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Le secret des pierres gravées de la grotte de Burrows révélés

La grotte de Burrows, dans l’Illinois

En 1982, l’Américain Russell Burrows découvrit d’étranges pierres dans l’Etat de l’Illinois aux Etats-Unis. Ces pierres gravées, et des centaines d’autres, proviennent d’un système de tunnels souterrains.

Les représentations qui y figurent, rappellent diverses cultures. D’autres trésors seraient encore cachés dans la grotte. Des sarcophages, des cadavres momifiés et des objets mortuaires en or massif.

Mais jusqu’à présent, Burrows refuse obstinément d’indiquer l’emplacement exact de la grotte. Cependant, des chercheurs ont réussi depuis à localiser ce lieu secret à l’aide de détecteurs de métaux et de radars au sol.

Les plus sceptiques avancent la thèse d’une escroquerie. Ou sommes-nous sur le point de faire une découverte archéologique des plus spectaculaires?

Le disque de Phaistos et d’autres écritures énigmatiques …

Des civilisations disparues ont utilisé des systèmes d’écriture que nous n’avons pas su déchiffrer à ce jour. Les traductions du célèbre disque de Phaistos sont aujourd’hui encore insatisfaisantes. Il reste ainsi l’un des objets les plus énigmatiques de la civilisation minoenne.

Egalement inexplicables, les 160 signes « Rongorongo » des habitants de l’Ile de Pâques. Etrangeté supplémentaire : ils sont identiques aux caractères de la civilisation d’Harappa au Pakistan, vieille de plus de 5000 ans.

En Amérique, on a découvert des centaines de pierres avec d’étranges gravures. Les inscriptions seraient des runes vikings. Elles n’ont jamais été traduites.

Et les tables de pierre d’Oaxaca, au Mexique : on suppose que les inscriptions sont du chinois ancien et de l’hébreux.

De nombreuses pierres noires en provenance de Colombie comportent également des signes inconnus. Certaines pièces de la collection du Père Crespi ont des symboles ressemblant à un alphabète étranger.

Que nous apprendraient tous ces anciens textes si nous pouvions les comprendre ?

Note de Jsf : J’ai agrandi et éclairci les photos des objets qui sont disponibles sur internet. Certaines images semblent colorisées, mais ce n’est pas gênant pour leur netteté. Je les ai classées et vous trouverez ci-dessous quelques commentaires.

Pierres sphériques gravées de symboles

Ces objets présentent une ressemblance avec les Gurkur tels que décrits par Anton Parks. On trouve un exemple de Gurkur p.14 du tome 1 des Chroniques. Ces objets permettraient de changer de dimension. Cependant, ces pierres semblent un peu grandes pour être des Gurkur.

Les premiers symboles de cette série correspondent très nettement au symbole ancien du « soleil noir », repris par les nazis. On peut en voir une représentation comparable sur cette page.

Ce symbole serait-il encore plus anciens qu’on ne le pense?

Cet autre symbole ci-dessous représente un oeil. On retrouve des formes semblables de ce symbole (avec trois rayons) en association à l’idée du « troisième oeil ».

Autres pierres gravées

Une croix au centre, suivi de trois cercles (enceintes ?)

Symbole comparable :

Pierre gravée représentant un être vêtu d’un casque ou un masque? Un cosmonaute?

Même décoration en triangles, mais cette fois un unique « oeil » :

Êtres possédant un oeil unique

Des figurines semblent comparables à la précédente image. Nous retrouvons un seul oeil :

Un être composé de nombreux triangles, et d’oreilles étonnantes :

Êtres possédant un casque nettement visible

Êtres de type amphibien

Êtres reptiliens

Autres symboles peu compréhensibles

Autres êtres peu discernables

Êtres cornus à jambes de bouc

Le plus curieux est probablement ces représentations qui correspondent parfaitement à la description que fait Anton Parks des « Kingu Rouges ». Ces êtres n’hésitaient pas à enlever les humains primitifs pour les dévorer, selon les Chroniques. Ils semaient partout la terreur.

