Le secret des envahisseurs

Le secret des envahisseurs de Peter Knight – 1 Prologue et Introduction

Prologue

Un ancien secret transparaît, dissimulé dans les images mystérieuses de la série Les Envahisseurs ( The Invaders ), révélant la présence authentique d’un peuple dont le petit doigt raidi, menaçant, telle une griffe, représente la marque millénaire des anciens dieux.

C’est l’héritage de la pure lignée des Seigneurs de la race oubliée d’Hyperborée, naviguant depuis les temps mythiques de l’Atlantide à bord de vaisseaux mercuriels de type Vril, à l’ombre d’immenses pyramides dominant de gigantesques cités de marbre et d’orichalque aux arches spatiales, aux temples de chrysolite, d’or et d’argent s’étendant depuis toujours, le long des rivages du temps. Le corps incandescent des Seigneurs aux pupilles électriques, baignant dans les lueurs plasmiques de leurs chars magnétiques issus de la puissance de Zeus, devinrent immortels.

Ainsi ces dieux vivent de nos jours parmi nous, venus du Mont Olympe (Olympus Mons) martien, le plus grand volcan de notre système solaire. Ils sont les vrais « dieux de l’Olympe », résident au centre de la Terre et au fond des mers, et ont créé des races hybrides…

Les envahisseurs, tels que dépeints dans la série de 1967-1968, représentent une super-caste d’hommes nazis de type viking, comme les représentaient les anciens commandos de Werewolves. Les Vikings étaient surnommés « les envahisseurs » tout comme les nazis. Dès les premiers épisodes, au travers d’images codées, la série montre une caste d’anciens Hyperboréens et des nazis. Un code inséré dans les épisodes raconte d’une manière subliminale qu’un commando aryen possède des machines de type Tesla. C’est pourquoi l’acteur Roy Thinnes a été photographié pour représenter la série à côté d’une bobine de Tesla.

Ainsi, nous pouvons comprendre que des nazis utilisent une technologie à énergie libre électromagnétique.

La série Les Envahisseurs livre un message authentique, celui d’une réelle invasion à partir de 1947 passant par Roswell et par les deux pôles de la Terre.

John Maynard nous dit que James J. Hurtak, un scientifique, a révélé l’existence de plans détaillés pour la construction d’une cité de l’espace près de Peenemünde. À mon avis, cette cité de l’espace existe sous la forme d’un gigantesque satellite noir. Enfin, Maynard souligne que « l’aspect le plus important du Troisième Reich [l’État nazi] est qu’ils ont ouvert la porte vers d’autres mondes ».

Hurtak aurait énoncé ces commentaires dans le documentaire vidéo Les secrets des ovnis du 3e Reich (MGA Austria/Royal Atlantis Film GmbH). Et il va plus loin : selon lui, l’armée américaine aurait créé de toutes pièces l’affaire de l’extraterrestre de Roswell pour masquer l’existence des soucoupes volantes nazies ayant échappé au contrôle des alliés ou encore des prototypes nazis capturés par l’Air Force américaine auprès des Allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale : « une menace des extraterrestres pouvait servir d’écran de fumée pour le ministère de la Défense afin de justifier certains essais, mais aussi pour dissimuler au grand public la menace que pouvaient constituer les soucoupes volantes nazies de l’après-guerre ».

Ce que ne dit pas Hurtak, c’est que tout l’univers de l’ufologie mondiale est totalement infiltré par les services de renseignements et que le dossier «extraterrestre» représente une propagande couvrant en réalité une invasion nazie sous-jacente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, pendant que des commandos nazis, possédant de la haute technologie, appelés les Werewolves, poursuivaient la guerre jusqu’en 1948, date de l’édification de bases secrètes pour la construction de soucoupes volantes aux États-Unis, et certainement ailleurs dans le monde.

La révélation de l’existence d’une caste d’hommes nazis dotés d’armes quasi surnaturelles est le cœur même de la conspiration dévoilée à Howard Menger à la fin des années 50 par un couple de grands blonds pilotant des soucoupes volantes de type Haunebu ou Vril allemand, ainsi que nous pouvons le lire à partir du chapitre de son livre, Mes amis les hommes de l’espace [1].

Ce que ce couple a révélé à demi-mots à Menger est novateur en matière d’information pour l’époque…

Il est question d’un groupe d’êtres résidant sur la Terre, conditionnant et asservissant l’humanité entière à son insu, de même que d’un peuple de Mars et d’une race souterraine résidant à l’intérieur de notre planète.

En divulguant la construction secrète des soucoupes nazies, Hurtak n’a fait que soulever le coin d’un immense voile qui couvre le domaine entier de l’ufologie mondiale, cachant l’existence d’une terrible conspiration prenant racine dans une forme de guerre nazie hyperboréenne, issue de la période la plus sombre du mythe atlante que les nazis ont étudié.

Lors de leurs expéditions au Tibet, ils ont découvert les plans millénaires de véhicules propulsés au mercure appelés vimanas, dessinés dans de très anciens manuscrits hindous.

Dès les années 20, les Allemands avaient créé des sociétés secrètes tibétaines à Berlin et ils ont dû entrer en possession d’importants documents portant sur l’existence d’une super-technologie antédiluvienne, qu’ils ont pu essayer secrètement de reconstruire à partir de ces années-là et pendant toute la période des années 30 à 50.

Le fait même que, dès les années 10, Nikola Tesla parle du projet qui lui tient le plus à cœur, la construction d’un étrange objet volant électromécanique, démontre qu’un puissant groupe nazi a suivi parallèlement ses recherches et a reconstruit d’anciennes vimanas qu’il a pu moderniser en utilisant le mercure comme agent propulseur, tel que l’indiquaient les antiques dessins des plans hindous. Ainsi, l’apparition de soucoupes volantes dès 1947 au-dessus du mont Rainier associée simultanément à celles d’hommes en noir représente le déclenchement d’une guerre secrète de nazis ayant pactisé avec une sombre race hyperboréenne vivant sous terre et une armée de créatures hybrides.

« Les S.S travaillaient en secret sur le monde obscur et se basaient sur une nouvelle physique impliquant la maîtrise de la gravité. À partir de “la cloche” puis de la “soucoupe”, ils faisaient des expériences sur deux notions, “la compression du vortex” et “la séparation des champs magnétiques”.

Malheureusement, ces expériences avaient des effets collatéraux pénibles et même mortels. Le programme concerne l contrôle de la gravité sur une autre base que la relativité d’Einstein, celle qui relie la gravité à certains effets quantiques ainsi qu’au spin pour arriver au “soliton gravitationnel”. Créer un nuage fortement ionisé serait un moyen permettant de franchir notre espace-temps vers d’autres espaces-temps, créer une zone fortement énergétique dans laquelle les constantes physiques de notre continuum pourraient être mutées vers d’autres constantes.

Les SS disposaient de milliers de prisonniers isolés complètement du monde extérieur avec leur propre hiérarchie et leur propre financement. Le programme était localisé en Basse-Silésie dans les montagnes, avec une très vaste infrastructure souterraine.

Les Américains ont pu secrètement poursuivre ces expériences qui ont amené au navire qui s’est dématérialisé pour se rematérialiser plus loin, mais avec l’équipage qui était devenu fou, dont certains membres devinrent lumineux et se désintégrèrent et d’autres au contraire gelèrent. » (source : Ernest, correspondant de Top Secret )

La série Les Envahisseurs prend racine dans l’expérience de Philadelphie (alias projet Arc-en-ciel [nom officiel : Project Rainbow]) et montre des Aryens se désintégrant, utilisant d’étranges machines générant un très haut voltage comme le faisait Nikola Tesla. Les soucoupes de la série sont de véritables copies des anciennes soucoupes volantes nazies qui ont pu assurément être construites d’après d’antiques plans atlantes sur lesquels sont représentées des machines électro-gravitationnelles.

