BLACK PROGRAM Science cachée

Le projet stargate Sun Streak et Grill Flame vison à distance du passé et du futur.

Le projet stargate est l’un des nombreux noms de codes affectés pour couvrir les programmes de recherches autour de la vision distante.

D’autres noms de code sont : Sun Streak, Grill Flame, Center Lane pour la DIA et INSCOM et SCANMATE pour la CIA, depuis les années 1970 jusqu’en 1995. Ces recherches ont notamment été menées par le Stanford Research Institute (SRI).

Ces programmes de recherches ont été lances notamment parce que certains officiers de renseignement US ont été amenés à penser qu’un « pont psychique » venait d’émerger entre les états unis et l’URSS, citant notamment les capacités de Nina Kulagina.

Les expérimentations menées en CRV pour « ressentir » des lieus ou des événements sont normalement appliquées au présent, mais certaines sessions ont aussi eu pour objets de « ressentir » le passé ou le futur.

Le projet Stargate

Le projet stargate a permis de développer une série de protocoles pour faire des capacités de « clairvoyance » un procédé scientifique, minimiser au possible les phénomènes de « bruit » et d’améliorer l’efficacité de ces procédés par des méthodes de contrôle de l’esprit.

Le terme « remote viewing » (vision distante) a émergé comme un terme générique pour décrire cette approche plus structurée de la clairvoyance.

NDT : Nous préférerons dans cet article le terme original de « remote viewing » à sa traduction francophone de vision distante car cette méthode de voyance appliquée au renseignement est plus particulièrement d’origine anglo-saxonne. }

Ce projet est aujourd’hui officiellement terminé du fait d’un manque apparent d’utilité des données produites par ce programme.

En 1989, de nouveaux administrateurs civils, qui n’était pas familiarisés avec ce que nous appellerons des phénomènes psychiques, ont « jetés au feu » les vieilles sorcières, tireuses de cartes et « channelers », du fait que ces phénomènes soient contestés sur le plan scientifique.

Ces quelques lignes sont des avis du traducteur qui ne figurent pas dans la version originale du présent document.

Cependant, (cet avis n’engage que le traducteur), il serait possible qu’avec l’émergence dans les années deux mille de nouveaux concepts, comme notamment le transhumanisme, ces recherches n’aient été abandonnées qu’officiellement, pour préserver l’image de sérieux de certaines administrations américaines (CIA, DIA, NSA…).

Le traducteur pense en outre que du fait de certaines applications possibles du remote viewing, notamment dans le domaine des communications, il serait envisageable que ces projets de recherches qui hier étaient dévolus à la CIA soient passés sous le contrôle de la NSA, plus à même de travailler sur des concepts propres aux communications.

Ceci est avis du traducteur, qui cependant n’est pas en mesure de fournir des sources relatives à ces considérations purement technique.

Le traducteur attire aussi l’attention du lecteur sur le fait que l’émergence de nouvelles technologies, notamment dans les domaines de la génétique, des sciences cognitives et des nanotechnologies ouvrent des perspectives nouvelles aux recherches autour de l’accroissement des capacités psychiques.

Enfin, le traducteur tient à rappeler que certaines techniques, que nous qualifierons de transversales, dont les aspects scientifiques sont moins contestés que la clairvoyance ou la transmission de pensée, tiennent cependant des capacités du domaine psychique. Nous pensons notamment aux recherches menées dans les années 60/70 pour mieux comprendre les phénomènes dits de « mémoire photographique ».

ONDES E.L.F.

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Le terme ELF signifie: Extreme Low Frequency.

Ce sont des ondes électromagnétiques proches de la longueur d’onde émise par le cerveau humain.

Des ondes qui peuvent donc affecter l’être humain en brouillant sa concentration de pensée, nuire à ses états d’esprit et aller jusqu’à l’affecter émotionnellement ! (Dépression, suicidaire, euphorie, lui faire entendre des voix, le télécommander . . .)

