Contrôle mental Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 12 MK-ULTRA

Le cauchemar a déjà commencé – Le Testament d’Andrew J. McIntyre

MK-ULTRA

L’affaire de Pont-Saint-Esprit

Le journaliste américain Hank P. Albarelli Jr, qui enquêtait sur les expériences de contrôle mental de la CIA durant la guerre froide, a découvert des documents relatifs à un fait divers inexpliqué en France. Il affirme qu’en 1951, la CIA aurait testé en France une arme secrète : la diffusion de LSD par aérosol. L’essai aurait été réalisé dans un village provençal du Gard, à l’insu des habitants et des autorités ; mais il aurait mal tourné et provoqué sept décès.

Voir : Un village empoisonné par la CIA : Pont-Saint-Esprit 1951

Son livre, A terrible mistake : The murder of Frank Olson and the CIA’s secret cold war experiments [369 ] , est une enquête sur les expériences de drogues de la CIA durant la guerre froide, et plus particulièrement sur la mort du docteur Frank Olson, un chimiste affecté à Fort Detrick, chargé d’étudier les applications militaires des drogues.

En 1975, face aux enquêteurs de la commission Rockefeller [370 ], l’armée américaine avait admis avoir fait absorber au chercheur du LSD à son insu, ce qui aurait provoqué une crise de délire pendant laquelle il se serait défenestré… De nouveaux documents attestent que le docteur Olson dirigea diverses expériences de guerre chimique, notamment à Pont-Saint-Esprit.

Une étrange vague de folie à Pont-Saint-Esprit affecta près de 500 personnes, provoquant directement la mort d’au moins 5 d’entre elles et 2 suicides. Au cours du cinquantenaire suivant, l’incident a successivement été attribué à un empoisonnement à l’ergot de seigle du pain (infecté par un champignon hallucinogène) et à un empoisonnement au mercure. Une vaste majorité des scientifiques crédibles ayant examiné la question ont, jusqu’à il y a peu de temps, conclu à une cause toujours inconnue.

Un journal français de l’époque décrit ce drame incongru : « Ce n’est ni du Shakespeare, ni du Edgar Allan Poe. C’est, hélas, la triste réalité dans tout Pont-Saint-Esprit et ses environs, où de terrifiantes scènes de délires hallucinatoires se déroulent actuellement. Des scènes tout droit sorties du Moyen Âge, saturées d’horreur et de pathos, parcourues d’ombres sinistres. »

Un bref article de Time Magazine, puis un important quotidien d’information états-unien entretenant des liens très étroits avec la CIA, en faisaient quant à eux la description suivante : « Parmi les individus affectés, les délires allaient croissant : les sujets se jetaient frénétiquement sur leur lit, hurlant que des fleurs rouges s’ouvraient depuis leur corps. »

D’autres commentateurs dépêchés sur place décrivaient des scènes de défenestration, d’hommes et femmes se dénudant et courant dans les rues dans le plus simple appareil, d’enfants se plaignant [d’un estomac] infesté de serpents entrelacés. »

Les laboratoires Sandoz, situés à Bâle (Suisse), ont conclu à un empoisonnement à l’ergot de seigle alors que le docteur Albert Hofmann (décédé à 102 ans le 29 avril 2008) est le premier scientifique à avoir synthétisé le LSD, le 16 novembre 1938. [NDÉ : il testa la substance sur lui-même et Wikipédia rapporte qu’il en découvrit les effets hallucinogènes en 1943.] Aujourd’hui, un site Internet du département de la Justice avertissant des dangers du LSD déclare qu’au début des années 1950, « la Sandoz Chemical Company alla jusqu’à promouvoir le LSD comme arme chimique secrète potentielle auprès du gouvernement U.S. Leur principal argument était qu’une petite quantité de cette drogue versée dans le système d’approvisionnement en eau, ou pulvérisée dans l’air, est susceptible de désorienter et de rendre psychotique toute une division militaire, la rendant inoffensive et incapable de combattre ».

« Sandoz fournissait non seulement d’importantes quantités de cette drogue à la CIA, mais il conseillait également le service sur ses utilisations potentielles, défensives ou offensives, notamment en vue des expérimentations secrètes aux États-Unis et en Europe […] l’intoxication de Pont-Saint-Esprit était le résultat d’une expérience menée conjointement par l’armée et la CIA dans le cadre du Projet MKULTRA.

C’est en effet précisément le département que le docteur Frank Olson dirigeait, la Division des opérations spéciales de Fort Detrick, qui supervisa l’expérience française. »

Le journaliste découvre « des documents secrets du FBI révélant que la Division […] de Fort Detrick avait, un an avant l’expérience de Pont Saint Esprit, pris pour cible le réseau souterrain du métro new-yorkais dans le cadre d’une expérience similaire. Comme l’indique une note du FBI datée d’août 1950, “Les expériences de guerre biologique devant être réalisées par des représentants du Département de l’Army dans le réseau de métro souterrain new-yorkais en septembre 1950 ont été repoussées jusqu’à une date indéfinie […] [d’]anciens biochimistes de Fort Detrick […] m’informèrent confidentiellement que les expériences de New York ‘étaient repoussées jusqu’au terme de l’expérience devant être menée en France’.

Un ancien scientifique de la Division des opérations spéciales ajouta : “Les résultats globaux de l’expérience dans le sud de la France ont été positifs, mais nous avons également constaté un effet indésirable, ou ce qu’il conviendrait maintenant d’appeler une réaction du ‘cygne noir’. Nous n’avions absolument pas prévu que plusieurs personnes mourraient. L’expérience ne devait pas aboutir à cela, alors elle a été renvoyée au bureau d’étude.”

Les mêmes scientifiques confirmèrent qu’après l’expérience de Pont-Saint-Esprit, la Division des opérations spéciales de Fort Detrick se rendit de nouveau à New York en 1956 pour réaliser les expériences dénommées opérations Big City et Mad Hatter (“le cinglé”).

Il s’agissait de projets secrets impliquant la pulvérisation de produits chimiques sous forme d’aérosols au travers du pot d’échappement d’une automobile conduite autour de New York par la CIA et des scientifiques de l’Army. Avant cela, en 1952 et 1953, des expériences plus limitées furent menées dans des wagons du métro new-yorkais par George Hunter White, un agent du Bureau fédéral des narcotiques travaillant secrètement comme agent de la CIA. (À au moins deux reprises) […]

La CIA détruisit les rapports écrits de White traitant de ces expériences en 1973 […] la véritable cause de l’intoxication du sud de la France (selon) une note d’un informateur confidentiel de la CIA […] en 1999 constitua la première preuve solide […] Ce rapport, daté de décembre 1953, relatait une rencontre entre l’informateur non identifié et un responsable de la Sandoz Chemical Company à New York. L’informateur écrivait qu’après “avoir bu plusieurs verres”, le responsable de Sandoz éructa : “Le ‘secret’ de Pont-Saint-Esprit était que le pain n’était pas du tout en cause”, avant de poursuivre:

“Pendant des semaines les Français assignèrent nos laboratoires à des analyses de pain. Il ne s’agissait pas de l’ergot de seigle, mais d’un composé de type diéthylamide.” Le responsable entendait bien entendu par là qu’une drogue synthétique était à l’origine de la vague de folie de Pont-Saint-Esprit [
371 ] ».

Cette affaire était un super-test pour contrôler le rêve humain en inoculant des hallucinations irrationnelles pour perdre les victimes dans une guerre de la pensée qui permettrait à cette caste d’hommes nazis de projeter des programmes imagés ressemblant à des films de science fiction.

La signature de ces créatures envahissant notre esprit correspond aux nazis de la Seconde Guerre mondiale et principalement à Adolf Hitler. « Le ministre des Affaires ecclésiastiques du IIIe Reich assurait à un journaliste : “une nouvelle autorité à laquelle le Christ et la chrétienté se réfère a surgi. Cette autorité est Adolf Hitler […] Adolf Hitler est vraiment le Saint-Esprit” [ 372 ]. »

De nombreuses personnes ont cru cela aussi et je pense que des ex-nazis de la CIA ont créé le projet Monarch et ont choisi comme tête de pont le village français de Pont-Saint-Esprit.

Le nom même du village signifie qu’un pont psychique a relié l’esprit du Reich allemand au village correspondant à l’esprit du peuple français. Ainsi, la Seconde Guerre mondiale a continué dans une guerre psychologique pour étendre une souveraineté mondiale sous la forme d’une hypnose collective, tuant par l’esprit.

Cette expérience rejoint le nombre important de victimes de rapt qui ont eu toutes sortes d’hallucinations, comme Betty Andreasson en 1967 (année de diffusion des Envahisseurs. Ces enlèvements ont permis de nombreux tests et certains ont même été enlevés dans la rue. Il existe un lien entre de tels enlèvements et les victimes de rapt des soucoupes volantes.

Betty Andreasson croit avoir « visité un ou plusieurs “autres mondes” (Royaume vert, Royaume rouge…) faisant des rencontres avec des créatures qui grimpent aux immeubles comme des lémuriens (race de singes), des créatures volantes ».

