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L’énergie infinie non électromagnétique qui remplit l’univers…et l’influence du flux de torsion émis par l’observateur

L’ÉTHER FLUIDE ET TOURBILLONNAIRE DES CHAMPS DE TORSION

En physique, il est bien connu que la masse d’un objet est une caractéristique immuable de l’objet. Pourtant, les expériences de DePalma et de Kozyrev montrent que le poids d’un objet en rotation est modifié dans certaines conditions.

Cela s’explique si on suppose que l’espace est rempli d’un éther non électromagnétique qui transfère de l’énergie à l’objet.

Nommé champ de torsion, cet éther fluide s’écoule en mouvement spiralé. Il transmet instantanément de l’information à distance.

Des dispositifs ont été conçus pour en tirer de l’énergie utilisable dans les activités humaines, y compris pour les transports.

Grâce à des détecteurs de flux de torsion, Kozyrev a montré par d’innombrables expériences que l’énergie des étoiles provient du champ de torsion de l’espace, que tout phénomène physique ou chimique irréversible produit des flux de torsion, ainsi que la croissance des plantes et les émotions humaines.

Des physiciens, particulièrement le russe Shipov, ont bâti des théories mathématiques qui rendent compte des propriétés des champs de torsion. Elles constituent une extension et une généralisation de la Relativité Générale d’Einstein.

La théorie des champs de torsion rend concevables et naturels des phénomènes paranormaux comme la psychokinèse et les émissions des formes géométriques détectées en radiesthésie. Elle tisse un lien entre la matière et la conscience et réconcilie la physique et la spiritualité en les englobant dans une même réalité.

Dans mon article L’éther et l’énergie de l’espace quantique, nous avons découvert l’existence d’un champ d’énergie du vide sous forme d’une mer de photons, prévu dans le modèle de la théorie standard de la physique quantique.

Alternativement, l’électrodynamique stochastique envisage ce même champ avantageusement dans le cadre de la physique classique. De plus, elle fournit une nouvelle interprétation de la masse et de la gravité d’une particule comme dues à la pression de ces photons sur la particule (voir article Le champ d’énergie de l’espace semi-classique).

La présente investigation sur les champs d’énergie du vide (l’éther) se fait l’écho d’un autre point de vue en envisageant un champ du vide de nature non électromagnétique.

La démarche est d’abord essentiellement expérimentale. Elle est nourrie d’observations faites au cours d’expériences minutieuses, particulièrement celles de Bruce DePalma et celles de Nikolaï Kozyrev.

Ces expériences ont abouti à la conclusion surprenante que la masse d’un objet peut varier lorsqu’il est animé d’un mouvement de rotation et en même temps soumis à un autre mouvement. Cela va à l’encontre de la loi ordinairement affirmée de la physique (classique ou quantique) qui énonce que la masse d’un objet est une caractéristique intrinsèque de cet objet, donc invariable. Mais cela s’explique très bien si on suppose que le champ du vide communique de l’énergie à l’objet en rotation.

Partant de ces résultats, nous allons découvrir une nouvelle représentation du champ d’énergie du vide – le champ de torsion – qui inclue deux nouveaux aspects. L’un est le caractère non électromagnétique de ce nouveau champ du vide. Il n’est pas constitué de photons. Il se situe à un niveau de densité plus fine que l’électromagnétisme.

L’autre aspect concerne les mouvements de ce champ fluide.

En effet, dans les représentations précédentes, seuls ont été envisagés des mouvements aléatoires de photons qui se déplacent linéairement. Pourtant la nature nous amène à considérer que les mouvements en spirale sont omniprésents et constituent la base fondamentale de la vie (voir article Spirale, mouvement de vie). Ici, nous serons amenés à considérer le mouvement spiralé comme un constituant fondamental de l’éther.

Les billes et les gyroscopes de Bruce DePalma

Poids variable et masse invariable en physique classique

Pour comprendre pourquoi la masse est considérée comme invariable dans la physique admise jusqu’à aujourd’hui, il est bon de repréciser ce que sont la masse et le poids d’un objet et de faire leur distinction.

Lorsque je soulève une pierre, je dois exercer une force pour contrecarrer son poids. Je me rends compte que son poids p est la force qui l’attire verticalement vers le bas sur le sol. Plus la pierre est volumineuse, plus elle contient de matière et plus elle est lourde. La quantité de matière est appelée masse m. Le poids p est proportionnel à la masse.

p = m x g

Selon la physique classique, la masse m (ou m0 en physique quantique) est une caractéristique de l’objet. Elle est la même quel que soit le lieu où se trouve l’objet. Par contre la force pesante varie selon le lieu.

En effet, le poids de l’objet – la force pesante – est dû à l’influence exercée par la masse de la Terre sur cet objet. Cette influence est appelée force de gravité(notée g). Elle est proportionnelle à la masse de la planète. C’est pourquoi le poids d’un objet est différent selon la planète où on le place. Par rapport à son poids sur la Terre, l’objet est 6 fois plus léger sur la Lune, mais 2,64 fois plus lourd sur Jupiter.

Sur la Terre, la gravité diminue lorsqu’on s’éloigne du centre de la Terre. Elle diminue donc avec l’altitude (9,81 N/kg à Paris; 9,78 N/kg à 9 km d’altitude). À 6400 km de haut, sa valeur est 4 fois plus faible qu’en surface. Comme la Terre est aplatie aux pôles, la gravité est plus grande aux pôles qu’à l’équateur (9,83 N/kg aux pôles, 9,81 à Paris, et 9,78 à l’équateur).

La masse d’un objet se manifeste aussi par son inertie dans le mouvement. Si vous lancez une roue en rotation autour de son axe, par exemple une roue de vélo qui ne touche pas le sol, elle continue de tourner tant que les frottements ne viennent pas la freiner et l’arrêter. Plus une roue est massive, par exemple une meule de pierre, plus elle a d’inertie, plus il faut d’énergie pour la mettre en route, et plus son mouvement se prolonge.

Ajoutons que la masse s’exprime en kilogrammes, ou en ses multiples et sous multiples. Le poids s’exprime en newtons N. 1 N est la force qui s’exerce sur une masse de 1 kg par une force de gravité de 9,81 N/kg.

Ainsi la masse d’un objet reste identique, même si son poids varie selon le lieu, car il y a toujours la même quantité de matière. Or B. de Palma et d’autres chercheurs ont montré que c’est vrai pour des objets au repos, mais pas pour des objets en mouvement de rotation.

Les billes en rotation

Bruce Eldridge DePalma (physicien états-unien, 1935 – 1997) est le frère ainé du réalisateur de films Brian De Palma. Il était enseignant au Massachusetts Institut of Technology (MIT), expert en science de la photographie à la Polaroid Land Corporation et en génie électrique et physique. Il est connu pour ses recherches dans la production d’énergie dite libre.

Ses premières expériences avec ses étudiants furent de mettre en évidence que la force de gravité qui s’exerce sur un objet est modifiée selon que l’objet tourne sur lui-même comme une toupie ou ne tourne pas.

Ces expériences sont inspirées de celles de Galilée qui a montré que des objets légers et des objets lourds tombent à la même vitesse, déterminée par la force de gravité terrestre.

Bruce de Palma

Dans les expériences de DePalma, deux billes identiques en acier de 2,5 cm de diamètre (billes de roulement à billes) sont projetées simultanément dans l’espace à faible pression d’air selon une direction donnée. L’une des billes est sans rotation, l’autre reçoit une impulsion de rotation communiquée par une fraiseuse de menuiserie tournant à 18000 ou 27000 tours par minute. Les trajectoires des deux billes sont photographiées par flashs stroboscopiques dans le noir.

Un esprit formé aux lois de la physique conventionnelle s’attendrait à ce que les deux billes aient des trajectoires identiques. Or les résultats le contredisent. En effet, la bille en rotation monte plus haut et redescend plus vite que l’autre bille identique sans rotation. L’expérience a été reproduite de multiples fois. Comment comprendre ce phénomène?

L’énergie de l’espace s’accumule dans l’objet

DePalma a mis 5 ans pour élaborer une explication.

Il adopta le point de vue de Alfred Bernard Rendle (1918-1986, ouvrage The cause of gravitation 1968), qui affirmait que l’espace est rempli d’un milieu immatériel en mouvement et que la gravité résulte de ces mouvements (Note: je n’ai trouvé aucun renseignement sur cet auteur). Il ne précise pas la nature de ce milieu. Il n’est pas défini comme un ensemble d’ondes électromagnétiques, comme par exemple en électrodynamique stochastique. Il reste « immatériel ».

Avec cette hypothèse, les corps sans rotation chutent à la même vitesse quelle que soit leur masse, parce que l’espace sous-jacent se déplace à la même vitesse qu’eux. Par contre lorsque l’objet est en rotation, de l’énergie de l’espace s’accumule en lui.

Dans son article Understanding the Dropping of the Spinning Ball Experiment (Simularity Institute, 3 Mai 1977, publié dans New Energy News, nov 1977), DePalma écrit:

Le comportement des objets en rotation est expliqué simplement par l’addition d’énergie libre à tout mouvement effectué par l’objet en rotation. [Cela ne put être compris qu’en introduisant] des conceptions nouvelles en physique, qui ont émergé des nombreuses discussions et correspondances sur la rotation, l’inertie, la gravité et le mouvement en général. Nous devrions rendre hommage aux pionniers de ce domaine: Wolff, Cox, Dean, Laithwaite, Rendle, Searl, Kümmel, DePalma & Delvers, pour n’en citer que quelques-uns.

Les gyroscopes défient la pesanteur

DePalma a effectué un autre type d’expériences avec des gyroscopes.

Le gyroscope est un système fascinant parce qu’il semble défier les lois de la gravité.

Il est composé d’une sorte de toupie, autrement dit un disque assez pesant (appelé le rotor) traversé par son axe. Les extrémités de l’axe sont pointues et reposent dans des petites cuvettes afin qu’il y ait le moins de frottement possible lorsqu’il tourne. Les cuvettes sont positionnées sur un cadre mobile, lui-même fixé sur un cadre support, souvent circulaire. En tenant le gyroscope par ce cadre extérieur, le disque peut tourner librement et son axe peut s’orienter librement. Lorsqu’on lance vigoureusement le rotor, son mouvement peut durer plusieurs minutes.

Le gyroscope a été inventé en 1852 par Léon Foucault (physicien et astronome français, 1819 – 1868) pour prolonger son expérience du pendule de 1851 destinée à mettre en évidence la rotation de la Terre. En effet, il a constaté que l’axe du gyroscope, comme le pendule, ne suit pas les mouvements de la Terre mais conserve une orientation fixe par rapport aux étoiles.

Aussi une fois le rotor lancé à une vitesse suffisante, l’axe conserve son orientation de départ, même si on incline le cadre. Le plus surprenant est que même posé sur une pointe fine, ou soutenu horizontalement par une seule extrémité, le gyroscope ne tombe pas comme on s’y attendrait. Il conserve son orientation de départ et ignore la gravité.

La chute du gyroscope en rotation

Dans cette série d’expériences, DePalma prépare un ensemble comprenant un gyroscope orienté verticalement et une cage de protection (poids total 3,28 kg). Il le fixe sur un support puis le lâche subitement. Il tombe librement sous l’effet de son poids. Des capteurs optiques mesurent précisément le temps écoulé (au 1/10’000e s près) entre deux points du trajet distants de 3,2 m, l’un proche du départ et l’autre proche de l’arrivée.

On constate que le gyroscope tombe plus vite lorsque son rotor tourne à 15’000 tr/min que lorsque son rotor est immobile. Tout se passe comme si la masse du gyroscope en rotation avait augmenté.

La gravité est créée par l’énergie de l’espace

Si l’objet en rotation tombe plus vite, on peut en déduire que sa masse a augmenté. Cette augmentation est due à l’énergie qu’il a reçu du champ primordial de l’espace dans son mouvement de rotation.

Le champ primordial est responsable de l’inertie des objets matériels.

Sans rotation, la masse inertielle qui se manifeste est isotrope [c’est-à-dire identique dans toutes les directions], comme l’est le champ primordial. […] L’existence d’un champ primordial peut être mise en évidence par la manifestation de forces en déséquilibre, au moyen de la distorsion des conditions normales d’isotropie, c’est-à-dire au moyen de l’électricité, du magnétisme ou de la gravité. (B. DePalma, On the nature of the primordial field, 1997)

Selon DePalma, la masse d’un objet est liée directement au flux d’énergie de l’espaceLa force de gravité n’est pas une force fondamentale, comme dans le modèle standard de la physique quantique: elle nait de l’interaction entre la masse et le champ primordial de l’espace.

Ces affirmations sont bien loin de ce que nous enseigne la physique académique. Mais, comme nous l’avons vu dans un article précédent (Le champ d’énergie de l’espace semi-classique), elles sont analogues aux vues du physicien russe Andreï Sakharov (1921 – 1989) et à certains développements de l’électrodynamique stochastique par les physiciens états-uniens Harold Puthoff et Bernhard Haisch.

DePalma a effectué d’autres expériences significatives. Ainsi des gyroscopes en rotation placés à proximité les uns des autres, mais séparés mécaniquement, par exemple dans deux pièces différentes, s’influencent réciproquement. L’analyse montre que le champ primordial du vide transmet des influences instantanément.

Précession de l’axe de rotation du gyroscope

Une toupie que l’on lance et qui tourne sur sa pointe sans tomber illustre parfaitement comment un objet en rotation sur lui-même reste en équilibre et ignore l’appel de la gravité.

Si on lance la toupie de telle sorte que son axe de rotation soit vertical, il reste d’abord vertical, puis il commence à s’incliner et à tourner lentement autour de la direction verticale. La toupie est donc entrainée dans un double mouvement de rotation: 1. sa rotation autour de son axe 2. la rotation de son axe autour de la verticale dans le sens contraire de la rotation autour de l’axe.

La lente rotation de l’axe autour de la verticale est ce qu’on appelle la précession. Elle a été mise en évidence pour l’axe de la Terre. Le mot précessionprovient du verbe précéder. En effet un point de la Terre qui se trouve à un moment donné (par exemple au lever du soleil le jour de l’équinoxe) face à un point précis du ciel y reviendra un an après, mais pas tout à fait. Il y reviendra légèrement plus tôt, à cause du décalage progressif de l’axe de la Terre (appelé précession des équinoxes).