En 1893, pour obtenir des capitaux de la part d’investisseurs, Tesla a parié qu’il pourrait faire tenir indéfiniment un œuf sur son extrémité. Le dispositif de son œuf était composé d’un champ électromagnétique directement placé sous un plat, et d’un œuf plaqué cuivre. Quand l’ensemble était mis sous tension, non seulement l’œuf se dressait, mais il commençait à tourner sur lui-même comme s’il échappait à la pesanteur.

Certains chercheurs pensent que l’arrangement polyphasé spécifique des champs magnétiques de ce dispositif était le précurseur de celui utilisé dans l’expérience de Philadelphie. Les nazis purent donc reconstruire d’anciennes vimanas dès le début des années 20.

De nos jours, les créations de l’ingénieur Tesla sont visibles. L’une d’elles, un globe terrestre qui tourne sur lui-même, en apesanteur au-dessus d’un socle magnétique, est vendue en magasins spécialisés. Sur l’emballage, il est noté : « Land Magnet, base cosmique, l’imagination en apesanteur : vivez une sensationnelle expérience de lévitation magnétique ».

Il existe vraisemblablement des globes de ce genre de différentes tailles, dont de très grands décorant des stations balnéaires excessivement privées pour archimilliardaires situées dans des paradis artificiels sous globe au fond des mers et probablement dans des bases secrètes à l’intérieur de la Terre.

En 1971, dans L’ermite, un homme voit au-dessus d’un amphithéâtre souterrain dont « les sièges étaient occupés par des créatures qui ne pouvaient sortir que d’un répertoire des dieux et des démons », un globe terrestre tournant lentement [2].

Les vimanas sont des ovnis de la tradition indienne.

La vimana est le char des dieux. Le Mahâbhârata et le sage aryen Bharadvaja révèlent une trentaine de moyens secrets permettant de les piloter et d’utiliser leur puissance. Une ancienne civilisation connue de l’Inde antique a exploité
des ressources minières. La littérature pouranique montre la façon admirable dont des êtres humains peuvent voler dans les airs et des êtres
célestes descendre sur terre. Cette littérature distingue quatre types d’appareils :

– le Rukma vimana, de forme discoïde ou circulaire,
– le Sundara vimana, conique comme une fusée,
– le Shakuna vimana, appareil ailé muni d’une tour centrale,
– le Tripura vimana, vaisseau tubulaire en forme de cigare.

Ils sont construits en un alliage léger ; le fer, le cuivre et le plomb entrent dans leur composition. Ces machines pouvaient monter dans le ciel, rejoindre d’autres planètes, et étaient propulsées par le feu et du mercure dans le fond.

« La source principale du mercure est le cinabre, un minéral de formule chimique HgS, qui se présente généralement sous la forme de “cristaux hexagonaux de petite taille, souvent fortement déformés, de structure ordinairement rhomboédrique ou tabulaire”, et dont le nom serait d’origine hindoue. Le mercure – dont le nom vient de Mercure, messager des dieux dans la mythologie romaine – est un liquide lourd, de couleur blanc argenté, et dont la formule chimique est Hg, contraction du grec Hydrargos, que l’on peut traduire par “eau d’argent” ou “gyrocompas liquide”. Le mercure est conducteur, et la vapeur de mercure, en tant que source de chaleur, se prête à un usage énergétique » (source : Monde.com)

Le Vaimanika Shastra est un vrai manuel de pilotage.

Il évoque les règles de protection contre la foudre, les commandes à effectuer pour changer de mode de propulsion, ou la conduite pour réussir un atterrissage forcé. Les vimanas, construites avec 16 matériaux différents, sont constitués de 31 pièces. Le rishi Bharadvaja propose 32 procédures secrètes pour exploiter les capacités de ces engins.

Le Ghatotrachabadma décrit la tenue vestimentaire des êtres qui montaient dans les vimanas.

Ces guerriers passaient des vêtements très collants (Zecharia Sitchin dans La douzième planète décrit ces êtres représentés sur des bas-reliefs tel celui de la déesse Ishtar) portant d’autres combinaisons spéciales ; et tous portaient sur la tête des casques spéciaux « qui s’appuyaient sur leurs épaules ». Cette description des casques tirée du Livre noir des soucoupes volantes, d’Henry Durrant [3], coïncide avec ceux que l’on voit dans le film Les soucoupes volantes attaquent (Earth versus the Flying Saucers) réalisé par Fred F. Sears en 1956. Le responsable des effets spéciaux, Ray Harryhausen, et le scénariste Curt Siodmak ont rencontré des «spécialistes des ovnis» tels que George Adamski et ont étudié l’ouvrage « documentaire » Le dossier des soucoupes volantes, rédigé par le major Donald E. Keyhoe, grand pionnier de l’ufologie (crédité comme source du scénario au générique ; traduction en français par Yves Massip et Henri Daussy).

Durrant trouve « Étrange » [cette] coïncidence avec les différentes gravures et peintures rupestres signalées dans « Les éléments d’un vêtement cosmique dans l’art antique », article publié dans le no 77 de la revue Le Musée vivant. (p. 42)

Il se peut qu’une technologie permette de voyager d’un espace-temps à l’autre, d’un plan dimensionnel à un autre grâce à une combinaison extrêmement collante, puisque des témoins ont souvent observé ce genre de tenue.

« Un champ de force isole une personne et la fait basculer dans le passé, sans déplacement spatial. Un bracelet ou un bijou fournit l’énergie, et un vêtement enveloppe complètement le corps. Un dispositif permet de régler la date précise de départ, celle d’arrivée. […] Un sas à un endroit permet de franchir une porte qui permet de rejoindre un autre temps passé. […] la bilocalisation permet de voir des événements passés ou futur. » (source : Ernest)

Le Guda Rahasya parle des forces de l’atmosphère donnant la possibilité de cacher la présence des vimanas. L’Aparoksha Rahasya mentionne le pouvoir d’une force électrique qui permet de voir les objets en face. Le Sarpagamana Rahasya évoque le processus qui permet d’utiliser la puissance solaire.

Certains pensent que ces véhicules utilisent la puissance gravitationnelle, mais qu’ils peuvent basculer sur l’énergie solaire ou une autre énergie libre ; d’autres pensent que la propulsion est électrique ou chimique, en profitant de l’énergie solaire ; enfin, on avance l’hypothèse d’une propulsion réactive, par statoréacteur.

Les vimanas de type militaire, engins indestructibles, sont capables de se rendre invisibles, permettent d’écouter les conversations des ennemis et de semer la désolation comme l’arme nucléaire, à en croire des traces retrouvées en certains lieux du globe.

Le Dronaparvan fait référence à des combats titanesques entre vimana de plusieurs clans. Les dégâts provoqués furent considérables (cf. La chronique des O.V.N.I. de Michel Bougard).

La plus célèbre des vimanas de combat est celle de Salva, brièvement dépeinte dans le Mahâbhârata : un char fait de métaux précieux et recouvert d’or.