Ces visions d’animaux nous projettent à la rencontre d’êtres simiesques utilisés dans le grand programme des soucoupes de type nazi.

Nous ne pouvons que constater que les nombreux cas de rencontres avec des êtres grotesques ne sont que des souvenirs issus de séances post-hypnotiques. Rien n’est tangible. On a l’impression que cette caste d’hommes nazis a dévié l’esprit humain au cours d’hypnoses forcées, puisque Betty a reçu une piqûre (certainement une drogue puissante injectée), en projetant des images écrans afin que la personne perdue dans de vrais et de faux cauchemars raconte finalement un récit concocté par leurs soins, sorte de série B.

Étrangement, les lémuriens qu’elle a vu grimper sur les murs d’un immeuble correspondent aux images du film Un coup de tonnerre ( A Sound of Thunder) de Peter Hyams (2005). À Chicago, en 2055, la société Time Safari Inc. organise des voyages au temps de la Préhistoire pour de riches clients. Mais trois règles strictes sont à observer : ne rien changer au passé, ne rien laisser sur place et ne rien rapporter de son voyage temporel.

« L’impensable se produit pourtant, et l’évolution des espèces est alors remise en cause. Une équipe d’experts, dirigée par Travis Ryer [incarné par Edward Burns], l’un des scientifiques impliqués dans le projet, intervient pour tenter de redonner une structure cohérente et sûre au cours des choses. Mais sa tâche est ardue [373 ] […] »

Des vagues temporelles se déclenchent avec le déploiement exubérant de la végétation et l’apparition d’animaux mutants agressifs. On voit notamment grimper des gibbons géants sur la façade d’un immeuble de grande hauteur et des créatures volantes s’en prennent aux héros dans leur voiture, comme si les images mentales d’Andreasson faisaient partie du scénario d’un film d’Hollywood projeté pour le futur où les images de science-fiction des réalisateurs se mêlent aux événements mondiaux dans une terrible guerre de la pensée. Est-il possible que les images de fin des temps livrées par ce film correspondent à la réalité d’un immense voyage dans un lointain passé qui pourrait être déclenché dans un futur proche ?

Betty Andreasson raconte qu’« elle survole des zones plantées de pyramides, visite des dômes où un soleil artificiel en forme de polycristaux y dispense sa lumière. Ces colonies étrangères sont-elles sous terre, sur la Lune ou sur une planète voisine ? se sont demandé les ufologues [374 ] ».

À mon avis, les ufologues sont proches de la vérité, mais la réalité sous-jacente est que, depuis les cataclysmes ayant frappé la Terre il y a plusieurs milliers d’années, des êtres humains ayant atteint un niveau technologique supérieur au nôtre contrôlent l’humanité et ressemblent à cette caste d’hommes nazis qui, de 1945 à 1947, a pu prendre contact avec eux, pour avoir développé une technologie à impulsion magnétique.

Je pense que la fierté d’anciens Hyperboréens et leur arrogance réside dans cette haute technologie. C’est pourquoi l’humanité, en ce moment, se dirige vers un nouvel asservissement mondial.

Le pouvoir des envahisseurs sur les Terriens se situe surtout au niveau mental. Leur capacité à contrôler le cerveau humain par l’hypnose ou le conditionnement est visible dans plusieurs épisodes de la série :Les sangsues, Les possédés, Genèse, L’astronaute et Cauchemar.

Dans Un curieux voyage, Cauchemar, Embargo sur le rêve et L’innocent, les victimes ont des hallucinations. Dans La vallée des ombres, tous les habitants d’un village ont une journée de leur vie effacée par une imposante machine placée par les envahisseurs au milieu du village et qui émet une voix subliminale.

L’épisode Un curieux voyage nous montre une manipulation de l’esprit hypnotisé par de fausses images. Celles-ci sont perçues différemment par David Vincent et un groupe d’étudiants au sujet de la mort simulée d’un des leurs et de l’apparence de leur professeur qu’a revêtu un envahisseur pour mieux les observer. Ce qui alerte le héros, c’est que chaque étudiant et lui-même ont vu les envahisseurs « tuer » un des étudiants de plusieurs façons différentes, c’est alors qu’il découvre au plafond l’objet qui émet les fréquences hallucinatoires et le détruit.

« La première phase de développement du projet MK-ULTRA a augmenté le contrôle de l’esprit des anciennes techniques occultes qui exige que la victime soit exposée à de massifs traumatismes psychologiques et physique, en général dès l’enfance [NDA : notons que de nombreux enfants sont enlevés, ce programme permettant aux nazis, par l’entremise de l’armée et de la CIA, d’implanter de faux souvenirs extraterrestres] afin de provoquer la psyché, de la briser en mille morceaux dans le but de modifier les personnalités qui peuvent ensuite être programmées séparément pour exécuter une fonction (ou un emploi) que le programmeur souhaite « installer ».

Chaque création va modifier la personnalité distincte de la personnalité initiale.

Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par des programmeurs ou des gestionnaires en utilisant des codes spéciaux, généralement stockés dans un ordinateur. La victime peut également être influencée par des sons, des mots, des actions, comme des clefs “déclencheuses”. […] « Le Projet ARTICHAUT [ARTICHOKE) de la CIA, mis en œuvre au cours des années 1950 et 1960, a soumis de nombreux prisonniers étrangers et des agents doubles présumés à des traitements barbares, dont des électrochocs, des lobotomies et des chocs d’insuline provoqués par des drogues.

D’innombrables citoyens états-uniens disparurent des rues de New York et San Francisco pour être victimes d’expériences secrètes uniquement parce qu’ils faisaient partie de groupes minoritaires ; pauvres, paumés, criminels ou perçus comme tels, prostitués. Nombre d’entre eux subirent des séquelles physiques et mentales permanentes en conséquence de ces expériences [375 ]. »
[NDA : c’est ce qui se passe pour les savants de l’épisode Les sangsues qui sont « vidés » de leur substance et qui ont aussi perdu l’usage de la parole.]

« On administra du LSD à près de 6 500 soldats états-uniens, à leur insu, dans les années 1950 et 1960 [376 ]. »

Un autre cas de traumatisme causé par l’hypnose est présenté dans l’épisode Alerte rouge (no 18) des Envahisseurs. En plein NORAD (le système de défense aérien nord-américain), le major Dan Keller (Jason Evers), marié à Laurie, qu’il croit être une Terrienne, se trouve impliqué dans une invasion de vaisseaux venus de l’espace que les radars ne peuvent déceler (il est arrivé que des témoins voient des ovnis sans qu’il y ait d’écho radar).

Sa « femme » (campée par Antoinette Bower) l’hypnotise, avec un petit appareil dissimulé sous sa bague, et lui soutire des renseignements confidentiels sur le système de détection aérien. Une lueur rouge, émanant de sa bague qu’elle dirige vers la nuque de son mari, permet de conditionner son esprit.

La technologie utilisée par les envahisseurs est donc miniaturisée, tout comme la demi-couronne métallique qu’elle lui pose sur le front afin qu’il lui donne tous les renseignements nécessaires sur la défense du nord-ouest de l’Alaska afin de cacher un raid de 20 soucoupes volantes voulant établir une base sur une île du Pacifique. Cette couronne comporte une pierre ovale au centre, comme un œil de Râ, qui posée sur le troisième œil se met à émettre des pulsations rouges.

De chaque côté de cette couronne (lobe temporal), se trouvent deux antennes ressemblant à des mini-bobines de Tesla.

Le code Adamski révèle une miniaturisation rappelant celle des Japonais qui, après la Seconde Guerre mondiale, ont commencé à faire de la miniaturisation d’objets, à la suite d’échanges technologiques avec des Allemands nazis ou après des récupérations consécutives à des crashs d’ovni.

Voici le dialogue entre les « époux » :

« On parlait de la zone proche de l’Alaska… commence Laurie.
– Au sud-ouest de l’Alaska, répond Dan.
– … contrôlée par le NORAD.
– Sur 4 500 km.
– Quelles bandes peuvent détecter la présence d’objets survolant les îles à 1500 km au sud-ouest de l’Alaska ?
– La bande 9.
– Comment la reprogrammer pour que 20 vaisseaux spatiaux passent inaperçus ?
– Les objets doivent entrer dans l’espace aérien à 2 000 pieds par seconde… »

Un serre-tête métallique, arme miniaturisée, possède à ces extrémités deux mini-bobines de Tesla et en son centre, au milieu du front, une sorte d’œil de Râ qui s’illumine d’une lueur rouge.

Après sa séance d’hypnose, le major Keller n’a plus aucun souvenir de ce qui lui est arrivé, mais une marque persiste au milieu de son front. On le voit tituber avec de violents maux de tête, traumatisé jusque dans son système nerveux. Il dit qu’il a fait un cauchemar et même qu’il a l’impression qu’on lui vidait le cerveau… (comme les différents cobayes utilisés par les envahisseurs dans les épisodes L’expérience, Les sangsues et Les possédés).

