A la Une Le secret des envahisseurs Science cachée

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 14 : Nouvelles créations d’hybrides

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

Nouvelles créations d’hybrides

Homo Aquaticus

Ces nazis du Nouvel Ordre Mondial seront capables de se faire passer pour des dieux. Depuis la guerre froide, ils utilisent des cobayes ressemblant à des hommes de type simiesque au poil rasé, des êtres mi-oiseaux mi-humains et aussi hommes-serpents et hommes-poissons (James Hurtack, lors d’une de ses conférences, a évoqué ces cas de monstres retrouvés morts dans des soucoupes volantes) pour faciliter leur conquête spatiale de type extraterrestre incluant certains services de l’armée et des renseignements, dont bien sûr la CIA.

Dans certains épisodes, David Vincent dit que les envahisseurs opèrent des mutations. Dans Genèse (5e épisode), des êtres opèrent des mutations génétiques. Il se pourrait que des hybrides aquatiques soient créés ainsi que des hommes-singes et des hommes-oiseaux. Mais la série n’a pas eu le temps de le révéler, ayant été mystérieusement stoppée, mettant ainsi fin au code prophétique d’Andrew McIntyre qui annonçait la véritable histoire des Aryens nazis.

Des traces existent dans l’ufologie et dans d’anciens livres qui vont nous permettre de comprendre que la construction de soucoupes est liée à la création de cobayes génétiquement modifiés, sortes d’hommes animaux que l’ont peut voir sur d’anciens bas-reliefs égyptiens et mayas.

Nous pouvons en conclure qu’une ancienne caste d’Hyperboréens atlantes possédait déjà des soucoupes et des cobayes il y a 10 000 ans, dont les nazis ont repris les travaux à l’aide d’anciens récits de l’Inde qu’ils ont pu trouver au Tibet. « Une légende raconte que les Aryens, conduits par Thor, durent jadis fuir un terrible cataclysme et qu’ils s’installèrent alors dans l’ancien Tibet [ 467 ]… »

Dans Genèse, le Dr Lanier, directeur d’un laboratoire de centre d’étude sous-marine, est un envahisseur, sorte de « génie scientifique », qui a perdu sa forme humaine. Il est la clé de la mission des envahisseurs sur la Terre, car sans lui leur invasion durerait des années. Une jeune femme, Selene Lowell (Carol Rossen), travaille dans ce laboratoire dont le chef a mystérieusement disparu. Ce prénom a un rapport avec les Sélénites, les habitants de la Lune.

Dans le générique de la série, le vaisseau extraterrestre passe dans l’orbite lunaire, ce qui nous amène à penser que la Lune serait une base d’observation pour les envahisseurs. Dans l’épisode L’astronaute, il est révélé que les envahisseurs sont aussi sur la Lune. Le code indique que les nazis ont atterrisur la Lune. Si, comme le dit van Helsing, ils ont atterri sur Mars en 1945, c’est qu’ils avaient déjà des bases sur la Lune.

Dans l’épisode, Selene coopère sans le savoir avec des envahisseurs. Elle explique, à David Vincent et au policier venu l’interroger au sujet de sa voiture volée, que dans ce laboratoire, « ils sont chargés d’étudier les conditions primordiales, l’état de la terre quand la foudre a touché la mer et que la première vie est apparue […] On recrée ces conditions en envoyant du courant électrique dans un mélange d’eau de mer, d’acides aminés et d’autres éléments marins. C’est l’expérience à petite échelle ».

Le code Adamski indique, avec le titre « Genèse » et le prénom « Sélène », qu’une caste d’hommes nazis atlantes est parmi nous sur la Terre et sur la Lune et crée la vie artificielle depuis des millénaires.

L’électricité nécessaire à la conversion, pour récupérer le corps du Dr Lanier, demande l’énergie des transformateurs de toute la ville. Les câbles employés sont tellement gros que David Vincent dit qu’ils « plongeraient une ville dans le noir ». En dix minutes, le docteur recouvre sa forme humaine dans le bassin et des éclairs l’enveloppent, ce qui nous rappelle les travaux de Tesla.

Le corps du docteur est modifié par l’eau et le feu des éclairs, ce qui crée une mutation. Une métamorphose concrète peut avoir lieu à condition d’obtenir de l’énergie et sans doute l’énergie libre, découverte par quelques scientifiques sur la Terre, pour créer des mutations afin d’accéder à une forme d’immortalité physique.

Cet épisode rejoint la série de science-fiction Odyssée 5 ( Odyssey 5) qui, en 2002, indiquait au dernier épisode que des êtres sur Mars créent de la vie artificielle [468 ]. Comme pour Les Envahisseurs, cette série passionnante et réaliste n’a pas connu de suite. Dans son ouvrage Les clés d’Énoch, Jim Hurtak révèle la présence sur Mars d’une super-intelligence artificielle. Il écrit :

« Pour citer un exemple, des grilles pyramidales d’information ont été établies sur Mars, à l’usage d’intelligence artificielle. Elles furent construites pour l’assemblage d’information déchiffrée à partir des lignes de force magnétiques, accordées à des servo-mécanismes pensants ou ordinateurs en opération, dans notre système solaire.

Ces pyramides ont été construites en formation de grilles, afin que l’intelligence artificielle du véhicule, à travers des émissions stimulées de radiation, puisse assembler toute l’information par amplification des ondes électromagnétiques courtes[ 469 ]. »

Nous pouvons penser que des êtres depuis des milliers d’années résident sur Mars, utlisant depuis toujours une technologie artificielle cybernétique. Je pense qu’il n’y a rien de mystique là dedans et c’est ce qu’Howard Menger a découvert lui-même des années après son contact avec de grands blonds. Des nazis et des Hyperboréens ont très certainement investi la planète Mars pour leurs propres intérêts et, selon Menger, ils ont aussi asservi une race martienne inconnue de nous.

Robert Charroux révèle ceci peu avant la série :

La 3e Force Noire disposait de ressources énormes que le Reich avait amassées sous formes de trésors de guerre […] En 1950, […] elle ressurgissait, et son noyau le plus virulent se constituait en société secrète, les Chevaliers de Poséidon, cachant ses desseins occultes sous une activité sportive, celle des plongeurs sous-marins. En marge des clubs, s’entraînant de façon intensive sur les côtes américaines, espagnoles et africaines[ 470 ] […]

Il s’agit de créer un homme nouveau – l’Homo aquaticus – artificiellement apparenté aux poissons et capable […] de vivre dans le milieu marin […] les Chevaliers de Poséidon veulent devenir des poissons et constituer un Empire sous-marin… La mutation… vise à le faire nager, respirer, se nourrir et procréer exactement comme les poissons et sans le secours de scaphandres.

L’opération Homo Aquaticus… fut rendue publique au cours du Congrès d’octobre 1962 par le commandant Cousteau qui avait déjà expérimenté sur les côtes méditerranéennes un système de stations sous-marines. Elle consiste en la possibilité d’intégration définitive de l’homme au milieu marin. [Le commandant Cousteau] préconisait de remplir la cavité thoracique des plongeurs avec une matière plastique [NDA : ou synthétique] et de remplacer le complexe poumons-cœur par un système pseudo-branchial auquel seraient branchées les veines et les artères. Ils’agit d’une intervention chirurgicale au niveau du cou et des poumons avec pose de branchies artificielles permettant de respirer l’oxygène de l’eau comme les poissons et de
survivre en profondeur sous l’eau pendant de longues périodes. Pour lui, cette « espèce sous-marine viendra dans environ cinquante ans ».

Ainsi, l’homme ne pourrait plus vivre à l’air libre, mais aurait les fonctions respiratoires des poissons en attendant d’acquérir, sur le plan morphologique, un hydrodynamisme défini par le milieu marin.

On nous a certifié qu’en 1962 des hommes-grenouilles allemands et japonais avaient subi volontairement des interventions chirurgicales. Nous pouvons rappeler à ce propos les expériences chirurgicales réalisées en 1937-1938, au laboratoire de Physiologie de Berlin, sur des SS taillés en athlètes qui avaient accepté de se faire castrer et de subir des interventions sur le cœur, les glandes et le cerveau, dans le seul but d’études scientifiques, pour préparer l’avènement de l’Aryen nouveau…

Les documents et le dossier photographique de ces expériences sont la propriété du professeur Lecerf, l’éminent expert graphologue de l’Isle-sur Tarn [471 ].

Il entrerait dans les vues des Chevaliers de Poséidon de créer une véritable cité sous la mer, pratiquement invulnérable, d’où ils pourraient lancer des raids et contrôler de vastes espaces marins. S’ils parvenaient un jour à couler un sous-marin atomique russe, américain ou français – ce qui n’est pas exclu de leur programme – ils auraient alors à leur disposition, et pour un temps pratiquement illimité (5 000 ans), une centrale capable d’alimenter toute leur cité.

On distingue mal encore ce qu’il y a d’hypothétique et de réalisable dans ce projet, mais on ne saurait le classer a priori dans l’impossible, attendu qu’il correspond, point par point, au problème de la colonisation des planètes et principalement de la Lune [472 ].

Un informateur révélait « nous possédons une arme décisive et nulle puissance humaine ne peut y faire échec […] Cette arme irrésistible sortira de la mer […]

Les services français de Renseignement pensent qu’une puissance (qui n’est ni l’U.R.SS ni les U.S.A.) possède actuellement une arme secrète supérieure à l’arme atomique [473 ].

Il a été dit plusieurs fois que le secret le mieux gardé aux États-Unis était le dossier ufologique et que cette fameuse arme était la soucoupe volante, car cela inclut l’énergie libre. Guy Tarade évoque des expériences japonaises hors du commun qui se sont déroulées en 1930 :

« Le FBI a découvert, peu après la Seconde Guerre mondiale, des documents ultra-secrets provenant des archives japonaises. Des rapports stupéfiants affirmaient que des tentatives de greffes avaient été réalisées sur des hommes, à l’aide de branchies de requins, principalement, et d’organes respiratoires de mammifères marins. Les cobayes humains dotés de branchies de requin auraient vécu très longtemps comme de véritables poissons.

Charles Fort croyait, lui, qu’un peuple aquatique vivait au fond des mers. [Il] se fut réjoui à l’annonce de la découverte faite, vers la mi-novembre 1969, par un pêcheur de SaintTropez, d’une curieuse créature échouée sur un rocher de Méditerranée. Ce monstre, une sorte de gros poisson totalement inconnu des spécialistes, avait des oreilles d’homme et présentait des caractéristiques humaines indiscutables.
Piqué au formol, le mystérieux vertébré à sang froid fut confié aux chercheurs du Musée océanographique de Monaco [474 ]. »

La création d’hommes à peau lisse sous-entend la création d’une technologie sous-marine que cette caste d’hommes nazis aurait pu utiliser avec des cobayes mi-serpents mi-poissons pour piloter des sous-marins à énergie libre.

Étant capables de générer des champs magnétiques comme Nikola Tesla, ils pouvaient contrôler la pression au fond des mers et construire des bases en métal et plexiglas dont l’architecture pourrait ressembler au Poséidon Resort des îles Fidji ou à des bases militaires sous-marines.

