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Les Chroniques des Cieux

Ma vie quotidienne pendant six années a été consacrée à la rédaction du livre des chroniques des cieux. Je les ai terminées et les ai corrigées en avance sur le temps que m’a fixé le Saint béni soit-il. Pour cela, j’ai disséqué chaque lettre de la Torah avec la syntaxe d’un fils des cieux que j’ai coordonnée dans le langage conçu par la pensée du Créateur …

Par Albert Bitton
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Le  Créateur, que son nom soit exalté. Il a été pour moi pendant des années, le professeur principal à l’école du monde à venir.

Vous expliquer cet état de choses dépasse mon entendement. J’ai passé mon examen final sur le banc d’étude des séraphins, et Yahvé a occulté son identité pendant l’examen car ils devaient deviner qui Il était.

Chacun d’eux devait reconnaître Yahvé à sa silhouette. Comment ? Grâce au Souffle d’Elohim (Dieu) qui a plané sur les eaux1 Puis si le séraphin a réussi cet examen, il a compris le préhistorique de la Création.
Ce sujet, le roi David dans ses psaumes, plus d’une fois l’a écrit.

Pour cela, il a employé l’argument selon lequel il a simplement correspondu avec Yahvé pour passer son examen en employant les phrases sublimes contenues dans ses psaumes. Yahvé, afin d’écouter le psalmiste (David) s’est dégagé des voiles célestes qui couvrent sa Sainteté pour remercier un mortel qui L’a rendu heureux. En effet, David lui a fait oublier un moment les guerres de Gog et Magog. Etre l’oiseau chanteur pour le Dieu des dieux, c’était son but déclaré.

Lorsque je me suis consacré à mon œuvre de déchiffrement de la Torah et des psaumes pour les êtres humains, j’ai voulu par la même occasion exposer mes découvertes, des nouvelles sensationnelles. J’ai inclus deux lettres, l’une écrite par Moise, l’autre par David.

La lettre de Moise indique aux lecteurs de lire mon ouvrage comme une œuvre littéraire. Celle de David, par ailleurs conseille de considérer ce livre comme une étude de base de votre âme, vous permettant de rafraîchir votre mémoire en vous rappelant votre origine première dans la maison d’Elohim (Dieu).

Au cours de mes recherches, il m’a été donné de m’approcher de Yahvé en qualité d’historien attitré, jusqu’au seuil de sa demeure. Elle se trouve sur le sommet de la montagne de Paran. Le code secret de la clé qui vous permet d’ouvrir le cadenas du portail de cette demeure a été barré et cela depuis que Yahvé a renvoyé Adam au Jardin d’Eden.

En mon honneur, le Saint béni soit-Il m’a inscrit sur le panneton de la clé, un nouveau code secret. Formule du Tétragramme, murmure de mon âme. Ainsi j’ai compris l’ouverture du piège, le langage écrit chiffré des anges. Moise a scellé dans sa mémoire cette écriture chiffrée, qui est l’explication lumineuse du Tétragramme. Et lorsque Yahvé lui parle, en une imperceptible allusion, il entend la voix de Yahvé, comme une onde indéfinie, comme s’il cherchait dans l’obscurité à voir le soleil du jour, celui d’un ion de l’Essence du Créateur. Car au pays de Yahvé, la nature apparaît aux âmes comme une chose physique. Comme le roi Salomon, tu parles à la nature un savoir d’ange et la science que tu parles, tu dois la comprendre, vision de l’œuvre de la Création.

Moise a vite saisi la science. Il lit les ondes des atomes de la plaque d’or du Pectoral. Il les déchiffre dans son cerveau, timbre de la voix céleste. Aaron lui, seulement lorsqu’il rentre dans le Saint des Saints que l’inspiration divine le saisit. Il entend le déchiffrement de sa pensée qui s’inscrit sur le Pectoral, léger bruissement de la voix céleste. Il entre dans sa langue, par une traduction littérale.