Cet épisode impliquant le NORAD trouve son écho dans la réalité avec l’apparition de vaisseaux au-dessus de l’Alaska.

En 2010, de « drôles d’objets » sont signalés autour de la Terre : «Washington – Ce ne sont pas des satellites américains. Ni des satellites soviétiques. Et pourtant ils tournent. D’où viennent-ils ? C’est ce que se demandent, avec un peu d’angoisse, les chefs de la NORAD (du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) : “Trois ‘objets non identifiés’ qui n’ont été lancés par aucune puissance terrestre, annonce un rapport officiel, tournent actuellement autour du globe. Leur apogée varie entre 6 115 et 6 900 kilomètres.”

Des engins lancés par les Martiens ? La NORAD ne va pas jusqu’à formuler cette hypothèse mais c’est la première fois, précise-t-elle, que des objets non identifiés sont signalés sur orbite terrestre. Les savants ne savent qu’en penser [377 ]. »

L’ovni de Geos-9

Le jeudi 17 avril 1997, à 8 heures, le satellite américain Geos-9 communiquait à la Terre une photographie d’un « très grand objet anormal » au-dessus de l’Alaska. L’image fut diffusée sur plusieurs sites Internet. Une demi-heure plus tard, une seconde image montrait que l’objet qui se déplaçait vers le sud, se trouvait alors à l’ouest de la côte nord de Vancouver Island. La photographie montrait également un « objet anormal de la même taille » au dessus du Pacifique, à environ 80 km à l’ouest de San Francisco.

À neuf heures, Geos-9 communiquait une troisième image montrant que l’objet de San Francisco avait disparu, alors que le premier objet était de retour au-dessus de l’Alaska, près de Glennallen. Les deux objets avaient une taille de 40 km. À 11 heures, une quatrième image de Geos-9 enregistrait un nouvel « objet » moitié moins grand que les deux autres et qui stationnait au dessus du Colorado. À 14 heures, le FBI lança une alerte générale, parlant d’une « menace potentielle » au centre du NORAD de Cheyenne Mountain, à 65 miles au sud de Denver. Le major général Jeff Grime précisa alors qu’il n’y avait pas de menace sur la ville proche de Colorado Springs, ni sur aucune zone militaire.

Les mesures de sécurité auraient été prises pour protéger le personnel de la base. Certains se posèrent alors des questions : s’il n’y avait aucune menace, pourquoi les protéger ? Les mesures de sécurité en question consistaient en un bouclage complet de la zone par l’armée et la police. Des rumeurs ont alors circulé, indiquant que le NORAD était passé en DEFCON-4 (premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire). Selon une dépêche de l’agence Reuter, la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa toute discussion sur la nature des mesures de sécurité. De son côté, le major Steve Boylan, de l’US Army, porte-parole de l’US Space Command, précisa que l’alerte n’avait rien à voir avec le chasseur-bombardier A-10, qui était porté disparu depuis le 20 avril (et qui sera retrouvé le 24 avril)… Les images de Geos-9 furent retirées de leur site Web principal le vendredi matin, ce qui n’a pas, on s’en doute, aidé à calmer les esprits. Par la suite, un scientifique expliqua que les « objets » étaient en réalité des anomalies dues à une défaillance du programme du satellite.

Les images (de forme carrée ou rectangulaire) auraient été causées par des « pertes de données », ce qui aurait été clairement démontré par le « bruit numérique sur un des côtés de l’image». Ces explications furent en général acceptées par les groupes ufologiques américains même si on a du mal à y croire. Si les « objets » n’étaient dus qu’à un défaut logiciel, comment alors expliquer l’alerte générale et le bouclage complet du secteur de Cheyenne Mountain, endroit stratégique sensible s’il en est ? Procédure automatique de sécurité, a-t-on dit. Explication peu plausible, car ils’est passé six heures entre la première détection et l’enclenchement de la procédure de sécurité. Les radars de poursuite du NORAD sont capables de repérer et d’identifier des objets de très petite taille, et ils n’auraient pas été capables d’identifier une source de 40 km de diamètre dont ils avaient les coordonnées ? Si on les a utilisés pour vérifier les images de Geos-9 et qu’ils n’ont rien détecté d’anormal, alors pourquoi toute cette agitation ?

On ne déclenche pas une alerte générale (au bout de six heures – le NORAD est passé en DEFCON-4, premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire) juste pour quelques « parasites » informatiques. La question est : « Quels objets au juste sont rentrés dans notre atmosphère le 17 avril 1997 [378 ] ? »

Toujours dans l’épisode Alerte rouge (Condition : Red) des Envahisseurs, une fois les informations soutirées à son mari par hypnose, la femme rejoint ses acolytes pour faire son rapport à ses chefs dans un chalet. Menger eut lui aussi rendez-vous dans une vieille baraque dans les bois [379 ]. Au passage, notons que les envahisseurs prisent ce genre d’endroit pour l’installation de centres de régénération ou de réseaux d’espionnage comme dans l’épisode Les espions où l’on voit un système étrange de surveillance dans une vieille centrale abandonnée.

Si la série nous parle de tels endroits poussiéreux, avec d’étranges machines, où David Vincent se rend pour trouver ces êtres d’un autre monde, exactement comme Menger, cela prouve que de telles histoires sont tirées de véritables dossiers d’espionnage, certainement cachés au Pentagone, d’une guerre secrète incluant une super-technologie d’origine spatiale.

Menger poursuit au sujet de cette cabane : « je vis un ensemble d’appareils qui ne provenaient certainement pas de notre planète, […] sur le plancher, il y avait d’autres appareils. L’un d’entre eux était un appareil en forme de boîte rectangulaire avec un écran comme un appareil portatif de télévision. Un autre appareil avait la forme d’une console ; au-dessus de luise voyait une antenne en forme de spire. Deux hommes blonds sortirent d’une autre pièce […] » ( id. ).

Dans Mes amis les hommes de l’espace, Menger parle d’antennes spiralées qui sont visibles dans Les Envahisseurs. Ces derniers sont en train d’assembler les pièces composant un régénérateur qui existe réellement.

Ces spires rappellent celles de la base des envahisseurs dans l’épisode Première preuve. Cette technologie qu’a vue Menger était construite par les Allemands, les Russes et les Américains et utilisée pendant la guerre froide. Elle faisait partie à l’époque de la technologie utilisée aujourd’hui pour l’émission de fréquences extrêmement hautes ou basses et il n’y a rien de « mystico-vénusien » là-dedans. Nous-mêmes, avec notre technologie, pourrions faire de même envers des tribus isolées du fin fond de l’Amazonie.

Puis, dans la suite de l’épisode, les envahisseurs truquent une bande magnétique que Keller substitue à l’originale sans en être conscient. David Vincent, qui a un dossier à son nom au NORAD, va déjouer le complot des envahisseurs. À la fin de l’épisode, une escadrille de soucoupes volantes apparaît sur l’écran du NORAD en provenance du nord. Mais alertés, les envahisseurs se replient.

L’amiral Byrd a observé des ovnis au Pôle Nord. Le nombre important de bases construites par différentes nations aux pôles démontrent que ce n’est pas seulement pour l’exploration de ces territoires mais pour une guerre.

Byrd en était l’éclaireur et ce qu’il a dit sur une attaque avec des engins inconnus décrit cette guerre sousjacente, mais sans alerter le peuple. McIntyre n’aurait-il pas fait partie lui aussi de cette guerre ?

Aujourd’hui, l’Alaska est couvert d’antennes HAARP au Sud-Est. Tout un arsenal technologique inconnu de nous continue de s’implanter depuis la guerre froide sur tout le territoire. Ceux qui possèdent les pôles avec les antennes captant l’énergie magnétique de la Terre, peuvent le faire pour leurs vaisseaux spatiaux pour les recharger et créer des champs magnétiques contrôlés.

En 1944, à propos des ovnis, le docteur H. Frazer donne sa théorie du champ magnétique protecteur réglable à volonté [380 ].

Le code Adamski inséré dans le premier épisode des Envahisseurs indique donc une liaison entre ces grands blonds que rencontre David Vincent pilotant des soucoupes et les pôles.

Qui sont ces envahisseurs ? Frères, amis ou ennemis ?

Deux guerres coexistent sur terre. La première pour l’énergie libre ; la deuxième, supérieure, est une guerre de la forme-pensée. L’usage d’images subliminales contrôle et hypnotise les esprits. L’élite sait comment fonctionne le cerveau et peut faire des ravages dans les consciences en introduisant des images qui nous entraînent sur le terrain de créations maudites façonnées par des dirigeants. Ceci afin que nous vivions sous l’emprise de leur cauchemar une vie d’esclave, se terminant sans doute par la marque, comme sur du bétail, de la puce. IMAGE en français est l’anagramme de MAGIE. Ces deux mots font partie du rêve que nous devons lier à la réalité, car c’est dans la nature alchimique des choses que d’exprimer ce qui est imprimé.

En tant qu’être humain responsable, voulons-nous incarner le rêve ou le cauchemar sur la terre ?

