Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 5 Description des envahisseurs

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

Description des envahisseurs

Dès le premier épisode, nous percevons la marque discrète d’Adamski qui se profile en arrière-plan : nous observons des similitudes avec ses descriptions des véhicules spatiaux et de leurs pilotes, donc de leur tenue vestimentaire.

Les envahisseurs portent une combinaison d’une seule pièce, bleu/vert foncé, une couleur de camouflage qui ressemble à celle de l’armée.

La description du Vénusien faite par les amis d’Adamski (A. et B. Bailey, A. Wells, L. McGinnis, sir George et Bernice Hunt Williamson) au rédacteur de la gazette, Len Welch, est la suivante : « Il était vêtu d’une vareuse Eisenhower, de pantalon de ski et de chaussures marronrouge [64 ]. » Le détail étrange relatif à la veste fait penser à l’armée et n’est jamais reparu dans un livre, à part Le dossier des soucoupes volantes du major Keyhoe, le premier à en parler.

D’autres témoins qui ont approché de ces ovnis parlent d’équipages constitués d’hommes et de femmes en combinaison d’une seule pièce, réparant parfois leurs engins, certains parlant l’allemand. Parfois, si ces témoins s’avançaient trop près, un étrange rayon (paralysant, ou un champ de force) les arrêtait, ou il y avait échange et communication.

La plupart des envahisseurs de la série sont grands et blonds. Une caractéristique permet à David Vincent de les reconnaître : certains présentent un quatrième doigt raide, comme le grand blond qui tend son portefeuille au policier dès le début du premier épisode, Première preuve.

Aussi, le héros pense que tous les envahisseurs présentent cette anomalie et Madame Adams lui répond : « Mes doigts… Nous ne sommes pas tous ainsi. Notre initiation se fait en plusieurs stades. Il n’y a pas de limite à la science… N’essayez pas, vous serez vaincu. Vous ne pourrez pas empêcher l’inévitable… »

Madame Adams révèle alors que les nazis à l’auriculaire déformé peuvent se faire opérer. Et c’est ce qui se passe dans la réalité. Certains Aryens se faisaient enlever ce doigt, mais au fur et à mesure de l’évolution de la science médicale, certains ont eu recours à la chirurgie. On peut même supposer que d’anciens Hyperboréens ont remplacé leur auriculaire par une prothèse.

Les envahisseurs parlent peu, leurs visages sont dénués d’expression, froids et implacables ; « des visages comme des masques de fer », remarque un fermier mexicain dans La mutation. Ils n’ont pas de cœur et donc pas de pouls (épisode Mission de vie). Mais, parfois, ils ont un cœur artificiel. C’est le cas dans L’astronaute où, avant de monter dans la fusée, l’envahisseur doit se soumettre à un examen médical. Dans sa salle de bain, le torse nu, il dirige vers sa poitrine un émetteur miniaturisé simulant des pulsations cardiaques par des radiations rougeoyantes. Et dans Embargo sur le rêve, un envahisseur travaille dans un centre de recherches en utilisant un électrocardiogramme.

La configuration de leur squelette est différente des humains. Dans l’épisode Le labyrinthe, David Vincent se procure la radiographie d’un envahisseur à la forme humaine mais où aucune ossature n’apparaît… comme dans La capture (The Captive), où un envahisseur grand et blond se place derrière une plaque à rayons X. Leur corps physique apparaît comme une gangue artificielle. Dans Le rideau de lierre, un envahisseur blessé ne saigne pas, comme dans Mission de vie. Dans Conférence au sommet, quand Elie Markham se coupe au doigt, David Vincent reconnaît qu’elle est différente.

Dans Embargo sur le rêve, un envahisseur, mordu mortellement au bras par un chien, ne saigne pas.

Dans L’étau, après un accident survenu lors de la construction d’un pont en Amérique du Sud, un envahisseur est devenu une légende : il est
surnommé par les gens du cru « l’homme qui ne saigne pas »…

De tels êtres décrits dans la série Les Envahisseurs, dénués de pulsations cardiaques et de sang, existent selon les dires d’Andrew Tomas : « Ces êtres résidant dans le Nan Chan ou les monts Kunlun, étaient habituellement décrits comme revêtus de corps solides visibles qui, cependant, n’avaient ni chair nisang. Étaient-ce des surhommes dans une enveloppe humaine artificiellement obtenue d’une manière atomique cristallisée, les soi-disant dieux nés de l’esprit [65 ] ? » Cette description s’accorde parfaitement avec la série où les envahisseurs, faits d’une étrange énergie lumineuse électromagnétique, ont un corps dénué de chair, de sang et même de cœur. Nous pouvons penser que si ces êtres sont tués, une réaction en chaîne s’opère et ils se désintègrent, ne laissant aucune trace de leur passage sur terre, sinon un petit tas de cendres.

Beaucoup de témoignages parlent de ces grands blonds à la peau lumineuse au sortir de leur soucoupe. En 1952, Adamski rencontre, dans un vaisseau spatial, une vénusienne, nommée Kalna, de 1,50 mètre, au teint très pâle, aux longs cheveux blonds et avec des yeux d’une couleur qu’il n’a jamais vue : « ils semblaient constellés de paillettes dorées. » Il évoque ensuite une jeune martienne, Ilmuth, aux cheveux bruns et aux « grands yeux lumineux [66 ] ».

Ce qui donne cette luminescence correspond à l’énergie à haut voltage qui baigne le vaisseau spatial et parcourt leur corps. Grâce à une technologie placée dans des ceintures, des bracelets ou des anneaux, leur peau peut devenir translucide.

Timothy Good se souvient qu’Adamski décrit la peau « presque transparente » de Kalna [67 ]. Eugenio Siragusa a rencontré, sur les pentes du mont Etna, de grands blonds dont le corps irradiait une lumière et d’autres témoins mentionnent des éclairs violets s’échappant de leurs yeux. Michael X. Barton raconte son contact dans les années 50 au milieu des collines derrière SantaBarbara (Californie). Il a décrit un pilote de grande taille portant un uniforme d’une pièce : « Le Vénusien avait de longs cheveux dorés, des yeux bleu clair qui brillaient comme des bijoux précieux et sa peau était agréablement bronzée. Il reflétait la santé parfaite. La profondeur du regard du Vénusien donnait l’impression de regarder dans un océan profond et d’y voir l’univers entier. Une belle femme vénusienne est alors sortie du vaisseau. Elle avait de longs cheveux blonds dorés, une belle peau bronzée et des yeux violets qui semblaient projeter des éclats d’or. Sa silhouette était joliment proportionnée et elle portait une ceinture dorée autour de la taille. Ses chaussures étaient d’une matière souple, tressée et dorée [68 ]. »

Les images idéales vénusiennes seraient issues d’une supertechnologie holographique grâce à leurs ceintures ou par transmission télémentale de type électronique « Blue Beam ».

La série nous parle de ces envahisseurs devenant lumineux lorsqu’ils perdent leur énergie ou qu’ils se régénèrent dans des tubes. Ceci expliquerait que ces êtres se saturent d’énergie libre lorsqu’ils sont sur la Terre. Grâce à des tubes à résonance magnétique de type Tesla, non seulement ils rajeunissent les cellules de leur corps, mais ils peuvent aussi piloter des engins qui atteignent d’autres dimensions spatiotemporelles.

Un autre cas évoque comment « un aviateur, dont l’appareil vient d’être attiré au centre d’une montagne, fut accueilli par des êtres très grands aux cheveux blonds, à la peau nacrée et aux yeux que traversait une charge électrique [69 ] » (on trouve une telle description des yeux dans des manuscrits anciens qui parlent des enfants des dieux, au visage resplendissant comme un Soleil).

D’entrée, McIntyre donne le ton et son code révèle que les envahisseurs dont irradie une lueur rouge représentent des Allemands nazis utilisant le feu électromagnétique. Cette charge électrique est caractéristique de l’utilisation du haut voltage de l’énergie libre de type Tesla, à travers le corps.

Dans l’épisode Première preuve, David Vincent raconte à son ami Alan sa rencontre, alors qu’il recherchait le lieu d’atterrissage de la soucoupe volante, avec un couple de grands blonds et la façon dont la peau de l’homme s’est embrasée : « J’ai une preuve formelle que l’homme et la femme qui campent dans cette caravane ne sont pas pareils à nous. Ce sont des êtres différents […] Quand on les regarde intensément, leur peau devient lumineuse […] et leurs mains n’ont pas la même ossature que la nôtre. »


Dans « Première preuve », monsieur Brandon commence à devenir lumineux, comme les marins ayant brûlé sur l’Eldridge lors de l’expérience de Philadelphie. Cela coïncide avec le témoignage d’Eugenio Siragusa, qui aurait rencontré des grands blonds rayonnant au sortir de leur soucoupe volante sur les pentes du volcan Etna.

Dans la version originale américaine, il dit : « J’ai des preuves, pas avec moi. Mais le couple du camping-car, ce sont des sortes d’extraterrestres, je le sais. Leur peau était particulière. Ils se sont embrasés. Et leurs mains… les os sont dif érents. »

David Vincent insiste, comme dans tous les épisodes de la série d’ailleurs, sur la particularité génétique de la pure race aryenne codée par leur déformation de l’auriculaire.

Alan dit ensuite : David, c’est fini maintenant. Le héros répond : Ce n’est pas fini !

