Atlantide Le Livre de l’Atlantide

Le Livre de l’Atlantide – 1 Les Traditions

Livre de Michel Manzi

CHAPITRE PREMIER : LES TRADITIONS

La terre subit de perpétuelles déformations. Des côtes s’abaissent, d’autres s’élèvent. L’Europe oscille, ayant pour pivot le cap Nord. Des îles naissent au milieu des mers. D’autres s’effondrent sous les eaux. Des volcans tonnent, sautent et sans cesse l’aspect physique de notre terre change et se transforme.

D’ailleurs la terre n’est-elle pas comme nous un individu que l’âge modifie peu à peu? Les siècles sont ses années, et nous, qui n’en sommes que des cellules, claquemurés dans l’étroitesse, de notre observation présente, nous croyons à la stabilité géographique de ses traits parce que notre vie éphémère ne nous permet pas d’observer des évolutions à longues échéances.

Puis, lorsque les traditions racontent qu’il a fallu des millions de siècles pour que tel continent sortît des eaux, nous rions, incrédules, et traitons de légende ces fameux déluges, sous le prétexte que nos aïeux ne les ont point vus ! Et cependant l’exemple du Krakatoa est proche de nous. Nous avons assisté au cataclysme de la Martinique, au réveil du Vésuve ! Mais déjà le recul des temps nous fait apparaître ces catastrophes comme moins terribles et les transmue en de simples anecdotes.

Notre monde, disent les traditions hindoues, s’est transformé au cours des siècles et l’homme a assisté à ces transformations ! Car l’homme est vieux ici-bas de plusieurs millions d’années.

Oui ! Ce chiffre paraît fantastique à tous ceux qui ont l’habitude de concevoir le monde d’après une traduction fausse de la Bible ! Moïse, l’homme inspiré de Dieu, se serait donc trompé ! Des millions d’années ! Car l’on ne songe point qu’il a fallu à l’homme plus de temps pour sortir des ténèbres de l’animalité et obtenir du feu, que pour construire nos piles électriques modernes !

La première étincelle d’intelligence amenant un résultat pratique est la conséquence d’une évolution de millions d’années ! Mais nous, habitués à voir dans l’homme le maître de la nature, nous nous figurons trop qu’il est arrivé ici-bas avec une conformation intellectuelle et physique supérieure même à la nôtre, puisque d’après la Bible nous avons déchu ! Et l’on ne songe point que le premier langage est le résultat d’un effort qui a demandé sans doute un temps incalculable.

Quand les savants modernes, à la suite de recherches géologiques et préhistoriques, ont proclamé à tort la fausseté de la Bible, qu’ils n’avaient pas su interpréter, ils ont voulu dans leur orgueil rejeter les traditions et ne voler que par eux-mêmes ! Ils ont renié les Indous, ont prétendu les ignorer, sans se douter, qu’ils bégayaient à peu près la même chose !

L’homme sort de l’animal, disent-ils, et son évolution a demandé des milliers d’années ! Winchell, Croll, Gould, Leyeli, Reald, entassent des millions sur des millions, sans se douter que les Indous, dont ils se moquent, ont dit la même chose depuis bien longtemps ! Et ces mêmes hommes rient des récits de Platon, concernant l’Égypte et nient ce que l’évidence montre, c’est-à-dire que les Zodiaques égyptiens témoignent 75.000 années d’observations consécutives !

Les Égyptiens disaient que, depuis 400.000 ans, ils habitaient l’Égypte ! On a traité de fable ce dire. La mode d’il y a une cinquantaine d’années, qui consistait à n’admettre que ce que des savants officiels avaient proclamé, et à rejeter les traditions, même lorsque celles-ci concordaient avec les découvertes, avait conduit la science du préhistorique dans une route fausse. Il en était sorti des déductions qui, brodées par l’imagination, étaient de véritables contes de fées.

Cependant, de nos jours, on cherche à réagir, et Burmester et Draper viennent d’oser proclamer la vérité des dires égyptiens. Suivant leur exemple, nous allons essayer d’établir l’histoire de l’Atlantide d’après les traditions et les recherches modernes de ceux qui ont cru en Platon et n’ont point dédaigné ses récits.