Voici à propos de ces entités, le témoignage d’une connaissance qui en a reçu une « vision » :

Entité ressemblant au diable, à cornes et jambes de bouc, qui enlève des humains durant leur sommeil

Ces entités sont horriblement laides et ressemblent bien à la description qu’on fait du diable avec les jambes qui se terminent par des sabots, comme dans un film que j’ai vu avec des cyclopes. Ils sont poilus sur les jambes et sur le torse et ils ont la même peau que les hommes. Ils possèdent deux très grandes cornes, comme sur les représentations du diable.

Ils mesurent environ 2,50 mètres environ. Ils sont très forts et bien organisés, j’ignore comment ils font pour enlever les personne durant leur sommeil mais une chose est sûre, c’est que pour leur échapper il faut être coordonné.

J’ai bien eu l’impression que nous servions de garde-manger. Au début il y avait une multitude de personnes dans un monde sans couleur, où il n’y avait que de la terre et des pierres.

Nous étions tous des hommes et des femmes et nous n’arrêtions pas de dire : « Que faisons-nous ici ? J’étais dans mon lit, je dois certainement rêver »

Une femme nous dit aussi à ce moment-là : « Moi aussi, j’étais dans mon lit et maintenant je suis ici mais je ne comprend rien, je dois
aussi être en train de rêver« .

Puis viennent ces énormes diables – je ne sais pas comment les nommer autrement – qui devaient être une dizaine ou une quinzaine, très rapides et agiles malgré leur taille et leur laideur. Je me rappelle m’avoir dit moi aussi que je suis dans un rêve, que ce n’était pas possible, car je ne comprenais pas ce qu’il se passait.

Ils nous ont attrapés et nous ont attachés avec des cordes, puis nous ont enfermés dans un camp. Le camp était entouré de cannes de bambou ou ressemblant au bambou.

J’ai cru entendre l’un des êtres dire « on va bien se régaler ». A ce moment-là une personne près de moi complote secrètement avec son frère pour se sauver car les « diables » étaient tous partis à la recherche d’autres humains à enfermer. On n’en voyait plus aucun. Donc ils décident tous les deux de courir, l’un après l’autre, mais un diable a poursuivi l’un des frères. Il criait « sauve-toi » ! Le diable prévient les autres de ne pas faire la même chose, et dit que ça n’arrivera plus jamais.

L’homme se mit à courir et courir et là je me retrouve dans son lit en même temps que lui, dans son monde. Il se réveille, s’habille et commence à crier dans la rue pour expliquer ce qu’il se passe. Il dit qu’il sait ce qu’il se passe quand les gens ne se réveillent plus. Il y avait quatre autres cas dans la rue et dans les hôpitaux. Personne n’a voulu croire en son histoire, tout le monde l’a pris pour un fou.

Il est vrai que je ne contrôle pas grand chose dans mes visions, mais parfois j’ai vraiment du mal à expliquer tout ce que je vois. Ce n’est pas toujours facile à raconter et surtout je ne sais pas comment les personnes vont le prendre.

Dans cette vision, quand la personne a cherché de l’aide, elle s’est dirigée vers un policier. Il avait une voiture blanche de la police, avec des caractères dorés écrits et le symbole de shérif sur la portière. C’est peut-être la police américaine ou canadienne.

Je n’ai jamais fait de recherches pour savoir si certaines personnes ne se réveillent plus. Mais si c’est effectivement le cas et qu’ils peuvent nous atteindre depuis leur dimension, ça fait très peur.

Voila ce que j’ai vu. J’ai vraiment cru que j’allais y rester, je me prenais vraiment pour lui. Quel soulagement quand je me suis réellement réveillé… Je crois bien que c’était la plus grande peur de ma vie.

