Alchimie Intérieure Gregory Petrovitch Grabovoï Guérison Causale Nouveau Paradigme

« les Dix- cernements »

LE DISCERNEMENT

AU CRIBLE des cernements
« Le monde est ce que l’on en pense » René Egli
« On vit comme on pense » Anatoli Nekrassov
Avertissement : si vous souhaitez continuer de vivre tranquille et accuser le monde de tous les malheurs et de tous vos malheurs, ne lisez pas ce texte.

Quoi de plus précieux que le discernement ? Le discernement nous permet de nous orienter dans la perception de l’univers et des autres. Dans le domaine scientifique, comme dans le domaine psychologique, cette qualité est largement développée. Elle a permis de construire de véritables écoles de pensée.

Dans le domaine médical, le diagnostic permet de mettre en évidence la maladie dont souffre le malade. Diverses sciences se sont construites sur cette base. Or quelque chose est en train d’ébranler ces constructions. Le terme d’ébranlement est du reste un euphémisme car il s’agit véritablement d’un cataclysme annonçant le passage vers une autre conception de la réalité.

Le discernement c’est-à-dire l’attribution à quelqu’un ou à quelque chose d’une qualité développe cette qualité. En pédagogie, on le sait, si on considère un élève comme intelligent, il va accroître cette qualité. À l’inverse, si on considère un élève comme inintelligents, il va générer un comportement qui va conforter l’enseignant dans son impression. On a même assisté à des expériences où l’on a volontairement permuté les appréciations : un élève estimé peu doué ayant reçu une fiche stipulant qu’il était doué et inversement, un élève estimé très doué, ayant reçu une fiche stipulant qu’il ne l’était pas, développèrent les qualités de la fiche et non les leurs ! Cela revient à dire que le regard que l’on porte sur la réalité la modifie dans le sens de notre discernement.

Le discernement crée l’autre de la manière dont il est discerné !

En le percevant de la manière dont nous le cataloguons, nous contribuons inconsciemment à développer en lui les qualités perçues. On peut même dire que dans nos rapports humains nous créons, suivant les mêmes règles, les personnages que nous côtoyons. Un personnage estimé d’emblée non sympathique va se comporter de cette manière et conforter notre discernement. En fait nous créons notre réalité de toute pièce par la nature impitoyable de notre regard : « je te l’avais bien dit ».

Notre discernement devient une farce, une farce qui nous saute à la figure et fait écrouler, tel un château de cartes, des écoles de pensées et des méthodes que l’on admirait encore il ya quelques instants… C’est effrayant, nous sommes cernés, plus moyen de nous échapper, mais quelle leçon de vie et quelle responsabilité soudaine : nous créons ce qui nous arrive !

Les dix cernements

1. Effet miroir.

L’autre nous dérange par le défaut que nous avons en nous et que nous ne voulons pas voir. Un exemple ? On dit que « l’âne est têtu ». Mais qui es têtu ? L’âne qui n’a rien demandé à personne, ou celui qui essaye de le faire avancer contre son gré ? Enervant ! Alors que penser de l’enseignant qui collait sur un enfant un bonnet d’âne ? Perturbant ? Que pensez de nous même lorsque nous critiquions les autres.

2 Effet metteur en scène.

Nous cataloguons les autres et les percevons d’une certaine manière, manière dont ils vont se comporter, accréditant illusoirement notre discernement. Nous créons les autres par notre regard à la manière d’un metteur en scène. Comme tous nos personnages ne sont pas que bons, certains nous dérangent. Ils sortent de notre propre ombre et nous interpellent.

Alors nous nous demandons ce que nous leur avons fait. La réponse est dans le fait que nous les avons créés dans notre conscience. En elle, ils prennent vie, parlent, agissent et parfois nous agressent. Agaçant ?