Il ressort de l’ensemble des traditions antiques que plusieurs continents ont disparu de la face du monde, avant même que l’Europe, l’Asie que nous connaissons, l’Afrique, soient nées des eaux.

Il aurait primitivement existé un vaste continent au pôle Nord, le continent hyperboréen.

À cette époque, le pôle Nord n’était point couvert de glaces et jouissait d’une température tropicale. La région glaciaire occupait au contraire la partie actuellement tropicale. Une contracture de la terre en aurait modifié l’aspect, en renversant les pôles. Ce renversement aurait occasionné un grand déluge. Des hommes primitifs, des géants, auraient habité avant ce cataclysme le continent hyperboréen.

Ces dires de la tradition sont confirmés par la découverte au Groenland, et au Spitzberg, restes actuels de ce continent hyperboréen, d’une faune et d’une flore tropicales. Des mammouths y ont été retrouvés, et d’autres progéniteurs dont l’habitat actuel est dans les Indes et dans l’Afrique. La science n’a point encore retrouvé là des ossements d’hommes hyperboréens. Ce continent se serait effondré au début du tertiaire.

Au pôle sud, il y aurait eu un autre continent, appelé Lémurie.

Ce continent, le deuxième des Traditions, aurait été immense. Il aurait occupé l’espace compris entre l’Amérique du Sud, l’Afrique actuelle et l’Himalaya et aurait essaimé des continents secondaires entre l’Afrique et l’Amérique dans la région Atlantique. Madagascar, l’Australie, les îles océaniennes, Java, Sumatra, Bornéo, seraient les restes de ce fameux continent. Il était habité par une race noire, aux traits grossiers, au visage bestial, dont les types Australiens actuels et certains types Africains sont les descendants.

Les Idoles des Iles de Pâques et certaines constructions massives que l’on rencontre dans les îles d’Océanie sont les restes de cette civilisation lémurienne. La géologie est d’ailleurs d’accord avec la Tradition. Madagascar ne peut géologiquement en effet se rattacher à l’Afrique, puis la présence dans cette île du Diornix, oiseau monstrueux ne pouvant voler et appartenant aux terres australiennes démontre assez qu’il y a eu, à un moment donné, un vaste continent occupant l’océan Indien, où des formes ont évolué du reptile à l’oiseau et du reptile au mammifère par la classe des marsupiaux. Madagascar se rattache donc à l’Océanie par la flore, par la faune, par le terrain.

La Lémurie s’effondra dans les eaux, ne laissant comme vestige que quelques îles et l’Australie, pendant que se développait dans l’Océan Atlantique, le troisième continent ou Atlantide.

L’effondrement de la Lémurie a sans doute été dû aussi au renversement des pôles. En effet, le pôle Sud, où subsistaient les restes d’un continent primitif recouvert de glaces, était fort surélevé, tandis que le pôle Nord était occupé par une vaste mer recouvrant le continent hyperboréen englouti et la partie Nord de l’Amérique actuelle, de l’Europe et de l’Asie. Le pôle Nord s’éleva brusquement de 23 degrés, donnant naissance aux terres boréennes, d’où partirent les hommes blancs. Tandis que le pôle Sud s’abaissait de 23 degrés. Un déluge fut la conséquence de ce phénomène physique et la Lémurie fut engloutie par la masse des eaux provenant du Nord.

Bref, l’Atlantide survécut à ce déluge, en partie du moins.

Les Traditions concernant ce troisième continent sont nombreuses et plus précises.

Cela tient à ce que la disparition de Poséïdonis est relativement récente et se place au seuil des époques historiques. En effet, les Égyptiens, les Hindous, les livres Mayas, sont d’accord pour localiser la disparition totale de l’Atlantide en l’an 9564 avant J-C.

Puis beaucoup de peuples de l’antiquité se prétendaient issus de ces fameux Atlantes et donnaient comme preuves la teinte rougeâtre de leur visage. Témoins les Égyptiens, qui s’appelaient les hommes rouges. Somme toute, la tradition de tous les pays relate un continent appelé Atlantide et situé à la place de l’Océan Atlantique et la présence sur ce continent de deux races, l’une rouge brun, l’autre olive ou brun cuivre.