Selon Richard Sauder, « les États-Unis ont édifié un véritable empire souterrain et sous-marin [475 ] ». Leurs engins filant sous les eaux peuvent atteindre n’importe quelle profondeur puisqu’ils sont entourés d’un puissant champ de force magnétique répulsif, selon la construction des réacteurs à vortex à énergie à eau libérant des champs magnétiques de Schauberger. Les Allemands étaient donc capables de se faire passer pour des extraterrestres. Des marins ont observé des engins jaillir de eaux ou y entrer en générant des vortex.

Le savant Viktor Schauberger fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’antigravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex. Alors qu’il est un jeune garde forestier dans la forêt sauvage de Bemerau (Autriche), il observe la nature :

« Cela se passait au début du printemps par une nuit au clair de lune à la saison de la ponte. J’étais au bord d’une chute d’eau […] La lumière de la Lune tombant à la verticale dans l’eau claire comme du cristal me permettait d’observer chaque mouvement des poissons qui se regroupaient en grand nombre. Tout d’un coup les truites se dispersèrent à l’apparition d’un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d’eau.

« Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant en d’amples mouvements de torsion, de va-et-vient d’une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu’elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair dans un courant d’eau de forme conique dansant en un mouvement de rotation sauvage dont la raison ne m’apparut pas de manière claire du début. C’est alors qu’elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu’elle atteint la courbe inférieure de la chute, elle se retourna et d’une poussée puissante parvint à la courbe supérieure de la chute. […] »

Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l’eau, un peu au-dessus de 0 degré centigrade, générait la puissance nécessaire pour soulever des galets arrondis. Cependant, ce qui l’intriguait le plus, c’était les truites dans les ruisseaux de montagne. Comment se faisait-il qu’elles pouvaient rester sans bouger, comme si elles étaient suspendues, dans un rapide courant d’eau, et puis filer à la vitesse de l’éclair vers l’amont [?]

Schauberger était convaincu que la turbulence et le mouvement de vortex de l’eau, à son point de densité maximale (4 degrés Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu du fait que cette force était à l’origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d’énergie de l’amont et l’utiliser pour rester suspendues […] ou se propulser vers l’amont ou par-dessus les chutes d’eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l’eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.

Viktor Schauberger était convaincu que le vortex conique ou la spirale cycloïde était une source d’énergie. Afin de tester son idée, il entreprit de construire une turbine à vortex basée sur le même principe de torsion, d’enroulement et de rotation qu’il avait observé dans les rapides courants d’eau glacée des ruisseaux de montagne. Les formes de turbines qu’il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l’idée des spirales en forme de tir-ebouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil la turbine truite ( trout turbine).

[…] Au début des années 30, il fabriqua, avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine en tire-bouchon, Ces turbines spiralées, actionnées par un moteur électrique, éjectaient un courant d’eau en vortex et dirigeaient cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l’eau passait de plus en plus vite dans la turbine en tire-bouchon, cette première produisait d’énormes quantités d’énergie.

Une fois couplée à une dynamo, la turbine se mit à produire plus d’électricité que le moteur n’en consommait à l’entrée. Le système s’emballa rapidement et l’appareil s’arracha de ses points d’attache pour aller se fracasser au plafond. De plus, lorsque Schauberger fit des expériences avec des turbines à air, le même phénomène se produisit. Donc, peu importe le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l’énergie, venant apparemment de nulle part, et produisait également une force d’antigravité.

Juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l’optique de les utiliser dans des moteurs d’avions.

Un ingénieur nommé Aloys Kokaly était employé dans la fabrication de certaines pièces et c’est lors de l’une de ses livraisons de pièces à l’usine Kertl qu’on lui dit : « Ceci doit être préparé pour Monsieur Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure, mais lorsque c’est fait il faut le mettre dehors car lors d’un test précédent de l’un de ces étranges assemblages, ce dernier passa carrément à travers le toit de l’usine. »

[…] Searl, Schauberger et Newman, travaillant indépendamment les uns des autres, découvrirent tous la même chose. Le mouvement généré par le vortex produit de l’énergie gratuite défiant apparemment les lois de la thermodynamique [476 ].

Des prototypes magnétiques sous-marins ayant été fabriqués, ils créèrent des hybrides qu’ils utilisèrent afin de tester les appareils et de transformer petit à petit certains d’entre eux en créatures sous-marines.

Charles Garreau révèle sans le savoir qu’il y a sur terre des hybrides mi-humains mi-poissons ou serpents qui ont des ouïes et qui pilotent des soucoupes volantes.

Dans un petit village de l’Ouzbékistan, en Asie centrale soviétique, une scène bien étrange qui se produisit le 19 octobre 1972 était relatée quelques jours plus tard dans l’hebdo de Tachkent, la capitale de cette province, et rapportée par Jean-Louis Degaudenzi dans un livre paru en 1977 [477 ].

Plusieurs témoignages qui concordent et une communication ultérieure de l’Académie des sciences de l’Ouzbékistan laissent croire que les savants soviétiques étaient alors en possession du cadavre d’un être de l’espace.

Le petit Igor (Volovitch), un écolier d’une dizaine d’années, nous a juré qu’il ne mentait pas et qu’il avait bien vu une sorte d’avion « dépourvu d’ailes » au-dessus du Rylz. Il a même voulu s’approcher pour mieux observer l’engin et, à trois cents mètres de la rive, là ou le terrain est découvert et où poussent non des arbres mais des roseaux, il a vu la masse plate et métallique descendre sur ces roseaux. Il prétend que des formes grises ont sauté de l’appareil, d’une hauteur de plusieurs mètres, sur le sol ou dans l’eau, il ne pouvait pas discerner. Cela l’a étonné, car « habituellement, les pilotes ne sautent pas de leur avion en vol », nous a-t-il expliqué.

Les témoignages vont se multiplier avec d’abord celui d’un bûcheron, Anton Iegouch, quarante-deux ans, qui se rend au poste de police d’Alioutch, à une dizaine de kilomètres du lac Ryzl :

« […] Je pensais que la base de Tachkent effectuait des essais sur un nouvel appareil volant. Mais la forme de l’objet m’étonna beaucoup. Cela ne ressemblait ni à un hélicoptère, ni à un avion. On ne pouvait discerner ni ailes, ni hélices, ni hublots d’aucune sorte […] Il y avait seulement une petite brise dans l’air, mais, soudain, l’appareilse mit à osciller dans tous les sens comme s’il avait été pris dans un très violent tourbillon ou dans une sorte de tornade. Il tressautait irrégulièrement en tous les sens et perdait de l’altitude. Bientôt, il disparut derrière les arbres et je ne le vis plus. J’ai eu l’impression qu’il plongeait dans le lac. Des silhouettes ressemblant vaguement à des hommes blessés et désarticulés en tombèrent. » Puis, à la suite des déclarations du pêcheur Vassili Revitch, « les gendarmes se rendent sur les bords du Ryzl où ils découvrent un corps exactement à l’endroit où le vieil homme l’avait annoncé ».

Il décrit un être « qui n’est pas un enfant, ne mesure pas plus de 1,34 m ». Extérieurement, il présente peu de différences avec un homme normal, sinon qu’il ne possède pas d’oreilles et que son abdomen est extrêmement proéminent, ce qui peut être dû à un long séjour dans les eaux du lac.

Aucun signe de putréfaction n’est cependant visible, ce qui est encore étonnant, car l’être a la peau grise comme s’il était resté très longtemps dans l’eau. Les examens médicaux et l’autopsie n’ayant pas encore été réalisés, il n’est pas possible de savoir pourquoi la peau, dans son épiderme, a pris cette teinte grisâtre sans pour autant manifester de putréfaction. Une telle conséquence d’une longue immersion n’a jamais été observée chez un noyé. «

Le fait qu’il soit de petite taille et dépourvu d’oreilles [NDA : ceci nous indique qu’il doit s’agir en réalité d’êtres hybrides, sortes d’hommes-poissons pourvus d’ouïes] a fait l’objet d’une enquête dans toute la région. Personne d’une taille semblable n’y était connu et, de plus, personne qui ait perdu ses oreilles dans un accident, ou à la suite d’une maladie ou d’une opération. Il ne s’agit donc pas d’un habitant du bord du lac ou de la périphérie ? […] Plusieurs témoins avaient en effet déclaré, entre le 19 et ce 30 octobre 1972, avoir observé un engin volant en difficulté. Certains avaient même assuré en avoir vu tomber des occupants […] [ 478 ] »

Bernard Bidault a recueilli le témoignage d’une de mes amies, contactée et enlevée plusieurs fois sur de nombreuses années. « J’ai eu un enfant qui à la naissance avait des yeux rouges, pas de système pileux, des pieds et des mains palmées, pas d’oreilles, juste un trou avec un peu de chair autour, sa peau était différente de la nôtre. [Son mari, incrédule, gradé de l’armée, a observé que des écailles tombaient par poignées [ 479], ce détail n’est pas mentionné dans le livre de B. Bidault]. Il est mort de suite et les médecins ont emporté le corps je ne sais où. Quand j’ai posé des questions, il m’a été répondu que le dossier resterait secret pendant vingt-cinq ans. Mais je n’ai pas besoin de leur dossier [ 480 ]. »

Le couple m’a révélé que sur leurs factures téléphoniques, un numéro apparaissait comme étant, après enquête, celui du siège de la CIA à Langley en Virginie. Cette femme affirme avoir été enlevée dans un ovni (traces d’un triangle au sol devant chez elle et plusieurs heures « perdues » de type « missing-time ») avant de mettre au monde cet hybride. Pour ne plus dépendre de ces êtres, elle s’est alors fait enlever ses ovaires qui ont été aussitôt remplacées à la grande surprise des chirurgiens. Puis elle est décédée mystérieusement, il y a quelques années, comme si elle subissait une métamorphose spontanée, un liquide vert s’échappant de son corps.

Ma mère m’a souvent raconté que dans son enfance à Chaillé les Marais, elle avait entendu dire que de temps en temps naissaient des enfants au corps écailleux pendant la Seconde Guerre mondiale alors que des Allemands s’étaient installés dans la région. Je me suis toujours demandé ce qu’ils étaient devenus par la suite. Leurs mères avaient-elles été enlevées pour des expériences nazies pendant la guerre ?

Un taux anormal de naissances de jumeaux blonds a été recensé à Cândido Godói, un village du Rio Grande do Sul(extrême sud du Brésil). La localité a servi de laboratoire pour les expérimentations du nazi Josef Mengele dans les années 60.

Ainsi, des expériences de toutes sortes, des manipulations de gènes, des mutations, ont eu lieu dans le monde entier sans que personne ne le sache, surtout pendant la Seconde Guerre mondiale, déclenchée en réalité pour cacher une autre forme d’une invasion atlanto-hyperboréenne qui sévit depuis plus de 10 000 ans. (Le film de Georges Lautner sorti en 1961, Le Monocle noir, parle à propos des nazis d’une guerre qui a lieu depuis 10 000 ans.)

