le sol dans lequel ils ont mis de l’eau. Ensuite, des individus ressemblant aux dauphins et aux baleines sont à leur tour descendus du vaisseau et ont plongé dans l’eau. Les baleines leur ont raconté qu’elles venaient de Sirius B.

Les Dogons affirment que les baleines leur ont transmis une multitude d’informations.
Leur visite a tellement marqué les Dogons que depuis ce jour, tous les 27 juillet, cette tribu du Mali fête le Nouvel An. C’est plus ou moins à cette date que se situe le lever héliaque de Sirius [du fait de la révolution de la Terre, Sirius est invisible pendant une partie de l’année (elle apparait pendant le jour). Mais quand son cycle la ramène dans le ciel nocturne, son lever a lieu en même temps que celui du soleil : cette première réapparition est le lever héliaque]. Les Egyptiens fêtaient le nouvel an le 19 juillet, les Mayas le 24.
{Livre, A la recherche du Message des Dauphins, Claude Tracks, Ed. CommuniCare}

Daniel Benest et J.L. Duvent ont publié un article dans la revue Astronomy and Astrophysics.
Ils ont conclu que les anomalies relevées dans le comportement de Sirius A et Sirius B peuvent s’expliquer par la présence dans les parages d’un troisième astre possédant une masse équivalente à 5% de celle de notre soleil; ce qui en fait une étoile minuscule, et orbitant autour de Sirius A en un peu plus de six ans. Mais cela reste une hypothèse qui demande à être confirmée.
{Livre, Porte des Etoiles (La), Picknett Lynn, Prince Clive, Ed. du Rocher, Lynn Picknett, Clive Prince}

Toutes les descriptions astronomiques présentent l’étoile Sirius comme la plus importante de toutes. « Elle délimite très précisément une longue année de 1461 révolutions solaires, qui est qualifiée d’Année de Dieu ». Elle rythme la marche du temps, n’ayant pas un lever régulier à l’horizon. A Dendérah, cette étoile apparaît chaque année avec un peu plus de six heures de retard, ce qui fait que toutes les quatre années, elle revient avec un jour de retard et qu’il convient alors de décompter une journée supplémentaire. C’est en quelque sorte l’année bissextile, mais avec une précision bien meilleure qu’avec le Soleil puisqu’au bout de 1461 révolutions solaires Sirius, qui est apparue 1460 fois, est en conjonction très exacte avec notre astre du jour. En revanche, avec nos années bissextiles, il faut toutes les fins de deux siècles rajouter quelques heures, et le décompte du temps reste cependant inexact.
{Livre, Astronomie selon les Egyptiens (L’), Albert Slosman, Ed. Robert Laffont}

« Les Abgal de Gagsisa (Sirius) se sont occupés d’une grande partie de la faune marine et surtout du balisage des Sim-Kusu (baleines) et des Kig-Ku (dauphins) dont le rôle principal était de rééquilibrer le taux vibratoire du KI, qui était extrêment bas à une époque où les Kingu avaient surchargé Uras [la Terre] de gigantesques Husmus (reptiles sauvages). »
{Livre, Adam Genisis, Anton Parks, Ed. Nouvelle Terre}

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LES VIERGES NOIRES OU MERES DIVINES, NOS GENITRICES SEQUESTREES

Tous les livres de philosophie, de religions et d’histoire parlent des Vierges Noires. Ce phénomène est présent dans tous les pays et à toutes les époques. Il faut croire que dans notre inconscient collectif elles ont un rôle secret et très important.

Les dernières découvertes archéologiques non officielles, dans ce domaine, proviennent de chercheurs libres et spécialisés dans la civilisation sumérienne et babylonienne. Ils disent que ce sont elles, et elles seules, nos vraies créatrices sur l’injonction forcée des Archontes, en des temps très anciens, bien avant les divers déluges successifs.

Elles sont un collectif de souveraines de nature non humaine, mais reptilienne. Ce sont des vraies Déesse Mère Divine d’une origine raciale reptilienne supérieure appelée AMASUTUM.

Cette noble caste au service de la Source participe encore aujourd’hui au travail des planificateurs concepteurs d’Univers. Avec les Archanges Michael et Métatron ce sont encore elles, aujourd’hui, qui orchestrent notre libération. Elles sont originaires de la constellation des Pléiades et de Sirius.