Donc, bien avant la découverte de l’Amérique, et aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire de l’antiquité, l’on trouve l’assurance qu’il existait ou qu’il avait existé une race d’hommes rouges.

Cette race rouge n’était point celle que Colomb révéla, car s’il y avait eu des relations dans l’Antiquité entre l’Amérique et l’Europe pour amener la connaissance de ce fait, ces relations auraient été suivies, entretenues et la découverte de Colomb n’aurait point été nécessaire.

Puis, il est à remarquer que toutes ces traditions convergent pour affirmer que la race rouge avait disparu dans le déluge avec le continent qui était son berceau et qu’elle ne subsistait plus qu’à l’état d’îlots au milieu des peuples noirs et blancs. Cette race rouge avait été la race des maîtres, la race des dieux et voilà pourquoi pendant longtemps, en Égypte, dans les Indes, en Chaldée, les rois, les empereurs, étaient choisis parmi les descendants de ces hommes rouges, de ces fils du soleil, qui avaient donné au monde la science. Et voilà pourquoi aussi, plus tard, lorsqu’il n’y eu plus de dynasties rouges, celles-ci s’étant éteintes par suite de croisements et surtout d’épuisement, les rois, les empereurs prirent comme couleur la pourpre, emblème rappelant qu’ils tenaient leur pouvoir des Rouges, fils du soleil et des Dieux.

Les bas-reliefs égyptiens racontent qu’il y avait ici-bas quatre races d’hommes : les rouges, les jaunes, les noirs et les blancs. Ils s’appelaient eux-mêmes les Rouges.

Dans les Indes, les fameux Rutas, qui passent pour avoir civilisé le monde, sont également représentés comme des hommes rouges. Les Étrusques, les Ibères, les Basques revendiquaient aussi cette couleur et en Chaldée, en Arabie, diverses peuplades se prétendaient issues des fils d’Ad, l’homme rouge.

Adam veut d’ailleurs dire : homme rouge, ce qui a donné lieu à cette comique interprétation d’un de nos savants modernes : que le premier couple devait avoir les cheveux roux !

Les Arabes se disent aussi issus des fils d’Ad, la grande race antédiluvienne, la race des géants aux constructions monstrueuses !

Bref, cette croyance générale de l’antiquité en l’existence d’une race rouge, engloutie, et ne subsistant plus qu’à l’état d’îlots, repose sur une base certaine, une assise de faits qui ne peut être aucunement le résultat de relations avec l’Amérique.

Que les Anciens aient connu l’Amérique, c’est fort possible, car le détroit de Behring a été un pont naturel dont les émigrations mongoles et boréennes ont su profiter, mais pour eux l’Amérique n’était qu’un prolongement de l’Asie, où subsistaient des peuplades rouges échappées au déluge.

Donc, il est un fait certain d’après les traditions, c’est que l’Atlantide était peuplée d’hommes rouges grands et forts, et les Égyptiens passaient pour être les descendants des Atlantes, ainsi que les Étrusques et certains groupes indous.

Plus tard, après le schisme d’Irschou, certaines peuplades se revendiquèrent la qualité de descendants des Rouges, mais ce n’était là qu’un symbole qui exprimait que ces peuples étaient restés orthodoxes, fidèles aux vieilles traditions de Ram, le continuateur de la religion des Rouges. Alors, fils des Rouges devint le synonyme d’orthodoxe, l’emblème du respect envers le vieux culte scientifique des Atlantes, tandis que les sectateurs d’Irschou prônaient le naturalisme et, afin de jeter la confusion, prenaient le rouge comme symbole, la couleur ponceau d’où est sorti le mot phénicien.

Ainsi l’antiquité a admis une race rouge et, pour elle, cette race habitait l’Atlantide. Cette race était civilisée, guerrière et savante, et les Anciens la reconnaissaient comme, ayant enfanté la science des astres et les lois gouvernant les hommes.

La fameuse Table d’Émeraude, qui a servi de type à toutes les morales des peuples antiques, provenait d’Atlantide, disait-on, et avait été sauvée du déluge.

D’autre part, cette race rouge avait des caractéristiques physiques qui tranchaient avec celles des autres peuples.