A moi votre humble serviteur, c’est derrière les coulisses que Yahvé m’a énoncé le secret de son Nom inéffable2. Avec cela, je comprends mieux le sens de la lecture de la Torah. Il a ainsi pu vérifier que je parlais avec Lui du secret de son Nom, le compte de la braise éteinte de l’autel d’Abel, après son holocauste. J’ai compté la poussière de cette braise éteinte. J’ai inscrit Son nombre dans ma mémoire, sous forme de formule arithmétique de quinze lettres de la Torah. Avec cette formule ajoutée aux lettres du Tétragramme je peux calculer immédiatement les légions célestes, jusqu’à la dernière. Et je peux les voir toutes dans le ciel unique de ma pensée, par le trou du cadenas du Jardin d’Eden.

L’arcade de l’entrée de la montagne de Paran est construite d’une pierre céleste. Avec cette pierre le Saint béni soit-Il a fondé les constellations de la création au quatrième jour. La matière de cette pierre est comme le cuir, elle est réellement vivante. Cette pierre attise un feu bleuâtre, la couleur électrique de l’esprit des lettres de la Torah. Son feu est brûlant Et il n’est pas nourri par un air venu de l’extérieur. Il ne produit aucune étincelle.

De cette arcade qui pénètre profondément dans la montagne de Paran, j’ai poursuivi ma route vers la cachette où se trouvent les archives des écrits originels de la Torah. De l’obscurité bleuâtre, dans les entrailles de cette montagne, je suis arrivé sur une place en forme d’hémicycle. Sa longueur est celle de la distance parcourue par les rayons du soleil pour atteindre la terre. Dans cet hémicycle se sont rassemblés les fils de Dieu qui sont venus des autres galaxies habitées, devant Yahvé et Satan aussi vint au milieu d’eux 3.

En continuant ma visite céleste, je n’ai trouvé aucun obstacle qui puisse arrêter mon pas, pour arriver vers le dernier ciel, celui des dernières régions célestes. Seules les roues du Char divin connaissent la cartographie de l’espace temporel de ce ciel.

J’ai gravi le dernier degré de l’Echelle céleste pour venir vers Yahvé. Au dessus de cette Echelle, j’ai vu poindre le lever du jour de l’étoile habitée d’Israël. Les anges en mission, comme par exemple Ouriel qui a lutté avec Jacob, doivent impérativement être de retour dans l’espace temporel de Yahvé pour voir l’aube de cette étoile avant celle du soleil.

Lorsque j’ai fini de monter le dernier degré de l’Echelle céleste, un autre abîme d’espace temporel s’est ouvert devant moi. On ne peut mesurer sa profondeur par aucun moyen même avec une règle à calcul deux fois plus grande que la voie lactée. Car il te faudra alors mesurer avec cette règle cet espace temporel pendant mille générations pour que tu puisses arriver à la première station du céleste retour à Sion. Les âmes des morts qui ont droit à la résurrection des morts viennent à peine d’arriver et s’installent dans leurs propriétés définitives. Vers l’Echelle des temps, l’aigle du Char divin m’a fait monter par une poussée du Saint Esprit, car pour évaluer la distance parcourue pour arriver vers le lieu où se trouve l’Eternel, tu devrais être né en même temps que la création de la terre, et de scruter par-dessus le gouffre de l’espace temps sans les armées célestes que Yahvé créa seulement au quatrième jour de la Création.

La procession des chérubins qui sont venus accueillir votre humble serviteur était composée de milliers de millions, à tel point que cette procession ressemblait plutôt à une mer. Elle s’étendait jusqu’à l’extrémité des temps du septième jour. Là-bas, les milliers de millions qui faisaient partie de cette procession ont bâti à la gloire de Yahvé la céleste Jérusalem. Et si le roi David a dit de cette cité : »Jérusalem qui est bâtie comme une ville d’une harmonieuse unité »4. C’est parce qu’il a été classé d’après ses origines divines. C’est comme ça qu’il peut distinguer constamment l’aurore éternelle du monde à venir au-delà de la rotation de la sphère de notre univers.

J’ai vu les colonnes qui portent le nom de Yakhin et Boaz, les deux piliers qui soutiennent l’entreprise de la Création de Yahvé, son Temple céleste. A l’intérieur de cet édifice s’ouvre un abîme temporel sur les eaux primordiales5. Qui peut imaginer son calcul6 arithmétique pour trouver la solution de l’énigme de la « Vache rouge »7.

