Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 9 Les SS à la recherche d’anciennes civilisations

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

Les SS à la recherche d’anciennes civilisations

Contactés et volcans

Eugenio Siragusa a rencontré plusieurs grands blonds sur les versants du volcan Etna, en Sicile. Le volcan Popocatepet [212 ] (au Mexique) a été photographié et filmé par les autorités gouvernementales avec des soucoupes volantes entrant et sortant par la cheminée du volcan. Nous avons vu aussi le cas d’Hawaï, île volcanique.

Dans L’ermite de Lobsang T. Rampa, les extraterrestres confient au vieil aveugle qu’ils se trouvent à l’intérieur d’un ancien volcan (sur un plateau montagneux dans les hautes terres du Tibet) car la lave a creusé dans la roche d’innombrables salles et des tunnels dont ils se servent pour faire entrer leurs vaisseaux spatiaux.

La revue Nexus (no 22) y allait d’un intitulé surprenant : « L’affirmation de Billy Meier confirmée par National Geographic » . Les Pléiadiens lui avaient affirmé dans les années 70 que l’Everest n’était pas la plus haute montagne de la planète, le mont Chimborazo en Équateur le surpassant de 2 150 m parce que la terre « n’était pas parfaitement ronde mais plutôt renflée en son milieu – ainsi, mesurer les montagnes à partir du niveau de la mer n’est pas un moyen exact d’évaluer leur vraie hauteur [213 ] ».

En janvier 2002, selon le National Geographic, des scientifiques ont déterminé depuis peu que la Terre était renflée en son milieu en raison de l’action de giration de la rotation de la planète. Ainsi, lorsqu’on mesurait le mont Chimborazo, ce dernier était en réalité plus haut que l’Everest de 2 200 mètres. Mesuré à partir du niveau de la mer, l’Everest est pourtant plus haut de 2 540 mètres.

Le mont Shasta (qui s’apppelait Mount Sisson jusqu’en 1922) est également un volcan et il comprend environ 400 grottes. Des histoires de villes souterraines, de soucoupes volantes, de lumières inexpliquées et de rencontres avec des êtres peu communs y abondent. En 1904, un prospecteur du nom de J.C. Brown a été employé par Lord Cowdray, de la Mining Company, pour chercher de l’or en Sierra Nevada. Lors d’une prospection, Brown a suivi un tunnel creusé dans la roche du mont Shasta et, dans une grande caverne couverte de feuilles de cuivre, a découvert des boucliers en or sur les murs, des statues, des hiéroglyphes indéchiffrables. Une autre chambre contenait les os de ce qui a semblé être des géants.

Notons aussi l’installation d’un monastère bouddhiste, Shasta Abbey, en 1971. Sachant que les nazis avaient ouvert des loges tibétaines (dès les années 20 à Berlin), ils ont infiltré le monde spirituel de l’humanité en s’installant partout et notamment dans des sites reculés.

Une guerre des mondes non déclarée se développe entre nous et le centre de la Terre. C’est une guerre des temps qui mène au futur.

Elle trouve son écho dans l’actualité d’aujourd’hui par l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull, le 23 mars 2010, qui a paralysé une grande partie des aéroports de l’Europe. Il entre en éruption tandis que le porte-avions Charles de Gaulle franchit le cercle polaire et qu’un étrange objet en forme de V est filmé dans le panache de fumée volcanique. On nous dit que l’Allemagne effectue des tests dans le ciel. Ce vaisseau serait un modèle V plus
élaboré que les Haunebu, peut-être un ovni allemand moderne.

Le vrai test consistait à faire exploser un volcan afin de dissimuler des vols d’engins V capables de bouleverser la surface de la terre en obligeant les gens à rester cloués au sol. Cela ressemble aussi à de la géo-ingénierie car les retombées de dioxyde de soufre des volcans refroidissent l’atmosphère exactement comme les chemtrails largués par les avions de ligne.

Cet engin V ne pouvait pas être le seul à circuler dans le ciel pendant cette période, puisqu’il était interdit aux avions de ligne de survoler les territoires. Il n’y a qu’un pas à franchir pour penser que l’éruption volcanique a été déclenchée par cette arme V.

Nous assistons à la mise en place d’un plan d’ensemble qui se reproduit dans l’hémisphère Sud avec, le 28 mai 2010, l’entrée en éruption du volcan Pacaya au Guatemala. Là aussi, les aéroports sont momentanément fermés. Presque simultanément, le Guatemala assiste au passage d’une terrible tempête nommée Agatha, que l’on aurait pu appeler plus justement « Agartha » vu l’immense gouffre sans fond qui s’est ouvert dans Guatemala, de 20 mètres de large. Comme en Islande, il semble que ce soit la mise en place d’un test souterrain, pour ne pas dire agarthien.

Le nom même de la tempête « Agatha » signe une nouvelle attaque en provenance de l’Agartha.

Le 5 juin 2010, un gigantesque vortex apparaît dans le ciel de l’Australie à Gold Coast (comme en Norvège le 29 décembre 2009) tandis que la veille on observait des lumières dans le ciel au sud à Billa Kalina.

On peut considérer qu’en 2010, le Charles de Gaulle arrivant en Arctique a un rapport avec l’opération Highjump de Byrd en 1947. C’est comme si une boucle du temps s’inscrivait dans des relations de cause à effet.

La disparition des 32 marins dans l’épave du C-46 s’étant écrasé sur les pentes du mont Rainier en 1947 voulait dissimuler l’existence d’une guerre avec un peuple souterrain.

Depuis le futur, une guerre pour l’énergie libre a lieu.

L’explosion des deux volcans nous renvoie aux alentours de 1450 avant notre ère à l’explosion du Santorin qui cachait une seconde histoire, celle de Crétois se livrant à des expériences de vol. Cnossos aurait été détruite par des Célestes qui, à la même époque, se battaient au-dessus de l’Inde [214 ].

Les volcans entrant en éruption pourraient fort bien correspondre à des tests permettant de dissimuler une armada céleste. Ce serait les prémices d’une guerre imminente où cette caste d’hommes nazis pourrait faire exploser tous les volcans dans une réaction en chaîne entraînant le basculement de la Terre comme l’Atlantide a disparu dans des explosions volcaniques et de poches de gaz sous la surface terrestre. Tout ce que nous observons est la préparation de la guerre à venir.

Une journaliste m’a appris que le gouvernement français vendait une technologie de pointe issue de l’espace. S’il achète de la haute technologie, on peut penser que cette caste qui règne sur le monde aux pôles depuis l’Atlantide, continue d’échanger ses technologies spatiales contre de l’or. On ne s’étonne guère alors de voir le Charles de Gaulle en Arctique en même temps qu’un volcan islandais explosait, cachant un vaisseau aryen V, là où l’amiralByrd a vu des Aryens et l’énergie libre.

Les deux cratères

En 1964, lors d’un vol de routine, le pilote vénézuélien Harry Gibson découvre un nouvel Agartha au fond de deux cratères de la jungle, entre la Sierra Maigualida et le fleuve Orénoque. Les archéologues David Nott de Liverpool et Charles Brewer Carias de Caracas, assistés de 10 savants de différentes nations et des services de l’aéronautique vénézuélienne, ont pris l’affaire très au sérieux (patronnée par la société vénézuélienne des sciences naturelles et par une firme de recherche pétrolière). Les cratères ne sont pas loin des sources des rios Caura et Ventuari, c’est-à-dire près du Cerro La Pava (1 641 m) et du Pic Masiati (1 495 m) à l’entrée de la sierra de Pacaraima, qui constitue une pointe avancée du Sertão brésilien. « Les volcans sont éteints depuis des milliers voire des millions d’années

[NDA : il est toujours question de volcans là où il y a des apparitions d’engins discoïdaux], si bien que les géologues, archéologues et botanistes espèrent y trouver une faune et une flore disparues depuis longtemps à la surface du globe.

En janvier 1974, une première équipe de trois membres descendit dans un des cratères profonds de trois cents mètres pour un diamètre de quatre cents environ. Ils récoltèrent un abondant matériel en plantes et animaux vivants d’espèces inconnues ou éteintes depuis l’ère secondaire. Un souterrain [artificiel] long de 1 500 mètres relie les deux cratères […] et servirait encore actuellement, car on y aurait relevé des traces de passages récents » mais « les milieux scientifiques du Venezuela séquestrent le secret sur les résultats les plus importants[ 215 ]. »

De fantastiques légendes, conservées par les autochtones des montagnes environnantes, entourent les deux cratères. La région de JauaJidi est une forêt très dense qui prolonge la forêt brésilienne. Quasi impénétrable, elle est à peu près inhabitée, sauf par des gens vivant à l’état sauvage qui « fuient les Blancs, parlent une langue inconnue et ne comprennent pas l’espagnol. Toutefois, des Métis de la cité d’Esméralda, sur l’Orénoque, ont pu les approcher. »

Plusieurs fois, des hommes étranges et bizarrement habillés ont été vus dans la forêt de Jaua-Jidi. « Ils ne semblent pas vouloir approcher les Indiens et ne s’aventurent qu’à petite distance des cratères. Leur peau est couleur d’ivoire jauni ; ils ont de grands yeux comme des jaguars et des cheveux longs de différentes couleurs. Ils paraissent craintifs et fuient dès qu’ils entendent un bruit insolite. On pense qu’ils habitent un pays qui s’étend au fond des cratères et dans d’immenses salles souterraines. Des entrées secrètes et inconnues s’ouvrent sur la forêt. D’autres observations donnent à penser que les créatures du “Royaume des Deux Cratères” auraient des contacts quasi permanents avec des êtres de l’espace… Ainsi les Indiens de la forêt disent que la nuit, les arbres qui bordent les cratères ont leurs sommets éclairés par une douce lumière verte, comme si la source se situait au fond de l’excavation.  [NDA : cela fait penser à une aurore boréale.]