« La navigation aérienne existait donc depuis bien longtemps […] À Mysen, en Inde, on a retrouvé un ancien traité d’aéro nautique datant de trois mille ans. Il est attribué au sage hindou Bharadway. Son manuscrit s’intitule : Vymacrika Shostra, ce qui signifie “La Science de l’Aéronautique” ; il comporte huit chapitres, avec des schémas, des croquis, et décrit trois types de véhicules aériens, dotés d’un appareillage qui ne pouvait ni s’enflammer ni se briser. Il mentionne trente et une parties essentielles de ces véhicules et soixante matériaux qui servaient à leur construction, ces matériaux absorbant toute la lumière et la chaleur. Il est intéressant de noter la similitude de noms entre “Vymacrika” et “Vimana”. Cela indiquerait que cette connaissance de la navigation aérienne leur a été fournie par les Atlantes du Monde souterrain qui visitèrent et enseignèrent les hommes aux temps les plus reculés [4]. »

Le couple de grands blonds rencontré par Howard Menger fait référence à un peuple souterrain qui correspondait certainement avec leur propre peuple hyperboréen caché sous la Terre. Ce couple devait faire partie d’un petit groupe de dissidents venu à la surface de la Terre en soucoupe volante pour tenter d’avertir le monde par l’intermédiaire de Menger.

Dès le premier épisode des Envahisseurs, une femme tente d’aider le héros David Vincent. Cette femme appartient au groupe des envahisseurs. Elle se nomme Madame Adams. Ce nom est composé des cinq premières lettres du nom d’Adamski. Il s’agit d’un code inséré dans les épisodes intentionnellement par « le » ou « les » concepteurs de la série ; c’est pourquoi je le nomme ainsi : le code Adamski.

Dans un autre épisode, Mission de vie, un couple d’envahisseurs aide David Vincent à empêcher leur propre peuple de détruire le monde. Ce code nous avertit qu’une caste d’êtres aryens rattachés au Troisième Reich veut faire de la Terre son univers, tel qu’énoncé dans le générique de la série, en voulant établir, depuis l’époque de la guerre froide, un nouvel ordre mondial.

Cette caste combat l’individualisme duquel pourrait renaître l’« Adam Unique » représentant la puissance d’un dieu créateur pouvant rayonner à tout moment au travers d’un corps humain.

Cet archétype peut être ressuscité par un esprit humain totalement indépendant par la seule force de la pensée, sans le concours d’aucune hiérarchie. Ce serait alors le début de la fin ou la fin du commencement…

Cette série mystérieuse et très réaliste, aux dialogues percutants, créée par Larry Cohen et produite par Quinn Martin, décrit l’invasion d’êtres « extraterrestres » ayant pris forme humaine et possédant une technologie nettement en avance sur notre civilisation. La musique de Dominic Frontiere accentue la densité mystérieuse de l’ambiance et donne à l’image une force intensément réaliste. La série, dès le début de sa diffusion, impressionnait beaucoup de personnes qui éprouvaient une sorte de malaise à la regarder.

Cette série télévisée, dont l’objectif mystérieux est lié à une menace qui plane, révélait une impensable réalité ! Sous la forme d’un code secret, elle décrit de réels événements d’espionnage qui se sont déroulés pendant la Seconde Guerre mondiale et au temps de la guerre froide. Ce code secret, inséré par un des créateurs de la série, le directeur de la photographie Andrew McIntyre, révèle qu’une caste d’hommes nazis possède, depuis les années 30, des disques volants à lévitation magnétique. Didier Liardet révèle qu’Andrew McIntyre a parlé à l’acteur principal, Roy Thinnes, des soucoupes volantes qu’il avait observées au-dessus de l’Europe, alors qu’il pilotait un bombardier durant la Seconde Guerre mondiale. De plus, la fille de McIntyre a travaillé avec Adamski, un des premiers hommes à avoir rencontré, en 1952, un homme blond de type aryen justement décrit dans la série. Nous allons découvrir l’existence, dans notre réalité, du complot que tente de révéler le héros David Vincent à toute la race humaine : des envahisseurs sont là, pilotant des vaisseaux spatiaux, et le cauchemar a réellement commencé.

Les concepteurs de la série nous font vivre, au moyen de ce code, les fantastiques secrets d’une guerre froide de technologie spatiale électromagnétique utilisant le cristal et le laser. Les soucoupes volantes des Envahisseurs ressemblent à celles qu’Adamski a photographiées et à des soucoupes allemandes de types Vril et Haunebu. Les pilotes grands et blonds nous font d’ailleurs penser à des Allemands.

Dès 1967, la série, du premier au quarante-troisième et dernier épisode, nous prévient d’un futur apocalyptique déclenché par les armes secrètes d’hommes nazis qui dirigent le monde en arrière-plan dans le but de créer le Nouvel Ordre Mondial. La série passe tout le domaine de l’ufologie en revue : les agences secrètes, l’armée, la science, la génétique, le contrôle mental, la politique, les religions, etc. Toutes les questions ayant trait à la mise en place d’un complot sont traitées en profondeur.

Ceci démontre que les concepteurs de la série connaissaient l’existence de cette organisation qui a commencé à installer, pendant la guerre froide, une technologie inconnue des êtres humains en vue d’une gigantesque manipulation mondiale à venir.

Les plans de destruction du monde, organisés de nos jours par la création de cataclysmes géants déclenchés par cette super-technologie secrète, sont opérationnels. Ils sont décrits point par point dans la série Les Envahisseurs. Un étonnant réalisme s’en dégage, que les ouvrages ufologiques de l’époque n’atteignent même pas.

Nous nous rendons compte qu’Adamski s’est fait manipuler par une sorte de caste d’hommes nazis possédant des disques volants et se servant de l’énergie libre pour des armes et des machines étranges. Tout ce qui arrive en ce moment sur la Terre avait déjà été évoqué dans la série dès l’année 1967. Cela prouve que les conspirationnistes ont raison.

La série traite du phénomène ovni dans son ensemble et de ce que l’on nomme aujourd’hui la théorie du complot, chaque épisode révélant peu à
peu les manipulations que pratiquent des êtres étranges sur le genre humain. Toutefois, une lecture attentive des chapitres nous montre que les
créateurs sont allés beaucoup plus loin. Les épisodes se lisent comme des prophéties et le dernier aborde le sujet des paraboles comme des armes
de type HAARP, armement encore inconnu en 1967, date de diffusion de la série.

Le Nouvel Ordre Mondial correspondrait à la mise en place d’un Quatrième Reich.

Les images de la série nous introduisent dans un univers réel qui va nous permettre de comprendre, aujourd’hui avec le recul du temps, que nous sommes vraiment envahis, que le complot a bel et bien lieu et que les envahisseurs ont bel et bien trouvé le moyen de nous asservir et de nous anéantir sans que nous ne le voyions ni ne le sachions.

Les livres traitant des sujets ufologiques parus dans les années 80 montrent que nombre d’ufologues ont été trompés par l’apparence extraterrestre que confère l’énergie libre irradiant les machines construites par cette caste d’hommes nazis. Beaucoup pensaient qu’une puissance terrestre ne pouvait fabriquer ces engins. Ils raisonnaient en évoquant les gouvernements qui se garderaient bien de les envoyer sur tous les pays du globe et qui cesseraient d’investir des sommes fabuleuses dans la construction d’avions supersoniques classiques.

Pourtant, il n’y a rien de plus faux, car si une caste d’hommes nazis possédait toutes les richesses du monde et manipulait l’énergie libre en manœuvrant des vaisseaux spatiaux pour voyager de planète à planète (La Lune, Mars, Vénus, le satellite naturel Ganymède, l’étoile Aldébaran…), ils deviendraient les maîtres du ciel et aboliraient les frontières. Ainsi, ils atterriraient n’importe où dans le monde en se faisant passer pour des extraterrestres. Ils laisseraient croire à l’humanité que les énergies polluantes (industrie pétrolière, nucléaire…) sont les seules valables, pour que petit à petit elles nous détruisent.

Cette élite sait qu’elle ne sera jamais accusée de non-partage, se réservant ainsi tous les bénéfices liés à l’énergie libre et l’accès aux secrets de l’univers. Passés maîtres dans l’art de la dissimulation, n’échangeant qu’avec certains hommes riches, ces nazis créent toutes sortes de scénarios en utilisant les gouvernements comme paravent, sorte d’image psychologique égocentrique. Ainsi, ils maintiennent le peuple éloigné de la prise de conscience de l’existence de l’énergie libre qui pourrait le réveiller ; il se rendrait alors compte de l’illusion totale du système de consommation qui l’asservit.

