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Le CODEX mégalithique du plateau de CAURIA

Méthodologie :

Comme il n’existe aucun document relatif à la construction de ces monuments et que les fouilles archéologiques n’ont pas permis de comprendre le sens et la fonction de ces monuments, j’ai choisi de les étudier à partir de la géométrie d’implantation de ces monuments.

Je me suis appuyé sur les travaux des derniers archéologues à avoir travaillé sur ce site, à savoir : Prosper Mérimée au 19ème siècle, et Roger Grosjean dans les années 60. Je me suis inspiré ensuite des principes d’architectures mégalithiques qui ont été mis en évidence par les travaux de plusieurs auteurs, dont Howard Crowhurst. Enfin, j’ai effectué des mesures sur le terrain avec un télémètre Laser Leica, une application théodolite et j’ai aussi utilisé les outils de mesure Google Earth et Geoportail.

J’évoque dans le film des découvertes qui ont été faites par Howard Crowhurst, et dont on retrouve en Corse la confirmation de ses découvertes. Par exemple, le fait que la latitude de Carnac corresponde à la seule latitude où nous pouvons observer au niveau de la mer, des couchers de soleil lors du solstice d’été ou d’hiver, dont l’angle est celui d’un triangle 3 4 5 par rapport à l’axe Est Ouest. Mais aussi, que le périmètre de Stonehenge est de 100 mètres !

Enfin je me suis appuyé aussi sur la documentation officielle que l’on peu trouver dans les musées, notamment à Locmariaquer ou j’ai pu acheter un livre du directeur de recherche au CNRS Jean L’Helgouach. C’est dans ce livre que j’ai trouvé les mesures de René Galles entre autres.

J’ai aussi visité les musées archéologiques de Sartène en Corse, de Vannes et de Carnac. Ce qui me permet de compléter aussi mes informations à partir d’éléments des plus officiels concernant les mégalithes.

Les découvertes et constats :

Plan d’ensemble

Le site principal de notre étude concerne le plateau de Cauria, qui comprend 3 sites :

les alignements de Stantari (statues menhirs). Ce premier élément est composé de deux files de menhirs.
le second alignement (Renaghju), au sud est composé de 5 files de menhirs et un dolmen.
le dolmen de Funtanaccia constitue le dernier élément de ce complexe.

à proximité, précisément à 4 km du dolmen, à 50° Nord Ouest se trouvent les alignements de Pallaggiu, constitués de 4 files et près de 250 menhirs.
et enfin au sud ouest, à 1500 m du site de Pallaggiu se trouve une petite file de menhirs oubliés dans le maquis, sans aucun sentier d’accès. Il faut les trouver au GPS.

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L’orientation des menhirs de Stantari.

Ces pierres alignées sont exactement orientées sur l’axe Nord Sud. La précision est exceptionnelle car l’environnement n’est pas plat, et donc pas favorable à une implantation en fonction des levers de soleil par exemple. Quant à l’étoile polaire à l’époque des constructions, elle n’était pas au nord, et il n’y avait pas d’étoiles au nord visibles à l’œil nu à l’époque de la construction des monuments. Nous ne savons pas comment nos ancêtres procédaient. Toutes les méthodes basées sur de nombreuses observations du soleil ou des étoiles peuvent permettre une bonne approximation, mais le niveau de précision est tel qu’on n’est incapable de dire comment nos ancêtres faisaient. « Avaient ils le compas dans l’œil ? »

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La distance qui sépare la partie la plus à l’ouest du Dolmen de Funtanaccia et la pierre la plus au nord des alignements de Stantari est très précise. Nous obtenons avec tous les outils de mesure 316,2 mètres ± 10 cm. L’angle est exactement de 18,43°, l’angle est exactement celui que forme la diagonale de 3 carrés alignés sur les points cardinaux. Ce qui révèle une précision d’orientation qui ne peut en aucun cas être dûe au hasard. Cela témoigne aussi de la très grande précision de l’implantation de ces sites. Mais surtout, cela veut dire que les blocs unitaires carrés mesurent 100 mètres, et que de toute évidence c’est l’unité métrique qui à été employée ici il y a près de 7000 ans.

