A la Une Contrôle mental Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 6 Description des envahisseurs – suite

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

Description des envahisseurs – suite

Crashs d’avions et coups d’État

Dans le deuxième épisode des Envahisseurs, L’expérience, un astrophysicien, possède la preuve de l’existence d’êtres étranges venus envahir la Terre par le biais de témoignages sous serment de militaires et de fermiers ainsi que de photographies d’installations de régénération et de soucoupes volantes. Muni de ces documents, il doit se rendre à une conférence à Washington pour l’annoncer au monde. Mais il prend peur et quitte précipitamment l’avion après avoir reconnu un envahisseur à son petit doigt raide, menaçant comme une griffe, à travers le hublot. Avec son fils, il observe l’avion exploser peu après le décollage ! « Sabotage ou paranoïa ?

Un astrophysicien, le Dr Curtis Lindstrom, avait découvert la vérité : des êtres étrangers à notre planète avaient envahi la Terre. Dans quelques jours, le professeur Lindstrom l’annoncerait au monde. David Vincent pourrait alors déposer son fardeau… Cela paraissait si simple » (voix hors champ du deuxième épisode).

Un événement semblable est arrivé le 10 avril 2010.

Un avion, le Tupolev 154 M, transportant des membres clés du gouvernement de Pologne et des autorités militaires (le président, deux des trois candidats à la présidence, les chefs suprêmes de l’armée et des services secrets, le gouverneur de la Banque Centrale tués dans le même crash d’avion et dans de suspectes circonstances) [98 ] s’est écrasé à Smolensk, sans faire de survivants.

Dans un roman tiré de la série Les Envahisseurs [99 ], le président de la République de Puerto de Plata, Leopold Santoz, et l’ambassadeur des États-Unis disparaissent dans un détournement d’avion provoqué par les envahisseurs. Ces derniers sont capables d’éliminer les chefs d’un gouvernement et de les remplacer.

Selon le code Adamski, des êtres étranges sont placés aux postes clés des gouvernements pour préparer la venue imminente et massive du reste du peuple des envahisseurs.

David Vincent le découvre dans l’épisode Le condamné (no 17). Le laboratoire de télécommunications de Morgan Tate, à South Point dans l’Oregon, est investi par les envahisseurs pour en faire un centre de transmissions avec leur planète. Tate leur a dérobé un dossier compromettant qui contient une liste des 11 chefs des envahisseurs sur terre. « Ils ont des postes clés ici, en Angleterre, en France, Allemagne et Russie, confie Tate à David Vincent, mon labo est devenu le centre de transmissions entre leur planète et ses chefs. » Les envahisseurs veulent à tout prix récupérer le dossier en échange de la fille de Tate.

Dès le début de l’épisode, des envahisseurs transmettent des informations en plusieurs langues par micro : « Il y aura un débarquement à huit kilomètres de Bournemouth dans la nuit du 7 juillet à 3 heures du matin [ … ] dix-huit membres de notre organisation à transporter vers Londres. »

Lorsque les envahisseurs communiquent ce message, on remarque que le premier parle en russe, le second en français et le troisième en allemand. Or, fait étrange, c’est justement derrière l’Allemand que vient se placer, en surplomb sur une plate-forme, le chef des envahisseurs. L’arrière-plan est flou, mais on remarque ses cheveux bruns et sa coiffure avec la mèche sur le côté qui le font ressembler à Adolf Hitler. Ceci est le véritable code imagé d’Adamski qui est très subtil. Ce genre d’image subliminale est placée maintes fois dans la série et personne n’y a prêté attention (comme l’hôtel Palomar ou madame Adams… dans le premier épisode). Ici, elle révèle que l’origine des envahisseurs serait l’Allemagne nazie. Cette indication est précise. Ensuite la caméra passe au personnage suivant, qui communique le message en anglais tandis que le chef disparaît.

À la fin de l’épisode, David Vincent a réussi à récupérer le dossier. Un envahisseur envoie alors ce message : « Ici, le centre de transmissions. Abandon de toutes les opérations. Avons perdu la liste de l’état-major. »

Les atterrissages nazis étaient préparés depuis des centres névralgiques à l’intérieur des pays occupés. Des atterrissages de soucoupes nazies ont eu lieu, dès la fin des années 40, au-delà des frontières, selon le code des envahisseurs, aux États-Unis, en Angleterre, en France et en Russie depuis des postes de commande dissimulés afin d’établir, dans le plus parfait incognito, un commandement nazi entre chaque pays envahi, grâce à de la super-technologie établissant un super- État d’un Reich mondialfutur, sans doute celui de 2012.

Les 11 chefs envahisseurs représentent un code prophétique inséré dans l’épisode qui nous renvoie aux deux tours du World Trade Center représentant le chiffre 11.

L’attaque des tours le 11 septembre 2001 correspond à une guerre secrète dont parle la série Les Envahisseurs.

Pour leur projet d’invasion, les envahisseurs sont capables d’éliminer des hommes politiques importants des gouvernements ou bien des responsables du système de défense américain comme dans l’épisode Les espions (no 20), pour les remplacer par les leurs. Les envahisseurs nazis seront ainsi placés aux postes clés des gouvernements et pourront envahir des cités entières. La série montre que des invasions de disques volants continuaient d’avoir lieu en 1967, date de diffusion de la première saison aux États-Unis, car les nazis modernisaient probablement leurs engins, souhaitant absolument passer pour des êtres venant d’une autre galaxie afin de brouiller toute enquête.

Équation : danger (Quantité inconnue en VOST, Quantity : Unknown en anglais)

Ce neuvième épisode, paru le 7 mars 1967, représente le code du programme de l’invasion du Nouvel Ordre Mondial. Un envahisseur nommé Harry Swain dit : « Le cylindre contient les instructions de notre planète, David, des plans de conquête. » (« plans for the takeover » en américain).

Or un journal australien, le North Coaster, en mars 1989, titre : « Takeover imminent, One World Economic Order “satanic movement [ 100 ]” », et les premières lignes de l’article font ces révélations : « un gouvernement mondial en 1992 et une dépression comme en 1930 […]». Tout était donc annoncé à l’avance et préparé psychologiquement, dont notamment les attentats du World Trade Center, le 11 septembre 2001.

Puis, quelques années plus tard, une crise économique mondiale décime les pays un à un, faisant régresser le monde à la fameuse crise des années 30.

La série Les Envahisseurs décrit la réalité de la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial par une caste d’hommes nazis qui créa en 1945 la CIA.

Dans l’épisode Équation : danger, le chef des envahisseurs est un dirigeant de l’armée à Washington. Le journal australien donne le ton correspondant à l’épisode des Envahisseurs à propos d’une invasion imminente réalisée par des êtres possédant une super-technologie secrète issue des travaux de Nikola Tesla, et qui a mené à l’opération Philadelphie, en 1943, un an après qu’un avion non identifié écrasé eut été récupéré dans la baie de Los Angeles par le contre-amiralAnderson [101 ].  On peut supposer que cet engin était une soucoupe volante de type nazi.

Si le Nouvel Ordre Mondial est de retour, il pourrait s’agir de l’idéal nazi mis en place, tel que l’indique le journal australien en 1989.

Le code Adamski est très clair à ce sujet depuis 1967. Le crash de 1942 à Los Angeles est un des facteurs ayant permis de lancer l’opération Philadelphie. En démontant la soucoupe « allemande », l’armée américaine a clairement entrevu les implications à venir d’une telle technologie nazie. Mais la désintégration spontanée des marins sur l’ USS Eldridge, phénomène visible dans la série où des envahisseurs se désintègrent, démontre qu’une super-charge électromagnétique avait été employée pour générer un super-champ de force qui,servit à propulser l’Eldridge hors du continuum spatiotemporel.

En 1989, le journal australien parle du Nouvel Ordre Mondial prévu en 1992 avec une dépression faisant retourner le monde aux années 30. Tout
a été minutieusement préparé par cette caste d’hommes nazis pouvant tout se permettre en arrière-plan des gouvernements et prenant les commandes de la Terre entière.

L’effondrement des deux tours et celui des banques sont deux pièces maîtresses pour engendrer une crise mondiale, comme dans les années 30, non imputable à un ben Laden dans ses montagnes ou à un quelconque terroriste d’ailleurs.

Jimmy Guieu, en éditant la page de ce journal australien, a tenté de nous avertir d’une invasion dont il n’avait pas entièrement compris les termes. À l’époque, ilse figurait que tout était de nature extraterrestre.

À partir de 1967, McIntyre a légué à l’humanité, avec Les Envahisseurs et le code Adamski inséré, son testament ultime invitant à comprendre le danger que représente le Nouvel Ordre Mondial, si nous parvenons à décrypter les réels événements annoncés par cette série télévisée. Ainsi, nous comprenons qu’il ne peut s’agir d’extraterrestres mais bien d’humains voulant, avec la collaboration des gouvernements, s’emparer du monde et du système solaire.

Les épisodes 26 et 27 des Envahisseurs nous montrent la réunion des cinq chefs des plus grandes puissances mondiales dans une conférence au sommet, organisée à la suite d’une augmentation inquiétante de la radioactivité. Mais tout n’est qu’un leurre manigancé par les envahisseurs, qui prétendent détenir le remède et vouloir en faire la démonstration. En fait, il s’agit d’un gaz mortel pour les humains qui, en tuant les cinq présidents, permettra aux envahisseurs de les remplacer.

Voici le dialogue entre la secrétaire qui fait partie des envahisseurs, Ellie Markham (campée par Diana Hyland), et David Vincent : « Notre plan révélera aux hommes notre présence, ils s’uniront pour lutter contre nous et ils nous vaincront avant que nous ne soyons là en nombre suffisant sur la Terre [version originale : « Le plan des miens est trop hasardeux. Il va se retourner contre nous ».]

– Pourquoi leur plan échouerait-il ? demande David Vincent.
– Avertis de notre présence, les humains s’uniront contre nous avant qu’on ait pu s’emparer de la Terre. Le plan consiste à tuer les présidents, les ministres, les délégations de chaque pays, les têtes pensantes. Dans chaque pays, nos hommes sont prêts à s’emparer du pouvoir. »

Et David Vincent réplique alors : « Un maître coup d’État. »

Ce coup d’État se fait dans la vie par épisodes, palier par palier (effondrement du WTC puis des banques). La disparition de l’argent au profit des plus riches est un hold-up mondial virtuel pour s’emparer aussi de l’or, comme le firent les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Cela ressemble à un coup d’État, l’exécution d’un plan totalitaire détourné, amplifié par des cataclysmes artificiels créés grâce à de la super-technologie et la délocalisation du peuple de la Terre…

Depuis 2001, nous sommes dans la série, dans le cauchemar des Envahisseurs. Ces êtres ont entrepris le suivi de leur plan d’invasion contre l’humanité.

Pendant la guerre, les Allemands avaient le projet d’envahir New York. En 1955, Jacques Bergier raconte sa propre expérience en tant qu’agent des services secrets pour la Résistance et fait d’étonnantes révélations sur une attaque prévue contre la ville de New York : « En ce début de 1943, Canaris [102 ] avait la plus grande confiance dans l’État du Fürher. La victoire par les armes V lui paraissait certaine et il donna des instructions pour qu’on l’avertît personnellement au cas où les agents alliés paraîtraient s’intéresser spécialement à ces armes. Ainsi se préparait déjà ce duel extraordinaire connu sous le nom d’affaire Blindenheim […] Canaris se chargea de préparer le bombardement de New York par les armes V. Un tel bombardement n’était possible qu’à condition de placer au sommet de quelques buildings new-yorkais, des émetteurs à ondes courtes destinés à diriger vers la ville des super-fusées V3.

Dès 1942, Canaris commença à envoyer aux États-Unis, par des voies normales et avec des passeports parfaitement en règle, les équipes qui devaient
mettre ces émetteurs en place, après les avoir construits aux USA même avec du matériel américain. Otto Skorzeny devait diriger l’opération du FBI. Canaris dénonça à la police américaine l’opération de sabotage dirigée par le major Erwin Rahausen.

Huit agents nazis amenés par un sous-marin furent ainsi arrêtés sur la côte de Long Island et celle de Floride. Tous furent fusillés sauf l’un d’eux, qui était l’agent de Canaris. Il a été relâché depuis et vit maintenant en liberté dans la zone américaine.

Grâce à la diversion ainsi créée, Canaris put mettre en place sa propre organisation. Il établissait en même temps avec la mission américaine en Suisse, dirigée par monsieur Allen Dulles, des contacts qui, le moment venu, devaient permettre d’envoyer un ultimatum aux ÉtatsUnis: capitulation et destruction. Des sous-marins seraient équipés de rampes de lancement pour super-projectiles V3. Ceux-ci lancés en direction générale de New York devaient ensuite être guidés par les émetteurs d’ondes contrôlés par Canaris et ses hommes [103 ]. »

Nous avons là le modus operandi pour les attentats de New York perpétrés le 11 septembre 2001. Les avions auraient été précipités sur les tours du WTC, téléguidés par des balises installées au sommet des tours. Selon Thierry Messan, des radio-amateurs ont détecté une balise dans le WTC [104 ].

En réalité, un nouvel ordre aryen mondial s’est mis en place ce 11 septembre.

L’effondrement du World Trade Center en 2001 était le prélude de ’effondrement bancaire du monde entier des années après. Le complot consistait à retirer l’argent des banques en un gigantesque hold-up sur plusieurs mois, en le faisant passer en krach boursier au niveau mondial.

Cette caste d’hommes nazis aurait commencé certaines opérations de blanchiment d’argent au WTC puis, avec l’aide de l’Al-Qaida (« la Base », en arabe) nazie issue de la Seconde Guerre mondiale, et en créant un faux acte terroriste, elle aurait effacé les preuves du hold-up boursier.

Pour installer le Quatrième Reich, il lui faudrait placer une élite ultramilliardaire et chasser les pauvres ou les détruire.

Londres veut chasser les pauvres du centre-ville. Et bientôt cela s’étendra aux villes du monde entier. Cette caste crée des cataclysmes, puis répand la rumeur qu’elle aide les pauvres sinistrés alors que c’est l’inverse, et elle demande au peuple de donner son argent, qui n’arrivera jamais à destination car il est détourné à leur profit. L’exemple d’Haïti (séisme de janvier 2010) montre qu’aucun argent n’est parvenu. C’est comme si une force s’évertuait à vider l’île de son peuple pour que des multinationales américaines s’installent et pillent ses richesses (l’or et le pétrole).

L’opération post-hitlérienne du Nouvel Ordre Mondial se met en place.

Al-Qaida

L’utilisation médiatique du nom d’Al-Qaida est pernicieuse, quand on sait que la CIA a été formée par d’anciens nazis et que l’Al-Qaida nazie a été formé en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. On peut en déduire que tout a été préparé juste après la guerre. Des milliers de nazis se sont retrouvés sur le sol des États-Unis.

L’avocat John J. Loftus, expert en terrorisme et ancien procureur du département américain de la Justice, a dénoncé en 1984 que la CIA recrutait de nombreux nazis ; et il révèle les origines fascistes d’Al-Qaida.

« Dans les années 20, l’Égyptien Hassan al-Bannâ forme le groupe nationaliste des Frères musulmans. Fervent admirateur d’Adolf Hitler, il lui écrivait très souvent.

Dans les années 30, les Frères musulmans sont devenus une branche secrète des services de renseignements nazis. Les nazis arabes avaient beaucoup en commun avec les nouvelles doctrines nationales-socialistes : ils haïssaient les juifs, la démocratie et la culture occidentale. Faire des Frères musulmans une armée à l’intérieur de l’Égypte (nommée “le cinquième parlement”) devint le but officiel du IIIe Reich.

Quand la guerre éclata, les Frères musulmans firent la promesse écrite qu’ils se soulèveraient, aideraient le général Erwin Rommel et s’assureraient qu’il ne reste aucun soldat britannique ou américain en vie au Caire ou à Alexandrie. Ils commencèrent à étendre leur sphère d’influence pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils avaient même une section palestinienne dirigée par le Grand Mufti de Jérusalem, celui-là même qui se rendit en Allemagne pendant la guerre et [qui] aida au recrutement d’une division internationale de SS composée de nazis arabes. » Cette division musulmane Handzar, basée en Croatie, allait devenir le cœur de la nouvelle armée de fascistes arabes d’Hitler…

« À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Frères musulmans étaient recherchés pour crimes de guerre […] Le réseau fut entièrement démantelé par les services secrets britanniques. » Mais « au lieu de poursuivre les nazis (les Frères musulmans), le gouvernement britannique les engagea ! […] Les services secrets de Sa Majesté voulaient utiliser les fascistes des Frères musulmans pour renverser l’État neuf d’Israël fondé en 1948 […] Puis ils cédèrent les nazis arabes aux prédécesseurs de l’actuelle CIA » qui voulaient « utiliser les nazis arabes au Moyen Orient pour contrebalancer la présence des communistes arabes » […]

« Pendant les années 50, la CIA évacua les Frères musulmans nazis d’Égypte pour l’Arabie saoudite […] » En 1979, la CIA décida de faire sortir les nazis arabes de l’ombre pour combattre les Russes ayant envahi l’Afghanistan. Après avoir gagné la guerre, la CIA abandonna cette armée de fascistes en Afghanistan… [re]baptisée Al-Qaida. « On trouve des ramifications des Frères musulmans dans tout le réseau Al-Qaida […] Ainsi les Frères musulmans sont devenus ce poison qui se répand à travers le Moyen-Orient et qui, le 11 septembre, a commencé à se répandre à travers le monde entier…

« Mes clients issus des services secrets m’ont demandé : “Eh bien, qu’allez-vous faire ?” Ils m’ont donné un exemple : “Voilà comment les Saoudiens financent ces groupes. Ils ont mis en place plusieurs associations caritatives dans l’État de Virginie, au 555 Grove Street à Herndon.” J’ai répondu : “D’accord, les Saoudiens sont des terroristes, et alors ?

– Ces associations caritatives financent les Frères musulmans, le Hamas, le Hezbollah, Al-Qaida. Les Saoudiens utilisent les déductions d’impôt offertes par le fisc américain à leurs généreux contribuables, pour financer le terrorisme. Ils ont constitué des associations prête-noms pour que toutes les filiales terroristes situées aux États-Unis reçoivent l’argent saoudien sous forme de donations caritatives” […] Puis ils m’ont appris que près de l’endroit où je vivais, à Tampa, en Floride, se trouvaient deux des plus importants terroristes du monde. Il s’agissait de deux professeurs de l’université de Floride du Sud. L’un d’eux, chef mondial du Djihad islamique, venait juste de partir pour la Syrie. Son bras droit, chef du Djihad en Occident, était le Dr Sami [Aman] Al-Arian, toujours en poste comme professeur à l’université de Floride du Sud […] »

John Loftus a demandé à ses amis du FBI et de la CIA : « Pourquoi n’avez-vous pas poursuivi ce type ? Vous êtes au courant depuis 1989. »

Ils ont répondu : « On aurait aimé le faire. On a essayé de le poursuivre en justice, mais on nous a dit qu’il était intouchable, car tout son argent vient des Saoudiens et on a tous reçu l’ordre de ne rien faire qui puisse embarrasser le gouvernement saoudien [ …] »

John Loftus a déposé une action en justice… Puis, « le gouvernement américain lança l’opération “Green Quest”, […] une descente de grande ampleur dans les associations caritatives saoudiennes et en une heure, nous avons fermé le réseau de blanchiment d’argent saoudien aux États-Unis. Depuis le 20 mars 2002, le gouvernement n’a cessé de découvrir des preuves dans les archives récoltées lors de cette descente […] J’ai invité quarante des avocats les plus réputés du pays à venir à Saint-Pétersbourg, en Floride […] Je leur ai dit : “Je veux que vous regardiez les preuves que j’ai réunies. Les banques et les associations caritatives saoudiennes qui ont financé Sami Al-Arian ont aussi financé Al-Qaida. Je veux que vous portiez une action collective devant la Cour fédérale de Washington au nom de tous ceux quisont morts le 11 septembre [2001]. Je travaillerai à titre gracieux, réunirai toutes les preuves, vous présenterai aux experts, fournirai toutes les pièces à conviction et les documents […] nous devons faire cela pour l’Amérique”.