Le Saint béni soit-il m’a donné la possibilité d’adapter cet arithmétique divine, et d’en faire la mienne. Grâce à elle j’ai pu déchiffrer les secrets des psaumes de David, l’œuvre de ses mains, le stylet de ma connaissance.
Yahvé m’a permis de calculer avec mon stylet les temps messianiques. Par quelques uns des versets de la Torah je vous démontrerai comment fonctionnent l’oracle des cieux, les psaumes et le Cantique des Cantiques. Je vous dévoilerai le caché des chroniques des cieux, du détail de chaque lettre. Comment est-ce possible ? Dieu possède les clés.

Préface

Pour que je puisse parler à temps au peuple d’Israël des évènements messianiques codés dans les psaumes, le roi David s’est entretenu avec Yahvé. Il m’a permis de les déchiffrer de façon efficace grâce au travail anticipé de David. Il a écrit ses psaumes tout d’une haleine, de la bouche des paroles sublimes de la prophétie.

Considéré comme un expert, seul Rachi (sage juif) l’a rendu intelligible à l’oreille d’Israël. Et aux autres cerveaux des sages, le langage de la Torah a été échangé en centaines de pièces de monnaie. Chacun parmi ces sages a pris une pièce comme jeton. Il l’a mise dans la bouche de la Torah et a fait tourner avec la roue qui permet d’emmagasiner ses secrets.

Cas exceptionnel que celui de Rambam, (sage juif) qui a réussi à dévoiler un seul secret emmagasiné de la Torah, un secret unique. Il a pu découvrir un grain de vérité grâce auquel il a écrit son œuvre, « le guide des égarés ». A cette fin, il a fouillé jusqu’au fond des mesures bibliques (les notes de musique), le timbre de voix de la bouche du mystère du jeu d’instrument, du déplacement du stylet de Moïse sur les mystères de la page de la Torah.

Rambam a lu la Torah et a compris la bible au sens littéral. Et sur la tête de ce livre, il a éparpillé les nuages qui se sont amassés en un flot de crachats sortant de la bouche pleine de satisfaction méprisable de plusieurs rabbins aux lèvres impures qui ont contribué à donner une odeur fétide à la Torah. Car comme des eaux nauséabondes coulant dans les égouts et provenant de la fermentation du vin consommé au cours des cérémonies de culte étrangères, ils ont déversé leur vin dans le ravin qui mène à l’océan de l’idolâtrie.

Hélas, leur vin s’est dévié et s’est écoulé vers l’arbre de la connaissance. Heureusement des confins de la terre, sont venues à cet endroit les âmes des pieux. Elles ont ligoté l’artère du péché. Elles ont dit qu’il était possible de développer le goût et l’odorat, mais l’érudition n’a pas de nez. Et l’homme ne commet de péché que s’il en tire profit (is fecit cui prodest).

Celui qui bat tous les records de la bêtise est celui dont l’intelligence est limitée. Et bien qu’illettré, il pénètre la pensée de la Torah en compagnie de libertins. Avec eux, ce qu’il écoute comme parole de divertissement religieux tombe dans l’oreille d’un sourd. Mais à son égard, les flatteurs diront que l’assiduité fait le savant.

Yahvé a inséré dans chaque mot de la Torah la pensée, fruit de son intelligence. Et la sonde du savoir a mesuré celui de l’inconscient de la Torah jusqu’à la profondeur insondable de l’encrier de son écriture.

En toute logique, Yahvé a dévoilé les évènements des cieux déjà dans le premier mot de la Torah : Bereshit (commencement1). Et depuis, Il n’a cessé de répéter aux enfants d’Israël dans le désert du Sinaï les choses que je vous dévoile. Là-bas, le nuage de nuées de sa Sainteté s’est étalé jusqu’à la conclusion de la course de son Char divin. Les Hayots (anges) servant de force motrice au Char de Yahvé ont montré la route céleste de Jérusalem à ceux qui sont sortis d’Egypte. Pour cela, ils se sont servis du projecteur de la colonne du projecteur de la colonne de feu qui a protégé Israël au Sinaï. Ce projecteur a lancé sur la ville céleste, une lumière de Yahvé, clarté de son Essence.