Elle avait une base dans le système solaire qui était Muge, l’ancienne Venus de notre système solaire. Ces vierges résident aujourd’hui en partie dans l’espace de notre terre creuse et aussi sur divers stations de notre ciel. Leur histoire est très voilée, et comme il se doit de tout grand mystère, elles sont représentées d’une façon déformée dans toutes les religions du monde. Elles sont ainsi sujettes à de nombreuses appellations selon l’époque et le continent. Découvrir les raisons initiales de cette désinformation demande certes un très grand travail historique. Mais aujourd’hui l’époque le permet. L’heure du dévoilement général n’est-elle pas venue ? Curieusement, le destin cosmique de ces grandes reines est étroitement lié à celui de la France, pays de Pâris le Troyen et fils du roi Priam.

L’installation pyrénéenne des Vierges Noires

Etudions donc un peu l’origine et le symbolisme officiel des Vierges Noires selon nos encyclopédies modernes. La plus grande concentration de statues des Vierges noires se trouve en France, mais le mystère de leur origine n’a toujours pas officiellement été éclairci. On peut cependant affirmer que si elles sont de couleur noire, c’est par l’intervention volontaire de l’homme et pour des raisons encore officiellement inconnues. On les rencontre plus particulièrement dans le sud de la France, en Auvergne, en Provence et surtout dans les Pyrénées. Elles sont aussi très présentes du côté espagnol des Pyrénées. Les plus anciennes encore visibles aujourd’hui datent de la fin du 11e siècle. Les plus célèbres, par les pouvoirs miraculeux qu’elles ont manifestés, apparaissent sur les chemins de pèlerinage entre Vézelay et Saint-Jacques de Compostelle. Toutes ces constatations sont importantes pour moi car elles renforcent ma théorie développée ici dans le chapitre : ‘‘ Chemin de Saint Jacques». On a fabriqué aussi ces statues dans les derniers siècles pour remplacer celles disparues, soit accidentellement, soit pendant les guerres de religions et la Révolution.

Parfois, les traditions et les légendes donnent aux Vierges noires une origine orientale. Elles sont ainsi associées aux croisades. Elles auraient été rapportées de Palestine ou d’Egypte par des croisés et par Saint Louis lui-même. Leur origine sous terraine ne fait, aujourd’hui, plus aucun doute, comme en attestent les mythologies populaires régionales. Enfin leurs complètes similitudes avec les antiques déesses de la Terre-Mère nourricière et régénératrices, sont si nombreuses qu’on ne peut pas nier l’évidence de cette filiation pour le plus grand désarroi du monde catholique. Par exemple au 7e siècle avant notre ère, les Phocéens avaient introduit en Gaule une déesse noire, très similaire : l’Artemis d’Ephèse, dont le culte est attesté par une cinquantaine de monuments datant de cette époque.

Un autre culte identique aussi et le plus répandu, est celui de la fameuse et grande ISIS. Il est attesté dès le premier siècle avant notre ère par les Celtes et les Ligures qui étaient donc eux aussi adorateurs d’une déesse au visage sombre. De plus, comme les Galates d’Asie Mineure étaient Celtes, tout comme nos Gaulois, des liens étaient favorisés entre ces peuples de même ethnie. C’est ainsi que le culte de Cybele, autre cousine d’Isis, est aussi attesté dans cette région du monde. En latin, les prêtres de Cybèle, les Galles, portent le même nom que les Gaulois (Galli). Malheureusement, notre actuelle culture a perdu cette connaissance du lien étroit entre Isis et la Gaule.

Je pense personnellement que c’était le signe de reconnaissance des anciens Galiciens, les fils de Gaia, tous ceux dont les ancêtres avaient atterri en Galice ibérique lors de l’exode atlante du dernier déluge voici 10 000 ans. Cet exode reste énergétiquement incrusté dans le sol de notre continent par la réalité encore active du Chemin de Saint Jacques. C’était la meilleure façon de conserver pour les générations suivantes le désir ferme d’un retour vers la Galice ibérique, province et porte de l’Atlantide disparu.