La teneur de ce dialogue mystérieux sous-entend l’emploi de l’énergie électromagnétique par une caste d’hommes nazis pilotant des vaisseaux spatiaux. La mention de leur peau lumineuse démontre l’emploi d’une source d’énergie électromagnétique à l’intérieur des soucoupes. Il s’agit donc de l’histoire authentique d’un groupe d’êtres construisant sur terre des machines électromagnétiques qui peuvent même désintégrer la matière.

Plus tard, David Vincent apprend que les personnes qu’il recherche vivent à Kinney et se nomment monsieur et madame Brandon. Brand en anglais signifie « tison ».

La rencontre avec des êtres dont irradie une lumière étrange évoque l’utilisation secrète de l’énergie libre. Tout au long de la série, David Vincent ne cesse de dire que ce sont des êtres différents.

Selon les travaux de Tesla, un corps humain parcouru par l’énergie libre peut devenir totalement lumineux et transparent, ce qui lui donne un air extraterrestre. Tesla faisait des démonstrations en manipulant des boules de foudre et il pouvait rendre des parties de son corps luminescentes et transparentes grâce à ses bobines. Il utilisait l’énergie magnétique de la terre qui traverse aussi le corps humain pour toutes ces inventions.

Dans l’épisode 17, Le condamné (The Condemned), David Vincent observe deux ouvriers envahisseurs en train de manipuler l’électricité d’une ligne à haute tension. Ils reçoivent une importante charge électrique qui les rend lumineux sans qu’ils soient électrocutés.


Dans « Le condamné », deux envahisseurs manipulent l’électricité devant David Vincent, à l’instar de Tesla qui le faisait devant un public tout en étant capable de rendre un corps lumineux sans être foudroyé.

Les concepteurs de la série ont décrit la réalité en montrant des Allemands au temps de la Seconde Guerre mondiale, pilotes de disques à lévitation électromagnétique dégageant une lueur. Ce commando nazi avait été certainement choisi pour vivre le reste de sa vie en fusionnant, grâce aux bobines de Tesla, avec le haut voltage de l’énergie libre.

Première preuve annonce aussi une invasion de nazis atterrissant aux États-Unis à bord de Haunebu et installant leurs bases secrètes dans des zones isolées dans le but ultime d’envahir le monde. Les membres de ce commando étudiaient la puissance de l’énergie libre à travers le corps humain en s’entourant d’un champ magnétique à haut voltage.

Villes « têtes de pont »

Le code Adamski montre encore qu’Andrew McIntyre connaissait tout de cette guerre secrète.

Le titre américain du premier épisode, Beachhead, signifie « tête de pont », un terme typique de l’armée. Les soldats étaient amenés, en temps de guerre, à détruire des têtes de pont pour couper l’avancée ennemie et séparer les éclaireurs du reste du groupe, pour empêcher l’armée ennemie d’accéder à son objectif.

Dans Beachhead, c’est tout le village de Kinney qui représente une tête de pont pour les envahisseurs désireux d’envahir le monde.

Ayant obtenu l’adresse des Brandon, le couple de grands blonds, David Vincent se rend donc à Kinney. Et dès qu’il arrive à l’hôtel Palomar, il apprend que monsieur Kogan, à la tête d’une société de placements, a acheté la ville entière pour en faire un centre de repos pour personnes fortunées. Kogan a commencé par acheter la centrale hydroélectrique et il achète peu à peu toute la ville de Kinney.

Dans le monde réel, de grandes fortunes achètent des villages entiers.

Dans ce premier épisode des Envahisseurs, David demande à Kathy Adams : « Qui sait de combien d’autres villes ils ont déjà pris possession dans le monde ? Ces êtres étranges ont pris cette ville comme tête de pont. Dès que Kogan se sera rendu maître absolu des lieux, ces monstres prendront la relève. Or, il faut les empêcher d’avoir cette base à tout prix ! »

Le code Adamski nous avertit du danger que représente cette caste et du tort qu’elle peut faire à la Terre et à ses habitants. Il est possible que de nombreuses villes soient déjà envahies. « Kogan » est un code faisant allusion à l’ingénieur électrique I.M. Kogan, qui travaillait sur les ondes radio à basse fréquence qui traversent le cerveau, dans les années 60 en Europe de l’Est.

« Selon lui les données psi pouvaient être transmises au sein d’un laboratoire au rythme d’environ 0,1 “bit” d’information par seconde en moyenne (environ un mot de cinq lettres toutes les cinq minutes), alors que le taux descendait à 0,005 bit par seconde lorsque les données psi étaient transmises à environ mille kilomètres [70 ]. »

« Vers 1969, I.M. Kogan disparut de la vie publique, ce qui coïncidait avec des rapports affirmant que le KGB avait commencé à financer et à diriger son laboratoire à la Société Popov . On se demandait à quel point le KGB et les militaires étaient réellement capables d’exploiter le psi à de mauvaises fins. Ce qui était certain c’était qu’ils s’y intéressaient beaucoup. La CIA et le Pentagone, qui, au cours des années 1950 et 1960, avaient financé quelques investigations scientifiques discrètes sur les applications psi possibles, commencèrent à envisager d’effectuer de nouvelles recherches, ouvertement ou secrètement, pour voir si les Soviétiques avaient vraiment fait d’importantes découvertes [71] ».

Dans la réalité, I M. Kogan est ingénieur en électricité et le Kogan de l’épisode a acheté la centrale hydroélectrique de Kinney pour y installer des machines de type Tesla.

Notons que Nikola Tesla dut sa renommée à la conception d’une centrale hydroélectrique produisant un courant alternatif (CA) qui entra en service en 1895, comme son automobile, la Pierce Arrow, constituée d’un moteur électrique de type CA. Or, ce premier épisode des Envahisseurs, Première preuve, se passe dans une centrale hydroélectrique possédant, à l’intérieur, tout un système de machines en forme de tubes à énergie électromagnétique.

Ceci fait indéniablement partie du code qu’insérèrent, dans les images et les dialogues, les concepteurs de la série, dévoilant au téléspectateur que des nazis appartenant à un réseau secret très riche utilisent depuis longtemps toute la technologie de Nikola Tesla. Ce savant connaissait-il un groupe d’hommes puissant possédant cette technologie ? Aurait-il été éliminé par ces hommes ?

Toujours dans cet épisode, le héros demande à madame Adams : «Comment fait-on pour acheter une ville ? » Derrière lui, un policier qui vient d’entrer dans l’hôtel lui répond : « Tout d’abord, il faut trouver la ville ad hoc, et ensuite arriver avec une valise pleine de cash . »

Ceci indique que les pilotes nazis ont fui l’Allemagne et se sont installés de cette manière dans de petits villages des États-Unis, du Mexique, du Brésil (etc.) qu’ils avaient choisis.

Et toujours à l’heure actuelle, cette même caste d’hommes nazis achète des villes et des villages (la Côte d’Azur en France notamment) pour en faire des stations balnéaires pour personnes fortunées. Kinney a été choisie dans la série pour sa centrale hydroélectrique abandonnée. À l’époque, les envahisseurs pouvaient donc acheter certains endroits pour y installer leur technologie à énergie libre afin d’organiser tranquillement leur projet d’invasion et de parvenir tout naturellement à se placer à la tête des gouvernements.

Dès 1945, « environ 5 000 autres nazis de haut rang ont été secrètement transférés vers les États-Unis et en Amérique du Sud, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans une opération d’exfiltration désignée sous le code dePROJET TROMBONE (Paperclip).

Les nazis ont poursuivi leurs travaux sur le contrôle de l’esprit […] et des fusées dans les bases militaires souterraines secrètes.

La seule chose que nous savons à propos des fusées a été le travail avec d’anciens nazis comme Wernher von Braun. Après la Deuxième Guerre mondiale, le département américain de la Défense a donc secrètement importé un grand nombre de cerveaux allemands nazis et des fascistes italiens, des scientifiques et des espions aux États-Unis via l’Amérique du Sud et le Vatican dans le cadre du PROJET TROMBONE. L’un des plus éminents membres de ce projet était le général allemand Reinhard Gehlen, le chef du renseignement contre la Russie dans l’Allemagne nazie.

À son arrivée à Washington DC en 1945, Gehlen a longuement parlementé avec le président Truman, le général William Bill Donovan, directeur [et même fondateur du Bureau des services stratégiques] de l’Office of Strategic Services (OSS), et Allen Dulles [NDÉ : avocat exemployé de Wall Street et de la Standard Oil recruté dans l’OSS en 1942], qui allait plus tard devenir le fidèle [premier] directeur [civil] de la CIA. L’objectif de leurs séances de remue-méninges a été de réorganiser le fonctionnement nominal des renseignements américains, la transformant en une très efficace organisation clandestine.

L’aboutissement de leurs efforts a produit le Central Intelligence Group en 1946, le nom de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1947.

Reinhard Gehlen a eu une profonde influence en aidant à créer le Conseil de sécurité nationale [National Security Council ou NSC], dont la loi sur la sécurité nationale de 1947 a été dressée. Ce projet de loi a été mis en œuvre pour protéger les activités du gouvernement, y compris le contrôle de l’esprit et des programmes clandestins.