Des singes rasés

Dans son livre Contacts extraterrestres, l’ufologue Timothy Good rapporte plusieurs rencontres navales dont celle-ci qui eut lieu en 1963 :

« Selon Sanderson, un opérateur sonar rapporta que l’un des sous-marins s’était détaché de sa formation, apparemment pour poursuivre un objet sous-marin non identifié. D’autres bateaux, ainsi que l’avion équipé d’un sonar, ont envoyé des rapports confirmant cet état de fait. D’après l’une des sources de Sanderson : “Pas moins de treize avions et submersibles ont noté dans leur carnet de bord que leurs appareils destinés à repérer les engins sous-marins avaient capté le signal d’un submersible se déplaçant à grande vitesse. Ces constatations ont immédiatement été rapportées au COMLANT à Norfolk, en Virginie. Ensuite, les rapports deviennent beaucoup plus vagues. Certaines personnes affirment avoir entendu ou observé les bips d’un sonar captés par les opérateurs, et tous en ont conclu que cet engin était mû par une seule hélice à plus de 150 nœuds, soit environ 280 km/h [cet objet utilisait donc des techniques inconnues, et allait quatre fois plus vite que les appareils les plus rapides dont nous disposons].”

Le sous-marin non identifié fut repéré durant quatre jours d’affilée, alors qu’il manœuvrait à une profondeur de 9 000 mètres (la profondeur maximale de l’océan Atlantique est de 9 980 mètres dans la faille de Porto Rico) [481 ]. »

Timothy Good propose d’autres cas incroyables et cite des auteurs contemporains, dont l’ufologue Jacques Vallée, astrophysicien de formation et informaticien, qui apprend en 1963 qu’« un sous-marin nucléaire américain Polaris a interrompu sa mission pour refaire surface dans l’Atlantique. Le personnel a été consigné à l’intérieur du sous-marin: « Quelques officiers supérieurs sont montés dans la tourelle. On dit qu’ils sont redescendus avec trois corps humanoïdes enfermés dans des sacs en plastique transparents. Le sous-marin a plongé de nouveau et a rallié la côte est dans les plus brefs délais. Il n’avait accompli aucun des importants objectifs qui lui avaient été assignés, dont un essai de mise à feu de plusieurs missiles. Quant aux êtres, ils ressemblaient à des singes rasés. Peut-être étaient-ils vraiment des singes, récupérés après une expérience secrète dans l’espace [482 ]. »

« Peut-être. Malheureusement Jacques Vallée n’a pas pu me fournir les éléments qui auraient permis de le confirmer. Étant donné les conditions drastiques qui président à la sécurité des opérations expérimentales de sous-marins nucléaires équipés de missiles, il semble plutôt étrange qu’une telle mission ait été interrompue dans les conditions rapportées par Vallée. Seuls des événements exceptionnels ont pu amener un tel contrordre dans le déroulement de ces opérations. » (Good, id. )

En se demandant s’il s’agit de singes, Good pointe du doigt la véritable histoire secrète dont je parle. Ce rapport ufologique nous renvoie à d’autres récits de crash d’ovni et induit l’hypothèse que les petits corps que l’on découvre à profusion soient des singes de type yéti.

Jacques Bergier prétend qu’ils mesurent entre 0,90 et 3 m [483 ]. Un yéti avec une face humaine peut facilement passer pour un homme s’il est vêtu d’une combinaison ou si ses poils sont rasés. Les Allemands étaient certainement en relation avec une race hyperboréenne du centre de la Terre, et ils tenaient de cette dernière le secret de la conception d’êtres hybrides théranthropes pour piloter les engins à leur place. Un bon moyen d’empêcher que les enquêtes remontent jusqu’à eux. [484 ]

La réalité des envahisseurs nazis : le cas Ferraudi

Good évoque un cas intéressant lié à l’emploi de l’énergie libre tel que l’ont conçu Tesla, Schauberger, Miethe, Searl, Trombly et Couzinet :

Par une nuit d’août de l’année 1956, Orlando Jorge Ferraudi, un Argentin, rejoint un de ses lieux de pêche habituels sur la côte alors désertique de Northern Resort, où est maintenant située University City, près de Buenos Aires. [NDA : les nazis se sont installés en Amérique du Sud, notamment à Buenos Aires, après la Seconde Guerre mondiale.] Il raconte :

« Il était environ 23 h 30. J’étais en train de ranger mon matériel quand j’eus soudain l’impression que quelqu’un m’observait […] Je me suis retourné et c’est alors que je l’ai vu. Je fais 1,90 mètre et il me dépassait d’une tête. Sa peau était blanche, ses yeux d’une couleur très claire, ses cheveux coupés court, et il portait un vêtement tout d’une pièce et très ajusté”. »

J’ai moi-même vu ce genre d’individu très grand, à MonteCarlo, descendre d’une étrange voiture futuriste couleur jaune or, une Lamborghini, à une station-service ; les deux portes étaient levées à la verticale et lorsqu’il s’est mis au volant pour repartir après avoir fait le plein de carburant, j’ai traversé la rue, l’obligeant à s’arrêter et j’ai pu voir son visage fin et ses cheveux blonds à la Prince Vaillant. Pour moi, il était clair que cet homme pilotait aussi des V7 allemands modernisés à lévitation magnétique.

Ferraudi poursuit son témoignage : « Puis, il me prit par le bras et posa une sorte de “poudrier” sur le mur du quai. Quand il l’ouvrit, il en sortit une lumière phosphorescente […] On descendit les marches du quai vers le Rio de la Plata. Je l’aisuivi comme un automate. » [NDA : le témoin est déjà sous contrôle.]

« Soudain, il a levé sa boîte phosphorescente et j’ai vu un étrange vaisseau en forme de soucoupe arriver du fleuve. Il s’est arrêté sur une plage de sable, une petite porte s’est ouverte, une passerelle en est sortie et un être semblable au premier s’est avancé vers nous. Il me prit gentiment par la main pour m’inviter à entrer dans le vaisseau. »

À l’intérieur, le témoin rencontre une jeune fille de 18 ans du nom d’Elena. Ferraudi poursuit : « […] une femme est apparue pour emmener Elena dans une autre pièce ; elle était identique à celles que je devais rencontrer plus tard : très bien proportionnée, vêtue comme les hommes, avec une bouche, un nez et des oreilles normaux, des yeux tirant sur le jaune. La coupe de cheveux ressemblait à celle de Prince Vaillant… »

C’est alors que l’on explique à Elena et à Orlando qu’ils vont voyager sous l’eau jusqu’à Samborombón Bay… « De là, nous devrions voler au ras de l’eau jusqu’aux côtes de l’Uruguay… » [NDA : un des pays choisis par les nazis après la Seconde Guerre mondiale.]

Interviewé par Hector Antonio Picco du [périodique] Crónica de Buenos Aires qui lui demande s’il a une idée de l’endroit d’où viennent ses « ravisseurs », Ferraudi répond : « On m’a demandé de ne pas le révéler tout de suite. Ils viennent de l’intérieur de la Terre. »

Ferraudi étaye ses déclarations en révélant que les visiteurs ont construit deux bases sous-marines dans les années 50 ; une en Uruguay en face de la barre de San Juan à 45 kilomètres de Buenos Aires, et l’autre dans la baie de Samborombón à 150 kilomètres de Montevideo [485 ]. « Une autre base a été établie dans le golfe du Mexique et c’est là qu’Orlando et Elena ont été emmenés pour une brève visite. »

Ferraudi poursuit : « Ils nous ont dit : “Nous allons maintenant projeter un champ magnétique qui va nous attirer comme dans un tube. […]” Ils nous ont montré le moteur, installé tout autour du vaisseau qui faisait environ 70 mètres de diamètre. Il était formé d’une série de grosses bobines interconnectées, et ils étaient plusieurs, revêtus de vêtements bleus, à s’affairer à son entretien. Ils portaient des gants et une visière leur recouvrait le visage [486 ]. »

« Première preuve » montre que des « grands blonds » portent une visière comme l’a décrite Ferraudi et des gants pour se protéger du haut voltage de l’énergie libre.

Le Paris Match no 287 du 25 septembre 1954 révèle que les petits êtres du Nouveau-Mexique s’étant écrasés dans le désert portaient aussi des vêtements bleus. On a l’impression qu’il s’agit d’un même commando. Le détail des gants et de la visière apparaît dès le premier épisode des Envahisseurs, Première preuve. Un des grands blonds porte une visière et un autre des gants pour se protéger du haut voltage de l’énergie libre et les antennes spiralées ressemblent à celles décrites dans le livre de Menger, Mes amis les hommes de l’espace. Les envahisseurs portent encore des gants dans l’épisode La mutation .

Ferraudi poursuit : « Je leur ai demandé si c’était avec ça qu’ils volaient. Ils m’ont répondu : “Nous ne volons pas, nous glissons le long d’un champ énergétique. [NDA : il s’agit certainement d’un champ de force comparable à celui que dut générer l’expérience de Philadelphie.]

Nous utilisons trois énergies : cosmique, magnétique et solaire. [NDA : c’est ce qu’étudiaient les Allemands dans leur Bureau de recherches technologiques SS-E-IV.] Nous pouvons nous déplacer dans l’espace en les utilisant ensemble ou séparément. Ce que vous appelez une soucoupe volante est construit d’une seule pièce, c’est comme si le vaisseau était ‘moulé’, et les fenêtres soudées […]”

Puis : « La discussion s’oriente […] sur […] l’énergie nucléaire. » Un des êtres étranges « qui tient un instrument à la main, désigne une fenêtre devant laquelle flotte un corps solide ». Ferraudise souvient que « l’être pointa son instrument, un rayon en jaillit qui le désintégra. Il nous dit : “Ceci est de l’énergie pure. Quand elle touche son objectif, elle le désintègre […]” Et il nous lança un dernier avertissement : “Nous voulons que vous sachiez qu’à notre grand regret, nous utiliserons ce pouvoir si vous mettez l’harmonie stellaire en danger.” » (p. 190-191)

Pourquoi user d’une telle attitude guerrière en face de simples témoins ? On remarquera aussi que l’arme désintégrante est typique de la série Les Envahisseurs. Leur réaction consistant à démontrer leur supériorité en usant de leur armement vis-à-vis de contactés sans défense est indigne de ce que l’on est en droit d’attendre de la part d’êtres évolués.

L’épisode Le prophète nous explique que ces êtres se font passer pour des saints, mais une phrase codée dans l’épisode nous avertit : « les saints ne descendent pas du ciel en vaisseaux spatiaux ».

À l’époque, ces rapts étaient probablement des tests et ils s’intégraient à une logique de désinformation ambiante. Elena et Orlando Ferraudi étaient sous le contrôle d’un pouvoir qui, à l’heure actuelle, s’exerce plus discrètement sur tous les habitants de la Terre au moyen de l’armement HAARP et du vaste réseau d’êtres humains « implantés ».