En comparant ainsi l’éventail des très nombreuses déesses de l’antiquité, car il y en a autant que de pays, nous trouvons de très nombreux points communs avec nos actuelles Vierges Noires françaises. Nous citerons encore, Demeter et Persephone. Déméter est une déesse de la fertilité, une déesse de la Terre-mère. Elle mit au monde une fille unique, Perséphone, qui, enlevée par Hadès, le dieu souterrain, devint reine des Enfers. Mère et fille sont unies d’une égale tendresse et sont invoquées ensemble dans les cultes pour assurer la survivance des âmes dans le royaume des Morts. Perséphone était vénérée dans les grottes et les lieux souterrains et son effigie faisait l’objet d’un rituel saisonnier. Au début de l’hiver, on enterrait la statue, la laissant dans les profondeurs humides de la terre comme le grain de blé qui doit d’abord mourir pour se régénérer. On la déterrait aux prémices du printemps. Les statues de bois, de par leur enfouissement périodique, prenaient au fil des ans, une teinte sombre, presque noire au contact de l’humus. Autre exemple moins connu de Vierge, Hecate, qui est une autre déesse sous terraine. Elle aussi est liée au culte de la fertilité ; elle aussi préside à la germination et aux accouchements ; elle aussi est protectrice des marins.

ISIS et Marie Madeleine

Enfin revenons au cas le plus connu et déjà évoqué ci-haut : Isis, première reine d’Egypte: La représentation d’Isis, assise et allaitant l’enfant Horus, réincarnation d’Osiris, semble bien être un des prototypes des Vierges de majesté romanes et des Vierges Noires. Son nom signifie «siège» ou «trône». Assise sur un siège, elle est elle-même le trône de l’Enfant Divin qui est comme mis en avant tel un projet, ce qu’il est bien sûr en réalité. C’est cet enfant qui devient Maître. Il est Osiris et Horus. Il est le ressuscité dans le corps nouveau.

Isis est comme une onomatopée sémitique «ish-ish», signifiant «celle qui pleure». Elle pleure son époux Osiris tué et démembré par Seth, le tyrannique prince sumérien de la famille reptilienne des Archontes.

Après la disparition des îles de l’Atlantide où était sa demeure, Isis s’était enfermée sous le plateau de Gizeh, dans la Grande Pyramide. Rappelons que c’est là qu’avait été assassiné son Divin Epoux. Le protégé de Seth, le prince vainqueur, qui créait ainsi l’ambiguïté sur sa culpabilité. Isis réussira à ressusciter en secret et dans la Grande Pyramide, Osiris, son époux, dans le corps de leur fils Horus, devenant le premier Pharaon d’Egypte.

Cette antique Trinité favorable au sort des hommes « Osiris-Isis-Horus », sera la même qui sera à l’origine des civilisations chrétiennes « Jésus -Marie- Joseph». Ce rôle de pleureuse donné à Isis sera d’ailleurs aussi attribué à Marie-Madeleine dans le christianisme naissant. L’expression «pleurer comme une Madeleine» trouve son origine dans ce mythe d’Isis et d’Osiris. Il n’a rien à voir avec le repentir de l’hypothétique prostitution qu’on prête à Marie-Madeleine généralement et d’une façon si insolente. Ce mensonge stratégique volontaire devait masquer à la foule crédule l’identité royale de Marie-Madeleine, la sœur d’Isis. Ce fait en dit long sur les intentions de nos Maîtres décadents.

Non seulement Marie-Madeleine était l’épouse du Maître Jésus qui portait l’énergie ‘‘ Christ ‘‘ , mais elle était beaucoup plus encore. Elle était en Esprit une Déesse Mère Divine d’origine reptilienne Amasutum.

La descendance de Marie-Madeleine est doublement royale par le sang christique et par le sang des Mères Divines, créatrices de notre race. Voilà ici révélé le vrai secret de Marie-Madeleine et le danger effroyable qu’elle représente pour la gouvernance française et européenne. Elle porte en Elle la mémoire interdite des vraies origines de la race humaine séquestrée. Epouse d’Osiris, Isis avait participé à l’épanouissement de la civilisation Atlante. Elle sera donc toujours ensuite la Reine de la Mer, façon discrète de rappeler son secret.