La forme de son crâne était particulière. Aussi les monuments égyptiens, chaldéens et hindous, lorsqu’ils représentaient un homme de la race rouge, l’exprimaient suivant un type très particulier, qui ne pouvait se confondre avec les types des races alors existantes.

Et voilà l’origine de cette coutume, chez les Égyptiens et autres peuples de l’antiquité, de déformer le crâne des enfants, afin que ceux-ci ressemblassent aux hommes rouges, à la race noble des antédiluviens, et de se peindre en rouge la peau. Ce souci d’avoir un crâne allongé se retrouve en Bretagne, en Italie, en Espagne, chez tous les peuples enfin qui ont connu des descendants de la grande race rouge, réputée pour sa science et son intelligence.

Si les monuments de l’antiquité décrètent et représentent un type rouge atlante nettement défini, les traditions sont toutes d’accord pour affirmer l’existence d’un continent disparu, du nom d’Atlantide. Les prêtres égyptiens racontaient son histoire et l’enseignaient.

— Ce continent, disaient-ils, était au-delà des colonnes d’Hercule et était plus vaste que l’Asie, l’Europe et la Libye réunies.

Les Mages du pays de Khaldée tenaient dès discours analogues et les brahmes révélaient que le continent d’où les Rutas avaient émigré avait disparu englouti par un déluge.

Homère, Hérodote, Théopompe, Diodore de Sicile, Plutarque, Pline, Denys de Mitylène, Pomponius Mela, Marcellus, Proclus parlent du mystérieux continent.

Platon lui consacre dans le Timée et surtout dans le Critias un long récit. Il en fait l’histoire, raconte les mœurs de la race atlante et comment, lorsqu’elle eut déchu, les dieux la détruisirent et firent disparaître sous les eaux l’île merveilleuse de Poséidonis.

Dans la Bible, Isaïe et Ezéchiel parlent du peuple atlante, qu’ils nomment le peuple puissant des Iles de la mer.

D’autre part, la légende d’Adam et d’Ève symbolise singulièrement l’histoire de l’Atlantide telle qu’on la connaît. Cette allégorie renferme sûrement une histoire synthétique de l’Atlantide, et montre comment ce grand peuple, ayant atteint l’âge d’or, a détruit lui-même son propre bonheur en écoutant la voix de l’orgueil, de l’égoïsme, de la cupidité, en mangeant la pomme maudite de l’arbre du mal et du bien qui symbolise la science ou mieux la magie.

Abel est le symbole de la magie blanche. Caïn accable Abel, comme dans l’histoire atlante les magiciens noirs ont accablé les magiciens blancs, ruinant par le crime la prospérité de l’Atlantide. Et Seth devient le nouvel ordre social. La Magie blanche contaminée est forcée de fuir en Égypte, dans les Indes, mais sachant lutter, prospérer envers et contre tout et porter la parole d’Adam, l’homme rouge, à travers les siècles.

Les traditions galloises au sujet de l’Atlantide sont rapportées par Timagènes. Trois races, disent-elles, ont occupé le pays de Galles et l’Armorique :

  • 1° la population indigène ;
  • 2° les envahisseurs Atlantes ;
  • 3° les Gaulois Aryens.

De plus ces traditions mentionnent trois grandes catastrophes qui auraient effondré à trois reprises différentes un immense continent, dont le pays de Galles était une extrémité. Et encore les vieux Gallois racontent, en montrant l’océan Atlantique, que jadis, d’après les traditions, les forêts s’étendaient très loin dans la mer et couvraient un espace immense.

Enfin, avant de quitter les traditions de l’ancien continent, notons encore cette parole des prêtres égyptiens que rapporte Hérodote : que depuis 7340 ans, aucun dieu n’était apparu en Égypte ni sur aucun point connu du monde. Or, comme les dieux étaient le nom. de respect que l’on donnait aux Atlantes, cela prouve que la race rouge, à cette époque était presque disparue et que les survivants du déluge, les fils des dieux, s’étaient fortement mêlés aux filles des hommes.

L’Amérique nous offre toute une série de traditions qui concordent étrangement avec celles d’Europe, d’Asie et d’Afrique.

Les races rouges d’Amérique (car il est à remarquer que sur ce continent des races multiples vécurent, des races blanches, des races jaunes, des races noires) font toutes remonter leurs traditions a un pays disparu qu’ils appellent Atlan ou Atzlan.