Cette caste d’hommes nazis anéantirait ou tuerait toute personne qui, à l’instar de Tesla, pressentirait en visionnaire que l’énergie libre est gratuite pour chacun, un cadeau divin pouvant faire de nous des immortels lumineux sur le plan concret de la troisième dimension. Ainsi René Couzinet, qui avait annoncé à Paris Match qu’il construirait un disque volant en neuf mois, fut trouvé mystérieusement suicidé, avec sa femme, cinq mois après sa déclaration.

Le grand mouvement de l’ufologie mondiale est le véritable filet mental créé de toutes pièces par la Central Intelligence Agency (CIA) dans la grande guerre psychologique d’une invasion nazie. Il fallait que cette caste se dissimule derrière une imagerie extraterrestre. Grâce aux organes humains et animaux, elle a pu, par xénogreffe et manipulation génétique, créer des hybrides pouvant passer pour des êtres venus d’ailleurs. Il fallait qu’existent des revues ufologiques, des films de science-fiction hollywoodiens afin que personne ne décèle l’imposture.

Introduction

La série Les Envahisseurs décrit en partie des événements secrets qui se déroulèrent à Philadelphie dans les années 40, entre New York, Chicago et Washington. L’US Navy, dès 1940, en collaboration avec Albert Einstein, fit des recherches sur la fameuse théorie des champs unitaires, publiée en allemand dès 1926-1927 par le chercheur.

En 1943, des générateurs et bobines de type Tesla furent placés sur un destroyer d’escorte, l’USS Eldridge (DE-173), qui disparut devant témoins.

Lorsqu’il réapparut, des membres de l’équipage étaient devenus translucides, certains se désintégrèrent et devinrent cendres, d’autres brûlèrent comme des torches, parfois même pendant 18 jours. D’autres encore étaient soudés aux parois du navire ou devinrent partiellement invisibles. La folie s’était emparée de plusieurs membres de cet équipage constitué de 33 marins, nombre lié à une puissante loge secrète.

Cet événement évoque une rencontre secrète en Antarctique, où des champs de force invisibles entourant des engins volants lenticulaires détruisirent en 1947 l’armée de l’amiral Richard E. Byrd.

Des hommes flambèrent et d’autres furent atteints de folie sous l’action de canons de la mort de type Tesla, enclenchée depuis des soucoupes volantes qui apparaissaient et disparaissaient devant l’armée américaine médusée.

Le point de départ reste l’opération Philadelphie, et de nombreux ouvrages précisent que la marine de guerre expérimenta un champ de force à lumière réfractée qui désintégra de nombreux marins (un dialogue évoque la lumière réfractée dans le troisième épisode des Envahisseurs, La mutation). Les bobines qui servirent à générer ce champ magnétique sont liées aux découvertes de Nikola Tesla, appelé le génie de l’électricité. Il inventa une bobine de 16 m de diamètre capable d’engendrer des éclairs gigantesques.

Nous allons démontrer, au fil des épisodes des Envahisseurs, que des êtres ressemblant à des Allemands manipulent la même énergie électrique que Tesla et meurent en se désintégrant comme les marins de l’expérience de Philadelphie. Dans l’épisode Les espions (The Watchers), David Vincent précipite violemment un envahisseur contre une machine saturée de haut voltage et ce dernier se désintègre. C’est comme si les envahisseurs étaient constamment saturés d’électricité. Le bruitage lié à la désintégration est une charge électrique comme le bourdonnement d’un générateur haute tension.

La série est calquée sur les découvertes du savant ingénieur et décrit une véritable guerre d’espionnage, qui débuta avant la Seconde Guerre mondiale et même la déclencha.

En 1942, des soucoupes ont survolé Los Angeles à deux heures du matin ; 1 430 obus furent tirés. Un lien secret existe entre cette guerre, l’apparition de ces engins et l’opération Philadelphie de 1943. Puis une étrange guerre secrète se déroule avec l’armée de l’amiral Byrd, alors qu’il recherchait des bases nazies en Antarctique, à l’instar des Anglais d’ailleurs.

Le nom de Tesla a été effacé des manuels d’histoire, mais Hollywood connaîtrait certains secrets.

Au début de l’épisode 2, saison 4 (à 6 min et 32 s), de la série Docteur House intitulé La tête dans les étoiles, les personnages se tiennent devant un tableau noir où est inscrite à la craie la phrase : «Tesla was robbed» (Tesla a été volé). Le titre de l’épisode est porteur d’un message important : il signifie que des êtres vont et viennent à bord de machines volantes qui se propulsent dans le système solaire grâce à des bobines générant des champs magnétiques. Et leurs voyages sont possibles, d’après l’inscription à la craie, grâce aux brevets volés à Nikola Tesla !

Qui a volé Tesla et qu’a-t-on réellement dérobé à ce génial inventeur ?

Que nous le voulions ou non, nous sommes tous impliqués, comme le personnage de David Vincent, dans cette monumentale guerre secrète Car, depuis les années 30, notre évolution a été stoppée, occultée, oblitérée et, sans nous en apercevoir, nous nous sommes mis à involuer, devenant peu à peu les esclaves d’un faux gouvernement qui a certainement prévu l’anéantissement de la moitié de la population du globe, comme l’annonce l’épisode codé À l’aube du dernier jour (Doomsday Minus One).

En 1961, un film de Georges Lautner, Le Monocle noir, avec Paul Meurisse dans la peau du commandant Théobald Dromard, dit « le monocle », indique qu’un nouvel ordre mondial se met secrètement en place. Un groupe d’hommes nazis veut réunir l’Europe, comme Adolf Hitler voulait le faire, en déclenchant la Troisième Guerre mondiale afin d’établir un ordre gouvernemental nouveau et international. Dans le film, un des personnages révèle que cette guerre dure depuis 10 000 ans.

L’Ordre (nazi) de Thulé voulait incarner la puissance néo-atlante, hyperboréenne précataclysmique portée à la tête de sociétés secrètes tibétaines, avec les symboles, datant du néolithique et toujours exposés dans les villages du Tibet, du svastika et de la sausvastika, l’un tournant dans un sens et l’autre inversement. Le svastika représente l’énergie tourbillonnante découverte réellement par Tesla, Viktor Schauberger et Whilhelm Reich…

Tesla utilisa un gigantesque mécanisme électrique, capable de générer des millions de volts et de produire des décharges d’électricité atmosphériques pouvant atteindre jusqu’à 50 mètres de long pour transmettre 10 000 watts, sans fil et à partir du champ magnétique de la Terre. Il fut le premier à induire des effets électriques à l’échelle de la foudre. Son équipement était très dangereux pour quiconque s’en approchait. L’amplificateur accordé était capable de produire, à la fin du XIXe siècle, des coups de tonnerre que l’on pouvait entendre jusqu’à Cripple Creek, à 34 km au nord de Canon City et à 30 km de Colorado Springs. La zone autour du laboratoire de l’inventeur était envahie d’une luminescence bleue. L’une de ses expériences détruisit le générateur de la compagnie d’électricité en plongeant la ville dans le noir complet.

Un épisode des Envahisseurs intitulé Genèse (Genesis) montre ce type d’expérience. Des envahisseurs utilisent leur propre générateur et plongent toute la région dans le noir.