Les scientifiques pensent généralement que la précession de la Terre résulte de l’influence des autres astres. Or DePalma a montré que tout gyroscope en rotation, même isolé, manifestait le phénomène de la précession.

La précession est due à l’énergie que reçoit l’objet (gyroscope ou Terre) en provenance du champ primordial de l’espace.

Le magnétisme et la machine à énergie libre

Les aimants créent des forces, décrites sous forme de champs magnétiques. DePalma montra que les champs magnétiques étaient dus à la distorsion du champ primordial induite par l’aimant (Magnetism as a distorsion of a pre-existent primordial energy field and the Possibility of Extraction of Electrical Energy Directly From Space, Proceedings of the 26th Intersociety Energy Conversion Engineering Conference – IECEC, 4 – 9 aout 1991, Boston, Massachusetts, U.S.A.).

De cette constatation, il conçut un générateur d’électricité dont l’organe principal est un gros aimant positionné comme rotor sans cadre fixe (stator). Ce dispositif, nommé N-machine par DePalma, a été étudié bien avant, en 1831, par le physicien britannique Michaël Faraday (1791 – 1867). Mais il a été ignoré par les scientifiques qui s’intéressaient uniquement aux moteurs électriques comportant rotor et stator.

Le physicien Harold Puthoff (Institute for Advanced Studies à Austin, Texas, USA), l’un des contributeurs de la théorie de l’électrodynamique stochastique qui présuppose l’existence d’un champ énergétique remplissant l’espace (voir article correspondant dans cette série), a dit: Alors qu’un tel phénomène aurait semblé aller contre la loi de conservation de l’énergie il y a un petit nombre d’années, nous pouvons maintenant reconnaitre que le potentiel d’extraction de l’énergie du soi-disant vide de l’espace est en fait une réalité.

Des tests préliminaires effectués en 1985 ont démontré que la N-machine produisait 20% d’énergie électrique de plus que ce qu’elle consomme sous forme mécanique. Ce gain pourrait monter à 5 fois plus, moyennant des aménagements pratiques. Mais aucun financement n’a été accordé à DePalma pour poursuivre ses recherches.

Comme tous les inventeurs de générateurs d’énergie quasi-gratuite, DePalma a été confronté à la non-reconnaissance des scientifiques. Plus dramatiquement, il a subi des barrages politiques et financiers de haut niveau, et a même reçu des menaces. Il a dû s’exiler en Australie et puis en Nouvelle-Zélande et a fini sa vie dramatiquement.

Sources: Gravity & The Spinning Ball Experiment, Bruce E. DePalma, 17 March 1977; Understanding the Dropping of the Spinning Ball Experiment, Bruce E. DePalma, Simularity Institute, 3 Mai 1977; Magnetism as a distorsion of a pre-existent primordial energy field and the Possibility of Extraction of Electrical Energy Directly From Space, Proceedings of the 26th Intersociety Energy Conversion Engineering Conference – IECEC, 4 – 9 aout 1991, Boston, Massachusetts, U.S.A.; Gyro drop experiment, performed by Kenneth Gerber, M.D., Richard F. Merritt; analysis by Edward Delvers; The Secret of the Force Machine, Bruce DePalma, 29 April 1995; On the nature of the primordial field, Bruce DePalma, 27 February 1997; About Bruce DePalmaListe des articles et écrits de Bruce DePalma

Les champs de torsion de Nikolaï Kozyrev

Tandis que B. DePalma était actif aux États-Unis, une équipe russe travaillait intensément sur des sujets analogues sous l’inspiration et la direction de Nikolaï Kozyrev.

Kozyrev mettait en évidence expérimentalement les effets de nouveaux champs, qui furent nommés plus tard champs de torsion. Il en a élaboré la théorie, il a redéfini les notions d’éther et de temps, ce qui a entrainé une ré-interprétation des bases de la physique. Pendant ce temps, la science occidentale délaissait ces travaux (ceux de Kozyrev comme ceux de DePalma) et s’intéressait exclusivement à l’atome et aux réactions nucléaires.

DePalma n’avait pas connaissance des travaux de Kozyrev à cause de l’instauration du « rideau de fer », verrouillage de la frontière entre le bloc soviétique et le reste de l’Europe et les États-Unis à partir des années 1940. Après son démantèlement et l’ouverture des frontières en 1990, les recherches de Kozyrev furent diffusées plus largement. Toutefois, elles restent largement ignorées de la physique officielle à ce jour. Comme Kozyrev est très peu connu malgré son œuvre grandiose (pas d’article wikipedia en français à son propos), je vais donner quelques précisions concernant sa vie.

La vie de Nikolaï Kozyrev

N. Kozyrev vers 1970

Nikolaï Alexandrovich Kozyrev (1908-1983) était un astrophysicien russe. Né à Saint-Petersbourg (appelée Léningrad de 1924 à 1991), il obtint son diplôme universitaire de physique et de mathématique dans cette ville en 1928.

À l’Observatoire de Poulkovo situé au sud de Saint-Petersbourg (aujourd’hui Observatoire astronomique central de l’Académie russe des sciences et patrimoine mondial de l’UNESCO au sein du « Centre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes »), il étudiait l’atmosphère des étoiles et du soleil et était considéré comme l’un des astrophysiciens les plus prometteurs de Russie. Il développa l’astrophysique théorique avec ses collègues.

Hélas, il fut victime des purges stalinistes, arrêté en 1936 et condamné à 10 ans d’enfermement en camp de concentration pour « activité contre-révolutionnaire », puis à encore 10 ans en 1941 pour « propagande contre-révolutionnaire hostile parmi les prisonniers ». Son emprisonnement est mentionné dans l’ouvrage d’Alexandre Soljenitsyne, L’archipel du Goulag.

Pendant son incarcération, il réfléchissait intensément à des problèmes scientifiques, souvent en état de contemplation, en particulier sur la source de l’énergie des étoiles. Dans cette prison, il ne recevait pas les informations en provenance du monde, en particulier sur les avancées de la physique atomique et nucléaire. Aussi, développa-t-il ses propres théories sur la source d’énergie des étoiles et des planètes.

Grâce au soutien de ses collègues, il obtint sa libération en 1946. Il soutint sa thèse doctorale de sciences Physiques et Mathématiques à l’Université de Léningrad (titre: Sources de l’énergie stellaire et théorie de la constitution interne des étoiles) seulement 2 mois 1/2 après sa libération. Il y énonçait une idée révolutionnaire (existence d’une source d’énergie dans l’espace) qui contredisait l’opinion des scientifiques de l’époque qui pensaient que la source d’énergie des étoiles était thermonucléaire. Les savants ne prêtèrent pas attention à ses découvertes.

Il devint toutefois réputé en 1958 pour avoir observé pour la première fois à l’observatoire de Crimée l’existence d’une activité volcanique sur la lune, manifestée par des émissions de gaz. C’était contraire à l’opinion des astronomes, qui considéraient la lune comme un objet mort. Sa découverte, faite comme suite logique de sa recherche d’une source d’énergie dans l’espace, ne reçut pas l’attention qu’elle méritait. Ce n’est qu’en 1969 qu’elle fut reconnue et validée par l’examen des échantillons du sol lunaire rapportés par les astronautes américains de la mission Apollo 11, qui se révélaient principalement de nature volcanique. L’Académie Internationale d’Astronautique lui décerna une médaille d’or en septembre 1969 pour sa découverte en 1958 des phénomènes luminescents de la lune, qui a stimulé le développement mondial de méthodes de recherche de ces phénomènes. La Russie fit de même en décembre, le Comité ministériel sur les découvertes et inventions lui décernant un diplôme pour cette découverte remarquable.

Malgré ces honneurs, la question de l’origine de l’énergie stellaire n’était pas abordée dans la communauté scientifique. Kozyrev amplifia sa recherche théorique en publiant une série d’articles détaillés sur le sujet, précisant les caractéristiques physiques de la source d’énergie du vide.

En même temps, il menait des recherches en laboratoire sur les rotations d’objets, afin de mieux comprendre la rotation des corps célestes. Entre 1951 et 1983, il effectua de très nombreuses expériences qui révélèrent que les mouvements des corps en rotation présentent des anomalies par rapport aux prévisions des équations de la mécanique newtonienne habituelle.

Mais ses théories étaient trop avancées pour être comprises par les autres scientifiques. Ce n’est que plus tard qu’elles furent reprises et développées par d’autres chercheurs russes – toujours en marge de la science officielle. Les observations de Kozyrev ont inspiré une génération de mathématiciens russes de la physique, tel Gennady Shipov, pour poser des bases théoriques à ses observations (voir plus loin). Elle venaient combler un manque dans la théorie de la Relativité générale d’Einstein en introduisant des tourbillons dans l’espace (mouvements de torsion).

Ces recherches russes n’ont commencé à être connues en Occident qu’après la publication en 1970 du livre de Sheila Ostrander et Lynn Schroeder, traduit en français en 1975: Fantastiques recherches parapsychiques en URSS. Mais c’est seulement après le démantèlement de l’Union Soviétique en 1991 que l’Occident découvrit que plus de 20’000 articles avaient été publiés sur la physique des champs de torsion dans des revues scientifiques, dont plus de la moitié par des chercheurs russes.

Les étoiles sont nourries par le champ de l’espace

De nos jours, nous savons que les corps célestes sont constamment en mouvement. Mais cette représentation mobile de notre univers est récente dans notre histoire car, encore au 19e siècle, on croyait que les étoiles étaient fixées sur la voûte céleste et que seules les planètes étaient mobiles (d’où leur nom de planète, mot venant du grec qui signifie vagabond). Nous savons aussi que les corps célestes tournent sur eux-mêmes autour d’un axe.

Nous savons de plus que les étoiles consomment et rayonnent de l’énergie, et en conséquence ont une naissance, un développement et une mort. Le point discutable est le moteur énergétique responsable de cette évolution. Selon les théories astronomiques académiques actuelles, il ne fait pas de doute que les étoiles se consument à la façon d’une bougie et finissent par s’éteindre lorsqu’elles ont consommé toutes leurs ressources nucléaires internes, selon les lois de la thermodynamique.

La deuxième loi de la thermodynamique stipule que tout système fermé sur lui-même évolue vers un état final d’équilibre statique. Elle évalue la distance énergétique entre l’état présent d’un système à son état final par la notion d’entropie. Elle énonce que la marche vers l’équilibre statique correspond à un accroissement de l’entropie du système (voir annexe L’entropie et la mort de l’univers).

On peut donner de cette loi l’image suivante. Une cascade se déverse depuis une nappe d’eau en haut de la montagne (état présent). L’eau est entrainée par la pente jusque dans la vallée où elle forme un lac (évolution du système). Selon les concepts de la thermodynamique, nous sommes en présence d’une situation de déséquilibre, qui provoque un phénomène irréversible. En effet, la cascade finit par se tarir lorsque toute l’eau de la nappe s’est déversée dans le lac (état final). Dans le lac, on a abouti à une eau en équilibre sans mouvement, morte.

Kozyrev affirme que la théorie de la consommation thermonucléaire des astres jusqu’à leur mort thermique n’est pas en accord ce qu’on observe réellement:

Kozyrev met le doigt sur la contradiction aigüe entre la deuxième loi de la thermodynamique qui emmène l’Univers vers sa mort thermique [qui consiste en un équilibre thermique uniforme sans aucun mouvement], et l’absence de signes quelconques indiquant un équilibre dans la diversité observée de l’Univers. […] Les corps célestes et leurs systèmes sont si bien isolés les uns des autres que leur mort thermique [selon la loi de la thermodynamique] aurait dû se produire bien avant qu’un système externe puisse interférer. En conséquence, on devrait constater la domination du nombre de systèmes dégradés, alors qu’en réalité on n’en rencontre pratiquement jamais. La tâche est […] d’obtenir une compréhension de pourquoi les systèmes isolés et les corps célestes eux-mêmes continuent à vivre, en dépit de leur courte durée de relaxation [ou temps de demi-vie]. (Kozyrev N.A. 1963, extrait de Causal mechanics and the possibility of experimental studies of the properties of time. Dans: History and Methodology of Natural Science. 2nd issue, en russe. Cité par A.P. Levich 1996)

Les modèles actuels tentent d’expliquer cette anomalie en faisant l’hypothèse que l’évolution thermodynamique de l’Univers n’est pas une progression continue vers l’équilibre, mais qu’elle peut être sujette à des fluctuations, des moments de revirement vers le déséquilibre, avant de repartir dans sa marche vers l’équilibre. Toutefois, la cause de ces fluctuations n’est pas explicitée, sauf en faisant appel au « hasard ». C’est seulement une idée.

Kozyrev a proposé un modèle bien différent: l’Univers et ses sous-systèmes ne sont pas isolés, mais reçoivent des impulsions.

Dans la nature, il y a des causes actives en permanence qui empêchent l’accroissement d’entropie » (Kozyrev N.A. 1958, Causal or Nonsymmetric Mechanics in a Linear Approximation. Pulkovo, en russe, cité par A.P. Levich 1996).

Dans notre analogie avec la cascade, ces causes seraient des forces qui font remonter l’eau du lac vers le réservoir, une sorte de pompe ou un dispositif de vaporisation canalisée utilisant le vent.

Dans l’espace, les causes actives sont le flux (l’écoulement) d’un champ du vide qu’on a appelé plus tard champ de torsion, mais que Kozyrev appelait « le temps« . Je reviendrai plus loin sur son rapport avec la notion de temps qui nous est familière.

Les étoiles reçoivent leur énergie du champ de torsion de l’espace et non d’une source interne thermonucléaire. Ce fait est attesté par la répartition de la valeur de leur luminosité en fonction de leur masse et de leur rayon. Cela est également vrai pour les corps froids comme les planètes et leurs satellites. Les rayonnements émis par les étoiles participent à la régulation de leur énergie.