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Les objections possibles pourraient être de savoir pourquoi prendre la pierre la plus au nord et pourquoi le coin ouest du Dolmen ? La réponse est simple et évidente. Sur une file de menhir dont nous avons perdu la partie Sud, le seul point de repère fiable est la pierre la plus au nord. Quant au dolmen, nous avons 3 solutions, soit le centre, soit les parties les plus à l’Est ou à l’Ouest. Nous avons montré qu’avec le coin sud ouest du dolmen et la pierre nord, la distance et l’angle étaient parfaitement en correspondance avec la diagonale de trois carrés placés cote à cote. Cette double perfection ne peut pas, statistiquement, être dû au hasard. D’autant plus que cet axe est aussi celui des alignements mégalithiques du Ménec en Bretagne. Enfin, le centre du Dolmen délivre une valeur de 314,2 mètres que nous évoquons dans le documentaire sous un autre aspect géométrique.

Si nous pouvions retrouver la pierre la plus au Sud de ces alignements, nous pourrions peut être découvrir que cet autre angle est celui d’une autre figure géométrique fondamentale. Cela fut observé dans d’autres sites mégalithiques en meilleur état.

Toutefois, j’ai également constaté qu’il est possible de mettre en évidence une autre ligne avec une relation géométrique intéressante. Cette information n’est pas dans le film.

Ainsi, en partant du coin Nord Ouest du Dolmen, si l’on rejoint la pierre nord de la seconde file de menhirs, nous obtenons alors un angle de 16,26° qui correspond à l’angle d’un triangle rectangle 7 24 25. L’usage de ce type de triangle existe aussi sur le site de Pallaggiu à quelques km. D’après les informations issues du rapport de fouilles de Roger Grosjean, cette seconde file contenait moins de pierres et l’une des deux pierres était encore debout lors de ses fouilles, et il semble que celle qui forme cet angle de 16,26° avec le dolmen était bien la dernière pierre nord.

De fait, que nous prenions l’une ou l’autre des files de cet alignement, nous découvrons deux angles précis au 100ème de degrés qui sont ceux des triangles rectangles 1/3 et 7/24.

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Le dolmen de Funtanaccia.

Il est orienté suivant l’angle d’un triangle rectangle 3 4 5 vers le sud est. Ce qui constitue un principe mégalithique important qu’on retrouve sur les alignements mégalithiques de Carnac en Bretagne également. (démontré par Howard Crowhurst) L’objectif de cette orientation est de voir le soleil se lever dans cet axe lors des solstices. Ici, cet axe fonctionne lors du Solstice d’hiver. Ce qui fait que cet axe fonctionne ici, c’est que l’horizon n’est pas plat, et que les collines environnantes retardent le lever de soleil, si bien qu’il apparaît derrière les collines dans un axe de 36 à 37°. Les premiers rayons du soleil lors du solstice d’hiver, viennent toucher le coin d’où nous avons tracé notre ligne de 18,43° sur 316,2. Le fait que ce coin soit éclairé en premier lors du solstice est une indication importante qui renforce l’hypothèse du triple carré partant du coin sud ouest du Dolmen.

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Mais ce qui assez intéressant, c’est que le dolmen présente des caractéristiques géométriques et numériques très importantes.

Je dois dire qu’avant cette découverte, jamais je n’avais imaginé que ces monuments, d’apparences rustiques étaient conçus avec certains détails en relation avec la géométrie que nous avons évoquée précédemment.

Le dolmen est constitué d’une dalle de couverture, de 3 pierres latérales du coté sud, 2 pierres du coté nord, et enfin une pierre au fond du coté ouest. Or toutes ces pierres nous délivrent un message.

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Regardez bien, il y a 3 pierres d’une largeur moyenne de 1 mètre environ, ces 3 pierres évoquent tout simplement le tri carré qui rejoint les menhirs de Stantari. Cette ligne part exactement du coin brisé sur la gauche de la photo.

Sur la photo suivante, de l’autre face nous avons 2 pierres. Elle sont toutes les deux des rectangles 3 par 4, c’est à dire évoquant deux triangles 3 4 5. Or l’orientation du Dolmen est l’angle de ce triangle. Mais le plus fort, c’est que la petite pierre qui est aussi un rectangle 3 par 4 est disposée dans l’autre sens, c’est à dire relevée de 90° par rapport à l’autre. Or, nous avons tracé une autre ligne sacrée à 90° exactement de l’orientation du dolmen qui passe par des sites majeurs de la Corse (Cucuruzzu, Bavella, Aléria). Cette pierre rectangle debout nous indique aussi ce qu’il faut regarder.

