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Le processus de la transition et les premières phases de l’après-vie. 2ème partie

LIRE LA 1ère PARTIE

Par Alain Moreau

Dans cette seconde partie, je présente l’enseignement issu de diverses sources de type ésotérique ou occultiste, ainsi que de quelques autres sources « paranormales ». J’évoque aussi quelque peu le « Livre des morts tibétain ».

On remarquera que tous ces récits présentent un grand nombre de points communs relatifs à la séparation de l’âme et du corps, et aux premières phases de l’après-vie.

Le terme de « transition » est utilisé par l’Ordre Rosicrucien AMORC pour désigner la séparation de l’âme et du corps au moment de la mort biologique. Ce terme est tout à fait approprié dans la mesure où il exprime bien l’idée d’un transfert de la conscience d’un Plan à un autre : du Plan physique au Plan spirituel (Plan psychique ou Plan astral).

Je n’évoque pas ici les différents stades répertoriés par Elisabeth Kübler-Ross, stades par lesquels passent normalement les mourants. Et je n’évoque pas non plus le sujet de l’accompagnement des mourants. Il existe, sur ces sujets, toute une littérature qu’il est aisé de consulter.

Nous allons nous intéresser directement au processus « occulte » de la mort, celui auquel ne croient évidemment pas ceux qui, nombreux, rejettent toute notion d’âme indépendante de son substrat corporel : les athées, certes, mais aussi certains « chrétiens » comme, par exemple, les Témoins de Jéhovah…

Ceux qui rejettent toute notion d’âme ou ont une conception fantaisiste de l’Au-delà, éprouvent, dans les premiers stades de l’« Après-vie », de grosses difficultés d’adaptation, leur système de croyances terrestre faisant obstacle à une rapide compréhension de ce qui leur arrive.

De nombreux défunts sont complètement « déboussolés » une fois franchi le portail de la mort, à cause de leur totale ignorance des réalités de l’« Après-vie ».

Cela donne des « Esprits attachés à la Terre », des « Esprits possesseurs », des phénomènes de type « poltergeist », etc.

Certains « Esprits » sont complètement incapables de se détacher de leurs mauvaises habitudes terrestres et de leur passion pour la boisson par exemple…

I. L’enseignement de Djwal Khool :

djwal khulIntéressons-nous, en premier lieu, aux informations données par le Maître D. K. à sa channel Alice Bailey (1880-1949).

Dans un ouvrage paru avant 1950, D. K. (« Djwhal Khul ») précise que la certitude de la persistance de la conscience après la mort terrestre résultera de plusieurs facteurs, parmi lesquels on peut citer les trois éléments suivants :

1. Il y aura une augmentation des personnes capables de percevoir le corps éthérique.

2. « Une découverte dans le domaine de la photographie prouvera la survie. »

3. « Les trépassés finiront par se servir de la radio et par établir des communications que l’on pourra réduire à l’état de vraie science. » (On voit, avec cette citation, que D. K. a annoncé la TCI – ou « transcommunication instrumentale » – avant le développement de celle-ci vers la fin des années 1950.) (1)

1. Conditions facilitant le transfert de la conscience sur un autre Plan :

Djwal Khool a donné les directives essentielles pour faciliter le transfert de conscience sur un autre Plan au moment de la mort :

Le silence doit régner dans la pièce du mourant.

On n’utilisera que des lumières oranges dans la chambre où quelqu’un va expirer. La couleur orange aide en effet à se concentrer dans la tête, alors que le rouge stimule le plexus solaire, et que le vert exerce une action sur le cœur et les courants vitaux.

Certains genres de musique seront utilisés, « mais il n’existe encore aucune musique qui facilite à l’âme la tâche de se retirer du corps, quoique certaines notes d’orgue puissent se montrer efficaces ».