La première phase de développement du projet MK-ULTRA a augmenté le contrôle de l’esprit des anciennes techniques occultes qui exige [l’exposition de] la victime à de massifs traumatismes psychologiques et physiques, en général dès l’enfance, afin de provoquer la psyché, de la briser en mille morceaux afin de modifier les personnalités qui peuvent ensuite être programmées séparément pour exécuter une fonction (ou un emploi) que le programmeur souhaite “installer”. Chaque création va modifier la personnalité distincte de l’individu. Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par des programmeurs ou des gestionnaires en utilisant des codes spéciaux, généralement stockés dans un ordinateur. La victime peut également être influencée par des sons, des mots, des actions, comme des clefs “déclencheurs [72 ]” ».

Ainsi, dans les années 60, le véritable Kogan s’appuyait sur les travaux de Tesla dans le but d’asservir le cerveau humain au niveau psi, comme la série le décrit dans le second épisode intitulé L’expérience.

Le cerveau du fils du Dr Lindstrom est conditionné par les envahisseurs qui veulent faire de même avec David Vincent en le plaçant sur une machine en forme de sarcophage pentagonal.

Cette forme pentagonale nous mène droit au Pentagone et il apparaît qu’Andrew McIntyre connaissait la guerre des ondes de type Tesla qui pouvait perturber le cerveau humain et tout le système nerveux, comme il en est aujourd’hui avec les ondes EBF. Il était informé des expériences menées par les Russes et les Américains dans le domaine de l’asservissement, MK-ULTRA représentant, aux États-Unis, le sommet de la recherche nazie dans toute son horreur et que l’on retrouve dans l’épisode Les possédés (The Possessed).

La France a également été le terrain d’expériences, notamment le village de Pont-Saint-Esprit dans le département du Gard dont nous reparlerons.

Il est probable qu’une gigantesque opération d’espionnage par des ovnis militaires allemands de la Seconde Guerre mondiale ait eu lieu dans de nombreux pays dont la France. Si l’on comprend que Nikola Tesla avait déjà, dès les années 10, envisagé la création d’un engin électromécanique sans ailes, capable de stationner en l’air et d’aller dans n’importe quelle direction, il est facile de conclure que les Allemands ont poursuivi ses travaux pour fabriquer de tels engins qu’ils utilisèrent dès le début de la Seconde Guerre mondiale pour tester des victimes.

« Au mois de juin 1940, en pleine débâcle, Jacques [William Carter] a 15 ans. Avec sa mère et sa tante, comme d’autres réfugiés, il fuit l’avance des armées allemandes. Les trois fugitifs se dirigent vers Rouen tant bien que mal, progressant à pied avec quelques maigres bagages, du moins quand les raids de bombardements ne les obligent pas à se mettre à l’abri. Non loin de Vieux-Rue, petit village près de Saint-Jacques sur Darnétal, une énorme boule venant du ciel surgit, et semble sur le point de s’écraser à proximité des trois témoins. Épouvantés, ceux-cise jettent à terre, persuadés que l’impact sera désastreux pour eux. Pourtant, rien de tel ne se produit. Au bout d’un moment ils se redressent prudemment pour apercevoir avec stupéfaction et une émotion bien compréhensible, un extraordinaire objet posé sur le sol à une vingtaine de mètres d’eux. Il s’agit d’un énorme engin discoïde en forme d’assiette retournée, surmonté d’une excroissance verticale rappelant une tourelle. Son diamètre est estimé entre vingt et trente mètres. C’est de cette partie supérieure que partent brusquement des faisceaux lumineux tronqués, émis à partir d’ouvertures comparées à des hublots, de couleur et d’apparence que le témoin rapprochera plus tard à un éclairage au néon […]

« Les “faisceaux” balaient alors le paysage comme s’ils cherchaient quelque chose. L’un de ces rayons se fixe sur Jacques, lequel se sent paralysé et incapable de crier. Les mêmes effets affectent aussi sa mère et sa tante. L’adolescent a le très net sentiment d’être examiné, étudié dans chaque partie de son corps ; et même dans son esprit, puisqu’il éprouve la forte impression d’être “psychanalysé” ! Puis, après ce “check-up” hors du commun, la formidable machine commence à rétracter un par un ses faisceaux de lumière, le dernier à réintégrer l’objet étant celui qui s’était braqué sur Jacques.

Dernier acte de cette scène ahurissante : l’objet disparaît aux yeux des témoins en une fraction de seconde, sans bruit ni souffle. Plusieurs années après l’incident, Jacques estimera qu’il s’agissait probablement d’une disparition par dématérialisation. À noter qu’aucun occupant de la machine n’a pu être observé [73 ]. »

À propos de la disparition, je pense qu’il était question d’un champ de force de lumière réfractée qui a soustrait l’engin au regard du témoin et les rayons qui ont semblé fouiller l’esprit de la victime devaient être des rayons de type EBF semblables à ceux des expériences de Tesla.

Jean Sider pense qu’il s’agit d’extraterrestres, mais la description du disque volant à tourelle sur la partie supérieure nous fait penser aux descriptions de soucoupes nazies sur d’anciens plans et photos qu’on peut trouver dans des magazines et des livres spécialisés. J. Carter a prophétisé ce qui apparaît maintenant comme des soucoupes volantes nazies dont aucun ufologue ne veut parler, contribuant à l’occultation totale (« black-out »), et qui permet à cette caste nazie de nous leurrer perpétuellement.

Par son intuition, J. Sider dit que « ces intelligences […] usent de leurs influences sur certains êtres humains à l’aide d’un fer de lance plus que millénaire, axé sur la tromperie systématique ; nos angoisses, mais aussi nos espérances, servant de substrat au phénomène pour s’exprimer. Au reste, j’ai suffisamment produit d’exemples dans mes livres qui tendent à valider cette façon de concevoir la situation dans laquelle l’humanité se trouve par rapport à ces entités qui se plaisent à apparaître à nos yeux ou à notre esprit sous diverses identités depuis l’aube des civilisations. Par exemple j’ai montré que ces créatures n’avaient aucunement besoin de machines volantes pour enlever des gens, que ce soit en corps ou en esprit. De même, j’ai cité bon nombre de cas qui donnent le très net sentiment que les témoins ont été mystifiés par des leurres cervicaux très sophistiqués, plus rarement d’hologrammes et de matérialisations temporaires. Ces êtres inconnus (ou ces systèmes de contrôle) possèdent aussi des pouvoirs très puissants, notamment sur les particules de la matière. Ils peuvent les dissocier et les réassocier dans le même ordre originel, ce qui explique les dématérialisations et les rematérialisations.

D’autre part, grâce au “point de Dieu”, ils sont capables de faire croire n’importe quoi à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Bref, ce sont des experts de l’illusion. Quelle est la finalité de cette manipulation ? Honnêtement je ne suis sûr de rien. J’ai bien émis une hypothèse cohérente dans mon dernier livre, mais je ne possède aucune preuve formelle pour en prouver le bien-fondé. Aussi, comme rien ne détermine que ma façon d’entrevoir ce mystère est la bonne, le lecteur est libre de se forger lui-même sa propre opinion [74 ]… »

Après 30 ans d’études sur le phénomène ovni et grâce à mes propres observations d’engins discoïdaux, mon opinion est qu’une guerre secrète a lieu depuis au moins dix mille ans, menée par une caste d’Hyperboréens de type nazi qui ont créé un gigantesque cataclysme final qui a détruit des continents entiers. Ils évacuèrent alors vers le centre de la Terre avec leur technologie. Les nazis ont retrouvé des documents tibétains et ont récupéré l’ancienne science atlante. L’armée allemande a sans doute été infiltrée par des éléments hyperboréens du centre de la Terre. Je pense que le Chevalier Noir est le fruit technologique gigantesque d’une alliance hyperboréenne-nazie.

Un étrange témoignage fait état d’un enlèvement de paysan français, en 1942, perpétré par des êtres d’apparence semblable à de petits robots immobiles portant, au niveau du cou, une petite boîte.

Cet homme a vécu tout nu dans une soucoupe volante et dans une base. À l’intérieur du vaisseau, il a rencontré une foule de Terriens nus. J’ai la nette impression qu’ils étaient de simples cobayes (comme les nazis gardaient nus leurs prisonniers dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale). Cet état de nudité souligne que ces personnes étaient testées. Les nazis pouvaient ainsi constater l’influence du champ magnétique des soucoupes sur le corps humain. Pour être protégés, il aurait au minimum fallu aux victimes une combinaison d’aluminium. Le paysan précise que « n’importe quel endroit de la cloison courbe et molle pouvait servir de “mur d’énergie” […] on pouvait soit la traverser pour aller de l’autre côté, soit y enfoncer les doigts pour la tirer vers soi. On pouvait encore, si on le désirait, voir à travers. Dans ce cas, elle devenait transparente comme un miroir scintillant […] on m’a dit que plusieurs instructeurs parlant français viendraient me voir quand je le voudrais. Ils ne pourraient entrer dans mon local [75 ] ».

Il est visible que ce mur d’énergie rayonne des radiations dangereuses pour le corps humain que ces êtres évitent de traverser. Ce paysan a révélé que
certains des humains enlevés vivent avec ces « extraterrestres. « Plusieurs sont en cours de mutation de leur vivant et ressemblent de plus en plus
aux véritables extraterrestres. Leur morphologie change. Beaucoup n’ont quasiment plus d’organes génitaux par exemple »(p. 14). Cette description correspond en réalité à une métamorphose sous l’action de rayonnements radioactifs et d’émissions de super-champs magnétiques capables de faire muter un corps humain jusqu’à l’état de primate probablement.