En tout cas, les jambes de ces entités sont comme celles d’un animal, comme pour les animaux à poil ras, un chien par exemple. Les pieds sont des sabots comme ceux des cheveux. J’ai vu des créatures très proches de celles-ci dans un ancien film avec des cyclopes. Leurs jambes étaient similaires, leur torse aussi, sauf que dans le film ils étaient rouges tandis que moi je les ai vus avec une peau marron. Ils avaient une peau brune comme la couleur de la terre. Les poils sur leurs jambes étaient aussi de couleur brune. Leurs cornes sont de tailles différentes. Celui qui a les plus grandes est automatiquement le chef, les cornes du chef étaient immenses, faisant plus de la moitié de son corps. Il frappait les humains avec son baton en bambou comme un berger le ferait avec un troupeau. Et tant pis s’il perdait un humain, l’important était le troupeau. Ces entités ont l’air opportunistes, vivant probablement dans une dimension parallèle et craignait les autres entités plus puissantes.

http://newsoftomorrow.org/

NOUVELLE LUMIÈRE SUR LA GROTTE DE BURROWS

En 1982, Russell E. Burrows était seul il traînait parmi les collines et les champs peu habités du sud de l’Illinois, à vingt milles de la rivière Ohio. Ce chasseur de trésors amateur, originaire de Virginie occidentale, aurait plus tard prétendu avoir cherché des boucles de guerre civile, des fers à cheval pionniers, ou de vieilles pièces de monnaie, avec son détecteur de métal, quand il serait tombé dans un grand trou envahissant.

L’intérieur souterrain, relié à un couloir et à une série de chambres artificielles remplies d’un vaste et ahurissant réseau de pierres de rivière noire (connu sous le nom d’ argilite), le marbre blanc et le grès ont été gravés principalement avec les portraits d’hommes vêtus d’habits de la Rome antique, de la Judée, de Carthage et de l’Afrique de l’Ouest.

D’autres pierres étaient couvertes de thèmes chrétiens et d’un mélange d’inscriptions en hiéroglyphique égyptien, hébreu, numidien (ancien nord-africain), Ogham (Keltic) et nord sémitique (une forme de phénicien). Des images similaires sont apparues sur une cache de pièces d’or et de barres.

Au cours des sept années qui ont suivi, Burrows a retiré un grand nombre de cesartefacts, les vendant surtout à des antiquaires amateurs, mais il a été accusé de fraude.

A cette époque, la science dominante était convaincue que personne de l’ancien monde n’est arrivé en Amérique avant Christophe Colomb … Ils ont donc rejeté la collection comme un ensemble de faux manifestes, le débat sur leur authenticité préhistorique continue de faire rage parmi de nombreux archéologues amateurs, qui sont, eux-mêmes, profondément divisés sur la provenance réelle des artefacts de la grotte.

Cette incertitude a été principalement provoquée par Burrows lui-même, qui a fermement refusé de révéler le site de sa caverne pour la vérification, une répugnance qui a tout naturellement jeté un doute sérieux sur la véracité de ses revendications.

Après sept années de recherche indépendante, Wayne May, éditeur du magazine Ancient American (Colfax, WI), a décidé d’entreprendre des fouilles professionnelles près de la rivière, à l’endroit qui était le site le plus probable pour être la grotte Burrows.

Mais après avoir fait des découvertes prometteuses, May fut contraint de mettre fin à son projet faute de soutien financier, résultat de la récession de 2008.

À peu près au même moment, Bear and Company (Rochester, VT) a publié le livre, The Lost Treasure du roi Juba, qui décrit les objets disparates prétendument retirés du site non identifié comme une preuve possible pour des colonisateurs de l’époque romaine. Il s’agissait, de réfugiés de l’invasion de la Maurétanie par l’empereur Caligula, un royaume quasi-indépendant en Afrique du Nord comprenant des territoires équivalents au Maroc moderne et à l’ouest algérien.