Voici en conséquence une autre version d’Isis, très répandue en Méditerranée et chez les marins : c’est la déesse du phare d’Alexandrie, ISIS-PHARIA. Elle protégeait les marins, sous le synonyme de Pelagia. Elle était «la maîtresse de la mer » tenant des deux mains une voile enflée par le vent. Elle fut aussi une «étoile de la Mer», tout comme le seront la Vierge, Mère de Jésus et Marie-Madeleine, sœur occulte d’Isis.

En Egypte, puis plus tard dans l’Empire romain, Isis fut très tôt assimilée à Sothis, l’étoile de Sirius, dans la constellation du Chien. Des monnaies frappées à Rome, à la fin du premier siècle, représentent Isis sur le chien Sothis. Isis portait sur la tête des cornes de vache qui indique son titre cosmique d’ETOILE SOMBRE, en souvenir de la planète des Déesses Amasutum, Mulge-Vénus, détruite par les Archontes qui cherchaient à les capturer.

Les recherches d’Anton Park

Ce grand secret sur nos origines est ainsi levé aujourd’hui par l’égyptologue libre et avant-gardiste Anton Park. Selon lui, Isis est bien une Déesse généticienne de race reptilienne Amasutum. Elle est de la famille des Mères Divines Universelles, Créatrices des races et espèces vivantes. Le travail de cette caste de Créatrices s’étend à tout le système solaire et à toutes les galaxies Elles sont les êtres cosmiques les plus puissants et les plus parfaits que notre histoire secrète connaissent. A ce titre, on peut les considérer comme la partie féminine de Dieu le créateur d’Univers.

Ces Reines cosmiques sont issues des Pléiades, de Sirius et de Vénus, l’ancienne Mulge. Nous rappelons une fois encore que ce sont bien elles nos véritables créatrices. Ayant été forcées militairement par le dieu reptilien conquérant de Gaïa, nommé An, ces Déesses ont créé les diverses races d’hommes jusqu’à Sapiens-Sapiens. Les races précédentes d’Adams n’étaient donc que des prototypes.

Selon Anton Park, après leur exode de l’Atlantide, victime d’une longue guerre, la noble caste des Mères Divines a enfermé sa banque de données génétiques dans le sud de la France.

Elles accompagnent toujours et encore aujourd’hui leurs créatures dans leur martyre terrestre de race infirme aux pouvoirs bridés. Mais elles ont secrètement et habilement introduit dans Sapiens-Sapiens un programme libérateur qui s’ouvre à notre époque, alors que le taux des vibrations planétaires s’élève avec l’évolution naturelle du système solaire. Ce programme secret n’est rien de moins que celui symbolisé par l’Enfant Divin, ressuscité, qu’elles portent symboliquement sur leur bras.

La Reine ISIS dévoilée

Reine de l’Atlantide, Isis dans l’antiquité était pour cela patronne des navigateurs. Dans l’empire romain, elle est assimilée à Déméter, puis à Vénus, patronne des courtisanes. Peu à peu, son culte englobe tous les autres cultes féminins et Isis devient la fameuse Déesse Universelle, comme on peut le constater dans les hymnes d’Isidore du 1e siècle avant notre ère et que l’on retrouve deux siècles plus tard dans les textes appelés ‘‘ Métamorphoses d’Apulée ‘‘ .

Voici comment ISIS elle-même y dévoile sa véritable identité :

« Je suis la Nature, Mère des choses, Maîtresse de tous les éléments, Origine et Principe des siècles, Divinité Suprême, Reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, Type uniforme des dieux et des déesses. C’est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l’océan, le silence lugubre des enfers au sein de la Terre. Puissance Unique, je suis, par l’univers entier, adorée sous plusieurs formes, possédant plusieurs appellations avec des cérémonies diverses ! Les Phrygiens, premiers nés historiques sur la terre, m’appelle la Déesse-Mère de Pessimonte ; les Athéniens autochtones me nomment Minerve la Crécopienne ; chez les habitants de l’île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l’arc, je suis Diane Dictynna ; chez les Siliciens qui parlent trois langues, Proserpine la Stygienne ; chez les habitants d’Eleusis, l’antique Cérès ; les uns m’appellent Junon, d’autres Bellone, d’autres encore, la Déesse de Rahmonte. Mais ceux qui les premiers sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples de l’Ethiopie, de l’Asie, et les Egyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m’appelle de mon vrai nom : LA REINE ISIS