Je livre au lecteur ce témoignage incroyable d’une globe-trotter de ma connaissance.

Un jour, alors qu’elle se promène à Manaus au Brésil, son attention est attirée par un homme en short et torse nu qui traverse la rue. De son estomac, juste au-dessus du nombril, quelque chose de blanc ressort comme un os. Elle s’aperçoit alors que l’homme sort d’un hôpital situé en face. Vivement intriguée, elle y entre pour demander des explications. Un médecin lui avoue alors travailler dans des conditions déplorables, avec des coupures d’électricité et ce genre de choses qu’il ne s’explique pas : « Je visite un patient et quelque chose pousse. Ce n’est ni du corail ni une plante… »

Toujours en Amérique du Sud, à Iquitos au Pérou, elle s’arrête dans un hôtel délabré et sort prendre l’air sur le balcon car il fait chaud et très humide. Une Danoise fume une cigarette sur le balcon contigu. Elle engage la conversation. Cette femme lui révèle qu’elle est là depuis des années car il se passe des choses étranges. Des autochtones sont retrouvés nus, endormis dans la jungle et, le lendemain, ils évoquent des lumières et des sortes de particules qui sont tombées (certainement pour les endormir). Elle pense à des laboratoires clandestins, à la coke et à des enlèvements pour des expérimentations car des vols d’ « hélicoptères silencieux » demeurent inexpliqués. Ilsemble que l’armée enlève des gens en utilisant une technologie volante silencieuse (drone de type ovni), et qu’on les retrouve ensuite nus dans la jungle. Leur nudité indique qu’ils ont subi des expériences, telles des mutations, à bord d’engins silencieux générant des champs magnétiques. Dans la jungle, il est facile de faire disparaître les membres de tribus puisqu’ils ne possèdent aucun papier d’identité. Personne ne peut prouver leur existence… De plus, elle a assisté au déchargement rapide de bateaux avant l’arrivée de la douane.

Elle se demande à quoi et à qui ces énormes cartons de matériel et ces paraboles peuvent bien servir dans la jungle.

Ce dernier cas semble tout droit sorti du film américain The Arrival (1997), réalisé par David Twohy, qui raconte que d’étranges créatures vivent sous la terre dans une base située en pleine jungle sud-américaine et possèdent une super-technologie spatiale, dont d’immenses paraboles.

La série Les Envahisseurs montre aussi toute une technologie transportée par camions ou par bateau comme dans L’organisation (The Organization), où la Mafia veut récupérer une immense caisse de drogue. Cela rejoint aussi le contact d’Howard Menger qui avait vu des êtres étranges transporter dans leur voiture toutes sortes d’appareillages.

Revenons à ce paysan dont parle Michel Dogna.

Il a travaillé dans un vaisseau appartenant à une escadrille de « surveillance de l’environnement ». Il s’agissait « d’interception d’émissions de toutes sortes, mais aussi d’envoi et de récupération “d’espions” ». Ce paysan, enlevé pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale, a été utilisé pour des essais d’infiltration de pays à pays par des êtres à l’apparence humaine qui venaient lui apporter ses vêtements. Donc pendant la guerre, couvait une forme d’invasion avec une supertechnologie, mais dont la présence de grands blonds aux yeux bleus demeure cachée. Cette histoire pourrait constituer la trame d’un scénario digne d’un épisode des Envahisseurs.

Cet homme travailla donc à la solde de ces êtres en tant qu’espion dans une guerre secrète, croyant obéir à une race d’extraterrestres. Ces nazis enlevaient et missionnaient des êtres humains pour espionner des villes et des villages à leur place, afin de ne pas intervenir eux-mêmes et de ne pas être identifiés. Ils ont trompé les gens avec leurs soucoupes et aucun écho ne rejoint l’histoire de ce paysan persuadé d’avoir agi pour des extraterrestres, ni avant, ni après la Seconde Guerre mondiale.

Selon moi, il s’agissait en réalité d’une gigantesque mise en scène, dans le cadre d’une guerre psychologique, qui devait permettre à cette caste de créer un phantasme collectif d’une ampleur jamais égalée pour le futur afin d’asservir toute la race humaine. Cet immense test devait aussi leur permettre de « psychiser la race humaine » en vue de créer une nouvelle religion de type nouvel âge. Celle-ci permettrait de maintenir béatement chaque être humain dans une stase de « non-incarnation », ignorant l’existence de l’énergie libre sur le plan physique et demandant des « maîtres extraterrestres ».

Le fait même que les grands blonds parlent de « hiérarchie » aux contactés démontre qu’une forme de soumission psychologique contraignait les victimes d’enlèvement à se sentir inférieures. Ainsi toute l’énergie du corps physique de chaque contacté était sous contrôle et maintenue sous l’influence secrète d’armes psychotroniques à l’intérieur des vaisseaux magnétiques.

Ces nazis, en dissimulant leurs « actions de commandos » derrière l’étiquette « extraterrestre », exigèrent de l’armée américaine un certain quota d’êtres humains et d’animaux en échange de leur technologie à lévitation magnétique. Et pour couvrir leurs projets d’enlèvement d’êtres humains, de mutilation d’animaux pour la création d’êtres hybrides petits et grands, ils choisirent quelques « contactés » triés sur le volet pour étendre leur propagande et répandre la bonne nouvelle de l’arrivée d’êtres extraterrestres sur la Terre. Le terme « extraterrestre » empêchait ainsi les enquêtes d’aboutir jusqu’à eux.

À chaque atterrissage de la soucoupe, ce paysan traversait une sorte de gelée qui était en réalité le champ magnétique de l’engin. Le terme « gelée » a été utilisé par les marins de l’opération Philadelphie lorsqu’un champ magnétique tournant entoura l’ Eldridge et, sur certains sites d’atterrissage, on a trouvé une gelée après le décollage de soucoupes volantes. On envoya donc ce brave homme en mission d’ « espionnage » dans des villages et des villes de par le monde pour y ramener des informations. Au lieu d’atterrissage convenu, un étranger lui apportait des vêtements et lui remettait une valise remplie d’argent comptant. Ce paysan dit : « Comme convenu, un homme m’attendait avec une valise. »

Il semble qu’il ne lui soit jamais venu à l’idée que l’homme qui lui donnait cette valise était l’un des pilotes du vaisseau. En fait, cette caste de nazis voulait utiliser des intermédiaires pour de simples missions de reconnaissance qui servaient leur programme d’invasion et d’atterrissage dans le monde entier. Des petits villages isolés furent leurs cibles dès les années 1940-1950. Ainsi passaient-ils inaperçus.

C’est ce que montre le premier épisode des Envahisseurs, Beachhead, qui signifie « Tête de pont » dans lequel un couple de grands blonds vient d’atterrir près d’une petite localité du nom de Kinney.

Le paysan poursuit son récit :

« Pendant que je m’habillais, dans un éclair de toutes couleurs la navette s’est rétrécie et est repartie en silence à grande vitesse, je ne pouvais la suivre des yeux, elle était bien trop petite. Ce monsieur […] m’a remis ce qui était prévu. Une carte marquée de l’emplacement de l’atterrissage et les dates et heures des prochains contacts avec lui, toujours la veille de l’arrivée d’une navette. En gros tous les trois mois. La date d’arrivée d’une navette servant de contact de rattrapage en cas de problème. L’endroit prévu était celui où nous étions, un lieu-dit “Le Planty” près de Buxerolles. Dans la valise se trouvait un gros tas de billets de banque, pour me permettre de vivre [76 ]. »

Les envahisseurs agissent de la même façon dans la série. Dès le premier épisode, il est dit que l’envahisseur Kogan est arrivé avec une valise pleine de cash pour acheter toute la ville de Kinney. De plus, David Vincent rencontre un homme et une femme ressemblant à des Allemands dont l’homme fait le geste codé du salut nazi pour indiquer une direction. Il est aussi question dans la série de cartes marquées, indiquant des lieux d’atterrissage. Ainsi, dans Panique (no 14), un vaisseau spatial doit atterrir dans un endroit isolé et un envahisseur a rendez-vous avec le vaisseau tôt le matin. Dans Mission de vie, un couple d’envahisseurs doit rapidement rejoindre un de leurs vaisseaux dès 9 h à la campagne, car il n’attendra pas plus de cinq minutes.

Nous avons dit que les envahisseurs nazis pouvaient facilement transporter dans des mallettes de l’argent à l’intérieur de leurs soucoupes V7 (lesquelles leurs permettaient de passer furtivement au-dessus des frontières en étant pris pour des extraterrestres) ; en plus de l’or, des armes laser, d’étranges pistolets à particules destructeurs (des armes de type Tesla miniaturisées), mais aussi des organes humains pour de sombres expériences génétiques, en vue de créer une armée d’êtres hybrides.

Dans l’épisode Les spores (The spores) (no 24), des envahisseurs transportent dans une mallette métallique des sortes de graines ressemblant à des organes qui vont leur permettre de créer une armée d’êtres étranges. Cette manipulation génétique de la nature, de celles qui existent aujourd’hui avec les organismes génétiquement modifiés (OGM) et les manipulations de l’ADN, nous rappelle le film sorti en 1956,

L’invasion des profanateurs de sépultures ( Invasion of the body snatchers) de Don Siegel, où les envahisseurs poussent dans des cosses de haricots géantes.