Tesla fit à Colorado Springs sa plus grande découverte, celle des ondes stationnaires : certainement le plus grand résultat en matière de physique terrestre. Cette découverte permettait de transporter de l’énergie électrique n’importe où sans fil ni pertes, à n’importe quelle distance. Il prouva que la Terre peut faire office de conducteur. On aurait pu transformer la Terre entière en un colossal transmetteur électrique.

« Tesla ne détailla jamais son projet d’aéronef électrique du point de vue technique, projet que développent actuellement des physiciens héritiers de ses découvertes et, sous certains aspects, la NASA (depuis 1997) à travers son projet Breakthrough Propulsian Physics. Tesla mourut dans la solitude à l’hôtel New Yorker d’une attaque cardiaque entre le 5 et le 8 janvier 1943 […] Un peu avant sa mort, Tesla avait travaillé à une arme qu’il avait appelée téléforce ou rayon de la mort dont il avait proposé d’offrir les secrets au département de guerre des États-Unis justement le 5 janvier 1943. D’après Tesla, une arme de ce genre aurait été capable d’abattre 10 000 avions à 400 km de distance ou, du moins, d’en neutraliser les moteurs […] Au cœur de l’idée de cette arme, il y avait un faisceau extrêmement concentré de particules sub-microscopiques, qu’on tirait d’un tube au moyen du mécanisme de la répulsion électrostatique et qu’on faisait voyager à des vitesses proches de celles de la lumière en concentrant l’énergie en des impulsions très
brèves […] Le faisceau était actionné à l’aide d’un modèle élaboré de générateur de Van de Graaff (un générateur électrostatique en mesure de produire des tensions très élevées) [5]. »

Il paraît que Tesla, lorsqu’il était à Colorado Springs et bien qu’il utilisât des puissances très basses, avait déjà expérimenté sur le terrain son arme en désintégrant involontairement à une distance de plusieurs centaines de mètres un oiseau qui, par hasard, s’était trouvé dans le faisceau [6].

L’existence de mystérieuses boîtes

L’automobile Tesla, la Pierce Arrow, pouvait atteindre la vitesse de 145 km/h sans carburant, un mystérieux système attirant le champ magnétique de la Terre. Igor Spajic, qui s’intéressa à l’histoire de Tesla, s’interrogea sur la manière dont le savant était parvenu à domestiquer l’énergie des champs
magnétiques pour propulser la fameuse Pierce Arrow. Il est question d’une mystérieuse boîte mesurant 61 × 30,5 × 15 cm. Cela n’était pas plus grand qu’un poste de radio, et une tige d’antenne de 183 cm avait été fixée à l’arrière de l’auto.

« Dans une valise, Tesla avait amené 12 tubes à vide que Savo, son assistant (surnommé son “neveu”), décrivit d’une “étrange facture” bien qu’au moins trois d’entre eux aient été identifiés comme étant des tubes à faisceau correcteur 70L7-GT. Ils étaient fichés dans un dispositif » inclus dans la fameuse boîte. Celle-ci contenait aussi des résistances et du câblage ; deux barres de 0,6 cm de diamètre sur 7,6 cm de longueur devaient de toute évidence être connectées aux câbles reliés au moteur.

Tesla et son assistant Savo « placèrent la boîte dans un logement prévu à cet effet, sous le tableau de bord, côté passager. Tesla connecta les deux
barres et observa un voltmètre. “Nous avons de la puissance”, annonça-t-il. Le tableau de bord contenait d’autres voyants [signaux lumineux] dont Tesla ne voulait pas expliquer la raison d’être. Savo démarra le moteur à la demande de Tesla qui affirma : “le moteur tourne”, bien que
Savo n’entendît rien. Cependant, le savant […] assis à côté de lui, Savo enclencha une vitesse, appuya sur l’accélérateur et sortit la voiture du
garage. Longtemps, ce jour-là, Savo conduisit cette voiture sans carburant, parcourant 80 km à travers Buffalo puis dans la campagne. La Pierce Arrow avait un tachymètre calibré jusqu’à 192 km/h, elle fut poussée jusqu’à 145 km/h toujours dans un égal silence. » Comme il parcourait la campagne, Tesla [7] gagna confiance en son invention et commença à l’expliquer à son neveu. Le système était capable de fournir indéfiniment de l’énergie à la voiture, mais bien plus que cela : il était susceptible de satisfaire en quantité excédentaire les besoins de toute une maison [8].

Jusque-là réticent à en expliquer le principe, Tesla admit cependant que son dispositif n’était qu’un récepteur d’une « radiation mystérieuse qui venait de l’éther » et qui « se trouvait disponible en quantité illimitée ». « L’humanité, ajouta-t-il, pourrait être reconnaissante de son existence. » (Tesla ne fut pas le seul à parler de l’éther. L’Allemand Otis Carr, qui a construit une soucoupe, captait l’éther et John Ernest Worrell Keely, au XIXe siècle, qui pouvait désintégrer la matière avec son arme sonique, avait aussi fait cette révélation.)

« Les performances de la Pierce Arrow étaient équivalentes à celles de n’importe quelle voiture de l’époque, à plusieurs cylindres, y compris la Pierce Arrow Height de six litres de cylindrée développant 125 CV [chevaux-vapeur]. Tesla prédit à Savo que son récepteur d’énergie serait bientôt utilisé pour propulser des trains, des navires et des avions, autant que des automobiles [9]. » (Cela se passait en 1931 et déjà, à mon avis, une organisation de puissants banquiers cherchait à ruiner Tesla pour conserver le pouvoir et l’argent, car l’inventeur les effrayait par son charisme.)

« Finalement, l’inventeur et son assistant conduisirent la voiture à un endroit prévu et secret : une vieille grange, près d’une ferme à une bonne
trentaine de kilomètres de Buffalo. Ils l’y laissèrent, Tesla emportant avec lui la clef de contact et le dispositif récepteur. » (Cette fameuse boîte.) Ensuite, « Petar Savo entendit des rumeurs selon lesquelles une secrétaire avait été licenciée pour avoir parlé ouvertement des essais secrets. Ceci
explique peut-être comment un reportage embrouillé parut dans plusieurs quotidiens. On demanda à Tesla d’où provenait l’énergie ; “de l’éther tout autour de nous”, répondit-il du bout des lèvres. Certains firent entendre que Tesla était fou et de quelque façon acoquiné avec des forces occultes. Meurtri, Tesla se retira à son laboratoire new-yorkais avec sa boîte mystérieuse » (id., p.50-51).

Dans le livre de Charles Berlitz, The Philadelphia Experiment [10], une boîte similaire est en relation avec la disparition de l’Eldridge en 1943 et avec d’autres disparitions de navires dans le Triangle des Bermudes. Une personne a déclaré : « Le camouflage messieurs : donnez-moi un bateau et je vais vous montrer ce qu’est un parfait camouflage ! » Lorsque cet homme monta à bord du navire expérimental, il portait une boîte noire. Nous savons que Tesla a négocié avec un chantier naval important en vue de l’équipement d’un navire avec un dispositif similaire à celui de la voiture électrique. Un mystérieux témoin, Carlos Miguel Allende [NDÉ : né Carl Meredith Allen], révéla ce qu’il avait vu depuis un autre bateau, avant la disparition de l’ Eldridge.

« J’ai plongé mon bras jusqu’au coude dans ce champ de force pendant que le champ s’étendait, tournant […] dans le sens inverse des aiguilles d’une
montre autour du petit navire expérimental, le DE-173. » (J’ai moi-même observé sur une route perdue des gorges du Tarn, en pleine nuit, l’arrivée
d’une soucoupe volante de type Adamski irradiant la même lumière que celle du générique de la série. Sa partie supérieure constituée de hublots
tournait sur elle-même comme la soucoupe de la série montre des lumières en rotation, car l’engin génère un champ de force.)