La Puce

Voici un témoignage personnel à propos de la puce. Il y a 30 ans, le professeur Jacques Weber, qui faisait des conférences en France, m’a révélé que la NASA avait une toute petite chose pas plus grosse qu’un ongle appelée la « puce ». Je rapporte à ce sujet ses propres paroles : «Ils pourraient découvrir l’univers avec cette puce, pourtant ils ont décidé d’asservir l’humanité. »

« […] la technologie et les opérations de contrôle de la pensée incluent un transmetteur qui émet à la même fréquence que le système nerveux. Ce transmetteur est fabriqué par Loral-Electro Optical System en Californie. Ce système utilise des radiations électromagnétiques de fréquences gigahertz (GHz) extrêmement basses (EBF). Il permet d’influencer et de torturer des gens mentalement à distance. Cette arme peut être utilisée pour induire une privation sensorielle totale en émettant des signaux dans le nerf auditif à une puissance si élevée qu’elle bloque la capacité de la personne à s’entendre penser ! Le procédé employé par de telles technologies EBF est décrit dans diverses publications du département de la Défense des États-Unis comme « le Spectre Électromagnétique et le Conflit de Basse Intensité ».

Un autre système d’impulsions micro-ondes peut émettre vers une personne des signaux audibles indétectables par d’autres.

Cette technologie est très simple et peut être construite en utilisant un pistolet radar ordinaire. Le rayon micro-ondes généré par ce système est modulé à des fréquences audio et peut émettre des messages directement dans le cerveau. C’est le cœur du proje t Blue Beam. L’émission de communication et d’images subliminales à double sens depuis les profondeurs de l’espace correspond directement à ce type de technologie.

Dans son livre Le corps électrique, Robert Baker, nommé au prix Nobel, décrit une série d’expériences réalisée au début des années 60 par Allen Frie dans laquelle ce phénomène fut démontré, ainsi que dans des expériences réalisées en 1973 à l’Institut de Recherche Walter de l’Armée Rouge, par Joseph Sharp quisubit des tests par lesquels il prouva qu’il pouvait comprendre des messages qui lui étaient transmis dans une chambre d’isolation sans échos par audiogramme à pulsions micro-ondes analogues à la vibration d’une personne envoyée dans le cerveau.

Baker en déduisit qu’« un tel système a une application évidente pour couvrir des opérations destinées à pousser à la folie une cible humaine à l’aide de voix inconnues ou pour donner des instructions indétectables à un assassin programmé [381 ] ».

La vision prophétique de la série se poursuit. Après le contrôle des émotions, il y aura le contrôle entier du corps physique. Dans Les possédés, Ted Willard (Michael Tolan) est manipulé, au sein d’un institut médical, par une technologie logée dans son cerveau. Un anneau géant, générateur de hautes fréquences, permet à un envahisseur, dissimulé sous les traits du psychiatre Adam Lane (William Smithers), de contrôler le cerveau du cobaye. Ce dernier appelle à l’aide son ami David Vincent car il a découvert qu’une présence étrangère, dans la clinique, a l’intention de rendre l’homme obéissant grâce à un système de contrôle cérébral. David Vincent découvre que Willard a un émetteur logé à la base du crâne après que ce dernier eut tenté de le tuer.

Cet épisode est une référence à l’opération MK-ULTRA dont l’une des missions principales était justement de créer des tueurs. « L’un des domaines […] étudié par la CIA était le contrôle de l’esprit. Le programme de contrôle du comportement humain de la CIA fut principalement motivé par l’utilisation perçue de techniques de contrôle mental par les Soviétiques, les Chinois, et les Nord-Coréens.

Sous la protection de la “sécurité nationale”, de nombreuses autres branches du gouvernement prirent également part à l’étude de ce domaine. ». Le premier programme en 1950 nommé Bluebird, fut rebaptisé Artichoke en 1951, après l’inclusion du Canada et de la Grande-Bretagne.

« MK-ULTRA débuta officiellement le 13 avril 1953, Richard Helms suggérant que ce programme était ultrasensible. Techniquement, il prit fin en 1964, mais certains de ses programmes demeurèrent actifs sous le nom de MKSEARCH dans les années 1970.

En 1973, alerté sur des enquêtes qui allaient surgir, le directeur de la CIA Richard Helms ordonna la destruction de tous les documents concernant
MK-ULTRA [ 382 ].

Voir : Les « BLACK PROGRAM »: le projet MK ULTRA/MONARCH – la Grande Préparation au nouveau monde nazi

» MK-ULTRA et MKDELTA étudiaient les armes chimiques et biologiques capables de modifier l’esprit humain. «

Initialement créé comme un mécanisme de financement supplémentaire au projet Artichoke, MK-ULTRA devint rapidement une entreprise colossale qui déborda les initiatives précédentes de contrôle de l’esprit [383 ]. »

Un mémorandum de Richard Helms, adjoint par intérim au directeur de la CIA Allen Dulles, daté du 3 avril 1953 et intitulé « Two Extremely Sensitive Research Programs » – (Deux programmes de recherche de nature extrêmement délicate) –(MK-ULTRA et MKDELTA), comprend la déclaration suivante : « Même au sein de la CIA, aussi peu de personnes que possible doivent être conscientes de notre intérêt dans ces domaines, et de l’identité de ceux qui travaillent pour nous. À l’heure actuelle, il en résulte des contrats ridicules qui ne précisent pas la portée ni l’intention du travail [384 ]. »

Un mémorandum a été écrit 10 ans plus tard à Helms alors directeur de la CIA. Durant la seconde moitié du XXe siècle, les projets de contrôle de l’esprit ont donné lieu à de vastes abus politiques de la psychiatrie, en Amérique du Nord. Plusieurs milliers de prisonniers et de malades mentaux ont été soumis à des expériences de contrôle mental non ethiques par des psychiatres de premier plan et par des écoles de médecine. La psychiatrie universitaire organisée n’a jamais reconnu cette histoire. Le réseau de docteurs du contrôle de l’esprit qui est impliqué a causé beaucoup de mal au domaine de la psychiatrie et aux patients psychiatriques [385 ].

Le travail des médecins du contrôle de l’esprit ne s’est pas produit dans le vide. L’importation de médecins nazis aux États-Unis via des programmes secrets comme PAPERCLIP (recrutement de 1 500 scientifiques allemands) fait partie du contexte.

L’expérimentation du contrôle mental fut non seulement tolérée par les professionnels médicaux mais publiée dans les revues psychiatriques et médicales. Le climat était permissif, de soutien et approuvait l’expérimentation du contrôle de l’esprit [386 ].

Le Dr William Sweet a participé à la fois aux expériences d’implantation d’électrode dans le cerveau, et à l’injection d’uranium à des patients en médecine à l’Université de Harvard. Le Final Report Advisory Committee on Human Radiation Experiments (Rapport final du Comité consultatif sur les expériences d’irradiation des humains) de 925 pages, raconte l’histoire d’expériences d’irradiation, et leur lien avec le contrôle de l’esprit [387 ].

Martin Orne est l’un des principaux experts du XXe siècle sur l’hypnose. Pendant environ 30 ans, il fut le rédacteur en chef de l’International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis (Revue internationale de l’hypnose clinique et expérimentale). Le Dr Orne est l’un des deux psychiatres encore en activité professionnelle dans la fin des années 90 et qui est un entrepreneur documenté de la CIA en ce qui concerne le contrôle de l’esprit (l’autre étant le Dr Louis Jolyon West) [388 ].

Les implants électroniques

Marius Dewilde prétend que les extraterrestres « attendaient de moi un tas de choses. Sans même savoir que j’avais un appareil dans la tête, je me sentais devenir un robot entre leurs mains, ce qui me révoltait [ 389 ] ! ». Ainsi, il avait un implant, comme la plupart des contactés utilisés dans cette guerre psychologique par l’intermédiaire de l’armée [390 ].

Le développement du stimoceiver par José Delgado dans les années 50 préparait la concrétisation du « rêve ultime des agences du renseignement de contrôler le comportement humain. Le stimoceiver – une électrode miniature capable de recevoir et transmettre des signaux électroniques – pouvait être placée à l’intérieur du crâne d’un individu.

Une fois en place, un opérateur extérieur pouvait manipuler les réponses du sujet. Delgado démontra le potentiel des stimoceivers en implantant un
taureau adulte. Une fois ce dispositif en place, Delgado monté sur l’arène avec ce taureau, l’animal chargea vers l’expérimentateur – et puis tout à coup s’arrêta, juste avant qu’il ne l’atteigne. La puissante bête avait été arrêtée par la simple action d’avoir poussé un bouton situé sur une petite boîte tenue dans la main de Delgado [391 ] ».

Neurochirurgien et professeur à l’université Yale, il reçut des fonds pour des recherches associées à des électrodes cérébrales dans les enfants et les adultes. Il effectua des recherches sur des singes et des chats, et dans un article, il décrit les chats comme des « jouets mécaniques ». Il fut en mesure de contrôler les mouvements de ses sujets animaux et humains en appuyant sur les boutons d’un boîtier émettant à distance. En 1966, Delgado affirma que ses expériences « soutiennent la déplaisante conclusion selon laquelle les mouvements, les émotions et le comportement humain peuvent être dirigés par des forces électriques.