Isis est omniprésente en Gaule

Les cultes d’Isis et de Sérapis/Osiris ont eu un grand succès en Gaule et sont attestés dès la conquête romaine, d’abord autour du Golfe du Lion, en Camargue, le long du Rhône, sur les côtes de l’Atlantique et de la Manche ; puis aussi en suivant les axes routiers et fluviaux, ils se diffusent plus profondément dans les terres. La concentration des objets égyptiens trouvés sur les sites archéologiques témoigne de l’ampleur du phénomène. La religion égyptienne fut importée par les marins, les marchands et les vétérans venus d’Egypte, comme ce fut le cas à Nîmes qui possédait son temple d’Isis. Les cultes à Isis se propagèrent en Auvergne, dans la Loire, l’Allier, le Limousin, le Morvan, mais aussi tout le sud-ouest jusqu’aux Pyrénées.

Ceux qui croient, et ils sont de plus en plus nombreux, en la réalité historique d’une civilisation atlante, disent que le nom Marie, vient de Mari ou Maru, déesse de la mer.

Si le royaume principal de la Déesse était bien Hadès, la terre creuse, sa résidence préférée a été assurément les îles de l’Atlantide jusqu’à leur effondrement. Cette humanité atlante dont la culture était très raffinée n’a donc pas complètement disparu puisqu’elle est venue, suite à son exode massif, réactiver siècle après siècle toutes les autres civilisations du monde postdiluvien, surtout l’Europe qu’elle a contribué à transformer en première puissance mondiale.

Pour les anciens Atlantes, le but jamais oublié a été de pouvoir un jour détrôner Seth, le dieu reptilien conquérant, vainqueur d’Osiris. C’est hélas pour nous celui qui est devenu notre grand Gérant Planétaire dont les agents actuels s’appellent les Illuminatis. Ils appartiennent aujourd’hui à la caste incarnée qui constitue ce Grand Gouvernement Mondial Occulte Planétaire. Je développe cette idée dans le chapitre 10-1 « Le Gouvernement Occulte Planétaire, une Pyramide à trois niveaux ».

Cette histoire très secrète de notre terre a toujours été farouchement censurée, en tout lieu et à toute époque, par l’administration secrète du dieu imposteur, Seth l’Immortel. Si ce voile se lève aujourd’hui, c’est le signe certain d’un nouveau cycle, comme un renouvellement échu de notre monde, l’heure de l’« apocalypse » ou <<apokalupsisqui>> en grec, ce qui veut dire « révélation ».

La présence massive des Vierges Noires dans le sud de la France trouve son explication dans le déménagement secret d’une partie du trésor atlante dans nos Pyrénées.

Il est constitué de la banque des Données Génétiques appartenant à la grande famille cosmique des Déesses Mères, Divines et Créatrices. Voilà le mystère révélé de nos Vierges Noires françaises et espagnoles. Elles ne sont pas noires à cause de la fumée des cierges. Elles sont noires par la double symbolique de leur origine souterraine, reines de la terre creuse et aussi par leurs incarnations Africaines au début de l’humanité.

A ce propos, nous pouvons dire que les Vierges Créatrices Cosmiques se sont pour les besoins de la cause incarnées dans chaque civilisation qu’elles soient de race blanche, noire, jaune ou rouge.

Le bunker souterrain des Pyrénées face aux Illuminatis héritiers de Seth, le Sumérien

Ce trésor pyrénéen, enfermé dans l’attente du passage de la planète en 4ème dimension, constitue comme un nouveau ‘‘ cheval de Troie ‘‘ pour les descendants occultes de Seth et de Babylone, appelés les Illuminatis. Ces derniers ne sont pas prêts à l’abandonner. Ils sont ainsi certains de pouvoir enfin laver l’affront dont Pâris, fils de Priam, a été la cause et aussi la victime. Pâris va-t-il enfin être vengé dans le pays même dont la capitale porte son nom, Paris, ville lumière, ville des illuminés, enjeu planétaire et séculaire des Illuminatis ?