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Quant à la dalle de couverture, elle mesure 3,4 mètres par 2,9 mètres, si bien qu’elle pourrait rentrer dans un rectangle dont la surface est de 9,86 mètres carrés. Or cela veut dire que cette surface est le carré de 3,1416, autrement dit, le nombre PI. Et le plus fort, c’est que la distance de 316,2 mètres évoquée plus haut depuis le coin sud Ouest, est ramenée à 314,2 mètres depuis le centre de cette dalle.

Il est plus que probable que le nombre de pierres, leurs formes, la façon dont elles sont agencées entre elles ne soient pas anodins. Au regard de toute la géométrie du site de Cauria, toutes les caractéristiques de ce dolmen ont un sens. Rien n’est laissé au hasard par nos ancêtres.
Les alignements de Renaghju

Ce site est extraordinaire aussi. Il est composé de 5 files de menhirs orientés nord sud avec une très grande précision. Un grand nombre de pierres sont renversées, mais il en reste suffisamment pour vérifier les orientations, mesurer les dimensions de ce rectangle de 5 files de menhirs.

Ce site se trouve à 400 mètres des alignements de Stantari. Howard Crowhurst que j’ai pu interviewer, en lui présentant le fruit de mes recherches, me faisait remarquer que depuis le plus grand menhir de ces 5 files, on pouvait tracer une ligne de 400 mètres exactement, avec un angle de 7,12° jusqu’au menhir nord de Stantari. Celui là même où nous avons tracé une ligne de 316,2 mètres depuis le dolmen. Or cet angle de 7,12° est celui d’un complexe géométrique constitué de 8 carrés de 50 mètres. Là encore nous découvrons un autre indice important mettant en évidence l’usage de l’unité métrique.

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Depuis les alignements de Renaghju nous pouvons rejoindre les alignements de Pallaggiu en passant par le Dolmen de Funtanaccia.

Cette ligne mesure 4400 mètres environ, et constitue un alignement de 3 sites mégalithiques majeurs de la Corse. En traçant une ligne qui part du plus grand menhirs de Renaghju jusqu’au plus grand menhir de Pallaggiu j’obtiens une ligne de 49,73° par rapport à l’axe Est Ouest, sur une distance 4410 mètres ± 1 m.

C’est aussi dans ce complexe de Renaghju que j’ai mesuré les plus beaux menhirs encore intacts, qui n’ont pas été brisés. Le plus beau, le plus haut a été taillé. Sa hauteur est d’environ 220 cm ± 5 et sa largeur de 70 cm ± 1, évoquant peut être la fraction 22/7 qui est celle la plus proche et simple du nombre PI. La pierre juste à coté qui a aussi été taillée mesure 1,62 m par 0,62 cm évoque peut être le nombre d’or est son inverse. Les deux inséparables ! ?

J’ai mesuré sur l’ensemble des sites, une trentaine de menhirs taillés qui me semblaient intacts, c’est à dire qu’ils ne présentaient pas de traces de brisures, et qu’ils étaient encore debout. J’ai noté la redondance de certaines dimensions. Un menhir sur six mesurait 62 cm ± 0,3 de large. Cette largeur était la plus redondante. La seconde mesure redondante était de 83 cm ± 0,3, et pourrait être le Yard Mégalithique identifié par Alexander Thom durant le 20ème siècles. La 3ème mesure redondante est de 50 cm, mais avec une marge de variation de 3 cm qui la rend peu significative.

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Un tel travail de mesure peut sembler inutile, mais à partir du moment ou ces menhirs ont été taillés, il est nécessaire d’en prendre la mesure. J’ai fait une étude statistique des menhirs taillés de l’Aveyron. Et, il y a là aussi des valeurs redondantes. Je publierai ce travail dans d’autres occasions. Mais j’ai observé que ces mesures pouvaient mettre en évidence statistiquement l’usage de certaines unités.

Dans le documentaire, j’ai évoqué le dolmen de Mané Her Hroeck dont la chambre mesure 3 mètres par 4 mètres, c’est ainsi que René Galles l’archéologue qui a inspecté ce monument l’a noté dans son compte rendu. Il n’a probablement pas fait le rapprochement avec l’unité métrique car il a du arrondir sensiblement sa mesure. Mais d’autres éléments de preuve de l’usage de l’unité métrique sur les mégalithes de Bretagne viennent renforcer cette incroyable constat que j’ai fait en Corse. Je renvois mes lecteurs au travaux de Howard Crowhurst, notamment à son livre sur Le Géant du Manio. Les distances entres des pierres menhirs et dolmens majeurs s’expriment en mètre avec une précision bluffante. On découvre même que l’usage de la division du cercle en 360° fait partie des connaissances de ces bâtisseurs. Il me parait tout à fait envisageable de mesurer les menhirs, car même si cela est compliqué, on peut en dégager des tendances qui révèlent des choix que nous ne soupçonnions pas.