Dans certains milieux, la rumeur avance que lors de la dernière grande panne d’électricité -le 14 août 2003- des E.L.F. on été utilisées pour maintenir les gens de New York dans un calme surprenant.Jeu de mots à la Gilles Surprenant: E.L.F.= Égalité – Liberté – Fraternité… et j’ajoute… pour le contrôle des masses !

ONDES E.L.F. RUSSE SUR LE CANADA

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Le 14 octobre 1976, les communications radio sur toute la planète ont été interrompues par des ondes radio puissantes émanant d’URSS.

De nombreux centres d’écoute officiels répartis dans le monde entier enregistrèrent à cette occasion des détails caractéristiques. Plus tard, ces signaux réapparurent, quelquefois à très basse fréquence ou à très haute fréquence et à des intervalles et durées irréguliers.

Des protestations officielles ont été adressées à la Russie par le Canada, l’Angleterre, les Etats-Unis et les pays Scandinaves.

La Russie s’excusa pour l’interférence occasionnée, dit-elle, par les expériences qu’elle menait.

Les personnels des centres de radiocommunications, aussi bien amateurs que professionnels, interceptèrent ces émissions essayant d’identifier leur nature, leur origine et leur but.

Les Services de la Défense et du Renseignement des USA étaient particulièrement concernés et en décembre 1976, ils avaient la conviction que les émissions provenaient de puissants  »signaux radar au-dessus de l’horizon » russes.

Pendant un certain temps, ceci devint l’explication officielle et c’était très plausible.

Mais, ensuite, la nature des radiations changea de façon spectaculaire. De très grandes ondes EM stationnaires étaient formées sur des centaines de km de long, provenant du sous-sol et montant droit jusqu’à la ionosphère. Ces ondes stationnaires avaient une périodicité variant de 4 pulsations/seconde à 26/s.

Evidemment cela ne pouvait pas être des « signaux radar au dessus de l’horizon », tout le monde devait revoir ses idées.

Pendant environ un an, ces ondes EM apparurent sporadiquement sans davantage d’explication de la part des Russes, seulement un promesse de réduire leurs expériences et éventuellement de tout arrêter.

Lors de la Série du Siecle en 1972,le Canada a eu de la difficulté a se concentrer et a perdu ses Premieres Partie,La Technologie Russe E.L.F. a t-elle été utilisée afin d’influencer les Joueurs Canadiens?

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LES ONDES SCALAIRES

il faut savoir qu’une onde scalaire est composée de deux ondes à 90 degrés l’une de l’autre.

Une onde verticale (rouge) et une autre onde horizontale (bleue).

ATTENTION: Cette explication n’est pas complète. Il faudrait ajouter la force gravitationnelle qui donne un effet de « spin » qui spire tout l’ensemble décrit ici sommairement.

La superposition de ces deux ondes électromagnétiques, orientées à 90 degrés l’une de l’autre, est une onde scalaire aux propriétés étonnantes.

En effet, les ondes scalaires permettent d’agir à distance sur la matière visible par une méthode totalement invisible.

EN RÉSUMÉ – Pour produire une onde scalaire il faut:

Deux antennes émettrices d’ondes électromagnétiques; l’une verticale et l’autre horizontale.

Les deux ondes doivent être déphasées de 180 degrés. À ce moment-là on parle plus de champ que d’ondes.

Les deux ondes doivent être entrelacées à la manière d’une spirale. Comme l’ hélice de l’ADN ou la colonne d’une tornade. Cet effet de rotation induit l’aspect gravitationnel à l’onde électromagnétique conventionnelle. C’est ainsi qu’une action dirigée sur la matière, à distance, devient possible par la simple utilisation d’une énergie immatérielle, un champ d’ondes, de vibrations subtiles.

Finalement, ajoutons que la qualité de l’action sur la matière à distance dépend surtout de la qualité du contrôle des phases que de la puissance de l’émetteur.