Dès 1943, Allende parle de ces champs magnétiques : « J’ai senti […] la poussée de ce champ de force contre mon bras et ma main tendus dans son flux poussant-bourdonnant-tournoyant » (comme le font les soucoupes volantes) ; « J’ai regardé, l’air autour du bateau […] tournant doucement, toujours si doucement, plus sombre que l’air normal […] Au bout de quelques minutes, j’ai vu se former un brouillard vert semblable à une fine nuée. Je pense que cette brume devait être formée de particules atomiques. J’ai continué à regarder jusqu’à ce que le DE- 173 devienne invisible […] Pourtant… la forme précise de la quille et de la coque de ce… bateau, restait imprimée dans l’eau comme si celui-là et celui où je me trouvais voguaient de conserve [11]» (comme les ovnis en formation qui donnent l’impression d’être aimantés les uns aux autres).

« […] Pour essayer de vous décrire les bruits que produisait le champ de force dans sa rotation autour du DE-173 […], cela commença comme une sorte de bourdonnement… qui se transforma bientôt en quelque chose de plus chuintant qui s’enfla ensuite pour ressembler à ce qu’on entend près d’un torrent. Pendant que le champ s’écoulait, il y avait toujours une sorte de pellicule de pure électricité autour de lui. Ce flux était presque assez puissant pour me faire perdre l’équilibre […] À vrai dire, mon corps n’était pas entièrement à l’intérieur du champ de force quand il a atteint sa plus grande densité, si bien que je n’ai pas été balayé et [que] seuls mon bras et ma main… ont reflué avec le champ. Pourquoi je n’ai pas été électrocuté quand ma main nue a touché cette… pellicule d’électricité entourant le champ ? Sans doute parce ce que je portais de grandes bottes de marin en caoutchouc et un suroît [12]. »

Lors de l’expérience de Philadelphie, l’Eldridge fut entouré d’un champ de force grâce à la puissance électromagnétique des bobines de Tesla. Or nous disposons du témoignage d’un marin qui voyagea sur un navire électromagnétique au XIXe siècle au centre de la Terre.

Olaf Jansen, un jeune marin norvégien (quoique né dans la petite ville de marins d’Uleåborg), aurait disparu au Pôle Nord avec son père, Jens, et serait réapparu, dérivant sur un iceberg au Pôle Sud, deux ans après sa mystérieuse disparition. Ils seraient entrés dans le monde intérieur de la
Terre. Les mémoires d’Olaf Jansen [13] relatent que son père et lui ont aperçu un immense bateau qui descendait la rivière dans leur direction.

«Le bord de la rivière était couvert, de belle façon, d’arbres gigantesques de plusieurs centaines de pieds de haut. Il nous semblait être aux abords de quelque forêt primitive qui, sans aucun doute, devait s’étirer loin à intérieur. »

Il a vu un grand troupeau de mammouths géants de 30 mètres de long, correspondant à l’ère du Miocène. Tout semble avoir une taille gigantesque à l’intérieur de la Terre. Ils y ont rencontré des géants (de plus de trois mètres de hauteur, dont certains étaient blonds), à bord d’un immense navire, le
Naz (curieusement, les trois premières lettres du mot nazi), qui se déplaçait grâce à une sorte de super-champ électrique. Il raconte :

« Les berges et les arbres de chaque côté défilaient précipitamment. La vitesse du bateau, parfois, surpassait celle de n’importe quel train de chemin de fer sur lequel j’aurais pu monter en Amérique, c’était merveilleux […] Le bateau était équipé d’un mode d’éclairage qui, je le présume maintenant, était l’électricité, mais ni mon père ni moi n’étions suffisamment versés dans la mécanique pour comprendre d’où venait la puissance servant à faire fonctionner le bateau, ou à alimenter les magnifiques feux doux qui répondaient aux mêmes objectifs correspondant à nos méthodes actuelles d’éclairage des rues de nos villes, de nos maisons […] Je dois rappeler que l’époque où j’écrivais correspondait à l’automne de 1829 et que sur la surface “extérieure” de la terre, nous ne connaissions rien alors, pour ainsi dire, sur l’électricité. L’air surchargé d’électricité était un constant revitaliseur. Je ne me suis jamais senti mieux dans ma vie que pendant les deux ans où mon père et moi avons séjourné à l’intérieur de la terre. »

Jansen décrit en fait une utilisation positive de l’énergie électromagnétique englobant le navire, par ces géants du centre de la Terre, capable de régénérer le corps humain et de propulser n’importe quel engin à l’intérieur du globe. Plus tard, avec son père, ils ont voyagé dans une voiture constituée de « roues tournantes » annulant la gravité jusqu’à la ville d’Eden.

« Mon père et moi avons eu une surprise indescriptible quand, en traversant un majestueux et magnifique hall spacieux, nous avons été finalement conduits devant le grand prêtre, qui régnait sur toute la région. Il était richement vêtu et beaucoup plus grand que ceux qui se trouvaient autour de lui, et il ne pouvait pas avoir moins de quatorze ou quinze pieds de haut (plus de quatre mètres). La pièce immense dans laquelle on nous a reçus, semblait finement constituée de solides blocs d’or abondamment incrustés de bijoux d’une étonnante brillance. »

Il décrit aussi le soleil central comme « un grand nuage lumineux ou une boule de feu rouge sombre, d’un rouge ardent le matin et le soir et, pendant le jour, dégageant une belle lumière blanche, le Dieu qui fume, apparemment suspendu au centre du grand vide intérieur de la Terre, qui demeure en cette place selon la loi immuable de gravitation, ou une force atmosphérique centrifuge, selon le cas […] La base de ce nuage électrique ou de cet astre central est le siège des Dieux. »

Olaf Jansen découvrit que les géants parlaient une langue qui s’apparente au sanscrit. Selon moi, ce sont eux qui détruisirent leur propre continent, il y a 10 000 ans, dans la grande guerre des vimanas de l’Inde antique dont le symbole était certainement le svastika de la religion bouddhiste tibétaine,
et qui réussirent à pénétrer au centre de la Terre grâce à une super-technologie à lévitation magnétique, des canons à laser et à plasma et des engins volants au plasma ou au mercure.

« Il apparaît, au détour de l’histoire du régime nazi, une curieuse alliance entre une communauté de lamas tibétains et les dirigeants de l’Ordre Noir. Il s’agit de lamas noirs ou Bönpos issus de la troisième branche religieuse du bouddhisme qui pratiquait, et pratique encore, un chamanisme associé à des rituels de sacrifices d’animaux. Ces Bönpos utilisent le symbole sacré du svastika dans la direction sénestrogyre. Les cinq petites têtes de mort ornant leurs bonnets noirs sont significatives de leur ambition. L’Ordre de Thulé prit contact très tôt avec les “Bonnets Noirs” tibétains. Le régime nazi organisera de multiples expéditions au Tibet, qui se succéderont jusqu’en 1943. Les membres de l’Ordre de Thulé devaient recevoir une aide des mages tibétains et devaient être protégés contre tous les dangers afin que leur pouvoir s’étende sur mille ans [14]! »

Il s’agissait surtout de décrypter les anciens écrits détaillant les événements épiques qui menèrent à la destruction de l’Hyperborée.

Andrew Tomas a mentionné dans ses ouvrages que Nicholas Roerich [NDÉ : aussi connu sous le nom de Nikolai Konstantinovich Rerikh], dans la décennie 1920-1930, avait observé plusieurs fois des soucoupes volantes au-dessus des montagnes du Tibet. Les lamas lui avaient dit qu’il s’agissait de la demeure des dieux. Les nazis voulaient incarner la civilisation hyperboréenne en construisant des vaisseaux magnétiques.