Dès le début, la voix hors champ du générique de l’épisode dit : « Peu avant l’aube, un vaisseau spatial s’est posé à Phillipsburg dans le Colorado apportant sur terre une cargaison étrange et inquiétante : deux douzaines de spores. Une fois exposées à l’atmosphère terrestre, ces spores se développeront et deviendront autant d’envahisseurs parfaitement formés. De la réussite de cette expérience dépendra la poursuite de cette opération qui devrait aboutir à la création de centaines voire de milliers d’envahisseurs qui pourraient décider de l’avenir de la race humaine. »

Sur une route de campagne, un petit fourgon dont l’enseigne publicitaire est Keely’s Flowers transporte quatre envahisseurs. Vêtus d’une combinaison bleue, deux grands blonds aux yeux bleus gardent la mallette à l’arrière. Le nom Keely fait allusion à John Ernest Worrell Keely, un savant qui, à l’instar de Nikola Tesla, avait découvert le phénomène antigravité et qui avait inventé un rayon désintégrateur.

David Vincent se rend sur les lieux après que la radio eut rapporté un fait étrange : « le shérif adjoint Goldhaver de Phillipsburg parlait de victimes d’un accident disparaissant dans des flammes ».

L’envahisseur Tom Jessup (joué par Gene Hackman) retourne sur les lieux de l’accident pour récupérer la mallette contenant les spores qu’il avait cachées avant l’arrivée de la police. Pris en stop par David Vincent, il lui avoue être représentant en graines.

Devant le héros étonné, Jessup répond : « Tout est né d’une graine. Même vous et moi.
– Je n’y avais jamais pensé, réplique David Vincent.
– On ne sait jamais, une espèce nouvelle pourrait apparaître.
– De quoi ?
– Qui sait, même des hommes, pourquoi pas », répond l’envahisseur.

Le code de cet épisode dévoile toute l’affaire de l’ufologie mondiale depuis 1947. Les nazis passaient les frontières subrepticement avec leurs soucoupes, se cachaient à la campagne avec leur matériel de guerre allemand et avec des organes prélevés sur leurs prisonniers en vue de créer des sous-humains, mi-homme mi-animal.

Ils voulaient aussi créer une super-race hybride pour dominer la race humaine et la remplacer en voulant rééditer une apocalypse pour installer leur monde et leurs hybrides.

Avec l’aide d’Hyperboréens qui ont détruit leur continent il y a 10 000 ans, ils se dissimulent probablement sous la terre et veulent secrètement reprendre le contrôle de la surface du globe.

Le code Adamski nous indique que cette caste composée d’Aryens nazis, s’est installée dans la petite ville de Kinney située entre San Luis Obispo et Bakersfield, deux villes réelles de la Californie.

À Bakersfield, Ronald Reagan a vécu une expérience. « Aucune information supplémentaire sur cette observation ne fut jamais rendue publique, contrairement à celle-ci, qui survint en 1974, quand le gouverneur Reagan volait sur Bakersfield : “Je me trouvais à bord de mon avion, je regardais par le hublot et j’ai vu cette lumière blanche”, raconta-t-il, devenu président, au journaliste Norman Miller, chef du bureau de Washington du Wall Street Journal. “Ça se déplaçait en zigzag. Je suis allé vers le pilote et je lui ai demandé : ‘Vous avez déjà vu quelque chose comme ça ?’ Il était choqué et a répondu ‘non ’, alors j’ai dit : ‘Eh bien, suivons-le !’ C’était une lumière blanche, claire. Nous l’avons suivie jusqu’aux environs de Bakersfield, puis à notre grande surprise c’est monté très vite dans le ciel. Après l’atterrissage, j’en ai parlé à Nancy. Et nous lûmes tout sur la longue histoire des ovnis…”

Interrogé par des journalistes au sujet de cette histoire, le pilote de Reagan, Bill Paynter, s’en souvint aussi : “À bord se trouvaient le gouverneur Reagan et deux de ses gardes du corps. Nous volions dans un Cessna Citation. Il était quelque chose comme neuf ou dix heures du soir. Nous approchions de Bakersfield, quand le gouverneur Reagan et les autres m’ont fait remarquer une grande lumière blanche qui semblait venir à notre rencontre. Cela paraissait se trouver à quelques centaines de mètres. C’était une lumière particulièrement stable, avant qu’elle ne se mette à accélérer et semble alors allongée. Puis elle est partie d’un coup, à un angle de 45°… d’un instant à l’autre, elle passa d’une allure de vol normale à une vitesse vraiment fantastique.” Miller demanda alors à Reagan s’il croyait aux ovnis. “Quand je lui posai cette question, il me regarda d’un air effrayé. Ils’était soudain rendu compte de ce qu’il venait de dire – et quelles conséquences cela pourrait avoir, et qu’il parlait à un journaliste. Il s’est alors vite repris et a répondu calmement : ‘Disons simplement qu’en ce qui concerne les ovnis, je suis un sceptique [77 ]’”. »

L’observation d’un ovni à Bakersfield par Reagan nous renvoie au code Adamski à la fin du premier épisode.

La voix hors champ indique la ville de Bakersfield : « Comment se termine un cauchemar ? Pas ici dans la ville fantôme de Kinney en tout cas […] À Bakersfield peut- être. Peut-être existe-t-il ailleurs une autre tête de pont, une autre preuve dans une autre province, sur un autre continent ? Peut- être pour David Vincent le cauchemar ne finira-t-il jamais ? » À ce moment-là, Brandon, le grand blond du début de l’épisode, réapparaît et regarde la voiture du héros s’éloigner.

Cette apparition fait partie du code nous indiquant qu’après la Seconde Guerre mondiale, dès 1947, des Allemands ont atterri près de villes et de villages pour s’insérer dans la population avec des faux papiers et des mallettes remplies d’argent (il leur était facile dans les années 40 de faire diversion en passant pour des extraterrestres).

Ainsi, dans l’épisode La mutation (no 3), par exemple, un journaliste nommé Evans approche David Vincent en lui montrant une fausse carte de presse pour le manipuler, car sa soucoupe est en panne et il tente d’attirer Vincent dans un piège.

San Luis Obispo

Dans le premier épisode, les envahisseurs que recherche David Vincent résident à Kinney entre San Luis Obispo et Bakersfield. Récemment, la ville de San Luis Obispo a été reliée à Hawaï par d’énormes câblages en fibre optique installés sous les océans. La Terre est progressivement numérisée et câblée, les villes reliées entre elles.

Le lieutenant-colonel Philip James Corso a dit de cette technologie à fibre optique qu’elle venait de vaisseaux récupérés après leur crash.

De 1961 à 1963, il a travaillé sur les découvertes de Roswell, chargé par son supérieur, le général Arthur Trudeau du Pentagone, « de transmettre la technologie récupérée du crash à diverses compagnies américaines telles IBM, Hughes Aircraft, les laboratoires Bell et Dow Corning, sans que ces compagnies soient au courant de la provenance des éléments technologiques qui leur étaient transmis ». Corso considère que cette
action a permis « la “découverte” de nouvelles technologies telles que les microprocesseurs, les fibres optiques, le LASER et les fibres à superténacité ». Selon lui, la technologie extraterrestre a influencé « les événements politiques et géopolitiques, le programme spatial américain, le programme de “guerre des étoiles”, et la fin de la guerre froide [78 ] ».

La situation de Kinney, entre San Luis Obispo et Bakersfield, est prophétique depuis 1967, puisque des câbles en fibre optique, technologie issue de vaisseaux spatiaux nazis, relient aujourd’hui San Luis à Hawaï.

Nous comprenons alors pourquoi des vaisseaux ont été vus à Bakersfield et à Hawaï ; cela signifie que le Nouvel Ordre Mondial installe une tête de pont et que ce qui correspond à la lumière naturelle devient artificiel.

Ils modifient le monde dans sa lumière comme s’il était transféré au sein d’un gigantesque ordinateur. Nous risquons peu à peu de devenir les unités virtuelles de cet ordinateur et l’on pourrait utiliser notre énergie corporelle à notre insu, un gigantesque ordinateur nous dominant. Nous vivrions alors dans un film et deviendrions des pantins biologiques implantés par une nanotechnologie sans prendre conscience que nous serions transposés dans un monde parallèle synthétique et croyant toujours vivre dans un monde physique et naturel. Même cela serait une programmation.

Hawaï est une île, volcanique de surcroît, où l’on a observé de nombreux vaisseaux.

« En 1972 il y a eu des centaines de rapports de vaisseaux volants au-dessus de Maui, d’atterrissages dans les zones reculées de l’île ainsi que quelques contacts. […] D’autres témoins ont rapporté avoir vu un vaisseau en forme de cigare allongé larguant un vaisseau éclaireur plus petit au-dessus du cratère [du Haleakalā] et stationnant au-dessus d’autres parties d’Hawaï ensuite […] Cette année là, on a reçu certaines informations incroyables du sergent Willard Wannall, lequel a servi dans les services de renseignements de l’armée à Oahu dans les années cinquante alors qu’il enquêtait sur les OVNI. Il a affirmé avoir eu connaissance du secret officiel OVNI du gouvernement [américain] et cela incluait des [NDA :soi-disant] visiteurs de Vénus. » Il a dressé une impressionnante liste d’hommes et de femmes qui ont tous « été assassinés et réduits au silence d’une manière ou d’une autre, par les autorités militaires, pour avoir trop parlé au sujet de l’activité OVNI secrète [79 ] ».