Les Toltèques du Mexique, les Incas du Pérou, affirment hautement ce fait et prétendant être les descendants des fils d’Atlan.

Les Dakotas de l’Amérique du Nord racontent qu’ils viennent d’une île engloutie située au soleil levant et d’où ils se sont échappés au moment du cataclysme sur des esquifs étranges. La divinité mexicaine Quetzalcoatl était venue, d’après la tradition, d’une contrée d’Orient très éloignée et disparue. Zamma, le fondateur de la civilisation du Yucatan, s’était donné une origine analogue.

Puis il est curieux de constater que l’histoire du déluge qui, d’après les traditions, marque la fin du continent atlante, se retrouve chez toutes les peuplades indiennes. Coxcox ou Tepzi, ressemble singulièrement à notre légendaire Noé. Comme lui, il est un homme bon que protège le ciel. Comme lui, il est averti du déluge et construit une arche où il enferme avec sa famille, les animaux domestiques ! Comme lui, il erre à la surface des eaux et envoie un oiseau, qui dans ce conte est un vautour, pour voir si les montagnes émergent des eaux. Et, comme dans le récit biblique, l’oiseau ne revient pas. Puis l’on aborde au sommet d’une montagne … Bref c’est la légende biblique dans toute sa noble simplicité ; ce morceau est tiré du livre sacré appelé Codex Vaticanus.

On retrouve la même légende chez les Aztèques, les Mitztèques, les Zapotèques, les Tlascaltèques, les Mechoacaneses, les Toltèques, les Chibchas de Bogota, les Indiens des Grands Lacs, les Iroquois. Partout l’arche de Noé ! Partout le déluge ! Partout le pays d’Atlan ou d’Atzlan englouti, la merveilleuse île de l’est, comme l’appelaient les Sioux. Et, en souvenir de ce déluge, tous, ces Indiens célébraient des fêtes durant le mois Izcalli. Voici enfin, concernant l’Atlantide, un extrait du fameux livre sacré Maya, écrit il y a 3.400 ans et que conserve le British Muséum.

« En l’an 6 du Kan, le II mulac, dans le mois zac, de terribles tremblements de terre se produisirent et continuèrent sans interruption jusqu’au 13 chuen. La contrée des collines d’Argile et le pays de Mu furent sacrifiés. Après avoir été ébranlés à deux reprises, ils disparurent subitement pendant la nuit. Le sol était continuellement soulevé par des forces volcaniques qui le faisaient s’élever et s’abaisser en maints endroits. À la fin, il céda. Les contrées furent alors séparées, puis dispersées. Elles s’enfoncèrent entraînant 64.000.000 d’habitants. Ceci se passait 8060 ans avant la composition de ce livre. (Traduction le Plongeon).

Or il est à remarquer que cette date de l’effondrement de l’Atlantique coïncide exactement avec celle donnée par les prêtres Égyptiens. En effet, on remarque ceci :

Égypte : 9.564 + 1.900 = 11.464

Maya : 8.060 + 3.400 = 11.460

Cette similitude de date concernant un même événement permet d’affirmer historiquement à cette époque un cataclysme entraînant la disparition d’un pays. Cela ne peut être en effet un produit du hasard.

Toutes les traditions de l’antiquité sont donc d’accord pour affirmer :

1° — L’existence d’une race rouge appelée race atlante et engloutie dans un déluge à cause de ses crimes.
2° — L’existence d’un continent appelé l’Atlantide et englouti par un déluge. Ce continent était situé au delà des colonnes d’Hercule pour l’ancien continent, au soleil levant pour le nouveau monde, c’est-à-dire à la place de l’Océan Atlantique.

3° — L’existence d’un déluge, ou d’un cataclysme provoquant la disparition totale d’une contrée peuplée par la race rouge.

4° — L’existence en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique de débris de cette race rouge engloutie. Ces survivants du déluge ont été les maîtres des autres hommes et ont fondé la civilisation antique, et ses religions.

Abordons maintenant la discussion scientifique de ces traditions et examinons les preuves que nous apporte, à leur appui, la science moderne.

A suivre : Chapitre deux

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