Les images cérébrales et les pensées des individus enlevés sont décryptées par des ordinateurs installés dans les soucoupes, exactement comme sur les savants enlevés dans Les sangsues (The leeches) et dans L’innocent, où David Vincent est « invité » dans une soucoupe où l’on tente de lui implanter un nouvel avenir. Puis, toujours à leur insu, les victimes de rapt ont eu des implants, phase ultime du programme. Ainsi, toute une mise en scène a été élaborée juste après la Seconde Guerre mondiale, autour du mythe extraterrestre, pour que se poursuive la guerre secrète.

Manipulations

Un autre témoignage, décrit par Good, montre cette manipulation, digne d’un épisode des Envahisseurs. Cela se passe en 1963, en Angleterre. Joëlle sillonne la région de Sheffield, où elle conduit une étude de marché sur les appareils ménagers. Dans une propriété, elle est « frappée par le nombre de gadgets dernier cri exposés dans le living » ainsi que par un émetteur-récepteur radio. La maîtresse de maison, Rosamund, explique qu’ils ont été conçus par Jack son mari, qui est inventeur et radio amateur. Il communique avec des gens du monde entier. Rosamund allume alors le poste et bizarrement quitte la pièce.

Joëlle prend alors note d’un message : « Serai au Blue John, demain à 16 h 30 – Mark. » Blue John désigne des carrières de spath situées dans le Derbyshire. Le lendemain, elle s’y rend. « Un peu avant 16 h 30, Joëlle remarque dans le ciel une lumière brillante […] qui se pose à quelques centaines de mètres […] Elle distingue […] un disque d’environ 6 mètres de diamètre, posé sur un trépied […] entouré d’une vitre circulaire. C’est alors qu’un homme surgit de derrière l’appareil – celui qui se présentera plus tard sous le nom de Mark, vêtu d’un costume bleu d’une seule pièce [NDA : il semble que ce soit toujours la même caste qui opère. Notons que dans Les Envahisseurs, la tenue est une combinaison bleu-vert] et d’un casque recouvert de tissu. Au même instant, un homme sort d’une voiture garée non loin de là. Joëlle reconnaît le véhicule qui stationnait
devant chez Rosamund […] Puis, les deux hommes se dirigent vers la voiture et disparaissent. »

Joëlle retourne alors chez Rosamund et rencontre Mark et Val qui lui disent venir d’un autre monde et être entrés en contact “dans le plus grand secret avec des scientifiques de plusieurs pays […]” « D’après Mark et Val, leur peuple possède des bases sur Mars et sur la Lune depuis des milliers d’années, de même que sur la Terre, en Amérique du Sud, en Australie et en Union soviétique, entre autres […] pour accélérer l’évolution humaine, ils ont dû intervenir à deux reprises dans notre patrimoine génétique… Val et Mark étaient beaux et distingués, ils avaient la peau claire, des dents parfaites et des yeux assez particuliers… “Nous avons peut-être quelques milliers d’années d’avance sur vous, disaient-ils, mais nous ne sommes pas des anges” [cf. l’épisode Le prophète]. Ils utilisaient […] de petits émetteurs-récepteurs fixés à leur poignet par une lanière [ 487 ]. »

Une fois de plus, ce récit est parfaitement conforme à la série. En 1967, Joëlle a reçu la visite de deux représentants du Home Office à Londres. Ils lui ont posé des questions sur la « disparition » de Jack et de Rosamund, et de certains scientifiques qui étaient à l’époque censés vivre en Amérique du Sud. Ceci nous incite à penser que Joëlle, qui travaillait pour le ministère de la Défense français et qui a fait partie de la Résistance, a été piégée par une organisation qui voulait absolument la persuader que son contact était extraterrestre. Il en fut de même pour Adamski. La manière de faire de ces êtres atteste que les duperies sont communes à un certain niveau. Ils ont fait en sorte que cette femme les voie, le message radio lui étant destiné.

Dans les années 1950-1960, les témoins étaient d’autant plus manipulables qu’ils n’étaient pas au courant de l’existence d’armes exotiques pour une guerre secrète. Aujourd’hui, dans un monde de super-technologie, cette manière d’opérer nous semble plutôt naïve.

Bases « extraterrestres » en Australie

Nous venons d’évoquer l’existence de bases. Good soulève le problème d’une éventuelle base « extraterrestre » près de Pine Gap, à une vingtaine de kilomètres d’Alice Springs.

« D’après les informations fournies par le professeur J. D. Frodsham en 1989, trois hommes qui revenaient d’une partie de chasse nocturne ont vu s’ouvrir une porte camouflée sur le terrain de la base, puis un disque circulaire monter sans un bruit à la verticale, avant de disparaître à grande vitesse dans le ciel. Officiellement Pine Gap, une “base de recherche spatiale commune” financée par les ministères de la Défense australien et américain, sert à la reconnaissance et à la surveillance des satellites. Elle a été créée par la CIA en 1966, et elle est gérée par la CIA et la NSA (Agence nationale de sécurité) [488 ] ».

Selon une des sources de Good ayant appartenu à la CIA, « être envoyé en poste à Alice Springs est considéré comme une promotion – ce qui ne signifie pas que Pine Gap soit ou ait été une base pour les extraterrestres. Cependant, il y a dans des lettres de George Adamski des allusions curieuses à l’existence d’une telle base […] » En 1951,Adamski écrit à un correspondant : « On m’a parlé dans des circonstances très intéressantes d’un grand laboratoire spatial à 2 250 km de Sidney [qui pourrait correspondre à Alice Springs], opérationnel depuis trois ans. »

L’année 1948 correspondrait donc à l’ouverture de bases secrètes comme Dulce, dont a parlé le professeur Bennewitz, dédiées à la construction de disques pilotés par des hommes en noir de type allemand. Cela signifie que, depuis les observations en 1947 de disques et de crashs, les nazis ont commencé à s’installer dans le monde entier. Il s’agit de la véritable guerre froide faisant suite à la guerre des deux pôles, avec l’attaque des disques volant d’un pôle à l’autre, révélée au Pentagone par l’amiral Byrd.

Timothy Good poursuit :

« Si cette rumeur est fondée, cela implique que le laboratoire fonctionnait déjà en 1948, des années avant que Pine Gap soit officiellement désignée comme base-relais de centralisation des informations sur les satellites des services secrets.  Quelques mois plus tard, en réponse à des questions du même correspondant, Adamski explique que la personne qui lui a communiqué cette information en 1949 est un scientifique attaché au gouvernement chilien, un ancien officier supérieur des forces de l’air chiliennes. « Un système de communication a bien été activé, écrit Adamski, non seulement dans cet endroit, mais aussi aux États-Unis. »

En ce qui concerne l’existence d’une base d’extraterrestres implantée aux États-Unis, Adamski aborde le sujet en 1952 avec un ingénieur de la marine de l’Alaska – c’était avant son premier contact dans le désert de Californie, en novembre de cette même année. Cet homme affirmait que des vaisseaux spatiaux atterrissaient régulièrement dans cet État. D’après cet ingénieur, les extraterrestres qu’il avait vus mesurent entre 90 centimètres et 2,10 mètres [489 ]. » La taille alléguée de ces êtres correspond bien à celle des yétis selon Jacques Bergier.

Le fait de placer ces hybrides dans des soucoupes rejoint l’univers culturel de John Carter sur Mars, de Tarzan au centre de la Terre et de Flash Gordon (Alex Raymond) dans les années 30, afin de créer un mythe extraterrestre déluré.

L’imaginaire d’Edgar Rice Burroughs, par exemple, semble nous parler d’une ancienne guerre de l’Atlantide où des hommes-singes de type yéti à quatre bras apparaissent. Dès 1910, Burroughs écrit : « l’appareil tournoya, se retournant complètement. Le moteur cala net. L’un des réservoirs de rayon antigravitationnel déjà réparé éclata et nous plongeâmes, l’avant piquant du nez, pour nous écraser au sol, six mètres plus bas [490 ] ». Il était très en avance sur son temps.

Puis Hollywood deviendra peu à peu le terrain d’une gigantesque manipulation psychologique en fusionnant un imaginaire extraterrestre et des événements réels tels que les vagues de soucoupes volantes. Les différents contacts avec ces grands blonds ressemblent à des scénarios hollywoodiens sans caméra. C’est pourquoi il est difficile pour le spectateur de discerner le vrai du faux et de concevoir que les événements dépeints dans Les Envahisseurs sont authentiques.

Good a inclus les remarques d’Adamski pour trois raisons : « D’abord, elles anticipent toutes les publications faisant allusion à l’existence de bases extraterrestres sur notre planète. Ensuite […] Joëlle affirme avoir rencontré un groupe d’extraterrestres du même genre que ceux qui ont contacté Adamski en 1952 (et qui ont malheureusement été obligés de le discréditer) […] et qu’ils avaient une base en Australie ».

Selon moi, nous avons ici tous les éléments d’un même complot contre Adamski et Joëlle. Good ajoute que, selon une source fiable, « un certain nombre de ces bases existaient dans le monde entier, et qu’une liaison limitée entre ces extraterrestres et nous a été établie à la fin des années 40. Comme par hasard, la localisation qu’il a donnée de deux de ces bases était l’Alaska – et Pine Gap [491 ] ».

Adamski a donc rencontré une race de type hyperboréen post-cataclysmique et nazie installant sur toute la Terre des bases secrètes pour leurs armes et leurs engins qui, en se propulsant, brisent le champ magnétique des planètes, détruisant ainsi notre atmosphère.

L’auteur semble vraiment croire qu’il s’agit de bases extraterrestres. Or, il s’avère que ces régions accueillent justement des sites importants du puissant réseau d’armement HAARP. À l’est de l’Alaska ont été édifiées de gigantesques antennes de type Tesla pour le contrôle du champ magnétique de la Terre. Et Pine Gap, en Australie, servirait d’antenne depuis un immense gouffre pour produire, sur des milliers de kilomètres, de puissantes décharges électriques dans la ionosphère dans le but de bouleverser la météorologie et de recharger en énergie des prototypes volants inconnus et des engins sous-marins, ou de détruire des avions en vol et des bateaux.

Depuis 2009, l’Australie, du nord jusqu’au sud, est touchée par un dramatique bouleversement météorologique. À l’est, des inondations ont ravagé des régions d’une superficie grande comme la France et l’Allemagne réunies tandis qu’à l’ouest, Perth était la proie d’incendies.

Dans les années 50 et 60, des « extraterrestres » se manifestaient en se faisant passer pour des anges pour donner des leçons à de malheureux contactés. Mais la plupart semblent déterminés à éviter toute interférence avec les humains. En revanche, ils s’intéressent toujours de très près aux rivières, lacs, mers et océans. Les ÉtatsUnis possèdent trois bases principales en Australie. Une se situe au Sud (Nurranger, près de Woomera), une autre est dans le New South Wales et la troisième, Pine Gap, de loin la plus grande, est située à environ 230 km du centre géographique du continent, un peu à l’ouest d’Alice Springs, dans les collines du versant sud de la chaîne de montagnes Mac-Donnell.

