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Les « BLACK PROGRAM »: Le projet H.A.A.R.P.

Un projet militaire sous le couvert d’une étude sur le climat

Les initiales HAARP signifient en anglais « High-frequency Active Auroral Research » (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales.)

De prime abord, derrière ces initiales, se cache un projet de 30 millions de dollars d’un coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocentes recherches sur l’ionosphère.

Les promoteurs du projet n’épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion publique. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à vocation militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force et le Département de la Défense.

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A quoi ressemble Haarp?

Il s’agit d’une vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d’Anchorage en Alaska.

L’installation jouxte des immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant le procédé et les équipements de Haarp.

Il y aurait des présomptions selon lesquelles cette société privé, financerait le projet de manière occulte.

En outre, Haarp est relié à l’un des ordinateurs les plus puissants de la planète, qui se trouve à l’université d’Alaska dans le Butrovich building.

Quant à son aspect sur le terrain, c’est d’un vaste périmètre plat, entouré de végétation. Planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d’un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d’antennes et la puissance de ces émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour.

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Le but officiel du Projet.

Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio sont là pour étudier l’ionosphère. Le but réel est que Haarp va tirer parti de l’ionosphère pour en faire une « arme à énergie ».

L’ionosphére est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre.

Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L’ionosphère « capture » entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des « vents et tempêtes » solaires et galactiques.

On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce « manteau énergétique » protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l’on doit le courant alternatif et le courant triphasé.

Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d’énergie électrique sans l’apport de câble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à « l’énergie ionosphérique » et aux phénomènes électromagnétiques.

Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse.

Un peu moins d’un siècle plus tard, Bernard Eastlund n’a fait qu’adapter les premiers travaux de Tesla dans le domaine de l’énergie électromagnétique. Et c’est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l’ossature du projet « Haarp » et de ses technologies dérivées en matière d’armements.

Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l’Air Force et le Départment of Défense US.

Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée.

C’est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.

Le fonctionnement du système HAARP.

Toute la technologie contenue dans le projet « Haarp » revient, en gros, à pointer vers l’ionosphère un faisceau d’ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s’y passe.

Le bombardement d’une zone donnée de l’ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne.

Cette « antenne » virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF: extremely low frequency) vers la terre. pour employer une image, outre l’effet d’antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans une zone donnée de l’ionosphère.

Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là.

Selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, des radars et les autres systèmes radio de ces missiles. Ou bien de carrément les faire griller.

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Par ailleurs, grâce à l’antenne virtuelle constituée d’ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie.

De la sorte, les militaires américains sont fiers d’affirmer que grâce à « Haarp », plus aucun pays ne pourra cacher l’implantation de bases secrètes souterraines.

Selon des études de spécialistes américains en armement, on pourra également communiquer avec les sous-marins en plongée profonde situés dans des coins reculés des océans, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s’engageant dans l’espace aérien américain.

Le but ultime étant de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les « traiter » de manière adéquate.

Enfin « Haarp » a surtout pour but d’empêcher toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. En plus, avec l’aboutissement de ce projet, les Américains pourront rendre leur propre système de communication quasiment inviolable. Voilà pour la version officielle.

Les buts réels du projet.

Sur la base des travaux et brevets d’Eastlund, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans une véritable enquête de détective, vis-à-vis de l’armée américaine afin de déterminer les autres aspects gardés secrets par l’Air Force et la Navy au sujet du projet « Haarp ».

Parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l’administration Reagan pour étudier les effets du projet d’armement « Star Wars ». Elle est aujourd’hui consultante pour le Parlement européen sur « Haarp ».

Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeanne Manning, une journaliste indépendante qui s’est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites « non conventionnelles » qui sont coauteurs d’un livre « anti-Haarp » au titre évocateur : « Angel dont’ play this Haarp »,et qui démontre sur la base de données sérieuses, les applications occultes du projet.

Le fruit de leur enquête a été corroborée par d’autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allemand spécialisé dans l’électrodynamique quantique ou le chimiste américain Richard Williams.

La liste des détracteurs scientifiques de Haarp est innombrable.

Le contrôle de la pensée.

Selon ces scientifiques, les militaires n’en sont qu’à la phase expérimentale de leurs travaux mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs.

Ainsi, grâce à l’injection de fortes quantités d’énergie dans l’ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée, ou cauchemardesque dans une autre.

De quelle manière? Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère, où là ils entrent en interaction avec l’ionosphère.

On pourra également provoquer la libération soudaine d’une énorme quantité d’énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude.

Un type d’action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu’elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l’opération « Desert Storm ».

Selon le périodique militaire officiel Defence News (n°19 du 13 avril 1992), les Etats-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).

Le but de cette arme est double: il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d’empêcher toute forme de communication radio chez l’ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique.

On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre.

Autre application de la technologie « Haarp » : transmettre sans l’apport d’un cable électrique de fortes quantités d’énergie d’un point à l’autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d’un sous-marin.

Mais il reste un domaine d’application, encore plus effrayant dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet « Haarp ». Vu le passif de l’Air Force et surtout de la CIA en matière d’expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n’aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente.

On se souviendra en effet des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats qui consistaient à leur injecter d’énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d’un individu par l’utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.(1)

Le Dr Nick Begich, n’hésite pas à affirmer qu’un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme:

« il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n’aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d’application », dit-il. Des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l’emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences « où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées de l’éxtérieur avec des résultats très tangibles ». Certaines ondes peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, « un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d’amour,…etc. »

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, au contraire.

Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs – Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n’est pas censée tomber entre des mains civiles, la conception suivante:

« Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée… Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées… ».

Des oppositions inexistantes.

En février 1998, la Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense du Parlement européen a tenu des audiences publiques à Bruxelles à propos de l’installation de guerre météorologique développée aux États-Unis dans le cadre du programme HAARP.

La « Proposition de résolution » de la commission présentée au Parlement européen, « considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant… ; (la commission) déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé… pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP… »

La demande de la commission, d’élaborer un « Livre blanc » sur l’incidence environnementale des activités militaires, a pourtant été rejetée avec désinvolture, au motif que la Commission européenne n’avait pas la compétence requise pour fouiller dans « les liens entre l’environnement et la défense. » Bruxelles se souciait d’éviter une confrontation avec Washington.

Dans les années 90, il y eu le même refus d’aborder la question des « programmes secrets » Américains, qui peuvent avoir des répercussions sur l’Europe.

Quand, lors d’une séance, un député européen posa des questions sur le programme « Echelon » (gigantesque réseau d’écoute des communications mondiales, géré par la NSA – Nationale Security Agency), et réclama la création d’une commission d’enquête, la réponse de la Présidente de l’Union à l’époque, fût de dire « que le Parlement Européen n’était pas compétent pour répondre à ce genre de question ». (Le genre de réponse « classique » et complètement idiote, qui permet d’éluder la question.)

De la part de l’Union Européenne, il n’y a jamais eu la volonté, ni le désir de s’opposer aux Américains, dans l’utilisation de leur technologie, pour s’assurer la domination sur les autres pays. Que ce soit dans le domaine économique, environnemental ou militaire.

Où on passe sous silence les « programmes de modifications du climat » Américains, dans les sommets internationaux.

Les dirigeants du monde se réunirent à Copenhague en décembre 2009, dans le but de parvenir à un accord sur le réchauffement mondial. Le débat sur le changement climatique se concentre essentiellement sur l’impact des émissions de gaz à effet de serre et les mesures visant à réduire les émissions de CO2 d’origine humaine, en vertu du Protocole de Kyoto.

L’opinion générale, admise par les dirigeants, est que les émissions de gaz à effet de serre sont la seule cause de l’instabilité climatique. Ni les gouvernements, ni les groupes d’action écologique, n’ont évoqué la question de la « guerre météorologique » ou « techniques de modification environnementale (ENMOD) » à usage militaire. Malgré le vaste ensemble des connaissances scientifiques actuelles, la question de la manipulation du climat à des fins militaires a été totalement exclue de l’ordre du jour des Nations Unies sur le changement climatique.

La manipulation du climat à des fins militaires est une menace potentiellement plus grande pour l’humanité que les émissions de CO2.

Pourquoi a-t-elle été exclue du débat à la 15ème Conférence sur le changement climatique de l’ONU (COP15), alors que la Convention des Nations Unies de 1977 précise très explicitement que « l’usage militaire ou à toutes autres fins hostiles de ces techniques peut avoir un effet extrêmement préjudiciable au bien-être de l’homme »?

Pourquoi les techniques de modification environnementale (ENMOD) ne sont pas débattues par la société civile et les organisations écologistes sous les auspices du KlimaForum09 du Forum Alternatif ?

En 2007, à la suite de la publication et de la levée du sceau du secret de documents du gouvernement britannique aux Archives Nationales, il a était découvert que les États-Unis et l’Union Soviétique, ont menés sur le terrain des programmes militaires secrets dont l’objectif est la maîtrise du climat de la planète.

Un scientifique se serait même vanté du fait que, « D’ici à 2025, les États-Unis disposeront de la météo ».

Alors que cela est formellement confirmée par des documents officiels du gouvernement et de l’armée Américaine, l’éventualité de la manipulation du climat ou de l’environnement dans le cadre d’un projet militaire n’a jamais été considérée comme pertinente dans le débat sur le climat.

Les analystes militaires sont muets sur ce sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur la question et les écologistes sont alignés sur le réchauffement climatique et le protocole de Kyoto.

Une couverture mondiale.

L’utilisation des ondes et de leurs propriétés électromagnétiques est une arme terriblement efficace.

Le Dr Rosalye Bertell affirme que les Américains expérimentent à l’insu de tous et surtout au mépris des conventions internationales ce genre d’armement depuis plus de quarante ans. Se sont succédé ainsi une série de projets : « Argus » (1958), « Starfish » (1962), « Solar Power Satellite » (1968 et 1978), « Space Shuttle Experiments » (1985), « Mighty Oaks » (1986), qui avaient tous pour but de jouer avec l’ionosphère ou avec certaines ondes pour différentes raisons : rupture des communications de l’ennemi, armes à plasma,…etc.

« Haarp » est donc le dernier en date dans la longue liste de ces projets.

Les Américains auraient même l’intention de développer un véritable réseau de stations similaires à travers le globe afin de créer de la sorte un bouclier modulable total. Ainsi, il existe d’autres complexes de recherches sur l’ionosphère comme à Puerto Rico, en Norvège à Tromsoe, au Pérou à Jicamarca, en Russie (près de Moscou) ou encore à Nizhny Novgorod, en Ukraine ou dans le Tadjikistan.

(1) Voir dans les programmes secrets, « Les Black Program: Le Projet Montauk ».

Sources:

« Les anges ne jouent pas de cette HAARP ». Jeanne Manning, Dr Nick Begich. Editions Louise Courteau Editrice;
Magazine Nexus n°58;
Parlement européen, Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense, Bruxelles, doc. N° A4-0005/99, 14 janvier 1999;
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