La théorie de Kozyrev s’appuie sur des observations astronomiques. Mais elles lui ont été inspirées par des expériences mystiques qu’il a vécues en prison. Il y a rencontré des chamans sibériens, incarcérés comme lui. Il raconte qu’en 1938, enfermé dans une cellule sombre non chauffée dont la température était proche de zéro, nu-pied et habillé seulement de ses sous-vêtements comme devaient être les prisonniers, nourri seulement d’un morceau de pain noir et d’une tasse d’eau chaude par jour, il réussit à trouver en lui de la chaleur interne par la prière intense, ce qui lui permit de survivre. Par la suite, il s’interrogea sur la source de cette chaleur, qui ne pouvait pas provenir de sa nourriture. Si elle est insufflée par l’Esprit Saint, pensa-t-il, alors les objets inanimés la reçoivent également [Note: dans la tradition kabbalistique l’Esprit Saint représente justement l’énergie féminine de création dans l’univers ou Shékina]. Quelle est donc cette énergie universelle? Cette réflexion constituait les prémisses de son concept du champ de torsion.

La matière absorbe l’éther comme une éponge

Le champ de torsion (ou flux du temps) de Kozyrev se présente comme une nouvelle version de l’éther.

Dans cette version, l’éther n’est pas immobile comme le supposaient ses tenants du 19e siècle (voir article Matière et rayonnements). Il se comporte comme un fluide. L’éther de Kozyrev s’écoule dans l’espace et se répand au travers des objets. Cela a des implications dans la production d’énergie puisqu’il est envisageable de puiser dans le vide de façon illimitée.

Le physicien Nikola Tesla avait lui-aussi énoncé cela en 1891: l’éther se comporte comme un fluide pour les corps solides, et comme un solide pour la lumière et la chaleur. Il ajoutait qu’avec une tension électrique et une fréquence suffisamment élevées, il est possible d’y accéder en développant des technologies d’énergie libre.

La matière est imprégnée de cet éther. L’écrivain David Wilcock en a donné l’image suivante (The Breakthroughs of Dr N.A. Kozyrev): les objets matériels, y compris les atomes et les particules, sont imprégnés de l’énergie du champ de torsion comme une éponge est imprégnée d’eau.

Or si on presse une éponge imbibée ou si on la fait tourner vigoureusement, un flux d’eau en est éjecté et sa masse diminue. Inversement, si l’éponge est dilatée, soit par un procédé mécanique soit par chauffage, elle absorbe de l’eau et sa masse augmente. Il en de même pour la matière imprégnée d’éther. Si elle est soumise à des mouvements, de l’éther est éjecté ou absorbé et la masse de la matière varie. Contrairement à ce qu’affirme la physique classique, la masse n’est pas invariable.

Pour Kozyrev, si cette énergie s’écoule comme une rivière, son flot peut actionner des moulins, donc des corps en rotation, et ainsi être mise en évidence.

C’est ce qu’il a montré avec ses collaborateurs en effectuant de très nombreuses expériences en laboratoire entre 1951 et 1984. Pour comprendre ce qui se passe dans les étoiles, il a étudié des objets physiques en rotation, en particulier des gyroscopes. Il les a soumis à diverses sollicitations – en les faisant tourner, en les secouant ou en les faisant vibrer, en les chauffant ou refroidissant – et il a mesuré la modification de leur poids. Il a constaté que ce poids augmente ou diminue de quantités infimes mais significatives.

Cela rejoint les résultats expérimentaux de Bruce DePalma avec des balles en rotation et des gyroscopes.

Il est logique d’admettre que les étoiles et les planètes, qui sont aussi en rotation, sont soumises au même phénomène. En tournant, elles absorbent et accumulent des flux d’énergie de l’espace. Cette énergie est convertie en chaleur et en les radiations que nous détectons.

Kozyrev a relaté ses recherches et déductions dans son livre Mécanique causale ou asymétrique dans l’approximation linéaire publié en russe en 1958. Il a répété très minutieusement ces expériences des centaines ou même des milliers de fois.

Vers 1970, il reçut l’assistance bénévole du Dr Victor Vasilevich Nasonov (1931 – 1986), un ingénieur expérimenté en électronique qui venait travailler au laboratoire le soir, après avoir assumé son travail professionnel dans une usine de radio. Jusqu’à la mort de Kozyrev en 1983, il contribua à améliorer les appareillages de mesure et à standardiser les analyses statistiques. Selon Kozyrev lui-même, le travail fourni par Nasonov conféra aux expériences un haut degré de fiabilité (Kozyrev 1967).

Les mesures de poids

Les premiers tests conduits par Kozyrev à partir de 1951 sur la manifestation des champs de torsion ont été réalisé en mesurant le poids de gyroscopes avec des balances de précision. La vitesse de rotation du gyroscope est maintenue constante par une alimentation électrique. Il est enfermé dans une boite scellée hermétiquement pour empêcher toute perturbation par un courant d’air.

Balance à fléau ancienne

La balance de précision est une balance à fléau. Ces balances sont constituées d’un fléau – la barre métallique horizontale rigide – et de deux plateaux qui sont soit suspendus aux extrémités, soit fixés sur le dessus. Sur l’un, on pose l’objet à peser. Il est équilibré par l’autre plateau sur lequel on dépose des poids calibrés.

Les mesures de poids réalisées sur des gyroscopes en rotation, de poids et de dimensions variés, à différentes vitesses de rotation, ont effectivement montré une réduction de leur poids. Par exemple, elle est de 8 mg pour un gyroscope de 90 g et de 4,6 cm de diamètre tournant à 25 m/s à sa périphérie. Cette réduction de poids s’est avérée proportionnelle au poids du gyroscope et à sa vitesse périphérique de rotation. (Kozyrev 1967)

Mais c’est vrai seulement lorsque l’axe de rotation est vertical et que le gyroscope tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. La réduction est nulle si le gyroscope tourne dans le sens des aiguilles d’une montre. D’autres observations ont montré que ces différences sont en partie dues à la rotation de la Terre. (Kozyrev 1967)

Des chercheurs japonais (Hayasaka H. and Takeuchi S. 1989, Anomalous weight reduction on a gyroscope’s right rotations around the vertical axis on the earth. Physical Review Letters, 63, 25, 2701) ont plus tard obtenu des résultats analogues (mais opposés) avec des gyroscopes de 150 g en rotation selon un axe vertical. Ils ont trouvé que le poids diminuait lorsque la rotation avait lieu dans le sens horaire, d’une valeur proportionnelle à la fréquence de rotation entre 3000 et 13000 tours/min. Mais une rotation antihoraire ne provoque aucune modification de poids. (Levich 1996)

Afin que les balances soient rendues plus sensibles, Kozyrev utilisa des balances dont le fléau est une tige fine légère, suspendue horizontalement en son milieu par un fil de nylon. Il n’y a pas de plateau. À leur place, les poids sont suspendus directement aux extrémités de la tige. La balance est rendue encore plus sensible si le fléau est asymétrique, c’est-à-dire suspendu par le fil en un point proche d’une de ses extrémités. Dans ce cas, les poids suspendus ne sont pas égaux, mais en rapport avec les longueurs des bras inégaux pour réaliser l’équilibre.

Des actions qui provoquent des modifications de poids

Des modifications de poids d’un objet ont ainsi pu être mises en évidence lorsque l’objet est soumis à divers types d’action mécanique telle que des déplacements, des déformations, ou encore des frottements.

Par exemple, après avoir réalisé l’équilibre horizontal d’une balance asymétrique, on enlève le poids mobile, on le secoue pendant 1 min de façon contrôléeet on le repositionne. On constate que la valeur du poids a légèrement augmenté. Afin de s’assurer que l’effet n’est pas dû à un réchauffement, on fait attention de ne pas le chauffer avec la main, en le tenant avec une pince.

Ensuite, on observe un phénomène qui révèle un autre aspect des champs de torsion. Une fois que l’action sur l’objet a cessé, la valeur du poids qui a augmenté décroit lentement pour revenir à sa valeur initiale. Kozyrev a testé cet effet avec des poids faits de matières variées: cuivre, laiton, quartz, verre, graphite, sel de table, eau, et d’autres.

La vitesse de décroissance du poids est plus grande si l’objet est plus dense. Si l’on suppose que la décroissance suit une loi exponentielle qu’on peut caractériser par son temps de relaxation, celui-ci est: pour le plomb (densité 11g/cm3) 14s; aluminium (densité 2,7g/cm3) 28s; bois (densité 0,5g/cm3) 70s. Par contre, la vitesse de décroissance est indépendante du poids total de l’objet. (Kozyrev 1967)Les effets les plus grands, avec un temps de rémanence maximum, furent observés sur des matériaux poreux tels que brique et tuf volcanique (extrait du discours de V.V. Nasonov, Le temps en tant que phénomène de la Nature. Discours prononcé au séminaire sur les problèmes du temps en sciences naturelles, 6 décembre 1985, en russe, Université de Moscou, cité par Levich 1996). L’effet varie selon les jours.

Mais attention: Des modifications de poids sur des objets en rotation tels que ceux rapportés plus haut sur les gyroscopes ne sont observés que s’ils sont soumis à un mouvement additionnel par exemple une vibration. Les vibrations sont produites par un moteur agissant sur le point de suspension du fléau. (Kozyrev 1967)

Autre phénomène observé: Les flux de champ de torsion peuvent être transférés d’un objet à un autre. Ainsi un gyroscope en rotation et en vibration présente une anomalie de poids par rapport à son état immobile. Cette anomalie peut être transférée à un autre objet sensible, par exemple à un autre gyroscope placé à côté. On peut imaginer, avec DePalma et Kozyrev, que l’éther s’écoule, sort d’un objet et entre dans l’autre. Le champ de torsion peut entrer et sortir de la matière et affecter sa masse.

Enfin, une autre action qui influe sur le poids d’un objet est le changement de température, ce qui revient à modifier le mouvement des atomes. Chauffer un corps en rotation lui fait perdre du poids (Kozyrev 1984, On the possibility of mass and weight decrease under the influence of the physical properties of time -en russe In: Yeganova I.A. An Analytic Overview of the Ideas and Experiments of Modern Chronometry. Novosibirsk). Par exemple, le poids d’une toupie en rotation change si cette toupie est en même temps soumise à un chauffage ou à un refroidissement comme à une vibration. C’est vrai aussi si l’objet est traversé par un courant électrique, qui met en mouvement des électrons (Levich 1996).

Les modifications de poids procèdent par sauts

En mesurant la modification de poids d’un corps soumis à des vibrations transmises à la balance, Kozyrev a mis en évidence un phénomène curieux. Lorsque la fréquence de vibration augmente, la modification (augmentation ou diminution) ne se produit pas de façon continue. Elle procède par bonds.

Augmentation de poids par sauts de 31 mg, mesurées avec une balance à fléau, en fonction de la fréquence de vibration de la balance (Kozyrev N.A., 1977, Astronomical observations using the physical properties of time. Dans: Vspykhivayushchiye Zvezdy, Yerevan, cité par Levich 1996)

La figure ci-dessus présente les résultats d’une expérience réalisée à Poulkovo avec un poids de 620 g avec une balance à fléau. Les mesures ont été renormalisées pour un poids de 1 kg. Elles montrent une dépendance typique de la modification du poids (ici une augmentation) avec la fréquence de vibration. On distingue clairement une augmentation en 3 étapes.

Lorsque les vibrations de l’objet augmentent vers la zone seuil de 16-23 Hz, l’objet montre une augmentation de poids stable de 31 mg. À ce stade, en augmentant les vibrations de 16 à 23 Hz, Kozyrev ne détecte aucune augmentation de poids supplémentaire. Puis, en augmentant la vibration à 24 Hz, l’augmentation de poids double soudainement à 62 mg. En augmentant les vibrations de 24 à 27 Hz, aucun changement ne fut enregistré. À ce moment, lorsque les vibrations passent de 28 Hz à 31 Hz, l’accroissement de poids total grimpe à nouveau soudainement à 93 mg. Chaque fois qu’un nouveau seuil est atteint, c’est un gain de la valeur initiale de 31 mg qui est ajoutée à la somme totale. (Kozyrev 1963,Causal mechanics and the possibility of experimental studies of the properties of time. Dans: History and Methodology of Natural Science. 2nd issue. Physics, Moscow, pp.95-113, cité par Levich 1996)

C’est ainsi que dans le cas de vibrations bien harmoniques, à partir d’une quantité de base ΔQ [de réduction de poids]on a observé une série de valeurs quantifiées ΔQ/2, ΔQ, 2ΔQ, 3ΔQ, […] correspondant à un accroissement continu de la fréquence de vibration […] Par la suite, il s’avéra que cet effet de quantification se produit dans presque toutes les expériences. (Kozyrev 1967)

Pendule et balance de torsion

Afin d’obtenir une plus grande précision dans ses expériences, Kozyrev utilisa ensuite des pendules. Un pendule est constitué d’un poids suspendu par un fil qui oscille librement comme une balançoire. Kozyrev constata que les champs de torsion déviaient le plan d’oscillation du pendule. Toutefois, cet effet n’était observé que pour certaines orientations. Cela indique que la rotation de la Terre exerce une influence sur le pendule (ces recherches sont rapportées enannexe: Déviation du plan d’oscillation des pendules).

Continuant à perfectionner les expériences, Kozyrev utilisa ensuite des pendules de torsion. Un pendule de torsion consiste en une tige ou baguette horizontale suspendue en son milieu par un fil. Lorsqu’on pousse doucement l’extrémité de cette tige, on rencontre une résistance qui augmente si on pousse plus fort. Si on relâche la tige, elle revient en arrière et oscille dans le plan horizontal.

Si on maintient la tige repoussée en exerçant une certaine force, on peut mesurer cette force en repérant l’angle de rotation. L’extrémité supérieure du fil de suspension est équipée d’un disque gradué qui le permet. C’est le dispositif de la balance de torsion, imaginé par le physicien Charles-Augustin Coulomb (1736 – 1806).

À gauche balance asymétrique faite d’une tige horizontale. À droite, pendule de torsion fait d’un disque. Figure tirée de Torsion Field and the Aura, par Claude Swanson (Subtle energies and energy medicine, 2008, 19, 3, 43), avec son aimable autorisation. Voir son site web The synchronized Universe,
Un pendule de torsion et son disque gradué à l’extrémité supérieure
Pendule en cours d’oscillatiion

Parfois, à la place de la tige, Kozyrev utilisait un disque entier en carton léger très homogène, suspendu par son centre.