De cette lumière, les anges glorieux dans l’univers ont déployé leurs ailes à la Présence divine. Et avec le dimensionnel d’un de ses atomes, ils ont pénétré l’espace temporel du monde de Yahvé. La porte qui s’ouvre sur l’espace temporel de Yahvé, ils l’ont fermée derrière eux aussitôt. Pourquoi2? Parce que la société humaine n’a pas encore purifié l’âme de la vitalité de la Présence divine pour qu’elle puisse prétendre à venir vers Yahvé de la membrane de la naissance. Dans cette membrane se trouvait aussi l’âme de l’humanité. Elle a été inventée par Yahvé le jour où il a créé Adam de la poussière de la terre.

Yahvé a donné ensuite cette âme universelle à l’ange de la mort. Il la met sur chaque humain et vérifie s’il n’a pas péché. Celui qui a péché est puni à mort définitivement. Et dans la profondeur de la tombe, le lombric sait déjà quel prévenu doit être détruit dans son corps et dans son âme. Il mangera donc la chair du défunt en même temps que la trace lumineuse laissée sur lui par l’âme universelle lors de la vérification. Car Yahvé lui a déjà coupé les tendons et il ne pourra plus se réveiller le jour de la résurrection des morts. Et aucun argument de l’humain fautif ne fera revenir Yahvé sur Sa décision. Et le jour de Kippour, au tribunal céleste, Il proclamera que sa décision est irrévocable.

Pour cette préface, Yahvé s’est donné plus de peine pour me la dicter sous forme d’éditorial à imprimer sur chaque livre que je publierai le jour où les écrivains d’Israël me demanderont d’aplanir les difficultés entre moi et les éditeurs d’Israël qui ont refusé de publier le langage des cieux. Malgré cela, je ferai entendre mon point de vue différent auprès de mes lecteurs. Je leur dirai à ces auditeurs que leur vue s’est affaiblie à tel point que c’est avec l’œil d’un aveugle qu’ils ont regardé les manuscrits que je leur ai envoyé. Mais leur seule préoccupation était de faire des bénéfices plutôt que de se fier à l’authenticité d’un historien qui a écrit les chroniques des cieux sur l’ordre de Yahvé, leur doute a diminué leur valeur céleste. Ils ont donné mes écrits à lire à des lecteurs novices dans la science de la Torah. Il est possible que certains d’entre eux se soient dit que l’auteur de ces lignes était un poète de grand talent, mais il ne pouvait écrire sur de tels sujets que dans un livre pour un public averti. Maintenant le moment est venu de le dire : Yahvé a désespéré de ces personnes. Il se souviendra de tout cela comme d’une démonstration de mépris à l’endroit de son envoyé. Et contre eux Il a grincé des dents.

Mais aujourd’hui dans le plus grand silence, Yahvé a placé en moi tout Son espoir pour que je Lui crée une maison d’édition sur terre et m’a remis une lettre d’une écrite déchiffrée du psaume 17 d’un prix inestimable aujourd’hui. Reçu d’une association de ceux que Dieu soutient (amoussim en hébreu) Yahvé m’a ordonné de vous signer en son Nom chaque acte de la lettre sacrée. Et lui, en qualité de collecteur de fonds pour œuvre de bienfaisance, vous permet de dire aux autres que Yahvé s’est attardé avec moi. Car porteur d’une lettre, j’apporterai le reçu de votre don aux Patriarches comme le message tant attendu. Ils le liront d’une écrite et ils sauront que Yahvé a restauré l’ancienne splendeur de la maison d’Israël.

Ecrivain militant de Yahvé, j’ai écrit ce livre dans un même contexte que Moïse, quand il est resté quarante jours avec Yahvé sur le mont Sinaï, école polyvalente pour étudier la Torah avec l’argumentation philosophique des prophètes. Et moi, je l’ai écouté avec l’oreille de la compréhension de Shimon Bar Yohaï (sage juif ).

De quelque manière que ce soit, toi lecteur de ce livre, sache qu’à partir de maintenant tu comprendras en un seul jour, grâce à la lecture de ce livre la Cause première (Dieu).