Parfois quelque chose ressemblant à “un petit avion rond” sort de la nuit, entre dans le halo de clair-obscur vert et disparaît dans le cône du volcan. Deux ou trois nuits avant que David Nott, Brewer Carias, G. Dunsterville et leurs compagnons arrivent sur les lieux, on a observé une intense activité des “choses” volantes… sans faire aucun bruit […] Les Indiens eurent le sentiment que les hommes étranges étaient renforcés par une troupe importante ou bien, au contraire, qu’ils déménageaient avant la venue des archéologues.

[NDA : comme dans la série, où les envahisseurs fuient les lieux dès qu’ils ont été découverts et ne laissent aucune trace derrière eux.] […] ils laissèrent peu de traces dans les galeries, mais assez néanmoins pour que l’on soit persuadé que leur existence n’est pas un mythe. Les Indiens pensent que le « Royaume des Deux Cratères » s’étend sous la montagne et que les issues en sont pour le moment, hermétiquement fermée.

À Lima, Zizi Ghenea nous dit qu’à l’intérieur même des grottes et des cratères, une petite forêt d’arbres d’une espèce disparue verdoyait et était peuplée d’animaux vivants de l’époque tertiaire [216 ]. »

Les nazis, qui ont lancé des expéditions dans le monde entier, ont certainement répertorié toute une création fort ancienne. Aussi incroyable que cela paraisse, il se peut même qu’ils aient cloné des animaux de l’ère tertiaire. La super-technologie des disques à impulsion magnétique serait liée à la création de créatures hybrides préhistoriques. En cela réside l’univers secret d’un empire hyperboréen et nazi.

Ainsi, dans les années 50, les petits êtres velus appelés « Hombrecitos du Venezuela » qui aperçus aux commandes d’engins volants sphériques auraient été les cobayes de cette caste d’hommes nazis.

Charroux se demande à quoi rime le silence du gouvernement vénézuélien dans l’histoire des Deux Cratères et la dissimulation des comptes rendus de la mission. « Existe-t-il une corrélation entre le Royaume des Deux Cratères et la Cité souterraine des Andes, Ciudad subterranea de los Andes (C.S.A.), dont on parle à mots couverts de Caracas à Santiago ? Pourtant, un journaliste mexicain, Mario Rojas Avendaro, enquêta sur la C.S.A. […] et révéla d’authentiques secrets en croyant imaginer un nouveau roman de science-fiction ! [Il] écrivit son récit “à partir des déclarations d’un ex-disciple de Guglielmo Marconi, le physicien philologue et humaniste Narciso Genovese, professeur dans un lycée de Basse-Californie”. » ( Id. )

« Selon Genovese, les élèves de Marconi, à la mort de leur maître en 1938, décidèrent de continuer ses études et ses expériences sur l’utilisation de l’énergie solaire ou cosmique. [NDA : Marconi a repris, à son compte et pour les Américains, les travaux de Tesla sur l’énergie libre magnétique. À l’époque de la sortie du livre de Charroux, il n’y avait pratiquement pas d’informations sur les bobines de Tesla et sur les vortex magnétiques créés avec des aimants tournants par Schauberger et Reich.]

« […] Quatre-vingt-dix-huit savants et techniciens de différentes nations auraient formé une société analogue au Comité Pugwash et se seraient retirés dans une région déserte ou dans la Cordillère des Andes […] où ils vivent isolés et ignorés… Leur travail consiste à domestiquer les forces électriques de l’espace dans un but [prétendument] pacifique et universel. La communauté est régie par trois principes de base : – une seule religion sur la Terre, celle du vrai Dieu ou Intelligence universelle ; – une seule nation : la patrie terrienne ; – une seule politique : paix sur toute la planète et alliance avec les peuples de l’espace [NDA : avec ceux qui possèdent depuis longtemps l’énergie libre].

Pourvues d’importantes ressources monétaires, prélevées dit-on sur le trésor de guerre de Benito Mussolini (dit Trésor de Dongo, partiellement retrouvé par les maquisards italiens) et le trésor d’Adolf Hitler (qui a été et est encore utilisé par la 3e Force Noire pour préparer l’avènement du Reich futur), l’association a construit “dans la selva sud-américaine une cité souterraine mieux équipée en laboratoires, en matériel et en moyens techniques que Cap Kennedy, Kourou, Baïkonour, Saclay ou le CERN de Genève [217 ]!” »

La centaine de scientifiques installée dans les montagnes des Andes constitue sûrement un groupe d’Allemands (peut-être associés à des Russes) dans une base secrète de construction de disques volants édifiée grâce aux trésors de guerre mussolinien et hitlérien.

Charroux indique deux endroits distincts : une base sur l’Altiplano au Pérou et une autre dans la Selva sud-américaine. Mais il ne semble pas comprendre à l’époque qu’il s’agit d’installations secrètes pour établir des colonies pour la recherche de l’énergie libre.

De plus, Genovese prétend que « les extraterrestres s’intéressent à la politique des Terriens depuis 1917 » (date estimée par Charroux de l’envoi, par les Allemands, d’un satellite mystérieux dans l’espace). Cette information correspond plutôt à l’intérêt des Allemands pour les anciennes civilisations.

Dès 1920, ils choisirent le Tibet et ouvrirent en Allemagne différentes sociétés secrètes tibétaines afin d’étudier la science ésotérique et de s’entraîner à devenir des surhommes télépathes en vue d’accéder au plan interstellaire et interdimensionnel. Ajoutez-y la science de Tesla et les Allemands devenus plus ou moins des mutants (sous l’effet du rayonnement de certaines de ses machines sur leurs cellules), aptes à se dissimuler, pour ainsi dire invisibles.

Tesla pouvait rendre des parties du corps humain transparentes et la série Les Envahisseurs montre de grands blonds d’où irradie une lueur rouge avec d’étranges machines émettant des sons fantastiques.

Le rapport de Genovese se poursuit :

« Nous avons eu notre premier contact avec les extraterrestres venant de Mars le 16 décembre 1955 à 17 heures. Nous avions déjà envoyé des signaux lumineux et en ondes courtes. Nous fûmes surpris de voir une formation de cinq appareils qui survolaient notre campement. Aux signaux que nous leur envoyâmes par radio, un des engins fit des manœuvres d’atterrissage tandis que les autres demeuraient suspendus au-dessus de nous, en vigie et en couverture éventuelle. L’appareil qui nous contacta était une soucoupe volante. Il irradiait une lumière phosphorescente qui disparaissait quand ses instruments propulseurs s’arrêtaient. Au sol, il prit une couleur marron clair opaque et fantastique [ 218 ]. »

Un bourrelet lisse entourait la soucoupe d’un diamètre de sept mètres et tournait dans le sens contraire de la course. Il s’agissait probablement
d’un appareil RFZ 2. J’ai moi-même constaté ce phénomène quand un engin de type Adamski m’a survolé de nuit dans les gorges du Tarn…

« Comme dans beaucoup de relations de cet ordre, les visiteurs extraterrestres sont de taille élevée, ont le visage très pâle, les yeux très bleus (« Scandinaves », dit Mario Rojas !) et ils sont vêtus de maillots collants d’une seule pièce et d’une étoffe inconnue ! Ces extraterrestres avaient le front plus haut que celui des Terriens, plus large et presque “protubérant”. » ( id.)

Cette rencontre a lieu en 1955, trois ans après le contact d’Adamski. Bizarrement, en 1955, le film Les Survivants de l’infini [219 ] montre une race d’êtres au front particulièrement haut et légèrement protubérant pilotant des soucoupes volantes. Aurions-nous affaire à une vaste mise en scène de type hollywoodien ? Ces grands blonds seraientils des Allemands maquillés en Martiens pour ne pas être confondus avec les Vénusiens qu’ils incarnaient devant Adamski ?

« Ces visiteurs discrets éprouveraient de grandes difficultés à s’accoutumer à notre atmosphère, ce qui expliquerait ce choix de l’Altiplano où l’air est moins dense que dans la vallée [220 ]. »

Leur métabolisme s’est adapté à l’air raréfié et a changé à force de se régénérer.

Trois épisodes des Envahisseurs évoquent cela. Dans Mission de vie, une dénommée Claire (l’actrice Diana Muldaur) dévoile sa véritable nature en disant à David Vincent que l’oxygène tue. Dans La capture (no 30), un envahisseur, prisonnier dans une ambassade russe, tente de se suicider en respirant l’air d’une bouteille d’oxygène. Dans Le mur de cristal, les envahisseurs transportent dans des contenants des cristaux qui absorbent l’oxygène de l’atmosphère. Un envahisseur explique au héros que l’air de la Terre leur est nocif et qu’ils vont changer toute l’atmosphère terrestre pour qu’elle ressemble à la leur grâce à du mica et à un agent synthétique catalyseur de leur planète. Cet épisode nous met en garde contre la disparition de l’oxygène par une manipulation des éléments naturels terrestres grâce à une super-technologie.

L’information de Charroux a été modifiée afin que l’on ignore que des Allemands ont construit des bases et sont venus avec des soucoupes Vril et Haunebu permettant aux envahisseurs nazis de créer des bases dans des lieux retirés, tels que les deux pôles et d’autres lieux sur la planète.

Il est curieux qu’une centaine de savants, suivant les travaux de Marconi, aient pu créer une cité souterraine avec un trésor de guerre allemand, d’autant plus s’ils préparent l’avènement du Reich futur.

Grâce aux Envahisseurs, je pense également que le Nouvel Ordre Mondial annoncé est un Quatrième Reich politique qui détourne le mot démocratie à son avantage. Il met en place l’invasion sournoise d’une élite mondiale hantée par la conquête de l’énergie libre. Aussi, je doute que cette équipe de savants puisse œuvrer pour la paix dans le monde.