La balance asymétrique

Kozyrev poussa plus loin le perfectionnement de ses mesures en introduisant une asymétrie dans la balance de torsion. Au lieu d’être suspendue en son milieu, la tige est suspendue en un point proche d’une extrémité.

Le bras long est 10 fois plus long que l’autre. Le bras court supporte une masse lourde (10g) et le bras long une masse légère (1g) pour assurer l’équilibre horizontal. Le fil de suspension est en nylon, d’une longueur de 5 à 10 cm.

Mais cela n’est pas encore assez sensible. Il faut de plus que le point supérieur d’attache du fil vibre verticalement pour qu’il soit immédiatement en réaction. Un appareil électrique fait monter et descendre l’attache.

Pour effectuer une mesure de la force subie à distance par la tige au cours d’un processus exercé sur un objet, on s’assure d’abord que la balance est bien au repos. Puis on effectue une action sur un objet placé à proximité de la balance (par exemple on fait tourner un gyroscope). On constate alors que la balance tourne puis se stabilise. On en déduit donc que l’action sur l’objet a provoqué à distance une force de pression sur la balance. On note l’angle de déviation pour en évaluer la grandeur.

Bien entendu il faut s’assurer qu’aucune influence externe autre que le flux de champ de torsion ne vient faire bouger le pendule. C’est pourquoi le dispositif est bien protégé. Il est entouré par une cloche en verre où on peut faire le vide, et par une cage de Faraday en métal pour éliminer les influences électromagnétiques.

De multiples expériences ont conduit Kozyrev à constater qu’une grande variété de processus exerçaient une force sur la balance. Cette force est infime, mais réelle et bien présente. Elle est due au flux d’éther (ou champ de torsion) qui passe de l’objet à la balance.

Les processus qui provoquent des flux d’éther

Nombreux sont les processus qui provoquent des flux de torsion détectables. On note: actions mécaniques, chimiques, électriques, changements de température. Il y bien d’autres sources de flux, nous en examinerons plus loin quelques-unes (étoiles, organismes vivants, émotions humaines).

Dans le domaine des actions mécaniques, Kozyrev a mis en évidence que le soulèvement ou l’abaissement d’un poids de 10 kg exerce une pression sur son pendule de torsion situé à 2 ou 3 m de distance, même à travers les murs. Toutefois cette influence varie selon les jours.

Dans le domaine des actions physico-chimiques, un nombre considérable de processus entrainent des flux. Par exemple, on imbibe d’acétone un morceau de coton placé à une dizaine de centimètres au-dessus du point de suspension du pendule (voir figure plus haut)En s’évaporant, l’acétone produit la rotation du disque de quelques degrés à travers la cloche de protection(Kozyrev 1982, Time as a Physical Phenomenon. In: Modelirovaniyei Prognozirovaniye v Biologii. Riga, pp.59)

Tous les phénomènes qui provoquent ces flux d’éther ont en commun d’être « irréversibles » selon la terminologie de la thermodynamique, c’est-à-dire que l’objet passe d’un état à un autre sans que l’on puisse revenir en arrière sans dépenser de l’énergie. On peut citer: la fonte de la glace, l’évaporation d’un liquide, la dissolution d’une substance dans l’eau, brûler du sucre, une plante qui se fane, les organismes ou cristaux en croissance, les orages, et d’autres (voir l’encadré ci-contre).

Dans tous les cas, on constate que l’effet est rémanent, c’est-à-dire que la modification de poids ou la déviation de la balance de torsion persistent pendant un moment après la cessation de l’action et décroissent lentement. (Lavrentyev M.M., Yeganova I.A., Lutset M.K. and Fominykh S.F., 1991, Detection of reaction of matter to an external irreversible process. Soviet Physics Doklady, 36, 3, 243-245)

Kozyrev a utilisé d’autres types de détecteurs que les détecteurs mécaniques (balances et pendules). Ce sont principalement des détecteurs électriques, à savoir la conductivité d’une résistance électrique et la tension d’un thermocouple. (Voir des détails en annexe: Détecteurs de flux de torsion)

Quelques actions qui provoquent des flux de champ de torsion

Déplacement d’objets, frottements.

Étirement: Un élastique long est étiré par une machine à une extrémité. La balance asymétrique se tourne imperceptiblement vers l’extrémité attachée à l’opposé de la machine. C’est l’indication d’un accroissement de l’intensité de temps.

Choc d’un jet d’air sur un obstacle.

Chauffer ou refroidir un corps: La rotation de la balance a lieu dans un sens ou dans l’autre. Par exemple, si le processus consiste à refroidir un corps, la tige est attirée. C’est l’inverse si le corps est chauffé. L’angle de rotation s’élève jusqu’à des dizaines de degrés. (Kozyrev 1967)

Collisions d’objets:

Lorsqu’un objet est déformé dans un choc, il perd du poids. La valeur initiale est restaurée en une vingtaine de minutes: choc d’une plaque de plomb sur une dalle de pierre ou avec des billes d’acier; boite rigide en étain contenant des billes d’acier, et fortement secouée

Évaporation d’un liquide, fonte de glace, dissolution d’une substance dans l’eau, mélange de substances.

Absorption de lumière.

Et encore: une plante qui se fane, des organismes ou des cristaux en phase de croissance, les orages, et d’autres…

Voir: Kozyrev 1984, On the possibility of mass and weight decrease under the influence of the physical properties of time -en russe In: Yeganova I.A. An Analytic Overview of the Ideas and Experiments of Modern Chronometry. Novosibirsk)

Écrantage et renforcement des flux de torsion

Kozyrev, puis le Dr Alexander V. Frolov, ont observé que certaines matières arrêtent le flux de torsion provenant de leur environnement. C’est le cas du sucre. C’est aussi le cas du polyéthylène et de l’aluminium.

Il est possible de fabriquer des écrans avec des substances rigides épaisses d’au moins 1 à 2 cm: plaques de métal, verre, céramique par exemple. Par contre les liquides comme l’eau sont beaucoup moins efficaces.

Mais inversement, la térébenthine renforce le flux de torsion.

Estimation de la grandeur des forces de torsion

Les forces qui interviennent dans les mesures de Kozyrev sont extrêmement faibles. La modification du poids d’un objet est d’environ 1/10’000 à 1/100’000 de son poids total. Dans la balance de torsion, les forces sont encore plus faibles, environ 1 million à 10 millions plus faibles que les autres forces actives dans le même système.

Ces forces peuvent donc difficilement être mises en évidence. C’est pourquoi la plupart des scientifiques nient leur existence et résistent à accepter les thèses de Kozyrev et autres chercheurs dans le domaine des champs de torsion.

Les résultats expérimentaux montrent que la propriété organisatrice du temps [ou champ de torsion] exerce une influence très petite sur les systèmes, comparé au cours habituel destructeur de son déroulement. En conséquence, il n’est pas surprenant… qu’on soit passé à côté de cet élément dans notre système de connaissance scientifique. Pourtant, même petit, il est répandu partout dans la nature et seule est nécessaire la possibilité qu’il soit accumulé. (Kozyrev N.A. 1982, Time as a Physical Phenomenon – en russe. In: Modelirovaniye i Prognozirovaniye v Biologii, Riga, pp.59-72, cité par Levich 1996)

Sources de flux: les étoiles et les planètes

Angle de rotation de la balance de torsion pendant l’observation de l’étoile ηCas par le télescope PM-700 de Poulkovo le 15 mars 1976. Les colonnes marquées 0 indiquent les intervalles de temps pendant lesquels l’action de l’étoile sur la balance a été supprimée. Chaque fois, la balance a dévié de 5°. (Cité par Levich 1996)

Un grand nombre des expériences de Kozyrev et de ses collaborateurs étaient destinées à détecter les flux astronomiques des planètes, étoiles, galaxies et amas de galaxies, puisque c’était là son premier sujet de recherches. Il fit ses observations en plaçant une balance de torsion au foyer du télescope.

La balance, d’abord dans un état de repos, réagit lorsqu’une étoile entre dans le champ observé. Cela se produit même lorsque la lumière visible de l’étoile est occultée par du papier noir.

Si la lune s’interpose au cours d’une éclipse, sa surface se refroidit et son flux de torsion est modifié. C’est ce qui fut confirmé par des observations de Saxel and Allen en 1970 (Saxel E.J. and Allen M.A., Solar eclipse as “seen” by a torsion pendulum. Phys.Rev.D, 1970, 3, 4, 823-825). L’expérience fut répétée en 1976 avec le même résultat par des météorologistes russes (Kazachok V.S., Khavroshkin O.V. and Tsypalkov V.V., 1977, Behavior of atomic and mechanical oscillators during a solar eclipse -en russe. Astronomichesky Tsirkuliar, 1977, 943, 4-6), puis par Kozyrev lui-même en 1979 (Levich 1996).

Dans mon article Physique quantique: les concepts fondamentaux, j’ai rapporté les travaux du Pr. Simon Shnoll (biophysicien russe né en 1930). Il a mis en évidence que les phénomènes radioactifs et biochimiques, qui sont réputés aléatoires, sont en réalité contrôlés par des cycles cosmologiques. Mais il n’a pas indiqué par quelle influence. Connaissant les travaux de Kozyrev, il semble logique d’admettre que les observations de Shnoll peuvent s’expliquer par l’influence des flux de torsion venant des étoiles

Sources de flux: les organismes vivants

La matière vivante produit de tels flux. Kozyrev observa ces émissions par des plantes en cours de croissance et par des plantes qui meurent.

Les systèmes ont été confinés dans des boites cylindriques en laiton avec des couvercles en verre hermétiques pour l’observation. Beaucoup de plantes poussant sur le campus de l’observatoire de Poulkovo, cueillies en différentes saisons, (pommier, poirier, tilleul, noyer, trèfle, pissenlit et d’autres) ont fait partie des expériences. Après avoir posé les plantes séparément sur une table pendant un certain temps puis les avoir approchées de la balance de torsion: Dans l’écrasante majorité des cas, les plantes ont produit une déviation de la balance et du disque, mais il a été impossible de répéter les résultats. […] Les amplitudes dues aux plantes ont varié selon la saison de 1 ou 2° à presque un tour entier, avec des signes différents. […] Par exemple, une branche de pommier en fleurs avant la perte des pétales peut causer une attraction de 250 à 300° pendant 5 à 10 min. (extrait du discours de V.V.Nasonov, Le temps en tant que phénomène de la Nature. Discours prononcé au séminaire sur les problèmes du temps en sciences naturelles, 6 décembre 1985, en russe, Université de Moscou, cité par Levich 1996)

Effet des flux sur les organismes vivants

Réciproquement, les organismes réagissent à des flux de torsion.

Dans une série d’expériences, Kozyrev étudia l’effet de ces flux sur le développement des organismes. Les flux étaient produits par l’évaporation d’azote liquide pendant 60 min. Les effets perceptibles étaient comparés à des groupes témoins non sujets à cette action.

Dans une population de graines, la proportion de graines germées a baissé significativement, de 60% à 0 pour des graines d’orge, et de 92% à 62% pour des graines de pois. En revanche, si ces graines ne sont pas soumises à l’action directe du flux, mais sont arrosées avec de l’eau soumise à un flux de torsion, alors la proportion monte à 100%.

Sources de flux: les émotions humaines

Oui, l’état de santé d’une personne et des émotions fortes sont également des sources de flux de torsion.

Les systèmes de mesure sont affectés particulièrement fortement par une personne en état d’excitation émotionnelle. Par exemple, N.A. Kozyrev a été capable de provoquer une rotation du stylet du pendule de torsion de 40° ou plus en lisant son « Faust » favori. Par ailleurs, systématiquement, les calculs mathématiques ne provoquent aucun déplacement du stylet. (extrait du discours de V.V.Nasonov, Le temps en tant que phénomène de la Nature. Discours prononcé au séminaire sur les problèmes du temps en sciences naturelles, 6 décembre 1985, en russe, Université de Moscou, cité par Levich 1996)

Est-il possible de voir dans ce transfert d’énergie, provoqué par des émotions, la cause de certains phénomènes psychiques?

Effet des flux sur le cerveau

À partir des trouvailles de Kozyrev, le Pr russe  Vlail Kaznacheev (1924 – 2014, que j’ai présenté dans l’article l’ADN électromagnétique et la communication entre molécules) eut l’idée de piéger et de concentrer le flux de torsion venant du cosmos dans un espace entouré d’un cylindre revêtu d’aluminium.

Ce dispositif nommé miroir de Kozyrev a été développé pour étudier les effets des champs de torsion sur le cerveau. Il a été montré qu’ils favorisent les capacités de télépathie et de vision à distance (voir annexe: Les miroirs de focalisation de Kozyrev)

Transfert d’une structure d’un corps à l’autre

Kozyrev découvrit que la structure d’une substance physique due à un flux de torsion peut être communiquée à une autre substance physique.

Un corps placé pendant un certain temps à proximité d’un processus [qui génère un flux de torsion] et ensuite amené à une balance de torsion produit le même effet sur [la balance de torsion] que le processus [original engendrant le flux] lui-même (Kozyrev N.A. Astronomical observations using the physical properties of time -en russe, 1977, Vspykhivayushchiye Zvezdy, p.217). Autrement dit, le second corps a enregistré l’action du processus (la structuration) effectué sur le premier.

De nombreuses substances ont la capacité de mémoriser de cette façon l’action d’un processus. En particulier l’eau a cette capacité, comme cela fut démontré par Dankachov en 1984. De l’eau avec une viscosité abaissée par l’action d’un processus, exerce une action à distance sur une [autre] eau n’ayant pas subi cette action, et cela provoque un abaissement de sa viscosité. (d’après Danchakov V.M., Some biological experiments in the light of N.A.Kozyrev’s conception of time, 1984. Dans: Yeganova I.A. An Analytic Overview of the Ideas and Experiments of Modern Chronometry. Novosibirsk, p.111 -en russe, cité par Levich 1996)

Ces phénomènes expliquent et valident les nombreuses expériences rapportées sur la « mémoire » de l’eau, dans lesquelles la structure énergétique d’une eau est transférée dans un autre récipient d’eau pure scellé hermétiquement. (voir par exemple les expériences du Pr Luc Montagnier, article L’ADN électromagnétique)

La science du temps

Lorsqu’il décrivit le flux éthéré qui passe d’un objet à l’autre et crée des forces, Kozyrev n’employa pas le terme de champ de torsion utilisé ici. C’est A. Akimov qui l’employa lors de ses propres travaux inspirés de ceux de Kozyrev, puis par les scientifiques qui ont approfondi cette voie (voir plus loin). Le terme adopté par Akimov avait été proposé bien avant par E. Cartan et A. Einstein à partir de considérations théoriques.

