Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 3 La soucoupe volante

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

La soucoupe volante

Dans Première preuve, le premier épisode de la série, David Vincent assiste à l’atterrissage d’une soucoupe volante de type Adamski, dans une ambiance mystérieuse et envoûtante (vision du pré-générique de chaque épisode du feuilleton télévisé). Cette soucoupe ressemble étrangement aux photographies prises par George Adamski et aux engins allemands Haunebu I. Les pilotes grands et blonds nous font d’ailleurs penser à des Allemands.

À l’écran, le mouvement rotatif des lumières sur la partie supérieure de la soucoupe des envahisseurs indique que le haut tourne comme une toupie, avec un bruit assimilable à un bourdonnement. Ces deux éléments ont été rapportés par maints témoins ayant assisté à l’atterrissage, au décollage et même à l’arrêt au sol d’engins spatiaux.

D’autres témoignages indiquent l’existence d’anneaux. Ainsi Adamski dit : « le vaisseau s’éloigna et je remarquai, sur la partie inférieure, deux anneaux qui tournaient en sens inverse ».

Les empreintes du Vénusien qu’Adamski avait rencontré présentaient au talon un svastika et, selon Timothy Good, « Adamski était persuadé que les symboles découverts sur les empreintes [de pas d’Orthon] revêtaient une importance extrême pour l’humanité. Il affirmait que d’anciennes civilisations avaient précédé les hommes sur la terre et que leur compréhension de l’univers dépassait largement la nôtre (tout à coup, il semble que ce Vénusien n’en est peut-être plus un…). Des symboles du même genre ont étés analysés par Marcel Homet qui affirme qu’ils sont vieux de 10 000 à 20 000 ans [31]».

La soucoupe volante des Envahisseurs est particulièrement réaliste. Roy Thinnes nous apprend qu’« une version grandeur nature de l’engin spatial fut construite pour l’épisode La soucoupe volante ( The saucer). Ils l’amenèrent avec un camion-grue, puis une équipe importante assembla les deux parties dans le désert et ils l’installèrent en la déposant sur le sol sans laisser de trace. Il était prévu de la réutiliser pour un autre épisode, la série étant planifiée pour au moins deux autres saisons, mais cet épisode ne fut jamais tourné en raison de l’annulation de la série… Je ne me souviens plus très bien du concepteur de la soucoupe volante mais sa création était vraiment géniale […] Nous ressentions tous le même sentiment à propos de cette soucoupe volante qui semblait aussi réelle sur le plateau de tournage qu’à l’écran. Tout fonctionnait, les panneaux de contrôle lumineux et les ordinateurs, à une époque où ils n’étaient pas si courants. Il semble que les directeurs artistiques et les chefs décorateurs étaient des précurseurs. Nous étions fébriles à l’idée d’entrer dans ce vaisseau spatial. Si cela ressemblait tant à une véritable soucoupe volante à l’écran, c’est que cela semblait vraiment en être une sur le plateau [32]. »

Donald Edward Keyhoe, dans son livre de 1957, intitulé The flying saucer conspiracy [Londres, Hutchison, 1957, p. 200-201], y va de ce commentaire éloquent :

« Le 2 février alors en visite à Bogota (Colombie), William P. Lear, constructeur d’avions et d’équipements électroniques, a déclaré, au cours d’une conférence de presse, que les soucoupes volantes étaient réelles. « Lorsque l’histoire de Lear fut transmise aux États-Unis par l’Associated Press, ce fut un coup dur pour les censeurs d’ovnis. Mais ce n’était que le commencement. En 24 heures, Lear amplifia sa première déclaration : « Je crois que les soucoupes volantes sont réelles, dit-il, pour quatre bonnes raisons. Premièrement, on a été témoin de nombreuses manifestations depuis très longtemps. Deuxièmement, de nombreuses observations furent faites simultanément par des observateurs fiables. Troisièmement, il existe de grandes possibilités liées à la théorie des champs antigravitationnels. Quatrièmement, des efforts sérieux sont présentement en cours pour prouver l’existence de forces antigravitationnelles. » Cette nouvelle de l’AP sema le désarroi au Pentagone, car elle pouvait très facilement dévoiler ses recherches secrètes pour copier la propulsion des ovnis.

Malgré les précautions du Pentagone, il y avait quand même eu un indice. En effet, au cours d’une rencontre de chefs de file en aviation à New York, le 2 janvier (donc un mois avant), G.S. Trimble, vice-président des conceptions avancées de la Glenn L. Martin Aircraft Company [NDÉ : établie à Santa Ana, en Californie, en 1912], avait fait une révélation étonnante : « Actuellement, il devient faisable de produire de l’énergie de façon illimitée, de se libérer de l’attraction gravitationnelle et de faire des voyages dans des temps infiniment courts. »

Il ajouta ensuite qu’un jour ou l’autre, « tout le transport aérien commercial se [fera] à bord de véhicules qui [fonctionneront] sur ces principes fantastiques ». Peut-on croire réellement qu’un pareil enthousiasme et qu’une recherche si étendue n’aient servi à rien ? Peut-on vraiment croire que, même si l’on découvrait que les concepts de l’électro-gravitation étaient faux, aucun document traitant des erreurs n’ait été imprimé [33]? […] »

En réalité, l’armée a étudié le fonctionnement des soucoupes volantes au point d’en construire.