« Au moment même de la mort, si l’on fait résonner la note même du mourant, cela coordonne les deux courants d’énergie* et rompt finalement le cordon vital**, mais c’est une connaissance encore trop dangereuse à transmettre et qui ne pourra être communiquée que plus tard. »

La pression « sur certains centres nerveux et certaines artères facilitera le travail »… La pression sur la veine jugulaire « et certains nerfs importants dans la région cervicale, et sur un certain point de la medulla oblongata (cervelet) », s’avèrera utile et efficace.

Des formules mantriques seront employées « et introduites dans la conscience d’une personne mourante, par son entourage, ou elle en fera délibérément usage elle-même, mentalement ».

« Le Christ en a démontré l’utilité quand il cria : ‘‘Mon Père, je remets mon esprit entre Tes mains’’. Et nous en avons un autre exemple dans les mots : ‘‘ Seigneur, laisse maintenant Ton serviteur partir en paix.’’ Un usage régulier du Mot Sacré, chanté à voix basse et dans une tonalité particulière (à laquelle le mourant sera sensible), pourra plus tard constituer aussi une partie du rituel de la transition, en s’accompagnant d’une onction d’huile, comme cela s’est perpétué dans l’Eglise catholique. L’Extrême onction a une base occulte et scientifique. »

Le sommet de la tête du mourant doit être symboliquement dirigé vers l’Est, alors que ses pieds et ses mains seront croisés.

Seul du bois de santal devrait être brûlé dans la pièce. Le bois de santal est l’encens du premier Rayon***, « le destructeur, et l’âme est en voie de détruire son habitation ». (2)

(* Les deux courants d’énergie : celui de la tête et celui du cœur.

** le cordon vital : la corde d’argent.

*** le premier Rayon : Rayon de la Volonté ou du Pouvoir.)

2. Le processus de la mort :

Il s’agit là d’éléments constituant une future science de la mort. Intéressons-nous plus précisément au processus de la mort. Il faut d’abord savoir qu’il existe deux courants majeurs d’énergie pénétrant le corps physique :

1° Le courant de vie dynamique, ancré dans le cœur.

Un courant plus réduit pénètre par la rate puis s’élève vers le cœur.

Le courant de vie maintient la cohésion du corps physique. Ce courant d’énergie pranique « vitalise » les atomes et cellules du corps.

2° Le courant de conscience individuelle, ancré dans la tête.

Ce courant fonctionne en connexion avec un autre courant pénétrant le corps par le centre solaire. Ce dernier courant de force met l’individu en rapport avec le Plan astral.

A l’heure de la mort, l’âme, ou fil de conscience, quitte le corps :

– par le centre solaire, chez les individus « non évolués ou moyennement développés » ;

– par la tête, chez les individus évolués, « les types d’individus mentaux, les aspirants, disciples, ou initiés ». (3)

La mort est « littéralement le retrait hors des centres cardiaque et coronal de ces deux courants d’énergie, avec pour conséquence une perte totale de conscience et la désintégration du corps ».

La mort diffère du sommeil en ce que les deux courants d’énergie sont supprimés, alors que dans le sommeil seul le fil d’énergie ancré dans le cerveau est retiré, la conscience du dormeur étant focalisée ailleurs. Lors de la mort, les deux fils sont retirés ou unifiés dans le fil de vie. Le retrait par la mort est entrepris sous la direction de l’Ego, si inconscient que l’individu puisse être de cette gouverne.

chakras-300x224Le corps humain possède sa contrepartie constituée par le corps vital ou éthérique. C’est un corps d’énergie constitué de centres de force et de « nadis » ou filaments de force, ces derniers étant la contrepartie du système nerveux (nerfs et ganglions nerveux).

On distingue deux « portes de sortie » dans le corps humain : dans le plexus solaire et vers la fontanelle, les deux étant protégées par une membrane de matière éthérique constituée de filaments d’énergie vitale entrelacés. Au cours du processus de la mort, la pression d’énergie vitale qui s’exerce sur la membrane produit une perforation ou une ouverture par laquelle la force de vie se répand au dehors.

• Chez les animaux et les individus entièrement polarisés dans leurs corps physique et « astral », la porte de sortie est le plexus solaire, et c’est la membrane correspondante qui est perforée pour permettre l’extériorisation de la conscience.