Pour Kozyrev, ces flux sont la manifestation de l’écoulement du temps. Cette conception philosophique peut nous paraitre étrange, parce que nous avons une conception abstraite du temps, mais elle est issue de ses observations et de considérations mathématiques.

Car que savons-nous réellement du temps? Comment pouvons-nous percevoir son existence, sa réalité? Qu’en pensez-vous?

Vous découvrirez peut-être qu’on ne peut pas aborder la notion de temps indépendamment de celle de mouvement. Par exemple, vous percevez l’écoulement du temps par le mouvement du soleil, ou par vos actions, qui résultent de mouvements de votre corps. Si vous ne faites rien, vous percevez la respiration ou la circulation sanguine qui bougent, ou encore les changements physiques qui interviennent dans l’environnement.

Or un mouvement implique une consommation d’énergie. C’est pourquoi Kozyrev proposa une théorie sur le temps complètement nouvelle, qui inclut la notion de circulation d’énergie.

Les phénomènes étudiés, qui agissent sur la balance de torsion, créent ou absorbent des flux de torsion. Ils sont irréversibles. En passant d’un état à un autre de façon irréversible, on définit une orientation du temps, du passé vers le futur. Les processus qui augmentent l’entropie par des réactions irréversibles (par exemple la fonte de glace) émettent du flux. Ceux qui agissent dans le sens contraire (par exemple le refroidissement d’un corps) absorbent du flux (d’après Kozyrev N.A. Astronomical observations using the physical properties of time -en russe, 1977, cité par A.P. Levich).

Le temps est un flux puissant étreignant tous les processus matériels de l’univers, et tous les processus qui prennent place dans ces systèmes sont des sources alimentant ce flux. (Kozyrev N. A. 1963, in Causal mechanics and the possibility of experimental studies of the properties of time. En russe, cité par A.P. Levich 1996)

Selon Kozyrev, le temps (ou champ de torsion) ainsi défini par une énergie qui circule, a une densité variable, comme un liquide.

Lorsque le flux de torsion s’accumule en un endroit, la densité (ou intensité) du « temps » augmente. (voir encadré)

Nous êtres humains, nous nous questionnons sur le fondement de la vie (voir article: Le sens de la vie). La physique ne répond pas à cette question, elle est incomplète car elle s’occupe du comment mais pas du pourquoi. Les recherches de Kozyrev ont été faites avec le désir d’introduire la causalité en physique. On peut aussi la nommer la directivité du temps ou son asymétrie. Sa théorie a ainsi été nommée mécanique causale ou asymétrique.

Le temps devient un participant actif de l’univers, éliminant la possibilité d’une mort thermique. Alors, nous pouvons comprendre l’harmonie de la vie et de la mort, que nous percevons comme l’essence de notre monde. (Kozyrev 1967)

Influences instantanées à travers le cosmos

Kozyrev constata que les champs de torsion ont des influences instantanées dans le cosmos.

Visant une étoile avec un télescope équipé d’une balance de torsion, il put constater son influence, tel que décrit plus haut. Mais alors, si la lumière de cette étoile se propage vers nous à la vitesse de la lumière (environ 300’000 km/s), nous ne la voyons pas dans sa localisation présente réelle, mais à la place qu’elle a occupée dans le passé au moment de l’émission des rayons lumineux reçus plus tard sur Terre.

On peut facilement calculer l’emplacement que l’étoile occupe dans le présent. Kozyrev pointa donc son détecteur vers l’emplacement réel présent non visible que l’étoile occupait au moment de la visée. Or, étonnamment, l’influence d’un champ de torsion se manifesta aussi.

La conclusion est que cette énergie atteignait l’instrument instantanément. Autrement dit elle voyage à une vitesse infinie. Il est sans doute plus juste de dire qu’elle ne voyage pas du tout, et que son influence est ressentie immédiatement. Cette expérience étonnante a été refaite et confirmée 10 ans plus tard par Lavrentyev à Novosibirsk et par Pugach en Ukraine. (Lavrentyev M.M., Gusev V.A., Yeganova I.A., Lutset M.K. Fominykh S.F., Detection of the position of the sun, Soviet Physics Doklady, 1990, 35, 11, 957-959)

Le temps est la propriété la plus importante et la plus énigmatique de la nature. Le temps ne se propage pas comme des ondes lumineuses; il apparait immédiatement partout. Les propriétés altérées d’une certaine seconde de temps vont apparaitre instantanément partout en même temps, simplement comme le temps est partout. Le temps nous relie tous et à toute chose de l’univers. indiqua Kozyrev à Sheila Ostrander et Lynn Schroeder, auteurs du livre Fantastiques recherches parapsychiques en URSS (Revisiting Psychokinesis: Time, Ether, and Kozyrev, Abdullah Aymaz, Fountain Magazine, 2014, 102, 3405)

En conséquence, de l’information peut être transmise immédiatement par champ de torsion à toute distance. Cela ne viole pas le principe de la relativité restreinte qui stipule que les particules matérielles ne peuvent pas voyager plus vite que la vitesse de la lumière. En effet, l’information est un signal non matériel.

Cette particularité du flux de torsion va probablement aider à expliquer […] nombre de phénomènes déconcertants sur les facultés médiumniques de l’homme. Peut-être la connaissance instinctive est-elle obtenue spécifiquement de cette manière. Il est tout-à-fait plausible que le phénomène de télépathie se produit de la même manière, c’est-à-dire par transmission de la pensée à distance. (Kozyrev 1967)

Le champ de torsion n’est pas électromagnétique

La mise en évidence de l’effet immédiat du flux de torsion d’une étoile, non retardé par une vitesse de propagation finie, a des conséquences importantes.

Puisque la lumière et les ondes électromagnétiques se propagent à la vitesse (finie) de la lumière, cela signifie que les champs de torsion sont d’une nature différente de l’électromagnétisme.

Leurs effets différent de ceux des champs de force habituels en physique. L’influence d’un flux de torsion décroit de façon proportionnelle à la distance, alors que dans un champ de forces électriques, la décroissance est proportionnelle au carré de la distance.

L’étude des objets en rotation (gyroscopes) montre qu’il y a une transmission d’énergie sous forme d’une impulsion de rotation (moment angulaire), c’est-à-dire un couple de forces opposées qui font tourner le système comme lorsqu’on tourne une vis. Le flux de torsion peut transférer de l’énergie et un moment angulaire, mais pas d’impulsion linéaire(d’après Kozyrev N.A. Astronomical observations using the physical properties of time -en russe, 1977, cité par A.P. Levich)

La nature tourbillonnaire des champs de torsion

La mécanique causale de Kozyrev part, non de la physique quantique qui exclut la causalité, mais de la mécanique classique et y introduit le principe supplémentaire du temps. Pour la physique classique, l’espace vide est homogène et symétrique. Le passé et le futur n’y sont pas définis. En introduisant une direction du temps dans l’espace, en distinguant un passé et un futur, on rend l’espace orienté, donc asymétrique.

Il y a donc un avant et un après, mais il y a aussi une gauche et une droite. L’étude des gyroscopes en rotation a montré que la réduction de poids n’avait lieu que dans un seul sens de rotation. L’approfondissement théorique de ces observations a conduit Kozyrev à la conclusion que la droite et la gauche n’étaient pas équivalentes dans notre monde.

Dans la mécanique classique, lorsqu’on veut décrire le mouvement des objets par des équations mathématiques, on définit un repère arbitraire, qui peut être orienté indifféremment soit vers la gauche soit vers la droite. Dans la mécanique causale de Kozyrev, la progression du temps (flux de torsion) est définie dans un système de coordonnées orienté vers la gauche(Kozyrev 1967)

L’énergie torsadée est la base de la vie

La vision d’un monde orienté est en accord avec de nombreux constats faits depuis longtemps par l’observation de la nature. L’asymétrie est fréquente dans le monde animal et végétal. Par exemple dans l’enroulement des coquilles de mollusques ou dans la disposition des organes dans le corps comme le cœur chez les vertébrés (voir article Spirale, mouvement primordial de vie)

D’après ce que nous savons actuellement en chimie moléculaire, la vie est construite sur la base de molécules faites d’une chaine d’atomes de carbone sur lesquels se greffent d’autres atomes et groupements d’atomes. La place du groupement d’atomes le plus important de la chaine confère une orientation droite ou gauche à la molécule (appelée D pour dexter et L pour laevus selon la définition précise de Fischer). Lorsqu’on fabrique de telles molécules synthétiques dans les laboratoires, on obtient généralement autant de molécules droites que de molécules gauches. Mais les organismes vivants font une différence et sont généralement construits avec des molécules d’un seul type d’orientation. Les acides aminés naturels, qui sont les constituants des protéines, sont tous de type L. Par contre tous les sucres ou glucides sont de type D. Une substance médicamenteuse n’a pas le même pouvoir biologique si elle est D ou L. L’une des formes peut même être bénéfique et l’autre toxique.

Pendant son incarcération, Kozyrev eut des expériences de conscience élargie pendant lesquelles des images de l’univers lui sont apparues. Il y vit les schémas de croissance des systèmes vivants, et l’importance de leur géométrie en spirale. Il savait que Louis Pasteur avait montré que les molécules de base de la vie sont asymétriques. Kozyrev en conçut l’image que les organismes vivants tirent leur énergie principale d’une source invisible douée de mouvements torsadés. C’est elle qui est la cause de l’asymétrie des corps.

L’asymétrie est la propriété de la vie. La spirale sous-tend la structure des plantes, des insectes, des animaux et des êtres humains (voir article Spirale, mouvement primordial de vie).

Le champ de torsion diffère des autres champs fondamentaux de la physique (magnétique, électrique et gravitationnel) qui possèdent tous les 3 une symétrie sphérique. Au contraire, le champ de torsion a une symétrie cylindrique et peut tourner soit vers la droite, soit vers la gauche. L’énergie spirale est en fait la vraie nature et la manifestation du temps, conclut finalement Kozyrev.

Sources: Possibility of experimental study of the properties of time, N.A. Kozyrev, écrit en 1967, publié dans The Abraham Zelmanov Journal, 2012, 5, 188. Disponible dans le présent site.
Levich A.P., 1996, A Substantial Interpretation of N.A. Kozyrev’s Conception of Time, World Scientific, p. 1-42. Disponible dans le présent site

Les champs de torsion explorés par d’autres auteurs

Les résultats obtenus par Kozyrev et son équipe ont stimulé de nombreux travaux, aussi bien de son vivant qu’après sa mort en 1983.

Vérifications expérimentales

Parce que tous les phénomènes qu’il a décrits et mesurés sur les gyroscopes étaient et sont encore ignorés de la science standard, voire refusés, il était important qu’ils soient vérifiés de façon indépendante par d’autres chercheurs. Cela a été fait à plusieurs reprises dans plusieurs pays.

J’ai déjà cité les travaux des japonais G. Hayasaka et S. Takeuchi effectués en 1989 pour le compte de l’entreprise Mitsubishi, sur des gyroscopes en chute libre, sans avoir eu connaissance des travaux de Kozyrev.

À partir des années 1980, le groupe russe de Novosibirsk conduit par le mathématicien de réputation internationale Mikhail Mikhailovich Lavrentyev (ou Lavrentiev, 1932 – 2010) de l’Académie russe des sciences refit avec succès les observations astronomiques de l’influence d’une étoile et de sa position réelle présente avec le détecteur de Kozyrev mais il ne sut pas les interpréter (Remote effect of stars on a resistor, Soviet Physics Doklady, Lavrentyev M.M., Yeganova I.A., Lutset M.K., Fominykh S.F., 1990, , 35, 9, 818-820). En 1992, A.E. Akimov (voir plus loin) les répéta et les interpréta comme l’effet des ondes de torsion.

Explications théoriques

À la fin du 19e siècle et au début du 20e, les esprits scientifiques étaient stimulés par les formidables avancées de la physique classique en électromagnétisme effectuées par Maxwell, et par l’avènement des théories de la Relativité Restreinte et de la Relativité Générale d’Einstein (voir article Matière et rayonnements, les concepts fondamentaux de la physique). Les recherches théoriques étaient très actives.

Ainsi, certains chercheurs exploraient la possibilité qu’il existe des forces à longue portée dans l’univers, autres que les deux connues de la physique classique, l’électromagnétisme et la gravité. C’était déjà le cas en Allemagne de A.F. Fokker en 1922, puis plus tard aux USA vers 1945 avec John Wheeler et Richard Feynman (sur Wheeler voir article Physique quantique)

En 1996, on comptait environ 10’000 articles publiés sur le sujet des champ de torsion dans des revues à audience internationale, issus d’une centaine d’auteurs, dont la moitié en Russie. Parmi eux, Albert Vejnik et Anatoly Akinov avaient été très productifs.

Sources: Levich A.P., 1996, A Substantial Interpretation of N.A. Kozyrev’s Conception of Time, World Scientific, p. 1-42. Disponible dans le présent site
Yu.V. Nachalov, Theoretical Basics of Experimental Phenomena; Traduction française d’une version courte: Fondements théoriques des phénomènes expérimentaux

Albert Vejnik (1919 – 1996)

Albert Vejnik en 1967

Albert Iozefovich Vejnik (ou Veinik) était un professeur russe membre de l’Académie de Biélorussie (1919-1996), connu pour ses travaux sur la théorie de la chaleur et auteur du livre Thermodynamique des processus réels (1991).

Il s’opposait au concept de la mort thermique de l’univers. Dès 1992, il étudie l’existence de mondes subtils qui agissent sur l’individu et sur la société et comment le monde matériel et le monde spirituel sont imbriqués.