Plus haut, j’ai évoqué les deux volcans que des êtres étranges, possédant des engins circulaires, ont quittés en apprenant l’arrivée de chercheurs. En réalité, ils font mine de contacter des humains, mais simultanément s’en éloignent le plus vite possible. Nous ne sommes donc pas étonnés que les grands blonds d’Adamski n’aient jamais évoqué ni l’énergie libre ni Tesla et les différents savants qui se sont penchés dessus, afin de se joindre à eux.

Nous voici au cœur du problème : ils ne partagent rien pour avoir le pouvoir dans l’univers.

Plus loin, nous lisons : « L’avance scientifique de la C.S.A., selon le rapport de N. Genovese, est due à l’aide que lui apportent les peuples de l’espace dont une base se trouve sur la planète Mars. Ces extraterrestres rendent visite aux savants andins et les ont aidés à construire plusieurs engins spatiaux. Dès 1946, le centre utilisait déjà un puissant récepteur-collecteur d’énergie cosmique [NDA : dans notre langage contemporain, il s’agirait
d’accumulateurs et de bobines à énergie électromagnétique.] Puis c’est en 1947 que commencent réellement l’invasion des disques et les crashs], constituant primordial et essentiel de toute matière dans les théories de Marconi. Genovese assure qu’au premier stade des recherches, les physiciens de la C.S.A. tablèrent sur l’antagonisme matière et antimatière. [NDA : c’est justement ce qu’ont appris les physiciens allemands lorsqu’ils ont découvert le moteur à énergie libre à impulsion magnétique.]

De nos jours, ils puisent directement l’énergie dans le Soleil.

« En 1952, déclare Genovese, nous avons fait des voyages sur toutes les mers et sur tous les continents à bord d’un puissant engin dont l’alimentation était continue et pratiquement inépuisable [NDA : comme peut le faire le Haunebu…] Cet engin atteignait une vitesse de 800 000 km/h et supportait d’énormes pressions, à la limite de la résistance de l’alliage des métaux qui le constituait. »

Dès 1942, « il existait […] des projets pour le grand vaisseau spatial Vril 7 de 120 m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le HAUNEBU III, exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71 m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000 km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000 km/h) [221 ] ».

Adamski, comme beaucoup d’autres contactés, ignorait que des Terriens puissent posséder des engins antigravitationnels. Ce spectacle cache une information frappante. Le Terrien perd alors ses moyens, croyant avoir affaire à ce qu’aucun humain avant lui n’a pu voir sur la terre. Il se trouve privilégié sans se douter qu’il est l’objet d’une gigantesque manipulation mentale et qu’il prépare la race humaine à accepter et aduler une tierce personne non terrestre, qui aurait tous les droits puisque sa technologie n’existe pas sur terre. Ceci est la mise en place d’une stratégie psychologique afin que l’énergie libre demeure cachée et inaccessible au reste de l’humanité.

Genovese affirme que Terriens et Martiens échangent des informations scientifiques et des visites en soucoupe volante propulsées par l’énergie solaire. « La conversation s’engagea par le truchement d’un ordinateur qui réfléchissait les ondes électriques des cerveaux terriens, transmettant ainsi leurs pensées que les cerveaux mieux organisés des Extraterrestres décodaient naturellement [222 ]. » Il explique que ceci se passait en 1955.

Retournons aux Envahisseurs : dans Les sangsues, grâce à des ordinateurs, les envahisseurs transmettent les ondes cérébrales des êtres humains, transcrites sur des écrans sous forme d’images.

Les nazis ont sûrement installé des sanctuaires dans des zones perdues du globe, utilisant une technologie libérant des champs magnétiques et plaçant des bobines de Tesla pour propulser une armada de disques à lévitation. Des bases ont vu le jour au Mexique, en Amazonie, en Argentine (à Buenos Aires), en Chine, au Tibet, aux pôles, au mont Shasta, etc. Des disques volants décollèrent de ces bases vers d’autres planètes dans les années 40.

« La théorie de l’origine souterraine des soucoupes volantes, née au Brésil, gagna les États-Unis. Ray Palmer, le directeur du magazine Flying Saucers, écrivait dans son numéro de décembre 1959 : “Les résultats d’années de recherches nous permettent d’avancer l’hypothèse que les soucoupes volantes appartiennent à notre propre planète, qu’elles ne viennent donc pas de l’espace, comme on pouvait le croire jusqu’ici. Une accumulation de preuves montre clairement qu’il existe un endroit INCONNU de vaste dimension, encore inexploré, autant que nous puissions le savoir, d’où proviennent très probablement les soucoupes volantes.” »

Il y va de cette remarque à propos des « contactés » emmenés pour un voyage sur Mars ou Vénus :  « Nous avons lu les comptes rendus de ces voyages, et nulle part nous n’avons trouvé un fait positif prouvant que l’espace avait été réellement traversé! Dans tous ces récits, nous voyons que les passagers ont été conduits sur une terre inconnue. Mais cette terre pourrait aussi bien être celle qu’a découverte l’amiral Byrd… à l’intérieur de la Terre. »

Palmer écrit encore : « Notre magazine a réuni une série de preuves indiscutables qui montrent que les soucoupes volantes sont originaires de la planète Terre : ce que plus d’un gouvernement reconnaît comme une réalité ; qu’un effort concerté est accompli pour en savoir plus sur ce sujet ; que les faits déjà connus sont d’une telle importance qu’ils sont couverts par un top secret mondial […] Ceux qui voudront contester l’origine polaire des soucoupes volantes devront le faire sérieusement […] si la Terre est habitée par une super-race, tout contact avec elle ne peut être que profitable ; et si cette race possède une science très avancée, donc une supériorité certaine dans l’art de la guerre, nous ne devons pas nous en faire une ennemie. Or, que savons-nous des intentions de nos gouvernements ? Vont-ils considérer l’intérieur de la Terre comme un “territoire vierge”, comparable aux terres indiennes de l’Amérique du Nord que les colons arrachèrent à leurs légitimes propriétaires[223 ] ? »

Cet article de Raymond Arthur Palmer, « Saucers from Earth » (« Les soucoupes volantes viennent de la Terre »), fit sensation. À ce point que certains services secrets gouvernementaux confisquèrent le magazine et stoppèrent sa distribution.

Pour Gray Roscoe Barker aussi, du bulletin The Saucerian, « l’explication d’une terre intérieure devrait pouvoir résoudre la plupart des énigmes que pose le phénomène des “soucoupes volantes” ».

Le journaliste Pier Domenico Colosimo écrit, sous pseudonyme : Les entrées principales des galeries du Caucase sont très régulières : leurs murs droits, leurs virages étroits offrent quelquefois un aspect d’une beauté surnaturelle, mais ce qui est le plus étonnant, c’est que les souterrains rappellent étrangement […] les tunnels de l’Amérique centrale.

Dans les grottes qui précèdent souvent les galeries, on observe de curieux graffiti ; curieux surtout parce qu’on les retrouve dans toutes les parties du monde et que leur origine pose des points d’interrogation fantastiques ; on y remarque presque partout le svastika, le signe de l’infini et la spirale.

Par qui ont été creusés ces tunnels et dans quel but ? […] Pour un groupe d’archéologues soviétiques, ils feraient partie d’un gigantesque système d’artères qui se dirige vers l’Iran et qui rejoindrait non seulement les galeries découvertes dans le voisinage du fleuve Amou-Daria (Turkménistan et frontière russo-afghane), mais aussi les labyrinthes souterrains de la Chine centrale de l’Est, du Tibet et de la Mongolie.

L’écrivain naturaliste Ossendowski [224 ] nous en révéla l’existence, entre 1920 et 1921, en disant qu’elles avaient servi de refuge aux tribus mongoles poursuivies par les hordes de Gengis Khan [NDÉ : titre de Temüdjin, fondateur de l’Empire mongol]. Ce qui confirme la croyance – illustrée par l’orientaliste Nicolas Rörick – que l’Asie cacherait un immense royaume souterrain appelé Shambhala d’où sortira un nouveau messie, le fabuleux Maitreya.

Les Tibétains affirment qu’ils’agit de citadelles, les dernières, où se cacheraient encore les représentants d’un peuple ayant échappé à un terrible cataclysme. Ces gens mystérieux se serviraient d’une énergie qui, en se libérant, émet une sorte de fluorescence verte ayant les propriétés du Soleil pour faire pousser les végétaux et dotée du pouvoir de prolonger l’existence des hommes.

Notons que les légendes américaines parlent aussi de « lumière verte » et d’hommes vivant dans le sous-sol. En Amazonie, un explorateur, ayant glissé dans un labyrinthe souterrain, dit avoir vu l’endroit où il se trouvait, illuminé « comme par un soleil d’émeraude » et que, tout en courant pour échapper à une araignée monstrueuse, il avait aperçu « des ombres pareilles à des hommes » s’agiter au  fond d’un couloir [225 ].

Le guide indien californien Tom Wilson prétend que des êtres étranges vivent sous terre. Son grand-père a vécu « un certain temps dans une grande cité souterraine au milieu d’individus “vêtus de quelque chose qui ressemblait à du cuir” (matière plastique en 1920 ?) [NDA : ou peut-être une sorte de cuir végétal ou du latex ?] qui parlaient un langage incompréhensible et mangeaient des aliments non naturels. [NDA : peut- être s’agissait-il d’une nourriture lyophilisée comme celle conçue pour les astronautes ?] Cet homme avait-il rencontré les “immortels de Mû ?” […] les Indiens […] parlent de galeries creusées au moyen de “rayons qui désagrègent les rochers, et d’êtres venant des étoiles[226 ]” ».

John Keely avait inventé une machine permettant de désintégrer le quartz aurifère. Ces rayons sont utilisés par les envahisseurs de la série, notamment dans l’épisode La vallée des ombres (no 21) où un envahisseur, en tirant sur un policier, désintègre un rocher. Dans l’épisode Contre-attaque, un canon laser creuse un trou dans un mur.