Les humains peuvent être contrôlés comme des robots par des boutons poussoirs [392 ] ».

Le code Adamski montre la réalité concrète des stimoceiver dans Les possédés. Au début, David Vincent est sur la route qui le conduit à l’Institut médical Willard (Notons que John Kennedy aurait rendu visite à Georges Adamski à l’hôtel Willard, près de la Maison Blanche) [393 ]. La voix hors champ nous prévient : « La clinique Willard, un endroit de calme et de repos. Mais c’est une terrible vision de l’avenir que découvrira David Vincent au bout de cette route paisible. » Le héros aura encore maille à partir avec un envahisseur blond, le psychiatre Adam Lane. Après 15 minutes de l’épisode, une infirmière, grande et blonde, rejoint le Dr Lane. Il parcourt le dossier qu’elle lui tend et qui concerne David Vincent et dit :  « C’est le même Vincent. Je vais régler cela. – Entendu. » Puis, il se rend dans un bureau et met en marche une imposante parabole reliée à un ordinateur. Il prend un micro et enregistre ces paroles : « Dès maintenant, nous assumons le plein contrôle. » (en VOST : « Prise de contrôle totale du comportement »). Puis il déclenche chez Ted Willard un comportement qui va l’induire à tuer David Vincent.

Plus tard, Lane dit à Martin (joué par Michael Constantine), le frère de Ted : « Votre frère ne savait absolument pas ce qu’il faisait. Ne soyez pas aussi protecteur avec lui. » Martin, pris dans un engrenage, craint que le projet auquel Lane l’assujettit tourne mal. Il dit donc à Adam Lane :

« Ce projet devait sauver des vies humaines. Je sais que vous êtes assez forts pour nous tuer en quelques minutes. Ça je le sais.

– Grâce à vous, ce n’est plus nécessaire, puisque justement vous nous aiderez à éviter cela. Nous ne voulons pas tuer les humains, pas s’ils veulent coopérer avec nous.
– Alors je veux savoir si ma coopération vous sert à sauver des vies ou à éliminer des gens.
– Vous faites ceci parce que vous savez que si nous arrivons à établir un contrôle assez ef icace, alors personne ne sera plus tué… Nous éviterons un véritable massacre. Mais il faut arriver jusque-là. Vous imaginez tous ces millions d’humains que nous allons sauver ?

Plus tard, la fiancée de Ted et fille de James Garner, tué (bien qu’on ’ignore), Janet (Katherine Justice), explique à David Vincent que le laboratoire lui est interdit même si son père finançait les recherches de Martin (son beau-frère) à l’institut médical, « sur le contrôle cérébral, ayant ses propres théories sur le traitement des troubles psychiques.
– Par la chirurgie ! […] – Votre père s’est-il fait opérer lui aussi à la suite d’un accident [comme Ted, qui pense avoir fait une chute dans l’escalier mais s’est fait assommer par Lane] ? demande le héros.
– Non. C’est parce qu’il souf rait d’un nerf comprimé à la base de la nuque.
– Est-ce que l’opération a réussi ?
– Oui, au début en tout cas.
– Et après ?
– Après il a commencé à se plaindre, parce qu’une douleur terrible revenait régulièrement à l’arrière de sa tête. Je l’ai supplié d’arrêter de travailler, mais il disait qu’il n’avait plus un seul jour à perdre. Alors il a fait son testament, mis ses af aires en ordre pour être prêt. Et il a of ert l’argent pour le nouveau pavillon. Je ne le reconnaissais plus. Il répétait qu’on lui avait placé quelque chose dans la tête et que c’était cela qui lui faisait mal. Un soir, il est devenu tellement incohérent que j’ai appelé l’institut médical, et ils l’ont emmené. Et la seconde opération s’est mal passée.
– Votre père a subi une opération tout comme Ted. Vous dites que votre père avait une conduite qui n’était plus rationnelle . ( « comme un inconnu », ajoute la VOST) Tout comme Ted depuis son opération.

Le Dr Lane a pris le contrôle de Ted. Il lui commande de tuer à l’aide d’un micro et de l’appareil à hautes fréquences. Il le programme d’abord pour tuer son ami de l’université, David Vincent, et puis sa fiancée.
Ted rate sa tentative lorsqu’il fonce sur David avec son véhicule, mais celui-ci, agile, lui échappe, et il trouvera par hasard son auto qui le trahit. Puis David intervient au moment où il étranglait sa fiancée sans pouvoir résister aux instructions d’Adam Lane.

« Le comportement de Ted est programmé. Il fera tout ce que nous voudrons », a dit Lane. Et il commande ces meurtres pour éliminer des témoins gênants. Mais, au cours de sa lutte avec David, Ted fait une chute et se souvient alors de tout. Déjà en flah il avait revu l’épisode de sa tentative d’assassinat sur son vieil ami, quand David est allé le trouver, « sans savoir ce que je faisais ». Mais là, c’est sa fiancée qui a été sauvée in extremis. David Vincent questionne Ted :
– Tu te rappelles ce que tu as essayé de lui faire ?
– Oui. Mais pourquoi j’ai fait cela ?
– Non, non, ne bouge pas.
– Mais je n’ai plus cette douleur.
– On t’avait placé un récepteur miniaturisé à l’arrière de la tête. Tu l’as détruit en tombant…
– Tu le savais ?
– Mais oui, bien entendu. Ça n’a pas réussi avec le père de Janet et les autres, et ils en sont morts, mais ça a marché pour toi.

Martin, une fois découverte sa collaboration avec les envahisseurs et sa trahison envers son frère, se justifie auprès de ce dernier, un pistolet au poing : « Ted, David le sait. Il sait qu’ils sont plus forts que nous. Ils contrôleront entièrement la Terre, Ted. On n’a aucune chance contre eux, sauf si on coopère. Ils peuvent tous nous ef acer de la carte. Mais en nous en prenant aux grands de ce monde, et en contrôlant ces hommes, alors il n’y aura plus de résistance, nous réussirons à survivre. Comme leurs esclaves », répond David Vincent. […] ils gagneront sûrement.

C’est ce que font les gouvernements depuis plus de 60 ans. La série annonce l’invraisemblable conquête du monde par l’énergie électromagnétique et les hautes et basses fréquences dans le but d’installer le Nouvel Ordre Mondial. L’épisode Les possédés montre clairement une mise en scène dont les gouvernements sont les jouets lorsqu’ils collaborent avec cette caste d’hommes nazis. Aucun doute, la série raconte la véritable histoire de la guerre froide qui devait coïncider dans le futur (à notre époque) avec le contrôle total de l’humanité. En regardant en boucle cet épisode, il apparaît de plus en plus clairement, que les deux envahisseurs représentés par un couple de grands blonds travaillant dans cet institut, ne sont pas des extraterrestres mais bien des nazis !

Dans l’épisode Vikor (no 6), il est question, comme dans la dimension du complot, d’échanges technologiques. George Vikor, un exsergent de l’armée, propriétaire d’un complexe industriel de matériel sophistiqué, pactise avec les envahisseurs, leurs permettant de fabriquer des machines créant des mutations. Ces derniers projettent de faire venir toute une armée d’envahisseurs et ils promettent à Vikor une place d’honneur parmi eux dès qu’ils prendront le pouvoir total sur la Terre. Vikor va jusqu’à sacrifier sa femme pour une hypothétique promesse de gloire et de pouvoir. Lorsque celle-ci, Sherri (Dianna Hyland), lui demande pourquoi il collabore avec des étrangers, Vikor répond : « Ne vois-tu pas qu’ils vont diriger la planète ? Et nous avec eux. Nous aurons tout.

David Vincent rétorque alors : Bonne af aire ! Il suffit de vendre la race humaine. [NDA : c’est ce quise passe actuellement. McIntyre était au courant de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial. Mais le code dit implicitement qu’il est possible de les vaincre.] […] « Allez-vous leur donner le monde ou allez-vous les anéantir ?
– Ils m’anéantiraient d’abord, répond Vikor.
– Ils le feront. Ils le feront de toute façon après vous avoir utilisé. Vous avez les preuves qu’il faut pour les vaincre.
David Vincent lui dit : « Vous voulez le monde ? Et quand vous l’aurez, qu’en ferez-vous ? Vous le leur donnerez pour qu’ils le détruisent ? »

On peut alors se demander si dans notre réalité, cette caste d’hommes nazis n’a pas promis la même chose à certains de nos «dirigeants » qui semblent se comporter comme s’ils obéissaient à une logique qui nous est inconnue.

À la fin de l’épisode Vikor, la voix hors champ dit : « Et les envahisseurs sont partis vers d’autres lieux et David Vincent se lance à leur poursuite car il faut les découvrir, les démasquer à tout prix, car si lui ne le fait pas, qui le fera ? »

Cela signifie que chaque être humain doit le faire. Comme il est dit à la fin de Première preuve, qui ouvre le bal de la série, la découverte du complot nous donne le droit de détruire leur tête de pont sur la terre, et cela sous-entend aussi que la race humaine ne se laissera jamais asservir.