Dans Le dossier des soucoupes volantes [34], le major Keyhoe (ami de l’amiral Byrd) s’entretient avec Albert M. Chop (fonctionnaire civil à l’US Air Force [USAF] spécialisé dans l’étude des soucoupes volantes) et dit :

« Les gens de l’ATIC [service des renseignements techniques de l’aviation] ont-ils jamais analysé les divers mouvements propres aux “soucoupes” ainsi que recommandait de le faire le dernier rapport de Sign ? […] Que pensent-ils de la théorie de la propulsion magnétique ? […] La théorie d’un disque animé d’un mouvement de rotation demeure dans le domaine des possibilités […] quelques savants ont admis qu’il était possible d’utiliser l’électricité de l’atmosphère […] Ainsi donc, la US Air Force n’a pas construit de disques expérimentaux, comme l’ont fait les Canadiens – des disques tournants, utilisant un champ électromagnétique ? »

[…] Albert Chop resta silencieux… Il dit enfin : “C’est possible. – Et que pense l’ATIC, repris-je, du rapport du camp de Drum concernant le bourdonnement [35]?” […] »

Dans ce même dossier, le major rencontre, en 1950, le Canadien Wilbert Smith, spécialiste de la géomagnétique, expert en électronique et créateur du projet Magnet (ignoré du grand public), qui explique que « les disques, lancés vraisemblablement par l’astronef mère, se propulsent grâce à l’énergie électromagnétique [36] […] ».

(Dans l’épisode des Envahisseurs La soucoupe volante, un ingénieur en électronique, dont l’employeur a travaillé pour les projets Apollo, s’exclame, en découvrant l’engin spatial posé : « Cette chose est fantastique. C’est une merveille. Elle n’est propulsée par aucun moteur classique. Il s’agit probablement d’une propulsion magnétique que nous ne connaissons absolument pas.»

W. Smith poursuit : « […] Nous sommes remontés aux données fondamentales de l’électromagnétisme ; nous en avons étudié toutes les lois, même les plus anciennes. Maintenant nous avons une certitude : il est possible de produire de l’énergie en brisant le champ magnétique terrestre. J’estime que nous en obtiendrons assez pour propulser un disque volant ; d’ailleurs sa construction est d’ores et déjà envisagée.

– Dans quelle mesure puis-je faire état de cette information ?

Smith eut un moment d’hésitation. “Je vous passe le renseignement, mais, avant que vous l’utilisiez, il faut que j’en réfère aux autorités canadiennes.” »

De retour à Ottawa, Smith récrivit l’article projeté, puis il l’adressa à l’ambassade du Canada à Washington ; après avoir consulté le Pentagone, Arnold Wright, du conseil de recherches de l’état-major interarmées canadien, m’en communiqua la teneur. En voici les passages les plus importants :

Depuis quelque temps, un groupe de savants canadiens s’efforce de résoudre certains problèmes se rapportant au champ magnétique terrestre. Leurs recherches permettent d’entrevoir de nouveaux développements techniques dans le domaine de l’électromagnétisme ; si les constatations initiales sont confirmées, de nombreux phénomènes se rapportant aux apparitions de soucoupes volantes se trouveront expliqués. Le problème consiste à obtenir, par rupture, une concentration magnétique dans les limites du champ d’attraction terrestre – autrement dit, il s’agit de régulariser et de contrôler le flux magnétique ; une fois concentré, il libérera une partie de son énergie potentielle. Cette méthode présenterait de multiples avantages.

Citons, entre autres :

1° La formation d’un courant électrique, résultat de la rupture du champ magnétique terrestre et de sa concentration ;
2° La production d’une puissante force réactive à l’intérieur d’un conducteur circulaire mais indépendant, entourant l’organe servant à la concentration ; elle serait suffisante pour maintenir en vol et propulser un aéronef conçu en vue de cette utilisation ;
3° Possibilité, sous réserve de régulariser le débit d’écoulement du flux, d’utiliser les perturbations magnétiques résultant de cette libération contrôlée pour assurer les télécommunications.

Il est curieux de noter que les soucoupes volantes, telles qu’elles ont été décrites, ressemblent étrangement à l’engin conçu en vue de l’utilisation de la rupture et de la concentration du champ magnétique. Les observations des témoins précisent que les « soucoupes » sont constituées par un grand disque circulaire, le centre étant occupé par une cabine de petites dimensions ; rien ne s’oppose à ce que le « collecteur » de concentration magnétique soit situé à la partie supérieure de cette cabine. Interrompu par le cercle métallique, le champ magnétique se transformerait en courant électrique qui, au contact du flux magnétique initial, libérerait une énergie ascensionnelle considérable. L’équilibre et la propulsion seraient obtenus par le dosage judicieux de cette énergie, du freinage exercé par le disque en mouvement et des incidences respectives des courants circulaires engendrés, à l’intérieur du disque, par rotation. La rotation proprement dite serait soit délibérée – c’est-à-dire provoquée par des courants circulaires –, soit fortuite ; autrement dit, elle serait le résultat de l’attraction des électrons entraînés par le courant circulant autour du disque. De toute manière, les observations prouvent que les disques équipant les soucoupes volantes tournent sur eux-mêmes… La poussée ascensionnelle de la « soucoupe » étant la résultante de la conjonction du champ magnétique terrestre et du champ artificiel créé par la circulation du courant à l’intérieur du disque, l’accélération verticale nécessite une dépense d’énergie accrue et, partant, une plus grande vitesse de rotation. En conséquence, si la rotation augmente dans de fortes proportions et que le disque est insuffisamment refroidi, la surface deviendra rouge, puis rouge blanc au fur et à mesure de l’échauffement. C’est ce qui résulte de plusieurs observations [37].