« Au moment de la prise de Berlin, l’armée soviétique fut surprise de découvrir des cadavres de soldats en provenance de l’Himalaya, ainsi que des documents attestant que sept initiés tibétains s’étaient suicidés selon un rite initiatique précis. »

*Un autre témoin, sur la Terre, affirme avoir rencontré trois géants dans le midi de la France. Il s’agit de Rose C… en 1952 [15]. Ils lui auraient dit qu’ils venaient d’un prétendu système planétaire en orbite autour de Sirius. Aucun lien n’a été établi entre l’observation d’Olaf Jansen et le témoignage de Rose C… à propos des géants de type hindou, parlant le sanscrit.

La provenance de Sirius, dans les étoiles, dissimule ainsi ce qui est en réalité tout près de nous, sous terre. Ils auraient raconté ce qui suit à Rose C… : « Tout ce que vous avez sur terre, nous l’avons aussi […] la seule différence est que tout est plus grand chez eux. Ainsi, leurs chats ressemblent à de petits tigres et les arbres sont immenses », comme Olaf l’a décrit. Rose C… leur a demandé : « Mais enfin, comment êtes-vous venus jusqu’ici ? – Avec ça ! » […]

« Rose aperçut alors un énorme objet circulaire d’un gris mat, couleur ardoise […] qui était en sustentation dans l’air à environ un mètre du sol, sans aucun point d’appui ni d’ancrage sur la terre ferme […] La lampe éclairait comme en plein jour et Rose en profita pour jeter un clin d’œil sur ses étranges visiteurs. Les géants étaient beaux, avaient la peau mate et ressemblaient un peu à des hindous… à des princes du Rajasthan. Ils étaient vêtus d’un combinaison claire métallisée, et équipés d’une sorte de pataugas… ils devaient chausser au moins du 60 ! Celui qui paraissait être le chef portait, au haut du front, un objet scintillant, qui ressemblait à une grosse pierre précieuse hémisphérique légèrement allongée. Autour de son cou passait une courroie à laquelle était accrochée à la hauteur de l’estomac une boîte noire équipée d’étranges boutons ».

Nous pouvons nous demander si cette mystérieuse boîte a un rapport avec l’engin en sustentation.

Un indice est peut-être avancé par Timothy Good :

« Un soir de mai 1946, Gösta Carlson aperçoit un curieux engin circulaire posé au sol. L’appareil est surmonté d’une coupole percée de grands hublots ovales. Sur cette cabine se dresse un “mât”, et sous l’engin se trouvent une “dérive” oblongue reposant par terre ainsi qu’une échelle et deux pieds d’atterrissage. “L’objet” faisait environ 16 mètres de diamètre et 4 mètres de haut en son milieu. Je le sais parce que j’ai mesuré les marques le lendemain. Il y avait plusieurs orifices autour du disque, comme sur des turbines (de nombreuses soucoupes allemandes présentaient ce genre de turbines visibles sur des plans). C’est de là que sont sortis les jets de vapeur qui ont brûlé l’herbe au départ de l’engin. La lueur que j’avais vue provenait du mât qui mesurait environ cinq mètres de haut. Trois antennes partaient du sommet. Un peu plus bas, on apercevait une sorte de lampadaire dont la lumière violette inondait non seulement l’engin mais aussi le sol. Cette lumière scintillante semblait couler du lampadaire comme de l’eau d’une fontaine. À côté de l’engin, au-delà du cercle de lumière, se tient un homme vêtu d’une combinaison blanche – un garde, selon Carlson [16]. »

(Dans l’épisode Les sangsues, un envahisseur, vêtu d’une combinaison blanche, enlève un savant. Il s’agit aussi d’un garde.) « Il a levé la paume dans ma direction, a fait un geste très clair ; je me suis arrêté net ! J’étais à moins de 10 mètres de lui. Il avait à peu près ma taille, mais était beaucoup plus mince. D’autres individus s’agitaient autour de lui, mais ce qui m’a surpris le plus, c’est qu’ils n’échangeaient aucune parole. Trois hommes travaillaient à la réparation d’un hublot […]» (id.)

(Dans l’épisode La mutation, des envahisseurs vont et viennent sous la soucoupe pour la réparer sans échanger une seule parole ; de même, dans
Première preuve (Beachhead), ils ne disent mot pendant qu’ils travaillent sur d’étranges machines dans leur base.)

« […] ils ont posé leurs outils et m’ont regardé. Le silence était total. Je n’entendais rien d’autre que les pas du garde sur l’herbe. J’ai vu aussi deux autres hommes et trois femmes, puis une quatrième qui est descendue du vaisseau un peu plus tard. J’ai aperçu un autre garde de l’autre côté. Cela faisait onze personnes en tout. Ils portaient des bottines et des gants noirs [les envahisseurs de la série portent des chaussures montantes et des gants, dans l’épisode La mutation et dans Première preuve], une ceinture noire et un casque transparent [dans Première preuve, un envahisseur porte un casque avec une visière transparente]. Les femmes avaient des cheveux cendrés, mais je ne pouvais pas voir les cheveux des hommes, coiffés d’une casquette noire. Ils avaient tous la peau assez foncée, comme hâlée par le soleil. J’ai fait quelques pas dans leur direction, mais le garde a de nouveau levé la main. Sur la poitrine, suspendue à son cou par une chaîne, il portait une boîte noire qui ressemblait à un appareil photo ancien modèle. Il a dirigé “l’objectif” vers moi. J’ai pensé qu’il voulait me photographier, mais il n’en était rien ; en revanche, ma lampe frontale s’est éteinte. Elle n’a plus jamais marché, mais c’est peut-être une coïncidence. Rentré chez moi, je me suis aperçu que la pile était morte alors que je venais de la changer. On aurait dit que la “cloche de lumière” qui coiffait l’engin dressait un mur entre eux et moi. Je pense qu’elle servait à les isoler de notre atmosphère. Une femme est sortie de l’appareil avec un objet la main. Elle a lancé l’objet hors du cercle lumineux et je l’ai entendue éclater de rire. Carlson décide de contourner le vaisseau et décèle “une odeur d’ozone comme après une décharge électrique”. » (Id.)

Cet indice sérieux démontre la présence d’un champ électromagnétique englobant l’engin, le même genre de champ, constitué d’une « fine pellicule d’électricité », qui, selon Allende, entoura l’Eldridge, trois ans avant le témoignage de Carlson. Ce champ était-il généré par ces mystérieuses boîtes noires ? Y a-t-il un lien avec la boîte de Nikola Tesla qui avait justement fixé une longue antenne à l’arrière de la Pierce Arrow, comme Carlson en vit trois placées au faîte de la soucoupe ? Il semble qu’un secret commun lie ces fameuses boîtes et ces antennes. Ce type de boîte noire annulant la gravité est représenté dans la bande dessinée Batman contre le Joker sous le titre « Le lunatique public no 1 [17]! ».

Nous pouvons penser qu’un certain nombre de personnes connaissaient l’existence de cette boîte noire tel John Kelly qui pouvait soulever de ses bras des machines de plusieurs tonnes après avoir diminué leur poids par un mystérieux processus (cf. plus loin dans cet ouvrage).

La soucoupe volante que nous observons survolant David Vincent, sur la jaquette récente des DVD américains des Envahisseurs, n’est pas la soucoupe de la série, mais bel et bien une soucoupe nazie, telle qu’elle a été photographiée plusieurs fois avec les trois boules du chercheur Hans Köhler placées dessous et une antenne à son sommet.

Il est aisé de comprendre que des engins de ce type aient été créés d’après les recherches de Nikola Tesla, qui ne donna jamais de précisions quant à l’engin volant électromagnétique qu’il souhaitait construire. Mais je pense que si Tesla n’était pas mort mystérieusement d’une attaque cardiaque au moment même où il venait d’inventer une arme qu’il nommait « téléforce », il aurait construit le vaisseau de ses rêves.

