A la Une Atlantide Nos Origines

Le grand secret de l’Himalaya et des Atlantes

Nous allons faire la connaissance du professeur Ernest Rifgatovich Muldashev, qui a publié en 2001 un livre pour expliquer le fruit de ses recherches : Das Dritte Auge – und der Ursprung der Menschheit [ Le troisième œil et l’origine de l’humanité ].

Le docteur Muldashev, un réputé ophtalmologue et l’un des grands génies de la Russie, fait des conférences de par le monde et opère de nombreux patients – il semble donc avoir les pieds sur terre.

Ernest Muldashev a fait, il y a quelques années, une découverte surprenante : la cornée, qui est la membrane transparente en forme de lentille à la surface de l’œil, a la particularité d’être de la même taille pour tous les êtres humains, qu’ils mesurent 1,8 mètre ou qu’ils soient encore des enfants.

C’est la seule partie du corps humain qui est la même pour tout le monde. Muldashev a pu établir que la cornée ne pousse que jusqu’à l’âge de quatre ans, et qu’elle garde ensuite la même taille tout au long de la vie.

Les paramètres géométriques d’Ernest Muldashev, basés sur la cornée.

Il a réalisé une étude sur 1 500 personnes, pour démontrer la possibilité de diagnostiquer des maladies physiques et psychiques, à partir des données qu’on trouve sur la cornée. Il a fait des clichés photographiques avec son équipe. Avec des ordinateurs performants, capables d’analyser les paramètres les plus subtils, il a fait une percée décisive : il a mis au point une méthode fiable de diagnostic de l’état physique et psychique d’une personne, par laquelle il peut également reconstituer la tête entière, la taille et la forme du crâne : « Sur la base des résultats d’une étude sur 1 500 personnes, nous avons pu affiner le principe. Nous sommes parvenus à une grande précision, car nous avons pu définir 22 caractéristiques de la géométrie de l’œil, alors que les deux rectangles ne représentent que deux d’entre elles […] ( figure 11 )

Comme la géométrie de l’œil est en rapport avec la géométrie des traits du visage, il est possible de reconstituer l’apparence d’une personne à partir des paramètres de sa cornée […] »

La géométrie de l’œil permet plusieurs applications pratiques : l’identification d’une personne ; la reconstitution de son apparence ; la définition de ses caractéristiques mentales ; l’analyse objective des sensations et des émotions ; le diagnostic de pathologies physiques ou psychiques ; la détection de l’origine ethnique de l’individu ; même l’étude de l’origine de l’humanité !

Sur la base de ces découvertes, l’équipe du spécialiste a continué ses recherches.

À partir de la coupe de l’œil, il est devenu possible de déterminer l’origine ethnique d’un individu.

Dans son livre, Muldashev explique comment, en analysant les paramètres des différents types humains, il a pu réussir à déterminer l’origine de l’humanité. Muldashev et ses collaborateurs ont analysé les 35 types humains existants, selon la classification d’A. Jarcho. Ils sont parvenus à la conclusion suivante :

« Nos recherches sur la géométrie de l’œil nous ont permis d’affirmer que l’humanité a une origine commune, qu’elle s’est développée à partir d’ancêtres communs, originaires du Tibet, dont les descendants ont essaimé dans le monde entier. »

Les scientifiques ont donc concentré leurs recherches sur cette région de l’Himalaya, pour prouver leur affirmation. Ils ont fait une découverte fondamentale, en analysant les clichés d’un ami de Muldashev, représentant un regard, une paire d’yeux, que l’on trouve dans tous les temples tibétains.

Le regard mystérieux des temples bouddhistes au Népal, en Inde et au Tibet.

Muldashev a entré les paramètres dans son ordinateur, et il a pu reconstituer la tête entière. Il décrit ce qu’il voit :

« Tout d’abord, on remarque qu’il manque la racine du nez. Qu’est-ce que cela veut dire ? Chez l’homme moderne, la racine du nez recouvre la partie intérieure du champ de vision. L’angle vers l’extérieur est de 80 à 90 degrés, l’angle vers l’intérieur est de 35 à 45 degrés. L’homme a une vision binoculaire, il voit avec les deux yeux, ce qui lui permet de voir le volume et d’apprécier la distance d’un objet, de 35 à 45 degrés, mais pas de 80 à 90 degrés . Cet inconvénient, dû à la racine du nez, est relativement peu important à la lumière du jour ; il l’est un peu plus sous une lumière artificielle ; sous une lumière rouge, c’est beaucoup plus gênant, car l’orientation dans l’espace devient plus difficile. Sans racine de nez, les hommes auraient une vision binoculaire de 80 à 90 degrés, ce qui faciliterait l’orientation sous une lumière rouge . »

Muldashev se demande si l’homme vivait dans un environnement avec une lumière rouge. Il a consulté les écrits anciens, il a lu dans les écrits de Nostradamus que les Atlantes vivaient dans un environnement rougeâtre : le ciel était rouge, les arbres avaient une couleur rouge saturé. Nostradamus explique que le ciel avait changé de couleur, par suite d’une inversion des pôles magnétiques et d’un déplacement de l’axe de rotation de la Terre.