En plein centre de l’Australie, très près du tropique du Capricorne, à précisément 23° 48” Sud sur 133° 43” Est, se situe le centre TBF de l’American Defense Advanced Research Project Agency (DARPA), appelé communément base de Pine Gap. Cette base est installée sur le puits d’eau le plus profond et le plus droit jamais foré enAustralie. Il a une profondeur d’au moins 8 535 mètres. Il pourrait servir d’antenne souterraine pour la diffusion d’électricité à très basse fréquence à son antipode qui se situe très près du tropique du Cancer, au centre du seuil atlantique. Cette base souterraine, avec des entrées à peine visibles à la surface, est entièrement financée par le gouvernement des États-Unis et officiellement désignée comme le JDSRF. Le but initial de ce complexe était d’effectuer des recherches scientifiques pour le développement supposé d’une technologie de défense spatiale. On sait aujourd’hui que son objectif principal a été, depuis le début, la recherche sur la propulsion électromagnétique.

Aussi étrange que cela puisse paraître, même les membres du Parlement fédéral australien ne le savent pas. Seul un petit nombre « d’initiés » parmi les membres du Cabinet ont une vague idée de ce dont ils’agit exactement. Les seules informations disponibles au public proviennent de recoupements effectués par des chercheurs privés tels que Jimmy Guieu, en suivant des instructions trouvées dans des magazines américains ou australiens (toujours de courts paragraphes) et en récupérant divers témoignages locaux.

Sous Pine Gap se trouve le plus grand trou jamais creusé en Australie : plus de 8 km (soit 25 fois la tour Eiffel, 1,6 fois le mont Blanc) ! Un tel trou est généralement utilisé comme une antenne souterraine permettant de recharger les batteries de sous-marins dans les océans Pacifique et Indien par le biais d’émissions EBF. Une telle antenne gigantesque peut être utilisée pour générer une énorme onde stationnaire autour de la Terre. Certains pensent que Pine Gap est un énorme générateur nucléaire fournissant de l’énergie à un nouveau type d’émetteur [492 ].

« Il semble également qu’un accélérateur de plasma à haut voltage particulièrement puissant puisse être installé afin de transmettre du courant électrique, ou même de produire un « rayon de la mort », ou tout simplement pour alimenter une arme à plasma. [NDA : souvenons-nous qu’au moment de sa mort suspecte, Tesla venait de contacter l’armée pour vendre cette arme qui pouvait détruire plusieurs avions en l’air sur des centaines de kilomètres].

Tout ceci n’est pas si incroyable qu’il y paraît : on sait aujourd’hui que la base américaine de West Cape possède un type d’émetteur précédemment utilisé à Pine Gap, qui sert à envoyer du courant électrique aux sous-marins américains immergés traînant derrière eux un fil d’antenne. Les courants électriques ainsi transmis sont appelés cellules plasmo-dynamiques.

Des habitants locaux eurent, à diverses occasions, la possibilité de voir des disques blancs d’environ 30 m de diamètre en train d’être déchargés d’énormes avions-cargos dans les aéroports desservant Pine Gap. Ces disques portaient l’emblème de l’USAF. Il semble qu’ils étaient assemblés et basés à Pine Gap. Le nombre de disques observés la nuit ne laisse aucun doute dans l’esprit de chacun. Une quantité incroyable de matériel fut acheminée par avion depuis les États-Unis. Les locaux déclarent également qu’une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux [ 493 ]. »

La série Les Envahisseurs décrivant tout l’arsenal à énergie libre ayant la forme d’un pentagone, soucoupes volantes y compris, démontre d’une manière codée que le Pentagone possède des soucoupes volantes. Ainsi, l’étoile à cinq branches, utilisée par l’armée, dont le tracé géométique rejoignant chaque pointe des branches représente le fameux pentagone, signifie qu’à l’intérieur du Pentagone, les êtres qui travaillent représentent une force stellaire.

En 1976, « un OVNI s’est écrasé dans la région de PINE GAP en Australie, dans une région de brousse à faible densité de population. Quatre corps ont été retirés des débris, et transportés dans la mystérieuse base américaine de PINE GAP par les autorités australiennes. À l’époque, les médias ont très succinctement mentionné la chose, et l’annonceur de la chaîne télé ABC (chaîne gouvernementale) a même déclaré qu’il donnerait “de plus amples détails sur ce curieux événement” dans le journal télévisé du soir, mais bien entendu, il n’en a plus jamais reparlé, pas plus que les journaux locaux ou nationaux [494 ] ».

J’aurais souhaité savoir si les corps étaient ceux de yétis ou d’hommes de type aryen ! On a là encore la vision d’essais de disques volants pour une guerre secrète tout comme celle de Roswell juste après l’observation de Kenneth Arnold.

Hommes-oiseaux

Si des êtres à écailles existent, vivant sous les mers, Edgar Cayce a parlé d’autres hybrides incluant des hommes-oiseaux . « Platon, dans Phèdre, parle d’une race d’hommes ailés [495 ]. »

Un après-midi de juillet en 2003, avec une amie, nous avons observé dans le ciel de Bordeaux un homme-oiseau à tête humaine, sans cou. Il n’avait pas de bras mais de grandes ailes, si grandes qu’on les voyait se plier devant et sous lui, comme si elles lui permettaient de s’élancer en des bonds de plusieurs mètres en avant. Les rayons du soleil faisaient luire ses plumes blanches qui se détachaient dans le ciel bleu. Il paraissait très grand, peut-être mesurait-il dans les quatre mètres. Il semblait sorti tout droit d’une image de bande dessinée de Flash Gordon.

Ce n’est que très récemment qu’un témoignage est venu corroborer notre observation, étudié par un groupe de recherche de phénomènes insolites, l’Iperbole, de Prato en Toscane. « Le témoin en est un certain B.A., de Livourne […] durant l’été 1945, il effectuait alors son service militaire dans la marine et était embarqué sur le cuirassé Duilio, qui était au mouillage de Tarente. C’est du pont de ce bâtiment que B.A. assista à l’extraordinaire phénomène…

“Je les ai vus comme je vous vois, je les ai observés et je me rappelle exactement comment ils étaient.” B.A. avait à l’époque 22 ans […] Ce soir-là, il était un peu plus de 19 heures. Le jeune marin s’ennuyait […] l’équipage était consigné à bord. Alors qu’il flânait sur le pont, ils’approcha d’une des grosses jumelles de marine qui servaient à l’équipe de repérage […] Dans l’oculaire de la lunette, s’encadrait un groupe de “choses” qui planaient en formation, haut dans le ciel. Il n’en crut pas ses yeux ! C’était une “escadrille” de formes humaines ! Il pouvait les distinguer parfaitement, elles se découpaient nettement sur le bleu du ciel. Il voyait les traits du visage, qui étaient semblables aux nôtres. Il note le corps énorme, puissant. Ces êtres étaient certainement très grands, près de trois mètres de haut. […] Tout le corps était recouvert de plumes. Le visage était encadré de longs cheveux, d’un bleu foncé chez certains, d’un roux sombre chez d’autres. À l’extrémité des cuisses, prenaient naissance deux pattes dépourvues de plumes, d’aspect robuste, qui se terminaient par trois griffes de la longueur d’un bras humain. Ils donnaient l’impression d’une force énorme. “Ils auraient pu soulever un bœuf”, précisa B.A. Ils avaient adopté une formation en V et le premier parlait ou du moins remuait la bouche comme s’il parlait, tourné vers son compagnon de droite. Ils n’avaient pas de bras, mais deux ailes vastes et puissantes, à l’aide desquelles ils planaient, comme s’ils étaient sur le point de prendre une décision. […] Ces êtres planaient en ayant le corps en position verticale, ce qui n’était le fait d’aucun oiseau, du moins à sa connaissance [ 496 ]. »

Ce marin a-t-il été témoin pendant quelques secondes d’une phase de la guerre atlante secrète incluant des êtres hybrides ailés ? Durant cette guerre dont le champ de bataille est le temps, il est toujours question de lueurs étranges dans le ciel, de boucliers et de disques volants, comme si par superposition aux guerres déclenchées dans le monde, n’existait qu’une seule et même guerre, celle des Atlantes.

« Quand l’orbite de la Lune se rapprocha, la Terre souffrit de raz de marée, d’éruptions volcaniques, puis d’une terrifiante catastrophe, causée par l’oscillation des pôles qui augmenta également la vitesse de gravitation et les forces d’attraction […] Les envahisseurs de stature gigantesque, équipés d’armes atomiques, n’eurent aucun mal à vaincre les Terriens et apparurent aux yeux de ces derniers comme des dieux descendus du ciel […] Des continents sombrèrent, d’autres émergèrent des océans ; l’Équateur, qui traversait autrefois la Sibérie, se trouva alors situé au-dessus de l’Asie [ 497 ] […] »

Cette guerre éternelle efface de nos mémoires la grandeur intrinsèque du genre humain. Les apparitions d’ovnis sont une émanation moderne de l’ancien empire qui créa en son temps les vimanas, puis qui ravagea la Terre au cours d’une guerre impitoyable. Les mythes anciens évoquant des hybrides, tels les gorgones, les harpies, les sirènes et les yétis, sont une réalité de notre temps, cachée dans des univers de poche que les seigneurs hyperboréens ont créés et dont les portes électroniques s’ouvrent et se ferment grâce à une super-technologie magnétique de lumière réfractée.

La représentation sumérienne de la déesse Ishtar ou Inanna, sur un bas-relief conservé au Musée de Berlin, tient dans ses mains d’étranges artefacts d’une technologie oubliée que l’on retrouve aussi entre les mains d’hommes barbus sur des bas-reliefs sumériens. Elle a les ailes déployées et des pattes d’oiseau de proie qui lui font ressembler à une harpie. À mon avis, il s’agit du portrait réel et non symbolique d’une créature hybride géante comme le marin en 1945 et moi-même en 2003 l’avons vraiment observée dans le ciel.

Lytle W. Robinson écrit : « Les castes et les classes apparurent, créées par les fils de Bélial avec leur cupidité, leur orgueil et leur haine. […] Les lois de l’hérédité et de l’environnement finirent par exercer leur influence ; l’aspect des individus se transforma, selon la pureté de la lignée et des desseins de chacun, leurs idéaux et leurs mobiles. Il y en eut qui devinrent presque parfaits de corps et de visage, tandis que d’autres conservaient des appendices sur un corps humain, sabots, griffes, ailes, plumes ou queue. Ce sont ces étranges créatures que l’on retrouve sur les bas-reliefs assyriens et les fresques égyptiennes[ 498 ]. »

Une ingénierie créa ainsi des êtres mi-humains mi-animaux pour travailler principalement dans des mines afin d’en extraire les minerais dangereux et radioactifs nécessaires à la machine de guerre atlante. Des êtres pilotant des engins à énergie libre ont besoin de certains matériaux pour construire leurs vaisseaux. À Hessdalen comme au mont Shasta, des êtres creusent des mines pour en retirer certaines matières premières.