3. Effet boule de cristal.

Les prédictions finissent par se réaliser non pas parce qu’elles sont justes, mais parce que nous leur accordons un crédit et qu’en fait nous créons ces événements. «  Nostradamus, Nostradamus tu n’a rien prédit, tu as créé ces événements par ta prédiction »  dit G.P. Grabovoï. Tous ceux qui fréquentent les voyantes vont frémir. « N’en perdez pas la boule ! ».

4. Effet cristallisation.

A force de penser négatif nous créons le négatif qui finit pas se densifier et prendre forme. Les formulations et les affirmations négatives créent le négatif (mal-é-diction). Dans le positif comme dans le négatif le verbe est créateur : « Au début était le verbe et le verbe était en Dieu et le verbe était Dieu » St Jean. Pensées et formulations négatives donnent ce que l’opinion publique perçoit sous forme de magie noire. La croyance en des actions extérieures est fortement ancrée dans les esprits.

5. Effet diagnostic.

Le corps réagit à notre environnement en nous alertant sur nos excès et nos conflits. Ces réactions s’estompent toutes seules généralement avec le temps. Mais lorsque l’on « colle » sur ces réactions des étiquettes « maladies » elles sortent l’individu du temps évolutif et le figent. « Vous avez le… ». Le temps s’arrête. La réaction devient possession. Les gens affirment posséder la maladie : « Ils disent qu’ils ont la maladie». Ce mal devient leur bien ! La maladie ne se soigne pas et ne se guérit pas, elle se dissout. En dehors de cette approche, elle demeure sur le plan informationnel et, après le travail du médecin, continue son action de sape.

6. Les notes de classe.

Par son attribution, la note crée en quelque sorte le niveau de la personne notée. La note concerne celui qui la donne. Elle reflète, dans le cas de l’enseignement, sa capacité de faire passer son cours. Une mauvaise note reflète son incapacité. La bonne note reflète sa capacité. Le discernement entre les « bons » et les « mauvais » élèves crée les « bons » et les « mauvais » élèves.

7. Le combat.

Combattre quelque chose ou en faire circuler l’info sur internet renforce cette chose par l’attention qu’on lui porte. Plus on la combat et plus on la renforce, puisqu’elle n’existe que dans notre conscience. Elle s’estompe et disparaît lorsque l’on cesse de la regarder. (Les photo reporter savent que leur présence sur des lieux d’affrontement a tendance à accroitre la violence) La réalité est fille de la conscience. Elle n’est pas extérieure à nous, elle est en nous ! Le combattant tire sur sa propre « ombre » ! Beaucoup d’entre nous sont tellement persuadés que le monde existe extérieurement à nous qu’ils aurons du mal à lâcher prise. Les « trois grands textes » que nous fournissons à la fin des « dix cernements » les aideront beaucoup.

8. Les dix commandements.

Lorsque les grands prêtres édictèrent les dix commandements, ils contribuèrent à créer ce qui au paravent était absent dans la conscience des hommes. Ils ont créé le mal qu’ils interdisaient. Ce qui n’existe pas dans la conscience, n’existe pas dans la réalité. « L’arbre qui tombe dans une forêt où il n’y a personne fait il du bruit ? » Non ! Le bruit est une sensation qui ramène à l’observateur ! Sans observateur point d’observé ! Certains scientifiques vont même jusqu’à se demander si le monde continuerait d’exister en l’absence d’observateur ! Insupportable ! (On vous avez prévenu !)

9. Effet du regard Psy.

Le discernement des comportements que dénombre le psy les crée par son regard et les soigne par son art. On est dans un savant cercle vicieux qui peut durer longtemps et qui dure et perdure. « Combien de séances faudra-t-il, docteur ? ». La réponse vous l’avez compris : une seule ! « Cela vous chatouille, ou cela vous gratouille ? »

10. L’âge.

Le discernement de l’âge crée, par mimétisme, les signes extérieurs et intérieurs du vieillissement. On raconte qu’un couple d’une cinquantaine d’année est venu s’installer dans un village Suisse, complètement isolé du monde, où ne vivaient que des hommes jeunes. Parvenus à un âge avancé, ce couple ne présenta aucun signe visible de vieillissement.