Revenons à 26 minutes de l’épisode Les possédés. Edgar Scoville révèle les projets MK-ULTRA et HAARP sans les nommer. David Vincent lui téléphone pour faire part de ses soupçons sur les activités à la clinique (ce Dr Lane au doigt d’envahisseur). Scoville dépêche Burt Newcomb (« je travaille pour Scoville, à l’usine d’Abuquerque ») auprès du héros. David demande à Newcomb (Charles Bateman) de consulter les fichiers de la clinique pour savoir le genre de traitements qu’ont subis Willard et Garner et se renseigner si d’autres ont eu des traitements similaires.
Alors que David et Edgar l’attendent tandis qu’il récupère des données au laboratoire, Newcomb passe près d’être éliminé sur ordre de l’infirmière blonde agissant pour Lane. Après avoir sauvé Newcomb des mains de deux hommes l’ayant attaqué, dont un armé d’un outil contondant, David

Vincent montre le dossier à Scoville :
– Ed, ces données vous parlent ?
Ils sont quatre à avoir eu une opération à la tête, explique Newcomb. Willard et Garner ont été opérés quelque part à la tête et sont morts, ainsi que deux autres, Manfredi et Norris. Ted Willard est le seul en vie. Environ deux semaines après l’opération, ils vont mal, on les opère à nouveau et ils
meurent, explique Egar Scoville .

Vous avez examiné leur installation ? (en VOST)

– Ils ont acheté du matériel de pointe, comme des émetteurs de très haute fréquence…
– Des expériences sont en cours à Syracuse. En modifiant électroniquement un cerveau animal, on change son comportement. Un signal envoyé à un chat peut lui faire craindre une souris ou même lui faire attaquer un tigre , précise Scoville.
– La manipulation, conclut David Vincent. (« behavior control » dans la version originale) Si un chat peut avoir peur d’une souris, il n’y a qu’un pas à ce que des papillons mangent de la viande. La série Les Envahisseurs montre aussi la manipulation des insectes.

Ainsi, dans l’épisode Cauchemar (no 7), une jeune femme découvre, dans une grange, une étrange machine émettant une plainte qui va transformer des criquets et des papillons en insectes carnivores.

Cet épisode dépasse la simple thématique des catastrophes naturelles créées artificiellement, visant à détruire l’homme et ses récoltes. La machine, inventée par les envahisseurs, est un ordinateur surmonté d’un pupitre de commande en forme de pentagone étiré d’où s’élève une antenne avec, à son sommet, une parabole contenant un double pentagone ajouré. Lorsque l’antenne tourne sur son axe, elle entraîne à la fois la parabole et le pentagone en émettant des ondes sonores étranges.

Cette émission d’ondes va changer les papillons et locustes en monstres carnivores. Dans cet épisode, David Vincent affirme que « des milliers de papillons s’abattant sur les villes pourraient créer d’énormes dégâts ». Les locustes qui dévorent un champ entier sur leur passage rappellent la huitième plaie d’Égypte.

Avec les ondes de type HAARP, en « connaissant la fréquence de résonance des antennes des insectes, on peut s’accorder avec eux [394 ]».

Jeane Manning demanda à Callahan, un génie scientifique expert dans le domaine des systèmes radio et électronique, si HAARP était une menace
pour le monde des insectes.
« Il lui répondit : Oui, forcément, car leurs antennes sont accordées à certaines fréquences, des fréquences qui vont rebondir de l’ionosphère altérée par le transmetteur HAARP, vers la Terre . À l’époque où les plans pour la manipulation ionosphérique étaient élaborés, il travaillait pour une agence gouvernementale. Ils m’ont appelé pour me demander si cela pouvait avoir un ef et sur les insectes. Je leur ai dit qu’ils allaient certainement les perturber, parce que j’ai observé les ef ets causés par les câbles de haute tension… J’ai vu comment des papillons de nuit, qui étaient proches des câbles de haute tension, se sont mis à manger toute la journée. Ils mangeaient et mangeaient jusqu’à ce qu’ils éclatent. Voilà le résultat [395 ] . »

En 1967, la série montre comment des fréquences envoyées par la machine des envahisseurs vont provoquer un changement de comportement des papillons, les faisant dévorer de la viande jusqu’à ne plus rien laisser sur l’os. De même, les champs sont vierges de toute herbe après le passage des locustes.

McIntyre nous montre, encore une fois, qu’il connaissait des armes secrètes libérant des ondes capables de diriger des insectes. Rattaché au Pentagone, il a eu en main les dossiers d’armes de la guerre froide qui, pouvant influer sur des insectes, peuvent aussi toucher l’humain. À l’heure actuelle, ces armes sont ultra-perfectionnées en vue de projets de guerre.

L’année 2011 a débuté avec des milliers d’oiseaux découverts morts au petit matin du 1er janvier et sous des latitudes aussi éloignées que l’Arkansas ou la Suède… Beebe en Arkansas, Rockwall au Texas… En Italie, les tourterelles sont frappées… une tache bleue sur le bec… Après la mort mystérieuse de 5 000 oiseaux tombés du ciel en Arkansas (sud des États-Unis) peu avant minuit le soir du 31 décembre 2010, un autre phénomène inexpliqué sévit sur la rivière Arkansas, près d’Ozark. En effet, on a retrouvé morts 100 000 poissons, en majorité des malachigans, flottant sur 30 kilomètres sur la rivière Arkansas.

Les spécialistes évoquent un polluant qui aurait décimé les poissons, alors que les oiseaux auraient été tués par un orage ou un stress lié à des feux d’artifice. Certains habitants de Beebe y voient déjà les signes précurseurs de la fin du monde…

Sur les côtes de Nouvelle-Zélande, du Brésil et dans le plus grand estuaire des États-Unis, des millions de poissons sans vie ont été découverts. Ce mystère s’ajoute à celui des trois pluies d’oiseaux morts observées de par le monde. Des milliers de poissons morts aussi, flottant à la surface des eaux en Louisiane, le 24 août 2010, et de milliers de poissons morts flottant sur les eaux du bayou Robinson en septembre 2010, sur la mer de Salton en Californie de même qu’en Arkansas.

S’agit-il de tests HAARP ? L’homme est-il le prochain sur la liste ?

Le professeur Delgado a également fait des expériences sur les singes. C’est ce que rapporte Guy Tarade dans Les chroniques des mondes parallèles.

En 1972, dans la région du Vigan, dans l’Hérault, des étudiants en médecine qui participaient à une chasse dans une zone enneigée découvrirent les empreintes d’un animal inconnu. Ils suivirent ses traces pendant plusieurs kilomètres. Soudain, celles-ci disparurent devant un rocher qui émergeait du sol. La bête semblait s’être dressée sur son train arrière et avoir été récupérée par des maîtres situés à bord d’une machine volante ! À la mi-août 1966, le monstre semblait s’être déplacé plus au nord et hantait la région de Draguignan, près de la route qui conduit à Grasse, région où plusieurs OVNI ont été aperçus en vol et au sol. Un ancien militaire de carrière, monsieur Paul Guillemat, se trouva un matin vers 7 heures face à face avec “la bête”. L’animal avait la gueule ouverte : un museau pointu, assez long et des dents triangulaires, très acérées. Elle avait sous le cou un goitre qui lui donnait un aspect effrayant. Les oreilles étaient courtes comme celles d’un chien, mais très pointues. Le corps était très long et recouvert d’un pelage gris, prolongé par une queue longue d’au moins 40 cm.

Parfois la nature se fourvoie dans ses créations, mais les monstres hybrides sont bien connus des savants qui les identifient avec précision. À Cadours, à Pignans, à Draguignan, les inquiétants animaux parvinrent à s’enfuir et à se faire oublier. Leur présence pourrait être considérée comme un canular, si des traces ne faisaient foi de leur réalité. Il arrive cependant que d’étranges bêtes tombent sous les coups des chasseurs. Monsieur Henri Chauvin, un Nemrod vauclusien, tua près d’un petit bois situé aux confins du Vaucluse et des Hautes Alpes, un animal inconnu qui avait la taille d’un gros chien
pesant 25 kg. Sa tête ressemblait à celle d’un renard, mais un front fuyant lui donnait une longueur démesurée. Son pelage était court et roux, ses pattes rondes, et il était doté en outre d’une longue queue et d’oreilles très pointues. Sa gueule possédait des crocs redoutables et particulièrement dangereux.

En 1967, on signala la présence de nombreux monstres un peu partout en France. Dans la Creuse, notamment, entre Royère et Chavanat, une sorte de félin inconnu fut débusqué par un cultivateur du hameau de Le Cloux-Vallereix, monsieur Simonetas. Huit jours plus tôt, des fermiers vosgiens avaient traqué un animal d’espèce indéterminée, qui ressemblait à un loup.