On peut donc en déduire que les représentations qui ornent les temples tibétains montrent les yeux d’hommes d’une ancienne civilisation – les Atlantes !

Il continue :

« Deuxièmement, on remarque l’arcade de la paupière, qui est inhabituelle. Alors que les paupières de l’homme moderne ont une forme circulaire régulière, celles que l’on peut voir sur les clichés montrent une protubérance centrale sur la paupière supérieure, qui pend légèrement au-dessus de l’œil. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que la fente des paupières ne se refermait pas complètement, la protubérance de la paupière supérieure l’en empêchant. Les yeux gardent donc la vision périphérique. Et comme il n’y a pas de racine de nez, que la vision est binoculaire, nous avons établi que le possesseur de ces yeux inhabituels avait la capacité de voir les yeux fermés . »

Il y a une autre particularité qui intrigue Muldashev : « Le coin de l’œil est orienté vers le bas et vers l’intérieur. Cela indique une plus grande sécrétion de liquide lacrymal, qui est nécessaire pour maintenir le taux d’humidité, quand les yeux ne sont pas complètement fermés. »

Des yeux qu’on ne ferme pas complètement, en maintenant une vision globale?

Muldashev ne voit qu’une explication : le besoin de protéger la cornée, quand on nage à grande vitesse sous l’eau !

Nostradamus mentionne que les Atlantes pouvaient rester longtemps sous l’eau, et qu’ils avaient des plantations sous-marines.

Muldashev explique :

« Les représentations sur les temples montrent qu’il y avait une ouverture en forme de spirale à la place du nez. Si les Atlantes vivaient en partie sous l’eau, peut-on imaginer que cette ouverture en forme de spirale était comme une valve, qui permettait la respiration ? Les animaux marins, les dauphins et les baleines disposent d’une valve de ce genre. À la différence d’un nez conventionnel, cette valve empêche l’eau de pénétrer dans les voies respiratoires pendant la plongée. On peut voir sur les représentations des temples une tache en forme de goutte au-dessus des yeux, là où les femmes hindoues peignent leur tache de beauté. On pense que cette tache représente le “troisième œil”. Nous savons que les hommes de la haute Antiquité avaient un troisième œil, selon les indications de l’embryologie.

Chez l’homme moderne, il en subsiste des rudiments, la glande pinéale (l’épiphyse), cachée à l’intérieur du cerveau. On pense généralement que le troisième œil était l’organe de la bioénergie (télépathie, etc.), qui était capable, selon les légendes, de faire des miracles – la transmission de pensées, l’influence sur la gravitation et la guérison de maladies, entre autres. »

On peut se demander pourquoi on trouverait au Tibet des yeux d’Atlantes représentés sur les temples.

Muldashev et son équipe pensent avoir trouvé la réponse. Je vous résume ce qu’ils ont expliqué dans un livre épais, très bien documenté.

Munie du cliché réalisé par Muldashev ( figure 13 ), l’équipe a entrepris une expédition transhimalayenne, parcourant l’Inde et le Népal jusqu’au Tibet, où elle a pu rencontrer les représentants de divers monastères, allant d’une surprise à l’autre. Tous ceux qui voyaient la photo semblaient comprendre tout de suite ce dont il s’agissait, comme le Swâmi Daram, un Indien, qui leur a demandé aussitôt : « Avez-vous trouvé le corps dans les montagnes ? – Dans la mer ? »

Muldashev explique qu’ils ont réalisé ce cliché en partant d’observations de la géométrie de la cornée. Tous les sages qu’ils ont rencontrés savaient qui était représenté sur la photo, mais personne ne voulait le dire. Muldashev a pu établir, après d’autres expéditions et d’innombrables conversations, que la créature représentée ne l’était pas de façon correcte, qu’il s’agissait d’un être n’appartenant pas à notre civilisation, mais à une civilisation antérieure.

Avant le Déluge, il existait des civilisations évoluées : les Atlantes et avant eux les Lémuriens, précédés d’autres civilisations.

Les Lémuriens, les Atlantes et certaines personnes appartenant à notre monde moderne sont capables d’entrer dans un état de conscience qu’on appelle le samâdhi , dans lequel l’individu est en mesure, suivant le principe que l’esprit domine la matière , de réduire à zéro les processus de son métabolisme, et de maintenir l’organisme dans cet état – à l’instar des animaux en hibernation.