Les avocats, le 15 août 2002, ont porté “la plus vaste action collective de l’histoire des États-Unis devant la Cour fédérale à Washington et ont demandé que les Saoudiens paient un billion de dollars de dommages et intérêts”. Cette action dénonçait en substance que toutes ces banques saoudiennes présentaient un dénominateur commun : elles achetaient Oussama ben Laden en lui donnant millions de dollars chaque année pour qu’il reste hors de l’Arabie Saoudite et qu’il aille faire exploser les gens ailleurs. Nous devons mettre fin au mal dans ce monde.

Nous devons reconnaître qu’Al-Qaida n’a pas simplement surgi de nulle part. La voie du mal fut le nazisme. La doctrine d’Al-Qaida est identique à celle que suivaient les nazis arabes. […] Une des plus grandes tragédies de l’histoire a réellement eu lieu mais le mal qui l’a provoquée, le nazisme, a survécu parce que nous ne nous sommes pas suffisamment battus [ 105 ] ».

*Un article de la revue Le Pèlerin (no 45, 15 juillet 1945) révèle que des nazis envisageaient une fin du monde : « Brûler NEW YORK, détruire la TERRE […] Les savants allemands ne doutaient de rien. Les V1 et les V2 ne leur suffisaient plus, ils cherchaient des armes encore plus meurtrières. Ils étudiaient notamment la création, à une distance d’environ 8 000 kilomètres de la Terre, en pleine stratosphère, d’une vaste plateforme devant servir de miroir pour réfléchir et concentrer les rayons du soleil sur une région déterminée, comme par exemple la ville de New York, qui serait ainsi détruite par le feu solaire. Mais leur ambition était de provoquer la fin du monde, par la désintégration des atomes. Leurs recherches n’ont pas encore abouti[
106 ] ! […] »

Aujourd’hui, leurs travaux ont abouti. Cette caste d’hommes nazis peut maintenant nous détruire avec la haute technologie.

L’épisode Les défenseurs (The Believers) – ou les croyants, les résistants – montre comment bientôt ces grands blonds créeront une paralysie mondiale.

Une jeune femme décrit la façon dont les envahisseurs veulent paralyser les villes en commençant par Los Angeles et en créant la panique. Mais, à la fin de l’épisode, David Vincent pense qu’ils ne sont pas prêts, en 1967, car les envahisseurs sont encore en trop petit nombre pour leur projet d’invasion totale.

La voix hors champ du générique dit : « Finalement, plusieurs personnes ont uni leurs forces. Un groupe de gens qui croient, qui ont vu, qui savent, comme David Vincent, que des êtres étrangers sont parmi nous et qu’ils doivent être anéantis. Un groupe de croyants qui, de ce fait, devient la cible no 1 des envahisseurs. »

Dans cet épisode, les envahisseurs enlèvent le héros pour obtenir les noms de ces résistants. Ils se retrouvent dans une base, « un abri totalement impénétrable à 30 pieds sous terre ». Ayant échoué, ils organisent une mise en scène. Le héros se retrouve donc au milieu des envahisseurs, où il va subir des tests. Une jeune psychologue, Elyse Reynolds (actrice Carol Linley), est dans la base depuis trois mois. Elle approche David Vincent en lui disant : « Nous devons déjouer leurs p l a n s [ … ] J’étudie les comportements collectifs face aux catastrophes. Ils vont paralyser les villes par des inondations, des feux, des pannes. Ils vont couper les populations de leurs dirigeants. Ils commencent par Los Angeles dans huit jours. S’ils réussissent, toutes les grandes villes seront prises de panique collective. »

*David Vincent lui demande alors : « Quel est leur plan ?
– Ils ont établi une liste de plus de trois cents hauts fonctionnaires, maires, chefs de la police, responsables de l’ordre public. Le jour de l’attaque, ils en tueront un maximum. D’autres unités s’occuperont de neutraliser les communications et les centrales électriques. D’après nos recherches, l’heure qui suivra le black-out sera terrible. Les gens n’auront aucun communiqué de leurs dirigeants et seront pris de panique. Les envahisseurs diffuseront alors un message général disant qu’un grave séisme secoue la faille et qu’il faut évacuer les populations par tous les moyens possibles.

– Un meurtre en masse, constate David Vincent. Il décide alors de la présenter à son groupe de sept. Et la voix du générique de fin conclut : « Ils sont sept désormais. Des croyants au courant de la présence des envahisseurs et déterminés à les anéantir. Pour nous, c’est peut-être la fin du commencement ; mais pour les envahisseurs, c’est peut-être le commencement de la fin. »

Los Angeles, là où tout a commencé, en 1942.

Le Pentagone, toujours selon le code des envahisseurs, serait largement impliqué dans la visite de nazis dès 1945. Un étrange ouvrage relate la visite au Pentagone d’« un superman aux yeux bleus qui parlait un excellent anglais et respirait librement dans notre atmosphère [107 ] ». En 1959, le prêtre Frank Stranges fut invité au Pentagone pour rencontrer cet être. Ce dernier lui montra un vêtement fait d’une seule pièce (comme les envahisseurs de la série) « qui se mit à luire lorsqu’il l’approcha de la lumière solaire ainsi que des bottes. Il déclara qu’il était là depuis trois ans et qu’il allait partir le 16 mars 1960 et que seuls quelques hommes à Washington connaissaient son existence que peu de dirigeants avaient profité de son aide et de ses conseils.

Lorsque F. Stranges lui demanda sa planète d’origine, il répondit : “ je viens d’une autre planète […] soixante-dix-sept d’entre nous marchent à présent parmi vous aux É.-U. Nous allons et venons constamment. Ils viennent d’une planète proche”. Les membres d’au moins un de ces groupes appelés “ Les Nordiques” sont en réalité complètement humains en apparence et pourraient facilement marcher parmi nous sans la moindre peur d’être détectés [108 ] ». Remarquons cette appellation de « Nordiques » qui rappelle invariablement des nazis installés dans des bases secrètes au nord du monde qu’aurait découvert l’amiral Byrd.

Ce dialogue signifie d’une manière sous-jacente que cet homme aux yeux bleus ayant vécu au Pentagone pendant trois ans était probablement un chef nazi très important possédant la technologie Tesla à énergie infinie et des plans de disques volants Vril et Haunebu qu’il a certainement confiés au Pentagone en échange d’or… Cet être de type apollon correspond aux envahisseurs de la série dont les membres se mêlent aisément à la population comme les nazis se sont installés partout dans le monde en accord avec les gouvernements et l’armée.

Cette visite de trois jours au Pentagone d’un être venu d’un autre monde n’est pas sans rappeler le film de Robert Wise, Le jour où la Terre s’arrêta ( The Day the Earth Stood Still), produit en 1951.

Dans l’épisode À l’aube du dernier jour, des envahisseurs ont infiltré l’armée américaine dans les années 60. le code Adamski révèle que cette histoire est authentique. Cet apollon reçu au Pentagone se nommait Val Thor, signifiant que des Nordiques dirigeaient les affaires du Pentagone.

Pour voir ce plan d’ensemble, il suffit de remplacer le terme « Vénusien » par « nazi » et toute l’histoire de l’ufologie nouvel âge apparaît comme un leurre dans cette guerre psychologique.

Et l’histoire des Envahisseurs semble authentique grâce au code Adamski.

Dans l’épisode À la recherche de la paix (The Peacemaker), le gouvernement envisage de s’associer avec les envahisseurs. Le titre même de l’épisode précise en quels termes se sont certainement déroulés les accords entre le gouvernement américain et les nazis. Ils’agissait bien de la continuité de la Seconde Guerre mondiale, avec des soucoupes volantes à propulsion par champs magnétiques, guerre cachée à toute l’humanité par l’armée.

L’échange de technologies a permis l’obtention de bases. Le bureau de IV.SS-Panzercorps pour la construction d’armes exotiques en Allemagne serait devenu le site ultra-secret S4 dans la zone 51. Si les nazis ont demandé d’enlever un quota d’humains pour leurs expériences, c’est que la guerre régnait toujours, et non la paix, contre le genre humain sur toute la terre. Grâce à leurs engins, ils ont franchi les frontières incognito, ont envahi des provinces et des continents silencieusement et sont devenus, à Washington et ailleurs, les maîtres gouvernant les gouvernements. Si les nazis ne tenaient pas leurs promesses et prenaient possession du monde, l’armée déclencherait une guerre nucléaire.

Dans l’épisode, après la capture d’un envahisseur, une réunion se tient dans le bureau du général Concannon (James Daly) avec la présence de David Vincent et du colonel Archie Harmon (Lin McCarthy). Ce genre d’entretien s’est certainement tenu dans les bureaux de la Défense nationale, lorsque les nazis ont atterri aux ÉtatsUnis et ont été reçus à Washington.

– Personne ne veut la guerre de nos jours. Nous pourrions tout à fait vivre en harmonie avec ces gens. Sont-ils prêts à discuter ? demande le général.
– Je l’ignore. Ils prennent ce qu’ils veulent , répond David Vincent.
– Que veulent-ils ?
– Tout.
– On donnera tout, si c’est raisonnable. Si on sait de quoi ils ont besoin, terrains, facilités, technologie. En discuteront-ils ? demande Concannon.
– S’ils n’ont rien à perdre, réplique David Vincent.
– Ils auront peur qu’on les démasque, ajoute le colonel Harmon.
– « Démasque » ? Mon Dieu, non !s’exclame alors le général. On veut juste discuter. En privé. Un peu des nôtres, un peu des leurs. Et résoudre cela intelligemment.
– J’approuve Harmon, dit Vincent. S’ils apprennent que vous êtes au courant, ce sera une guerre totale.
– Monsieur Vincent, connaissez-vous l’instrument du Jugement Dernier ? Archie…
– En théorie, c’est une bombe automatique qui explose dans certaines conditions et détruit le monde. L’arme suprême, explique le colonel.
– Nous pouvons leur dire que nous allons en construire une.
J’ignore si c’est possible ou non, mais s’ils pensent qu’on fera sauter la Terre, ils négocieront. Qu’en pensez-vous ? suggère Concannon.
– Ils nous écouteront, dit Vincent.
– Je le pense aussi.

Plus tard, David Vincent parlemente avec le chef des envahisseurs (joué par Alfred Ryder, acteur qui ressemble étrangement à Adolf Hitler) en lui annonçant que le gouvernement, au courant de leur existence, envisage de construire une bombe de la fin des temps, sorte de machine atomique. Après réflexion, le chef est prêt à une rencontre le soir même sous certaines conditions : « Venez avec une seule voiture, venez seuls et ne dites pas que vous venez. Alors, si j’en ai envie, nous parlerons. Cette fois-ci, vous avez à cœur nos intérêts…
Que voulez-vous nous donner au juste ? Des terres, la charité ? La paix ? »  David Vincent répond : « Un cessez-le-feu. » Un envahisseur proche du chef remarque : « Si vous négociez, ils vous démasqueront. – Nous voulons juste parler, réplique le héros.

Il s’agit du code des nazis qui ont réellement négocié avec Washington. Nous comprenons avec son aide pourquoi, dans L’expérience, Lloyd Lindstrom (incarné par l’acteur Roddy McDowall) est emmené dans le Maryland pour y subir un contrôle mental. Le Maryland fait aussi partie du code indiquant une alliance avec des nazis.

Dans l’épisode À la recherche de la paix, David Vincent relève le numéro de la plaque d’immatriculation d’un véhicule des envahisseurs qui provient du Maryland. Et par deux fois, la caméra se fixe sur cette plaque. Par deux fois aussi, David Vincent manipule des objets. Le premier est la réplique miniature d’un canon en bronze, le deuxième (dans le bureau du général Concannon) est un obus transformé en boîte à musique. Ces deux éléments sont la réponse au titre de l’épisode : la recherche de la paix n’est qu’une illusion.

La réaction des nazis est imprévisible. Tantôt anges de la paix avec Adamski, tantôt hostiles comme le suggère cette rencontre qui a eu lieu au Brésil. « En fin de 1977 et pendant des mois, l’île brésilienne de Colares et la région du delta de l’Amazone ont la visite d’objets volants inconnus. On en voit tous les jours de toutes sortes, de toutes tailles, toutes formes, soucoupes, cigares, cylindres, arrivant généralement par le Nord, depuis le ciel, voire sortant des eaux. Trente-cinq habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L’armée de l’air intervient, voit aussi, filme, photographie, interroge, la presse est là.

Finalement, devant la menace, des habitants évacuent des villages entiers » (Source : ufologie.net). Bob Pratt a interviewé la Dre Wellaide Cecim Carvalho, seul médecin à Colares en 1976-1977 : « De nombreuses personnes ont dit qu’elles avaient vu des gens comme moi à bord des ovnis, avec des cheveux blonds, de longs cheveux blonds. Ils sont nombreux à avoir dit ça. Ils ont dit que je ressemblais aux extraterrestres. J’étais la seule femme à porter des cheveux blonds là-bas… L’ovni que j’ai vu a effectué des cercles dans le ciel. C’était beau, beau, beau !

L’armée de l’air est au courant de ce cas, mais elle demande aux gens de ne pas parler de ces histoires [109 ]. » Si l’armée est au courant, elle sait qu’il s’agit d’une guerre secrète contre des nazis. Ces événements qui ont marqué les autochtones de Colares par leur aspect particulièrement menaçant ressemblent à une attaque des envahisseurs et décrivent une guerre des mondes avec des êtres aryens de type nazi possédant des engins magnétiques.

« Le Père Freixedo est d’avis que les OVNI ne proviennent pas de l’espace extra-sidéral ; il estime qu’ils émanent de lieux infiniment plus proches de notre planète […] il pense que les OVNI ont causé la mort de milliers d’individus dans les Caraïbes et ailleurs par hasard ou par dessein (« Ils sont une force comme l’électricité »). D’après le Père Freixedo, les OVNI opérant dans des zones telles que Porto Rico, endroit qui lui est particulièrement familier, semblent provenir de secteurs connus pour leurs aberrations magnétiques et nombre d’entre eux ont été vus alors qu’ils suivaient des lignes électriques et planaient au-dessus de centrales, les utilisant, s’ils sont inter-dimensionnels […] pour s’insinuer dans notre monde… Le Dr Valentine remarque qu’il existe “des indices selon lesquels de puissants champs magnétiques seraient capables d’engendrer les conditions favorables à une libération dimensionnelle”, ajoutant que les OVNI utilisent de tels champs et les intensifient. Il note que les nuages luminescents signalés au moment de certaines disparitions dans les limites du Triangle des Bermudes peuvent être le résultat de la “matérialisation” d’un grand OVNI ayant engendré un champ magnétique d’une telle intensité que les effets secondaires sont peut-être la cause de bien des disparitions [110 ]. »

Cela nous renvoie à l’opération Philadelphie et aux travaux des nazis en Silésie. Ils pouvaient créer des nuages luminescents dans l’étude des champs magnétiques. Le nuage électromagnétique qui entoura l’Eldridge lors de l’opération Philadelphie était de couleur verte.

Les « hommes en noir »

Dès 1967, les hommes en noir apparaissent de façon discrète dans le deuxième épisode des Envahisseurs, L’expérience. Comme nous l’avons vu, un avion, censé transporter un professeur détenant des preuves de l’existence des envahisseurs, explose peu après le décollage.

En attendant de faire sa conférence, le Dr Curtis Lindstrom (incarné par Laurence Naismisth) se cache dans une pension. Le soir tombe et une conduite intérieure noire s’approche avec deux hommes vêtus de sombre et portant chapeau noir à l’intérieur. Nous devinons sans que cela soit dit qu’il s’agit de ces « hommes en noir » que des personnes ont rencontrés après avoir eu un contact ou observé des ovnis. Ces êtres dangereux menacent et peuvent même tuer les témoins, comme ce vieux professeur dans l’épisode.


Les premiers hommes en noir violents et agressifs ressemblent aux anciens membres de la Gestapo et sont les gardiens d’un nouvel ordre dissimulant la technologie magnétique de Nikola Tesla.

La série télévisée fait souvent allusion à Washington .

Lorsque David Vincent, toujours dans L’expérience, doit rencontrer l’agent de la CIA Jacques Bryant, à Washington, le fils du Dr Lindstrom, Lloyd, dit aux envahisseurs (qui ont modifié son cerveau pour en faire leur esclave) qu’il a d’atroces maux de tête depuis son retour du Maryland. Plus tard, il demande à leur chefs’ils vont emmener David Vincent dans le Maryland.

C’est là que se situe la demeure de villégiature des présidents américains, Camp David, au nord-ouest de Washington. Et remarquons l’analogie du nom de Jacques Bryant avec un ex-batteur du Tommy Dorsey Band, William Joseph Bryan (alias Bryon) Jr, le programmeur du contrôle mental pour la CIA (et les illuminati) qui aurait programmé Sirhan Sirhan pour assassiner Robert Kennedy.

D’ailleurs, dans l’épisode Équation : danger, un des chefs des envahisseurs est un membre important de l’armée américaine.

Andrew McIntyre, dans le code Adamski, montre qu’il existe un rapport secret entre les soucoupes volantes à lévitation magnétique et le Pentagone.

En tant qu’ancien pilote de bombardiers, le réalisateur semble nous avertir qu’il connaît la technologie secrète des vaisseaux spatiaux de l’armée américaine depuis les anciens plans des vimanas améliorées par la technologie d’aujourd’hui grâce aux travaux des nazis.

Ainsi, dès 1967, la série nous offre un code imagé sans référer directement à ces hommes en noir. Une personne avertie a mis en évidence leur existence. On pense à McIntyre qui a fait partie de l’armée.

Le comportement brutal de ces hommes en noir évoque les SS ainsi vêtus et la Gestapo, des guerriers axés sur la torture, tels les envahisseurs quis ’aident de machines sophistiquées.

Chaque épisode des Envahisseurs est une pièce importante du puzzle jusqu’au dernier épisode intitulé Inquisition.

J’ai rencontré une femme qui se souvient parfaitement que son père, il y a de nombreuses années, a vu aux alentours d’Orange un engin noir et sphérique, de plusieurs dizaines de mètres de diamètre, atterrir dans un champ. Le lendemain, il décida d’aller voir si l’engin avait laissé des traces. Sur les lieux, il remarqua une sorte de gelée qui couvrait le sol (Lors d’un essai de la soucoupe volante d’Otis Carr en 1960, Ralph Ring explique : « Ils ont allumé : aucun son, juste un bourdonnement, des vibrations, le prototype était en aluminium. Ils ont augmenté la puissance, j’ai touché la surface, c’était comme de la gelée. J’ai pu passer mes doigts au travers et je les ai retirés. »)

Il en parla dans tout le village et, quelques heures après, l’armée clôturait le champ. Un homme grand et vêtu de noir se rendit chez la famille de cette amie pour les avertir que si le père continuait à parler de ce qu’il avait vu, il tuerait toute la famille.

Dans la série, le code Adamski nous montre que ces êtres voyagent réellement dans l’espace à bord de disques volants à propulsion électromagnétique. Menger le confirme dans son ouvrage Mes amis les hommes de l’espace. De nombreuses photographies qu’il a prises montrent des soucoupes volantes qui ressemblent à celle d’Adamski, dont une avec la silhouette d’un « Vénusien » debout devant. Un couple de grands blonds révèle à Menger que des êtres différents veulent asservir les humains.

Voici leur dialogue datant de 1959 :
« Howard […] on vous a épargné de savoir ce que j’ai à vous dire, mais il est maintenant nécessaire que vous le sachiez. Vous devenez connu et cela pourrait vous arriver. »
Je l’écoutai, tendu et soucieux. C’était la première fois qu’on me parlait ainsi. L’homme paraissait parler d’un danger qui me menaçait.
– Tous ceux qui travaillent avec nous peuvent être approchés par de faux hommes de l’espace. Ceux-ci peuvent même vous amener d’authentiques spécimens de nourriture conditionnée.
– Qui sont-ils ? Je pensais que je pouvais avoir confiance en vous tous.
– Ils ne sont pas nous, Howard. Ce sont des êtres humains différents .