Hessdalen

Les observations de lumières étranges débutent en Norvège près de la ville portuaire d’Arendal en novembre 1981, puis se poursuivent en décembre dans la paisible vallée d’Hessdalen à 500 km au nord d’Oslo.

La plupart des habitants sont arrivés pendant l’épopée minière (cuivre, or et fer). Le cuivre et l’or sont très convoités par des êtres possédant des disques à lévitation magnétique.

À l’été 1983, est mis en place le projet Hessdalen. Mais après 1984, le phénomène a nettement diminué. « Un radar permet d’enregistrer la vitesse des objets. Certains atteignent 30 000 kilomètres à l’heure, et sans aucun bruit ! Le phénomène n’est parfois plus visible à l’œil nu mais reste présent sur les instruments […] Les OVNI provoquent des parasites sur les ondes de radio et de télévision. L’intensité du champ magnétique terrestre est mesurée à l’aide d’un magnétomètre. La présence d’importants gisements de métaux fait d’Hessdalen le lieu de la Norvège où ces champs magnétiques sont les plus intenses. Mais lors du passage des objets, les relevés présentent des caractères anormaux [ 499]… »

L’astrophysicien italien (et docteur en physique stellaire) Massimo Teodorani dirige en 2011 l’équipe scientifique qui étudie sur le terrain, dans le cadre du projet SETI, ces phénomènes lumineux. Il déclare que l’analyse spectroscopique des lumières d’Hessdalen est typique d’un cocktail d’ions et d’électrons et qu’il s’agit donc de plasmas thermiques, mais comme il ne trouve pas l’origine naturelle du phénomène, il en vient tout naturellement à se demander si ces plasmas ne dissimuleraient pas un objet solide. En filigrane, on devine alors la possibilité que cet objet soit une « soucoupe volante », même si l’astrophysicien évoque aussi l’idée d’un drone militaire miniaturisé. La recherche de minerais est inévitablement liée aux ovnis.

Une super-ingénierie génétique se développe actuellement en secret avec notamment le biotransmetteur génétique. « La découverte du Champ L – Field (champ de vie) par Thomas Burr nous permettrait peut- être de mieux comprendre les travaux de ce médecin chinois, Tsiang Kan Zheng, qui aurait, lors de certaines expériences, réussi à transmettre le programme génétique d’un être vivant à l’autre.

D’après Zheng, l’ADN, qui garderait en mémoire tout le programme organisateur de l’espèce, serait en fait enregistré dans un champ d’énergie et les radiations qui en émaneraient pourraient être captées puis restituées à une autre espèce embryonnaire.

Pour valider sa théorie, Zheng fabriquera un appareil aux facultés bien étranges, le Biotransmetteur UHF, capable d’enregistrer le rayonnement énergétique du champ de vie de n’importe quelle espèce et ensuite d’en restituer la copie conforme. L’énergie génétique émise générait par la suite toutes sortes de mutations sur l’embryon ciblé. Des hybrides de toutes sortes sont nés de ces expériences. Des concombres au goût de melon et des poussins dotés de pattes de canard [500 ]. »

Qu’adviendra-t-il de la race humaine ? Les envahisseurs pourraient opérer d’importantes mutations à l’échelle cosmique.

Une science sans conscience persiste à intervenir dans le processus naturel de la création dans le but égocentrique de la rendre artificielle et binaire.

À l’heure actuelle, il est permis de penser que les restes d’une super-civilisation vivant sur notre globe depuis au moins 10 000 ans, ayant détruit sa propre race et son propre continent dans une guerre secrète, existent encore, cachés sous des volcans, au centre de la Terre et sur d’autres planètes du système solaire.

Maurice K. Jessup, qui enquêta sur l’opération Philadelphie [501 ] dans les années 50, suivait la trace d’une race ancienne possédant des disques magnétiques.

Je pense qu’il a été « suicidé » par une caste secrète en relation directe avec cette race ancienne. Des événements étranges depuis la fin des années du XIXe siècle jusque vers les années 60, laissent entendre qu’une race inconnue de nous possède des armes pouvant désintégrer la matière. Michel Coquet parle de l’arme secrète nommée Avidyastra qui « agissait sur le système nerveux de l’ennemi par un pouvoir de suggestion » (tout comme certaines armes HAARP d’aujourd’hui).

De plus, « la “force vibratoire” était utilisée pour diriger une autre arme dénommée Agniratha (char de feu), c’est-à-dire un engin à réaction transporté par un astronef et capable de réduire en cendres cent mille hommes avec la rapidité de la foudre. Un autre engin inventé par le sage Kapila, dénommé Kapilaksha ou “œil de Kapila”, transforma en un instant soixante mille sujets du roi Sagara en autant de petits tas de cendres. La puissance utilisée par cette arme se basait probablement sur la concentration des ondes sonores [502 ] ».

Dans Les Envahisseurs, Andrew McIntyre décrit l’armement de la guerre froide, celui d’une caste d’hommes nazis pouvant désintégrer n’importe quelle matière. Ce genre d’armement a dû être utilisé contre Madame Blavatsky lorsqu’elle récupéra le livre interdit et mystérieux des Stances de Dzyan. Le bateau sur lequel elle voyageait fut attaqué et, selon Jacques Bergier dans Les livres maudits, par une arme tactique de type nucléaire, utilisée par une caste d’hindous reliés sans doute à une super-race précataclysmique.

Helena Blavatsky

L’exemple de Madame Blavatsky (Helena Petrovna von Hahn) et de ses recherches ésotériques sur les anciennes civilisations montre qu’elle accéda soudain à la connaissance après avoir détenu un mystérieux livre sacré, Les stances de Dzyan.

Bergier s’est penché sur ce changement radical et il raconte qu’Helena Blavatsky fut pourchassée par une caste d’hommes mystérieux ne désirant pas qu’elle partage ce savoir avec le monde.

Une race empêche l’accès à la connaissance liée aux dieux, relative à l’utilisation de la technologie des vimanas ou à l’origine de l’humanité. En 1855, on la somme donc de restituer l’ouvrage, sinon il lui arrivera malheur. Elle tombe malade en 1860 et fuit en Europe pendant trois ans.

En 1870, elle revient d’Orient à bord d’un navire, mais il explose et « la plupart des voyageurs sont réduits en poudre tellement fine qu’on ne retrouve même pas trace de leurs cadavres ». Madame Blavatsky en réchappe. Jacques Bergier note que « la description de l’explosion rappelle plutôt celle d’une bombe atomique tactique ».

Pour moi, la technologie qui a réduit en cendres les passagers ressemble plutôt à celle créée par Keely, susceptible de réduire en cendres n’importe quelle matière par l’utilisation d’une super-fréquence sonique que Madame Blavatsky appelle Mashmak, une arme ancienne atlante. Madame Blavatsky avait-elle touché du doigt la vérité sur l’existence d’une race hyperboréenne gouvernant le monde en arrière-plan ?

Lors d’une conférence de presse à Londres, un fou lui tire dessus à coups de pistolet. Il déclare ensuite qu’il a été téléguidé… Madame Blavatsky en
réchappe et veut présenter Les stances de Dzyan, mais le manuscrit disparaît, dérobé dans le coffre-fort d’un grand hôtel. « Elle est alors persuadée qu’elle lutte contre une société secrète extrêmement puissante. L’épisode principal de cette lutte devait se produire quelques années plus tard » avec sa rencontre avec Henry Steel Olcott.

Le 16 février 1879, une expédition pour prendre contact avec de grands maîtres de la Loge Blanche arrive aux Indes. Elle est reçue par le pandit Schiamji Krishnavarma et d’autres initiés. Mais « tous les documents et tout l’argent des voyageurs leur sont volés à l’arrivée. La police anglaise retrouvera l’argent mais jamais les documents. C’est le début d’une guerre sans merci qui finira catastrophiquement […] la persécution policière diminue mais les menaces se multiplient :si Madame Blavatsky s’obstine à parler du livre de Dzyan, elle doit s’attendre au pire. Elle s’obstine. Elle a maintenant en sa possession Les stances de Dzyan, qui n’est même pas en sanscrit mais rédigé dans une langue appelée senzar, dont personne n’a jamais entendu parler avant ni après elle. Madame Blavatsky a même traduit le texte en anglais : cette traduction paraîtra en 1915 à l’Hermetic Publishing Company de San Diego, États-Unis, avec une préface du Dr A. S. Raleigh ». J. Bergier a consulté en 1947 ce document à la Bibliothèque du Congrès à Washington. Il l’a trouvé curieux et digne d’être étudié.

« La réplique des Inconnus est terrible… et frappe Madame Blavatsky dans ce qui lui est le plus cher: ses prétentions à l’occultisme.

La Société de recherche psychique anglaise [basée à Londres] publie un rapport accablant rédigé par le Dr [Sterling] Hodgson : Madame Blavatsky n’est qu’un prestidigitateur tout à fait banal ; toute son histoire n’est qu’une escroquerie. Elle ne se remettra jamais de ce rapport. Elle vivra jusqu’en 1891, complètement démolie psychiquement, dans un état de dépression mentale lamentable. Elle déclare publiquement qu’elle regrette d’avoir parlé des Stances de Dzyan, c’est trop tard […] Il sera établi après sa mort qu’une véritable conspiration avait été organisée à la fois par le gouvernement anglais, par les services de police du vice-roi des Indes, par les missionnaires protestants aux Indes, et par d’autres personnages que l’on ne parvient pas à identifier, et qui étaient probablement les plus importants du complot.

Sur le plan de la guerre psychologique, l’opération montée contre Madame Blavatsky est un chef-d’œuvre. Cette conspiration prouve d’autre part que certaines organisations existent contre lesquelles la protection du président des États-Unis lui-même ne sert absolument à rien […] Mohandas Karamchand Gandhi a reconnu que c’est à Madame Blavatsky qu’il devait d’avoir trouvé sa voie, la conscience nationale, et que c’est grâce à elle qu’il avait finalement libéré l’Inde. C’est un disciple de Madame Blavatsky qui lui a fourni la drogue soma qui a permis à Gandhi de tenir dans les moments les plus difficiles. Et c’est probablement à cause de ces contacts que Gandhi fut assassiné le 30 janvier 1948 par un fanatique étrangement téléguidé, une fois de plus…

Il est certain aussi que l’Intelligence Service et d’autres instruments de l’impérialisme anglais ont pris part à la conspiration contre Madame Blavatsky et contre le Livre de Dzyan. L’impression se dégage pourtant que c’est une organisation plus puissante même que l’Intelligence Service, et non politique, qui chercha à empêcher Madame Blavatsky de parler. On m’objectera que ladite organisation n’a pas empêché la publication du texte en 1915, mais qui prouve que ce qui est publié ait le moindre rapport avec le texte origina l[503 ] ? »

Aujourd’hui, je pense que l’organisation secrète dont parlait Bergier il y a 40 ans est cette fameuse caste d’hommes nazis de type hyperboréen possédant l’énergie libre. La désintégration des passagers d’un navire par une technologie démontre la nature de ces êtres, plus guerrière que spirituelle, ainsi que le montre la série Les Envahisseurs où les conquérants peuvent aussi désintégrer toute matière.