• Chez les individus de type mental et les individus plus évolués, c’est la membrane céphalique supérieure qui est perforée dans la région de la fontanelle pour permettre la sortie de la conscience.

Le processus de la mort comporte donc deux sorties principales : le plexus solaire pour les êtres humains polarisés « astralement » et prédisposés physiquement, donc pour la grande majorité des gens, et le centre coronal pour les êtres polarisés mentalement et orientés spirituellement. On conçoit aisément, note D. K., « comment l’orientation d’une tendance de vie et le foyer d’attention de la vie déterminent le mode de sortie lors de la mort ».

« Il est également clair que les efforts d’un homme en vue de contrôler sa vie astrale et sa nature émotionnelle, ainsi que pour s’orienter vers le monde mental et les idées spirituelles, influencent puissamment les aspects phénoménaux du processus de la mort. »

Il existe une troisième porte de sortie, utilisée « à titre provisoire », juste au-dessous de l’apex du cœur, empruntée par « l’homme moyen ».

Nous avons donc :

« 1. La sortie par la tête, utilisée par les intellectuels et par tous les disciples et initiés du monde.

2. La sortie par le cœur, utilisée par les hommes et les femmes aimables et bien intentionnés, bons citoyens, amis intelligents et philanthropes.

3. La sortie dans la région du plexus solaire, utilisée par ceux dont la nature animale est vigoureuse.

Tel est le premier point du nouvel enseignement qui deviendra classique en Occident au cours du prochain siècle. » (Le vingt-et-unième siècle.) (4)

Parfois, des personnes sont ramenées à la vie physique « après avoir atteint le point exact où s’effectue la restitution physique », ce qui n’est possible que « si l’entité consciente occupe encore le véhicule éthérique »…

Le corps éthérique ne se dissout pas immédiatement. Le retrait de celui-ci ne correspond pas à une mort complète. Cette dernière attend une manifestation secondaire de la volonté de l’âme, laquelle correspond à « la dissolution de toutes les forces éthériques dans le réservoir général des forces qui est la source dont elles émanent ».

Outre les sept chakras majeurs, il existe des centres mineurs dans le corps éthérique.

Les deux derniers centres mineurs à se dissoudre dans le Plan éthérique se trouvent dans la région des poumons et leur sont étroitement liés. Si l’âme est rappelée dans le corps physique, c’est sur ces deux centres qu’elle s’appuie. Lorsqu’ils rétablissent une nouvelle activité, le souffle de vie revient à la forme physique évacuée.

En cas de mort subite (suicide, meurtre, accident, etc.), le processus assez paisible du retrait de l’âme est court-circuité, et l’évacuation du corps physique ainsi que la dissolution complète du corps éthérique sont pratiquement simultanées.

Dans les cas normaux de retrait par maladie, le retrait est lent.

Il existe un conflit entre la vie intégrée du corps physique, l’« élémental physique », et l’âme qui cherche à retirer et à dissoudre l’ensemble des énergies du corps éthérique.

C’est cette bataille qui est à l’origine du coma. Il existe, en fait, deux types de comas :

1. Le « coma de la bataille », qui précède la véritable mort.

2. Le « coma du rétablissement », qui a lieu après le retrait du fil de conscience, le fil de vie étant intact. Dans ce cas, les processus énergétiques sont bloqués, à l’exception du centre cardiaque, du centre de la rate, et des deux centres mineurs en connexion avec l’appareil respiratoire.

« Lorsque la véritable mort est dans les intentions de l’âme, celle-ci prend successivement le contrôle de la rate, puis celui des deux centres mineurs, et enfin celui du cœur, après quoi le sujet meurt. »

On peut considérer le processus de la mort comme une activité double concernant essentiellement le corps éthérique.

La « substance éthérique » est retirée de l’organisme physique et densifiée dans la zone du corps éthérique qui a toujours entouré le véhicule dense sans le pénétrer. A ce moment, l’âme en voie de retrait prononce la « parole de mort ». Avant l’énonciation de cette parole, le retour à la vie physique reste possible. Pendant ce temps, la conscience est focalisée soit dans le corps émotionnel ou astral, soit dans le véhicule mental, selon le degré d’évolution du mourant.