Il en est de même pour la soucoupe volante des Envahisseurs !

Ceci est le travail des Allemands, qui s’est transmis de pays à pays, et qui fait que des engins volaient grâce à ces travaux repris par les Canadiens.

Keyhoe donne cet autre témoignage :

« À l’aube du 27 août, Squires roulait en voiture dans Pittsburgh, quand il vit quelque chose tournoyer au-dessus d’un champ découvert […] à trois mètres du sol évoluait une machine composée de deux énormes disques disposés l’un au-dessus de l’autre (23 m de diamètre), entre lesquels se trouvait une sorte de cabine munie de trois ou quatre hublots incurvés. Une lueur bleuâtre semblait provenir de l’intérieur de la cabine. Il s’approcha précautionneusement […] et distingua vaguement un mouvement […] On aurait dit, déclara-t-il, une forme humaine… En même temps, il perçut un bruit curieux et rythmé tel qu’il n’en avait jamais entendu dans aucune machine [38]. »

Les soucoupes volantes nazies

« Dès les années 40, la presse commence à faire allusion à des essais secrets allemands, de prototypes volants non conventionnels.

L’Associated Press et Reuter diffusent les 13 et 14 décembre 1944 un communiqué, repris par plusieurs titres dont le New York Times : “[…] la nouvelle arme aérienne nazie […] nouveau dispositif mystérieux de guerre […] des objets argentés volants en forme de boule […]” Dans les années qui suivent, d’autres journaux internationaux titrent : “[…] les nazis possèdent l’avion atomique capable d’atteindre 10.000 km/h […] des recherches nazies lancées dès 1943 ont permis à Hitler de construire des prototypes secrets volants…” Des journaux publiés en Europe de l’Est diffusent même des schémas et des plans d’engins volants discoïdaux : “[…] la soucoupe de guerre de Hitler est la A7 (V7) […]”.

Un peu plus tard paraît un autre article avec le titre : “[…] l’O.V.N.I nazi […]” sous lequel un dessin montre une soucoupe passant près du sol, avec une traînée de condensation dans son sillage. Le relais est pris rapidement en 1950 par Il Giornale d’Italia: “[…] les disques volants ont été conçus dès 1942 en Italie et en Allemagne […]”.

En 1952, le journal Tempo évoque les V7 “[…] Entre la vérité et le roman, la Russie possède la clef d’un prodigieux secret allemand : le V7 […]”. Plusieurs clichés, censés avoir été pris en 1942, montrent une soucoupe volante en évolution près du sol. La presse allemande elle-même, dès 1950 dans Der Spiegel, publie les schémas en coupe d’une soucoupe volante “Projekt – Flugkreisel Schriever”. L’objet mesure 14 m 40 de diamètre sur 3 m 20 de haut et se déplace par des moteurs à réaction, associés à un système de lames rotatives !

En 1952, le magazine ZB Illustrierte ouvre sa une avec le titre flash « [ …] Une évidence… » Un unique dessin illustre la couverture de la revue : un groupe d’hommes dans la campagne visiblement vêtus d’uniformes, regarde en l’air et voit à basse altitude un disque volant en mouvement. Une traînée de fumée laissée derrière le disque indique le sens de déplacement et plusieurs manœuvres serrées. En 1953, c’est Welt am Sonntag [Le Monde du dimanche] qui publie des révélations, photos à l’appui, d’une soucoupe volante testée à Prague en 1945 ! Toujours en 1953, le Deutschen Illustrieten titre « […] la soucoupe volante observée en Allemagne […] ».

En 1957, le journal Die Rheinpfalz affirme que « les Martiens parlent allemand [39]».

La soucoupe volante de BMW

Deux ingénieurs allemands ont dominé l’ensemble de tous ces prototypes dans les années 40, en travaillant sur des avions secrets opérationnels.

Alexander M. Lippisch s’orienta vers les appareils à réaction très courts et à ailes delta de plus en plus accentuées et Viktor Schauberger […] débuta ses travaux dès 1922 pour aboutir en 1940 à un engin en forme de soucoupe volante fonctionnant sur la répulsion électromagnétique. […] BMW construisit un autre engin, le Flügelrad I V-2, peint en jaune. L’habitacle était plus grand, permettant à deux pilotes d’y prendre place. Le diamètre de la soucoupe passe à 8 m.

C’est à l’automne 1944 que sont organisés les premiers essais de cette version sur l’aérodrome de Neubiberg près de Munich. Mais les problèmes de stabilité de l’engin circulaire sont toujours une gêne au vol durable. Un troisième prototype est construit en février 1945, le Flügelrad II V-1 ; même structure avec un diamètre encore plus grand : près de 13 m. L’appareil secret est à nouveau essayé à Kbely. Les ingénieurs et les responsables de la Luftwaffe sont actifs, ils lancent encore trois autres versions : Flügelrad II V-2 et V-3 et le Flügelrad III. Les versions V-2 et V-3 semblent avoir été plus stables en vol. Il existe une photo montrant le II V-2 en vol. Du fait de l’arrivée des Alliés, tous les essais sont stoppés en avril 1945.