Selon le Swâmi (guide spirituel) indien, il est possible, si la personne sait bien méditer, d’agir sur l’être entier en influant sur l’eau qui le baigne, son champ biologique étant lié à l’eau de son organisme. Bref, le samâdhi est la plus haute forme de méditation.

Une fois que l’organisme a atteint l’état de samâdhi , il peut se maintenir en état de conservation pendant plusieurs années, plusieurs millénaires même, selon les sages de l’Himalaya, sans que la personne meure. Lors du samâdhi , l’âme se trouve en fait à l’extérieur du corps, elle est reliée à l’organisme par un fil d’argent.

Le fil d’argent, un lien d’énergie, est pour ainsi dire le cordon ombilical entre les deux organismes, comparable à un fil électrique entre la vie ici-bas et l’au-delà. Quand la personne meurt, le fil d’argent se désolidarise du corps physique, l’énergie vitale se retire. Comme la séparation du cordon ombilical de la mère représente le début de la vie physique, la coupure du fil d’argent représente en quelque sorte la naissance dans l’au-delà.

En état de samâdhi , le fil d’argent se maintient aussi longtemps que l’on veut. Dans un état de samâdhi prolongé, la température descend à quatre degrés, on peut la garder constante dans une grotte ou sous l’eau. L’état de samâdhi permet pleinement d’expérimenter l’âme.

Quand l’âme retourne dans le corps, la personne se réveille peu à peu et elle reprendra ensuite une existence normale. Un médecin qui ausculte une personne en état de samâdhi constate la mort clinique. Il n’y a pas de pouls, l’électrocardiogramme et l’électroencéphalogramme sont plats. La température du corps chute, le corps se pétrifie, il devient immobile, froid et solide, comme une pierre. La pétrification immobile est une expression bien connue des spécialistes des religions orientales.

Muldashev est convaincu d’avoir découvert le grand secret de l’Himalaya, que des êtres en état de samâdhi séjournent dans des grottes de l’Himalaya depuis de très nombreuses années, parfois plusieurs centaines de milliers, et forment le fonds génétique de l’humanité .

En cas de nouveaux cataclysmes, comme au temps de l’Atlantide, ou de destruction massive de la surface de la Terre et de l’humanité, des êtres peuvent revenir à la vie quand ils le décident, et ils possèdent non seulement le savoir du passé, mais aussi les facultés improbables qu’on attribue à ces êtres, dont la téléportation et la télépathie.

Les habitants des grottes sont les gardiens d’un savoir millénaire.

Très peu de gens, quelques familles, ont accès à ces grottes. Elles prennent soin de ces êtres, elles peuvent communiquer avec eux. N’ont accès à ces grottes que les individus que les êtres tolèrent. Les grottes sont très difficiles à localiser, elles sont bien dissimulées, à l’abri du regard des hommes. On y trouve des forces mystérieuses, inconnues, mortelles pour certains ; elles protègent l’accès d’éventuels intrus. Si un individu en trouve l’entrée et qu’il arrive à s’y introduire, il va peu à peu commencer à se sentir mal, le malaise ira grandissant, puis il va s’effondrer, et s’il ne fait pas demi-tour, il est sûr de mourir.

On trouve quelques récits de personnes qui ont pu y pénétrer, pour des raisons exceptionnelles.

Une légende relate les événements suivants : Quand il y a eu une grande sécheresse en Inde au XIe siècle, un prince a entrepris un voyage vers une de ces grottes sacrées, pour consulter un homme célèbre dans la Haute Antiquité, et lui demander conseil. Beaucoup de dangers le guettaient dans la grotte : des serpents, des vrais et des mystiques, la difficulté de respirer ; des forces inconnues agissaient sur son corps et son esprit. En état de méditation, il est parvenu à entrer en contact avec l’esprit de ce grand homme. Quand celui-ci s’est rendu compte que le prince était bien intentionné et qu’il demandait de l’aide pour ses congénères, les forces hostiles se sont tues, il a pu rester.

La grotte était immense, elle contenait douze salles séparées. Dans l’une de ces salles, le prince a trouvé le grand homme en état de samâdhi, son esprit planait dans l’espace. Son corps était desséché, mais il était vivant. Il séjournait là depuis un million six cent mille ans. Il a entrouvert les yeux. Le prince indien a commencé à s’adresser à lui en sanscrit, pour lui demander assistance. L’homme desséché lui faisait signe du regard qu’il comprenait sa requête. Il lui a montré un objet qui pendait au mur. C’était un anneau mystique. Le prince a pris l’anneau, puis il s’est dirigé vers la sortie. Dans une salle voisine, il a vu un autre homme en état de samâdhi, un prince sikh, qui était entré en état de samâdhi au V e siècle, et dont on sait qu’il est revenu à une existence normale au XVIIe siècle.