Il en va de même en 1957 pour la mort de Mary Reiser qui, comme Madame Blavatsky, était entrée en possession d’un étrange manuscrit interdit de couleur bleue, qu’elle transportait dans une mallette : Xcalibur.

« Elle sera retrouvée […] victime d’une combustion spontanée ne laissant d’elle “qu’un petit tas de cendres au milieu de son boudoir” où rien ne semble avoir été atteint par ce feu mystérieux. » ( id.) Ce cas aurait pu figurer dans un épisode des Envahisseurs. D’ailleurs Le prophète décrit avec exactitude le même type de combustion, qui cette fois frappe une voiture où seul le siège avant portait une marque de brûlure.

John Keely

L’être humain peut utiliser depuis très longtemps, pour la guérison ou le voyage multidimensionnel, l’énergie libre découverte par Tesla, Schauberger, Reich, Trombly et les autres.

L’énergie éthérique, scientifiquement expérimentée par John Ernst Worrell Keely, serait liée à la propulsion des ovnis. Cet « homme, possédant d’étonnantes facultés mentales et psychiques, était capable d’utiliser la puissance éthérique » dans ses travaux. En 1872, il l’expérimenta dans une machine de 22 tonnes et, fort de son succès, il créa la Keely Motor Company. En 1878, il construisit un générateur de trois tonnes, mais ce qu’il voulait, c’est « une machine capable de développer une grande puissance sans l’intervention de la volonté de l’opérateur ».

« En 1887, devant douze magnats de l’industrie minière, Keely désintégra des blocs de quartz aurifère à l’aide d’un simple instrument qu’il portait à la main [504 ] », expérience renouvelée avec succès à Catskill Mountains, en plein air.

Depuis cette date, des machines pouvant désintégrer du quartz peuvent creuser des tunnels souterrains avec facilité.

C’est pourquoi l’industrie minière s’est intéressée à ses travaux et l’armée aussi, afin de construire rapidement des bases secrètes souterraines et des bunkers.

Voici une description crédible du désintégrateur « vibratoire » de Keely : « C’est un anneau creux circulaire, suspendu par un crochet, et contenant… 18 résonateurs. Sur sa surface, on peut voir des aiguilles ou tiges vibrantes, arrangées circulairement et par ordre décroissant sur trois résonateurs extérieurs, reliés entre eux par des fils métalliques. Au milieu, est maintenu un second anneau creux, dit tambour, contenant […] deux rangées circulaires de tuyaux gradués […] Au centre même, se trouve un disque tournant à très grande rapidité. À la partie inférieure de l’appareil est fixé un petit globe creux d’où part le fil conducteur de la force ; ce fil est composé d’argent, d’or et de platine. [Les fameux dieux de l’Antiquité fabriquèrent d’étranges machines, avec ces métaux précieux, décrites dans les anciens livres sacrés : vimana, disques qu’ils tenaient à la main et qui envoyaient des rayons tueurs, bâtons mystérieux, peut-être des lasers ?] Le désintégrateur se charge en pinçant une seule fois avec l’ongle, une des aiguilles diapasons et la force développée est infinie […] Cet appareil peut désintégrer toute matière [ 505 ]. »

Tesla aurait pu construire ce genre de machine et cela rappelle le générateur de séismes Tesla dont parle Jeane Manning dans Les anges ne jouent pas de cette HAARP. Tesla évoque l’emploi de l’éther dans le déplacement de sa Pierce Arrow.

La série Les Envahisseurs indique que de telles armes existent. La bande dessinée Luc Orient montre aussi ce genre d’arme circulaire dans l’album de BD Les soleils de glace [506 ].

Il y a donc des codes insérés dans différents domaines de la culture, dont le cinéma et la série qui nous intéresse, Les Envahisseurs. Ces codes sont des signaux, des avertissements du subconscient sur la terre, pour inverser, contrer ce qui apparaît comme l’âme noire du monde.

Coquet poursuit qu’une autre fois, « devant plusieurs savants qui attestèrent la véracité des faits, Keely annula complètement le poids d’une masse de plusieurs tonnes ». Helena Blavatsky ajoute qu’« il avait redécouvert la terrible force sidérale que les Atlantes appelaient Mashmak, qui permettait le transport des matériaux lourds dans la construction d’édifices cyclopéens. C’est cette force vibratoire qui, dirigée contre une armée du haut d’un Agni-Vatha (litt. Véhicule de feu), fixé à un vaisseau volant, à un ballon, peut, d’après les instructions qui se trouvent dans l’Astra-Vidyâ, réduire en cendres 100 000 hommes et éléphants aussi facilement qu’elle le ferait d’un rat mort. C’est allégoriquement exprimé dans le Vishnou Pourâna, le Râmâyana et
d’autres ouvrages, par la fable du sage Kapila dont le regard transforma les 60 000 fils du roi Saraga en un monceau de cendres. On fait allusion à
cette fable sous le nom de Kapilaksha – l’œil de Kapila [507 ] ».

« Il y avait, en outre, l’arme circulaire ou “œil rond” ayant la forme d’un objectif parabolique, la seule susceptible de concentrer des ondes supersoniques[ 508 ]. »

Dans l’épisode Inquisition, une parabole possède en son centre un cristal et peut détruire l’humanité par des ondes supersoniques. Justement, il est dit que l’un des commandos s’appelle « Redeye », faisant référence à l’œil de Kapila. McIntyre connaissait certainement des secrets que devaient posséder les Allemands de la Seconde Guerre mondiale au sujet d’une ancienne race et du rayon de la mort que Tesla avait inventé, visible dans La mutation.

L’arme de Keely rappelle l’œil de Kapila qui désintégra 60 000 hommes. Ce symbole est « l’œil qui voit tout » ou « œil de Dieu », que l’on retrouve chez les francs-maçons illuminati et sur certaines affiches des Envahisseurs avec le portrait de l’acteur Roy Thinnes.

Cet œil rappelle aussi l’œil destructeur de Sauron, dans Le Seigneur des anneaux ( The Lords of the Rings [ 509 ]). Placé sur une immense tour, il y représente une parabole ou un satellite, tandis que l’anneau du hobbit Frodon Sacquet (Frodo Baggins dans la version anglaise, campé par Elijah Wood), est un émetteur-récepteur à haute fréquence. Ainsi, le Britannique Tolkien annonçait le futur de la bouche même du sorcier Saroumane (Saruman, joué par Christopher Lee dans les films de Peter Jackson) qui s’est rallié aux forces de l’ombre :

« Les forêts tomberont dans les flammes de l’industrie, un Nouvel Ordre naîtra. » Ce nouvel ordre sort de terre, de l’Agharta, conçu par manipulation génétique transformant des elfes en orques, toute une armée transgénique s’étendant à perte de vue. Lorsqu’elle envahit les terres des hommes, des pluies torrentielles s’abattent alors, comme si Tolkien nous avertissait lui aussi d’une manipulation de la météorologie, par le recours à HAARP.

Dans le film de James Bond sorti en 1995, GoldenEye ( L’Œil de feu au Québec), le satellite Œil d’Or a été créé pour déclencher un krach boursier. À l’heure actuelle, nous sommes en plein cœur du sujet afin que cette race, comme le scande le générique des Envahisseurs, fasse de notre monde son univers.

Keely explique, à propos de sa machine, que « dans la conception de toutes les machines qui ont été construites jusqu’à présent, on n’a jamais trouvé le moyen de déterminer un centre neutre. Si on l’avait trouvé, cela aurait mis fin aux difficultés que rencontrent ceux qui cherchent le mouvement perpétuel [aujourd’hui, nous parlons d’énergie libre] et ce problème serait devenu un fait établi.

Une impulsion préliminaire d’un faible poids aurait suffi pour mettre en mouvement une machine ainsi conçue et la faire fonctionner durant des siècles [510 ] » (la Pierce Arrow de Tesla a été ainsi conçue).

« Dans ma conception de ma machine vibratoire, je n’ai pas cherché à obtenir le mouvement perpétuel mais j’ai formé un circuit possédant réellement une machine virtuellement indépendante de la masse (ou du globe) et cela est dû à la merveilleuse vélocité d’un circuit vibratoire. Pourtant, malgré toute sa perfection, la machine a besoin d’être alimentée avec l’éther vibratoire pour constituer un moteur indépendant […] En étudiant l’action de ma machine, le visiteur, s’il veut arriver à une conception même approximative de son modus operandi, doit écarter toute idée de machines actionnées en vertu du principe de la pression et de l’aspiration […] Mon système, dans toutes ses parties, est basé et fondé sur les vibrations sympathiques […] c’est là le vrai système et à l’avenir, toutes mes opérations seront dirigées de cette manière, c’est-à- dire que ma force sera générée, que mes machines seront mises en mouvement, que mon canon sera actionné au moyen d’un fil métallique ». ( id. p. 102-103)

Ainsi, un homme tel que John Keely pouvait entrer en relation avec les machines qu’il créait par l’énergie magnétique de son corps qu’il dirigeait à travers les machines.

« Ce n’est qu’après des années d’un incessant travail, après m’être livré à des expériences presque innombrables nécessitant non seulement la construction d’un grand nombre d’appareils mécaniques spéciaux mais aussi l’étude la plus attentive des propriétés phénoménales de la substance appelée “l’éther” produite parce que je suis parvenu à me passer de mécanismes compliqués et à obtenir […] la maîtrise de la force étrange et subtile […] [511 ] »

« De nombreux savants de l’époque, non convaincus, placèrent un observateur dans l’atelier de Keely. Six mois plus tard, l’homme pensant avoir compris le mécanisme voulut mettre en marche la machine qu’il venait de monter avec lui. Lorsqu’il actionna la manette pour enclencher ou arrêter la force, rien ne se produisit, et cela plusieurs fois, tandis qu’avec Keely la machine fonctionnait. Alors Keely lui mit la main sur l’épaule et le résultat fut positif car la machine était alimentée par la puissance éthérique grâce à la puissance de volonté de Keely [512 ]. »

Cela rejoint donc le fait que des êtres anciens pouvaient drainer un flot d’énergie à travers leur corps pour piloter leurs vaisseaux vimanas.

Ainsi, Keely avait découvert à travers des machines une puissance éthérique cosmique qui traversait son corps et lui permettait de manipuler des armes comme le Mashmak. Tesla avait lui aussi découvert cette énergie mystérieuse car il suivait les enseignements d’un maître hindou, disciple de Râmakrishna Paramahamsa. Ces chercheurs étaient au cœur d’une découverte fondamentale concernant le principe de la vie énergétique et physique.

Les machines qu’ils contrôlaient possédaient une super-puissance électromagnétique que ces savants pouvaient capter, comme la puissance de la foudre du dieu Zeus. Apollon, fils de Zeus, avait lui aussi le pouvoir de la foudre.