[NDA : David Vincent parle ainsi dans le 1er épisode, lorsqu’il révèle à son meilleur ami qu’il a vu des êtres étranges.] « Je parlerai d’eux en disant : la conspiration . » Je fus encore plus choqué quand il me parla d’un homme qui connaissait l’activité des êtres humains de l’espace et [qui] nous montrerait des spécimens extraterrestres. Il pourrait même nous promettre un voyage jusque sur la Lune, mais nous décevrait dans le but de diffamer nos frères de l’espace. Ils me le décrivirent complètement, cheveux bruns, âge moyen, taille moyenne. Il fumait des cigarettes mais parfois des cigares, portait généralement des complets marrons, des souliers noirs, conduisait une auto presque neuve et vivait non loin de Somerville, dans l’état du New Jersey, quand il lisait il portait généralement des lunettes d’écailles à montures foncée.

[NDA : cette description illustre bien la série et la façon dont les envahisseurs se comportent pour passer inaperçus.]

« Bien des gens naïfs seront des aides inconscients de leur conspiration. »

J’écoutais, incrédule. Si cela était vrai, comment pourrions-nous déterminer qui était notre ami et qui était notre ennemi ? Je voyais mes amis divisés par des suspicions et acceptant difficilement d’avoir confiance en ce que je leur dirais ultérieurement. Bouleversé, je me disais : si nous étions contactés par un étranger et qu’il nous fasse jurer le secret à propos de promesses de futures rencontres et de voyages en astronef, comment pourrions-nous savoir que ce ne serait pas un frère de l’espace ?

[NDA : plusieurs épisodes de la série soulèvent ce problème : Première preuve, no 1 ; L’expérience, no 2 ; La mutation, no 3 ; Genèse, no 5 ; L’innocent, no 10 ; et Conférence au sommet, nos 26 et 27.] Pouvais-je même être sûr que ceux avec qui je parlais étaient vraiment des représentants de la fraternité de l’espace qui ne veulent
que du bien à l’espèce humaine ?

[NDA : à ce sujet, voir l’épisode Mission de vie [The Life Seekers], où un couple d’envahisseurs dissidents coopère avec le héros.]

Mon interlocuteur me regarda tristement : « Mon ami, cette terre est un champ de bataille où luttent l’esprit et l’âme de chaque être humain. La prière, les bonnes pensées et des précautions sont votre meilleure protection. »

Je n’aurais pas dû douter de ces gens pendant un moment, mais j’étais tout à fait mal à l’aise. On ne m’avait pas encore laissé deviner que le travail des hommes de l’espace n’est pas que douceur et lumière. Ceux que j’avais rencontrés devaient être du « côté droit ». En effet, ce que j’avais vu de leur mode de déplacement, de leur façon de vivre, de leur courtoisie et de leur bonne volonté mutuelle et vis-à-vis de toute l’espèce humaine, m’avait convaincu qu’ils étaient des gens excellents. Ensuite la jeune femme parla. « Vous ne savez pas, Howard, qu’il y a sur cette planète un très puissant groupe de gens extrêmement savant en technologie, en psychologie et, ce qui est le pire de tout, en télé-influence. Ils dirigent des gens qui occupent des postes importants dans les gouvernements. Ce groupe est anti Dieu, et on pourrait dire qu’il est l’instrument de votre mythique démon. »

J’écoutais consterné. Je me rappelais qu’à l’une de mes conférences une petite vieille dame, qui avait l’air farouche et étrange, était venue à côté de moi. Elle m’avait parlé à l’oreille, comme si elle avait peur qu’on l’entende, de forces noires qui étaient partout… « Ils manient non seulement des gens de cette planète, continua la jeune femme, mais aussi bien des gens de Mars. Et aussi… » Elle regarda son compagnon ; il hocha la tête en signe d’assentiment. « Aussi d’autres gens de votre propre planète, des gens dont vous n’avez jamais entendu parler. Des gens qui jusqu’à maintenant n’ont été ni observés, ni découverts. Une sorte de peuple souterrain. »

[NDA : il semble que ces deux blonds soient en train de parler de leur propre peuple, qui serait aussi installé au centre de la terre . ]

« Ce groupe a infiltré des organisations religieuses pour duper vos populations avec une conception fausse de la vérité qui avait déjà circonvenu votre planète, il y a des milliers d’années. Ils se servent de la crédulité et de la foi d’une masse de gens pour atteindre leurs propres fins. » Pour la première fois, il y avait dans sa voix une intonation de colère et de mécontentement [111 ].

[NDA : voir à ce propos les épisodes L’expérience, no 2, où un envahisseur a pris l’identité d’un prêtre pour accueillir David Vincent et ainsi créer un climat de confiance ; Le miracle, no 40, où des religieuses sont chargées de récupérer un cristal devenu un objet de culte ; et Le prophète, no 28, où un envahisseur s’illumine « miraculeusement » à la fin de ses prêches.]

Ainsi, selon les contacts de Menger, ces êtres voyageraient depuis très longtemps d’une planète à l’autre, grâce à une super-technologie découverte avant la Seconde Guerre mondiale. Des Hyperboréens et des nazis seraient en train de créer un monde à leur image, ce que confirme le générique de la série Les Envahisseurs.

Contrairement à Menger, Adamski n’a pas été informé que des êtres terribles se font passer pour des extraterrestres amicaux à l’apparence humaine, alors qu’ils’agissait du même genre de contact avec des grands blonds.

Dans ce même ouvrage, un indice supplémentaire nous prouve qu’Howard Menger était infiltré, comme s’il n’avait plus affaire aux mêmes êtres. « Certains Vénusiens demandaient des lunettes noires. Quelques-uns, des lunettes noires à verres rouges qui étaient très difficiles à obtenir. Je ne sais pas pourquoi ils désiraient des lunettes noires, car ceux que j’avais rencontrés précédemment n’en portaient pas [ 112 ]. »

Dans l’épisode Vikor de la série, Nexus, le chef des envahisseurs, porte des lunettes à verres rouges pour se protéger des rayonnements émis par les tubes de régénération où un envahisseur rougeoie « comme s’il était en feu ». Plus tard, deux envahisseurs portent ces mêmes lunettes rouges pour regarder deux de leurs congénères se régénérer dans des tubes. La régénération se fait d’ailleurs jusqu’au squelette.


Tubes de régénération dans les entreprises Vikor.

Les tubes à énergie électropulsée permettent à cette caste d’hommes nazis de se saturer d’énergie libre. Ainsi peuvent-ils piloter leurs engins électromagnétiques en maîtrisant l’énergie à l’intérieur de leur corps sans être foudroyés comme Tesla l’a démontré avec ses bobines. Là réside leur secret de longévité : un mini-champ magnétique qu’ils ont créé.

Les envahisseurs portent des lunettes à verres rouges pour se protéger du rayonnement, comme les soi-disant extraterrestres en demandèrent au contacté Howard Menger.

Howard Menger leur coupe aussi les cheveux. Dans la série du producteur américain Quinn Martin, les envahisseurs ont les cheveux coupés courts, car leur souci principal est de conserver une apparence qui leur permette de se mêler plus facilement aux Terriens.

L’affaire du mont Rainier fait intervenir des hommes en noir, comme si une agence secrète agissait au même moment. Quelques jours plus tard seulement, a lieu le crash d’une soucoupe à Roswell avec, paraît-il, de petits êtres à son bord. N’y a-t-il pas trop de coïncidences, de sorte que l’histoire des extraterrestres de Roswell ne tienne pas ? Car derrière tout cela, il y a les engins à énergie infinie, que les Américains ont finalement construits après avoir travaillé avec Schauberger, Reich et d’autres. Je pense que dans des bases souterraines sises à l’intérieur de volcans, se construisent des engins à lévitation magnétique. Et ces engins volants leur ont permis de découvrir des peuples anciens précataclysmiques proches de la Préhistoire.

Rosario Roswell

Dans la version originale du troisième épisode, La mutation (mais pas dans la version française), la voix hors champ nous informe de la venue de l’armée et de David Vincent dans le désert mexicain, consécutive au rapport sur l’étrange crash d’un vaisseau spatial et sur des rayons éblouissants aperçus dans le sud de Rosario.

Le code Adamski permet la correspondance entre Rosario et Roswell. Les trois premières lettres sont communes aux deux villes, lieux d’un crash d’ovni historique (devenu célèbre, mais très peu connu en 1967). Notons que le nom de ces villes comporte sept lettres. Nous pouvons en déduire que Rosario a été un nom volontairement choisi pour se substituer à la ville de Roswell dans cet épisode.

Il fallait que McIntyre soit suffisamment bien placé dans les services de l’armée en 1947 pour connaître la réalité du crash. Il la révèle donc, en choisissant la ville de Rosario comme site du crash de la soucoupe des envahisseurs. Cet épisode permet de voir un nombre important de grands blonds. C’est le secret du code imagé inséré dans l’épisode, pour montrer que cette caste d’hommes nazis est liée au crash de Roswell et qu’elle a utilisé des cobayes pour piloter ses prototypes.

Les premières soucoupes ont subi des défaillances de moteur et sont tombées dans des campagnes étrangères. Les Aryens se sont mêlés aux populations. Il y a eu de nombreux exemples en 1947 de vaisseaux s’étant écrasés avec de petits corps retrouvés parmi les débris. Comment imaginer que de tels êtres puissent provenir de galaxies lointaines alors qu’il est plus que probable que des cobayes simiesques, utilisés par ces Aryens, aient pilotés les premiers prototypes pour tester leur fiabilité ?

Adamski décrit, à propos de la technologie des grands blonds, une partie de la soucoupe dudit Vénusien : « le dessus de l’appareil était arrondi en forme de dôme encerclé par un anneau de fils métalliques ou électriques qui brillaient [113 ] ». C’est un indice sérieux qui prouve que l’engin sort d’une base de recherche de technologie humaine. Ces fils auraient pu être utilisés par Tesla afin de créer des champs électromagnétiques. Ainsi, ce genre d’engin serait fragile et pourrait tomber en panne ou s’écraser. Nous pouvons en déduire que des engins allemands de types Haunebu et V7 ont souvent subi des atterrissages forcés.

En 1943, dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO), « Daniel Léger […] est envoyé au camp de travail de Gdynia […] au nord de Gdansk, en Pologne. Le 18 juillet, il est autorisé à visiter la ville voisine d’Exelgroud. Il part à pied le long de la côte, à travers les dunes. Parvenu sur une crête, il aperçoit un objet métallique grisâtre à moitié enfoui dans le sol sableus. Il s’approche. Une forme humaine est accroupie près de l’appareil, occupée à dégager l’objet du sable. C’est une femme. Sa taille est fine, elle a de longs cheveux blonds. Le jeune homme est persuadé qu’ils’agit d’une aviatrice allemande, car il n’ignore pas que la Luftwaffe emploie justement à Exelgroud un grand nombre d’ouvrières et de femmes pilotes. Malgré sa discrétion, il est repéré : la jeune femme […] se relève. Elle mesure environ 1,75 mètre […] et porte une combinaison moulante de couleur marron, sans poches ni fermetures, mais pourvue d’une grosse boucle en argent, qui met en valeur sa silhouette gracieuse. Il remarque qu’elle est chaussée de bottes matelassées. Ses traits sont réguliers, sa peau très blanche, dépourvue de tout maquillage. Ses yeux sont légèrement bridés, ses cheveux défaits. Ses mains sont remarquablement longues et fines, ses ongles courts : de véritables « mains de pianiste ».

L’appareil enfoui dans le sable ressemble à un « casque colonial ». Le jeune homme se souviendra qu’il était constitué de deux soucoupes collées l’une contre l’autre et séparées par deux anneaux marqués d’un trait noir. Il mesurait environ 6 mètres de diamètre sur 2 mètres de haut. Le disque supérieur, qui semblait fait d’une seule pièce, était percé de plusieurs ouvertures ; aucun insigne, aucune marque, aucune soudure apparente. L’aviatrice s’adresse à Daniel dans une langue qu’il ne connaît pas, ni allemand, ni polonais. Du russe ? […] Elle lui demande alors par gestes de l’aider à dégager le vaisseau, ce qu’il fait sans discuter […] D’une simple pression sur sa boucle de ceinture, elle commande l’ouverture d’une trappe rectangulaire sous le vaisseau, puis disparaît à l’intérieur, après avoir fait signe au jeune homme de s’éloigner. À travers un hublot, il voit l’aviatrice ramper. Au même moment, il entend un grondement sourd ; les anneaux qui entourent le vaisseau se mettent à tourner de plus en plus vite, chacun dans un sens différent, et deviennent lumineux. L’appareil commence à vibrer […] se soulève du sol, lentement d’abord, puis de plus en plus rapidement, pour disparaître en direction du nord ». Il est « persuadé qu’il vient d’assister au vol expérimental d’un nouveau prototype [114 ] » et toute sa vie il cherchera des éclaircissements.

Puis, en 1989, il en parle à Jean Sider, qui ajoute cette précision dans son ouvrage : « À travers l’un des hublots qui étaient transparents, S. Théau [NDA :Jean Sider a confondu le STO avec le nom du jeune homme, qui s’appelle en réalité Daniel Léger !] vit que l’intérieur était pratiquement vierge de tout appareillage. Il aperçut la femme qui se plaçait “à quatre pattes” au centre de l’appareil, ou plutôt en position allongée, comme celle d’un pilote de moto de compétition.

Ce détail singulier est très important […] À noter que l’objet se dirigea vers le nord et non l’ouest où se trouvait Peenemünde [115 ]. » Jean Sider semble croire que les Allemands n’étaient installés qu’à Peenemünde, alors qu’ils avaient d’autres bases situées justement au Pôle Nord.

Michel Coquet, qui rapporte cette observation rapprochée, ajoute : « Voilà l’exemple type d’un engin, à la mécanique simplifiée, démarrant par le seul pouvoir de la volonté du pilote, et il doit certainement y en avoir de nombreux autres dans toutes les rencontres rapprochées avec des
O.V.N.I. [116 ]. »

L’aviatrice mentionnée par Sider se met à plat ventre, comme les pilotes des (V7) Kugelblitz qui s’allongent sous une bulle de plexiglas. Dès 1945, ils attaquaient les bombardiers américains au-dessus de la France et de l’Allemagne [117 ].

Daniel Léger a probablement assisté au crash d’un engin piloté par une jeune femme russe ou allemande qui devait parler plusieurs langues. Il est possible que Coquet ait raison à propos d’un pilotage par impulsion cérébrale. Je pense que des Hyperboréens s’étaient mêlés aux nazis et qu’un échange technologique a permis aux Allemands de piloter des engins de type vimana à impulsion cérébrale. Des crashs ont bel et bien eu lieu avec des pilotes, hommes ou femmes, grands et blonds, que de nombreux témoignages corroborent. Des témoins les ont vus réparer leur soucoupe dans les campagnes ou les déserts depuis les années 40. Nous pouvons penser que de nombreux nazis ont pu se faire passer facilement pour des extraterrestres vis-à-vis de ces témoins, car leurs tenues de pilote et la forme des soucoupes les ont incités à conclure qu’ils venaient d’un autre monde. Cette propagande a souvent bloqué les enquêteurs et le monde de l’ufologie.

Le crash de la soucoupe dans le désert de Rosario, dans l’épisode des Envahisseurs

La mutation, met en scène de grands blonds sous l’engin, occupés à le réparer. C’est l’histoire de vaisseaux nazis tombés en panne dans la réalité, décrits par Daniel Léger sur une plage près d’Exelgroud, en 1943. Je pense aussi qu’on a retrouvé des corps incinérés de nazis dans des prototypes électromagnétiques s’étant écrasés.

Les premiers essais étaient dangereux et des nazis ont certainement brûlé à cause de l’emploi de l’énergie électromagnétique de haute intensité, à cause du champ magnétique que générait l’engin.

Ceci, codé dans la série, explique que les Allemands utilisaient des soucoupes volantes comportant des disques à aimants magnétiques tournants qui généraient un haut voltage. Au début, ils se consumaient, leur forme humaine étant désintégrée, comme en 1943, alors que des marins ont perdu leur apparence en devenant transparents à tout jamais ou ont brûlé spontanément dans un feu lumineux, ou encore ont fondu pendant 18 jours, lors de l’opération Philadelphie.

L’expérience de Philadelphie

Le Pr Morris K. Jessup, qui enquêta sur l’expérience de Philadelphie, écrivit un important ouvrage sur la propulsion des ovnis qui avait une importante relation avec l’expérience de Philadelphie ( The case for the UFO, New York, Citadel Press, 1955). Il est mort en avril 1959 sans avoir publié un autre manuscrit annoncé.

« Au profit de chaque conférence, le savant ne perdait jamais l’occasion d’en rappeler à son public pour qu’il pressât le gouvernement de financer un programme de recherche ayant trait à l’antigravité. La découverte d’une source d’énergie efficace lui paraissait être la nécessaire condition du développement de l’homme ; de ce fait, tant que l’humanité en serait réduite à se servir de la force stupide et brutale des engins à combustion, elle serait condamnée à demeurer dans le giron terrestre comme l’enfant dans les jupes de sa mère. Cette énergie indispensable, d’après lui, ne pouvait être retirée que du champ gravifique universel[118 ]. »

Le Pr Jessup rencontra le Dr J. Manson Valentine, océanographe, à la fin des années 50. Vers le milieu du mois d’avril 1959, Jessup annonça à Valentine qu’il était parvenu à ce qu’il estimait être des conclusions définitives à propos de toutes les réactions suscitées par l’expérience de Philadelphie et qu’il avait hâtivement brouillonné là-dessus un topo dont il souhaitait discuter. Le Dr Valentine lui proposa de venir dîner chez lui, […] le 20 avril. Jessup ne s’y rendit jamais. D’après le rapport de police, il gara sa voiture sur l’aire de stationnement de Matheson’s Hammok dans le comté de Dade un peu avant dix-huit heures trente. Là, du moins, à ce qu’il paraît, il se suicida… D’après ce même rapport, aucun document, aucun manuscrit ne fut retrouvé à l’intérieur de l’automobile, fait qu’un témoin confirma par la suite à Valentine. Les deux hommes s’étaient vus ce 20 avril 1959 et pourtant Jessup ne vint pas au rendezvous.

[NDA : Berlitz a interrogé Valentine :] « Pourquoi à votre avis s’est-il suicidé ? » La réponse de Valentine fut aussi surprenante qu’inattendue :
– Si… s’ils’est suicidé, on peut attribuer cela à son état de profonde dépression. La Navy lui avait demandé de continuer à travailler sur l’expérience de Philadelphie, ou sur de semblables projets, mais il a refusé […], il en craignait les redoutables conséquences. Peut-être aurait-on pu le sauver. Quand on l’a découvert, il vivait encore. Peut-être lui a-t-on permis de mourir. » Valentine se souvint alors de choses étranges que lui avait rapportées Jessup à propos de l’inconcevable projet.

L’expérience avait été menée à l’aide de ces appareils connus dans la marine sous le nom de « dégausseurs » qui vibraient à des fréquences audibles, « créant un formidable champ magnétique sur et autour d’un navire ». Il est très intéressant de noter que Valentine, qui tenait ses informations de Jessup, s’accordait avec Allende (un mystérieux correspondant qui a envoyé des lettres à propos de la réalité concrète de l’opération Philadelphie et de la création d’un champ de force électronique) pour estimer que l’expérience, malgré ses « stupéfiants » résultats, avait eu sur l’équipage les plus désastreuses conséquences.

– Très vite après le début des opérations, me raconta-t-il, on vit apparaître une bruine d’un vert lumineux qui n’était pas sans rappeler celle que décrivirent les rescapés d’incidents s’étant produits dans le Triangle [des Bermudes]. Bientôt, le bateau disparut tout entier ainsi que son équipage dans ce brouillard verdâtre, si bien que ceux qui étaient sur le quai n’en distinguèrent plus que la ligne de flottaison.