Ce témoignage évoque à nouveau une histoire d’extraterrestres vénusiens, mais comme je l’ai déjà signalé, mes investigations m’ont confirmé qu’il s’agit d’un subterfuge pour effacer toute trace de l’existence de l’énergie libre manipulée par ces nazis.

Si nous prêtons attention à l’histoire des Vénusiens à Hawaï, nous comprenons qu’il s’agissait de tests dans l’utilisation d’un armement secret de type Blue Beam, d’hologrammes en plus d’une technique de télépathie synthétique créée pour la propagande nazie extraterrestre.

« “La télépathie synthétique” est un terme employé pour décrire le rayonnement de mots, de pensées, ou d’idées dans l’esprit d’une personne par des moyens mécaniques, spécifiquement via un certain type d’émetteur électromagnétique fonctionnant dans la bande de fréquence des micro-ondes. »

En 1982, Dorothy Burdick décrit le harcèlement du contrôle de son esprit par des ordinateurs et via des satellites. Elle nomme Ronald Siegel comme « inventeur d’un dispositif appelé FOCUS (Flexible Optical Control Unit Simulator ou unité de simulateur optique flexible de contrôle) qui peut projeter des hallucinations directement sur la rétine [80] » de façon que les sujets ne puissent distinguer les images de la réalité.

« En 1968, Siegel a édité un papier professionnel intitulé “Un dispositif pour une entrée visuelle chroniquement contrôlée”, qui est une description d’un dispositif qu’il développa afin de projeter des images directement dans le cerveau des animaux d’expérimentation par l’intermédiaire du nerf optique [ 81 ] […] »

« Trente ans plus tard, une équipe de scientifiques des États-Unis a câblé un ordinateur au cerveau d’un chat et a créé des vidéos de ce que le chat voyait. Un des scientifiques travaillant sur le projet, Garrett Stanley, [professeur adjoint] de l’université de Harvard, prévoit des machines avec des interfaces cérébrales. Nous pouvons seulement imaginer à quel point une telle technologie a avancé dans les laboratoires secrets de recherches du gouvernement des USA et du complexe militaro-industriel[82 ] […] »

Les épisodes L’innocent et Un curieux voyage (Dark outpost), des Envahisseurs, exploitent ce thème. Un curieux voyage montre une autre manipulation de l’esprit hypnotisé par de fausses images perçues par David Vincent et des étudiants au sujet de la mort simulée d’un des leurs et de l’apparence de leur professeur, qu’a revêtue un envahisseur pour mieux les observer. Ce qui alerte le héros, c’est que chaque étudiant et lui-même ont vu « tuer » un des étudiants de plusieurs façons différentes ; alors il découvre au plafond l’objet qui émet les hallucinations et le détruit.

En se mêlant aux populations locales grâce au trésor du Reich, ils ont créé la CIA pour leur propre protection et maintenu l’occultation de l’origine des ovnis en se servant de l’armée au moyen d’un « secret de la défense ».

Des groupes de nazis ont créé des réseaux mafieux et ont utilisé une pharmacopée de drogues qui leur ont permis de manipuler des victimes d’enlèvement en les marquant pour les utiliser comme cobayes dans leur guerre secrète.

Elista

À Elista, capitale de la Kalmoukie, république membre de la Fédération de Russie, le jeune président Kirsan Ilioumjinov [83 ], élu en 1995, prétend avoir été enlevé par des extraterrestres en 1997 et affirme qu’il gouverne la Kalmoukie grâce au champ extrasensoriel qui chapeauterait la république.

Elista fut le point extrême atteint par la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands entrèrent dans la ville au mois d’août 1942. En décembre 1943, on déporta la population kalmouke de la ville en Sibérie (au Kazakhstan) et en Asie centrale sur ordre de Joseph Staline, sous l’accusation de collaboration avec l’occupant. Des Russes furent amenés pour repeupler la ville, lorsque les survivants de la déportation furent autorisés à revenir. La Wehrmacht [littéralement, «force de défense »] a sans doute entrepris dans ce village des recherches sur les travaux de Tesla.

Des savants russes ont-ils été utilisés ? Un gouvernement secret nazi a créé des machines à énergie libre et des vaisseaux spatiaux. Après des années de recherches, cette caste d’hommes nazis a réussi à entourer le village d’un système de champs magnétiques à l’insu de la population. Elle s’apprête maintenant à créer le Nouvel Ordre Mondial, sorte de Quatrième Reich.

La déclaration du président joueur d’échecs riche à craquer est inquiétante car cela signifierait que cette caste nazie est prête. Ce village d’Elista servirait de test pour préparer le monde à une sorte d’invasion. En disant que des « extraterrestres » dirigent le village, le président cache peut-être la réalité de l’énergie libre. On pourrait facilement croire qu’il a collaboré avec les envahisseurs nazis pour une gloire future (comme l’entrepreneur George Vikor, incarné par Jack Lord [84 ] dans Vikor, ou comme dans Contre attaque, l’épisode no 35 où les envahisseurs tentent de corrompre David Vincent et lui promettent la puissance lorsqu’ils prendront le pouvoir).

Ou alors ce président risque d’être manipulé et ce village sert de test comme Kinney (dans le premier épisode des Envahisseurs) et comme nous
allons le voir à Loco au Texas. En cas de réussite, les envahisseurs nazis seront placés aux postes clés des gouvernements et pourront envahir des
cités entières.

Elista… « C’est à l’ouest de l’Oural, mais la moitié de la population est bouddhiste. Excentricité culturelle au sud de la Russie, cette république est dirigée d’une main de fer par […] le président de la Fédération internationale des échecs [85 ]. » À Elista, se trouve le plus grand temple bouddhiste d’Europe. « Le 14e Dalaï-Lama a visité la Kalmoukie en 1991, 1992 et 2004, notamment pour bénir le monastère d’Elista construit dans l’intervalle de ses visites. Avant la révolution de 1917, la Kalmoukie comptait 105 monastères bouddhistes. La plupart ont été détruits et pillés sous le régime stalinien et des centaines de lamas furent emprisonnés. Après la Seconde Guerre mondiale, le pouvoir soviétique a arrêté les persécutions des bouddhistes. La pratique du bouddhisme a été tolérée après le retour des Kalmouks qui avaient été déportés en Sibérie, où la moitié d’entre eux ont péri[ 86 ]. »

Cela confirme l’ouverture des sociétés secrètes tibétaines dès les années 20, pendant la Seconde Guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui, avec l’ésotérisme de la Société Thulé issu d’anciennes collections de livres comme le Kanjur et le Tanjur, où les Allemands ont puisé leurs connaissances de l’ancienne guerre des vimanas.

Notons aussi qu’en 1936, George Adamski a créé l’Ordre Royal du Tibet, qui a dû attirer des nazis autour de lui et des agents des services de renseignements.

Le gouverneur de la Kalmoukie a narré son expérience d’enlèvement par des extraterrestres, le 26 avril 2010, lors d’une interview de 51 minutes sur Channel One, la principale chaîne de télévision russe. Il aurait voyagé jusqu’à une autre planète et il ajoute que trois témoins peuvent confirmer son expérience. Selon le journaliste Michael Salla, « la station de télévision no 1 en Russie, Channel One, est contrôlée à 51 % par le gouvernement russe ». De plus, l’animateur de l’émission, « Vladimir Pozner, a débuté la partie [des] questions directement sur l’expérience d’Ilioumjinov. Il en ressort que l’animateur et les producteurs savaient à l’avance ce qui s’était passé, et souhaitaient en discuter à l’antenne. Il est significatif qu’il n’y a pas eu de censure […] L’émission a été immédiatement mise à disposition sur le site Web de Channel One [ 87 ]».

Cette propagande en faveur des extraterrestres indique qu’une caste d’hommes nazis ressemblant aux dangereux personnages des Envahisseurs ou à ceux des séries télévisées des années 80 intitulées V est prête à installer son Nouvel Ordre Mondial. Ceci est un leurre, une nouvelle politique du Nouvel Ordre Mondial de passer pour des extraterrestres puisqu’ils savent générer des champs magnétiques de type Tesla, créer des tremblements de terre, des tsunamis et même décaler la Terre sur son axe grâce à l’action de bobines interconnectées. C’est donc dans leur intérêt de faire croire en l’existence d’extraterrestres.

Selon moi, il s’agit d’une mise en scène qui dissimule la construction de disques volants dans des bases secrètes en Russie comme aux ÉtatsUnis.

« Le témoignage d’Ilioumjinov arrive à point nommé, au moment où l’intérêt du public pour les Ovnis et la vie extraterrestre est sans précédent. […] La manière dont Ilioumjinov a été capable de faire partager publiquement son expérience sans aucune censure sur une chaîne de télévision contrôlée par le gouvernement suggère l’approbation tacite des hauts fonctionnaires russes. Son statut de Gouverneur et de Président de la prestigieuse Fédération internationale des échecs, contribue à ce que son témoignage reçoive beaucoup d’attention publique tant en Russie qu’à l’étranger. À tout le moins, la Russie a publiquement fait preuve d’un degré d’ouverture extraordinaire sur les Ovnis et la vie extraterrestre en permettant aux élus de partager leurs expériences. Alternativement, il est très possible que la Russie prépare secrètement ses citoyens à la divulgation officielle sur l’existence d’une vie extraterrestre avancée [88 ]. »

Tout ceci est en réalité une comédie jouée par le gouvernement russe car le moment semble venu de tester les habitants de ce village dans une guerre psychologique pour un nouvel ordre mondial. Ce gouvernement incarne ce que désire entendre le peuple pour mieux le subjuguer.