Il décrit l’existence d’un type de champ de torsion qu’il nomme champ chronal peuplé de particules élémentaires du temps, les chronons. La matière est chargé de ces chronons. Pendant la rotation d’un objet, ses chronons entrent en interaction avec l’environnement, ce qui modifie son poids. Il a réalisé des expériences simples prouvant la réalité de l’antigravité et son utilisation en médecine.

Dans les années 1970, il vérifie et confirme les résultats de Kozyrev sur les gyroscopes. De plus il en rend compte par sa théorie des champs chronaux.

En étudiant les aimants permanents, il montre comment les champs de torsion sont responsables de la création du champ magnétique de ces aimants et de leur polarité. Il montre aussi qu’il est possible de contrôler l’écoulement du temps par les processus de rotation.

Il fabriqua des dizaines de générateurs de champ chronal sur le principe de masses en rotation.

Avec tant de génie et d’innovation, pensez-vous qu’il ait été soutenu et encouragé par les autorités? C’est le contraire qui se produisit. Il dut subir une période de disgrâce jusqu’à sa mort en 1996, marquée de répression, interdiction de publication, destruction de ses livres en 1968, et jusqu’à deux accidents probablement provoqués volontairement. Le deuxième lui sera fatal, renversé par une voiture en 1996.

Hélas, c’est le destin tragique de nombreux chercheurs et visionnaires qui ont compris comment l’Esprit et la Matière sont liés et interdépendants, et comment on peut agir aisément sur la Matière par l’intermédiaire de l’esprit et des énergies subtiles. Il semble que cela ne plaise pas à certaines forces d’obscurantisme.

Sources: Theoretical Basics of Experimental Phenomena, Yu. V. Nachalov Traduction française d’une version courte: Fondements théoriques des phénomènes expérimentaux;
Вейник Альберт-Виктор Иозефович, site dédié à Veinik, sa biographie, son oeuvre
Альбе́рт-Ви́ктор Ио́зефович Ве́йник sur wikipedia russe

Élie-Joseph Cartan (1869 – 1951)

Le concept de champ de torsion lui-même n’est pas nouveau.

Élie Cartan

En 1913, le Dr Élie-Joseph Cartan, un illustre mathématicien français, publia un affinement de la théorie de la Relativité Générale d’Einstein. Celle dernière représente l’espace-temps de l’univers comme une géométrie continue qui peut se dilater, se creuser et se courber sous l’effet des masses. Il est à noter qu’elle ne prend pas en compte les mouvements de rotation.

Dans la théorie de Cartan, connue sous le nom de théorie Einstein-Cartan, l’espace-temps peut s’enrouler en flots spiralés autour des objets en rotation. La torsion de cet espace s’ajoute à sa courbure et crée des forces de torsion.

Toutefois à cette époque cette théorie est restée seulement une anecdote, un amusement mathématique. En effet, les calculs prévoyaient que les forces de torsion étaient environ 10-27 plus faibles que les forces gravitationnelles, qui elles-mêmes sont 10-30 plus faibles que les forces électromagnétiques. Elles devaient donc être indécelables.

Comment expliquer alors que Kozyrev ait pu les déceler?

Friedrich Hehl (physicien allemand né en 1937) et ses collaborateurs (Hehl F. W., Spin and Torsion in General Relativity. Foundations GRG, 1973, 4, 333) ainsi que Dennis W. Sciama (physicien britannique, 1926 – 1999) et ses collaborateurs (D. W. Sciama, The Physical Structure of General Relativity. Rev. Mod. Phys., 1964, 36, 463) ont montré que le champ de torsion envisagé par Cartan est statique, généré par un objet en rotation fixe qui ne rayonne pas d’énergie. Si comme dans les expériences de Kozyrev et dans les astres, l’objet en rotation est mû par un autre mouvement, vibration ou déplacement, alors le champ de torsion est dynamique et émet des flux plus importants que l’on peut détecter.

À partir des années 1970, de nombreuses publications – dont celles de Hehl et celles de Thomas Walter Bannerman Kibble(physicien britannique, 1932 – 2016) – sont consacrées à la torsion de l’espace-temps, et comment elle peut résoudre certaines difficultés théoriques liées à la constante cosmologique (sur la définition de cette constante, voir article L’éther et l’énergie de l’espace)

Anatoly Akinov (1938 – 2007)

Anatoly E. Akinov

Anatoly Evgenievich Akinov était un chercheur russe, docteur en sciences physiques et mathématiques, membre de l’Académie russe des sciences naturelles. Il a été directeur de l’Institut international de physique théorique et appliquée de l’Académie russe des sciences naturelles.

À partir de 1987, au sein de l’Institut de Recherche sur les Micro-appareils, il étudie les effets des champs de torsion et approfondit la théorie. En 1992, il refait avec succès en Ukraine les observations astronomiques de Kozyrev sur l’influence des étoiles.

Il est enthousiasmé par un dispositif qui utilise les champs de torsion pour chauffer de l’eau. L’eau y circule en spirale, et elle devient chaude sans aucune consommation d’énergie. Par contre, si elle coule dans un circuit linéaire à vitesse constante, elle n’est pas chauffée.

Akinov défend activement ces technologies qui pourraient selon lui résoudre les profonds problèmes actuels de l’humanité qui la conduisent à sa perte. Il applique ses trouvailles à la fabrication de métaux possédant des qualités nouvelles, à la détection de gisements de pétrole, à des applications à des générateurs de torsion en médecine et en agriculture, et à des systèmes de transport.

Selon lui, le vide a une nature véritablement physique. Il a la propriété de transmettre et d’enregistrer la trace des particules et des objets. Il est dérangé (modifié) par les charges électriques (cela crée le champ électrique), par les masses (cela crée le champ gravitationnel) et par le spin des particules, ce qui crée le champ de torsion. Aussi, tous les objets, des particules aux galaxies, créent des vortex dans le vide qui transmettent l’information partout instantanément (Heuristic discussion of the problem of finding long-range interactions. EGS-Concepts, Anatoly Akimov, Center of Intersectoral Science, Engineering and Venture, Non-Conventional Technologies (CISE VENT), Preprint No. 74, Moscow 1991, cité par Ervin Lazlo)

Alors que les champs électromagnétiques sont dus à des charges et que les champs gravitationnels sont dues à des masses, les champs de torsion sont engendrés par le spin classique, qui, comme pour la charge et la masse, est un paramètre cinématique des particules indépendant. De toute évidence, puisqu’il y a des spins nucléaires, atomiques et moléculaires dans les objets vivants, ils peuvent tous être considérés comme des systèmes de spin ayant chacun son propre champ de torsion d’espace-fréquence induit. Les champs sont caractéristiques de chaque objet vivant. (Theoretical Foundation of Biomedical phenomenology, A. Akimov, V. Binghl et V. Likharev)

Pour Akinov, les champs de torsion couplés aux champs standards électrique, magnétique et gravitationnel seraient en mesure de fournir une théorie de champ unifié quiétendrait le domaine de la science pour y inclure les effets de la conscience. Par exemple, le concept de radiesthésie peut maintenant recevoir des bases scientifiques pour expliquer le phénomène (Now come torsion fields, Hal Fox, 1998, NEN, 5, 11, 1).

Sources: Theoretical Basics of Experimental Phenomena, Yu. V. Nachalov (Traduction en français: Fondements théoriques des phénomènes expérimentaux);
Experimental investigation of new long-range actions
, 1993, Analytical review, Yu.V.Nachalov, A.N.Sokolov; même texte dans Torsion Field Mechanics: Verification of Non-local Field Effects in Human Biology, D. Yurth, 2000 sur le site ResearchGate;

Anatoly Akinov, sur le site russe de Theoretical Foundation Of Biomedical Phenomenology; The consciousness and the physical world, publié par A.I. Akimov; Torsion Fields and Their Experimental Manifestation, A.E. Akimov, G.I. Shipov, Proc. of the lnternat. ScientificConf. on New Ideas in Natural Science, St.-Petersburg, Russia, June 1996. Reproduit dans New Energy News, 1997, 4, 11, 11

La théorie du vide physique de Gennady Shipov

Le physicien russe Gennady Shipov

Gennady Iwanowicz Shipov (né en 1938) est un physicien russe spécialiste de la physique du vide et des champs de torsion. Il est membre de l’Académie russe des sciences naturelles, et directeur du Centre scientifique de la physique du vide à Moscou.

Il a étudié la physique théorique à l’Université d’État Lomonosov de Moscou à partir de 1961. Il a obtenu le diplôme de Candidat des Sciences à l’Université de l’Amitié des Peuples à Moscou en 1972, puis celui de docteur en physique théorique en 1999.

Il a enseigné la physique à l’Université de Moscou. Toutefois, il en a été exclu en 1983 parce qu’il enseignait aux élèves sa théorie sur le vide, qui est sacrilège aux yeux de la science officielle sous le prétexte qu’elle est absurde et fausse. Pourtant elle s’est révélée fonctionner dans plusieurs applications pratiques.

En 1991, il montra que la déviation des mouvements des gyroscopes en rotation – par rapport à la mécanique classique – était due à l’apparition de champs de torsion générés par les masses en rotation. (Shipov G.I., Ob ispolzovanii vakuumnyh polei krucheniya dlya peremesheniya mekhanicheskih system, 1991, CISE VENT, preprint 8, 50)

La théorie du vide

Sa contribution à la théorie des champs de torsion a commencé en 1988 dans une étude intitulée Le programme de la Relativité Universelle et la théorie du vide physique. Il y généralise la théorie de la Relativité Générale de la gravitation d’Einstein et y expose de nouvelles équations fondamentales de la physique du vide, baptisées ensuite de son nom. Sa théorie est exposée dans son livre Théorie du vide physique – Un nouveau paradigme, publié en russe en 1993 et en anglais en 1998.

Dans sa théorie de la Relativité Générale, Einstein représente la gravitation par une courbure de l’espace-temps qui comporte 4 dimensions, 3 d’espace et une de temps.

En 1976, Shipov introduit 6 coordonnées supplémentaires qui rendent compte de la rotation des points dans l’espace. Il montre l’existence d’un champ de torsion qui s’ajoute aux champs électromagnétique et gravitationnel connus et bien intégrés dans les équations fondamentales de la physique.

Ces équations ont des propriétés remarquables. D’une part, les équations déjà connues et acceptées y apparaissent comme des cas particuliers en fixant la valeur de certaines paramètres. On y retrouve celles d’Einstein, mais aussi celles d’Heisenberg et d’autres connues des spécialistes.

Les forces d’inertie apparaissent également naturellement comme un aspect des champs de torsion, causées par la rotation locale de la matière. Cela résout le problème de l’origine de l’inertie, que les physiciens, à la suite de E. Mach, considèrent comme due à l’ensemble des masses existantes de l’univers, hypothèse purement spéculative.

La théorie des champs de torsion permet de résoudre un autre problème resté sans réponse dans la physique quantique standard: celui du rayonnement de l’électron en orbite autour du noyau d’un atome. Comment se fait-il qu’il reste en orbite stable, alors qu’il tourne, rayonne et perd de l’énergie?

La physique quantique de Bohr postule simplement qu’il faut accepter ce fait comme un postulat de base, sans aucune explication. Dans la théorie des champs de torsion, la stabilité apparait comme la conséquence de l’influence des champs physiques provenant du noyau de l’atome. La géométrie des champs de torsion lui donne un sens.

Les équations de Shipov ont permis de mettre en évidence des connexions profondes entre les champs d’inertie, les champs des particules, et la fonction d’onde des particules de la théorie quantique. Les champs de torsion y jouent un rôle fondamental. La théorie de Shipov concrétise donc le désir d’Einstein qui a beaucoup cherché une solution pour unifier les champs, sans y parvenir. (voir Unification of interactions in the theory of physical vacuum, G.I. Shipov, 1996, Preprint 3. MITPF, ainsi que Shipov’s vacuum equations and a new scientifc paradigm, Lobova M.A., disponibles dans le présent site)

Les précurseurs de Shipov

Pour établir ses équations, G. Shipov s’est inspiré des idées du philosophe, physicien et mathématicien français René Descartes. Descartes, dans sa théorie des tourbillons, affirme que tous les mouvements, même les mouvements rectilignes, sont la combinaison de mouvements de rotation et que l’univers est fait de tourbillons.

Au 19e siècle, le mathématicien italien Gregorio Ricci-Curbastro(1853 – 1925) intègre la torsion de Descartes dans la géométrie courbe. Einstein a utilisé la torsion de Ricci comme base de la théorie de champ unifié de la gravitation et de l’électromagnétisme en 1928. Shipov prend appui sur la formule de Ricci pour le mouvement d’un objet le long d’une courbe et pour décrire la torsion de l’espace-temps.

Les équations de Shipov pour la rotation sont dérivées de celles de E. Cartan.

Les caractéristiques du vide dans la théorie de Shipov

Les équations prédisent l’existence de deux niveaux de champs de torsion: les champs de torsion primaires et les champs de torsion secondaires ou vide physique.

Le champ de torsion primaire préexiste dans le vide en-dehors de toute matière. Il se compose de tourbillons élémentaires d’information portant l’espace-temps. Les équations qui décrivent ce vide ne contiennent aucune constante physique telle que la vitesse de la lumière.

Les particules élémentaires représentent des états excités de ce champ. Elles se déplacent à des vitesses inférieure, égale ou supérieure à la vitesse de la lumière.

C’est de la résolution des équations de ce vide qu’émerge l’existence d’un suprapotentiel qui inclut les 4 forces fondamentales de l’univers bien connues des physiciens, deux à longue portée (gravitationnelles et électromagnétiques) et deux à très courte portée (interaction faible et interaction forte).

La nature des forces nucléaires faibles, par exemple, s’éclaire d’une nouvelle compréhension. On comprend qu’elles sont de nature rotatoire. On comprend aussi que le facteur de forme d’une particule est due à ces forces faibles. Ce facteur a été introduit artificiellement par les physiciens pour décrire les forces subies par une particule qui est approchée d’une autre. La théorie standard les prévoit infinies ce qui constituait un casse-tête pour rendre compte de la réalité finie.

Les cages de Faraday, qui font écran au rayonnement électromagnétique, n’arrêtent pas le champ de torsion primaire. Par contre, il peut être écranté par de la matière préparée dans un état de spin spécifique.