En Italie, au mois de juin 1970, à Meldola, à une dizaine de kilomètres de Forli, un paysan prétendit avoir rencontré une sorte de dragon long de 6 à 7 mètres et dont le corps avait 25 cm de diamètre. Les carabiniers organisèrent une battue qui ne donna aucun résultat. Le monstre se manifesta à une ou deux autres reprises et disparut pour toujours.

Ces créatures de cauchemar appartiennent à un zoo d’outre-monde et leurs maîtres tentent de les adapter à une vie terrestre. Telle est l’hypothèse avancée par quelques ufologues. On ne peut a priori rejeter ou confirmer une telle idée, lorsque l’on sait que dans un futur proche, des chimpanzés pourraient être employés comme soldats-robots dirigés par ordinateur. En effet, une équipe de chercheurs de l’université Yale, dirigée par le Pr José Delgado, a réussi à établir une liaison radio aller et retour entre le cerveau d’un chimpanzé et un ordinateur. Un minuscule émetteur-récepteur radio est placé sur la tête du singe et des électrodes sont implantées dans deux régions du cerveau de l’animal. Les signaux émis par une des régions étaient
envoyés par l’émetteur vers l’ordinateur, qui après les avoir analysés les renvoyait au récepteur. À son tour, ce dernier faisait parvenir les signaux à une autre région du cerveau du chimpanzé. Le Pr Delgado a pu ainsi créer des émotions stimulées artificiellement sur un sujet qui vivait en simulation de liberté avec deux de ses congénères dans un enclos. L’animal pouvait être excité ou calmé à volonté.

On comprend immédiatement toutes les ressources qu’il est possible de tirer d’une telle stimulation et rien n’interdit de penser que des expériences identiques seront pratiquées demain sur l’homme. Les animaux mystérieux qui se déplacent dans nos campagnes sont, nous pouvons l’envisager, sous la « domination » de maîtres qui les dirigent depuis une station orbitale dans le but d’effectuer des missions dont le but final nous échappe totalement [396 ].

Un orang-outang pilote

La Haute-Marne Libérée titrait le 8 octobre 1954, à la page 5 : « Le cantonnier de Mertrud assure avoir vu au sol, à Laneuville-à-Rémy, une soucoupe volante pilotée par un “orang-outang” ». – « Une soucoupe volante s’est posée près de Wassy ! »

Cette entrée en matière dans le vif du sujet se rapporte à une apparition d’ovni constatée le mercredi 6 octobre. Le pilote observé par le cantonnier André Narcy « correspond à tous les critères du pilote “type” de ces engins : petit, recouvert de poils et qui s’enfuit dans son engin dès qu’il aperçoit notre témoin […] L’engin de 2,50 m de haut sur 3 m de long était vert-orange avec du jaune […] le passager ressemblait à un orang-outang de 1,2 m de haut ». À l’emplacement de l’engin, des traces assez profondes, marquées dans le sol. Monsieur Narcy affirme que ce n’est pas « une entité orange poilue », mais bien un singe couvert de poils qui n’avait pas de vêtements [397 ].

La rédaction de Top Secret se demande : « Un orang-outang pilotant un engin capable de performance époustouflante et en avance de plusieurs décennies sur la technologie connue en 1954, est-ce crédible ?

Pour une grande puissance travaillant sur l’antigravité en secret, tester ses engins au-dessus de la France, c’est déjà un bien gros risque de perdre son prototype, mais celui-ci est encore multiplié par dix si aucun humain n’est aux commandes. »

Les Drs Vernon Mark, Frank Ervin et William Sweet ont mené à Harvard des recherches, de manière indépendante, sur les électrodes cérébrales, comme leur confrère de Yale, le Dr Delgado, et ils décrivent l’implantation d’électrodes cérébrales chez un grand nombre de patients dans les hôpitaux de Harvard. Une patiente prénommée Jennie avait 14 ans lorsqu’on lui mit des électrodes dans le cerveau. Dans leur livre sur la violence et le cerveau, « des photographies montrent Julia, âgée de 18 ans, souriant, en colère, ou frappant le mur de ses poings en fonction du bouton sur lequel on appuie sur le boîtier émetteur qui envoie les signaux vers ses électrodes cérébrales.

Les médecins du contrôle de l’esprit voyaient leurs patients comme des machines biologiques, une perception qui en faisait des sous-humains, donc plus faciles à maltraiter durant des expériences de contrôle mental [398 ] ».
Ces modifications de comportement chez Jennie rappellent l’épisode no 42 La fugitive (The Pursued) : Anne Gibbs, qui fait partie du groupe des envahisseurs, ne parvient pas à maîtriser les émotions humaines implantées en elle et réagit violemment, allant jusqu’à tuer.

Hollywood connaissait donc les dossiers de la CIA concernant les programmes de manipulation mentale et MK-Ultra.

Le Dr John Lilly décrit la technique d’implantation de l’électrode. « Les électrodes peuvent être implantées dans le cerveau sans passer par l’anesthésie. De courtes longueurs de tubes pour aiguille hypodermique, égales en longueur à l’épaisseur du crâne, étaient rapidement enfoncées à
travers le cuir chevelu, dans le crâne. Ces guides en acier inoxydable fournissaient des passages pour l’insertion des électrodes dans le cerveau à n’importe quelle distance souhaitée, et à n’importe quel endroit désiré.

*En raison de la petite taille de ces guides, le cuir chevelu récupérait rapidement concernant le petit trou qu’on y avait effectué, et le tube de guidage restait ancré dans l’os pendant des mois, voire pendant des années. À tout moment où il le désirait, le chercheur pouvait palper le cuir chevelu et trouver l’emplacement de chacun des tubes de guidage. Une fois qu’il l’avait trouvé, il insérait une aiguille à travers l’os. Après avoir retiré l’aiguille, le chercheur plaçait une petite électrode pointue dans la trace laissée par l’aiguille et appuyait sur l’électrode à travers le crâne et dans la substance du cerveau jusqu’à la profondeur désirée [399 ]. »

Le major Edward A. Dames [400 ], de PSINT, déclara en avril 1995 à l’émission The other side ( De l’autre côté), de NBC à Los Angeles : « Le gouvernement américain possède un dispositif qui pourrait implanter des pensées chez les gens [401 ]. »

Le thème du film de Jonathan Demme, Un crime dans la tête ( The Manchurian Candidate, 2003), aborde de façon très réaliste le problème des implants sous-cutanés. « Alors que la course à la MaisonBlanche entre dans sa dernière ligne droite, toute l’Amérique a les yeux fixés sur le jeune et brillant candidat à la présidence, Raymond Shaw [campé par Liev Schreiber]. Durant la guerre du Golfe, le sergent Shaw se couvrit de gloire en sauvant à lui seul sa patrouille. Pourtant, son chef, le major Bennett Marco [Denzel Washington], doute de la véracité de cet héroïque exploit. En revanche, chaque nuit, ce dernier est assailli de rêves terrifiants où il se voit fait prisonnier avec ses hommes, soumis à d’atroces tortures et contraint de tuer froidement deux de ses soldats avec la complicité de Shaw. Après qu’un ancien compagnon d’armes, au bord du suicide, lui révèle qu’il est hanté par les mêmes visions, Marco alerte ses supérieurs. En vain : ceux-ci se bornent à lui recommander un traitement psychiatrique. Marco contacte alors Shaw pour tirer l’affaire au clair […] [402 ] »

De Jundi Shapur à Silicon Valley

[403 ] « Les ordinateurs individuels […] ne sont pas de simples machines. Ce sont des êtres. Et les réseaux d’ordinateurs sans cesse croissants ne sont que l’expression physique la plus extérieure de quelque chose de monstrueusement maléfique […] Deux humanités vont habiter la terre […] jusqu’à un moment […] où les éléments spirituels et matériels de notre planète vont se séparer […] [404 ] À Silicon Valley [a été créé] le Rational R1000 Development System, une machine possédant un programme spécial pour aider les programmeurs humains à écrire des programmes énormes comme ceux du département de la Défense [405 ]. »

« En pensée, nous pouvons imaginer comment cette énorme activité intellectuelle ahrimanisée [mécanisée] est transposée en impulsions magnétiques et comment elle se met à vibrer dans les cristaux dopés du grand réseau d’ordinateurs qui tisse sa toile d’araignée […] Jour et nuit, des billions et des billions d’impulsions électromagnétiques représentant des séries de A et de B et basées sur la dualité du magnétisme et de l’électricité vibrent à travers l’atmosphère de la Terre et vont même au delà des planètes extérieures. Toutes ces vibrations binaires sont des caricatures de la pensée humaine.

Mais les pensées réelles sont là aussi, accompagnant les impulsions binaires. Car nos pensées vivent dans l’atmosphère. Ainsi une gigantesque entité-pensée binaire a été créée.