Le seul opposant qui ait réussi à mettre en échec les reptiliens vainqueurs de la grande guerre cosmique, voici un demi-million de nos années, soit 5 000 ans cosmiques, a toujours été la famille des Déesses Amasutum, génitrices des dieux reptiliens eux-mêmes.

Sans la possession des secrets de création génétique, appartenant exclusivement à ces Déesses, les princes mâles reptiliens sont condamnés éternellement à ne créer que des clones, appelés aujourd’hui « petits gris » par les ufologues.

Comprenez-vous enfin pourquoi les gérants planétaires censurent farouchement depuis des millénaires une vérité aussi sensible et vitale pour eux ? Le secret si bien gardé est en fait leur talon d’Achille. L’enjeu de cette découverte est la survie d’une race cosmique en voie d’extinction.

Comprenez-vous enfin pourquoi nos génitrices, violées et voilées, restent à nos côtés par amour pour leur créature, noble mais asservie, dont elles attendent impatiemment l’éclosion en 4ème dimension à partir de leur bunker pyrénéen ? Musulmans pratiquants, mes frères, comprenez-vous le puissant et tragique symbole mémoriel du voile intégral et l’effort qui est actuellement fait pour l’installer en France ?

Le Prince Tyrannique Ancestral et Sumérien, celui qui sait créer à partir de la force symbolique, voudrait bien sûr tenir cachée, et donc voilée, une vérité historique aussi dangereuse pour lui. Si Eve et Lilith sont dévoilées c’est la révélation de la vérité sur les origines réelles de la femme et donc aussi de l’homme. Ce serait pour les Illuminatis la « Révélation » de la vérité et donc la fin du règne des clones mâles Sumériens.

Si vous êtes né en France, comprenez-vous l’appel qui vous est fait de libération du pouvoir féminin des Mères Divines ? Comprenez-vous que celles-ci sont dépositaires du grand pouvoir créateur cosmique ? Les Vierges Noires sont la partie féminine de Dieu lui-même et elles sont donc bien plus que tout ce que l’on voudrait nous faire croire. Ici encore la désinformation, qui est simple déformation, se montre terriblement plus efficace que la simple négation de la Vérité. La minuscule interprétation religieuse de Rome qui nous désinforme sur la réalité historique des Vierges est bien faible comparée à la grandeur de la réalité et du pouvoir qu’elles ont.

La Virgen del Rocio

Pour terminer ce chapitre sensible, je voudrais évoquer le folklore religieux espagnol qui honore la Vierge depuis des siècles en la transformant en véritable Reine. Je veux parler là des fameuses processions andalouses dites Romerias. L’une d’elles, la plus connue, s’appelle El Rocio. Nous traduirions en français par « rosée du matin». Ce nom délicat et sensible veut bien dire ce qu’il veut dire.

L’esprit de la Madone n’est-il pas venu des cieux, au matin du monde, avec sa semence utérine pour féconder la Terre et en nourrir toutes ses créatures. Le côté fragile éphémère de la rosée correspond bien aussi à l’histoire dramatique de cette caste de Reines séquestrées durant des éons et forcées à donner leur rosée au Prince Usurpateur. Merci au peuple andalou, descendant de gitans et d’anciens Maures, ceux qui fondèrent l’Egypte après l’exode d’Atlantide, merci à eux d’avoir gardé intact dans leur inconscient la fidélité amoureuse et nostalgique à leurs véritables Reines Créatrices et Mères Divines. Dans ces immenses processions il y a autant de Vierges que de villages et ça aussi c’est inconsciemment symbolique, parce que ce fut la réalité historique.

Les Mères Divines sont un collectif composé d’un grand nombre d’entités. Rome a limité la série au minimum syndical, une. Quant à moi, sachant cela, je ne pouvais faire moins que d’épouser une andalouse. Je ne peux que vous encourager à vous documenter ou à voir ce type de pèlerinage pour vous rendre compte que la ferveur extraordinaire des dévots pour leur Reine est vraiment très mystérieuse par son intensité. Après avoir lu ce chapitre, l’exubérance de ces processions devient alors parfaitement compréhensible.

Source :http://www.la-grande-revelation.com

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