L’intérêt de cette caste nazie pour l’existence d’anciennes races sur la Terre leur a permis d’appréhender le phénomène de la vie intelligente sur une planète telle que la nôtre et de comprendre qu’elles étaient toujours là de nos jours. La mise en activité d’une flotte de disques volants unipolaires aurait permis le contact avec des restants de civilisations oubliées de nos sociétés, cachées aux confins de volcans ou de jungles, dans des mondes souterrains ou aux alentours d’anciennes pyramides et temples (et même sous les mers).

Le célèbre artiste explorateur Nicholas Roerich a vu au cours de ses voyages à travers le Xinjian (Turkestan chinois) de longs corridors souterrains. « Les indigènes lui ont raconté que des gens étranges sortaient quelquefois de ces catacombes pour faire des achats en ville, en payant avec des monnaies anciennes que personne n’était capable d’identifier. Au cours d’un arrêt à Tsagan Kouré près de Kalgar en Chine, Roerich a écrit en 1935 un article intitulé « Les Gardiens » dans lequel il se demande si ces hommes mystérieux qui paraissent soudain dans le désert ne sortiraient pas d’un passage souterrain ? » (dans Urata Boudouschie, Uguns, Riga, 1936) [227 ]

S’agirait-il d’Allemands ayant découvert des tunnels souterrains en Chine ?

« Deux continents ayant existé jadis sombrèrent dans la profondeur des eaux, mais une partie de leurs habitants trouva un refuge dans de vastes abris souterrains. Ces grottes étaient éclairées d’une lumière particulière qui permet la croissance des plantes et assure la survie à une tribu perdue de l’humanité préhistorique arrivée par la suite au plus haut niveau des connaissances. Cette race souterraine des « agarthi » aurait atteint de grands résultats dans le domaine technique. Elle possédait des véhicules qui circulaient avec une grande rapidité à travers un immense réseau de tunnels en Asie [228 ]. » Peut-être les Allemands ont-ils découvert ces grottes ?

« Différentes versions circulent, en Asie, à propos des vols spatiaux et des pouvoirs surnaturels des « Fils d’Agarthi », surprenantes dans leur similitude avec les textes sanscrits. « L’Agarthi [tel que Byrd l’a décrit dans son Carnet de bord], les énigmes cosmiques, les secrets tibétains, les facultés parapsychologiques propres aux Asiatiques, affirme l’écrivain américain [Henry] Miller, ne sont pas des arguments qui proviennent tous
des récits, ayant trait à la disparition de Mû[229 ] ».

Le svastika se retrouve dans plusieurs civilisations préhistoriques. Les anciennes tribus germaniques l’appelaient la « croix de Thor ».

Les restes d’une civilisation atlante ont été découverts en 1871 par l’archéologue et helléniste allemand Heinrich Schliemann qui, « faisant fi de la science abusive et des prétentions des archéologues classiques, crut Homère et Platon sur parole et mis au jour les ruines de l’antique cité mythique. Au-dessus de la Troie de Priam, il trouva les fondations de la cité primitive, qui était aryenne, comme le prouvait un grand nombre de tessons et de petites pièces en terre cuite portant les symboles religieux des Aryens, entre autres, le svastika des Hindous […] (une sphère en terre cuite divisée en huit parties, dont une est ornée d’un svastika) la plupart des vases étaient modelés en forme de chouette, l’oiseau de nuit cher à Minerve Glaucopis (aux yeux verts), protectrice d’Ilion (la Mater des peuples celtes, déesse typiquement aryenne ; son nom en Gaule était Bélisama et elle était la compagne attitrée d’Apollon) […] les armes de cuivre de Troie sont identiques aux armes du Danemark préhistorique et des cités lacustres de la Suisse. Tant de coïncidences et d’indices persuadèrent le savant allemand, qu’une étroite parenté unissait la préhistoire aryenne de la Troie déniée par les archéologues à une autre préhistoire qualifiée aussi de mythe : celle de l’Atlantide [230 ] ».

Les empreintes du Vénusien qu’Adamski a rencontré présentaient au talon un svastika. « Adamski était persuadé que les symboles découverts sur les empreintes de pas d’Orthon revêtaient une importance capitale pour l’humanité. Il affirmait que d’anciennes civilisations avaient précédé les hommes sur la terre et que leur compréhension de l’univers dépassait largement la nôtre. Des symboles du même genre ont étés analysés par Marcel Homet qui affirme qu’ils sont vieux de 10 000 à 20 000 ans[231 ].»

D’anciennes civilisations possédaient une technologie très avancée.

Les Hsing Nu

Des chercheurs ont tenté de faire la lumière sur le peuple des Hsing Nu (Xiongnu), les « adorateurs de la lumière », dont la civilisation ne semble pas très évoluée, mais dont les monuments prouveraient le contraire. Vivant dans une région septentrionale du Tibet, au sud de la chaîne de montagnes du Kun Lun en grande partie inexplorée à l’époque, on leur attribue une origine perse ou syrienne, mais les recherches penchent pour Ougarit dont le dieu principal était Baal, dieu de l’Orage, « avec son casque conique et son corps recouvert d’argent ».

En 1725, le père Duparc, explorateur français, a découvert les ruines de leur capitale : dans une enceinte, se dressaient « plus de mille monolithes qui devaient avoir été recouverts de lamelles d’argent […] une pyramide à trois étages, la base d’une tour de porcelaine bleue et le palais royal où les trônes étaient surmontés de représentations du Soleil et de la Lune […] “une pierre lunaire” d’un blanc irréel, entourée de bas reliefs représentant des fleurs et des animaux inconnus [232 ] […]

En 1854, un autre Français nommé Latour explora la même région et y découvrit quelques tombes, des armes, des cuirasses, des ustensiles de cuivre et des bijoux d’argent et d’or ornés de svastikas et de spirales [233] ».

En 1952, une expédition soviétique, au prix de grands efforts, a mis au jour l’extrémité d’un étrange monolithe pointu couvert de graffiti, identique à un autre découvert au Zimbabwe en Afrique. Les Russes ont obtenu de nombreuses indications sur la vie et la mort des Hsing Nu de la part de moines tibétains. D’anciens documents détaillent la pyramide à trois étages : « de bas en haut, les plates-formes devaient représenter “la Terre Antique à l’époque où les hommes montèrent vers les étoiles ; la Terre du Milieu à l’époque où les hommes descendirent des étoiles, et la Terre Nouvelle, le monde qui vit loin des étoiles” » ( id. ).

Selon les Tibétains, les hommes de la Terre s’en allèrent dans des temps immémoriaux vers d’autres planètes avant d’y revenir puis un jour, la communication fut interrompue… « les Hsing Nu cherchèrent à travers leur religion à poursuivre leurs voyages cosmiques » ( id. ) en pensant que les âmes des défunts se transformeraient en astres. De vieilles chroniques tibétaines décrivant l’intérieur du temple concordent avec les données du père Duparc : « sur un autel, “la pierre apportée de la Lune” était posée (apportée et non tombée ; il ne s’agit en aucun cas d’une météorite) [NDA : cette pierre a-t-elle un rapport avec la pierre de Chintamani dont nous parlerons plus loin ?].

C’était un morceau de rocher blanc laiteux entouré de magnifiques dessins représentant la faune et la flore de “L’Étoile des Dieux” et de monolithes fuselés recouverts d’argent » ( i d . ). S’agissait-il d’une planète colonisée par des cosmonautes préhistoriques et de monuments érigés pour symboliser
leurs astronefs ?

Avant le « cataclysme de feu », les Hsing Nu auraient été très civilisés et cultivés… Ils étaient « capables non seulement de “se parler à distance” mais de communiquer par la pensée à travers l’espace. Après la catastrophe, les survivants seraient tombés dans la barbarie, ne conservant de leur ancienne grandeur que des souvenirs confinant à la superstition. […] » (p.77).

« La “Pyramide blanche” au cœur de la Chine »

Nous découvrons, dans la revue Les grands secrets de l’Archéologie [234 ] (Laneuville, Éditions d’Orphée), l’existence d’une pyramide blanche opérationnelle qui serait au cœur d’une réelle affaire d’espionnage.

« Au printemps 1945, le pilote James Gaussman de l’US Air Force, en difficulté avec son appareil au-dessus de la Chine, perdit de l’altitude et vit, dans une vallée, une gigantesque pyramide blanche. Il en prit des photographies, qui ont soi-disant disparu dans un classeur confidentiel des services secrets de l’armée américaine. Une photo en noir et blanc, moirée, que d’aucuns affirment avoir été prise par Gaussman, apparaît dans quelques ouvrages. Bruce Cathie rapporte ce que Gaussman est supposé avoir dit, au sujet de la pyramide blanche dans un rapport à un officier de l’Intelligence Service : “j’ai bifurqué pour éviter une montagne et nous avons débouché sur une vallée plane. Juste en dessous, il y avait une immense pyramide blanche. Cela ressemblait à une apparition issue d’un conte de fées. C’était enrobé de blancheur diamantine, et ce pouvait être du métal ou une espèce de pierre quelconque, et c’était d’un blanc pur sur toutes ses faces. La pierre sommitale, pure pièce de joaillerie, particulièrement remarquable, aurait pu être en cristal. Il n’y avait aucune possibilité d’atterrir, bien que nous l’eussions souhaité. Nous avons été frappés par les dimensions importantes de la construction. Il n’y avait rien alentour, juste une grosse pyramide posée dans un paysage sauvage”.

J’imagine qu’elle était extrêmement ancienne. Qui l’a construite ? Qu’y at-il à l’intérieur [ 235 ] ? »

Cathie, qui ne mentionne pas comment il est entré en possession de ce rapport, est convaincu qu’une grille harmonique de trajectoires d’ovnis ceinture la Terre. Il relève que si la pyramide blanche existe, les scientifiques l’ont probablement déjà repérée par l’étude des vues prises par satellite, « mais gardent le silence dans ce domaine ». Pourquoi ?