L’ensemble des prototypes et de la documentation [a] été [détruit] par les militaires et les scientifiques du Reich. On trouve seulement, en provenance de l’actuelle [R]épublique tchèque, des représentations artistiques de l’objet en vol sans aucun détail technique, [sauf] pour le Flügelrad I V-1 (poids de 3 t) et le Flügelrad III (diamètre de 24 m et une vitesse théorique de 1.000 km/h). […]

On trouve trace du DFS [DFS 346, intercepteur à moteur fusée] après la guerre en 1948 du côté russe. Il fait penser à des descriptions faites notamment par le contacté George Adamski. […]

Des indices surgissent lors de son supposé contact avec un « Vénusien », épisode survenu en Californie en 1952. Lors de la première partie de son histoire [,] le 20 novembre à « Desert Center », six personnes assistent à la scène: George Adamski est à quelques mètres d’une sorte de vaisseau posé au sol, à côté duquel se tient un être blond. Après l’observation, George Adamski et ses amis constatent des traces sur le sol. Ces traces ont été faites par les chaussures du « Vénusien ». Sur les marques relevées, on voit, sur l’empreinte du pas droit, une croix gammée en deux exemplaires : l’une sur le talon, l’autre sur la plante des pieds !

Ce n’est pas tout. Le 13 décembre, l’astronef « vénusien » revient et survole la vallée proche de l’endroit où habite Adamski. Ce dernier prend plusieurs clichés surprenants de l’engin volant mystérieux. Un objet est lancé depuis l’astronef, c’est une plaque photographique qu’Adamski donne à développer. Dessus figurent plusieurs signes étranges, dont une croix gammée et, il est vrai, d’autres symboles [40] […]

Or l’on retrouve les symboles donnés à Adamski sur une pierre mégalithique découverte en 1963 au nord du fleuve Amazone (voir Marcel F. Homet, À la poursuite des dieux solaires , traduit par Mario Piot-Bertomeu, Paris, Denoël, 1972, 363 p.). Ces inscriptions dateraient de 10 000 ans [
41].

Adamski a donc été manipulé. Il ne s’agit pas d’extraterrestres comme veut le faire croire cette caste d’hommes nazis qui a photographié le mégalithe. Cette imposture leur permet de se dissimuler avec leur technologie un peu partout sur la Terre sans être découverts.

« Le premier appareil était une sorte d’hélicoptère discoïdal : le Vergeltungwaffe Sieben ou arme de représailles 7. Les informations sont précises sur cette première version du V7 : hélicoptère supersonique, équipé de douze turboréacteurs BMW, altitude atteinte de 20.000 mètres, 5.500 chevaux développés, poids 2.900 kg. L’engin est présenté comme ayant la forme d’un disque aplati de 21 m de diamètre. Quelques photos ont circulé à l’époque, montrant seulement le prototype à l’échelle d’une maquette au 1/10e. La fin brutale de la guerre aurait causé l’abandon de ce projet. Très rapidement, un autre personnage entre en scène. Il s’agit de Richard Miethe, un ingénieur allemand qui aurait travaillé sur le V7. Pour lui la chose était simple : Les Russes se sont emparés de ses plans et ont réussi à développer le projet derrière le rideau de fer. C’est l’époque où Miethe est contacté par les États-Unis pour venir y travailler [42]. »

D’autres constructeurs anonymes ont pu réaliser des soucoupes volantes.

« En 1949, dans une vieille usine en ruine de Glenn Burnie (Maryland), on découvre un jour les restes de deux types d’appareils en forme d’aile volante circulaire. Une enquête est ouverte et l’on s’aperçoit qu’il s’agit de prototypes, datant de 1935, construits par Jonathan E. Caldwell ; l’inventeur, mort depuis, avait tenté de les brûler car, malgré des vols d’essai assez réussis, il n’avait pu trouver les concours financiers nécessaires à leur construction en série. Mais cette découverte fait naître le fol espoir que les “soucoupes volantes” sont d’origine américaine [43][…] »

Cela confirme que des génies aient pu concevoir des soucoupes volantes, tel le Français Couzinet qui est mort mystérieusement après la construction de son prototype.

Il est nécessaire de comprendre que ce qui se passe depuis la guerre froide n’est que la reprise de travaux depuis la Seconde Guerre mondiale sur l’énergie libre, la construction d’engins volants comme voulait en réaliser Nikola Tesla dès le début du XXe siècle.

Tout, les plans, les essais mécaniques… tout a été effacé par une caste d’hommes nazis qui ont compris qu’en possédant l’énergie libre ils tiennent le monde. Ceci représente toute l’histoire de la série Les Envahisseurs .

« La firme d’aéronautique Gray Goose Corporation [NDÉ : Gray Goose Airways], fondée par Jonathan E. Caldwell à Baltimore, mit également au point deux soucoupes-hélicoptères dont la superstructure était recouverte de toile, propulsées par un rotor et disposant d’un empennage de plus de 1,5 m de hauteur. Mais ces machines volantes ne volaient pas à plus d’une dizaine de mètres d’altitude pendant quelques minutes. Elles furent retrouvées en pièces détachées en 1949 [44]. »

Les prototypes de Caldwell ressemblent aux soucoupes-hélicoptères des Allemands qui montaient à 11 000 mètres d’altitude.

À mon avis, l’USAF a pu créer d’autres prototypes de ce genre qui ont pu passer pour des soucoupes volantes d’un autre monde. Caldwell n’a pas obtenu de crédits, car l’armée américaine a dû copier ses plans.