Valentine révéla aussi que Jessup lui avait affirmé avant de mourir « être sur le point de découvrir une explication scientifique à ce phénomène ». Elle se fondait sur la théorie du champ unifié d’Einstein. Y avait-il un moyen d’exposer les grandes lignes de cette théorie en des termes suffisamment simples ? La réponse que me fit Valentine eût satisfait Albert Einstein lui-même :

« En substance, elle a trait aux champs électriques et magnétiques. Un champ électrique passant dans une bobine induit un champ magnétique à angles droits de ce premier ; chacun de ces champs occupe une dimension de l’espace. Puisque l’espace est à trois dimensions, il doit exister un troisième champ qui est peut-être le champ gravitationnel. En combinant des générateurs électromagnétiques en sorte de produire un flux magnétique, il doit être possible, en vertu du principe de résonance, de créer ce troisième champ. Voilà ce que, d’après Jessup, la Navy avait, par inadvertance, réussi à découvrir [119 ].

The Experiment, en français L’expérience, est un peu l’écho de l’expérience de Philadelphie ( Philadelphia Experiment). Dans cet épisode, le Dr Lindstrom veut faire part au monde de ses découvertes sur la présence des ovnis sur la Terre exactement comme le Dr Jessup dans la réalité. Mais il est trouvé mort dans sa voiture accidentée avant d’avoir pu donner une conférence. Or le professeur Jessup a lui aussi été victime d’un grave accident. Comme le Dr Lindstrom de l’épisode qui se sentait surveillé, il était devenu paranoïaque et on le retrouva mort dans sa voiture quelque temps après.

Ceux qui ont fréquenté Jessup, durant cette période, virent le professeur en proie à un grand tumulte intérieur et terriblement nerveux. L’une de ses amies, qui dîna avec lui lors d’un des déplacements de Jessup à Ann Arbor au début de l’année 1958, aurait déclaré avoir été choquée par « les nouvelles “vibrations” qu’il émettait. Elles semblaient, observa-t-elle assez énigmatiquement, “se perdre dans l’astral” » [NDA : comme s’il était sous l’emprise d’une arme secrète de type HAARP à haute fréquence].

Un après-midi, Jessup se rend à l’invitation à dîner de l’un de ses amis, l’éminent naturaliste Ivan T. Sanderson [NDA : fondateur de la Society for the Investigation of the Unexplained, ou Société pour l’exploration de l’inexpliqué ; NDÉ : et l’un des pionniers de la cryptozoologie]. En 1958, survint une série d’événements des plus mystérieux […] des incidents extrêmement déconcertants commencèrent à se produire assez nombreux pour pouvoir fournir la matière d’un livre tout entier. Le résultat de tout cela fut une tragédie réellement effroyable.

« Ce jour-là […] Morris Jessup était l’hôte de mon domicile new-yorkais. Une douzaine de personnes participèrent à la soirée […] À un moment, Morris demanda à trois d’entre nous de l’accompagner dans mon bureau pour nous y parler en privé [dans l’épisode L’expérience, le Pr Lindstrom s’entretient en privé avec son fils et un de ses amis dans son bureau]. Nous déférâmes à son désir. Là, il nous tendit l’exemplaire réannoté de son livre, nous priant avec insistance de le lire puis de le mettre en sûreté “au cas où quelque chose lui arriverait” [dans l’épisode, le Pr Lindstrom possède une documentation importante sur la réalité des ovnis et des preuves qu’il a dissimulées pour sa propre protection]. Tout cela nous parut alors bien mélodramatique, mais, ayant lu l’ouvrage, nous dûmes nous avouer les uns aux autres en avoir retiré une forte impression de malaise […] Lors de ce qui fut notre dernière rencontre, sa détresse était immense […] Il fit part de la terreur extrême que lui inspirait l’interminable série de coïncidences qui avaient troublé sa vie privée comme sa vie professionnelle. Mais, par-dessus tout, il était tourmenté par la crainte de passer pour fou à lier s’il faisait état de ses problèmes. Voici ce qu’en substance il nous déclara :

“Je ne suis pas en train de devenir maboul, j’en suis sûr ; toutes ces choses absurdes me sont vraiment arrivées, ce n’est pas le produit de mon imagination. Si vous lisez le livre, vous verrez pourquoi j’en suis venu à cette conclusion. Bref, si je ne me trompe pas, quelque chose me dit que cette affaire va se terminer d’une façon extrêmement déplaisante. Et, si je ne me trompe pas, et si quelqu’un lit le livre, on va inévitablement en déduire que j’étais en train de devenir cinglé. Vous savez comment les gens réagissent. Une fois que cela aura été suggéré, ils n’auront plus qu’un pas à franchir pour soupçonner le reste de ma famille d’avoir sa place à l’asile d’aliénés.”

[Il en va de même pour le Pr Lindstrom qui insiste sur le fait qu’il n’a nul besoin d’un psychiatre ni d’être enfermé dans un asile ou une maison de repos, comme le suggère son médecin.]

Monsieur Jessup donna secrètement son manuscrit intitulé The case for the UFO [ Questions sur les ovnis] et annoté par Allende à une personne de confiance [tout comme Lindstrom cachait son dossier].

« Même alors, nous perçûmes l’aspect tragique de la situation. Nous nous engageâmes bien entendu solennellement à respecter la volonté de Morris. Cependant, nous devions permettre la diffusion du document au cas où certaines personnes qu’il nous désignerait en feraient la demande par écrit. »

[Dans l’épisode, David Vincent demande au fils du Dr Lindstrom où se trouvent les preuves et les documents pour les récupérer.]

Sanderson précise ensuite qu’on lui a « à plusieurs reprises » demandé de révéler l’identité de celui à qui Jessup avait choisi de confier le document ce soir-là, qu’il a tout aussi régulièrement refusé de le dire, et qu’il a bien l’intention de continuer à le faire. Autant qu’on puisse le savoir, il a tenu parole jusqu’au jour de sa mort, survenue en 1973. Nous avons cependant quelques raisons de supposer que l’homme élu par Jessup n’était autre que Sanderson lui-même [120].

Le Pr Jessup ressemble en tout point au Dr Lindstrom de la série. Le titre de l’épisode, L’expérience, est un code parlant de la propulsion magnétique des ovnis déclenchée par des bobines interconnectées de type Tesla. Le Pr Jessup avait, grâce à son mystérieux correspondant Allende, découvert le lien existant entre les ovnis et l’expérience de Philadelphie où l’ Eldridge fut propulsé dans un autre univers d’espace et de temps grâce à des bobines de Tesla.

L’acteur Roy Thinnes posait, dans les années 70, pour des photos publiées dans plusieurs magazines, à côté d’une bobine de Tesla, mais personne à l’époque ne savait de quoi ils’agissait. Cette photo fait partie du code imagé de la série Les Envahisseurs qui montre qu’une caste d’hommes nazis possède, depuis la Seconde Guerre mondiale, des machines de Nikola Tesla. La photographie de Roy Thinnes à côté d’une bobine de Tesla montre que la série est basée sur la propulsion magnétique des soucoupes volantes par des êtres humains.

Andrew McIntyre, en montrant des grands blonds manipuler des machines à haute tension, révèle que ces Aryens possédaient les machines Tesla depuis la Seconde Guerre mondiale, car ce pilote de bombardiers avait vu de tels engins. En conclusion, L’expérience raconte l’histoire du professeur Jessup.

Cet épisode réfère à l’expérience de Philadelphie et le Dr K. Jessup, « un astrophycien confirmé », est décrit en la personne du Dr Curtis Lindstrom, « un astrophysicien réputé ». Ce dernier doit faire une conférence, dont Jessup était coutumier. La soucoupe volante des Envahisseurs représente le cœur des conférences du professeur Jessup, à savoir que l’existence des soucoupes volantes est réelle et qu’un tel savant n’aurait pas cherché à duper son public.

Dans l’épisode, après la tentative ratée de le tuer dans l’explosion de l’avion, C. Lindstrom se confie à son médecin et ami, le Dr Paul Mailer (joué par Harold Gould). « Le monde est aveugle, malade, marchant complaisamment à sa propre perte ! Je ne suis pas fou, je vous le dis, Paul. Et je n’ai aucunement l’intention de me faire coffrer dans un hôpital, soit par vous, soit par mon fils ! Je sais ce que vous allez dire : quelques jours de repos, une bonne dose de tranquillisants, la paix, la sécurité… Je ne suis pas malade du tout, Paul. Je n’ai nul besoin d’un psychiatre ! Comment faire pour vous convaincre ? […] Tenez, supposez que je vous annonce que dans un proche avenir, les Américains ou les Russes vont atterrir sur une autre planète… Me prendriez-vous nécessairement pour un fou ? Je vous dis que les envahisseurs existent, ils sont ici parmi nous et ils ont l’intention de nous écraser comme des punaises !… Je ne suis ni malade, ni fou… Je sais que je suis en danger… Ce que je dis, je peux le prouver et ils le savent mieux que quiconque. C’est pour ça qu’ils vont recommencer, c’est pour cette raison qu’ils veulent me tuer et il ne faut pas qu’ils me ratent cette fois-ci… J’ai peur, je meurs de peur… Mardi, j’ai l’intention de me rendre à cette conférence et je dirai ce que j’ai à dire ! »


Cette couverture du comics-book, paru en 1967, montre l’œil des illuminati et dessous la bobine de Tesla à énergie électromagnétique. L’édition Gold Key (« Clé d’or ») semble ouvrir la porte des mondes.

McIntyre indique que le Pr Lindstrom – le Pr Jessup dans la réalité ! – a été tué dans sa voiture par d’anciens membres de la CIA, des « Hommes en Noir », ex-nazis, pilotant les fameux disques magnétiques. L’acteur Roy Thinnes prononce le code secret d’Adamski du script à l’endroit de l’acteur Roddy McDowall (Lloyd Lindstrom) : « Votre père a été assassiné » !

Ainsi, d’après le code Adamski, le Dr Jessup a bel et bien été assassiné. Et nous-mêmes sommes tous en danger d’être éliminés par ceux qui, dans les coulisses, installent sur la Terre un ordre mondial de type totalitaire. Plus tard, après la mort du professeur dans un accident de voiture, David Vincent rencontre Lloyd : « Votre père m’a téléphoné juste avant son accident. Son message dit qu’il a des preuves écrites de la présence d’envahisseurs sur la Terre. Il me faut ces preuves, avant qu’ils ne les détruisent. » Puis, le héros se rend chez le Dr Mailer qui lui fait écouter un enregistrement du Dr Lindstrom : « Je me moque de ce que vous pensez Paul, mais c’est vrai ! Ils sont là ! Ils sont là pour envahir la Terre ! J’ignore combien de temps je pourrai leur échapper ! Si Dieu le veut, je les arrêterai. Je les arrêterai, Paul… Il le faut ! »

Avant de s’intéresser de près aux événements de Philadelphie, le Dr Jessup avait tout d’abord étudié des sites archéologiques. En 1950, il avait visité des ruines en Amérique centrale et du Sud…

« Alors qu’il étudiait de tels vestiges sur les hauts plateaux du Mexique, […] il découvrit un intéressant ensemble de formations géologiques qui […] s’avéra constitué d’un certain nombre de cratères d’origine inconnue. Il y en avait une bonne dizaine qui présentaient, lui semblait-il, de remarquables similarités d’aspect et de taille avec les mystérieux cratères lunaires de Linné et d’Hyginus N. […] Jessup, ayant achevé l’étude préliminaire de l’énigme, suggéra que les cratères avaient été creusés par des “objets venus de l’espace”. Ultérieurement, […] il prétendit savoir que l’US Air Force possédait de l’endroit un jeu de photographies aériennes prises depuis un avion de reconnaissance qui opérait avec l’autorisation du gouvernement mexicain, et que ces clichés, tout comme les commentaires qu’ils avaient inspirés, avaient été classés comme hautement confidentiels… Jessup s’était également pris d’intérêt pour le problème des soucoupes volantes qui devaient tant faire parler d’elles aux U.S.A. dans les années 1950 [121 ]. »

Son étude se mua en une véritable passion « au fur et à mesure qu’il découvrait de possibles corrélations entre les vaisseaux spatiaux et les cratères » découverts sur les hauts plateaux mexicains et correspondant à ceux de la Lune. Gray Barker, directeur de The Saucerian, écrit dans le no 6 (printemps 1955) de sa revue que « d’après le Professeur K. Jessup (astronome américain, auteur du remarquable ouvrage The case for the UFO, Citadel Press, New York), des cratères qui disparurent sur la Lune furent remplacés par d’étranges dômes ou coupoles en matière transparente… difficilement enfantés par la Nature ! Des nébulosités ou sortes de fumées dissimulaient parfois ces dômes insolites. Des astronomes révélèrent en outre en 1954 que certains cratères lunaires s’étaient mis à fumer ! Il est pourtant ardu d’admettre que notre satellite est en proie à des convulsions internes de nature volcanique. La Lune est donc le théâtre de phénomènes mystérieux que l’on ne peut – jusqu’à plus ample informé – expliquer d’une manière “rationnelle”. […] nombre de groupements [ont été amenés] à se demander si les U.S.A. (et les russes de leur côté) n’ont pas déjà atteint la Lune [122 ] ».

Le savant entreprit la rédaction d’un ouvrage et, le 13 janvier 1955, il l’estima prêt pour la publication. Le fait que Jessup ait trouvé une corrélation mystérieuse entre certains volcans terrestres et d’autres lunaires va dans le sens de mes propres recherches.

J’ajoute que le secret des mondes oubliés abritant une science millénaire est lié aux volcans éteints ou en activité sur toute la planète et certainement dans tout le système solaire.

Une énergie cosmo-tellurique et magnétique est manipulée grâce à une super-technologie à l’intérieur et sous les volcans qui servent de bases à ceux qui ont découvert le véritable secret de l’énergie libre grâce à la puissance électromagnétique entourant la planète. Le Pr Jessup n’a d’ailleurs pas été le seul à établir une relation entre des êtres possédant l’énergie magnétique et construisant d’étranges cités gigantesques. Les découvertes planétaires du professeur font écho, une trentaine d’années après, à la découverte sur Mars d’un gigantesque visage situé à une dizaine de kilomètres, en ligne droite, d’une mystérieuse cité constituée d’anciennes pyramides de différentes dimensions, elles-mêmes éloignées d’une gigantesque pyramide à cinq faces.

Un autre chercheur, David Percy, a découvert qu’il existait, en Angleterre, un endroit correspondant au site martien de Cydonia. Ils’agit du site néolithique de mégalithes d’Avebury dans le comté du Wiltshire, dans le sud de l’Angleterre, qui comprend le plus grand tumulus d’Europe. Percy a conclu qu’une ancienne super-civilisation possédait des engins à énergie antigravitationnelle. Jessup et Percy ont découvert la vérité. Sans se connaître, ils ont trouvé des coïncidences entre des ruines et des cratères lunaires pour l’un et des similitudes entre des sites terrestres et ceux de Mars pour le second.

Les recherches sur Mars, dans les années 80, menées par l’ancien directeur du projet Mars à la NASA, Richard Hoagland [NDÉ : devenu essayiste et théoricien du complot], ont certainement été stoppées par la nouvelle direction de l’astronome Michael Malin, qui a fait disparaître les preuves.

Dans les années 50, Jessup a été trouvé suicidé dans sa voiture alors qu’il avait pris rendez-vous avec un autre chercheur pour parler d’énigmes à propos des ovnis. Il n’avait pu retourner sur les sites des ruines où il avait découvert l’étrange série de volcans. Avant son décès, il avait laissé entendre qu’il avait compris la vérité sur les ovnis et les étranges expériences qui eurent lieu dans l’opération Philadelphie. De plus, il se sentait épié et certains témoins ont dit que toute sa personnalité avait changé.

De même qu’il y eut l’affaire Jessup, représentée par l’épisode L’expérience et le personnage du Pr Lindstrom, une autre affaire, dans les années 50, complète les découvertes de Jessup au sujet d’envahisseurs représentant cette caste d’hommes nazis cachée aux yeux du monde.

Le Chevalier Noir

« – En 1952, l’on apprenait aux U.S.A. que le G.Q.G. des Forces armées s’intéressait particulièrement à un “projet top secret » dont on ne connaissait que le nom-code : Opération Aphrodite.

En France, comme aux États-Unis, diverses commissions d’enquêtes privées étudiant les O.V.N.I., pensèrent que cette “Opération Aphrodite” avait un rapport quelconque avec la Lune. Malgré les rumeurs diverses qui coururent sur cette mystérieuse “opération”, le Pentagone resta obstinément muet [
123 ].»

Ainsi, dans les années 50, une super-technologie aurait été élaborée secrètement et l’opération Aphrodite, projet ultra-secret, semble correspondre à la véritable course à la Lune en rapport avec l’énergie libre électromagnétique. Que dissimule cette mystérieuse opération dont l’on suppose une parenté avec notre satellite (la Lune) ? se demande Jimmy Guieu…
« Ce black-out s’étend aussi dans le domaine des astronefs auxquels dès maintenant l’on travaille activement tant à l’est qu’à l’ouest. Certains indices nous permettent même d’imaginer que les travaux sont sérieusement avancés… pour ne pas dire plus ! En effet : A) Par ordre d’un officier du “Service de sécurité”, l’usine Convair (à Pomona,Californie) a prestement enlevé l’enseigne du bâtiment où étaient construits des gyroscopes spatiaux, enseigne indiquant par trop clairement la destination “spatiale” des mécanismes qu’on y fabriquait ! B) Les Centres de lancement des White Sands et de Patrick Air Force Base (Floride) sont considérablement agrandis et presque en perpétuelle expansion… en même temps que leurs abords sont de plus en plus
étroitement surveillés[ 124 ]. »

Jimmy Guieu pensait à l’époque que des satellites artificiels avaient été construits pour l’année géophysique internationale 1957-1958 avec très probablement la construction d’astronefs liés aux soucoupes volantes.

« Au début de novembre 1954, l’on apprenait que le physicien allemand Burkhard Heim, 29 ans… avait réussi, après 9 ans de travail acharné, à mettre au point une théorie rigoureusement scientifique permettant de supprimer l’attraction terrestre ! Cette théorie – à cette époque – n’avait été vérifiée que dans le domaine mathématique [NDA : cf. les travaux de John Keely au XIXe siècle !]. Mais B. Heim envisageait d’ores et déjà de l’utiliser pour les voyages intersidéraux.

Utilisant un champ de force magnétique, son astronef (dont la maquette expérimentale est réalisée) pourrait atteindre la Lune en 3 h 30 et Vénus en 55 heures ! Il aurait une forme ovoïdale de 22 mètres de diamètre et serait entouré d’un cylindre d’un diamètre sensiblement supérieur. L’énergie magnétique émise par la terre serait captée par un “transformateur” qui la modifierait en un champ de force magnétique supprimant la gravitation terrestre […] À cette époque, ce jeune savant de génie espérait commencer prochainement les essais pratiques devant permettre la vérification de ses théories. Les U.S.A. et le Venezuela lui offrirent la possibilité d’exploiter sa découverte. Burkhard Heim opta pour les États-Unis et [il] collabore actuellement aux travaux top secret qui se déroulent dans l’un des nombreux laboratoires spéciaux consacrés à ce genre de recherches. Parmi ceux-ci, il convient de citer : Glenn L. Martin (Baltimore), produisant les avions-fusées utilisés au centre de Muroc (Californie) ; la Convair (San Diego)… qui supprima l’enseigne révélatrice « Gyroscopes Spatiaux » ! constructeur du bombardier géant B 36 et du premier chasseur à décollage et atterrissage vertical [NDA : très proche de la technologie allemande à décollage vertical] [125 ][…] »

Ce dont parle Jimmy Guieu s’est réalisé selon moi dès 1947 dans des bases secrètes américaines. Les différents crashs à partir de cette date suggèrent que des êtres humains sont allés sur la Lune à bord de disques magnétiques de type allemand fin des années 40 et pendant les années 50. Nous pouvons imaginer que les Américains se sont installés sur la Lune dans les années 50 à bord de Vril et Haunebu.