Dans un épisode réaliste de la série Star Trek intitulé « Pauvre Apollon » (« Who mourns for Adonais ? »), le dieu apparaît sous les traits d’un géant qui canalise en lui une super-puissance électromagnétique. Elle lui permet de combattre le capitaine James Tiberius Kirk (William Shatner) et son vaisseau spatial Enterprise, en le bloquant dans l’orbite de sa planète grâce à la puissance d’une arme secrète qu’il contrôle à travers son corps comme le savant John Keely pouvait le faire dans la réalité. Obligés de se soumettre au dieu, Kirk et ses compagnons sont téléportés sur la planète. Kirk leur dit, après le départ du dieu en compagnie de l’officier Caroline Paloma :

– Apollon n’est pas un dieu, pourtant… Il est fort possible qu’il ait déjà été pris pour un dieu… une fois, il y a 5 000 ans… Disons que des astronautes de l’époque, des étrangers arrivés de l’espace, atterrissent sur la Terre sur les bords de la Méditerranée par exemple…
– Eh oui, aux yeux des bergers de Béotie et devant les pauvres pêcheurs de la Grèce antique, ces créatures devaient ressembler à des dieux, répond le docteur Leonard McCoy (DeForest Kelley).
– Et spécialement s’ils pouvaient changer de forme à volonté et s’ils disposaient d’une telle énergie, poursuit Kirk. En fait, nos ancêtres n’ont pu les considérer que comme des dieux. Est-ce que vous croyez réellement qu’Apollon emploie les flots de cette énergie en les canalisant à travers lui ? Mais où est la source de cette puissance ?
– Il semble qu’Apollon soit un être humain normal, à quelques variantes près, répond McCoy. Cependant, il y a un nouvel organe à côté du cœur que je n’arrive pas à déterminer…
– Si nous considérons l’époque d’il y a 5 000 ans, il est sûr que des êtres comme notre Apollon sont allés visiter la Terre et ont formé les bases de la Grèce et de ses mythes, reprend Kirk. La plupart des mythologies ont leurs bases, en fait. Et si je me rappelle les anciennes légendes, les dieux ayant dépensé leur énergie devaient se reposer, un peu comme les êtres humains […] [513 ]

Hollywood semble au courant de la manière d’être des dieux.

Apollon draine des flots d’énergie comme Keely pouvait le faire. De plus, les concepteurs de la série ont placé le détail important d’une membrane située à côté du cœur, comme un nouvel organe.

C’est comme si, à Hollywood, des êtres en arrière-plan connaissaient la vérité sur les dieux qui marchent parmi nous sur la Terre. Il ne serait pas étonnant que l’énergie passant par le chakra cardiaque crée une tension du cœur et que le secret des dieux soit de véhiculer la puissance d’une énergie électromagnétique à travers tous les organes du corps sans le brûler grâce à l’utilisation d’une super-technologie, une nanotechnologie implantée en eux, que Tesla et Keely avaient découverte.

Hollywood serait-il un des repères des dieux de l’Olympe?

Certains films comme Planète interdite, Le jour où la Terre s’arrêta, La Guerre des mondes et la série Les Envahisseurs montrent d’une manière sous jacente, codée, la réalité. Hollywood connaissait-il les super-inventions de John Keely? Ce dernier dit qu’il était capable d’actionner des machines avec son système nerveux et un fil métallique.

Cela rappelle la description de l’engin spatial en forme de cube créé par les derniers moines du Turkestan, le Dhurakhapalam, dont les manettes étaient reliées à des fils d’argent. Un ancien document démontre que, depuis des temps immémoriaux, cette technologie permettait de traverser l’espace rapidement : le Dhurakhapalam, « un extraordinaire appareil […] connu grâce aux archives laissées par le tsar Nicolas II qui s’intéressait passionnément aux recherches d’un Français nommé Sédir, expert en sciences occultes.

*Dans un livre intitulé Initiations, Sédir a décrit la rencontre de son gourou avec les inventeurs et les pilotes du mystérieux véhicule » (c’est certainement la dernière trace de l’existence des anciens pilotes de vimana). Kolosimo ajoute : « Les archives privées du tsar Nicolas II sont encore tenues secrètes et cela est fort dommage car elles doivent contenir des détails beaucoup plus précis sur le fabuleux engin. Si nous voulons rejoindre le “Cap Kennedy sacré des Indes”, nous devons encore une fois revenir aux légendaires galeries, car il s’élève sur une inaccessible ville morte du Deccan où seuls les initiés ont le droit de pénétrer en empruntant un tunnel creusé à la base du sommet d’une montagne. Les moines de ce singulier ermitage [qui seraient les gardiens d’un ancien savoir laissé par des dieux antédiluviens] auraient connu, entre autres choses, un système pour “isoler les métaux du magnétisme terrestre” leur faisant acquérir d’extraordinaires propriétés, les rendant transparents et possesseurs d’une charge de mystérieuse énergie. Pour arriver à ce résultat, ils auraient travaillé sans interruption avec de petits marteaux spéciaux dont la résonance avait une importance primordiale dans l’accomplissement de la transmutation. C’est de cette manière qu’aurait été fabriqué le Dhurakhapalam, un cube transparent aux reflets dorés dont les côtés mesuraient environ un mètre cinquante [514 ] […] »

Les anciennes machines étaient recouvertes de feuilles d’or certainement martelées. L’Arche d’alliance de Moïse était recouverte d’or et possédait un pouvoir mystérieux de charge électromagnétique.

La sublimation des métaux

On a retrouvé dans des crashs des morceaux de soucoupe d’un métal inconnu sur terre. Or de grands blonds ont dit à Eugenio Siragusa :

« Notre appareil volant est construit avec un alliage métallique encore inconnu sur la Terre. Notre science réalise depuis déjà longtemps, au moyen de procédés de sublimation forcée de certains métaux, assez connus même sur votre planète, une qualité de pureté absolue. La fusion des métaux destinés à composer cet alliage spécial, très dur et capable de résister à de très hautes températures en conservant un pouvoir de résistance notable aux chocs, est obtenue par le procédé dissociatif de l’énergie cohésive des éléments.

Le procédé inverse est donc associatif, que nous obtenons par des injections d’énergie magnétique à haut potentiel [NDA :sans doute grâce à des bobines de type Tesla], édifie la constitution de l’alliage métallique d’une qualité exceptionnelle de dureté, de résistance et même de transparence. Nous remplaçons magistralement le verre par des métaux rendus transparents que nous utilisons avec une sécurité absolue. La force, ou comme vous l’appelez le carburant, qui permet à nos vaisseaux de sillonner les espaces externes cosmiques et interplanétaires à des vitesses inconcevables pour votre connaissance actuelle, et l’énergie lumière et l’énergie magnétique […] [515 ] »

Déjà la science allemande possédait le moyen de sublimer les métaux, donc les métaux ne provenaient pas d’autres planètes ; leur langage sert uniquement à mener à bien leur propagande extraterrestre et cache une ingénierie bien terrestre et allemande de surcroît.

« À l’intérieur, explique Sédir, le pilote est assis sur une petite caisse pleine de cendres de laurier au pouvoir isolant. Il a devant les yeux un disque d’or bruni à travers lequel il contrôle sa route. Ses seuls instruments sont deux leviers de cristal reliés par des fils d’argent à un accumulateur d’énergie sonique.

« C’est principalement grâce à cette force inconnue que le cube se meut, bien que tous les éléments de la mystique hindoue contribuent à sa montée vers le ciel. C’est dans un bruit formidable de tempête [NDA : comme le souffle puissant du vent produit par la soucoupe des envahisseurs] que le Dhurakhapalam disparaît à la vue lorsqu’il s’en va vers les mondes inconnus. Il voyage dans l’hyper-espace, décrit comme “un néant gris traversé par des bandes lumineuses et par des explosions blanchâtres”, il émerge, il se déplace à une vitesse vertigineuse allant de planète en planète, de soleil en soleil, de galaxie en galaxie. » ( id. )

Hutin [NDÉ : franc-maçon, docteur en lettres et ex-chercheur du CNRS] décrit un artefact cubique qui aurait pu être intégré au Dhurakhapalam . «

En 1601, l’aumônier de l’archevêque d’Aix-enProvence fit, au cimetière de la ville, une étrange découverte : un instrument de verre fait à trois carrés, et nul des assistants ne savait à quelles fins cet instrument était fait. Cet appareil faisait voir des choses qui n’existaient pas, “des forêts, des châteaux, des arcs-en-ciel de toutes couleurs, et autres choses semblables[ 516 ]” ».

Si Kolosimo révèle que d’anciennes races étaient capables de créer le Dhurakhapalam , cet artefact découvert à Aix nous permet de comprendre qu’elles pouvaient aussi visiter d’autres dimensions d’espace et de temps.

Des années après, Tesla, Schauberger et d’autres trouvèrent la nature multidimensionnelle des vortex déclenchant l’antigravité qui permit de créer des disques pouvant donner au corps humain une puissance magnétique exceptionnelle. Ainsi, de grands blonds pouvaient aisément passer pour des êtres venus d’un autre monde, comme c’est explicite à l’intérieur du code des Envahisseurs. De puissantes machines soniques à hautes fréquences pouvaient aussi envoyer dans le champ de la conscience humaine de longs messages dits extraterrestres et des images quasi tridimensionnelles holographiques représentant des êtres blonds et grands.

Ainsi toute notre histoire est liée aux mythes anciens des hommes qui devinrent des dieux après avoir découvert les secrets de l’énergie libre générant, à travers leur corps physique, une force lumineuse intersidérale.

Cette force, faisant partie intégrante des recherches de Tesla, de Searl et de tant d’autres savants, nous permettrait de retrouver la mémoire de l’être sidéral reconfigurant à travers soi le langage des étoiles et regénérant l’Homme nouveau, immortel et matriciel ouvrant les portes des mondes interdimensionnels et régnant sur les quatre éléments.

La fameuse Atlantide n’est pas à situer seulement dans les mythes. L’apparition des ovnis fait partie intégrante de son secret. Ces hommes dieux millénaires possédant une technologie spatiale issue d’Hyperborée, de Mû et d’Atlantis vivent parmi nous. Après leur guerre raciale ayant engendré un terrible basculement, ils ont installé leur sanctuaire précataclysmique dans d’anciens volcans, dans des jungles reculées et sous la terre.

Aujourd’hui, ils masquent leur présence en plaçant des gouvernements qui agissent pour eux via des loges secrètes. Leur technologie spatiale est satellisée tout autour de la planète.

Le Chevalier Noir appartient certainement à cette caste d’hommes nazis hyperboréens.

Le rêve nazi était de réincarner l’ancienne civilisation d’Hyperborée au pôle par l’entremise de la société secrète appelée Thulé. Certains contacts, qualifiés d’extraterrestres, sont en réalité une couverture cachant un réseau secret d’hommes nazis possédant, dès les années 20, l’énergie libre grâce aux travaux du génial Nikola Tesla.

Un cas ufologique intéressant, l’affaire Cergy-Pontoise, montre que des êtres bien terrestres ont utilisé une technologie secrète électromagnétique pour subjuguer les victimes.

A suivre….

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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