Dans l’épisode Embargo sur le rêve (no 36), Pat Reed (Joanne Linville) travaille avec son mari Julian (Charles Aidman) au Centre de Recherche Slaton : elle, sur un système de propulsion inédit ; lui, sur une « usine à rêve ». Ce dernier fait partie du groupe de David Vincent, les Défenseurs, mais il est interné pour cause d’hallucinations. Voici le dialogue entre Pat et David Vincent :

«Julian m’a écrit avant de tomber malade et m’a parlé des envahisseurs. Il avait raison, ils sont à Slaton. Il pensait qu’ils espionnaient les projets de recherche. Peux-tu me parler de ces projets ? demande David Vincent.

– Je travaille sur un moteur à propulsion, répond Pat.
– Électromagnétique ?
– Comment le sais-tu ?
– Certaines personnes avec qui j’ai travaillé pensent qu’ils utilisent ce genre de propulsion pour leurs soucoupes. As-tu jamais eu des ennuis quelconques, une ingérence particulière ?

– Non.
– Et pour les autres projets ?
– Plusieurs ont été abandonnés et parmi eux ceux en qui on croyait le plus.
– Ça pourrait être un sabotage.
– Nous envoyons un double des rapports à Washington. Ils savent ce que nous faisons.

– Tu envoies les rapports toi-même ? demande David Vincent.
– Non. Nous les transmettons à John Slaton. Tous les rapports passent par son bureau.–

Si j’étais un envahisseur, dit David Vincent au téléphone à Edgar Scoville, je surveillerais de près le moteur à propulsion, le projet de Pat Reed. »

Cet épisode dénonce l’infiltration des envahisseurs dans les laboratoires de recherche scientifique et l’histoire tragique des scientifiques ayant osé travailler sur l’énergie libre, la mort étrange de Couzinet, l’affaire de John Roy Robert Searl avec la reine d’Angleterre… Les projets de ces chercheurs comme de N. Tesla, Adam Trombly, Joseph Newman, Léon Raoul Hatem… ont été espionnés ; ceux qui ont voulu breveter leurs inventions ont été ruinés, volés… Il est temps de comprendre que les nazis ne se sont pas embarrassés de papiers administratifs.

Vers la fin de l’épisode, John Slaton, l’ami d’Edgar Scoville (Kent Smith), dit :« Ce système de propulsion magnétique était notre meilleur atout. Pat Reed possède l’extraordinaire faculté de marier la science et l’imagination. »

Il a été dit la même chose à propos des Allemands : qu’ils étaient capables de penser, de concevoir des machines fantastiques qu’ils pouvaient ensuite matérialiser. Ceci fait partie du code inséré dans Les Envahisseurs.

L’épisode Embargo sur le rêve (The Pit) concerne la recherche de cette caste d’hommes nazis capables de construire des soucoupes à propulsion électromagnétique telles qu’ils pouvaient les imaginer. Avant la guerre, ils ont construit leurs engins, sachant les perfectionner peu à peu, et ont fini par créer des soucoupes à impulsion magnétique, puisant directement l’énergie dans le champ magnétique de la Terre grâce à des bobines de Tesla interconnectées.

Ces nazis ont donc décidé, sans en rendre compte à l’humanité, de prendre le pouvoir en déclenchant une guerre secrète juste après la Seconde Guerre mondiale avec leurs prototypes, sachant que s’ils étaient passés par une hiérarchie terrestre, leur projet n’aurait jamais vu le jour.

Aujourd’hui, grâce à des échanges technologiques et à une mystification en faisant des dieux ou des extraterrestres, l’occultation qu’ils ont imposée dans le monde en créant ou infiltrant la CIA, leur a permis de faire de la Terre leur univers.

C’est ce message qu’Andrew McIntyre a laissé dans la série Les Envahisseurs, comme un testament car les envahisseurs, il est vrai, sont là.

La guerre secrète ne fait que commencer car ils sont prêts. Ainsi, sous nos yeux, a lieu une guerre secrète non déclarée contre un ennemi invisible.

Ces êtres blonds possèdent les mêmes soucoupes que ceux rencontrés par George Adamski. Curieusement, le message d’Howard Menger n’est pas le même. Le caractère naïf et fleur bleue des ouvrages d’Adamski est sans doute un signal d’alarme nous permettant de penser qu’il était réellement manipulé par des services secrets. Ceux-ci auraient accepté de conclure un marché avec des êtres sombres. Effectueraient-ils ensemble des échanges technologiques pour asservir le genre humain dans le futur ?

Le code des Envahisseurs nous indique que des Allemands possédaient des disques volants depuis la Seconde Guerre mondiale et van Helsing rapporte des faits détaillés sur ces événements secrets.

Le premier ovni circulaire expérimental allemand (RFZ-1) a vu le jour en juin 1934, sous la direction du Dr Winfried Otto Schumann, dans la fabrique d’avions Arado à Brandebourg. « Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60 m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéra complètement inefficace. Le pilote Lothar Waiz réussit à grand-peine à le poser au sol, à s’en extraire et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du RFZ-1 mais le début des engins volants Vril. »

Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de 1934, il avait une propulsion Vril et un « pilotage à impulsion magnétique ». Avec son diamètre de 5 m, ses caractéristiques étaient bien celles des ovnis : « les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse et il s’illuminait de différentes couleurs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu, violet [45]».

Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande vitesse pendant la bataille d’Angleterre, car il s’avéra que les chasseurs allemands standard Messerschmitt Me 109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantique à cause de leur petit rayon d’action. On le photographia fin 1941 au-dessus du sud de l’Atlantique, alors qu’il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis baignant dans les eaux de l’Antarctique. On ne pouvait l’utiliser comme avion de chasse à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22,5°. Ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui caractérisent les ovnis.

Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la Société du Vril (Vril-Gesellschaft) disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le chasseur Vril 1, disque volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11,5 m de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Shumann » et un « pilotage par impulsion à champ magnétique ». Il atteignait des vitesses de 2 900 à 12 000 km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans porter préjudice au pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril 1, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges munies d’un dôme en verre [46].

Jean-Marc Roeder ajoute :

« Le Vril 1 vole en automne 1941, il atteint une vitesse de 2 900 km/h pour une autonomie de 5 h et n’emmène qu’un pilote. D’un diamètre de 11,56 m, il porte une petite tourelle de mitrailleuse sur sa partie inférieure et un cockpit en plexiglas sur sa partie supérieure. Ultérieurement, le cockpit en plexiglas sera remplacé par un habitacle pressurisé métallique surmonté d’une petite bulle de plexiglas. Une version plus puissante du Vril 1 vole en automne 1942 sous le nom de Vril 2 ; de même diamètre que le Vril 1, le Vril 2 vole à plus de 6 000 km/h. Le Vril 3 vole en 1943 et n’est qu’une évolution du Vril 2, [qui serait] muni d’un canon de 7,5 mm sur le cockpit. Le Vril 4 quant à lui comprend un tube au-dessus du cockpit dont l’auteur ignore complètement l’utilité et n’est qu’une variante des Vrils 2 et 3. Le Vril 5 est probablement le prototype le plus abouti de l’équipe de Schauberger. Dès ses premiers vols en 1944, il atteint la vitesse de 12 000 km/h, et il semble même qu’il ait quitté l’atmosphère à plusieurs reprises [47] ! »

Un rapport américain du FBI existe, daté du 8 juin 1967 (année de diffusion des Envahisseurs), où un informateur a signalé avoir photographié un des engins mystérieux en novembre 1944. Ancien de la Luftwaffe, il est engagé sur le front russe et, fin 1944, il est démobilisé et affecté en tant que pilote d’essai. Il expérimente un projet secret en Forêt-Noire, dont voici le rapport :

« il examina l’appareil […] il avait la forme d’une soucoupe volante d’environ 21 pieds de diamètre, commandée par radio […] plusieurs moteurs à réaction étaient fixés autour de la partie extérieure du vaisseau […]Sa responsabilité fut de photographier l’objet en vol. L’appareil […] construit par un ingénieur allemand dont il ne sait pas où il se trouve […] On suppose également que les secrets concernant cet avion ont été recueillis par les Forces alliées […] ».

Divers témoignages indiquent qu’en 1945, Russes et Américains, chacun de leur côté, avaient récupéré des informations stratégiques sur ces appareils volants mystérieux de fabrication allemande et militaire [48].

« Un Vril 7 et un Vril 7 grand modèle du nom d’Odin auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril [49]. »

Dans l’épisode des Envahisseurs À l’aube du dernier jour (no 8), ces êtres aryens ont fait exploser un terrain d’atterrissage en emmenant une de leurs machines de destruction sur la Terre. La série parle d’événements d’espionnage qui se sont déroulés dès le début de la guerre froide. Les concepteurs de la série connaissaient ces dossiers.

Nous pouvons nous reporter à l’ouvrage Les soucoupes volantes viennent d’un autre monde de Jimmy Guieu [50], le premier observateur à aborder le sujet de façon sérieuse.

« Des réalisations concrètes ont eu lieu en Allemagne peu avant la chute du IIIe Reich. La V.7 (Vergeltungswaffe Sieben) ou arme de représailles no 7 était sur le point de sortir des laboratoires souterrains de Breslav ; il s’agissait d’un engin discoïdal dont les essais satisfaisants auraient été effectués au- dessus de la Baltique. Mais les laboratoires secrets tombèrent aux mains des Russes qui s’empressèrent de saisir trois ingénieurs et un important matériel. L’un des techniciens, le “père” de la V.7, le docteur Miethe, put s’enfuir en Égypte et de là gagner les USA. Donc Russes et Américains se seraient “partagé” les secrets du disque V.7 (appareil supersonique équipé de douze turboréacteurs BMW 028 pouvant parcourir 40 000 kilomètres à plus de 20 000 mètres d’altitude).

En mai 1953, l’ingénieur George Klein, dans le journal hambourgeois Die Welt, révélait et cela confirme ce qui précède, que Miethe avait vraiment mis au point une soucoupe volante pouvant atteindre plus de 2 000 km/h. Il est indubitable que les Russes possèdent des appareils lenticulaires et elliptiques. Les innombrables “météores” survolant la Baltique, la Suède et le Danemark viennent toujours ou presque de l’Est ou se dirigent toujours vers l’Est.

Ces constatations faites par des milliers de témoins ont été officiellement confirmées par le colonel Ingemar Nygren, commandant la base aérienne de Ljungbyhed (Suède). Par ailleurs, un spécialiste allemand des armes téléguidées affirma que les Russes auraient mis au point des disques volants. Ils effectueraient de nombreux essais dans l’île de Novaya Zemlya [51] (Nouvelle-Zemble). »

L’épisode no 8 confirme donc les dires de Jimmy Guieu, car selon lui nous étions envahis par des êtres négatifs.