Les champs de torsion de la matière

Les champs de torsion secondaires (le vide physique) sont créés par des objets matériels en rotation. Si la rotation est stationnaire, un champ de torsion statique est engendré sur une certaine distance. Si la rotation n’est pas stationnaire, c’est-à-dire si l’objet se déplace ou que sa vitesse de rotation varie, il engendre un champ de torsion qui rayonne sous forme d’ondes de torsion.

Tout corps en rotation engendre une torsion, depuis les particules élémentaires dotées d’un spin, les ensembles de particules, les atomes, jusqu’aux planètes et aux galaxies, en passant par les gyroscopes. Toute substance étant composée d’atomes, elle possède son propre champ de torsion spécifique.

Les champs de torsion ont une grande capacité de pénétration dans la matière, sans interagir avec elle au sens habituel. Toutefois ils agissent sur l’état de spin de la matière.

En conséquence, la structure du champ de torsion de tout objet peut être modifiée par l’influence d’un champ de torsion externe. La modification peut subsister, même en enlevant la source de modification. Une autre façon de le dire est: l’objet a enregistré l’état de la source de modification. (d’après Lavrentiev M.M., Yeganova I.A., Lutset M.K., Fominykh S.F., Oregistratsiireaktsii veshestva na vneshnii neobratimyi protsess., Doklady Akademii Nauk SSSR, 1991, 317, 3)

Les ondes de torsion se propagent à une vitesse infinie. Elles ont la capacité de se propager vers le futur et vers le passé.

Dans le Vide physique, se produisent des vortex qui peuvent transmettre de l’information sans consommer d’énergie.

Les champs électromagnétiques et électrostatiques sont toujours accompagnés de champs de torsion. Les champs de torsion peuvent être produits par des champs électriques forts. Des aimants permanents, émanent non seulement un champ magnétique mais aussi un champ de torsion. Les aimants ont donc la capacité d’agir sur la matière et particulièrement sur les organismes biologiques par le moyen des champs de torsion et pas seulement par leur champ magnétique.

Sources: Theoretical Basics of Experimental Phenomena, Yu. V. Nachalov;
Torsion Field Mechanics: Verification of Non-local Field Effects in Human Biology, D. Yurth, 2000 sur le site ResearchGate;
Gennady Shipov, site UVITOR;
Shipov on torsion, par Tim Ventura et Dr. Gennady Shipov, 2005, disponible dans le présent site;
Unification of interactions in the theory of physical vacuum, G.I. Shipov, 1996, Preprint 3. MITPF disponible dans le présent site;
Shipov’s vacuum equations and a new scientific paradigm, Lobova M.A., disponible dans le présent site;
La théorie du vide de G. Szypow, en polonais

Applications technologiques des champs de torsion

Les études théoriques d’Akinov, de Shipov et de leurs collaborateurs rendent possibles la conception de nouvelles technologies utilisables dans le domaine des transports et de la médecine, en manipulant les champs de torsion de façon adéquate.

De nouveaux systèmes de propulsion

En utilisant des objets en rotation, par exemple des gyroscopes, leur masse est modifiée comme nous l’avons vu. On peut utiliser cette propriété pour produire un mouvement sans éjection de masse, contrairement aux moteurs des fusées qui éjectent du gaz.

Pour développer cette application, Shipov a fondé en 2001 la société UVITOR, basée en Russie et en Thaïlande, dont il est le directeur. Elle met au point des moteurs de propulsion utilisant l’antigravité.

Par ailleurs plusieurs inventeurs en Russie et aux USA (Cook, Tolchin, Thornson, …) ont mis au point des prototypes de moteur fonctionnant sans réaction sur le principe de la physique de torsion.

Sources: Inertial propulsion in Russia, Dr G. Shipov interviewé par Tim Ventura pour American Antigravity, 2006 (disponible dans le présent site)- Propulsion inertielle en Russie, traduction française par Feyd Harkonnen

Engin de propulsion inventé par Vladimir Tolchin, fonctionnant par inertie. Présenté en 2006
Générateur d’Akimov avec le cône formant un champ de torsion directionnel et un générateur d’oscillations électromagnétiques

Générateurs de champs de torsion

Les premières applications technologiques furent de construire des générateurs de champ de torsion. Ce fut le cas en particulier de A. Akinov qui développa des générateurs d’ondes de torsion brevetés dès les années 1980 (Voir Anatoly Akimov, Torsion Field Generators).

Nous avons vu que de nombreux phénomènes naturels produisent des ondes de torsion, mais ici nous parlons d’appareils qui produisent des champs maitrisés pour leurs applications pratiques, par exemple en médecine.

Il existe plusieurs types de générateurs de champs de torsion, basés sur des principes différents, qui peuvent être combinés: masse en rotation (par exemple dans le générateur de Vejnik), aimants permanents (générateur de V.M. Yurovitsky), ou champs électromagnétiques ou électrostatiques (par exemple les générateurs d’Avramenko)

Il existe un autre type de générateur qui fait appel au principe des influences émises par les formes.

Source: Torsion Field Mechanics: Verification of Non-local Field Effects in Human Biology, D. Yurth, 2000 sur le site ResearchGate; même texte dans Experimental investigation of new long-range actions, 1993, Analytical review, Yu.V.Nachalov, A.N.Sokolov

Les émissions des formes

Des objets ayant des surfaces géométriques (une topologie) particulières influent sur leur environnement.

Ce phénomène est connu depuis longtemps par la pratique radiesthésique (pendules et baguettes) et par la sensibilité du corps de certaines personnes à cette influence. Au cours du 20e siècle, des chercheurs ont exploré de façon pragmatique et systématique les conditions de ce phénomène.

Un contributeur important fut le français Jean Pagot (1931 – 1999), ingénieur en physique nucléaire au CNRS à l’Université de Paris-Orsay, collaborateur de Marcel Violet, et auteur de Radiesthésie et Ondes de Formes (Maloine, 1978).

Jean Pagot

Un autre fut le professeur de mathématiques français Jacques Ravatin (1935 – 2011), Dr en sciences mathématiques, auteur de Développements autour des formes et des champs de cohérence (Cosmogone, 2008).

Jacques Ravatin

Son expérience et celle de ses collaborateurs l’ont amené à distinguer notre monde physique visible local et un monde invisible global doté de lois physiques différentes. Mais les deux communiquent par des passages favorisés par les formes. Les émissions de forme sont le signe de l’existence de ces passages. On peut les détecter par radiesthésie.

L’étude des émissions dues aux formes révèle l’existence d’une nouvelle forme d’énergie, encore plus fondamentale que l’électricité, les ondes électromagnétiques, et même l’énergie nucléaire, puisqu’on les retrouve à tous les niveaux d’existence, galaxies, cristaux, atomes, matière vivante comme matière inerte, et pensée. (Extrait de: Le sorcier assassiné, Anne Denieul, Perrin 1981, dans la revue 3e millénaire, aout 2011)

Aux formes et à la géométrie sont associés les nombres, car ils en sont l’essence. C’était d’ailleurs aussi l’enseignement de Pythagore: les choses ne sont que l’apparence du nombre. (voir mon article Aspect géométrique de l’univers)

Ces travaux n’ont pas été reconnus par la communauté scientifique. Or la théorie des champs de torsion conforte et valide ces recherches. Dans l’URSS des années 1980, les effets des formes ont été démontrés avec des objets de géométries variés par Akinov, Veinik, Grebennikov, Tszyan Kanchzhen et d’autres. (Veinik A.I., Termodinamika realnykh protsessov., Minsk, Naukai Tekhnika, 1991; V.S. Grebennnikov, O fiziko-biologicheskikh svoistvakh gnezdovii pcheolopylitelei – propriétés physiques et biologiques des nids d’abeilles, Sibirskii vestnik selskhohozyaistvennoi nauki, 1984, 3)

À l’Institut de physique de l’Académie des sciences de l’Ukraine, Akimov et son équipe ont établi que les objets dont les dimensions géométriques ont un rapport égal au nombre d’or (1,618 – voir mon article Spirale, mouvement de viepeuvent être considérés comme des générateurs de champs de torsion. Ils ont étudié particulièrement l’influence de cônes de différentes tailles et proportions sur des processus divers. Les mesures révèlent que l’intensité du champ de torsion varie le long de l’axe du cône. Il est maximum entre 1/3 et 2/3 de la hauteur du cône. (Torsion Field Mechanics: Verification of Non-local Field Effects in Human Biology, D. Yurth, 2000)

Il a été établi que des objets de forme géométrique régulière (cylindres, triangles, pyramides, nid d’abeille) créent une distorsion de l’espace.

Avec ces résultats, on comprend pourquoi certaines formes géométriques sont considérées comme sacrées et sont utilisées comme symboles spirituels puissants. C’est le cas entre autres du cercle, du pentagone, de l’étoile à 5 branches, du double triangle (étoile à 6 branches), de la swastika connue de nombreux peuples particulièrement en Inde (croix gammée – c’est-à-dire avec des branches en forme de la lettre grec gamma Γ, symbole récupéré, modifié et détourné par les nazis), du triskel et de bien d’autres.

On comprend également pourquoi les monuments religieux ont des formes particulières (par exemple des coupoles et des dômes) et des proportions particulières.

La forme pyramidale a fait l’objet d’études en laboratoire par Shipov et son équipe ainsi que par le physicien ukrainien V. Krasnoholovets que nous retrouverons plus loin. Il s’est avéré qu’elle engendre des champs de torsion. À l’intérieur, à un tiers de la hauteur de l’axe, se trouve un point de concentration maximale. Cela explique l’utilisation de cette forme dans de nombreuses civilisations anciennes, et particulièrement comme antenne sur des points particuliers de la grille énergétique planétaire (voir mon article Alignements géométriques de lieux sacrés).

Liens avec la conscience et les phénomènes paranormaux

Parce qu’ils englobent le monde matériel et la conscience, les champs de torsion permettent de décrire les phénomènes psychophysiques, autrement des phénomènes physiques induits par la pensée.

Alors que la physique quantique proclame arbitrairement sans démonstration que l’observateur restreint le nombre de possibilités d’états d’une particule ou d’un système matériel par son intervention (réduction de l’onde étendue qui décrit ces probabilités – voir mon article Physique quantique, les principes fondamentaux), la physique de torsion apporte une démonstration à partir de ses lois fondamentales, à savoir l’influence du flux de torsion émis par l’observateur.

Par des développements logiques, elle permet de suggérer les mécanismes de la psychokinèse (déplacement d’un objet par la pensée) et de la téléportation(disparition d’un objet et réapparition immédiate à un autre endroit (Akimov A.E., Shipov G.I., Psychophysical phenomena and the theory of physical vacuum, Consciousness and the physical world, 1995, 1, 85; Consciousness, Physics of torsion fields and torsion technologies, Consciousness and Physical Reality, 1996, 1, 1-2, 66; The concept of consciousness in the theory of physical vacuum, The collection of reports 1, All-Russian conferences Russia: national medicine, Samara, 2003, 35).

Nouvel éclairage sur des investigations antérieures

Les expériences systématiques de Kozyrev et de ses collaborateurs, associées aux recherches expérimentales et théoriques de Vejnik et Akinov, suivies par la théorie fructueuse et puissante de Shipov sur la mathématique géométrique de l’Univers, ont apporté une cohérence et un sens à de nombreuses observations antérieures de phénomènes dits anormaux et aux travaux de chercheurs atypiques.

Explication de résultats de physique autrement inexplicables

Ainsi, dans le domaine de la physique pure, beaucoup de résultats expérimentaux obtenus à partir des années 1970 sur des interactions entre atomes à longue distance sont inexplicables ou difficilement explicables dans le cadre de la physique quantique. Ces phénomènes semblent anormaux pour les physiciens. Par contre, ils sont tous rigoureusement explicables dans le cadre de la théorie des champs de torsion. En fait ils sont la manifestation même des champs de torsion.

Dans le cadre de la physique quantique standard, le phénomène d’intrication quantique (ou non localité quantique – voir article Physique quantique, les principes fondamentaux) a reçu une explication bizarre, contre-intuitive. Elle a été inventée de toutes pièces pour rendre compte des mesures tout en restant dans le formalisme de la mécanique quantique. C’est ce que Shipov nomme une théorie physique phénoménologique, c’est-à-dire inventée pour cadrer avec un fait, sans en comprendre les fondements.

Dans le cadre de la physique de torsion, l’intrication quantique reçoit une compréhension bien plus lumineuse et intuitive. L’information est transmise aux deux particules jumelles en même temps par le moyen des champs de torsion qui se propagent à vitesse infinie. De ce fait elles restent connectées. La physique de torsion appartient à l’autre catégorie de théories physiques, les théories fondamentales, basée sur des principes fondamentaux de la physique, desquels on déduit des équations qui rendent compte des observations. À cette catégorie appartiennent aussi la théorie de la gravité de Newton, la loi de Coulomb pour les forces électriques, et la relativité générale d’Einstein.

Des chercheurs méconnus

Nombreuses sont les observations de phénomènes naturels anormaux, voire bizarres, qui ont été rapportées par des chercheurs indépendants au cours du 20esiècle, dans de nombreux domaines et dans des circonstances très variées. On les qualifie d’anormaux parce qu’ils ne rentrent pas dans les normes scientifiques admises. Ils paraissent tout à fait normaux si on change les normes.

Tous ces chercheurs ont tenté d’expliquer ces phénomènes curieux en introduisant la présence de champs et d’énergies supplémentaires, non retenus par la science académique, qu’ils ont nommés de noms très variés. Les champs de torsion pourraient probablement les englober tous.

J’ai présenté plus haut Bruce de Palma. J’ai évoqué certains travaux dans d’autres articles de ce présent site. Dans l’article sur l’ADN électromagnétique et la communication entre molécules, j’ai présenté A.G. Gurvich et sa découverte du rayonnement mitogénétique entre racines d’onions. J’ai présenté V. Kaznacheev et sa mise en évidence de transfert d’informations entre cellules par les rayons lumineux. Enfin j’y ai parlé de Tszyan Kanchzhen, et de ses expériences de transfert d’information génétique. Pour les expliquer, celui-ci fait appel à un champ qu’il nomme biochamp. Tous ces résultats peuvent s’expliquer aisément par la présence des champs de torsion créés par les cellules.