Juba II (52 av. J.-C. – 23 ap. J.-C.) était un monarque maurétanien qui amassa une grande richesse convoitée par le banqueroutier César. Les légions impériales de Caligula, en entrant dans le mausolée contenant les trésors du roi, le trouvèrent vide. Peut-être, ces richesses avaient été transportées à travers l’océan vers l’Amérique du Nord.

A cette époque – le premier siècle – les Maurétains étaient des marins qualifiés, alors que notre continent était un vaste champ de bataille intertribal, sauf pour une partie de ce qui est maintenant le sud de l’Illinois, où l’on disait que la grotte de Burrows se trouvait.

Depuis la publication du livre il y a douze ans, de nouvelles informations provenant de diverses sources ont été publiées sur ce sujet encore non résolu.

Parmi les nouveaux chercheurs, Scott Wolter, un géologue légiste formé à l’université, a soumis plusieurs artéfacts présumés à des études approfondies dans son laboratoire primé de St. Paul, au Minnesota.

Il est également l’auteur de la série History Channel, Ancient America Unearthed. En examinant plusieurs blocs gravés de marbre blanc de la grotte, Wolter découvrit que leurs revers étaient faiblement, mais discernables, gravés de noms anglo-saxons, de brèves inscriptions en anglais du milieu du XIXe siècle, avec des dates et lieux de naissance et de mort, avec des croix chrétiennes. C’étaient des pierres tombales du début au milieu des années 1800. Lui et d’autres enquêteurs ont conclu que quelqu’un avait volé des pierres tombales mal vieillies d’un vieux cimetière du sud de l’Illinois pour sculpter des images de style romain sur leur dos. Affaire classée, ou peut-être pas.

Après réflexion, l’apparente exposition à la fraude semblait moins claire.

Les sceptiques ont fait remarquer que les tailleurs de pierre du dix-neuvième siècle auraient tout aussi bien pu tomber sur quelques-unes des dalles anciennement gravées dans le champ d’un fermier et ont exploité le marbre autrement coûteux pour servir de marqueurs de tombe. Une telle possibilité semblait plus plausible aux adeptes à long terme de la controverse sur les cavernes, qui se souvenaient qu’au début des années 1990, les critiques du soi-disant découvreur de la grotte avaient noté la ressemblance de ses tablettes sculptées avec des pierres tombales.

Le fait est que, si, en fait, ces pierres particulières, gravées avec les profils de guerriers casqués et script ancien, avaient été recyclés comme pierres tombales il y a 170 ans ou plus, comme suggéré par les dates sur leurs surfaces, alors ils ne pouvaient pas avoir été truqué dans les temps modernes.

Lorsque la rumeur de la grotte Burrows a commencé à se répandre dans la région à la fin des années 1980, quelques résidents parmi les aînés se rappelaient comment eux et leurs ancêtres déterraient occasionnellement des pierres illustrées de la même manière pendant le labourage des champs de blé. Parfois, les objets particuliers étaient gardés comme curiosités ou échangés avec des voisins mais, plus souvent, jetés.

Ces habitants multigénérationnels se souviennent de la façon dont leurs grands-parents croyaient que les artefacts particuliers avaient été utilisés par les pratiquants d’un culte de magie noire qui auraient mené des rituels secrets dans les grottes du comté de Richmond pendant les années 1880 et 90.

Bien que les efforts pour vérifier l’existence antérieure d’un tel groupe aient échoué, des cérémonies sataniques et des activités sacrificielles se produiraient à ce jour dans les régions rurales du sud de l’Illinois et, au moins, quelques pierres ressemblant à des cavernes ont émergé de la rivière, notamment, la soi-disant « Bird-Man Tablet », trouvé à l’est de la ville de Saint-Louis, juste en face du Mississippi à Collinsville, Illinois, à Cahokia, où un grand centre cérémoniel qui a prospéré au cours des Xe et XIe siècles .