Les alignements de Pallaggiu.

Ce site est peu connu et très mal signalé pour les visiteurs. Or ses propriétés géométriques sont très intéressantes. D’une part ce site est dans le prolongement des alignements de Renaghju et du Dolmen de Funtanaccia, mais il est constitué de près de 250 menhirs en 4 files distinctes.

Les archéologues ont notés que les deux files parallèles sont globalement orientées nord sud. Mais ils ne précisent pas l’orientation exacte. J’ai donc pris plusieurs mesures avec Google Earth, Géo Portail, et une application théodolite et un laser métrique Leica. J’ai alors constaté que les deux files parallèles étaient décalées de 8,13° sur une longueur de 70 mètres. Soit exactement la diagonale d’un septuple carré posé sur les axes cardinaux. Là encore la précision est impressionnante. Car cela signifie que chacun des carrés mesure 10 mètres, révélant encore une fois l’usage de l’unité métrique dans l’implantation de ces mégalithes.

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Sur le schéma ci dessus, vous remarquerez qu’une des files au sud n’est pas parallèle aux deux files de menhirs. En faisant les mesures, j’ai constaté qu’elle visait la diagonale de notre septuple carré, et que cet angle était de 16,26°. Or cet angle est aussi un angle important, nous l’avons aussi observé entre le Dolmen de Funtanaccia et la pierre Nord de la seconde file de Stantari. Il s’agit de l’angle d’un triangle rectangle de proportion 7, 24, 25. Cet élément confirme l’implantation du site avec le principe des sept carrés de 10 mètres par 10 pour le septuple carré. Pour le triangle 7 24 25 les dimensions sont 19,79 m, 67,87 m et 70,7 m. Ce qui veut dire que les blocs unitaires ici mesure 2,828 mètres, c’est aussi 2√2 en mètre !

Le nombre d’argent : √2 !

Mais qu’est ce que c’est que racine de deux ? C’est le nombre d’argent, vous n’en avez pas encore entendu parler. On parle souvent du nombre d’or, mais rarement de son petit frère. Ce nombre est aussi intégré dans les monuments sacrés, y compris les pyramides, ce qui à ma connaissance n’a pas été publié. Ce nombre a des propriétés qui le font ressembler au nombre d’or.

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Pour compléter cette hypothèse de l’intégration du nombre d’argent dans le site de Pallaggiu, nous pouvons remarquer que les deux files de menhirs de 70 mètres forment un rectangle dont les deux diagonales mesurent 141,4 mètres, c’est à dire 100 fois √2, le nombre d’argent en mètre… bien sûr !

La dernière file de menhirs est couchée sur le sol, mais les archéologues constatent qu’elle est perpendiculaire aux deux files de 8,13°. J’ai compris que cette file était la jonction d’une autre ligne mégalithique. J’ai découvert qu’un autre site de menhirs situé à 1500 mètres exactement venait couper l’angle de 90° en deux. Mais le plus extraordinaire, c’est que depuis les menhirs perdus dans le maquis (photo ci dessous), la ligne de 1500 m forme un angle de 45 – 8,13 = 36,87°, qui est l’angle exact d’un triangle de 3, 4, 5. Là encore, la distance révèle l’usage de l’unité métrique, puisque ce triangle est constitué de 3 unités de 300 mètres pour le coté 3, 4×300 pour le coté 4, et 5X300 pour le coté 5.

Tout démontre encore une fois, et sans l’ombre d’un doute, que l’unité métrique à été utilisée pour organiser l’implantation des ces 4 sites mégalithiques.

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La ligne sacrée à travers la Corse

Nos ancêtres ne nous ont pas laissé beaucoup d’indices pour comprendre comment ils s’y prenaient pour être aussi précis. Nous ne retrouvons pas d’outils de mesure, et pourtant, tout démontre qu’ils étaient des experts en mesure de distance et d’orientation, et ce, quelle que soit la nature du terrain. Mais ce que nous pouvons aussi constater, c’est que depuis le site de Cauria, qui est le plus beau site mégalithique de la Corse, nous pouvons tracer une ligne orienté de 36,87° vers le nord est en partant du Dolmen de Funtanaccia. Cette ligne passe sur 3 sites majeurs de Corses. Deux d’entre eux sont des clefs de la préhistoire en Corse, et l’autre est le symbole de la beauté de la Corse.