Le mystère de ces boîtes noires nous amène à penser que les secrets de l’univers ont été découverts pour produire des champs de force propulseurs. Cette technologie aurait été miniaturisée. L’armée américaine utiliserait cette technologie depuis l’opération Philadelphie.

Toute une technologie à énergie électromagnétique existe depuis que Nikola Tesla a fait rouler sa Pierce Arrow à énergie infinie (ou vide) issue du champ magnétique terrestre au cours des années 30. Tesla a démontré, grâce à son automobile, qu’un engin électromécanique peut fonctionner indéfiniment sans carburant et silencieusement. Le savant avait découvert que l’énergie électrique pouvait se propager sur toute la surface de la Terre à partir d’une zone atmosphérique appelée, de nos jours, la cavité de Shumann, comprise entre la surface de la planète et l’ionosphère à environ 80 kilomètres d’altitude. Il découvrit que des ondes électromagnétiques de très basse fréquence autour de 8 Hz se propagent sans pratiquement aucune perte vers n’importe quel point de la planète. Le système de distribution de force de Tesla et son intérêt pour l’énergie libre impliquaient que n’importe qui dans le monde pouvait y puiser, à condition de s’équiper du dispositif électrique idoine bien accordé à la transmission d’énergie. George Westinghouse déclara ne plus accorder de fonds pour financer les recherches de Tesla au moment où ce dernier avait découvert qu’il pouvait transmettre ou recevoir de l’énergie électrique du monde entier en plantant de simples tiges de métal dans les jardins. (Tesla avait découvert l’énergie libre gratuite pour tout le monde.) Westinghouse déclara en effet qu’il aurait fait faillite si le projet avait abouti.

Tesla s’installa à Colorado Springs le 17 mai 1899. Le laboratoire contenait des instruments très sensibles. Il abritait notamment la plus grande bobine jamais construite, d’un diamètre de 16 mètres, jouant le rôle d’amplificateur capable de générer 10 000 watts… Ce système d’amplification était constitué de trois bobines qui transformaient tout le système en une gigantesque pile conçue pour faire osciller électriquement la Terre même après la syntonisation avec ses fréquences de résonance (que Tesla avait estimées aux alentours de 150 kHz). Tesla utilisa ce gigantesque mécanisme électrique capable de générer des millions de volts tout en produisant des décharges d’électricité atmosphérique pouvant atteindre jusqu’à 50 mètres de long pour transmettre 10 000 watts sans fil…

Le but principal de Tesla était de décondenser l’énergie piégée entre la terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Ainsi Tesla tirait du champ magnétique terrestre une puissante force. C’est exactement ce qu’ont dit les grands blonds à George Adamski, Howard Menger et Eugenio Siragusa. Il n’a jamais été question de Tesla, pourtant le grand précurseur de cette immense découverte, car le faisant, ils se seraient démasqués. Le monde aurait su que ces êtres n’étaient en réalité que d’anciens Allemands de la Seconde Guerre mondiale.

Cette caste d’hommes nazis a continué les travaux de Tesla dès les années 20 et a obtenu les plans d’anciens objets volants de l’Inde antique dans le courant des années 30, lorsqu’ils allèrent au Tibet voir le dalaï-lama. Grâce à la technologie Tesla et aux plans de vimanas propulsées au mercure, les Allemands élaborèrent de nouveaux plans et purent construire des vaisseaux de type Vril tournoyant, tel que le faisaient les anciens vaisseaux des dieux atlanto-hyperboréens. Ces êtres déclenchèrent une guerre mondiale qui détruisit leur propre continent il y a plus de 10 000 ans. Tesla n’a en réalité, au fil de ses travaux, que retrouvé une technologie remontant à des milliers d’années. De nos jours, les dirigeants de cette planète jouent une comédie afin que l’humanité ne puisse accéder à la mémoire totale qui nous permettrait de retrouver notre propre immortalité physique, laquelle en réalité est à portée de main. Tesla, grâce à l’antenne installée à l’arrière de sa Pierce Arrow, pouvait, en attirant le champ magnétique de la terre, transformer sa voiture en un bolide électromécanique surpuissant. Ainsi le savant redécouvrait le secret oublié des anciennes technologies atlantes, tout comme le firent les nazis.

Dès 1931, Tesla pilotait une automobile grâce à la puissance du champ magnétique terrestre, et en 1943 des bobines de Tesla créèrent un puissant champ de force autour du navire USS Eldridge (DE-173). Curieusement Tesla meurt d’une attaque cardiaque en 1943, comme dans la série Les Envahisseurs où des savants et des témoins de toutes sortes, conscients de l’existence d’une race possédant une super-technologie magnétique, sont éliminés par une arme secrète déclenchant une crise cardiaque.

Si l’ancienne technologie de Tesla a généré un champ magnétique autour d’un navire de l’armée américaine, on peut en conclure que l’US Navy propulse à l’heure actuelle des engins par champ magnétique…

Avec des petites boîtes noires ? Charles Berlitz révèle que le docteur Morris Ketchum Jessup, qui enquêta sur cette affaire, reçut de la part de son mystérieux correspondant, Carlos Allende, ce message suivant : « […] Peut-être même la Navy a-t-elle déjà tiré profit de cet accident de transport pour construire vos O.V.N.I. ? »

Allende affirma avoir vu l’Eldridge disparaître. Comment cela se passa-t-il ? Il ne le sait pas exactement, mais il y voit l’intervention de quelconques champs de force. « Ça produisait un tas d’électricité statique ! »…

Nikola Tesla a utilisé la terminologie sanscrite ancienne dans ses descriptions de phénomènes naturels. Dès 1891, Tesla a décrit l’Univers comme un système cinétique rempli d’énergie qui pourrait être harnaché à tout emplacement. Ses concepts, pendant les années suivantes, ont été grandement influencés par les enseignements de Swami Vivekananda. Ce dernier était le premier d’une succession de yogis de l’Est à importer la philosophie védique et sa « religion » à l’ouest. Après sa rencontre avec Swami et une étude soutenue des opinions orientales des mécanismes qui conduisent le monde matériel, Tesla a commencé à utiliser les termes sanscrits comme Ākāsha ou Prana, et le concept d’un éther lumineux pour décrire la source, l’existence et la construction de la matière. Il a été fortement impressionné par les explications de Swami au sujet de la cosmogonie Sāmkhya et par la théorie des cycles léguée par les Hindous.

Swami Vivekananda nous apprend que les similarités de la théorie Sāmkhya de la matière et de l’énergie et celle de la physique moderne l’ont particulièrement frappé. L’usage par Tesla de la terminologie védique pourrait fournir une clef d’interprétation de sa vision de l’électromagnétisme et de la nature de l’Univers. Le biographe O’Neil inclut un extrait de l’article inédit « Man’s Greatest Achievement » (« Le plus grand exploit de l’homme ») : « la matière perceptible vient d’une substance fondamentale, ou subtilité au-delà de la conception, remplissant tout l’espace, l’Ākāsha ou éther lumineux, qui sont activés par un don de vie, Prana, ou la force du créateur, à l’origine de l’existence, dans un cycle sans fin pour toutes choses. La substance fondamentale, jetée dans des tourbillons infinitésimaux de vélocité prodigieuse, devient une matière brute ; la force s’affaisse, le mouvement cesse et la matière disparaît, en revenant à la substance fondamentale [18]».

Cheminons à présent à l’intérieur du monde des Envahisseurs et intégrons la personnalité de David Vincent afin de révéler à un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé….

A suivre…

NOTES & REFERENCES

Ecouter la vibraconférence avec Peter Knight : Tesla, Mars et la Métahumanité

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