Dans notre atelier sur le Râ-jeunissement et la vie éternelle, nous recommandons de se séparer de toutes les photo représentant les ascendants en âge avancé et de ne garder que celles ou ils apparaissent jeunes.

Serge Fitz / Septembre 2010 ©www. sante-info-russie.com

…Trois grands textes …

D r Len Ho’oponopono

Le docteur Len a guéri une salle complète de patients aliénés criminels – sans jamais voir aucun d’eux. Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. A mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait.

Ho’oponopono signifie « corriger une erreur » ou « faire ce qui est correct (juste) »

L’intellect ne dispose pas des ressources pour résoudre les problèmes, il peut seulement les manœuvrer, les diriger. Mais manœuvrer, diriger, ne résout pas les problèmes. En faisant Ho’oponopono vous demandez à Dieu, à la Divinité, de nettoyer, et purifier l’origine de ces problèmes, qui sont des souvenirs, des mémoires. Vous neutralisez ainsi l’énergie associée à une certaine personne, à un lieu ou une chose.

Dans le processus, cette énergie est libérée et transmuée en lumière pure par la Divinité. Et, en vous, l’espace libéré est rempli par la lumière de la Divinité. Dans Ho’oponopono il n’y a pas de faute, il n’est pas nécessaire de revivre aucune souffrance. Il n’est pas utile de savoir le pourquoi du problème, ni d’où vient la faute, ni son origine.

Au moment où vous remarquez en vous quelque chose d’inconfortable par rapport à une personne, un lieu, un événement ou une chose, entamez le processus de nettoyage, demandez à Dieu :

« Divinité nettoie en moi ce qui contribue à ce problème. »

Utilisez alors les phrases de cette série : 
« Je suis désolé. Pardonne-moi. Je t’aime. Je te remercie ». Quelques fois, vous pouvez seulement choisir certaines d’entre elles qui vous viennent à l’esprit à ce moment-là et les répéter.

Laissez-vous guider par votre intuition. Quand vous dites « Je suis désolé » vous reconnaissez que quelque chose (il n’importe pas de savoir quoi) a pénétré dans votre système corps/esprit. Vous demandez le pardon intérieur pour lui avoir apporté cela.

EN disant « Pardonne-moi » vous ne demandez pas à Dieu de vous pardonner, vous demandez à Dieu de vous aider a vous pardonner (à vous-même).

« Je t’aime » transmue l’énergie bloquée (qui est le problème) en énergie circulante, en vous unissant à nouveau à ce qui est Divin.

« Merci » ou « Je te remercie » est l’expression de votre gratitude, votre foi dans le fait que tout sera résolu pour le bien de tous. A partir de ce moment ce qui arrive ensuite est déterminé par la Divinité, vous pouvez être inspiré à faire une certaine action, quelle qu’elle soit.

Rappelez-vous que ce que vous voyez d’erroné dans l’autre existe aussi en vous, nous sommes tous Un, par conséquent toute guérison est auto-guérison. Dans la mesure où vous vous améliorez le monde aussi s’améliore. Assumez cette responsabilité. Personne d’autre a besoin de pratiquer ce processus, seulement vous.

Ho’oponopono a été mis au point par Kahuna Morrnah Nalamaku Simeona qui l’a enseigné au Dr. Ihaleakala Hew Len.

Source : http://www.letransmuteur.net/hooponopono-amour-de-lumiere/

 Grabovoï et ses exercices de concentration

«  L’objectif principal de l’harmonisation réside dans l’assurance d’un développement des évènements tels qu’ils ne puissent occasionner des menaces de quelque ordre que ce soit. Il est évident que le développement doit être harmonieux et éternel.