ÉCOLE DE COPENHAGUE/ entre 1920 et 1930

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Einstein avait coutume de dire : « Dieu ne joue pas aux dés »,

Ce à quoi le physicien Niels Bohr aurait répondu : « Einstein, cessez de dire à Dieu ce qu’il doit faire ! ».

Bohr se contentait d’un « Qu’importe, ça marche ! ».

L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, on ne peut pas connaître l’évolution d’un système entre deux mesures.

Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs était situé à Copenhague.

Cette interprétation sert de référence en physique, même si d’autres interprétations ont été proposées.

La devise de Bohr était « Contraria sunt complementa » (les contraires sont complémentaires)

A- PROBABILITÉ

Les particules subatomiques sont influencées par l’observateur. (l’instrument de mesure)
Exemple: – Corpusculaire/ondulatoire – Quelqu’un qui se sait filmé, a de la misère à marcher normalement.

B- LIBRE DE L’ESPACE/TEMPS
La matière peut se modifier sans preuves expérimentales en laboratoire.
Exemple: – Le saut quantique – L’électron saute d’une couche orbitale à une autre sans passer par l’espace qui les sépare.

C- INCERTITUDE
Les particules élémentaires ont la liberté d’être, comme par hasard.
Exemple: Choix instantané d’état par intrication (Enchevêtrement).
(Spin à gauche & à droite au choix imprévisible et concerté entre deux particules enchevêtrées, simultanément.)

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Les fentes de Young (ou interférences de Young) désignent en physique une expérience qui consiste à faire interférer deux faisceaux de lumière issus d’une même source, en les faisant passer par deux petits trous percés dans un plan opaque. Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801 et permit de comprendre le comportement et la nature de la lumière. Sur un écran disposé en face des fentes de Young, on observe un motif de diffraction qui est une zone où s’alternent des franges sombres et illuminées.

Cette expérience permet alors de mettre en évidence la nature ondulatoire de la lumière. Elle a été également réalisée avec de la matière, comme les électrons, neutrons, atomes, molécules, avec lesquels on observe aussi des interférences. Cela illustre la dualité onde-particule : les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont ils sont détectés (impact sur un écran) montre leur comportement particulaire.

EFFET D’OBSERVATION

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La théorie quantique stipule qu’un phénomène a bien lieu que s’il est observé. On appelle ce principe l’effet d’observateur.

Les implications de cet effet invitent à une réflexion profonde.

Puisque notre univers physique est une suite de manifestations, il a besoin d’un observateur pour rendre possible son dénouement.

Qui a permis l’existence de l’observateur sinon une conscience capable de le produire ? Ce principe implique que notre univers est la conséquence directe d’une conscience.

En fait, les phénomènes du cosmos exigent un observateur pour être appris et compris par tous.

L’observateur peut se présenter sous différentes formes :
Ø Un individu regardant une bactérie par le biais d’un microscope
Ø Une personne contemplant un coucher de soleil
Ø Quelqu’un qui se trouve dans une tour de contrôle en train de consulter les écrans d’ordinateur lui révélant la position d’un avion, d’un satellite ou d’une fusée.

L’observateur idéal serait celui qui ne causerait pas la moindre perturbation sur l’objet observé, donc qu’il soit sans idéal et sans aucune attente particulière.

En fait, l’observateur réel entraîne toujours une perturbation à l’expérience, car il est en attente de quelque chose.

En physique quantique, l’observateur et l’objet observé sont mystérieusement liés de sorte que les résultats de l’observation semblent en partie déterminés par les choix de l’observateur. Cette situation est représentée par la moindre perturbation sur l’objet observé, donc qu’il soit sans idéal et sans aucune attente particulière.

Cette situation est représentée par la fonction d’onde.

http://www.orandia.com/forum/index.php?mode=thread&id=86777

Vu sur http://rustyjames.canalblog.com/

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