Dans les sections qui suivent, je présente les travaux de quelques autres chercheurs parmi les plus remarquables. La plupart d’entre eux sont rejetés parce qu’ils n’entrent pas dans le cadre standard, même s’ils sont cohérents et puissants dans le cadre de la physique de torsion.

Harold Aspden (1927-2011)

Harold Aspden

Le physicien britannique Harold Aspden a largement contribuer à défendre le concept d’éther, aussi bien sur le plan théorique qu’expérimental. Et pourtant son nom et son œuvre restent inconnus. Selon lui, l’aether (un terme qu’il préférait à éther pour le distinguer de la substance chimique) remplit tous les interstices de l’espace non occupé par la matière, y compris l’intérieur des atomes. L’aether est fluide et dynamique et régule la création de la matière. C’est de lui que naissent les forces électrodynamiques et les forces de gravitation. L’énergie traversant le vide provient d’une rotation, ce qui signifie qu’il y a un axe dans l’espace, variable dans la journée.

De ses théories, il a tiré des inventions d’appareils de production d’énergie libre, en particulier un moteur à base d’aimants permanents. Mais ses publications scientifiques sont ignorées de la communauté scientifique académique et taxées de science-fiction.

Sources: Aspden et les moteurs magnétiques sur le site Quanthomme; Inventeur: Harold Aspden, extrait de Énergie libre et technologies par Jeane Manning; Harold Aspden, dans Natural Philosphers; Aether Science, le site web officiel d’Haspden

Paramahansa Tewari (1937 – 2017)

Paramahansa Tewari

Rares sont les scientifiques qui postulent que le mouvement de base de l’énergie non électromagnétique de l’univers (l’éther) est rotatoire ou spiralé, comme l’a fait Shipov à la suite de Descartes. C’est toutefois le cas du physicien indien Paramahansa Tewari, auteur de Universal Principles of Space and Matter (Crest publ. House, 2002) et d’autres livresantérieurs. Il était ingénieur en chef à la Nuclear Power Corporation (NPC) du ministère indien de l’énergie atomique

Tewari a reconnu que sans Bruce DePalma, je n’aurais pas été capable de construire ma théorie. Il travaillait sur des concepts semblables et m’envoyait toujours ses résultats.

Dans son livre Énergie libre et technologies (197I) Jeane Manning écrit: L’idée de base de construire l’univers de matière et le vide de l’espace avec une seule entité mobile (une substance fluide) a été formulée comme hypothèse d’une théorie de vortex de l’espace. Tewari comme Moray King pense que l’éther se déplace selon un mouvement en spirale.

Partant de ses principes théoriques, il a construit un générateur d’énergie de l’espace (T-RLG pour Tewari Reactionless Generator), proche de la N-Machine de B. DePalma. Il a fait l’objet d’un reportage filmé de Angela Summereder en 2015 (Out of the void).

Sources: Sur la piste de l’énergie libre dans le site Quanthomme; Inde: l’inventeur d’une machine à énergie libre, dans le site Anguille sous roche; Tewari, le site officiel en anglais

Paul LaViolette

Paul LaViolette

Le Dr Paul A. LaViolette (né en 1947) est un physicien étatsunien, président de l’Institut de recherches scientifiques pluridisciplinaires Starburst Foundation, et auteur de nombreux ouvrages novateurs en science, essentiellement dans le domaine de l’astrophysique (voir sa biographie).

Ses théories l’ont conduit à faire des prédictions d’astrophysique qui ont été vérifiées par la suite. Dès 1983, il a prédit que le centre de la galaxie émettait périodiquement de puissantes supervagues galactiques dans l’univers. Il a développé une cosmologie alternative qui remplace brillamment la théorie du Big Bang.

Il a élaboré une nouvelle théorie de la microphysique du vide qu’il décrit dans son ouvrage Subquantum Kinetics(Cinétique sous-quantique). Elle est fondé sur l’existence d’un éther complexe composé de plusieurs classes de sous-particules nommées éthérons, qui entrent en interaction les unes avec les autres. De cette façon, il arrive à expliquer l’existence de forces électriques, magnétiques, gravitationnelles et nucléaires, et d’autres problèmes de physique qui semblaient des paradoxes, rien que ça !

Sources: La théorie de Paul Laviolette : La Supervague CosmiqueDr Paul A. LaViolette sur le site Quanthomme; Paul A. LaViolette, en anglais sur le site Natural Philosophers; le site web de Paul LaViolette The Sphinx Stargate dans lequel on trouve différentes sections dont sa recherche sur la physique de l’éther et sa biographieProfil de Paul LaViolette sur researchgate

Volodymyr Krasnoholovets

Volodymyr Krasnoholovets

Le Dr Volodymyr Krasnoholovets travaille depuis 1981 à l’Institut de physique de l’Académie nationale des sciences à Kiev en Ukraine, où il a reçu son diplôme de doctorat en 1987. Il s’est intéressé aux fondements de la physique et a élaboré une théorie de l’espace physique à partir de concepts purement mathématiques développés en collaboration avec le mathématicien français Michel Bounias. Il est l’auteur de Structure of Space and the Submicroscopic Deterministic Concept of Physics (Apple Academic Press, 2017)

L’espace est considéré comme structurée par de minuscules cellules de la taille de la longueur de Planck (~ 10-35 m) assemblées en réseau fractal (voir mon article Images fractales). Une particule est représentée par le déplacement de ces cellules autour de leur position, et ce déplacement provoque leur excitation sous forme de sous-particules nommées inertons.

Les inertons forment un champ d’inertie qui entoure chaque corps matériel. Il apparait être un champ fondamental au même titre que le champ électromagnétique. On peut le détecter expérimentalement avec un résonateur d’inertons. Cela a permis de vérifier sa  répartition dans les formes pyramidales.

Sources: Profil de Volodymyr Krasnoholovets sur Researchgate. On peut aussi y trouver des résumés de ses publication par exempleInerton fields: Very new ideas on fundamental physics, 2010;
site web personnel de Volodymyr Krasnoholovets
Real inertons against hypothetical gravitons. Experimental proof of the existence of inertons, Volodymyr Krasnoholovets and Valery Byckov, 2000, Indian Journal of Theoretical Physics 48, 1, 1–23
Submicroscopic Deterministic Quantum Mechanic, Volodymyr Krasnoholovets, International Journal of Computing Anticipatory Systems, 2002, 11, 164-179

D’autres recherches

Nombreux sont les chercheurs de nationalités variées qui ont participé à la recherche sur l’énergie du vide, soit en élaborant des théories, soit en inventant des appareils. Le site web Quant’homme de Jean et Bernadette Soarès en a minutieusement répertorié une liste impressionnante.

Certains fondent leurs concepts sur une énergie du vide de nature électromagnétique, comme dans l’électrodynamique stochastique exposée dans un autre article de cette série. D’autres considèrent une énergie non électromagnétique dans laquelle les ondes se propagent à vitesse supérieure à la lumière. C’est le cas de Hans Nieper et de Marcel Pagès.

Le médecin allemand Hans Nieper (1928 – 1998), avec la collaboration avec le chercheur américain Stockes, a développé une théorie de la gravitation expliquée par la pression de l’éther sur la matière, assortie d’un phénomène d’écrantage. Il a également introduit la notion de tachyons, particules hypothétiques qui représentent des ondes se propageant à des vitesses supérieures à celle de la lumière dans le vide. De plus, il a été très actif pour faire progresser et connaitre les recherches internationales sur ce sujet, en fondant l’Association allemande pour l’énergie du vide (DVS), dont il a été le président de 1981 à 1997, et en organisant à partir de 1980 des congrès internationaux mémorables sur l’énergie tachyonique. Il est l’auteur du livre collectif Revolution in technology, medicine and Society (1985, Keith Brewer Library).

Le français Marcel Pagès a écrit le livre Le défi de l’anti-gravitation (1974). Sa théorie suppose l’existence d’un gaz de gravitons qui imprègne tout l’espace. Les protons et les électrons des atomes baignent dans ce gaz de gravitons. Le poids de chaque particule est diminué par le poids du gaz de gravitons qu’elle déplace. C’est le phénomène d’anti-gravité.

Les conditions tragiques de la recherche sur les champs de torsion

Je profite de cette étude pour rendre hommage à ces nombreux chercheurs courageux de tous les pays (Russie, Ukraine, USA, France, Allemagne, Inde, etc.) qui ont osé ouvrir de nouvelles voies, mais ont rencontré l’hostilité de leurs collègues et des autorités scientifiques et politiques.

En effet la presque totalité de ceux qui travaillent ou ont travaillé dans ce domaine font face ou ont fait face à de sérieuses difficultés. Dans son interview de 2006, Shipov raconte combien les autorités bloquent toute émergence de la physique de torsionEn Russie, il y a une lutte entre la vieille science officielle de l’État et le domaine émergent de la physique de torsion. Rien n’arrête les autorités gouvernementales officlelles qui ont la responsabilité de mantenir les vues bien ancrées de l’establishment: ils rendent les faits confus, profèrent toutes sortes d’accusations contre moi et d’autres scientifiques qui explorent les phénomènes de torsion, et publient des avertissements diffamatoires à propos de « fraude de torsion » pour effrayer le public.

Au minimum, on ridiculise les auteurs de ces travaux en leur collant une étiquette, celle de faire de la pseudoscience qui ne repose sur rien et qui donc relève de la fraude, voire de l’escroquerie. Les différents sites de Wikipedia s’en font l’écho bien zélé, surtout le site français, sous l’influence de leurs administrateurs. Parfois, le mot pseudoscience est même inclus dans le titre [exemple Torsion field (pseudoscience)]Traiter une étude de pseudoscience signifie que cette science n’est pas reconnue par les chercheurs du rang, parce qu’elle sort de leurs modèles majoritairement acceptés.

Pour attribuer ce qualificatif, on s’aide souvent de faux arguments. Par exemple, il est fréquemment avancé que les résultats sont forcément faux parce qu’ils violent les lois fondamentales bien établies de la physique, telles que la conservation de l’énergie, même si les auteurs ont établi le contraire et surtout ont constaté les faits. En effet, l’énergie des champs de torsion n’est pas créée à partir de rien, elle provient de l’univers. Un bateau à voile qui utilise le vent viole-t-il la loi de conservation de l’énergie alors qu’il avance rapidement sans aucun moteur et sans consommer d’énergie?

Plus grave, on publie sur ces chercheurs des articles incendiaires et diffamatoires. On les traite de farfelus, d’escrocs, généralement sans le prouver par des arguments scientifiques, mais en invoquant des considérations morales. On conteste leurs capacités parce qu’ils n’ont pas le diplôme sacro-saint. Il est vrai que ce genre d’individu existe aussi, comme dans toute discipline, mais il est facile et opportuniste de faire l’amalgame

Si, au contraire, il s’agit de scientifiques bien reconnus pour leur excellent travail antérieur, on regrette qu’ils se soient fourvoyés. Se fourvoyer, c’est sortir des règles du clan, en particulier si on fait appel à une énergie non électromagnétique et non nucléaire, ou pire, si on fait référence à la spiritualité. Alors, on les exclut des enseignements, des comités, et on refuse leurs publications.

Cela va parfois très loin et révèle la méchanceté de certains pouvoirs en place. Certains chercheurs dans le domaine des champs de torsion et des nouvelles sources d’énergie ont été traités de fous, et emmenés à l’hôpital psychiatrique. D’autres ont reçu des menaces en privé, y compris concernant la sécurité de leur famille. Certains ont été assassinés.

La possibilité de fournir de l’énergie librement en puisant dans l’éther touche à de très gros intérêts que certains sont prêts à défendre à n’importe quel prix. N’ont-ils pas compris qu’augmenter sa fortune et son pouvoir matériel n’est qu’illusion? Cela ne sert pas – bien au contraire – l’élévation de l’âme, et cela entrave son accession à des réalités supérieures beaucoup plus gratifiantes par la connexion au Divin (voir mon article Le sens de la Vie).

Un sens redonné à l’Univers et à la Vie

En conclusion, il existe bel et bien un éther qui remplit l’univers et qui n’est pas un champ électromagnétique. Les expériences de Kozyrev, de DePalma et bien d’autres l’ont prouvé.

Si l’on s’en réfère à la théorie du vide physique de Shipov, il existe 7 niveaux de réalité. 3 d’entre eux sont bien connus car ils constituent le monde de la matière. Ce sont l’état solide, l’état liquide, et l’état gazeux. Les scientifiques connaissent également bien le quatrième, celui des particules élémentaires (plasma).

L’originalité des équations de Shipov est de démontrer l’existence de 3 autres niveaux qui forment la Réalité supérieure. D’abord le vide physique, puis les champs de torsion primaires porteurs de la conscience supérieure. Au-dessus, se trouve le 7e niveau qui est le Néant absolu.

Avec l’introduction des champs de torsion dans la représentation mathématique et physique de l’Univers, beaucoup de légendes et d’enseignements spirituels de traditions diverses prennent un sens. Nous en avons déjà évoqués dans un autre article de cette série (voir mon articleL’éther et l’énergie de l’espace).

Dans la tradition védique de l’Inde, la philosophie Samkhya énonce qu’une substance subtile primordiale nommée Prakriti sous-tend toute existence physique. Elle est le principe créateur de l’existence physique de tous les corps et de tous les objets, matériels ou subtils, dans tout l’Univers, de l’électron à la galaxie, de la bactérie aux organes et organismes. De même que les champs de torsion sont chapeautés par le niveau supérieur de Shipov, de même la Prakriti reçoit des impulsions d’un principe supérieur, Pourousha, qui est l’Esprit Suprême, la cause première intentionnelle du monde.

Ainsi, grâce à la reconnaissance scientifique de l’existence de ce champ universel, sciences nouvelles et traditions s’accordent merveilleusement bien. Certaines traditions prennent un nouveau visage et se révèlent comme une science avancée enseignée il y a très longtemps, mais dont le sens avait été perdu car il n’entrait pas dans la pensée de l’humanité actuelle. Il est fantastique de le retrouver maintenant. C’est comme si une vieille fissure se referme et que quelque chose se réaligne.

https://www.spirit-science.fr/Matiere/phys51_torsion.html

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