La datation au carbone 14 de la tablette trouvée à l’intérieur de Monks Mound – une pyramide à degrés colossale – a donné une date approximative de 1310 AD. Découverte en 1971 – plus de dix ans avant que Russell Burrows ne soit entré dans sa caverne – l’image sur le devant du grès représente un humain vêtu d’un insigne d’aigle ou de faucon. En tant que tel, la pierre Bird Man – 92 mm de long, 62 mm de large et 17 mm d’épaisseur – ressemble physiquement et stylistiquement à des objets Burrows Cave.

À l’exception de l’oiseau-oiseau lithique et d’une demi-douzaine de tablettes de grès de taille similaire trouvées près de Cahokia et autour du lac Horseshoe du comté de Madison, à neuf miles au nord de Monks Mound, combien de pierres illustrées ont été associées à la grotte de Burrows?

Les estimations allaient de quelques dizaines à des dizaines de milliers.

Pour calculer un chiffre réaliste, Scott Wolter, Wayne May et moi-même avons compilé toutes nos informations concernant les clients de Burrows, en compilant le nombre total de leurs achats vérifiés. Incapables de retracer tous les objets individuels, nous ne pouvions pas arriver à une détermination précise, mais nous comptions environ trois mille artefacts connus, six mille de moins que ceux cités dans le livre. Ce nombre est cependant encore trop grand pour qu’un seul canular – ou même un groupe de faussaires – puisse le produire en masse.

C’était en fait leur excellence souvent visuelle qui a particulièrement attiré l’attention récente de Jill Baker. La peintre, illustratrice et enseignante primée de l’université du sud de l’Indiana, Evansville, a étudié de près les images de la grotte de Burrows, qu’elle a facilement reconnues comme l’œuvre diversifiée de plusieurs artistes différents. Il était donc clair que la plupart des nombreuses descriptions n’étaient pas simplement gravées par des artisans non formés, mais que seules des mains habiles pouvaient les tailler dans l’argilite dure.

Les recherches de Baker allèrent au-delà des considérations artistiques pour aboutir à une déduction surprenante : la grotte de Burrows n’a jamais existé.

Ses investigations personnelles diligentes ont conduit à un vieux domaine agricole dans le sud de l’Illinois.

C’est là qu’elle apprit comment les membres des familles des fermes de Lowery, dès la fin du dix-neuvième siècle, étaient troublés par un grand nombre indéterminé de fosses peu profondes qui marquaient leurs terres. À l’intérieur des dépressions irrégulièrement espacées ont été trouvées des caches de la plupart des pierres noires inscrites avec l’écriture étrange et décorées avec les visages des hommes étranges portant des couvre-chefs peu familiers.

Des générations de Lowery considéraient ces «pierres indiennes» avec une crainte superstitieuse et n’avaient guère de relations personnelles avec elles. Les rumeurs, néanmoins, se propagent localement de ces objets mystérieux,

Selon Kent Christon, antiquaire et conférencier sur l’archéologie alternative à Washington, Indiana a déclaré que Russell Burrows, était lui-même un grand chasseur de trésors, et a découvert les fosses de la ferme Lowery, d’où il a extrait et acheté les artefacts.

La ferme en question et ses nombreuses fosses -toutes vides maintenant- existent toujours.

L’histoire de ces fosses peut fournir une explication alternative à la « grotte », dont M. Burrows a refusé de divulguer l’emplacement, depuis qu’il a commencé à vendre ses artefacts au début des années 1980. Ou, comme d’autres chercheurs, tel Wayne May, le soutiennent, que le site de Lowery pourrait être une source supplémentaire pour de tels objets, qui, comme décrit ci-dessus, ont été découverts dans d’autres parties du sud de l’Illinois.

Avant d’être fermé pour manque de financement, l’appareil de forage de quarante pieds de haut de May, a été positionné par des membres de son équipage au-dessus du site suspect et a foré jusque dans une chambre de pierre presque parfaitement carrée.