« Le salaire moyen est inférieur à 100 dollars par mois, les emplois sont rares. Dans les rues d’Elista, on croise peu d’hommes entre 20 et 40 ans : l’exode est important. “Selon les chiffres officiels, plus de 50 000 personnes ont quitté la Kalmoukie dans les sept dernières années, déplore le journaliste Valeri Badmaev. C’est plus de 15 % de la population !” Mais ce président qui roule en Rolls-Royce […] ne goûte guère aux critiques dans sa république des steppes. Les journaux d’opposition ont été fermés ou subsistent malgré de nombreux obstacles administratifs. Quelques jours avant la fameuse Olympiade de 1998,

Ioulia Ioudina, une jeune journaliste de Kalmoukie soviétique, était assassinée alors qu’elle menait une enquête sur de supposés détournements de fonds au sein de l’entourage d’Ilioumjinov. Les exécutants, des proches du président, ont été arrêtés, mais les commanditaires sont restés impunis [89 ]. »

« Depuis la mainmise sur le pouvoir par ce jeune milliardaire prooccidental qui a décidé d’attirer coûte que coûte les investisseurs étrangers, la liberté de la presse en Kalmoukie est remise en question par de nombreux observateurs, notamment après l’assassinat du rédacteur en chef Larissa Youdina du seul journal d’opposition, le Sovietskaïa Kalmykia Sevodnia, en juin 1998 [90 ]. »

Ceux qui ascensionnent reçoivent tout l’argent mais n’aident personne car à l’heure actuelle, ils veulent créer une différence entre eux et le peuple, en se démarquant.

En faisant croire aux extraterrestres, ils couvrent leurs recherches sur la construction des ovnis et sur la génétique pour la création d’êtres humains hybrides.

« La présidente e la Lettonie réhabilite le nazisme »

[ 91 ]

« Une manifestation de la Waffen-SS [NDÉ : littéralement, « arme de l’escadron de protection »] s’est tenue, le 16 mars 2005, au cœur de la capitale d’un État nouvellement membre de l’Union européenne et de l’OTAN, la Lettonie. Les autorités ont choisi de l’autoriser et de réprimer durement les citoyens qui protestaient. Loin d’être un fait divers, cet événement est l’aboutissement d’un processus de négation de l’extermination et de réhabilitation du nazisme conduit par la présidente de la République, Vaira Vīķe-Freiberga, et publiquement financé par l’ambassade des États-Unis.

Il fait suite à l’arrivée au pouvoir de partis nazis dans plusieurs États “démocratisés”, en Ukraine par exemple. Les événements qui se sont déroulés ce mercredi 16 mars 2005 à Riga (Lettonie) ont enflammé les esprits dans toute l’Europe orientale et la Russie. Il est peu probable que la presse atlantiste en rende compte. En effet, ils parlent d’eux-mêmes et révèlent un aspect inadmissible de l’OTAN et de l’Union européenne depuis l’élargissement du 1er mai 2004. À l’initiative de l’association nazie Club 415, et pour la cinquième année consécutive mais pour la première fois à l’intérieur de l’Union, plusieurs centaines de Waffen-SS ont défilé dans le centre de la capitale.

La manifestation, qui avait été autorisée par une délibération du conseil municipal de Riga, a été protégée par les forces de sécurité, tandis que les contre-manifestants pacifiques ont été brutalement réprimés et qu’une vingtaine d’entre eux ont été interpellés. Il ne s’agit pas là d’un affrontement folklorique entre skinheads d’extrême droite et d’extrême gauche, mais d’un acte politique mûrement réfléchi, personnellement organisé par la présidente de la République, marquant l’aboutissement d’un rapide processus de réhabilitation du nazisme [92 ] […] »

Cette manifestation de la Waffen-SS confirme le retour d’une caste d’hommes nazis.

Ils contrôlent plusieurs pays, dont la Kalmoukie et sa capitale, et la démocratie s’efface pour céder la place au totalitarisme. Ils sont prêts et ce qu’ils cachent au reste de l’humanité, c’est que nous sommes les descendants d’une race ayant possédé les vimanas, ces vaisseaux tourbillonnants qui appartiennent aujourd’hui à une caste d’hommes très riches qui ont la possibilité de voyager entre les planètes de tout le système solaire – et leur permettant d’ouvrir magnétiquement des univers de poche, des dimensions parallèles artificielles, des zones d’existence dimensionnelles synthétiques. Le système dans lequel nous vivons, géniteur de guerres, est truqué, faux et incohérent. En nous forçant à croire en cette incohérence, notre âme ne peut exister vraiment et notre vie est celle de paralytiques apathiques sur le plan spirituel, du fait que nous nous laissons mener par le bout du nez. « Ils » savent très bien qu’en développant des systèmes de croyance, au travers de la religion, de la politique et de l’éducation, ils nous transforment en marionnettes. Dès que nous nous incarnons, nous nous situons dans un système de vie artificiel et nous oublions notre mémoire stellaire par une manipulation télémentale due à des rayonnements issus de machines de type HAARP qui existaient déjà en Atlantide. Notre mémoire est effacée dès notre naissance, comme on effacerait un disque dur.

L’affaire des masques de plomb

Jacques Bergier, dans Le livre du mystère [93 ] nous relate l’affaire des masques de plomb qui à l’époque était très médiatisée. Il s’agissait de la découverte, à la baie de Guanabara (Rio de Janeiro, Brésil), de Miguel José Viana et Manuel Pereira da Cruz, deux techniciens âgés de 34 et de 32 ans, retrouvés morts côte à côte près de la colline de Morrodo Vintém, et portant un masque oculaire en plomb, à visière. « Le 17 août 1966, vers 19 heures, un objet volant circulaire, métallique, émettant des étincelles, après s’être arrêté quelques secondes près de l’endroit ou furent découverts les cadavres, s’était éloigné à vive allure. »

Or, l’affaire eut un rebondissement, un homme blond étant intervenu ; un inconnu « dont l’aspect était celui d’un étranger, fut aperçu par un témoin, au volant d’une jeep », en conversation avec les deux hommes, la veille du jour où ils furent retrouvés morts. « La théorie du contact avec des extraterrestres se trouva considérablement renforcée quand on sut qu’une dame de la haute société de Rio, la senhora Gracinda Barbosa Coutinho
do Sousa, avait déclaré à la police qu’elle passait en automobile avec trois de ses enfants à proximité du lieu, le soir du 17 août, quand ils virent un objet de forme ovale, de couleur orangé vif avec une bande de feu sur le pourtour, qui stationnait sur la colline et émettait des éclairs aveuglants.

Les témoins s’étaient arrêtés pendant trois ou quatre minutes durant lesquelles l’objet ne fit aucun mouvement latéral mais s’éleva verticalement et redescendit plusieurs fois. Il semble que cette dame ait révélé d’autres détails tenus secrets par la police. » D’autres témoins prétendirent avoir vu l’ovni. Des commentateurs de presse insistèrent sur le fait que, un peu plus de deux mois auparavant, le 13 juin, « les deux hommes s’étaient livrés à de mystérieuses “expériences” sur la plage au cours desquelles un objet intensément lumineux descendit vers le rivage.

Une explosion aveuglante se produisit et des pêcheurs affirmèrent avoir vu une soucoupe volante se précipiter dans la mer [94 ]. »

À la lecture de ce récit, nous avons l’impression qu’il s’agit d’un épisode tout droit tiré des Envahisseurs, le récit se terminant par la mort des deux protagonistes.

Loco

En 1967 (première année de diffusion de la série Les Envahisseurs aux États-Unis), le planteur de coton Carroll Wayne Watts à Loco [95 ] (près de Wellington au Texas) a photographié un cigare de 100 mètres de long [96 ] et a été enlevé par des êtres grisâtres de 1 m 20 pour subir un examen médical.

« Ils m’ont dit que sur leur planète, les guerres n’existaient pas et qu’il mettaient toute leur énergie dans la recherche scientifique. [NDA : dans l’épisode L’innocent, c’est ce que confie l’envahisseur Magnus à David Vincent.] Je lui ai demandé s’ils étaient plus intelligents que nous et il m’a répondu : “sans aucun doute. Sans compter que j’ai 162 ans et que j’ai déjà vécu trois fois plus longtemps que vous”. Il m’affirma qu’ils venaient de la planète que nous appelons Mars. »

L’information dès 1967 de monsieur Watts, selon laquelle un peuple semi-immortel réside sur la planète Mars, nous confirme le dialogue d’Howard Menger avec le couple de Vénusiens blonds, au sujet d’une race complotant contre nous avec une haute technologie qui a aussi infiltré et asservi par télé-influence un peuple de Mars.