Une super-civilisation issue de l’ancienne Atlantide aurait bâti cette pyramide. Puisque Gaussman l’a vue en 1945, il est probable que les nazis, parcourant le ciel de la Terre à la recherche de traces d’anciennes races afin de réinstaller l’ancien gouvernement de l’Hyperborée ou de Mû, l’aient vu aussi.

L’article de 2006 nous permet de comprendre que si cette pyramide se trouve dans un endroit reculé de la Chine, les services secrets et l’armée savent déjà de quoi il retourne, car le mystère des ovnis est lié à de telles constructions.

L’auteur, Steve Marshall, avoue avoir été « incapable de retracer l’observation de Gaussman » d’après l’ouvrage du capitaine Cathie, car il peut s’agir « d’une version imprécise d’une relation authentique faite en 1947 [NDA : date de tous les mystères…] par un pilote américain, le colonel Maurice Sheahan, directeur pour l’Extrême-Orient de la TransWorld Airlines. Sheahan survolait la province de Shaanxi, quand il aperçut une vaste pyramide » (p. 73) située au pied des monts Qinling (Tsinling), à environ 40 miles (64 km) au sud-ouest de Xi’an, capitale de a province. « Son rapport, publié le 28 mars 1947 dans le New York Times sous le titre [ici traduit] “Un aviateur américain signale une énorme pyramide chinoise dans les montagnes isolées du sud-ouest de Xi’an”, mentionne que : “du ciel, la pyramide semblait surpasser celles d’Égypte : sa hauteur fut estimée à mille pieds (305 m) et la largeur à la base à 1500 pieds (457 m)” […] La pyramide géante se trouvait dans une vallée inaccessible. À l’extrémité la plus proche, se dressent des centaines de tumuli funéraires […] des empereurs de la dynastie Han (en forme de petites pyramides). Sur une carte à grande échelle, la zone de l’énorme pyramide suggère la possibilité d’une grande tombe pyramidale dissimulée, pouvant être confondue par satellite avec une petite montagne.

Le rapport de Rocky Mountains News du 31 mars 1947, mentionne que les scientifiques qui sont allés dans la région “pensent que l’estimation de la hauteur de la pyramide faite par Sheahan peut avoir été exagérée parce que la plupart des tumuli de cette région est relativement bas”. Mais le colonel Sheahan, pilote expérimenté, qui survola la Chine à plusieurs reprises et qui, selon United Press, était directeur de l’approvisionnement pour les “Tigres volants” durant la guerre, devait avoir de l’expérience dans l’estimation depuis les airs de la hauteur et de la largeur des structures au sol. Il identifie les tumuli comme étant “funéraires”, visibles depuis la ligne de chemin de fer de Longhai. “En comparaison, dit-il, la pyramide géante se trouvait dans une zone inaccessible et à partir des airs la pyramide semblait surpasser celles d’Égypte”.

Le rapport porte un titre bizarre :“Peu de touristes contempleront l’ensemble des pyramides en Chine”. La photographie est accompagnée de la légende : “cette pyramide, longtemps oubliée, a été photographiée depuis le ciel par une armée de photographes dans une région éloignée de la Chine occidentale. Le colonel Maurice Sheahan fut parmi les premiers à rapporter le phénomène”. La question est : “peut-on imaginer que les monts Qinling renferment une vallée inaccessible dans laquelle une pyramide géante a été incluse depuis plusieurs milliers d’années sans jamais être découverte avant 1947 ; et jamais mentionnée dans les anciens textes ?” Pour reprendre la remarque du colonel Sheahan : “il semblait incroyable qu’une chose aussi énorme soit inconnue au monde” » ( id. )

Mon hypothèse est que des êtres pouvaient réédifier des monuments à l’aide d’un puissant fonctionnement à énergie libre. Il a sans doute été possible aux Allemands d’installer tout un arsenal technologique à l’intérieur ou auprès de sites ayant appartenu à d’anciennes civilisations, des pyramides ou des temples oubliés, perdus dans la forêt amazonienne.

Ces nazis se protégeaient des intrusions en générant des champs magnétiques et, pour propulser leurs engins, ils réincarnaient l’ancien peuple hyperboréen. Ainsi, peu à peu, avec leurs bases établies du Pôle Nord au Pôle Sud, ils devenaient ainsi les premiers propriétaires invisibles de la planète.

« Julie Byron, pour l’article « Mystery pyramids » dans le magazine australien Wellbeing (no 74, février 1999) a recherché le fils du colonel Maurice Sheahan et l’a interrogé sur les clichés de son père. Dans une lettre, Donald Sheahan explique que son père avait en effet vu la ,pyramide une fois auparavant, et ajoute une nouvelle phase à l’histoire en rappelant que certains cadres supérieurs de la TWA pourraient également avoir participé au vol de 1947, le but de celui-ci étant d’obtenir, partout dans le monde, des droits d’atterrissage pour la ligne aérienne […] Donald Sheahan était convaincu que son père (décédé en février 1975, à l’âge de 72 ans) avait personnellement pris la photo, ou qu’elle avait été prise par une personne… du même vol… »

L’article dit plus loin : « Si la pyramide existe et si elle est si grande, comment n’a-t-elle pas été trouvée ? ».

Hausdorf suppose « l’existence d’une société secrète de la Pyramide Blanche, dont des membres seraient enterrés dans la pyramide (cachés
dans des souterrains et des salles secrètes) qu’il a trouvée en Chine », et suggère que certains d’entre eux, encore en vie aujourd’hui, seraient « chargés de garder le secret des pyramides chinoises, mais il ne cite aucune référence puisée dans la littérature chinoise [236 ] […] »

Ces êtres sont capables de se dissimuler dans des endroits inaccessibles afin de garder le secret de l’énergie libre. Le code Adamski révèle, par le biais des Envahisseurs, que la super-technologie se déplace facilement dans le plus grand anonymat. La venue d’engins de l’espace dans une région déserte est indétectable grâce au champ électromagnétique qui les englobe. Il est possible qu’une installation de type Tesla fasse fonctionner cette pyramide.

Hausdorf est convaincu que cette pyramide est deux fois plus haute que celle de Khéops : « Dans la vallée de Qinling se trouve ce qui est comme la Grande Pyramide Blanche. Elle est immense, à peu près 300 m de haut ! Je dirais que c’est la mère de toutes les pyramides chinoises »

[…] Dans son article de UFO Reality, il laisse entendre qu’il a tenté de visiter le site, mais en a été empêché par les autorités chinoises, « qui ont
construit une rampe de lancement pour leur programme spatial dans les environs et fermé la région aux étrangers. Si le centre de contrôle des
satellites se trouve à Xi’an, les trois rampes de lancement du programme spatial chinois se situent à Jiuquan, Xichang et Taiyuan et aucun de ses
emplacements n’est proche de la chaîne des monts Qinling [ 237 ] […] ».

Le pilote néo-zélandais Bruce Cathie fournit les coordonnées de seize pyramides aux alentours de Xi’an, sur une carte fournie en octobre 1977 par George Hunt Williamson [NDA : un des témoins du contact de George Adamski avec un grand blond à Desert Center] dressée sur la base de la photo satellite.

En 2001, Cathie explique que « les pyramides étaient indiquées sur la carte originale de l’Air Force et numérotées, mais comme les chiffres n’étaient pas très lisibles, je les ai numérotées à nouveau ».

La carte semble avoir été modifiée par un cartographe militaire, ou, comme le pense Cathie, par Williamson. La première version imprimée ne semble pas porter de références à des pyramides et Steve Marshall dit que sur sa Tactical pilotage Chart (feuillet G-90), la version revue habituelle de la carte de Cathie et à la même échelle, il n’y a pas de pyramide indiquée dans cette région, ni d’ailleurs aucune structure à l’endroit où elles apparaissent sur la carte de Cathie. « Comment Williamson est-il entré en possession de cette carte, avait-il des relations avec les services secrets de l’Air Force et qui a ajouté les pyramides sur la carte ? »

Selon Robert Easton, quinze pyramides sont marquées dans le voisinage de Xi’an sur la carte des opérations conjointes de la Défense américaine NI-49-51 (série 1501, feuillet 49-5, édition 1, publiée en 1968 par l’US Army Topographic Command). Sir George Hunt Williamson a numéroté les pyramides sur sa carte pour illustrer un rapport de l’aventurier Fred Meyer Schroder, qui affirme avoir vu la pyramide en 1912.

Schroder et son partenaire Oscar Maman étaient des caravaniers commerçants en fourrures, cigarettes et spiritueux, en Chine, au Tibet et en Mongolie (Schroder a introduit le stetson au Tibet et a rencontré des gens qui ont vu le yéti chinois). Lors d’un voyage, un moine nommé Bogdo, se déplaçant en leur compagnie, leur dit : « Ce voyage peut nous avoir conduits à proximité de la pyramide de Shensi (Shanxi) » ou « montagne faite de main d’homme » selon le terme utilisé par Bogdo. Schroder dit avoir vu sept pyramides au sommet aplati, qui paraissaient orientées conformément aux points cardinaux de la boussole. Comme Schroder et Bogdo voyageaient au nord-ouest de Xi’an vers le monastère de Kumbum, on peut supposer qu’ils ont vu les tumuli de Xianyang.