Le Mystère Bender : en octobre 1952, Albert K. Bender, un américain de 32 ans, fondait l’International Flying Saucer Bureau, organisme privé enquêtant sur les observations de soucoupes volantes et publiant une revue trimestrielle : Space Review. L’éditorial du premier numéro émettait l’hypothèse selon laquelle les U.S.A. auraient déjà envoyé une fusée dans la Lune. (Si cette hypothèse reflète la réalité, l’on comprend très bien le désir de Washington de ne « souffler mot » sur cette « opération ».) Selon l’éditorialiste, le public ne serait mis au courant de cette affaire qu’au bout de plusieurs années ! Dans le numéro suivant de Space Review, il est souvent fait allusion à la Lune. Dans ses écrits, on a la nette impression que Bender ne va pas jusqu’au fond de sa pensée.

Apparemment, il aurait découvert un secret stupéfiant qui concerne et notre satellite et les énigmatiques disques volants. Florence Kalan, collaborant à cette même revue, écrit dans le numéro de juillet 1953 :
– Have we or has Russia reached the moon ? (Avons-nous, ou la Russie a-t-elle, atteint la Lune ?) Son article relatait notamment la découverte par les astronomes d’un « pont » et d’une sorte de « tunnel transparent » sur la Lune ; des points sombres auraient été également observés, semblant quitter la surface lunaire, qui pouvaient passer pour des fusées au moment de leur décollage (fusées géantes pour avoir été visibles au télescope).
– En outre, lors d’une interview radiophonique, le Dr H.P. Wilkins (1. Ne pas confondre avec H.-T. Wilkins, spécialiste anglais du problème soucoupes volantes, auteur de Flying Saucers on the Moon (Londres, Peter Owen) et [de] Flying Saucers Uncensored (New York, Citadel Press), directeur du « Groupe Lunaire » de la British Astronomical Association, déclarait, le 21 décembre 1953, qu’un grand nombre de « dômes » avaient été observés dans la région de Mare crisium [mer des crises]. La plus petite de ces « constructions » hémisphériques mesurait environ deux milles (3.200 m environ) de diamètre. Leur couleur était blanche, très vive. Le Dr Wilkins précisait par ailleurs que le fameux « pont » mesurait environ deux milles de long sur 5.000 pieds (1.500 m) de hauteur. Il projetait nettement une ombre sous l’éclat du soleil et l’on pouvait distinguer une sorte de « miroitement ou réverbération » insolite à sa surface.

On eût dit une « construction digne d’un ingénieur ». Notons que ce savant, contrairement à ce que prétendit la presse, N’A JAMAIS DIT QUE CE PONT ÉTAIT UNE CHOSE NATURELLE. En fait, les observations sélénographiques du passé n’ont JAMAIS RÉVÉLÉ SA PRESENCE !
– Mais revenons à Space Review de juillet 1953 qui devait publier – comme promis à ses lecteurs – un article « sensationnel » concernant « LA SOLUTION DU PROBLÈME SOUCOUPES VOLANTES ». Cet article ne fut jamais publié. Néanmoins, dans le numéro d’octobre 1953 parut un communiqué passablement surprenant. Selon ce communiqué : « L’International Flying Saucer Bureau allait être complètement réorganisé et n’aurait désormais PLUS RIEN À VOIR AVEC LES SOUCOUPES VOLANTES !

Un autre communiqué annonçait en outre : « Le mystère des soucoupes volantes ne sera plus longtemps un mystère. Leur origine est d’ores et déjà connue, cependant toute information relative à cette question doit être dissimulée “par ordre supérieur”. Nous aimerions publier intégralement dans Space Review les détails de cette information mais NOUS AVONS ÉTÉ AVISÉS DE N’EN RIEN FAIRE. Nous conseillons notamment à ceux qui se sont engagés dans l’étude des soucoupes volantes d’ÊTRE TRÈS PRUDENTS. » L’International Flying Saucer Bureau fut tellement bien « réorganisé » par « ordre supérieur » qu’il cessa toute activité et fut dissous ! En effet, Albert K. Bender reçut un jour la visite de trois hommes assez mystérieux qui lui apportèrent des preuves complémentaires venant confirmer ses propres découvertes. Ces trois hommes – « vêtus de noir » – se borna à révéler Bender, lui ordonnèrent d’abandonner définitivement le problème des soucoupes volantes. À la suite de leur visite, il fut durant trois jours victime d’une sorte de choc nerveux ou psychologique et ne put absorber aucun aliment. Depuis lors, il renonça à s’occuper de tout ce qui a trait aux disques volants ! Nul, à part Bender, ne sut exactement qui étaient ces hommes, pas plus que l’on ne sut ce que furent les preuves complémentaires par eux apportées. Mais à en juger par les effets qu’elles produisirent sur Bender, nous pouvons imaginer qu’elles furent effarantes, hallucinantes même [126 ]!

Imaginons ce que ces hommes en noir tout droit sortis de la Gestapo ont pu lui dire : « Nous sommes venus vous avertir que si vous continuez d’informer la presse au sujet des soucoupes volantes, nous serons obligés d’intervenir contre vous et de vous tuer si nécessaire. Nous sommes maintenant les maîtres de cette planète. Les frontières pour nous n’existent plus. Nos chercheurs ont réussi à construire des vaisseaux magnétiques et nous sommes actuellement sur la Lune. Vos travaux sont corrects et vous avez deviné qu’une race avancée avait créé ces engins.

*Nous avons conquis l’espace, professeur Bender, nous incarnons le nouveau Reich, le rêve de notre Führer, et vous vous trouvez sur notre route. Nous possédons assez de puissance pour diriger tous les gouvernements de la Terre. Maintenant que vous connaissez la vérité, il est inutile de continuer de publier votre revue, monsieur Bender, sinon nous vous trouverons, vous et votre famille, où que vous soyez. Nous sommes la race du futur et sommes en cet instant les maîtres de ce monde. Nous atteignons déjà d’autres planètes du système solaire. Si vous continuez de vous mêler de ce qui ne vous regarde pas, nous vous éliminerons… Réfléchissez-y, Herr Doktor… nous attendons votre réponse dans les prochaines heures ! »… Voilà, en gros, ce qui a dû se passer pour le Pr Bender, tout comme pour le Pr Jessup et avec le Dr Lindstrom dans L’expérience . Cette explication semble la plus probable, car si une armada extraterrestre venait d’une autre planète ou galaxie, cela leur serait indifférent de savoir que quelques pauvres êtres humains totalement inconnus d’eux, auraient pu être au courant de leurs plans d’invasion, puisqu’ils ne connaîtraient personne sur la Terre. En revanche, si une élite humaine découvrait les secrets de l’antigravitation et des voyages interdimensionnels, elle serait dans l’obligation de faire taire ceux qui seraient à même de découvrir leurs plans d’invasion, exactement comme le montre la série Les Envahisseurs lorsque David Vincent découvre qu’ils ne sont qu’une poignée pour le moment.

Lorsque nous lisons le code inséré dans la série, nous voyons qu’ils’agit bien d’anciens nazis qui pilotent des soucoupes. Nous comprenons alors pourquoi le Pr Bender a été atterré par ce que ces hommes en noir ont dû lui dire et aussi pourquoi Tesla, Couzinet et d’autres chercheurs ont été stoppés dans leurs recherches.

Cette caste nazie veut posséder pour elle seule cette énergie libre, gratuite pour tous, sans avoir à la partager avec quiconque, car ses membres veulent demeurer les seuls maîtres du monde depuis 1939-1945.

*« Un élément curieux vient se greffer sur le “Mystère Bender”. The Saucerian, revue américaine consacrée aux soucoupes volantes, publia sur la couverture de son numéro de novembre 1953 un dessin dû à Bender. Ce dessin représente un cratère lunaire transformé en base ou astrodrome duquel décollent ou “alunissent” des disques volants. Bender a-t-il voulu, dans ce dessin, suggérer habilement le secret qu’il avait découvert [
127 ] ? »

Il y a de fortes probabilités que Bender ait découvert que des êtres humains allaient et venaient de la Terre à la Lune en soucoupes volantes dans les années 50. Plus tard, le projet Apollo fut un leurre créé de toutes pièces par l’ex-nazi Wernher von Braun et toute une équipe secrète d’êtres grands et blonds, car Apollon masquait la continuité des travaux de Tesla sur l’énergie libre.

Une invasion totale a vraiment commencé dès 1947 et a suivi en 1954 avec la fameuse « vague d’ovnis ». Franck E. Pagani, « un homme assez mystérieux (mais fort documenté) mais qui disparut après avoir livré ces renseignements stupéfiants :

Un satellite artificiel existe déjà dans l’espace sidéral. Depuis plus d’un an, il tourne à une vitesse vertigineuse autour de la Terre. Son orbite, toutefois, se rétrécit sans cesse. Inexorablement, mois après mois, jour après jour, minute après minute, ils’approche de notre planète. Une poignée d’hommes seulement sont au courant de son existence, mais cette apparition céleste a déjà exercé une influence déterminante sur l’attitude des grands gouvernements de notre planète […] ( Semaine du Monde du 30 novembre 1955)

L’aventure a commencé en juillet 1954, [récapitule le mystérieux Franck E. Pagani], lorsque les observateurs de la base américaine de White Sands découvrirent, à plus de 1 000 km d’altitude, des corps qui décrivaient une orbite autour de la Terre. Ne s’agissait-il pas de satellites lancés dans l’espace par une puissance étrangère ?

Aussitôt averti, le Pentagone envoya le professeur Clyde Tombaugh (le célèbre astronome qui avait découvert en 1930 la planète Pluton) à l’observatoire du mont Palomar – doté du plus puissant télescope du monde – afin de déceler la nature et la provenance de ces étranges apparitions célestes[128 ] »

En 1958, l’ouvrage du mystérieux Henry Ward [129 ], L’Enfer est dans le ciel [130 ], se réfère à des archives secrètes. « La préface du général Courtenay Gabar, habitant le Sussex, directeur d’un bureau de contrôle scientifique […] divulgue des faits relevant du Secret Défense que nous avons de bonnes raisons de croire authentiques, en particulier le lancement de satellites artificiels U.S. et russes dès 1952 et des tentatives vers la Lune, Mars et Vénus en 1956, avec respectivement le Prospector-M et l’Ypsilon-0001. Or depuis septembre 1956, les deux satellites n’ont plus donné de nouvelles. L’un tournerait dans le cosmos avec sa cargaison de cadavres, l’autre se serait peut être posé sur une planète [131 ] ! » Les deux satellites apparus en 1954-1955, ProspectorM et Ypsilon-0001 qui ont « disparu » respectivement en 1955 et septembre 1956 sont les deux satellites dont Pagani a parlé avant sa disparition, lui qui avait révélé leur présence au gouvernement dès 1954.

*Je ne pense donc pas qu’il s’agissait principalement de satellite russe ou américain, mais plutôt d’immenses engins hyperboréens-nazis et russes
constitués de commandos bien vivants à l’intérieur.

Le paragraphe IX du livre fait état d’un congrès scientifique secret (en réalité un complot) dont les buts ont été mal interprétés, et dont l’existence n’est connue que de quelques initiés : « D’après des renseignements émanant de sources officieuses mais généralement très bien informées, il apparaîtrait qu’un comité international de savants siégerait en secret dans une ville d’Allemagne occidentale, afin d’exploiter conjointement les observations transmises depuis le Vide sur les possibilités infinies de l’énergie cosmique (comme ces scientifiques qui se sont installés dans les Andes et la Selva amazonienne). L’aventure extraplanétaire connue aurait commencé en 1952 ou même avant. Les Allemands, en 1917, ont peut-être réussi à envoyer, hors de la zone d’attraction terrestre, une sorte d’obus qui serait devenu un satellite artificiel. »

Robert Charroux (de son vrai nom, Robert Grugeau) pense que ces hommes seraient soit morts, soit sur une autre planète.

« Le 13 mai 1954, le major Donald Keyhoe (auteur de : Les soucoupes volantes existent, Le dossier des soucoupes volantes et The flying saucer conspiracy) annonçait à la radio américaine que deux satellites artificiels gravitaient autour de la Terre et que les experts des White Sands (la fameuse base U.S. de fusées téléguidées, au NouveauMexique) s’efforçaient de préciser la trajectoire de ces satellites afin de déterminer leur nature et leur origine ( Ouranos-Actualité, no 4). Ces recherches, précise Charles Garreau dans Ouranos no 14, étaient placées sous la direction de Clyde Tombaugh, l’astronome qui découvrit Pluton et qui[…] fut témoin, le 10 juillet 1948, des évolutions d’un cigare volant.

« Le 24 avril 1955, la Maison-Blanche recevait, de l’observatoire du mont Palomar, une nouvelle alarmante : un des deux météores s’était rapproché de 50 km, tandis que L’AUTRE AVAIT DISPARU ! […] La situation fut considérée comme excessivement grave… Mais que renferme donc ce géant de l’Espace ? […] des soucoupes volantes ou astronefs de reconnaissance qui, en 1954, vinrent en masse observer notre planète, s’y poser […] Ce spationef colossal serait une base-relais gravitant en permanence autour de notre globe, lâchant tous les deux ans (pourquoi ce cycle biennal, nous l’ignorons) des escadrilles de disques de petites dimensions capables de se poser sur une aire réduite et passant ainsi beaucoup plus aisément inaperçus […] Mais si l’on signala au début deux satellites artificiels et qu’en ce moment (1955) il n’en reste plus qu’un, qu’est devenu le second ?

« Il est donc tout à fait logique de conclure, avec Franck E. Pagani, que ces observations ont obligé les hommes de science russes et américains à admettre qu’il ne pouvait s’agir que d’un satellite artificiel lancé par une autre planète. “Aussi fantastique qu’une telle hypothèse puisse paraître, ajoute F.E. Pagani, les savants ne parviennent pas à trouver d’autre explication[ 132 ].” »

Par « savants », l’auteur de ce rapport entend naturellement les rares « initiés ». La fameuse théorie extraterrestre intervient pour nous leurrer davantage dans cette affaire et malheureusement personne, ni Robert Charroux ni Jimmy Guieu, n’a pu véritablement comprendre de quoi il retournait à l’époque.

Une occultation, un gigantesque black-out, a été maintenue.

Nous devinons qu’il s’agit du Chevalier Noir construit par une race d’Hyperboréens liée à des nazis.

Je pense que les services de renseignements étaient plus ou moins au courant de l’existence d’une caste de surhommes de l’espace représentant un ordre noir atlanto-nazi qui a certainement imposé sa loi depuis le commencement des années 50. Par l’utilisation d’une supertechnologie, elle est parvenue à construire d’immenses satellites pouvant se déplacer d’une planète à une autre certainement grâce à un transformateur de gravité.

Ces nazis ont commencé aussi à enlever des personnes sans leur consentement en utilisant une sous-race d’hommes hybrides pour piloter leurs vaisseaux afin de ne pas se montrer directement. Depuis 1947, ils ont créé une légende de Martiens à l’allure grotesque pour nous leurrer dans une guerre psychologique d’envergure basée sur les recherches MK-ULTRA qui dérivèrent en programmes parallèles comme celui des soucoupes nazies. Le premier consistait à envahir le monde par une super-technologie, puis par la maîtrise du cerveau humain et de la météorologie avec le déclenchement de cataclysmes artificiels démesurés, tels que décrits dans la série Les Envahisseurs, dont les épisodes représentent aussi leurs programmes de destruction mondiale pour faire de la Terre leur univers en y installant leur nouvel ordre mondial. L’invasion a bien commencé dès 1947.

Les deux satellites géants arrivés en 1954 se déplacent dans notre système solaire, s’y dissimulent et sont maîtres de toutes les planètes. Il y aurait donc deux Chevaliers Noirs.

« Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, “Les Frères de la Lumière”, qui prit plus tard le nom de “Société Vril”. Dans celle-ci se retrouvèrent aussi “Les Maîtres de la Pierre Noire” (DHvSS), une nouvelle fondation des Templiers, issue de l’ordre Germain en 1917, et les “Chevaliers Noirs” du Soleil Noir, élite de la Société Thulé et des SS [133 ]. »

Les SS appelés l’Ordre Noir « n’étaient nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique.

Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Les Jésuites, les Dominicains qui dirigeaient l’Inquisition au Moyen Âge sont des exemples qu’un ordre sacré peut commettre des actes d’une atrocité sans nom. L’Ordre Noir était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé [134 ] ». À l’intérieur, l’élite constituait les SS « Soleil Noir ». « Notre soleil tournerait autour d’un soleil noir, c’est-à-dire d’un grand soleil central, le soleil primordial, représenté par la croix aux branches isocèles. » ( id.)

Les SS proviendraient de l’extension de l’ancien peuple des Hyperboréens, dont une caste noire détruisit, il y a plus de 10 000 ans, leur continent. Est-il possible que d’anciens Hyperboréens, régnant maintenant sous la terre, aient pu infiltrer, à partir des années 20, le peuple allemand, en ouvrant des sociétés secrètes tibétaines pour organiser sournoisement le début d’une invasion par la technologie ?

Les gouvernements français, américain, russe, britannique et italien savent que depuis le 26 novembre 1958, un an après le premier Spoutnik, un satellite inconnu appelé Chevalier Noir, tourne autour de la Terre.  « Les savants de la base russe du Sinkiang [Turkestan chinois, au nord-ouest du Tibet] se déplaceraient à bord de ce satellite qui revient périodiquement à sa base [ 135 ]. » Après la guerre, les Russes ont découvert la technologie des disques à lévitation et ils travailleraient donc avec cette caste d’hommes nazis. Ces Russes voyageant à bord du Chevalier Noir appartiendraient-ils à un commandement spatial constitué aussi d’Allemands, d’anciens Hyperboréens cachés sous terre et d’Américains qui, depuis une gigantesque base de lancement dans le Sinkiang, s’élanceraient dans le système solaire ? Ils occuperaient une base secrète abritant une flotte spatiale antigravitationnelle où les conduirait le Chevalier Noir.

Le 28 décembre 1975, l’astronome Charles Kowal a découvert un astéroïde gravitant sur une orbite relativement proche de la Terre et de Vénus, mesurant entre 1 500 et 3 000 mètres. L’information est parue dans le quotidien Nice-Matin du 18 janvier 1976, où un article précise que « cet objet émettait en phonie dans une langue inconnue ». Cette information, parue dans un journal parisien, n’eut aucun suivi, comme si ce corps céleste inconnu n’était plus observable. Pour Jacques William Carter, qui fait partie depuis 1974 du Centre d’études et de recherche d’éléments inconnus de civilisation (CEREIC), une association niçoise de passionnés d’ovnis (à l’âge de 15 ans, en 1940, il voit un premier ovni et « deux lunes » au Niger en 1958), c’est le corps céleste qu’il a aperçu au Niger. Carter pense qu’il peut s’agir du « chevalier noir », étrange « satellite vagabond » découvert en novembre 1958, un an après le lancement de Spoutnik 1, le 4 octobre 1957. Le commandant Conrad, astronaute américain, l’a observé en mai 1973 à bord du vaisseau spatial Skylab. Jean Sider se demande s’ils’agit « d’énormes vaisseaux-mères » car « ce n’est pas la première fois que des témoins observent des sphères gigantesques dans notre atmosphère ou l’espace interplanétaire. Plusieurs cas de “lune double” ont été signalés dans la littérature ufologique, et certains de ces objets ont été appelés “vaisseaux-mères”, non seulement à cause de leur très grande taille, mais aussi parce que de plus petits objets ont été remarqués en sortant ou y rentrant [136 ] ».

Une bande dessinée des aventures de Bob Morane [137 ] raconte que des Hyperboréens avaient construit un énorme satellite noir. Ce peuple vivait depuis très longtemps sur une grande île cernée de glaces, où la réverbération solaire entretenait une douce chaleur et contrôlait par un puissante technologie Vril (force psychique faisant fonctionner les vaisseaux de l’espace) tout le reste de la planète. Puis vint un gigantesque cataclysme. Aussi étrange que cela puisse paraître, cette histoire ressemble à la réalité secrète que nous essayons de décrypter. Henri Vernes (de son vrai nom, Charles-Henri Dewisme) semble très bien renseigné.