À la sortie de la grotte, le prince est tombé nez à nez avec huit serpents. Un des serpents a fait couler une goutte de sang sur l’anneau mystique. La goutte s’est élevée dans le ciel, il s’est mis à pleuvoir.

Un homme appelé Devendra Lowndel a pénétré dans la grotte en 1637, il y séjourne depuis en état de samâdhi. Après lui, plus personne n’est entré dans cette grotte. Un lama de la lignée Bön (un Bönpo), que Muldashev a rencontré, dit à ce propos : « Il existe, au nord du Tibet, une grotte où séjourne un homme, Moze Sal Dzyang, depuis plusieurs siècles, en état de samâdhi.

La découverte de la dépouille d’un lama tibétain momifiée en position du lotus agite le monde scientifique et religieux. Selon les adeptes du bouddhisme tibétain, le moine retrouvé dans une grotte, enveloppé de peaux de bêtes, et dont l’état de conservation du corps étonne les scientifiques, serait en « méditation très profonde ».

Ses restes ont été découverts le 27 janvier dernier dans le district de Songino Khairkhan, au centre nord de la Mongolie, près de la capitale Oulan-Bator, rapporte The Telegraph du 5 février dernier. Selon la tradition du bouddhisme tibétain, ce moine se trouverait dans un état rare de méditation appelé « tukdam ».

Les ecclésiastiques de la région le voient régulièrement. Ce ne sont pas des hommes singuliers, mais des religieux ordinaires. On n’a pas besoin de l’autorisation spéciale de cet être, l’accès est sans danger. Il suffit d’être bien intentionné, mais il est interdit de prendre des photos et de parler – ce serait un sacrilège ! »

Le lama conclut le récit en disant que les Chinois étaient au Tibet maintenant, et qu’il était donc très dangereux de s’y rendre. On peut se demander pour quelle raison les Chinois s’intéressent tellement au Tibet : peut-être à cause de ses nombreux mystères ?

Quand les Chinois ont envahi le Tibet, beaucoup de religieux tibétains ont avoué sous la torture, et confirmé l’existence des grottes.

Les Chinois en ont fouillé plusieurs, pour trouver des lamas.

Le lama Bönpo raconte : « Un lama est entré en 1960 en état de samâdhi dans une grotte. Il y est resté jusqu’en 1964. Le neveu de cet homme et ses amis lui ont souvent rendu visite, et ont raconté qu’ils l’avaient trouvé dans la pose du Bouddha, dans un état de pétrification immobile. Les communistes chinois l’ont trouvé et mis en prison. Le corps du lama s’est “ramolli” peu à peu, il est revenu à la vie. Il est resté dans une prison sécuritaire, de 1964 à 1987 ; on ne sait malheureusement pas ce qu’il est devenu. »

On peut évidemment se demander comment les Chinois ont pu pénétrer dans des grottes défendues par des barrières spirituelles. Le Bönpo a expliqué que la force spirituelle des lamas de notre civilisation était moins puissante que celle des Atlantes, que dans certains cas la protection était moindre, voire inexistante. Il a expliqué que tout dépendait du troisième œil, qui n’était prononcé que chez les Atlantes, et malheureusement sous-développé dans notre civilisation.

Le lama évoquait les corps de grande taille qu’on avait trouvés au sud du Tibet, accrochés à des piquets par des Chinois.

Le bouclier de protection n’avait pas été efficace, à cause de trop nombreuses intrusions sans doute. On sait que beaucoup de Chinois ont péri en tentant de pénétrer dans les grottes ; un jour, ils ont même renoncé à toute tentative d’y entrer de nouveau, par peur. Eux aussi veulent vivre, après tout.

Le lama Bönpo a également mentionné une autre grotte au sud du Tibet, où l’on a trouvé un grand nombre de soldats chinois morts dans l’entrée. Leurs visages figés, grimaçants de douleur, ne portaient aucune trace de blessure. Leurs cadavres étaient indemnes. Ils avaient succombé à la force psychique du bouclier. Des habitants des villages voisins ont vu sortir d’une autre grotte quelques douzaines de soldats chinois courant, hurlant comme pris de folie, en se tenant la tête et le ventre. Ces soldats sont morts les uns après les autres.

Le Dr Muldashev a récolté au cours de ses voyages un grand nombre de renseignements sur les civilisations antérieures (au nombre de 22) : elles avaient atteint un très haut niveau technologique, elles ont disparu à la suite de catastrophes cosmiques.

Extrait de : Le livre jaune numéro 1 de Jan Van Helsing

Source originale

Vu sur http://rustyjames.canalblog.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2017/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

MilenaVous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Recherchez sur le réseau

Articles Phares