C. Watts poursuit son récit : « Puis, alors que le vaisseau se mit à ralentir, ils détachèrent mes sangles ; la porte s’ouvrit devant moi et ils me dirent, avant de me libérer, qu’ils me contacteraient en cas de besoin. Ils m’avaient ramené à l’endroit exact ou je m’étais embarqué. Une heure et quart s’était écoulée depuis mon enlèvement [ 97 ]. »

Ce témoignage ressemble étrangement à la façon de faire des envahisseurs de la série qui approchent leurs victimes pour les manipuler ensuite (L’expérience, La mutation, L’innocent e t Les espions). « Après plusieurs rencontres, Watts décide en 1968 d’informer des chercheurs de l’université du Colorado de ses expériences et de leur soumettre ses photographies. La chambre d’hôtel, à Wellington, des deux enquêteurs est cambriolée et des documents importants disparaissent. Allen Hyneck suggère que Watts subisse le test du détecteur de mensonges. Ce dernier accepte et, la veille de se rendre au test, un correspondant anonyme lui conseille de renoncer à son voyage. Il refuse et le lendemain, sur la route, il remarque une voiture garée et une jeune femme blonde et séduisante qui lui fait signe de s’arrêter. Quand il sort de sa camionnette, il reçoit un coup violent sur la nuque, tombe à terre mais parvient à voir ses agresseurs : deux hommes de 1 m 80, d’une trentaine d’années et de corpulence moyenne. Quand il revient à lui, il les distingue encore mieux : ils portent des pull-overs à col roulés sous des costumes bien coupés, ils ont le teint mat, l’air “grec” et sont armés, mais leurs armes ne correspondent à aucune marque connue » ( id. ) (nous voyons un type d’arme inconnue dans plusieurs épisodes des Envahisseurs :La mutation, Les sangsues, Le mur de cristal… Dans Le condamné, des envahisseurs en costume tirent avec leurs armes désintégrantes sur la camionnette d’un savant qui tente de leur échapper. Une petite fille est témoin de la scène et voit la voiture qui fond littéralement).


Une véritable invasion a eu lieu en 1967 dans le village de Loco. Watts, comme d’autres habitants de Loco, a été attaqué par des hommes aux cheveux courts, vêtus de costumes deux pièces et possédant des armes inconnues, comme nous le voyons dans l’épisode « Le condamné ». Une femme blonde était présente lors de l’attaque. Ceci renvoie au premier épisode au village de Kinney.

« Leur élocution est parfaitement claire. Les deux hommes déclarent que s’il réussit au test du détecteur de mensonges, il devra en assumer les conséquences. La jeune femme qui a servi d’appât assiste à la scène en souriant. – Watts n’a pas réussi le test – cette nuit-là, une grosse voiture noire passe à petite vitesse devant la résidence des Watts, revient en arrière et ouvre le feu avec un fusil de chasse. Watts et sa famille ne sont pas les seuls habitants de Loco à être menacés. Des enquêteurs apprennent que d’autres personnes ont vu des ovnis, ont été approchés par des hommes appartenant à une organisation inconnue. On leur a vivement conseillé de se taire pour des raisons de sécurité nationale. »

Ainsi les habitants du village de Loco ont été confrontés à un groupe d’hommes nazis en avance sur le plan technologique.

À l’instar de la petite ville de Kinney dans le premier épisode des Envahisseurs, Loco a servi de « tête de pont » pour préparer une invasion. Comme David Vincent, nous pouvons nous demander « de combien d’autres villes ontils pris possession dans le monde ? » mais aussi combien de personnes
ont été éliminées pour que leur projet se mette en place.

Les rencontres relatées ci-dessus montrent la nature hostile de ces grands blonds de type nazi, ce qui va à l’encontre du récit de George Adamski.

Récemment dans un autre village, cette fois en France, j’ai rencontré un témoin qui m’a révélé une invasion similaire. Je pense que depuis 1947
jusqu’à aujourd’hui, des villages ont été la cible d’une caste d’hommes nazis, sans que personne ne s’en rende compte. À chaque fois, des soucoupes volantes ont été observées mais malheureusement, une certaine propagande « extraterrestre » a fait beaucoup de mal et a aveuglé le monde. C’est ainsi que l’ufologie au niveau mondial a été infiltrée et que personne n’a compris les termes d’une autre guerre secrète née après la Seconde Guerre mondiale avec des moteurs à énergie libre.

Aujourd’hui, les déclarations d’une gente intellectuelle qui clame l’existence des extraterrestres font partie d’une grande guerre psychologique depuis la guerre froide et cette guerre mentale se retrouve jusque dans certains films d’Hollywood nous empêchant même d’envisager que des terrestres nazis et des Hyperboréens soient aux commandes et complotent contre le genre humain.

Peïra-Cava (pierre creuse)

En 1998, une amie, Stéphanie, est montée à Peïra-Cava suivre un entraînement d’arts martiaux avec un ami. Peïra-Cava est un petit village des Alpes situé à 1 500 m d’altitude et à 36 km de Nice. Ils s’installent dans une pension de famille que son ami connaît bien pour s’y être rendu plusieurs fois étant enfant […] C’était dans un ancien champ de tir de l’armée. À la fin du XIXe siècle, l’armée française décide de faire de Peïra-Cava un poste d’observation militaire et construit, dès 1876, de nombreuses casernes. La caserne Crénant, construite entre 1876 et 1887, servit à l’armée française jusqu’en 1940. En 1889-1890, un champ de tir et de manœuvre est établi à Lucéram près de Peïra-Cava.

Stéphanie raconte :

« La responsable, Marie-Jo, est venue me trouver dans la chambre et soudainement m’a dit, d’un air fixe comme si elle était sous hypnose : “Ils sont là, ils nous ont envahis, ils arrivent…” Je lui ai demandé : “Qui ? ” Elle répéta juste la phrase en ajoutant qu’elle partait faire le dîner, puis elle a quitté la pièce. J’ai rejoint mon ami pour lui en parler, puis nous avons plaisanté sur le sujet. Lorsque nous sommes descendus la voir, je lui ai reposé la question mais elle a fait mine de ne pas comprendre et a continué à éplucher ses légumes comme si de rien n’était. Une femme, je suppose qu’il s’agissait de sa fille, nous a expliqué que, depuis son accident, elle avait un comportement étrange. En la questionnant, elle a raconté qu’en voulant remettre l’horloge à l’heure (qui est toujours arrêtée sur 1 h 00), elle avait été violemment projetée contre le mur… et ce, à chaque fois que quiconque voulait remonter la pendule… En plaisantant, j’ai voulu m’approcher de l’horloge, j’ai pris une chaise et j’ai dit que j’allais changer l’heure, pour voir.

À ce moment, Marie-Jo a bondi sur moi pour m’en empêcher et a répété les mêmes mots qu’auparavant dans la chambre. Quelle drôle d’histoire ! Mon ami, qui a beaucoup d’humour, trouva une excuse et nous sommes allés nous entraîner. De retour à la pension, un homme se trouvait dans le restaurant et en attendant le dîner, je faisais des tours de cartes à mon ami. L’homme s’est approché pour essayer de comprendre, croyant que c’était paranormal alors qu’en fait, il s’agit uniquement de logique […] Il nous a révélé par la suite qu’il était là pour ses recherches car il se passait des phénomènes étranges dans les alentours, comme cette horloge qui s’était arrêtée dans un espace-temps bien particulier. Il a dit aussi que des vaisseaux se trouvaient sous terre avec des êtres […] Il les avait vus de ses propres yeux une fois et était revenu pour en savoir plus… Des êtres à l’apparence humaine…

D’après lui, ils étaient là pour nous envahir […] Il nous a raconté toutes sortes d’histoires qui lui étaient arrivées dans sa vie et notamment le cas de sa femme […] Elle avait été possédée par un homme au point qu’elle avait des poils qui lui poussaient sur le corps et que sa force avait décuplé. Après le dîner, nous n’étions pas très à l’aise. Tous les tableaux de la pièce étaient penchés. Nous les avons tous redressés avant d’aller nous coucher, mais le lendemain, ils étaient à nouveau penchés. Au matin, nous étions épuisés car nous n’avions pas fermé l’œil de la nuit. Nous avions entendu des pas, des drôles de bruits et avions même combattu dans nos rêves réciproques des êtres qui voulaient nous posséder […]

Ce fut un épisode de ma vie très marquant. Cet homme nous aurait-il fait entrer dans une certaine fréquence de peur, afin que nous soyons possédés ? Je l’ignore mais c’était très étrange. »

Remarquons dans ce témoignage le mot Peïra-Cava qui signifie « pierre creuse » et l’armée choisit justement de s’installer dans ce lieu. De plus, l’homme, venu effectuer des recherches sur le site, évoque des vaisseaux spatiaux sous la terre et la présence d’envahisseurs.

Le mot « Cava », du latin cavus, rejoint le mot « cave ». Les caves suggèrent que l’armée aurait découvert un monde souterrain ou aurait creusé et rencontré des êtres appartenant à un royaume souterrain.

Nous savons que les nazis ont effectué des expériences de type quantique. Il ne serait donc pas étonnant qu’une base secrète à PeïraCava travaillât dans le même sens.

Peïra-Cava était certainement infiltré par des êtres possédant une technologie de type quantique. Depuis les années 60, les envahisseurs prennent possession de villages, comme Loco en 1967 ou Elista maintenant et d’autres zones secrètes. Cela va leur permettre en 2012 de déclencher une invasion totale depuis ces villages « têtes de pont ». Des êtres de toute sorte : géants, nains, grands blonds, hybrides… pourraient apparaître avec une super-technologie. C’est toute l’histoire de l’ufologie depuis 1947 où, peu à peu, ils se sont tous montrés.

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité
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