Cauria, Cucuruzzu, Bavella et Aléria sont alignés sur 80,9 km, avec un angle de 36,87° ± 0,1. Mais le plus étonnant, c’est que toutes les distances entre ces sites se révèlent importantes.

codex de cauria 15Un tel hasard est impossible. Depuis le sommet de Cucuruzzu, il y a un Dolmen, dont l’orientation vise les aiguilles de Bavella histoire de bien baliser l’importance de cet axe.

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Les aiguilles de Bavella sont un lieux incontournable du sud de la Corse, remarquable de très loin, leurs formes caractéristiques en menhirs naturels saute aux yeux. Il s’agit d’un repère universel et intemporel pour nous.

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Aléria, est une ville dont les historiens estiment qu’elle est un des foyers principaux du néolithique en Corse. Retrouver Aléria au sommet de notre triangle est une surprise. La ville néolithique à été remplacée par une ville Romaine, Mais Prosper Mérimée en 1840 a mentionné l’existence d’enceintes bien plus anciennes qui ne sont pas de factures Romaines, selon ses propos. On a aussi retrouvé dans les années 20 une tombe dans un puits artificiel dans lequel se trouvait un homme avec un crane allongé. Son corps était momifié, préalablement vidé de ses viscères comme le faisaient les Égyptiens. Cette découverte est totalement passée sous silence et en Corse on trouve beaucoup ce type de sépulture. On remarquera, que ces sépultures ne sont pas découverts dans des dolmens. Les dolmens n’ayant pas pour fonction principale d’être des sépultures, mais des espaces sacrés artificiels reliant symboliquement la terre et le ciel via des proportions géométriques harmonieuses.

Le savoir faire de ces peuples mégalithiques :

Lorsqu’on voit la finesse avec laquelle les haches en jadéites ont été taillées, on se demande vraiment si ces peuples disposaient seulement de moyen simple. Ces pierres viendraient des Alpes d’après les géologues qui ont étudié ces haches.

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codex de cauria 20Sincèrement, la précision et la finesse de ces ouvrages m’interpelle. Les archéologues expliquent que pour tailler des pointes de flèches ou des haches de manière grossières, comme celle ci contre, il faut des années de pratique, des milliers d’heures d’expérience. Mais alors là, quant on voit ces haches polies aux musée de Vannes et de Carnac, on se demande vraiment combien de temps de travail et d’expérience il faut pour qu’un artisan arrive à cette perfection. Les haches ci dessus sont celle retrouvés dans la diagonale du caveau du tumulus de Mané Her Hroeck, dont les dimensions sont de 3x4m. Ces haches en diagonale indiquent l’importance du triangle 3,4,5.

Nos ancêtres nous montrent que la nature comporte des lieux sacrés, ils nous les montrent en mettant en place une géométrie et des distances importantes. On sous estime la pensée de ces peuples, ils semblent nous indiquer que la nature est belle, qu’elle est sacrée, et ils l’honorent en la reliant symboliquement tout en nous révélant leur science, leur connaissance qu’ils associent de manière artistique. C’est une véritable pensée, philosophique, scientifique, écologique et artistique qui émerge des vestiges mégalithiques. C’est une pensée globale qui dépasse celle de notre paradigme moderne qui honore la réussite sociale et professionnelle, la popularisation des nantis, et des champions anecdotiques d’activités distrayantes au regard de la vie sur terre. Il me semble que cette pensée s’est perdue, travestie en religion autoritaire invoquant la foi plutôt que la connaissance.

Au revoir et à bientôt.

Ce documentaire est le fruit de 2 années d’observations et de recherches entre la Corse et la Bretagne.

  • Auteur : Quentin Leplat
  • Réalisateur : Clément Staron
  • Narratrice : Lucie Gathier
  • Images : Quentin Leplat (2015 – 2016), Google Earth, GéoPortail.
  • Intervenant : Howard Crowhurst
  • Musiques : What Phi Michel Blake, Lost Prophéties, Convergence, Star Collide, Corsica, Grandioso, Star Hunters, Galactic Dammages, Unexpected Moment (Feet on Water).

Site internet : http://messagedelanuitdestemps.org

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