Artefact tubulaire

En mars 1955, date où le gigantesque satellite énigmatique tournait autour de la Terre, un vaisseau spatial atterrit dans le midi de la France. Une jeune femme blonde vêtue d’une combinaison d’une seule pièce en sortit.

« Un enquêteur d’ Ouranos, que nous appellerons Dupont, “technicien”, reçut en mars 1955 une lettre émanant d’un certain monsieur Blanc, retraité, habitant une ville que nous baptiserons X et qui s’adonne à la peinture. Le “technicien” Dupont demeurait à Y, distant de la ville précédente d’environ 150 kilomètres. Lors de leur entrevue, il lui raconta : […] Un jour du mois de mars 1955, […] j’eus la surprise d’apercevoir dans le ciel un objet circulaire, couleur aluminium qui, ralentissant, se mit à descendre lentement à la verticale de la clairière […] engin d’environ huit à dix mètres de diamètre et surmonté d’une sorte de dôme – qui se posa à une cinquantaine de mètres de l’endroit où je me trouvais. Sidéré, je vis dans le corps de l’appareil s’ouvrir lentement une espèce de porte… livrant passage à un être “humain” vêtu d’une combinaison de vol grisâtre ou brun clair coiffé d’un casque un peu analogue à celui des pilotes d’avions. Je crus rêver lorsque, après avoir mieux regardé, je m’aperçus que cet être était… une femme ! Une femme d’une grande beauté et dont les mèches blondes dépassaient […] de son casque [138 ] […] »

« Par tous les moyens imaginables, je tentai de faire comprendre à l’Ouranienne mon désir de recevoir d’elle quelque chose, un objet, aussi banal fût-il, afin de détenir par-devers moi une preuve matérielle de ces contacts successifs [139 ]. » Elle revint à sept reprises. « Elle accéda enfin à mes prières et m’invita à pénétrer dans son astronef. Très ému, je remarquai d’abord une sorte de poste de pilotage en métal brillant, surmonté d’une plaque en demi-lune d’environ 1 m 50 de rayon et sur laquelle apparaissaient des points lumineux reliés entre eux par des lignes sombres. Les parois de la cabine ainsi que le parquet étaient en métal.

Sur la “demi-lune” transparente, disposés en triangle, se trouvaient trois gros boutons, des commandes sans doute. Les “points” colorés, reliés entre eux par des lignes sombres, par un effet de perspective, semblaient suspendus dans le vide ou “en profondeur”, dans ou derrière la plaque transparente. L’ Ouranienne me présenta alors un appareil bizarre… me laissant entendre que je pouvais le conserver, après m’avoir montré la manière de s’en servir […] » (id). L’enquêteur Dupont demanda alors à voir l’objet. monsieur Blanc « ouvrit une mallette et en retira, soigneusement empaqueté, une sorte de tube récepteur de télévision, c’est-à-dire un objet cylindro-conique, brillant comme de l’aluminium poli, d’une longueur d’environ 45 centimètres, de 20 centimètres de diamètre dans sa partie évasée en cône et de 6 à 8 centimètres de diamètre dans sa partie cylindrique […] Il le soupesa – environ 2 kg 500 à 3 kg – et, stupéfait, constata que le métal du cône… se transformait en une sorte de verre ou de matière opalescente !

En d’autres termes, l’édifice moléculaire et atomique du métal était modifié. Perdant son caractère de métal, il devenait “verre laiteux”, un peu analogue au “viseur” de certains appareils photographiques à mise au point sur verre dépoli. Cet appareil était donc un instrument d’optique à l’extrémité cylindrique duquel s’ouvrait un oculaire. À l’instar de la grosse lentille terminant la partie conique, celle de l’oculaire procédait de la même manière ; cependant, l’édifice atomique du métal se changeait cette fois en édifice atomique d’une matière transparente (et non plus opaline) qui offrait tous les aspects du verre ! Le technicien, à la loupe, examina soigneusement ce qui aurait pu être le “bord” de la grosse lentille, mais en pure perte : il n’existait aucun joint : c’était purement et simplement la même matière qui, de métal, devenait opalescente.

Notre enquêteur, plus tard, me confirma formellement ce détail capital. Dans l’état actuel de nos connaissances techniques, aucun laboratoire de la Terre n’a pu produire une telle “transmutation” ! Le métal, en aucun cas, n’a jamais pu à ce jour être transformé de la sorte… Cette sorte de “longue-vue à mise au point constante” est d’un maniement très simple. La molette qui se trouve dans l’axe de la partie cylindrique doit être tournée vers la droite pour obtenir une vue rapprochée. Tournée vers la gauche, le champ visuel s’élargit, l’image s’éloigne, mais n’en conserve pas moins sa netteté. Effectivement, cet appareil n’exigeait absolument aucune mise au point ! L’image demeurait, au cours de la manipulation, d’une exceptionnelle netteté. Toutefois, lorsque l’observateur déplaçait de haut en bas la “lunette” (pointée par exemple primitivement sur la cime d’un arbre pour ensuite en examiner le tronc), l’image du feuillage, qui dans cet exemple apparaissait à travers le “verre dépoli”, ne cédait la place à l’image du tronc qu’avec
un curieux mouvement “ascendant”. C’est-à-dire que la première image semblait légèrement basculer et remontait au ralenti pour laisser la place à la “vue” suivante qui “montait” et semblait la “chasser vers le haut”.

Cette opération s’effectuait toujours avec une prodigieuse netteté, sans flou ni “fondu enchaîné” tels qu’en produisent les effets cinématographiques de changements de séquences. Le technicien Dupont s’empara donc de l’instrument et le pointa vers le sommet de la montagne Z, distante à l’horizon de 17 kilomètres, et chercha à la cime la station du téléphérique quis’y trouvait. Sidéré, notre enquêteur vit non seulement la construction mais distingua aussi parfaitement la roue métallique d’entraînement du câble du téléphérique ! De surprise en surprise et non moins distinctement, il lut le matricule en relief sur le corps de ladite roue ! Par surcroît, entre les chiffres, il vit nettement des maculatures de cambouis ! Et ce à 17.000 mètres de distance ! » (p. 247-248).

Un tel artefact rejoint le tube métallique que l’on voit dans l’épisode des Envahisseurs, Quantité inconnue. Un cylindre mystérieux est découvert dans les décombres d’un avion qui s’est écrasé, mais aucun corps n’est visible sur les lieux, car les envahisseurs se sont désintégrés. L’étrange artefact est livré par camion et gardes armés à l’usine Sperrick pour analyse. David Vincent cherche à s’en emparer pour montrer cette preuve au Pentagone. De leur côté, les envahisseurs l’utilisent pour récupérer l’objet. Ce tube présente les mêmes caractéristiques que l’artefact de la femme blonde : « un objet cylindro-conique, brillant comme de l’aluminium poli », un métal inconnu que même le laser ne peut percer.

Je pense qu’avec cet artefact donné par la femme blonde pilotant le vaisseau spatial, monsieur Blanc cherchait à montrer cette preuve au monde, tout comme David Vincent. Nous constatons que dans les années 50, de nombreuses personnes de par le monde ont pu rencontrer des êtres nous ressemblant physiquement et qui possédaient des vaisseaux (Adamski, Cedric Allingham, Menger, Siragusa…).

Aujourd’hui, nous ne voyons plus ces êtres mais des monstres, ce qui nous inclinerait à penser que ces Martiens « petits gris » sont de la pure mise en scène et que les gens aux commandes de cet énorme complot veulent peu à peu nous transformer en êtres simiesques.

Plus tard, monsieur Blanc est autorisé à amener l’enquêteur pour rencontrer la femme blonde et son vaisseau, mais il tombe prétendument malade… et disparaît. Le rendez-vous ne se concrétisera donc jamais. « En février 1956, notre enquêteur eut la visite d’un parent du “disparu” qui – réitérant les consignes de discrétion quant à l’identité de l’intéressé – lui donna enfin des nouvelles de monsieur Blanc, nouvelles pleines de réticences et moins que rassurantes ! Le malade, au cours de sa convalescence à X, avait vu arriver chez lui quatre hommes assez mystérieux qui s’entretinrent longuement avec lui. Quel fut cet entretien ?

Le technicien Dupont qui s’occupa de cette affaire depuis son début ne put rien apprendre à ce propos. Mais si nous ignorons la nature de cette entrevue, nous en connaissons… les effets. Après le départ des mystérieux visiteurs, le plus grand désarroi s’empara de monsieur Blanc. Affolé, dès le lendemain matin, il disparut, abandonnant la ville X pour se rendre précipitamment chez l’un de ses parents en une autre région de France. Depuis lors, monsieur Blanc vit dans la crainte et la peur. Il refusa catégoriquement de donner son adresse à notre enquêteur et son parent déconseilla à ce dernier de chercher à le retrouver. Par ailleurs, monsieur Blanc ne s’intéresse plus aux soucoupes volantes et se garde bien d’aborder ce sujet de conversation dans la nouvelle ville où il se cache ! Qui étaient ces quatre hommes mystérieux dont la visite produisit d’aussi effrayants effets sur monsieur Blanc ? Quel terrible secret mine depuis lors ce paisible retraité qui se terre quelque part en France et [qui] refuse de “renouer le lien qui a été rompu” ?

L’entrée en scène des “quatre hommes” ressemble étrangement à celle des “trois hommes vêtus de noir” qui rendirent visite à Albert K. Bender aux USA : les deux affaires eurent à peu près la même issue. Si monsieur Blanc “disparut” et refusa désormais de s’occuper du problème soucoupes volantes, Albert K. Bender, lui, ne disparut point mais il s’abstint lui aussi, depuis cette inquiétante visite, de toute activité concernant les disques volants. Et ce après que son groupement d’enquête (“l’International Flying Saucer Bureau”) eut été dissous par ordre d’une “autorité supérieure” …

“Monsieur Blanc” n’est point le seul à avoir “disparu” après avoir divulgué – relativement parlant – son secret. Franck E. Pagani, lui aussi, disparut (sans jamais plus se manifester à notre connaissance) après avoir dévoilé ce qu’il avait appris sur les satellites artificiels [140 ] » gravitant autour de notre planète en 1955.

Comme pour David Vincent, le tube ayant été désintégré avec la mort d’un envahisseur, l’énigme de l’artefact demeure donc entière. « Et ce cri d’alarme – “Nous conseillons notamment à ceux qui se sont engagés dans l’étude des soucoupes volantes d’être très prudents” – jeté par Albert K. Bender avant d’être “muselé” par les “trois hommes vêtus de noir [141 ]” » rejoint le deuxième épisode des Envahisseurs, L’expérience, où le Pr Lindstrom, qui incarne le véritable docteur Jessup, a été abattu par ces hommes en noir, tout comme Maurice K. Jessup a été retrouvé mort dans sa voiture.

Les chercheurs de l’énergie libre

Depuis 1900, des savants ont découvert l’énergie libre, une source d’énergie entièrement gratuite et inépuisable, permettant de faire tourner des champs électromagnétiques grâce à des aimants tournants qui, en créant des vortex, annulent la gravité. Ces chercheurs sont Tesla, Searl, Trombly, Schauberger, Reich, Newman, etc. Leurs découvertes les ont ruinés. Les gouvernements ont détruit leurs œuvres commencées ou se les sont appropriées.

À Vienne, des soldats américains saisirent l’appareil à énergie de Viktor Schauberger et les agents soviétiques détruisirent son appartement à la bombe. Les autorités américaines lui interdirent de poursuivre ses recherches.

En Angleterre, John Searl fut traité de la même façon en 1982. Son invention à antigravité fut confisquée par des officiers britanniques qui arrachèrent aussi le câblage électrique. Il fut jugé pour vol d’électricité. Son appareil ne lui fut jamais rendu. Refusant de se soumettre, il fut enfermé, sa maison incendiée, ses appareils et archives détruits, son mariage aussi…

Trombly eut les mêmes ennuis après avoir inventé une machine unipolaire capable d’annuler la gravité en créant de l’énergie par champs électromagnétiques rotatifs. Il fut menacé par la Défense militaire américaine pour avoir enfreint les recherches secrètes du gouvernement dans le domaine des générateurs unipolaires.

Nikola Tesla fut ruiné et on ne sait toujours pas ce que sont devenues ses inventions. L’occultation accompagnée de désinformation [NDÉ : notamment son oubli comme génie du siècle] a servi à faire oublier l’énergie libre et Nikola Tesla. Au sujet des vaisseaux volants à énergie libre, Tesla s’était exprimé en ces termes, le 15 septembre 1911 : « L’application de ce principe donnera au monde une machine volante différente de tout ce qui a jamais été suggéré. Elle n’aura pas d’hélice, pas d’ailes ni quoi que ce soit comme appareils utilisés jusqu’à présent […] Elle sera petite et compacte, excessivement rapide et parfaitement sûre dans les tempêtes. »

Le 15 octobre 1911, Tesla dit : « Cette machine pourra se déplacer à volonté dans l’air, dans n’importe quelle direction, en parfaite sécurité à des vitesses encore jamais atteintes sans se soucier du temps ni des trous d’air. Elle pourra rester stationnaire longtemps même s’il y a du vent. Mon vaisseau volant n’aura pas de réservoir d’essence ; c’est l’enfant de mes rêves, le produit d’années d’intense labeur et de grandes recherches[142 ]. »

« Certains aspects approfondis des recherches extraordinaires de Tesla furent employés par le gouvernement américain. Le docteur Alfred Bielek, un physicien et ancien membre de la marine américaine, prétend que Tesla rencontra F. D. Roosevelt en 1934. Après cette rencontre, un projet de recherches pour “l’invisibilité” fut mis en place par l’Institut d’Études Approfondies (Institute for Advanced Studies) à Princetown. Dans The Montauk Project [143 ] , Preston B. Nichols prétend que des études sérieuses dans le domaine de l’invisibilité virent le jour au début des années 30 à l’Université de Chicago après que Tesla commença à travailler avec un physicien autrichien, le docteur Kurtenhauer et le recteur de l’Université, le docteur J. Flutchinson Senior. En 1933, l’Institut d’Études Approfondies fut inauguré afin d’y recevoir Albert Einstein, et John von Neumann, le brillant mathématicien qui fut à l’origine de l’invention de l’ordinateur à “tuyaux” ( tube computer) et en 1934, le projet pour l’invisibilité déménagea à Princeton. En 1936, l’équipe s’agrandissait avec l’inclusion de R. Rownsend Brown (reconnu pour son invention permettant de détonner des mines à distance) et Tesla en devenait le directeur. Tesla avait découvert un circuit de résonance qui permettait à des objets de devenir transparents[ 144 ]. »

*« L’on pensait que son appareil créait une forme de diversion des radiations électromagnétiques autour des objets et le gouvernement américain était particulièrement intéressé dans l’utilisation de l’appareil de Tesla pour rendre des vaisseaux invisibles à la surveillance ennemie. En 1936, les tests initiaux connurent un succès partiel et en 1940, un test complet fut réalisé sur un bateau vide dans les chantiers navals de Brooklyn. Au cours de ce test, les circuits furent activés à partir de générateurs se trouvant sur d’autres bateaux. » ( id. )

« En mars 1942, Tesla fut contraint d’effectuer un essai sur l’invisibilité d’un bateau de guerre avec son équipage, malgré ses mises en garde sur la dangerosité du projet. Alfred Bielek est persuadé que le savant a saboté l’opération pour qu’elle échoue et qu’il a abandonné. Dix mois plus tard, le 7 janvier 1943, il fut retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel à New York [145 ]. »

« […] c’est en 1941, que Tesla fut prêt à installer ses circuits à bord du bateau test et un vaisseau fut mis à sa disposition à cet effet. Il enveloppa entièrement le bateau de bobines et installa ses fameuses bobines de Tesla et ses circuits de résonance à bord. Cependant, au fur et à mesure que le projet dont le nom de code était Rainbow, se développait, Tesla réalisa qu’il y aurait des problèmes pour l’équipage et il hésita à continuer. Entre-temps, Einstein s’était complètement détaché du “projet d’invisibilité” et von Neumann prit la relève au poste de directeur.

En 1942, la quille d’un destroyer, l’ USS Eldridge, fut érigée et à l’été 1943, le vaisseau était dans le port de Philadelphie. L’ Eldridge fut choisi pour le test d’invisibilité avec un équipage complet à bord. Des tests préliminaires furent effectués le 20 juillet 1943 et le 12 août 1943, les commutateurs furent actionnés et les circuits de Tesla fonctionnèrent à plein potentiel. Pendant trois à six minutes, l’invisibilité au radar fut réalisée, mais la silhouette du bateau était encore visible dans le port. Le test semblait se dérouler correctement quand tout à coup, il y eut un éclair bleu et le vaisseau disparut. Un peu plus tard, l’ Eldridge réapparut dans le port, mais avec d’importantes mutilations à bord. Des membres de l’équipage furent découverts partiellement encastrés dans la structure métallique du vaisseau et purent seulement être dégagés par amputation,

D’autres membres de l’équipage se désintégrèrent, ne laissant comme dans les épisodes des Envahisseurs, qu’un petit tas de cendres […]


Les désintégrations spectaculaires des envahisseurs correspondent aux événements de l’expérience de Philadelphie, dans le cadre du projet Arc-en-ciel. Les Aryens dégageant une lueur rouge ou se désintégrant, tout au long de la série (ici dans « La mutation »), sont liés à la création de champs magnétiques et des disques volants. Désintégration et régénération sont les moteurs des recherches de l’Allemand von Neumann, qui réussit certainement à mettre un terme à ces problèmes.

« D’autres encore, étaient devenus fous et certains ne recouvrèrent jamais la raison. De plus, l’apparition du vaisseau à Norfolk, en Virginie, à plusieurs centaines de miles de Philadelphie, fit l’objet d’un rapport. Tous ces indices suggèrent que le bateau ne se limita pas à devenir invisible sous les effets de champs électromagnétiques, mais plutôt qu’il passa à travers un changement dimensionnel qui le fit carrément disparaître hors de l’espace et du temps physiques. Il n’y a pas d’autre manière d’expliquer l’apparition soudaine du vaisseau à des centaines de miles de distance, ainsi que la relocalisation de l’équipage dans son courant d’espace-temps initial, qui fit que les marins se retrouvèrent partiellement encastrés dans la structure atomique du métal du bateau [146]. »

« La très grande réserve dont Tesla fit preuve tout au long de sa vie au sujet de ses projets liés à différentes armes à énergie directe, dérivant de son appareil amplificateur, donne certainement à réfléchir. Nikola Tesla fut retrouvé mort trois jours après qu’il eut contacté le Département de guerre, le 5 janvier 1943, pour faire sa proposition sur le rayon de la mort ; après que le Federal Bureau of Investigation (FBI) eut été rapidement contacté par le Département de guerre, ses articles relatifs au rayon de la mort et beaucoup d’autres projets jugés “sensibles” furent confisqués et déclarés ultra-secrets. Tout de suite après l’annonce publique de sa mort, le FBI donna en effet l’ordre à l’Office of Alien Property de prendre possession de ses documents et de ses biens, malgré sa nationalité américaine.

La nature particulière des inventions et des brevets de Tesla le rendait nécessaire… [soi-disant]. Son neveu, Sava Kosanovich, parvint toutefois à entrer en possession de nombre de ses effets personnels, qui se trouvent à présent au musée Nikola Tesla à Belgrade, où sont abrités environ 150 000 documents qui témoignent de la vie et de l’activité créatrice de ce scientifique et inventeur [147 ] […] »

Le Dr Wilhelm Reich utilisait des appareils à orgones pour dissiper des tempêtes et traiter des maladies telles que le cancer. Il obtient un poste à la New York School for Social Reseach où il dispense un enseignement portant sur la biophysique de l’orgone, et sur « Les aspects biologiques de la formation du caractère », et poursuit ses recherches dans son laboratoire privé. En 1942, il achète une vaste propriété de 80 hectares dans le Maine, qu’il baptise Orgonon. C’est là que s’implante ce qui deviendra la fondation Wilhelm Reich, au sein de laquelle il diversifie activement ses recherches. Il y fait construire des laboratoires et rassemble de nombreux chercheurs. Il continue ses recherches sur l’orgone, ou énergie vitale cosmique, dont la stagnation dans l’organisme serait responsable d’affections psychiques et somatiques comme le cancer.