Les phases du processus de la mort sont les suivantes :

1° L’âme fait retentir une « parole de retrait » issue de son propre plan :

a) Certains évènements physiologiques prennent place au siège de la maladie. La pathologie de la mort est bien connue de la médecine moderne…

b) Une vibration court le long des « nadis » : ceux-ci sont la contrepartie éthérique du système nerveux, et ils sont aussi les agents des impulsions directrices de l’âme. Ils réagissent à l’activité vibratoire émanant de la contrepartie éthérique du cerveau.

Ils réagissent à la « sollicitation » de l’âme et s’organisent en vue de l’extériorisation.

c) Le courant sanguin est affecté :

« En réponse à l’appel de la mort, les glandes injectent dans le sang une substance qui, à son tour, affecte le cœur où le fil de vie est ancré. Cette substance introduite dans le sang est considérée comme ‘‘donnant la mort’’. Elle est l’une des causes fondamentales du coma et de la perte de conscience. Elle provoque une action réflexe dans le cerveau. La médecine orthodoxe mettra en doute l’existence de cette substance et de ses effets, mais les reconnaîtra ultérieurement. »

d) Un « tremblement psychique » est établi, lequel a pour effet de distendre ou de rompre la connexion entre les « nadis » et le système nerveux.

Le corps éthérique se détache alors de l’enveloppe physique, tout en continuant à interpénétrer ses parties.

2° Il se produit fréquemment une pause permettant au processus de détachement de se poursuivre avec autant de douceur et aussi peu de souffrance que possible.

« Le relâchement des nadis commence dans les yeux. Ce processus de détachement se traduit souvent par la détente et l’absence de frayeur que l’on remarque si fréquemment chez les mourants. Ils semblent paisibles, désireux de partir et incapables d’un effort mental. Tout en conservant sa conscience, le mourant paraît rassembler ses ressources en vue de l’abstraction finale. »

3° Le corps vital (« éthérique ») est ensuite préparé pour sa sortie, l’être conscient retirant progressivement sa conscience dans les corps astral et mental.

4° Une nouvelle pause se produit, moment au cours duquel l’« élémental physique » peut regagner son emprise sur le corps éthérique si, par exemple, la mort ne fait pas partie du plan intérieur.

Si la mort est inéluctable, la pause sera très brève, parfois quelques secondes.

5° Le corps éthérique émerge du corps physique par étapes graduelles et au point choisi pour sa sortie.

Lorsque cette émergence est complète, le corps vital prend vaguement le contour de la forme qu’il animait.

6° Le corps éthérique se dissipe graduellement, ce processus de dispersion étant grandement facilité par la crémation.

Dans le cas des personnes « non évoluées », le corps éthérique peut s’attarder longtemps dans le voisinage de l’enveloppe physique en voie de désintégration. Dans le cas contraire, la dissolution du corps vital peut être extrêmement rapide.

L’individualité n’est pas perdue.

La mort complète ou véritable a lieu lorsque le fil de conscience et le fil de vie sont complètement retirés des centres coronal et cardiaque.

Le corps éthérique peut errer un certain temps après l’enterrement du corps physique et persister jusqu’à ce que le corps dense se soit complètement désintégré :

« Les processus de momification pratiqués en Egypte et les processus d’embaumement pratiqués en Occident sont responsables de la perpétuation du corps éthérique, parfois pendant des siècles. Cela se produit en particulier lorsque la personne momifiée ou embaumée manifestait un caractère maléfique durant sa vie. Le corps éthérique errant est alors fréquemment ‘‘possédé’’ par une entité ou une force mauvaise. Telle est la cause des attaques et des désastres qui s’attachent souvent aux pas de ceux qui découvrent d’anciennes tombes et leurs habitants, ou d’antiques momies, et les apportent avec leurs accessoires à la lumière du jour. »

Alain Moreau

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