L’auteur de l’article, Steve Marshall, dit encore : « Quand j’ai demandé à Bruce Cathie s’il connaissait l’origine de l’histoire de Schroder, il m’a répondu: “le rapport de Schroder a été inclus dans diverses publications mais je ne sais de quelle manière Williamson en a obtenu un exemplaire. Il avait des contacts avec l’Air Force, de sorte qu’elle provient peut-être de là” […] »

Dans l’album allemand Chinaflug (vol au-dessus de la Chine) publié en 1938, existe un cliché aérien très intéressant de Wulf Diether, un pionner de la Lufthansa (société aérienne allemande) qui, son Leica à la main a survolé la Chine en 1933-1936. » ( id. p.76)

Selon van Helsing, les disques allemands volaient dès 1934 (RFZ2), donc les Allemands ont pu atterrir près de cette grande pyramide chinoise et prendre en otage les restants d’une ancienne civilisation réfugiée dans une cité souterraine sous la pyramide. Le livre contient aussi la photo d’une tombe de la dynastie Han, en forme de pyramide, à quelques kilomètres au nord-ouest de Xianyang et qu’il en existe un grand nombre près de Xianyang. La pyramide est estimée à 50 m de haut et la photo montre également sur le sentier une personne marchant vers elle. Steve Marshall conclut que la photo de 1947 ne correspond pas à ce que Maurice Sheahan et d’autres officiels de la Trans World Airlines ont vu et qu’« il est possible qu’au sud de la ligne de chemin de fer de Longhai, dans une vallée inaccessible des montagnes de Qin Ling, une vraie pyramide massive attende d’être découverte ».

Sir George Hunt Williamson, l’auteur du livre Les gîtes secrets du lion et l’un des principaux témoins du contact d’Adamski à Desert Center avec un grand blond. Il connaissait les emplacements précis des pyramides quasiment inconnues de Chine, mais il a laissé une carte où la pyramide blanche n’apparaît pas. La revue Les grands secrets de l’Archéologie conclut donc que la pyramide blanche ne fait pas partie des pyramides indiquées sur la carte. C’est une manière fréquente de détourner l’information afin que l’humanité ne prenne pas conscience que les dieux sont toujours là et aussi que les nazis étaient là dès 1938. L’armée a découvert cette pyramide et elle procède à des échanges avec des êtres qui demeurent certainement à l’intérieur de la Terre sous la pyramide.

Aujourd’hui, tout cela demeure caché par le Pentagone qui aurait aussi la mainmise sur d’autres pyramides. Si Williamson avait des cartes secrètes de l’armée en sa possession, nous pouvons en conclure qu’il était un agent au service du Pentagone ou alors qu’il avait été manipulé tout comme Adamski. Mais alors pourquoi avoir effacé la trace de la grande pyramide blanche ? Donne-t-on ce type de cartes secrètes de l’armée à des amateurs qui ne font pas partie des services secrets ?

Je pense que le pilote James Gaussman, au printemps 1945, a réellement vu une gigantesque pyramide d’une « blancheur diamantine (en métal ou en pierre) […] avec au sommet une pure pièce de joaillerie » comme du cristal. Cette description est aussi ce qui devait apparaître au peuple égyptien.

L’objet volant, que j’ai observé dans les gorges du Tarn, laissait aussi émaner une lumière blanche, tout comme la soucoupe de David Vincent. En pleine nuit, l’engin est apparu sur une route de campagne, brillant comme un cristal transparent dont la partie supérieure tournait lentement en
laissant jaillir des faisceaux de lumière blanche balayant l’espace extérieur sur une bonne centaine de mètres. L’engin discoïdal semblait fait d’un métal translucide ; on aurait dit un objet en pur diamant, navigant sous les étoiles et la voie lactée, sans aucun bruit.

Le rapprochement avec mon observation personnelle rejoint les dires de Gaussman pour la pyramide.

Depuis que les chercheurs sur l’énergie libre évoquent tout cela, il n’est pas étonnant que des témoins aient observé, comme moi, des engins transparents et lumineux et aient été bouleversés en faisant le rapprochement avec la domestication sur la Terre d’une mystérieuse technologie véhiculant une énergie électromagnétique. Kolosimo se demande si les Russes ont cherché à s’emparer de ce genre de secret ; je pense que ce fut à la suite de la récupération du matériel anti-gravitationnel allemand à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

« Il se pourrait que les Russes aient repéré des instruments ayant appartenu, il y a des milliers d’années, à des véhicules cosmiques. Nous voulons parler de ces mystérieux objets découverts dans les grottes du Turkestan et les cavernes de Gobi, en céramique et en verre, qui ressemblaient à des hémisphères terminés par un cône dans lequel reste une goutte de mercure. […]

Ce qui paraît pour le moins singulier, c’est que le mercure ait eu une part importante dans la propulsion de fantastiques « chars du ciel » dont les descriptions abondent dans les textes sanscrits[ 238 ]. »

Expédition SS au Tibet

Les Russes se sont rendus au Tibet en 1959, mais peut-être que d’autres expéditions ont eu lieu avant, pour découvrir le secret des anciennes civilisations. Les Allemands, quant à eux, y sont allés avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans le premier numéro des Archives du III ème Reich, nous apprenons le succès de la première expédition SS au Tibet menée par le professeur Ernst Schäfer, SS-Hauptsturmführer qui s’est rendu à Lhassa (dalaï-lama), au monastère du Tashilumpo à Shigatse (résidence du panchen-lama), puis au monastère de Taschtimmps [239 ]. Le quotidien de Prague Der Neue Tag n’utilise pas dans son article les mots SS et nazi, contrairement au journal allemand Hannoversches Tageblatt, qui titre, dès le lendemain, « L’expédition SS au Tibet ».

Le 21 juillet 1939, au lendemain du retour de Schafër, un article de Der Neue Tag précise que le retour de l’expédition fut avancé à cause de la mousson, afin de sécuriser les précieuses collections. En plus des découvertes exceptionnelles dans le domaine géophysique et des recherches sur le magnétisme terrestre, ils se sont procuré une riche collection ethnologique (objets de culte, pièces et objets du quotidien), le Kanjur [240 ], les écrits sacrés tibétains en 108 volumes, dont le transport a nécessité neuf animaux. La collection zoologique et botanique comprenait l’intégralité des oiseaux et, pour la première fois, un schapi (bouc sauvage inconnu) et cinquante animaux vivants, un vaste herbier comprenant toutes les plantes existantes et des progrès remarquables dans le domaine de l’Histoire et de la géographie de la Terre. On ignore ce qu’est devenu après la guerre le Kanjur, ce document fondamental du bouddhisme tibétain ; peut-être est-il entreposé dans un musée de Vienne [241 ].

« Dans le Kanjour et le Tanjour tibétains, on mentionne […] de merveilleuses machines volantes qui montaient si haut qu’elles atteignaient les étoiles. On y décrit également un astronef interstellaire de forme fuselée qui ne descendait jamais sur la Terre mais qui tournait en orbite autour d’elle. Il s’agissait d’un énorme astronef ayant plus de deux mille bras de long et pouvant transporter plus de mille personnes. Il était si grand qu’on pouvait l’apercevoir de la Terre. De cet astronef partaient des fusées plus petites, longues d’une trentaine de bras et d’un diamètre de dix, qui assuraient un service entre l’aéronef et la Terre [ 242 ]. »

Les Allemands ont recherché différentes éditions du Kanjur et ils ont certainement possédé des originaux où se trouvaient des plans d’engins spatiaux d’une époque oubliée. À partir de là, ils ont été capables de reconstruire, avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, des fusées et des soucoupes de type vimana. Cette guerre a masqué toute cette entreprise. Il est possible que la construction, à notre époque, de fusées et de satellites provienne de ces mêmes documents.

La préoccupation des Allemands et des Russes rejoint celle de chercheurs comme Robert Charroux ou Erich von Däniken. La lecture des manuscrits tibétains a permis aux Allemands d’embrasser la Création passée présente et future, de comprendre le fonctionnement du champ magnétique terrestre pour mieux se téléguider sur les lignes géomagnétiques et cosmo-telluriques de la planète et où les volcans servent de portes ou de nexus.n Aussi ont-ils pu reconstruire d’anciennes cités avec l’aide des Russes, des Américains et des Japonais.

L’article paru dans Archives du III ème Reich dit : On a beaucoup parlé de cette expédition et partout il fut suggéré que les études « géophysiques » et celles concernant le « magnétisme terrestre » entreprises dans les zones inhospitalières de l’Himalaya à une période de grande crise internationale, étaient des expériences ordonnées par le Reichführer-SS en personne. En fait, il se serait agi d’étranges tentatives scientifiques pour démontrer la validité de la Théorie du monde de glace, une théorie qui, eût-elle été prouvée, aurait fourni au IIIème Reich une arme extraordinaire contre ses
ennemis […]

Parmi l’énorme quantité de documents microfilmés disponibles dans les archives, il y a des manuscrits, des articles de revues et des extraits de journaux concernant la Welt-Eis-Lehre, ou Théorie du monde de glace, jadis popularisée par Hans Hörbigger, un ingénieur autrichien proche d’Eckart et de Hitler […] les idées de Hörbigger furent accueillies favorablement par quelques occultistes sud-américains […] comme celle que les montagnes des Andes étaient autrefois le site d’une civilisation avancée [NDA : le CSA est installé dans les Andes pour fabriquer des Haunebu] […] la vision d’Hörbigger d’un univers composé de particules de glace […] devait beaucoup à l’idée de Madame Blavatsky selon laquelle la Terre est bien plus âgée que ce que nous en disent les géologues, et qu’elle avait jadis plusieurs lunes et de multiples races-racines…

Les anciennes légendes nordiques ne se réfèrent-elles pas à une terre de glace au sommet du monde, l’Atlantide teutonne ou Ultima Thulé, en tant que berceau de la vie ? Et la blancheur même de la glace et de la neige ne suggère-t-elle pas certaines caractéristiques raciales en résonance avec la source divine de l’univers ? Ce n’était pas un hasard si Hörbigger comptait parmi ses amis proches Ottokár Prohászka, l’évêque catholique qui était l’idéologue du fanatique (et pro-nazi) Parti des Croix fléchées en Hongrie.

« Les missions de l’Ahnenerbe, directement sous les ordres de [Heinrich] Himmler, faisaient la recherche et la collecte de “l’héritage ancestral aryen” dans plusieurs endroits du monde, aussi éloignés que le Tibet, l’Égypte et l’Irak. Et si, en 1938, l’expédition en Antarctique était sous le contrôle de [Hermann] Göring, Himmler était aussi intéressé par les résultats de l’expédition et la possibilité de découvrir une entrée vers la légendaire Terre Creuse, si bien qu’il en aurait été sûrement informé, vu qu’il était concerné au premier chef, du fait de ses opérations avec l’Ahnenerbe [NDA : le Dr Ernst Schäfer, qui a dirigé l’expédition au Tibet, a raconté que “Himmler avait des idées très étranges”].