Cette dernière découverte le jeta en disgrâce auprès de l’administration de l’alimentation et des drogues. Il fut enfermé, ses livres et archives brûlés. Son matériel de recherche fut détruit par les autorités américaines et curieusement, bien qu’il fût discrédité, on utilisa ses découvertes dans des programmes de recherches secrètes. Reich fut encouragé à poursuivre ses recherches sur l’antigravité pendant son incarcération.

Ajoutons que « la bande de fréquence choisie pour l’utilisation du téléphone cellulaire est celle de Wilhelm Reich qui a découvert dans les années 1940 comment manipuler un esprit sans que la victime ne s’en aperçoive.

Reich a travaillé sur ce projet secret de la CIA pendant plus de 5 ans, à partir de 1947, jusqu’à ce que la CIA utilise le contrôle de l’esprit sur le peuple américain.

Wilhelm Reich était indigné de l’utilisation de sa découverte et a juré de ne jamais collaborer avec la CIA à nouveau. Reich a été secrètement assassiné dans une prison fédérale en 1957, quelques semaines avant sa libération, après avoir été en prison pendant 2 ans pour un outrage au tribunal. Deux semaines avant son audience de libération conditionnelle, officiellement Reich est mort d’une crise cardiaque, mais son dernier livre, écrit en prison, ne revint jamais à sa famille [148 ] ».

Comme Searl et Schauberger, Joseph Newman créa des disques rotatifs à antigravité, et il eut lui aussi de gros problèmes avec les autorités de son pays. Si le chercheur français Couzinet construisait une soucoupe volante en affirmant à Paris Match en 1950 que son engin volerait d’ici neuf mois avec tout un équipage, c’est que cet inventeur avait démontré que sa maquette fonctionnait. Sa découverte, mystérieusement « suicidé » avec sa femme au bout de cinq mois, aide à comprendre qu’une guerre pour l’énergie libre se déroule sur la Terre, menée par des êtres qui refusent le partage avec le reste de l’humanité.

Le contrôle des esprits

Certaines machines et des ordinateurs des Envahisseurs ont des pupitres pentagonaux et un point commun : elles émettent des ondes pour modifier la nature de notre cerveau.

Ainsi, dans l’épisode L’expérience, une énorme machine, sorte de sarcophage pentagonal, a changé le cerveau de Lloyd (joué par McDowall, le Cornelius de La Planète des singes), le fils du Dr Curtis Lindstrom, afin qu’il trahisse son père, qui doit donner une conférence révélant la présence des envahisseurs sur la Terre. Il souffre alors de violents maux de tête dus aux rayonnements de la machine. Plus tard, c’est au tour de David Vincent d’y être installé, et son cerveau apparaît sur des écrans pour être modifié.

Nombreuses sont les personnes enlevées qui se souviennent de ce genre d’expériences traumatisantes. Ceci sonne comme un avertissement que le code Adamski met en relief. Le fait que nous n’ayons toujours pas accès à la nature des ovnis prouve que les chercheurs tels que Tesla, Searl, Newman, Schauberger, Reich et Trombly ont été écartés du programme d’évolution stellaire qui devait permettre à l’homme de vaincre, par l’énergie libre, l’inertie, l’ignorance et la mort. Ainsi, certains scientifiques ont été approchés par des soi-disant extraterrestres, d’autres ont été enlevés ou éliminés, d’autres encore, secrètement prisonniers, ont dû travailler pour l’armée dans des bases.

Dans Les sangsues (no 4), Warren Doneghan (Arthur Hill), président de l’Électronique Astronautique (Jet Age Electronics en VO), révèle à David Vincent que cinq chercheurs spécialisés ont disparu en moins d’une année. Ils’agit du Dr Noel Markham (océanographe incarné par Theo Marcuse), retrouvé au Nouveau-Mexique « apparemment fou» (selon Doneghan), de Wanamaker (mathématicien), du professeur Arthur Millington (psychologue… et envahisseur joué par Peter Brocco), de Robley (sciences militaires) et de Bill Hastings (Robert H. Harris), de l’Institut technique. Ils auront tous perdu la raison une fois retrouvés grâce à un stratagème de David Vincent avec la complicité de Doneghan.

David Ash nous apprend dans son opuscule Recherches extraordinaires qu’en 1985, le Dr Roger Hastings, physicien en chef de la Sperry-UNIVAC Corporation, testa l’appareil de Newman. Il s’aperçut que le rendement de la production de la machine était de loin supérieur, à un taux de 100 %. La découverte de l’énergie infinie circulant à travers des appareils rotatifs à aimants n’est hélas pas connue du grand public.

Dans cet épisode, David Vincent découvre qu’en additionnant les différentes connaissances de ces savants, on obtient un « plan d’ensemble ». Warren Doneghan se fait kidnapper pour retrouver la trace des savants disparus. Emmené dans une base installée dans une ancienne mine, il est torturé. Un envahisseur utilise une arme miniature dont le petit pentagone tourne en libérant une fréquence qui pénètre dans le cerveau de Warren Doneghan pour le préparer. Ce dernier est alors installé sur un étrange fauteuil de forme pentagonale, sorte de machine sophistiquée, où un casque arrache les informations scientifiques secrètes emmagasinées dans le cerveau de l’entrepreneur féru d’électronique. Les données scientifiques apparaissent alors sur des écrans.


Dans « Les sangsues », les envahisseurs utilisent une chaise de forme pentagonale avec laquelle ils peuvent lire les pensées comme pour le projet Montauk. Selon le code, le Pentagone utilise cette technologie.

Les tortures infligées aux savants rappellent la manière de faire des nazis. La chaise pentagonale qui permet de lire les pensées du savant Doneghan sur des écrans d’ordinateur est l’archétype de la chaise de Montauk que le Pentagone a utilisée sur des centaines de cobayes humains kidnappés pour subir de mystérieuses et terribles expériences [149 ].

Il s’agit d’un appareillage complexe, dont la pièce principale visible est une chaise longue inclinée, munie d’éléments très spéciaux : une machine à capter, contrôler et générer des pensées. Stewart Swerdlow, ayant réalisé des programmes de voyages temporels et de téléportation, a décrit la chaise de Montauk : « Cela ressemblait à un fauteuil de dentiste, la personne était assise là, avec un casque relié à d’immenses salles d’ordinateurs tout autour. Vous installiez un sujet “psychique” dans la chaise et il créait des pensées électromagnétiquement dans ce dispositif ; elles pouvaient être amplifiées et conservées dans les ordinateurs afin d’être retransmises[150 ]. »

Elle amplifie les ondes scalaires produites par l’être humain assis dessus.

De nombreuses personnes furent brûlées à la poitrine et au cerveau. Des expériences furent même exécutées sur les habitants de Long Island, de New York et du Connecticut pour déterminer le périmètre d’action. Hypnotisée, une partie de ces cobayes enlevés a cru l’être par des extraterrestres et sa mémoire a été implantée d’images écrans comportant de faux souvenirs extraterrestres. Le but de ces expériences était de cacher les expériences de l’armée américaine sur sa population et ce programme dit « extraterrestre » leur a servi à ce qu’aucune enquête n’aboutisse.

La rencontre du professeur Hernandez

R. N. Hernandez, scientifique mexicain spécialisé en physique nucléaire, avec ces êtres, fournit un exemple dans notre réalité. Il étudiait les effets du nucléaire sur l’homme et fut directeur de l’Institut national de l’énergie nucléaire, à l’université de Mexico.

« Le 14 novembre 1972, raconte-t-il, j’étais à l’université en train d’écouter une conférence… je me trouvais au fond de la salle et je vis entrer une personne en retard… une belle jeune femme aux caractéristiques orientales : peau très blanche, yeux étirés, cheveux bruns lui descendant jusqu’aux épaules. Elle était mince et élancée et portait un tailleur noir avec un chemisier de même couleur. Ce tissu me parut lisse et brillant. Elle me fixa intensément :ses yeux verts semblaient lumineux tant ils brillaient dans la demi-pénombre de la pièce [151 ] […] » Le 13 janvier 1974, le professeur projetait des diapositives pour illustrer un cours lorsqu’elle entra, toujours vêtue de noir. « Dans l’obscurité de la pièce, elle semblait entourée d’une légère lueur vert pâle… Elle me regardait intensément. Ses yeux ne clignaient jamais ! […] » ( id. )

*Dans l’épisode À l’aube du dernier jour, David Vincent est emmené en voiture par deux envahisseurs qui veulent se débarrasser de lui. Il remarque avec étonnement que ces deux êtres qui ressemblent à des Allemands ne clignent pas des yeux face à la lumière du soleil.

Le Pr Hernandez poursuit : « Lorsque les lumières se rallumèrent, elle avait disparu. Je demandai alors à un garçon situé près de la porte, s’il n’avait pas vu sortir une jeune femme… il me répondit par la négative. » Ceci tend à prouver qu’une photo en trois dimensions était imprimée dans son esprit et qu’il subissait une télémentalité, sorte de télépathie synthétique.

Dans l’épisode Les sangsues, les envahisseurs soutirent les informations du cerveau de leurs victimes comme l’auraient fait les Allemands de la Seconde Guerre mondiale. Mais dans la réalité, ces êtres utilisent des subterfuges psychologiques à partir de scénarios extraterrestres dans le but de passer totalement inaperçus. Le professeur Hernandez ignorait qu’il était hypnotisé par les yeux aux pupilles électriques de cette créature. La plupart des victimes, n’étant plus dans leur état normal, ont cru vraiment aller sur la Lune ou sur une autre planète, à l’intérieur d’une soucoupe volante, mais il est plus probable qu’elles aient été transportées dans une base secrète de l’armée américaine.

Le professeur Hernandez a revu cette femme plusieurs fois, mais ce contact l’inquiétait. Un jour, elle lui dit : « je vais deviner votre pensée » et ils ont échangé mentalement. Comme Adamski et d’autres contactés, il a reçu l’ordre mental de se rendre à un rendez-vous (à 22 heures sur la route de Toluca), puis il a perdu le contrôle de sa voiture qui a été téléguidée. Arrivé sur les lieux, il a été emmené dans un grand vaisseau se rendant en Alaska en passant au-dessus des États-Unis. Il a parfaitement reconnu la vallée duYukon et la chaîne volcanique avec ses pics enneigés de 600 m de hauteur. Le vaisseau est devenu invisible grâce à « une fréquence lumineuse négative», probablement de la lumière réfractée. Ces êtres possèdent de véritables disques volants.

Cette approche est psychologique et ces êtres ont raconté un mythe extraterrestre. Mais en fait, comme envers les divers contactés, ce professeur, lui, a été approché, testé et une fois à bord du vaisseau, toutes les recherches qu’il effectuait sur le nucléaire ont été lues dans son cerveau. Tout le reste n’est que folklore galactique.

La dernière fois qu’une personne a cherché à voir le professeur Hernandez, il avait disparu. Sa femme ne le voyait plus. Il a été soigné pour une brûlure faite par la soucoupe volante et est entré en psychiatrie, mais fut relâché au bout de 4 mois. « […] devenu de plus en plus taciturne, ne pouvant plus parler de ses rencontres sans voir sourire ses interlocuteurs, il quitta la maison, un matin, deux ans plus tard. Il était parti en vêtements légers, sans rien emporter, ni argent, ni même sa montre. Il avait rendez-vous avec un ami pour jouer aux échecs, mais il ne s’y rendit pas. On l’aperçut ce jour-là, assis tristement sur un banc.

Plus personne ne le revit. Sa femme fut un moment suspectée de meurtre et longuement interrogée. Mais le corps n’ayant jamais été retrouvé, l’enquête fut classée… Elle pense et espère que Lya a emmené définitivement le professeur Hernandez avec elle [152 ] […] »

La perte d’importants savants comme Morris K. Jessup, tué alors qu’il étudiait les soucoupes volantes, le silence contraint d’Albert K. Bender, qui possédait une revue sur les ovnis et qui a été visité par des hommes en noir qui l’ont obligé à stopper sa publication, et le cas du professeur Hernandez montrent que le mystère des soucoupes volantes est dangereux et non pas angélique, comme le prétend le nouvel âge.

L’avertissement de Jessup d’être très prudent à propos des ovnis et celui des deux grands blonds à H. Menger en 1959, nous projettent directement dans les épisodes de la série Les Envahisseurs. Nous trouvons alors les explications codées à propos de ce qui arriva réellement à ces savants.

La situation de ce professeur Hernandez après sa rencontre avec une soi-disant race très évoluée rappelle l’épisode Les espions (no 20). Dès le début de l’épisode, un homme se suicide en se jetant calmement sous les roues d’un avion qui décolle, après avoir raconté que son hôtel avait été investi par les envahisseurs. S’étant rendu à l’hôtel, David Vincent est aidé par Margaret Cook (Shirley Knight), une jeune fille aveugle, pour rencontrer son oncle, Paul Cook (Kevin McCarthy), un savant qui travaille pour le gouvernement américain. Dès son arrivée, ce dernier demande à consulter les dossiers sur les radars, les aéroports et les sites des missiles. Il explique à sa nièce : « J’aide le gouvernement à revoir notre système de défense. Ils vont me soumettre leurs problèmes logistiques, nos points forts, nos faiblesses. Je vais tenter d’améliorer le système. C’est tout. »

Dans l’épisode, les envahisseurs observent le savant, qui travaille sur les émissions d’ondes radar, à travers un écran plat et circulaire de plus de deux mètres de diamètre, mobile, d’où émane un gaz de couleur jaune, lumineux, qui rend visible l’image centrale.


L’écran circulaire, que l’on voit dans l’épisode « Les espions » (et dans l’épisode « La soucoupe volante »), diffuse un gaz. Cette technologie des écrans à plasma n’était pas encore commercialisée en 1967. Cet écran de forme innovante a pu être observé dans des soucoupes nazies par des agents lors de cette guerre secrète.

En 1967, Andrew McIntyre, dans son code imagé, montre un immense écran plasma dont le bord circulaire argenté et très fin génère le gaz. Cette technologie était inconnue du public à l’époque, surtout sous cette forme. Il possédait donc des renseignements sur une haute technologie du futur à plasma. De nos jours, certains écrans plats ont des contours très fins et argentés.

Il semble que McIntyre connaissait des technologies associées à l’intérieur des soucoupes volantes. En plus des écrans à plasma, il y avait les canons à plasma et certains vaisseaux de type vimana fonctionnaient aussi au plasma et au mercure, comme les soucoupes volantes nazies, à l’intérieur desquelles les pilotes étaient entourés d’un gaz, leurs corps baignant dans des lueurs plasmiques. Il y a plusieurs années, j’ai observé un vaisseau en forme de tube transparent. Au centre, des humanoïdes vêtus d’une combinaison d’homme-grenouille se déplaçaient de long en large, baignant dans une sorte de gaz de couleur bleue. Au centre, émanait une couleur vert émeraude. Je me suis demandé comment il leur était possible de vivre dans un tel gaz. Les anciennes descriptions des vimanas font état de lueurs étranges et de lumières de toutes couleurs.

Croyant qu’il collabore avec les envahisseurs, David Vincent dit au savant : « Vous croyez pouvoir traiter avec eux, mais c’est faux et personne ne le peut. Quand ils ont eu ce qu’ils veulent, ils vous rejettent. Ils sont ici pour envahir le monde. Qu’est-ce qu’ils vous ont promis, un royaume ? »

Depuis longtemps, le système des radars est lié à l’armement HAARP. McIntyre parle d’une guerre d’espionnage où les envahisseurs sont des nazis qui peuvent soit dépouiller les personnes comme Tesla et bien d’autres chercheurs, soit les remplacer.

Dans l’épisode, Paul Cook est remplacé par un envahisseur qui prend son apparence, sa voix et ses gestes, comme un clone.

À l’heure actuelle, les gouvernements semblent se lier à un ordre mondial ressemblant à un ordre nazi qui doit justement leur promettre un royaume avec, à la clé, l’énergie libre et les soucoupes.

Marconi

Charles Berlitz évoque semblable phénomène avec les décès de plusieurs personnes qui travaillaient au ministère de la Défense à Londres. Entre mars et juin 1987, une série de 10 morts apparemment sans rapport entre elles ont touché l’industrie de la Défense britannique. Huit s’apparentaient à des suicides, une personne était portée disparue et une autre avait survécu par miracle à une chute de vingt mètres. Cinq des victimes travaillaient pour Marconi, une entreprise électronique qui exécutait des commandes pour le ministère de la Défense [NDA : Tesla a déclaré que Marconi lui avait repris de nombreux brevets]. Les autres étaient impliquées à un niveau ou à un autre dans des programmes comme le missile Stingray ou des systèmes de sécurité pour sous-marins atomiques.

Le 5 août 1986, le technicien en informatique de 24 ans, Vimal Dajibhai, a sauté d’un pont à Bristol. « […] on ne voyait pas pourquoi il se serait rendu de Londres à Bristol pour se suicider. La presse prétendit que l’on avait trouvé de petites piqûres sur ses fesses ». Le 28 octobre, « un autre employé de Marconi, Ashad Sharif, âgé de 26 ans, se suicida dans Siston Common, à Bristol. Il avait enroulé une corde autour d’une branche d’arbre, avait fait un nœud coulant, se l’était passé autour du cou et s’était laissé tomber dans le vide. Le 8 janvier, un de ses amis qui travaillait pour le ministère de la Défense disparut lors d’une sortie de routine pour examiner un réservoir dans le Derbyshire. Le 22 février, Peter Peapell, âgé de 46 ans, mourait asphyxié à l’oxyde de carbone.

Peapell était un spécialiste de la technologie soviétique et travaillait sur le béryllium, un élément de base des réacteurs atomiques. Le 30 mars 1987, David Sands se suicida en versant de l’essence dans sa voiture de sport et en se jetant à toute vitesse contre un restaurant. Sa femme et ses collègues de travail déclarèrent qu’il avait eu un comportement étrange pendant les jours qui avaient précédé son suicide. Le 24 avril, ce fut le tour de Mark Wisner, un réalisateur de programmes informatiques de la Royal Air Force. On trouva son corps avec un plastique sur la tête. Il portait une gaine de femme et des bottines. Un autre scientifique associé aux questions de Défense, Victor Moore, se tua par overdose. Un autre employé de Marconi, Robert Greenhaigh, âgé de 46 ans, est le miraculé d’ « une chute de vingt mètres du haut d’un pont » qui s’est terminée dans l’herbe. Il connaissait, depuis quinze ans, un certain Denis Skinner, suspecté être un agent double et qui est mort en 1983, « poussé du haut de son appartement [153 ] ».

Top Secret précise certains détails de ce scandale. À partir de mars 1982, « vingt-trois scientifiques anglais qui travaillaient sur les projets type “Guerre des Étoiles” ont trouvé la mort dans des circonstances qui prêtent à l’interrogation. Tous avaient travaillé sur les différents aspects du matériel de guerre électronique, qui comprennent la recherche sur les Ovnis. Ces mystérieux décès relatés par le Sunday Times, allaient éclabousser la gigantesque Marconi Company Ltd, le plus grand fournisseur et partenaire du complexe militaro-industriel britannique.

Marconi emploie 50 000 personnes dans le monde et c’est une filiale de la General Electric Company (G.E.C.). Fin 1986, deux scientifiques de Marconi furent retrouvés morts à Bristol. Tous deux étaient impliqués dans la création d’un logiciel pour le puissant simulateur du projet “Guerre des étoiles[ 154 ]” ».

Ces scientifiques ont dû être éliminés car, à mon avis, ils travaillaient sans le savoir sur des projets extrêmement sensibles. On a utilisé leurs facultés au maximum, puis une fois qu’ils ne servaient plus, ils ont été éliminés afin qu’aucun lien ne subsiste entre cette caste nazie et les instituts de recherche qui sont aussi les jouets de ces êtres. La série Les Envahisseurs illustre la façon dont ces êtres se servent des savants pour leurs travaux secrets et ensuite éliminent ces témoins gênants.