Ce livre, Yahvé l’a accueilli favorablement. Car la voix céleste a écouté le raisonnement de ce livre, celui de l’intelligence de la bouche de la Torah dès la première page.

Grâce à l’aide de Yahvé, il m’a a été possible de déchiffrer le secret des psaumes, en disposant de nouveau les lettres qui les forment sur la tablette des mystères du Pectoral d’Aaron et d’y lire les évènements des temps messianiques, des recoins du passé de la Création. Et au-delà du rationalisme du cerveau humain, j’ai décodé pour le peuple d’Israël et le monde entier, l’énigme de la Vache rouge.

Le roi Salomon a étudié la nature pour comprendre l’incorrigibilité de cette énigme. Mais la nature, muette à cette énigme ne lui a jamais fourni le moindre indice. Maintenant, il se sert de la science de ma formule pour se connaître lui-même, et de l’évaluation authentique du caractère secret des lettres que j’ai décodé. Il est capable maintenant d’entendre les pensées du cœur du Saint béni soit-Il.3 4

Le chandelier du commencement

Ce livre est le premier d’une série traitant des chroniques des cieux.
J’ai déchiffré une fois pour toutes pour l’humanité les écrits de l’Ancien Testament, les Psaumes du roi David et le Cantique des Cantiques du roi Salomon, grâce au code secret du Nom ineffable; formule que je possède, code du panneton de la clé des cieux avec lequel j’ouvre le trésor des secret de la Torah.

Ces écrits en question sont des documents que Yahvé m’a laissés afin que le jour venu, je dévoile au monde entier le pourquoi de la Création.

J’ai disséqué chaque lettre de la Torah, algèbre de l’infini dans ma bouche, syntaxe d’un fils des cieux. J’ai conçu un langage dans mon cerveau, celui de la pensée du Créateur.

Yahvé, que son Nom soit exalté, a été pour moi pendant des années le professeur principal de l’école du monde à venir.
Je tiens à vous préciser que tout ce que j’avance dans mes écrits peut-être vérifié par les physiciens, mathématiciens et les exégètes bibliques. Dans mon cerveau, je calcule les hiéroglyphes de Yahvé, d’une intelligence diffuse.

En dehors de Moise, nul être humain de mère juive comme moi n’est devenu connaisseur des écrits saints et n’a trouvé d’arguments en faveur de sa thèse comme réponse irréfutable à partir de la Torah. Dieu a suscité en moi ce que j’écrits jusqu’à parler de la bouche d’un serviteur de ciel, de la voix du pastoureau de Moise.

C’est en moi que Yahvé a fixé l’oreille d’un polémiste averti qui écoute les études sacrées des mystères de la Torah du boyau-même de la communication de l’œuvre de la Création.

Au-delà de la frontière du déluge

Le prophète a fait régner David, destin d’un roi puissant.

Au ciel, l’évènement de ce roi s’est déroulé, fugaces temps messianiques. Samuel a examiné cette époque pas encore créée par Shadaï (Dieu) dans laquelle un sort agréable m’est échu, car elle s’est perpétuée en moi, vieillesse d’un dieu avenant, exceptionnelle au descendant de David, force du souffle du Messie.

L’Eternel m’a évalué, langage d’un homme sensé, avec qui je parle du secret de la Création, code du Tétragramme.

Au ciel, Elisée est venu à ma rencontre. Il était accompagné de trois archanges. Le prophète Samuel me les a présentés: « Michaël, Gabriel, et Raphaël » Ce dernier tenait la couronne étincelante de Dieu et l’a posée sur sa tête divine. Yahvé est apparu dans toute sa majesté, regard d’un Dieu sublime qui a lancé des ions de son Essence sacrée à travers le cortège de nuées entourant sa divinité. Au ciel, il se déplace, camouflage du chevalier de Jacob entouré d’un écran de feu cosmique.