Malheureusement, tout ce qu’elle contenait jadis avait été charrié, des années auparavant, par les eaux tumultueuses de la rivière. Les chercheurs déçus ont conclu qu’une explosion de poudre à canon déclenchée trop près du site à la fin de 1989 avait provoqué la rupture d’un aquifère adjacent, inondant la chambre jusqu’au plafond. Le fait que cette salle souterraine artificielle, ait été identifiée comme un emplacement possible pour la grotte de Burrows, a servi à encourager May et son équipage.

May a depuis obtenu un sous-groupe improbable de la collection de la grotte de Burrows, composée de petites figures humaines, de pierre sombre et polie, parfois nues, mais habillées pour la plupart de vêtements apparemment humbles. Sculptés avec des images contiguës de chaque côté, les objets semblent avoir servi, non à des fins rituelles, mais aussi, comme des jouets; plus précisément, des poupées, chacune étant d’une longueur moyenne d’environ quatre à cinq pouces.

Il y en a entre cinquante et soixante-dix, parfois comiquement dépeints comme des blanchisseuses portant des sacs de vêtements sur leurs épaules ou se livrant à des corvées quotidiennes pénibles. Trois spécimens plus grands sont en grès brun jaunâtre sculptés.

La simplicité charmante de ces petits modèles suggère l’authenticité à certains. Ils comprennent également les seules références physiques connues aux enfants dans tout l’assemblage des matériaux de la grotte de Burrows. Après tout, les rares scientifiques formés à l’université, assez courageux pour risquer la colère de leurs collègues en s’exprimant publiquement au nom de la provenance antique de ces artefacts, étaient convaincus que le corps de la preuve matérielle du site appartenait aux réfugiés de l’ère romaine, venant d’Afrique du Nord, qui devaient inclure des enfants en leurs troupe.

Plusieurs scientifiques ont déclaré qu’une colonie néo-maurétanienne s’était établie il y a près de deux mille ans dans le bas de l’Illinois. Sa frontière la plus méridionale a été bâtie contre les incursions violentes des tribus indigènes américaines – peut-être, au moins partiellement, les ancêtres des Indiens Shawnee – sous la forme de créneaux de pierre au sommet des falaises stratégiques formant une ligne décalée du Mississippi dans l’ouest à travers l’État jusqu’à la rivière Ohio à l’est.

Quand le trésor perdu du roi Juba a été écrit il y a douze ans, neuf de ces murs ont été reconnus. Depuis lors, Mark Motsinger a remporté un prix pour sa découverte de six nouvelles prothèses préhistoriques.

Au cours des vingt derniers siècles, la dévastation causée par une activité sismique sévère dans cette zone tectoniquement active – repaire géologique de la fameuse faille de New Madrid – a sans aucun doute ébranlé bon nombre des anciens parapets, maintenant cachés sous une épaisse végétation.

Seule la préparation méthodique de recherche de Motsinger, suivie d’un raclement non moins minutieux des falaises de la région, lui ont permis de faire ces découvertes supplémentaires.

Commentant son succès, Robert Jackson, un forestier à la retraite du ministère des Ressources naturelles de l’État, a lui-même recueilli des preuves de quarante et un anciens remparts de pierres sèches allant des frontières du Missouri à l’Indiana.

Si les investigations continues de Motsinger finissent par vérifier ces nombreux murs anciens, ils pourraient témoigner d’une ligne maginot précolombienne virtuelle dans le sud de l’Illinois.

Bien que ces révélations en cours offrent des possibilités intrigantes et même crédibles pour la colonisation de la région par les réfugiés de l’ère romaine, l’emplacement ou l’existence même de la grotte de Burrows elle-même est encore inconnue.

https://atlantisrisingmagazine.com/article/new-light-on-the-burrows-cave-controversy/

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