La chercheuse Ellen Crystall affirme que deux agents du gouvernement américain lui ont raconté que « les visiteurs recherchaient du béryllium, du titane et du zirconium dans la zone où elle a enquêté, autour de Pine Bush, dans l’État de New York. Or, il a bien été prouvé que ces minerais sont effectivement présents dans la région, et qu’ils sont tous trois utilisés à des fins d’ingénierie nucléaire [ 155 ] […] ». « On a notamment trouvé du zirconium à Berks County, en Pennsylvanie, zone située à environ 100 kilomètres de High Bridge, dans le New Jersey, juste au sud de l’extrémité nord-est de la grande faille des BlueMountains[156 ] […] »

Qu’est-il donc arrivé à Howard Menger?

Le fameux contacté H. Menger a lui aussi été infiltré. Le couple ressemblant à des Allemands qui lui a parlé d’une puissance occulte gouvernant le monde (comme dans le premier épisode David Vincent rencontre un couple de grands blonds juste après l’atterrissage d’une soucoupe) fait référence à une guerre qui sévit en arrière-plan de notre civilisation.

*Dans Contacts extraterrestres, une révélation troublante est faite à ce sujet. Dans des lettres, « Menger insinuera que le Pentagone lui avait fourni les films des soucoupes, en lui demandant de participer à une expérience visant à tester la réaction du public face à des contacts extraterrestres. “Non seulement il s’agissait d’une farce, mais elle aurait été mise en scène par le gouvernement des États-Unis !” écrivit John Keel[157 ] ».

Ce dernier raconte la rencontre de High Bridge en 1956 : « Le vaisseau arriva de l’ouest. Il ressemblait à une énorme boule de feu… Puis, il se transforma en un vaisseau qui aurait pu être conçu par des hommes, reflétant le soleil tandis qu’il se rapprochait du sol. C’était une vision impressionnante. Un panneau s’ouvrit dans le flanc du vaisseau. Deux hommes apparurent sur une plate-forme inclinée, vêtus de combinaisons brillantes. L’un d’eux s’avança, il était très grand, splendide, avec de longs cheveux blonds [158 ]… » Ceci représente un indice qu’ils’agit véritablement de nazis et non de Vénusiens.

Ce genre de vision typique qui est appelée « extraterrestre » dans le domaine de l’ufologie a été rendue possible grâce à une technologie à énergie libre. Les plus beaux spécimens nordiques étaient choisis. L’étrange aura de puissance magnétique qui émanait d’eux a impressionné Adamski, Menger et Siragusa alors qu’elle était due aux bobines électromagnétiques faisant fonctionner le vaisseau et qui les enveloppait. Mais les témoins, qui n’avaient aucune protection, étaient figés, manipulés par cette puissance. Pourquoi ces êtres avaient-ils besoin d’êtres humains pour prouver leur existence dans une propagande mondiale et pourquoi aucune enquête véritable n’a-t-elle été menée dans ce genre de rencontres ?

Howard Menger « jura de sa sincérité, mais reconnut qu’il avait parfois été induit en erreur par les “extraterrestres”, ou alors qu’il avait mal interprété leurs propos. Par exemple, l’un d’entre eux lui avait dit qu’il arrivait de Vénus. Cela ne voulait pas nécessairement dire qu’il était vénusien, comme il avait cru bon de le croire à l’époque. Peut-être avaient-ils simplement une base sur cette planète ? Menger envisagea même avec le plus grand sérieux la possibilité que ses “visiteurs” aient tout simplement été originaires de la Terre […] Peut-être, après tout, ont-ils fondé des villes sous terre, ce qui pourrait expliquer qu’ils cherchent à nous égarer volontairement, en lâchant des noms comme Vénus ou Mars… Pour garder le secret [ 159 ] […] »

Qu’un homme tel Menger finisse par se demander s’ils ne viennent pas de la Terre signifie que la technologie peut tromper n’importe qui. Si par sagesse il en est arrivé là, ce n’est toujours pas le cas des ufologues, pour qui il est difficile de revenir sur leurs pas, à cause d’une trop grande passivité. De plus, les agences de renseignements qui ont infiltré ce milieu ont appuyé la thèse extraterrestre par détournement. Aujourd’hui, la technologie nous permet de comprendre qu’à l’époque, des nazis avaient déjà pénétré les arcanes d’une science quantique.

De ce fait, nous enregistrons un retard intellectuel immense à cause du blocage de l’ufologie.

Le relais a été pris par des organisations nouvel âge qui, elles mêmes, ont été infiltrées par un groupe occulte puissant possédant de la haute technologie.

Finalement, nous arrivons à entrevoir une guerre occulte contre l’âme de tous les êtres humains avec un armement à ondes déformant la réalité intérieure de l’entité humaine.

La guerre secrète codée dans Les Envahisseurs nous mène directement à cette caste d’hommes nazis voulant détruire l’héritage spirituel humain. La haute technologie de l’intelligence artificielle ne crée que des paradis artificiels. C’est le projet de ces hommes nazis de créer un monde fait d’hommes
riches en prenant l’or et en n installant un important réseau de surveillance mondiale pour y installer leur monde de tyrannie. Nous sommes bien loin
du légendaire paradis terrestre. La pomme croquée de la marque Apple représente la chute de l’homme du paradis par la technologie. Rappelons
que le premier ordinateur a été vendu 666 dollars, au nombre de la Bête.

La Bête peut signifier aussi la dégénérescence de l’homme jusque dans son ADN avec l’installation d’un armement d’ondes à hautes et basses fréquences traversant le corps humain.

Cela signifie aussi la création de mutations génétiques par une ingénierie issue du Nouvel Ordre Mondial et la régression de la vie jusqu’au stade préhistorique.

Projet Magnet

Voir : Le projet MAGNET et la civilisation sur Vénus

« Au début des années cinquante [Le 2 décembre 1950], le gouvernement canadien (par l’entremise du commandant C.P. Edwards, délégué du ministre des Transports aux Services de l’Air) a mis en place le Magnet Project [Projet Aimant] pour l’étude des OVNI. Le directeur de ce projet, Wilbert B. Smith, a écrit publiquement qu’un officiel très haut placé du Pentagone US a dit que les OVNI étaient le plus grand secret qu’ils avaient, même plus grand que celui de la bombe-H (l’arme ultime de l’époque). Il nous a été possible d’obtenir une copie de la recherche de Wilbert B. Smith sur le Project Magnet. Cette recherche était si alarmante que Smith aurait pu vraisemblablement être assassiné s’il la publiait [160 ]. »Aussi est-elle restée indisponible jusqu’à sa mort du cancer, survenue le 27 décembre 1962.

« Le Projet Magnet a pris Tesla au sérieux. Ce rapport détaille un site expérimental ultra-secret construit par le gouvernement canadien et conçu pour des atterrissages d’OVNI. L’ex-ministre de la Défense canadienne, Paul Hellyear, a admis plus tard publiquement que ce projet a bel et bien existé. Cependant, il n’a pas mentionné ce que Smith a rapporté. Le projet a en fait permis de détecter un ovni réel et d’entrer en contact avec ses pilotes qui disaient venir de Vénus. Arthur Matthews, qui fut à une époque l’assistant scientifique le plus proche de Tesla, était impliqué dans ce contact.

Le Projet Magnet rapporte par ailleurs qu’alors que Matthews était en train de parachever certaines inventions inachevées de Tesla, les “Vénusiens” l’ont aidé à finaliser ses travaux. Le rapport mentionne également d’autres inventions transmises par les Vénusiens au Docteur Matthews. Elles ont toutes été testées et ont toutes fonctionné à la perfection[161 ]. »

Si nous savons lire entre les lignes, une mise en scène a été organisée contre un groupe qui s’intéressait aux travaux de Tesla et de Smith (à la tête du projet Magne t). Ainsi, les envahisseurs, cette caste d’hommes nazis, ont infiltré ce groupe pour s’approprier leurs travaux ; c’est la raison pour laquelle il ne reste aujourd’hui plus rien de cette histoire. C’est aussi pourquoi ces êtres n’ont jamais aidé Nikola Tesla en 1930 ni fait référence à ses travaux depuis 1890.

Voici un scénario possible : « Un beau jour, un vaisseau interplanétaire en provenance de Vénus est descendu au-dessus du laboratoire scientifique ; l’alarme de détection Tesla a retenti, puis l’atterrissage a eu lieu. Arthur Matthews est sorti pour regarder cet incroyable vaisseau spatial. Deux êtres sont sortis à l’extérieur du vaisseau et se sont dirigés vers le scientifique. Il a noté qu’ils avaient une taille d’environ 1,80 m. Il pouvait discerner leurs cheveux dorés et leurs yeux bleus lumineux dans la clarté des étoiles. Les hommes de l’espace ont alors dit à Matthews qu’ils venaient jeter un coup d’œil sur la machine à rayons cosmiques de Tesla dont il était en train de poursuivre le développement. Après un dialogue de nature scientifique, Matthews a accepté de visiter leur vaisseau. Il était entouré d’un anneau métallique (le même genre de prototype que le V7 allemand avec un anneau entourant une sphère centrale) distant d’environ 6 mètres du corps central métallique et qui n’était connecté à la carlingue du vaisseau par aucun
système visible, mais plutôt par magnétisme. Ce vaisseau mesurait environ 210 mètres de diamètre et 90 mètres de hauteur […] Quatre pilotes avaient été spécialement choisis pour leur puissance de pénétration spirituelle sur la matière et ils faisaient fonctionner le vaisseau par transmission télépathique, en projetant les ondes de leur cerveau dans l’ordinateur qui régit ses commandes [162 ]. »

Une super-technologie électronique par impulsions cérébrales est utilisée depuis longtemps par des Hyperboréens liés à cette caste nazie.

Il existe actuellement ce type d’ordinateur dirigé par ondes cérébrales au Japon. Il s’agit sûrement d’une technologie allemande découverte dans les soucoupes. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a eu échange technologique avec les Japonais. Cette technologie se retrouve encore avec la chaise de Montauk où les protagonistes pouvaient matérialiser leurs pensées sur des écrans d’ordinateurs.

Ce genre de contact, tout comme celui des Menger, Adamski et Siragusa, montre une super-technologie encore inconnue du public, qui a permis à cette caste d’hommes nazis de devancer socialement la race humaine. Le subterfuge extraterrestre a donc été implanté au moyen des personnes enlevées et donc de l’espèce humaine.

Tous ces fameux voyages sont un leurre cachant un projet d’hypnose collective avec émissions d’ondes EBF (mégamétriques) et télépathie synthétique montrant aux contactés des paysages de nature holographique, projections dans l’air et dans l’esprit d’une aventure vénusienne.

Que reste-t-il aujourd’hui de ces fameux contacts ? À l’heure actuelle, une super-technologie, issue des soucoupes, est utilisée contre l’humanité. C’est la guerre secrète, « non déclarée », que décrit la série Les Envahisseurs.

Sociétés interplanétaires

Vers 1972, on avait ouvert à Lāhainā (sur l’île de Maui) un bureau du Département des Affaires interplanétaires pour étudier des centaines de rapports signalant des vaisseaux survolant Hawaï. Au Canada, toujours en 1972, le département des Affaires interplanétaires fut créé pour la recherche et l’investigation scientifique sur les ovnis et pour contacter, si possible, des occupants d’ovnis. Au sein de ces sociétés interplanétaires, des agents secrets ont joué un rôle important dans la dissimulation du secret nazi.

Les groupes de Wilbert Smith et d’Hawaï ont été infiltrés. Les inventions du projet Magnet de type Tesla dont parle le groupe du Canada ont dû être modifiées par ces nazis s’étant fait passer pour des extraterrestres afin de limiter le fonctionnement des machines.

Toute l’histoire des grands blonds n’est pas mystique, mais représente un récit d’espionnage ayant trait à un armement secret nazi avec à la clé l’énergie libre.

Une guerre secrète a lieu à propos de l’énergie libre et de technologies qui ont permis à Tesla, Marconi, Reich et autres de travailler sur les ondes électromagnétiques qui ont employé des personnes qui peut-être ignoraient qu’elles travaillaient sur des moteurs à énergie libre.

La guerre pour le nucléaire et une super-technologie tue ceux qui ignorent « qui » sont les manipulateurs. Cette guerre va au-delà de ce que l’on peut imaginer. Tant que la vérité à propos de la construction d’engins défiant la gravité ne sera pas dévoilée dans son intégralité, l’homme continuera d’être manipulé par des êtres qui se prennent pour des dieux et qui considèrent les hommes comme des pions qu’ils peuvent ravir ou éliminer à leur convenance.

Le « secret-défense » cache, en réalité, le complot d’un armement électromagnétique destructeur pour la planète appelé HAARP. Comme ils se sont appropriés les engins volants de la Seconde Guerre mondiale, certains chefs multimilliardaires de cette caste d’hommes nazis se figurent être les propriétaires incontestés de cette planète et par la même occasion de tout le système solaire.

La puissance de l’énergie nucléaire, le pétrole, l’or et les diamants permettent la conquête de l’énergie libre afin d’avoir la mainmise sur les autres planètes du système solaire et de continuer de construire des disques magnétiques volants.

Ces êtres par leur technologie nous ont projetés sur une terre parallèle.

Ils ont siphonné l’énergie libre naturelle de notre monde pour nourrir le leur en créant des vortex. Ils ont modifié notre code génétique cosmique en brisant les douze hélices de notre ADN. Ils ont dévié l’axe magnétique de la Terre, désaxant ainsi notre champ magnétique corporel et nous coupant de notre immortalité physique. Ils sont en guerre permanente depuis la Haute Antiquité et ils continuent aujourd’hui de nous maintenir dans une réalité où ils récrivent notre histoire, inventent des scénarios comme si nous vivions dans les cases d’une bande dessinée ou dans un film.

En l’absence de prises de conscience, les répétitions d’incarnations et la mort ne nous mèneront nulle part.

Bergier nous montre que les Allemands ont réussi dans le futur à installer leur technologie. Il nous dévoile des documents et rappelle des événements qui ont eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il révèle que la Société interplanétaire britannique de Liverpool étudia les fusées à longue portée et il décrit certains de ces engins qui devaient exister en Angleterre.

« Les services secrets auprès de quatorze états-majors alliés examinèrent ces dossiers et l’attitude du S.H.A.E.F. (État-major allié), en ce qui concerne de mystérieuses armes V, changea d’avis et des questions les concernant apparurent dans les demandes de renseignement émanant de l’État-major allié combiné. […] un des documents photographiés indiquait que les Allemands commençaient à recruter des mathématiciens à n’importe quel prix. Ils’agissait, en particulier, d’étudier le rayonnement émis par un poste de T.S.F. en mouvement rapide jusqu’aux vitesses, qui paraissaient à l’époque fantastiques, de dix mille kilomètres à l’heure [163 ] ! »

Le 30 mai 2010, « des contrôleurs aériens de Yakoustk ont suivi l’évolution d’un ovni à 20 km d’altitude dans l’espace aérien de la république de Yakoutie (Sibérie), qui volait à 10 000 km/h et était capable de changer de direction instantanément [164 ]». Ainsi, des envahisseurs nazis ont amélioré la technologie des soucoupes volantes ; aujourd’hui ils sont prêts.

En ce qui concerne une autre forme de technologie prétendument «extraterrestre » très peu divulguée, voici le récit d’un contacté qui s’est rendu sur Ganymède grâce à une sorte de portail où des êtres auraient pris une apparence humaine pour dissimuler leur véritable nature à Sixto Paz Wells, un Péruvien. Un article de la revue Incroyable et Scientifique no 12 (avril-mai 1997), portant sur l’existence d’une colonie extraterrestre sur Ganymède, confirme qu’une race en provenance d’Orion se trouve dans notre système solaire depuis 20 000 ans :

« l’un des “contacts” établis avec des êtres originaires de Ganymède, s’est produit en 1974, au Pérou. Certaines personnes, en relation avec l’Institut Péruvien des Relations Interplanétaires (I.P.R.I.), déclarèrent qu’elles étaient en contact télépathique avec des êtres provenant de Ganymède. Des messages délivrés par ces derniers […] révélèrent qu’il existait plusieurs colonies habitant sur les satellites Ganymède, Atlas, Calixte et Europe. Leurs habitants seraient originaires de la planète Apu dans la constellation Alpha du Centaure … plusieurs “contacts” physiques se produisirent avec des OVNIS provenant de ces satellites » (p. 55).

L’homme à la tête de ce mouvement de “contactés”, Sixto Paz Wells, était le fils aînédu directeur de l’I.P.R.I. et « il devint le coordinateur international de la mission Rama qui avait vu le jour, suite aux expériences des “contactés » et qui allait se positionner comme l’un de leurs grands mouvements » ( id. ). S. P. Wells a affirmé… avoir visité à plusieurs reprises “Morlen” (nom que ses “guides extraterrestres” donnent à Ganymède) en empruntant, depuis la Terre, un passage interdimensionnel, appelé « Xendra » [ou portail]. Ses “contacts”
seraient, d’après les témoins, semblables à des humains avec une particularité de “taille” : ils mesureraient entre 2 et 3 mètres. Nous ne pouvons rien dire des fleurs et de la végétation luxuriante que Sixto Paz Wells et ses condisciples ont affirmé avoir vues sur Ganymède, ni des autres éléments vivants que certains contactés ont vus… »(p. 56)

« La ville prévue pour résister à l’intense activité sismique de ce corps céleste était construite sous terre et sa population ne dépassait pas les 800 000 individus [ 165 ] »

[NDA : notons que ces êtres construisent des cités dans des endroits dangereux car l’utilisation de l’énergie libre permet de coloniser n’importe quel monde.]

« Nous savons aujourd’hui que Ganymède cache effectivement sous sa superficie gelée des traces d’une intense activité sismique. Sa surface présente de nombreux cratères provoqués par le bombardement météorique constant auquel elle est soumise. Évidemment, s’il existait des colonies… [de géants], elle ne pourrait s’établir que sous terre. D’autre part, la découverte surprenante d’oxygène et d’une atmosphère ténue sur Ganymède a révolutionné l’astronomie, car l’on pensait jusque-là qu’aucun satellite, tout au moins dans notre système solaire, n’en était doté. Les expériences du groupe Rama déclenchèrent […] un engouement sans précédent dans ce domaine. » (p.55-56)

Les deux sondes Voyager en 1979 puis la sonde Galileo entre 1995 et 2003 ont envoyé des images de Jupiter et de Ganymède, donc après le contact de l’IPRI en 1974, et qui ont confirmé ses déclarations.

Wells raconte qu’« ilséjourna dans une ville située dans une vallée où étaient érigés des dômes de verre. Sous ces coupoles vitrées, la vie se développait et l’on pouvait s’y promener sans combinaison spatiale ». (p.55)

Ces dômes de verre nous font penser aux coupoles sous-marines alignées de l’hôtel Poséidon Palace. Situé dans les îles Fidji, ce complexe touristique sous-marin offre un exemple spectaculaire de suites en verre donnant sur les jardins aquatiques de la mer de Corail, à 12 mètres de profondeur. Cela ressemble à des paradis fabriqués par des races situées à l’intérieur de notre globe jusque sur d’autres planètes de notre système solaire. Même lorsque l’atmosphère et le terrain ne permettent pas la vie, l’énergie libre permet de faire pousser n’importe quoi n’importe où, sous des dômes de verre ou de plexiglas entourés de champs magnétiques et de machines à antigravité ou par la création de poches d’air. De sérieux indices évoquent un peuple souterrain sur Ganymède et certainement sur Mars, sur la Lune et la Terre qui, en son centre, est habitée par ces mêmes êtres où l’on a repéré des dômes plusieurs fois.

De gigantesques structures sont construites sur d’autres planètes à partir de la Terre en empruntant un passage hyperdimensionnel de type quantique pour accéder à Ganymède. Et les mystérieux « êtres » ont choisi une personne : le fils du directeur de l’IPRI – encore et toujours la société interplanétaire…

Des êtres très riches créent à notre insu des artefacts à partir de la Terre et vice et versa sur d’autres planètes via la Terre, et ils sont installés sur cette Terre depuis des milliers d’années. Ils nous manipulent de telle sorte que nous ne puissions rien voir de leurs manigances.

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

 

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