« Göring était aussi un autre prisonnier nazi important, et qui a bien pu être interrogé, et qui fut jugé et condamné à Nuremberg. Avant son suicide, pour échapper à son exécution. Et Borman disparut à la fin de la guerre, qui en savait long sur beaucoup de choses. « Reste l’amiral [Karl] Dönitz, arrêté le 23 mai 1945 et incarcéré par les Britanniques. Commandant suprême de la Kriegsmarine depuis le 31 janvier 1943, il connaissait les convois à destination de l’Antarctique, durant la guerre. De plus, dans un de ses discours, Dönitz avait affirmé que “la flotte sous-marine allemande est fière d’avoir construit pour le Führer, dans une autre partie du monde, aux terres de Shangri-La, une forteresse imprenable”.

« Sa peine, durant le procès de Nuremberg, a dû se trouver fortement diminuée en raison de son aide, en fournissant aux Alliés des informations qui leur étaient précieuses, surtout qu’ils n’avaient pratiquement aucune connaissance du nombre et surtout de la mission exacte des mystérieux sous-marins qui étaient repérés un peu partout à travers le monde, après la capitulation. […] Un minimum de 40 sous marins allemands ont été estimés manquants à la fin de la guerre [ 243 ]. »

Cela signifie que les recherches des Allemands ne concernent pas seulement les montagnes (Tibet, Andes…) mais aussi les Pôles. Si un secret y existe au sujet d’un passage vers le centre de la Terre, il en va de même pour les autres planètes. L’étude du froid par les SS a aussi trait à une entrée aux pôles de la Lune, de Mars et des autres planètes du système solaire qu’ils ont pu rejoindre en ricochant magnétiquement de planète à planète à bord de leurs vaisseaux.

L’Antarctique

Une autre information importante est révélée par l’historien James Robert : « En 1938, l’Allemagne nazie envoya une expédition en Antarctique avec pour mission de prospecter des sites afin d’établir une base, avec à sa tête, l’explorateur polaire, Richard E. Byrd [ 244 ]. »

« En 1938, les Allemands possédaient des disques à lévitation [245 ].»

Neuf ans plus tard, « Byrd, devenu alors amiral dans la marine américaine, fut envoyé en Antarctique avec le plus grand corps expéditionnaire jamais réuni pour une mission polaire “principalement de nature militaire”, dit Byrd (nom de code : Highjump). L’expédition devait éradiquer la base secrète nazie [246 ] ».

James Robert ajoute que les forces britanniques étaient elles aussi actives au Pôle Sud, pendant toute la guerre et même après, sur un territoire revendiqué par l’Angleterre et qu’ils livrèrent l’assaut final et décisif contre les nazis, mettant fin à la guerre, même si l’Histoire ne le mentionne pas. L’opération Tabarin visait à surveiller les activités allemandes depuis différentes bases situées sur la péninsule antarctique (Port Lockray, Hope Bay et d’autres établies sur le continent (Deception et l’île Wiencke) ainsi que la base secrète jamais répertoriée, de Maudheim, proche de la chaîne de montagnes Mühlig-Hoffmann dans le Queen Maud Land (Nouvelle-Souabe). Le témoignage d’un officier du Special Air Force éclaire cette partie de « la guerre secrète de la Grande-Bretagne » : la base de Maudheim n’était qu’à 300 km de la base nazie.

Au nom de la sécurité nationale, le secret a été gardé ; pendant 60 ans, cet affrontement n’a jamais été rendu public. Aussi des zones d’ombre subsistent comme « la présence de Rudolf Hess aux fêtes pacifistes, la connaissance britannique des camps d’extermination nazis, le flirt de l’armée républicaine irlandaise avec des nazis, […] les camps de concentration SS sur le sol britannique » (Alderney dans les Channel Islands). (p. 52)

Seize sous-marins allemands (U-Boots de la Kriegsmarine) furent coulés dans la région de l’Atlantique Sud, entre octobre 1942 et septembre 1944, supposant la présence d’une base nazie, mais dont le monde ne prit conscience qu’à la fin de la guerre. Le 18 juillet 1945, le New York Times titrait (en anglais) : « Antarctique, il y aurait un port » (nazi). D’autres journaux prétendaient : « Hitler est allé au Pôle Sud » ; des titres fondés sur des reportages en Amérique du Sud.

« Le 10 juin 1945, un sous-marin allemand sans marque fit sa reddition à la Marine argentine. Les positions de cent autres sous-marins étaient toujours un mystère. » L’historien Basil Liddell Hart dit que « pendant les premiers mois de 1945, la taille de la flotte de sous-marins ne cessait de croître […] en mars, elle atteignit son pic avec 463 vaisseaux [ 247 ]. »

Le 10 juillet, « le sous-marin allemand U-530 se rendit à Mar del Plata, Argentine. Le 17 août 1945, l’U-977 se rendit aussi à Mar del Plata et le même mois, l’U-465 se saborda en Patagonie […] 159 UBoots se sont rendus mais 203 ont été sabordés par leurs équipages. C’était la caractéristique des équipages des sous-marins allemands : orgueil têtu et morale inébranlable [248 ]».

C’est aussi un trait de caractère des envahisseurs de la série télévisée. Des grands blonds sabordent leur propre base et choisissent de se suicider dès que David Vincent s’immisce dans leurs affaires. Les épisodes Les sangsues, La tornade, Cauchemar (Nightmare) , Le prophète et Le procès (The trial), entre autres, illustrent ce procédé.

« La Grande-Bretagne était la mieux placée des Alliés pour traiter, car elle possédait l’une des plus grandes flottes de guerre du monde ainsi que des territoires stratégiques [îles Malouines et Antarctique] et était la mieux informée des sous-marins manquants, 40 au minimum à la fin de la guerre. Les interrogatoires des capitaines des U-Boots 977 et 530 étoffèrent les soupçons : « le capitaine Wilhelm Bernhard […] ne divulgua que le contenu de sa mission [et] déclara que, pendant l’opération Walkyrie 2, son sous-marin, [le U-530], appareilla pour l’Antarctique le 13 avril 1945. Seize membres d’équipage auraient débarqué [en] Antarctique et déposé de nombreuses boîtes, des documents et des reliques du 3e Reich. Heinz Scheffer, capitaine de l’U-977, prétendit lui aussi que son sous-marin avait contribué à faire disparaître des vestiges du Reich […] » (p. 54) Le 2 mai 1945, El Mercurio et Der Weg proclamèrent que la Kriegsmarine était victorieuse sur la Royal Navy, dont un capitaine aurait déclaré : « Avec l’aide de Dieu, puissé-je ne plus jamais rencontrer une force pareille ! » (p. 56)

La Pravda, le 16 juin 2003, rapporte qu’en 1983, les Services spéciaux avaient saisi une lettre, celle de l’officier allemand Scheffer implorant le capitaine Bernhard de ne pas publier ses Mémoires. « Nous avons tous fait le serment de garder le secret […] nous avons obéi à des ordres et combattu pour notre Allemagne bien-aimée et pour sa survie […] Ne vaut-il pas mieux dépeindre le tout comme une fable ? Quels résultats pensez-vous atteindre avec vos révélations ? […] » (p. 55)

Il y a également les énigmatiques cargaisons de mercure, retrouvées dans plusieurs sous-marins.

Comme l’U-859 coulé le 23 septembre 1944 par le HMS Trenchant, un sous-marin de la Marine royale britannique, dans le détroit de Malacca (mer de Java) – « si loin de chez lui avec une cargaison si originale – une cargaison qui pourrait être utilisée comme source de carburant ». Certes une autre évidence montrant le désir des nazis de rééditer en secret l’ancien empire atlante en installant, dans des zones oubliées de la Terre, une technologie Tesla à bobines électromagnétiques. Ils devaient posséder dans leur U-Boot des soucoupes-vimanas démontées avec une cargaison de fûts de mercure.

Une fois installés dans des îles perdues, dans de vieux temples envahis par la jungle, ils remontaient leurs vimanas, installaient leur technologie
magnétique et se propulsaient à la verticale jusque dans l’espace, incognito. L’U-864, parti pour le Japon avec 65 tonnes de mercure, était coulé par le HMS Venturer le 9 février 1945, près de l’île de Fedje, en mer du Nord au large de la Norvège. Ce sous-marin allemand fut retrouvé en 2009, avec à son bord 80 fûts de mercure et un avion Messerschmitt démonté. Messerschmitt avait créé des soucoupes appelées hélicoptères qui décollèrent verticalement de Peenemünde.

Le mercure entrant dans la fabrication du système de propulsion des soucoupes allemandes Haunebu, cela sous-entend que les Allemands envoyaient cette matière première à leurs alliés japonais. « De nombreux sous-marins allemands étaient actifs à travers le monde et fournissaient les Japonais pendant la guerre. Et ce, même après la capitulation allemande. En juillet 1945, un U-Boot non répertorié, revenant du Japon, se rendit à un navire américain (on en parle rarement, mais plusieurs U-Boots évoluaient dans le Pacifique et l’océan Indien).

Questionné, le capitaine du sous-marin dira que “c’était après avoir livré une nouvelle invention à la recherche japonaise, qui était destinée aux unités de développement”. Sans oublier le U-234, qui transportait des conteneurs, en tout 560 kilos d’oxyde d’uranium, qui furent saisis par la marine américaine.