Les hommes pensent, mais leurs pensées sont machinales. Chaque être humain pensant participe pour une petite part à cet énorme mécanisme-pensée, mais personne ne peut en avoir une vue d’ensemble, il est beaucoup trop complexe pour l’intellect humain. (p. 134)

La recherche couvre plusieurs domaines : les supraconducteurs (alliages spéciaux appelés céramiques maintenus à une température inférieure au point de congélation, de façon que les propriétés normales de la matière disparaissent et que de nouvelles, non naturelles, émergent), les tissus biologiques vivants (pour créer des composants d’ordinateurs qui deviendront des êtres physiquement à demi vivants) et la construction d’ordinateurs dans lesquels des émissions de lumière artificielle véhiculées par fibre optique remplacent les impulsions électriques conduites par des fils. (p. 137-138)

« Des ingénieurs expérimentent des techniques afin de créer des composants si microscopiques qu’ils atteignent le niveau moléculaire de la substance. » (p.138)

« La technologie binaire des ordinateurs est déjà si complexe que l’homme ne comprend plus vraiment ni les machines physiques ni les programmes […] L’intelligence artificielle va atteindre des degrés de pouvoir terrifiants. » (p. 140) Les puissances ahrimaniennes, en arrière de cette technologie, veulent rendre l’homme de plus en plus « dépendant du travail de machines qui dépassent son entendement ». L’emprise sur l’humanité, qui pourrait s’éveiller à de nouvelles facultés, dont « le pouvoir de manipuler des atomes par la pensée »… le liera à la machine et à l’intelligence artificielle.

Programmation du mental et dissociation de la personnalité

« Un bref aperçu de la vocation de l’informatique donné dans un petit dépliant d’un opérateur de téléphonie mobile intitulé “L’informatique c’est simple” se résume ainsi, schéma à l’appui : cerveau = disque dur, yeux = carte graphique, cœur = processeur, poumons = mémoire RAM, système nerveux = système d’exploitation ! Voilà à quoi se résume l’homme nouveau de demain tel que pensé par les instances occultes derrière le Nouvel Ordre Mondial… Il est intéressant de faire un parallèle entre ces informations et les projets de programmation et de contrôle du mental par dissociation de la personnalité [406 ].

“Les phénomènes de dissociation de la personnalité sont bien connus des ‘programmeurs du mental’, ces savants fous du projet Monarch (sousprojet
du MK-ULTRA) entrepris dans les années 60 par la CIA, ayant pour but le ‘Mind Control’ ou contrôle de la pensée (par dissociation de la personnalité). Alors que les micro-ordinateurs n’étaient même pas nés, on programmait déjà les humains !” »

Dans les débuts des jeux vidéo, il y a une quinzaine d’années, je suis allé avec des amis jouer dans une salle remplie de ces jeux. Sur grand écran, j’ai joué pendant une demi-journée à un jeu contre des Martiens qui tiraient sans arrêt. Je devais les abattre en détruisant des petits cubes (ou cases) lumineux. La nuit venue, dans mon sommeil, j’ai eu la vision de ma propre téléportation. Je planais au-dessus d’un vaste échiquier d’au moins 800 mètres de côté. Au centre se trouvait une guérite (comme sur les autoroutes) qui dégageait une lumière blanche. J’atterrissais tout près et à l’intérieur un grand blond, vêtu d’une combinaison blanche, tenait dans ses mains deux énormes dés d’où jaillissait un arc électrique bleu qui les propulsait sur une sorte de petite table de billard. Ensemble, les dés se plaquaient alors d’un seul coup sur le tapis vert, comme magnétisés, et s’arrêtaient en même temps. J’entrai dans la guérite et le grand blond me donna les dés en souriant.

Aussitôt, de ma main un éclair bleu a automatiquement et magnétiquement propulsé les dés. Je ne me souviens plus du chiffre, mais de l’autre côté de l’échiquier, j’ai vu apparaître, à l’horizon, un gigantesque vaisseau spatial triangulaire, pourvu d’un logo placé près du cockpit et représentant une étrange tête triangulaire aux yeux obliques. Aussitôt le cockpit s’éclaira d’une étrange lumière et je vis réellement le pilote en jaillir, s’envoler et venir au-dessus de moi, dans une forme spectrale. Il entra dans mon corps par ma tête et je me sentis devenir cet être, avec son allure physique. Dans mon système nerveux et mon mental, je ressentais de la haine, une froideur et une dureté terribles.

J’ai fait un bond dans mon lit, je me suis levé et pendant une demi-heure, il m’a fallu lutter pour retrouver mon moi intégral. Ce n’est qu’au bout d’une heure de méditation que j’ai vu comme du coton sortir de ma tête. Une autre demi-heure encore a été nécessaire pour que tout le coton s’extirpe hors de moi. J’ai compris que des êtres à deux dimensions circulent dans l’électricité des ordinateurs et s’emparent du système nerveux humain.

Maintenant que les machines sont plus élaborées, c’est pour eux très facile de s’introduire dans les corps humains. Lorsque cette entité s’est incorporée en moi, j’ai senti une haine froide et calculatrice, quelque chose de dur, un esprit de métal. Une fois que l’on est assimilé, si l’on reçoit en plus une puce électronique, ces entités viendront dans nos corps, pour nous faire régresser à la 2e dimension, et eux posséderont la 3e.

Des années plus tard, en lisant De Jundi Shapur à Silicon Valley , j’ai trouvé une réponse au cauchemar que j’avais vécu. Emberson parle d’entités à deux dimensions habitant les tubes à vide des premiers ordinateurs et voulant diriger le monde. L’anthroposophe Rudolf Steiner avait réalisé la sculpture d’un être maléfique qu’il nomma Ahriman, dont « l’idéal est d’anéantir l’homme dans son individualité, de le rendre impersonnel, d’enfermer les forces pensantes qu’il possède dans le réseau des forces terrestres et de faire finalement de la Terre un grand cadavre. Celui-cisera tout imprégné des forces que l’homme a inoculées à la Terre par l’exercice de la logique » (Conférence sur Les forces formatrices et leur métamorphose).

En 1969, une bande dessinée française raconte les aventures d’un extraterrestre nommé Wampus qui ressemble étrangement à Ahriman. Seulement six numéros sont parus puisqu’elle a été jugée trop violente ; surtout, on a spécifié à l’auteur, s’il voulait continuer, qu’il devait changer non seulement l’apparence de l’extraterrestre, mais aussi son nom. Donc Wampus devient par la suite L’Autre et a la forme humaine d’un vilain superhéros, ce qui dénature complètement le message, comme si des êtres voulaient nous cacher la vérité révélée par Wampus. Cet être venant de l’espace ressemble à Ahriman et à l’entité que j’ai vue.

Dès le premier numéro, Wampus arrive en France pour nous détruire. Seul le journaliste Jean Sten, à l’instar de David Vincent, a découvert l’existence de cet extraterrestre qui peut prendre toute forme humaine ou animale sur laquelle il émet une forme-pensée en s’immergeant dans l’eau. Il se transforme en crabe géant sur la couverture de la BD no 4. Ses yeux, comme deux flèches obliques, sont les seuls indices qui le rendent reconnaissable lorsqu’il se métamorphose.

Le feu par contre lui rend sa forme initiale. Wampus possède d’étranges pouvoirs lorsqu’il se retrouve dans sa forme extraterrestre. Il peut par exemple faire fondre le métal, créer un vide dans l’espace grâce à une étoile dans le ciel afin de se rendre invisible ou entrer dans la quatrième dimension. Sur la couverture du no 3, publié en 1969, nous voyons la destruction de la statue de la Liberté, qui surviendra dans le film Independance Day produit en 1996 (la statue est à la fin couchée dans l’eau).

Par extension, c’est un avertissement de la destruction des tours jumelles du World Trade Center (WTC) par ce même AhrimanWampus. Les métamorphoses de Wampus par l’eau et le feu nous ramènent aux Envahisseurs.

Une fois la puce implantée dans le corps humain, notre obéissance totale permettra aux dirigeants de faire de nous les esclaves d’une intelligence froide et artificielle afin que l’âme issue de l’intelligence universelle et galactique soit en dysfonctionnement. Une fois la puce insérée dans le corps, l’âme passera peu à peu au second plan et n’aura plus lieu d’exister. L’homme sera assimilé par cette intelligence extérieure et se transformera peu à peu en unité d’impulsions électriques à deux dimensions au lieu de trois. Il régressera et ne pourra plus atteindre les 4e et 5e dimensions. Son âme elle aussi diminuera d’intensité et perdra son volume et son magnétisme. Il en est ainsi car l’homme n’ose plus regarder et dépasser la réalité. Sa pensée reste confinée dans ce « mirage moderne » d’une société artificielle et faussée qui n’est qu’un système linéaire, limitant sa compréhension et l’incitant à ne croire qu’en ce qu’il voit.

Si l’homme continue de se soumettre aux machines et aux ordinateurs, son intelligence universelle est amenée à disparaître. Et si cette intelligence issue de l’âme disparaît, l’homme risque de devenir une sorte d’animal domestiqué par les machines. Un gouvernement mondial totalitaire pourra diminuer l’intensité des émissions de l’âme humaine pour faire régresser les humains à l’état de singe ou d’être hybride.

D’anciennes races proches de l’homme existent, dans le mythe mais aussi dans notre passé.

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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