Dans la même logique, on peut se demander aussi pourquoi les films de science-fiction aujourd’hui ne montrent plus aucune soucoupe volante à énergie libre, mais des vaisseaux de type « cargo » fonctionnant à l’énergie nucléaire ou encore des sphères!

Messerschmitt

Sept exemplaires du Haunebu II ont été testés 100 fois (32m de diamètre, vitesse en vol d’environ 6 000 km/h). Les Haunebu devaient être construits en série. Fin mars 1945, la firme d’avions Dornier décrocha le contrat. « L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA [52] (avions STRAtosphère Dornier). »

Un seul exemplaire du Haunebu III vola 19 fois (71 m de diamètre, vitesse en vol d’environ 7 000 km/h). L’astronef Andromeda (139 m), pouvant recevoir un Haunebu II, deux Vril 1 et deux Vril 2, resta à l’état de projet.

L’opération Caesar fut une mission secrète allemande qui se déroula à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Son objectif était d’acheminer au Japon (allié de l’Allemagne nazie), par sous-marin, des réacteurs et les plans d’un chasseur moderne Messerschmitt Me 262 (probablement s’agissait-il d’un ovni allemand de la même marque), une cargaison de mercure ainsi que des scientifiques allemands et japonais, pour changer le cours de la campagne du Pacifique. Le sous-marin touché était l’U-864, qui partit de Kiel fin 1944 et qui fut coulé en mer du Nord le 9 février 1945 par le sous-marin britannique HMS Venturer , au large de l’île de Fedje (au nord de Bergen), avec ses 73 membres d’équipage.

Début 2003, un pêcheur norvégien remonta dans ses filets une pièce mécanique qui permit de localiser ce sous-marin allemand avec son chargement de 67 tonnes de mercure, la plus dangereuse des 400 épaves norvégiennes datant de la Seconde Guerre mondiale. L’épave, retrouvée par 150 mètres de profondeur à deux milles nautiques (3,7 km) au large de Fedje, sur la côte ouest norvégienne, était coupée en deux parties séparées de 40 mètres, avec les volets en position de plongée d’urgence. Les flasques étaient rouillés et certains fuyaient. Plusieurs kilos de mercure se sont répandus dans la mer depuis une vingtaine d’années. Cependant, la partie centrale de l’épave contenant une partie de la cargaison de mercure demeurait manquante en 2007. S’est-elle volatilisée dans l’explosion ? En 2009, le gouvernement a décidé de remonter l’épave.

Le mercure servait à l’époque à fabriquer explosifs et obus ; or 67 tonnes ne peuvent servir qu’à carburer. Cette description de la vimana dans les anciens écrits sacrés de l’Inde le confirme : « […] le corps des vimanas doit être solide et durable, comme un grand oiseau volant, en matière légère. À l’intérieur, on doit placer le moteur au mercure avec son appareil chauffant en fer dessous. Au moyen de la force latente dans le mercure qui met en marche un tourbillon, un homme assis dans cette machine peut voyager à de grandes distances dans le ciel d’une façon merveilleuse. Quatre vastes récipients à mercure doivent être incorporés dans la structure intérieure. Quand ils auront été chauffés par le feu contrôlé des récipients de fer, la vimana possédera la force du tonnerre au moyen du mercure. Et aussitôt [il] deviendra une perle dans le ciel [53]. »

« De plus, si ce moteur de fer avec des joints correctement soudés est empli de mercure, et le feu dirigé vers la partie supérieure, il développe sa puissance avec le rugissement d’un lion [54]. »

*Des pièces officielles attestent que les Allemands ont travaillé sur les disques volants. « Un document daté du 7 août 1947, émanant des services de renseignement américains en Allemagne, révèle l’existence d’une lettre signée par H.A. Ahuis. Ce dernier écrit à l’ambassade des
USA en Allemagne et soulève la question des disques volants. […] il a réalisé diverses expérimentations depuis 1936 […] En 1953 un ingénieur allemand affirme que les Soviétiques ont une soucoupe allemande ainsi que des plans.

Le document est de la CIA et mentionne un rapport venant d’Athènes :

“[…] les soucoupes volantes sont connues actuellement depuis que la possibilité de leur construction a été prouvée grâce aux plans élaborés par des ingénieurs allemands vers la fin de la Seconde Guerre mondiale […]” George Klein, un ingénieur allemand, a déclaré (il apparaît photographié dans un article d’avril 1953 sur les soucoupes allemandes, dans le Welt am Sonntag) “[…] que les soucoupes allemandes sont un développement d’après-guerre, alors qu’elles furent en fait dans les prévisions des programmes de planification des engins aériens dans les usines allemandes dès 1941 [55]”. »

En février 1945, Klein assiste, à Prague, au premier vol expérimental d’une soucoupe volante, fournissant des détails sur les performances de l’engin: il s’élève à 12 400 m d’altitude en moins de 3 minutes à une vitesse de 2 200 km/h et peut atteindre en vol la vitesse de 4 000 km/h. Trois
prototypes avaient été mis en service fin 1944, l’un discoïdal d’un diamètre de 42 m, un autre en forme d’anneau (comme ceux apparus en 2010 au-dessus de Los Angeles qui font penser qu’à l’heure actuelle ces anneaux seraient des vaisseaux nazis améliorés par les services secrets de la CIA), « avec le poste de pilotage central et sphérique. Le document précise plus loin : “Durant les derniers jours de la guerre […] les ingénieurs stationnés à Prague exécutèrent les ordres de destruction complets de tous leurs plans concernant les prototypes, avant que les forces soviétiques n’arrivent. Les ingénieurs stationnés aux usines de Miethe à Breslau, ne furent pas avertis à temps de l’approche des troupes soviétiques qui réussirent donc à saisir leur matériel [56] […]” ».