« Mais il y avait aussi des sous-marins japonais qui se rendaient en Allemagne. Dans l’Atlantique, le sous-marin japonais I-52 avait rendez-vous avec le U-530, mais les Alliés interceptèrent la communication, et il fut coulé le 23 juin 1944 par un Avenger de l’escadrille VC-69, du USS Bogue. Le I-52 transportait entre autres plusieurs techniciens et ingénieurs ainsi que deux tonnes d’or en lingots, pour l’Allemagne nazie, en contrepartie de “nouvelles technologies pour aider à la victoire du Japon”. Ce sous-marin fut localisé le 2 mai 1995, à 870 miles des îles du Cap-Vert, par 5 240 mètres de fond. On découvrit son histoire, par l’étude des archives navales américaines et japonaises. Il y eut, par exemple, les sous-marins U-180, U-195 et U-219, qui convoyèrent certaines d’entre elles au Japon. […]

« Il y eut aussi la fuite de plusieurs dignitaires du Troisième Reich et d’autres anciens nazis vers l’hémisphère Sud, après la capitulation allemande [249 ]. »

L’article du magazine d’information scientifique Nexus poursuit : « En juillet 1945, un sous-marin sans marque, supposé faire partie d’un convoi secret, livra une nouvelle invention aux unités de recherche et développement japonaises. Mais une fois l’appareil mis en route, il fila droit vers le ciel et prit feu ! » (p. 56) Ceci ressemble à un engin à décollage vertical, tels les disques de Searl qui arrachèrent leurs attaches et disparurent dans l’espace. Les Japonais étaient capables de miniaturiser la technologie de type Tesla.

Ces indices permettent de comprendre que les Allemands recherchaient des îles d’origine volcanique afin d’y installer des sanctuaires de type atlante permettant la construction de leurs disques volants antigravité servant de plate-forme de décollage, comme le faisaient les « dieux » de l’Antiquité avec leurs vimanas fonctionnant au mercure.

Ce qu’ont mis en marche les Japonais en 1945 ressemble à un des fameux engins à décollage vertical fabriqué par BMW à Peenemünde. En 1947, d’autres bases américaines firent décoller ce genre de prototype allemand, qui s’écrasa au Nouveau-Mexique et un peu partout dans le monde. Il est donc facile d’imaginer que des engins de ce genre sillonnèrent les cieux de la terre, et ils perdirent certainement des pièces mécaniques dont certaines que des civils trouvèrent. Guy Tarade écrit ceci : « Le 29 août 1970, le FBI fut informé que des citoyens américains avaient trouvé sur le territoire des États-Unis, à Pratt, au Kansas, à Beaver City, dans l’Oklahoma, et près d’Adrian, au Texas, des objets manufacturés qu’ils avaient vus tomber du ciel.

Ces éléments venus d’ailleurs furent rapidement récupérés, et plus personne n’en entendit parler, jusqu’au 11 septembre 1970, date à laquelle la Commission de l’espace extérieur des Nations Unies chargea monsieur Charles Yost d’en informer U. Thant. En avril et en mai 1972, des boules métalliques provenant, pensait-on, d’un satellite ou de sa fusée porteuse, furent découverts à Canterbury en Nouvelle-Zélande. Compte tenu des dates de rentrée dans l’atmosphère de ces boules, leur trajectoire correspond à l’orbite d’un engin soviétique. Des savants néo-zélandais, après avoir analysé le métal, assurèrent qu’ils’agissait certainement d’une fabrication russe. Les autorités soviétiques attribuèrent alors ces curieuses sphères à la NASA, qui, à son tour, ne les reconnut pas comme siennes.

En désespoir de cause, le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, sir Keith Holyoake, fit remettre ces choses étranges à la police nationale
conformément à la législation relative aux objets trouvés. Un ufologue belge, rédacteur à la revue Bufoi (BUFOI-IGAP13, Berkenlaan, Anvers, Belgique), Marc Hallet, s’est penché sur ces mystères d’outre-espace. En quelques mois, il a réuni une solide documentation susceptible de tenter les disciples les plus exigeants de feu Charles Hoy Fort [allusion au Livre des damnés qui répertorie ce genre d’événements] […] »

« Une nuit de 1943, un industriel de Córdoba, monsieur R. Navaro, rentrait chez lui au volant de sa voiture. En passant près d’Oncaliro, il aperçut, posée sur la route, à 500 m de lui, une soucoupe volante qui décolla presque aussitôt. S’approchant, le conducteur vit un objet qui brillait à la lueur de ses phares. Il descendit de voiture, le saisit. L’objet paraissait glacé. Il ressemblait à un presse-papiers. Deux laboratoires ne purent identifier le métal qui le composait » [NDA : il pourrait s’agir de plusieurs métaux ayant subi une forte accélération moléculaire rendant à l’époque la nature de ce métal non identifiable.] « Le 3 août 1946, en Suède, l’armée découvrit un objet ressemblant à un tonneau auquel était attaché un fil de 150 pieds de long, probablement en cuivre. Durant les jours qui précédèrent et ceux qui suivirent le ramassage de l’objet, il y eut une vague d’observations d’ovnis (Flying Saucer Review (Londres), vol. 15, no 3, mai-juin 1969) [250 ]. »

« En 1951, un fermier d’Anakardo découvrit une épaisse couche de lambeaux de feuilles de métal de 2 à 12 cm de long, qui recouvraient une vingtaine d’ares. Le métal ressemblait à de l’étain. » (p. 274) Cela rappelle les feuilles de métal trouvées à Roswell en 1947 et celles qui, trois jours avant, étaient tombées d’une soucoupe volante observée par le garde-côte Harold Dahl au-dessus d’un lac et qui, dans leur chute, tuèrent son chien.

« Le 20 juillet 1953, à New Haven, une boule de feu traversa de part en part un panneau publicitaire en acier, puis disparut derrière une rangée d’arbres. Au moment du passage de la boule, il y eut dans le voisinage une forte baisse d’intensité du courant électrique [NDA : comme pendant le passage d’un ovni qui peut stopper les moteurs électriques de tout type: avions, voitures, montres…] Sur les bords du trou fait par l’objet, on retrouva des traces de métal quise révélèrent être du cuivre presque pur.

Le 14 décembre 1954, au Brésil, les habitants de Campinas apercevaient trois disques, dont un semblait en difficulté [NDA : comme dans l’affaire de Dalh.] Deux disques se rapprochèrent du troisième qui laissa échapper un filet de liquide argenté puis s’éleva en vrombissant, suivi par les deux autres. Le liquide était en fait du métal en fusion que l’on retrouva un peu partout, même sur le linge qui séchait. Un porte-parole du gouvernement révéla que le métal était de l’étain [251 ] […] »

« En 1957, dans le Var, la vicomtesse de Noailles ramassa dans un fossé audessus duquel avait plané un U.F.O., un curieux objet métallique d’éclat violacé. Un chirurgien-dentiste ne réussit pas à entamer le métal à l’aide de sa roulette tant il était dur. Le laboratoire de l’arsenal de Toulon ne put l’analyser [252 ].

« Une « chose incandescente » tomba dans le bassin portuaire de Dantzig en février 1959. Dans la vase du port, on retrouva un engin métallique, qui fut envoyé dans plusieurs laboratoires où il finit par s’égarer.

En 1960, on découvrit, dans le Saint-Laurent, un énorme appareil qui ressemblait à une coulée de métal fondu et qui présentait à sa surface des protubérances et des trous en forme de tuyaux dont la répartition ne semblait pas due au hasard. Toute cette surface était incrustée de micrométéorites. On ne put expliquer comment cet instrument était arrivé là où il avait été découvert. En effet, tombé du ciel à la vitesse d’une météorite, il aurait creusé un grand cratère, ce qui n’était pas le cas. Il semble qu’il avait été posé, mais par qui ? L’analyse montra qu’il avait de curieuses réactions chimiques.

En 1965, à San Miguel [en Argentine], là où il n’y a presque pas d’habitations dans un paysage lunaire, un disque tomba du ciel. Des indigènes affirmèrent qu’il s’agissait d’une soucoupe volante et qu’ils avaient vu des petits êtres s’agiter tout autour. Un avion du Bureau Provincial Aéronautique fut envoyé sur les lieux. L’équipage pu voir [l’engin] de loin car il était très brillant. Vu de près, il semblait avoir 8 m de long et 1 m de diamètre. Plusieurs photos furent prises, mais le chef de la police de Mendoza en interdit la publication. Les autorités s’en mêlèrent et allèrent voir sur place pour le récupérer. Il mesurait 1,30 m de diamètre et seulement 4 m de long. Il était perforé sur sa longueur et fait d’un matériau non identifié.
Qu’étaient devenus les créatures et les quatre mètres de carcasse manquants ? À 10 km de là, une chose similaire se serait “écrasée”.
Durant cette période, l’Air Force aurait également trouvé d’autres pièces étranges dans la contrée (Flying Saucer Review (Londres), vol. 11, no 3, mai-juin 1965) [253 ]. »

Cet incident se rapproche de Roswell en 1947 et d’Aztec au Nouveau-Mexique en 1948. Il semble plausible que de nombreux prototypes d’essai de l’armée se soient écrasés avec leurs cobayes. Il est impensable que tous ces vaisseaux puissent venir d’autres systèmes solaires tant ils s’écrasent facilement, en raison de défauts de fabrication.

« Il y a aussi la fuite de plusieurs dignitaires du Troisième Reich et d’autres anciens nazis vers l’hémisphère Sud, après la capitulation allemande. Avant que Berlin ne tombe, Martin Bormann avait discuté par téléphone de la Terre de Feu, située en Argentine, avec l’amiral Dönitz. Cette conversation avait été interceptée par les Soviétiques. Il est vrai que l’Argentine a souvent été perçue comme un refuge par de nombreux nazis recherchés. Car, en plus de la sympathie du gouvernement argentin de l’époque envers l’Allemagne nazie, n’oublions pas que ce pays d’Amérique du Sud était neutre. Mais les Américains s’intéresseront bientôt aux Pôles, en lançant plusieurs expéditions[254 ]. »

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité
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