La profondeur insondable de la Torah

Quand je suis arrivé au dimensionnel temps qui a précédé la Création, j’ai compris quelque chose exactement. Yahvé avait créé le temps primitif, un espace sans légions célestes. De sa propre Essence, Il a illuminé les trois premiers jours et nuits, lumière primordiale de la Torah. Dans la mesure du possible Il a séparé la nuit du jour. Il est arrivé avec les Hayots de son Char divin au point du jour de la Création du quatrième jour. De là-bas, Il a étalé les cieux de ce jour là, programme approuvé à temps par la Cour céleste, pour confondre la route le Satan, le temps manquant des trois premiers jours de la Création, illusion d’un temps existant entre deux mondes parallèles, coupant en deux son propre temporel qu’Il a soustrait de la mémoire de Satan. Ainsi dans le cerveau de cet ange malfaisant, Il a fabriqué chaque évènement se produisant sur terre, troué de ses deux côtés, un temps qui n’a jamais existé. Ainsi, ce que Satan avait réalisé sur terre dans l’historique du monde à venir, n’a jamais été enregistré.

Les chroniques du monde à venir

Yahvé m’a raconté les chroniques des cieux  afin que je les étudie comme des évènements qui vont être vérifiés dans mes écrits comme une vérité éternelle. Pour cela, j’ai amélioré la médiocrité de mon écriture grâce au prononcé de l’ange Michael qui m’a formulé  de nouveau la Torah à l’échelon suprême d’un déchiffreur d’énigmes de l’Univers. Je vous les commente par le discernement de la plume du savoir.

Alors, j’ai adapté ce qui m’a été révélé dans la Torah à l’ensemble de ses valeurs en plus de ce que j’ai lu dans le livre secret de Yahvé qui a fait résonner dans mon esprit les premiers signes du salut, comme force circonstancielle à l’ appelé unique de sa génération qui manifeste l’intégrité de Yahvé comme un prêtre respectueux dans l’épreuve du feu du service divin.

Ce n’est pas étonnant que Yahvé ait défini ma mission depuis le ventre de ma mère bien avant d’intéresser Moise à la sienne. J’en ai tiré profit pour écrire ce court essai littéraire en mentionnant le fait que Dieu me l’a dictée de son conçu en pensée comme une affaire sérieuse. C’est pourquoi j’ai gémi sur le sort d’Israël. C’est ainsi que j’ai estimé le rachat du peuple par l’indulgence d’un Messie charitable.1

les memoires de Yahve

l’Eternel d’Israël a veillé à mon bien être (votre serviteur) pendant le temps où j’écrivais le « livre des Chroniques des Cieux » que j’ai reçu directement de la Voix céleste. Dieu l’a fait entendre en moi, de la pensée même de la Torah telle que l’a perçue Moise.

J’ai fureté dans l’œuvre de la Création avec l’association d’idées du stylet de la connaissance des Prophétes. L’Eternel a mis en moi la bouche d’un polémiste averti, pour vous parler des lois fondamentales de Jérusalem la Céleste. Tout le peuple d’Israël reconnaitra en moi la vertu des fils d’Elohim.

Vraiment j’ai soufflé sur le paysage de la diaspora, le parfum de la Tente d’assignation qu’Aaron HaCohen a épuré grâce à l’élévation des nuées célestes qui entourent la divinité d’Israël.

Entre temps, plusieurs parmi vous ont rempli le panier de ma pauvreté. De la manne céleste, dans vos mains, j’ai mangé la nourriture de Dieu, fruit de l’arbre de la connaissance, mielleux comme la figue mûre du pays de mon pére.

J’ai sucé de la distillation de l’huile d’olive de l’onction du Fils de Jessé. Vous m’avez proposé l’oreiller du repos, ce qui a satisfait les besoins de mon âme charnelle sur cette terre pour me libérer des affaires du quotidien. Mes amis ont embelli chaque heure de ma vie en faisant un jour merveilleux. La fange de mon corps céleste que les humains m’ont fait subir, vous l’avez convertie en vêtement de réveil de la Résurrection des morts. Même ceux qui ne connaissent pas ma véritable identité ont aidé à me donner une situation de qualité.
Dieu se fera entendre en eux, par la bouche d’un Roi courtois.

Quant à moi, il m’a permis de vous bénir des mouvements de lévres d’un ange de Dieu comme les Amoussim- c’est-à-dire ceux qu’il va soutenir car l’Eternel se soulévera en eux par l’embellissement de leur âme en leur donnant l’intégrité des propos des justes. 1

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