Pour cela, j’ai créé et expérimenté des concentrations pour chaque jour du mois. En les effectuant, vous obtiendrez l’harmonie qui va rendre votre chemin joyeux et ininterrompu et vous allez pouvoir vous sauver, sauver les autres et vivre éternellement ».

Extrait de la concentration du 6me jour. « La déconcentration des informations négatives liées à un évènement précis conduit à la dissolution de l’évènement lui-même »

(Le livre est en vente sur la librairie du lequadrant).

Satprem et les 3 voleurs

«  C’était dans les canyons déserts près de Pondichéry. Nous étions assis tranquillement lorsque, d’un creux, sont sortis trois hommes.

Instantanément, nous avons su : « Ils viennent me tuer. » Nous sommes restés assis, sans bouger. Et c’est étrange, sans que nous fassions aucun effort, aucune concentration, nous nous sommes trouvés soudain comme vidés de nous-mêmes, sans réaction, sans peur, sans rien, tel un caillou, mais un caillou conscient qui regardait tout cela comme une sorte de spectacle qui ne le concernait pas, comme on peut regarder en rêve quelque chose qui arrive à quelqu’un d’autre, qui est pourtant soi-même. Et la sensation n’était pas vraiment d’un caillou, sauf par la neutralité, mais plutôt d’un corps, notre corps, comme une sorte de chose complètement transparente et nulle, un peu flottante.

Rien ne bougeait, pas un frisson, pas un battement – et nous n’y étions pour rien, il n’y avait aucune « maîtrise » de notre part, aucun effort. C’est comme quelque chose qui s’était emparé de nous dans une immobilité transparente. Les trois hommes étaient là : deux devant, un derrière. Puis une sorte de voix en nous a dit : « Debout ». Nous nous sommes levés, le dos au bord du canyon. L’un des deux comparses a enlevé notre montre, sans doute pour faire croire à un vol. L’homme, derrière, est venu se mettre devant nous. Nous avons vu le bras du tueur se lever pour nous pousser dans le canyon. Nous avons suivi le mouvement de ce bras, nos yeux ont rencontré les yeux dorés du tueur. Il a baissé le bras, il est resté un instant un peu flottant comme s’il ne savait pas quoi faire ni très bien ce qu’il faisait là. On aurait dit vraiment qu’il regardait à son tour toute cette scène comme si elle n’avait pas de sens ou comme s’il avait oublié ce qu’il était venu faire là. Il a tourné le dos, les deux autres ont tourné le dos, et ils sont partis. Puis, subitement, ils se sont mis à courir comme s’ils étaient pris de panique. Puis notre cœur s’est tout d’un coup souvenu qu’il aurait dû avoir peur, qu’on avait voulu le tuer… et il s’est mis à battre comme un idiot.

La seule chose que nous sachions, c’est que s’il y avait eu le moindre effort, le moindre raidissement, la moindre réaction pour rejeter ces hommes, même un rejet intérieur, un simple « non » dedans, instantanément nous aurions été tué : le mur dressé par nous aurait rencontré la vibration de l’autre, et le rebondissement de la vibration aurait déclenché toute la mécanique.

Là, il n’y avait rien, pas un souffle, nous étions comme un courant d’air : la vibration de l’autre passait au travers, il n’y avait pas de rebondissement. On ne peut pas tuer un courant d’air, n’est ce pas ? Il faut qu’il y ait un contact, une prise pour pouvoir tuer-il ne se prenait à rien, il n’y avait rien. Alors, s’il n’y avait rien, il n’y avait rien !

C’est-à-dire que, pendant cinq ou sept minutes, par une grâce, notre mental physique n’avait pas fonctionné.

Et c’est ainsi que tous les « miracles » se passent. Seulement le vrai miracle, c’est l’état naturel. C’est la terre de la prochaine espèce. Un secret transparent. »

©www. sante-info-russie.com

http://www.sante-info-russie.com/telechargement_avec-31.htm

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2019/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Ajouter un commentaire

Envoyer un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

MilenaVous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Recherchez sur le réseau

Articles Phares