C’est pourquoi l’on observa de nombreux ovnis au-dessus de la Russie après la Seconde Guerre mondiale, tous d’anciens prototypes nazis recréés par les services secrets russes. Peu à peu, l’énergie libre découverte par Nikola Tesla devenait une réalité pour des voyages intersidéraux.

D’après Jean-Marc Roeder, les soucoupes volantes allemandes volaient dès 1941 :

« Ce qui […] établit avec certitude l’existence de prototypes antigravitationnels nazis et américains c’est le fait, irréfutable, que plusieurs “civils” ont fait voler des démonstrateurs antigravitationnels (Keely, Tesla, Schauberger, Carr, Searl, Hammel, Hutchison, etc.) de 1886 à nos jours. Toute personne connaissant un tant soit peu la recherche militaire sait qu’il est impossible que certaines grandes puissances n’aient pas développé à leurs extrêmes limites militaires ces technologies expérimentées avec succès par des inventeurs civils. De plus, même si l’on rejette en bloc la totalité des clichés, plans techniques et témoignages sur les protos anti-G allemands et américains, il reste les observations établies de certains de ces véhicules de 1945 à nos jours.

Par exemple, et ceci sans croire aucune des déclarations d’Adamski, on peut établir l’authenticité de deux de ses photos de soucoupe “vénusienne” (qui n’est pas un abat-jour art déco avec des balles de ping-pong, j’ai vérifié !). Cette soucoupe est à l’évidence un Haunebu II à moteur Shumann. Il existe trois autres clichés du même type, pris devant témoins entre 1957 et nos jours, qui sont authentifiés par des enquêtes irréprochables sur ces observations. Et je ne parle même pas de deux rencontres “du troisième type”, bien documentées, où de très humains “extraterrestres” parlaient un dialecte allemand du Tyrol dans un des cas et l’anglais avec un accent allemand “à couper au couteau” dans l’autre, en descendant de leur Haunebu II[ 57] ! »

Un feuillet de quatre pages annonçant la publication prochaine (en 1965), en France, d’un livre d’Howard Menger [58], nous apprend ceci :

« Les Vénusiens avec lesquels Howard Menger est en relation sont bien plus avancés scientifiquement que nous. Ils ont des inventions absolument sensationnelles. En particulier, ils ont découvert dans l’atmosphère qui nous environne une source d’énergie inépuisable qui rendrait désuète toute les formes d’énergie que nous utilisons et [qui] pourrait facilement alimenter toute nos machines. »

En lisant, nous ne pouvons nous empêcher de penser au génial inventeur Nikola Tesla qui faisait exactement la même chose fantastique grâce à des bobines. Des Allemands, tels que Miethe, Reich et Schauberger, ont réalisé des disques aimantés tournants en utilisant le champ magnétique terrestre.

Ces grands blonds, dits vénusiens, sont en fait une caste d’hommes nazis qui, en révélant en 1952 à Adamski qu’ils utilisaient le champ magnétique de la Terre, ont omis de parler des chercheurs qui l’avaient découvert dès la fin des années 1800.

Henry Durrant, dans Le livre noir des soucoupes volantes, évoque des observations d’objets volants : « – En 1940, un ingénieur allemand, Hermann [Östrich], propose la construction d’un engin annulaire. – En 1941, l’expert allemand en aéronautique Rudolf Lusar a écrit un livre sur Les armes secrètes allemandes de la Seconde Guerre Mondiale et leur mise au point ultérieure [Die deutschen Waffen und Geheimwaffen des 2. Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung [59]].

Il y certifie que « […] les scientifiques et chercheurs allemands ont fait les premiers pas en direction de ces disques volants […] Les experts et les collaborateurs à ce travail confirment que les premiers projets, appelés disques volants, furent entrepris en 1941 ». Lusar écrit que les plans de ces disques furent dessinés par deux experts allemands, Rudolf Schriever et Klaus Habermohl, et un Italien, Giuseppe Belluzzo. Richard Miethe fut associé au projet, lui aussi en qualité d’expert. D’après Lusar, «Habermohl et Schriever se décidèrent pour un anneau à large surface qui tournait autour d’un habitacle fixe en forme de coupole » [NDA : cela ressemble au V7.] Schriever et Habermohl, qui travaillaient à Prague, décollèrent avec le premier disque le 14 février 1945. En trois minutes ils montèrent à une altitude de 12 000 miles et atteignirent une vitesse de 2 000 km/h en vol horizontal ! Lusar termine en assurant que « cette mise au point, qui coûta des millions [de dollars], était presque terminée à la fin de la guerre. Les modèles de “soucoupes” furent détruits avant que les Russes n’arrivent, mais les installations ne purent l’être complètement [60] » ( Controversial Phenomena, vol. 1, no 2, mars-avril 1964, p. 14).

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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