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L’ancien secret du svastika et l’idéologie aryenne – 1ère partie: « D.ieu est mort »

I – Histoire cachée de la race blanche

(d’après Wikipédia, le mot svastika est masculin si on en parle en tant que symbole. Au féminin, le mot concerne la croix en forme de svastika.)

La race blanche aurait été délibérément coupée de son ancestrale religion hindouiste, qui a été pratiquée dans l’Europe préhistorique pendant des milliers d’années avant l’arrivée du christianisme. Ce qui fait que les hommes de race blanche du monde ont “perdu leur chemin” et oublié qui ils sont spirituellement, abandonnant toute introspection dans leur poursuite de l’argent et des possessions matérielles. Nous examinerons la censure actuelle de la foi hindoue en Europe, et la suppression de son symbole-clé, le Svastika. Nous verrons comment il en est résulté pour les blancs la perte de leur passé, de leur futur et de la grandeur de leur ancienne voie spirituelle.

Un antique disque d’or avec des svastikas au musée Otagon de Grèce, daté du 8ème siècle avant JC.

L’hindouisme – avec ses concepts d’une âme éternelle d’un niveau spirituel exceptionnellement élevé, la réincarnation, le karma, le yoga, le troisième œil et le nirvana (concepts auxquels adhèrent mystérieusement de nombreux blancs aujourd’hui) – est une tradition religieuse oubliée en Europe, longtemps avant le christianisme et la bible des hébreux ne viennent au jour il y a 2000 ans. Ce n’est pas un problème de race ou une opinion sans preuve ; c’est un fait académique.

Des svastikas découvertes sur des ruines dans toute l’Europe antique

Toutes les cultures anciennes d’Europe – c’est à dire les étrusques, les grecs, les romains, les gaulois, les celtes, etc – pratiquaient la même religion hautement spirituelle, l’hindouisme. On peut toujours voir ce symbole central de la religion, le svastika, partout sur les ruines d’Europe, visible dans cette étude de l’université de Yale datée de 1898 :

Les svastikas de l’ancienne Europe d’après une étude de l’université de Yale de 1898.
Un ancien svastika sur une poterie minoenne crétoise.
Ancienne mosaïque romaine avec svastika.
Une cruche crétoise en terre avec svastika, musée archéologique national d’Athènes.

La plupart des gens aujourd’hui associent l’hindouisme avec l’Inde. C’est correct. Mais l’hindouisme n’est pas né en Inde. Il a été apporté en Inde, selon les érudits. Avant de s’implanter en Europe, les érudits pensent que les aryens nomades (ou race blanche) ont envahi l’ancienne Inde par le nord, apportant l’hindouisme avec eux et l’introduisant dans le sous-continent, où il a toujours subsisté.

L’hindouisme est toujours pratiqué en Inde aujourd’hui. Mais l’Europe a pâti d’un destin différent. L’introduction de la chrétienté il y a deux mille ans a coupé la race caucasienne de ses racines indigènes hindoues, plongeant l’Europe dans l’Âge Noir duquel les européens ont tenté – mais ont souvent échoué – d’émerger.

Cette origine secrète de l’hindouisme et de la race blanche se révèle être une simple et fascinante chronique connue dans les cercles académiques comme le modèle historique de l’antique “Invasion aryenne de l’Inde”. À nouveau, ce n’est pas une théorie marginale ; elle est acceptée par une grande majorité mondiale de spécialistes, archéologues et professeurs.

L’invasion de l’Inde par les aryens

Les spécialistes d’aujourd’hui ont cru pendant des siècles que l’Inde préhistorique – le pays du svastika, symbole-clé de l’hindouisme – fut autrefois le berceau de deux races : celle des aryens à la peau claire et celle des dravidiens à la peau sombre.

La théorie de l’invasion aryenne postule que les dravidiens étaient des natifs de l’Inde depuis toujours et qu’ils furent à un certain moment envahis venant du nord par une race caucasienne nomade de guerriers, les aryens. La victoire des aryens fut rapide et complète, et ils choisirent de rester, en abandonnant leur vie de nomade et en se fixant parmi les natifs. Les aryens enseignèrent aux dravidiens leur culture et religion aryennes évoluées, dont le symbole est le svastika, amenant finalement la domination de leur culture et langue sur la partie septentrionale du sous-continent. Les aryens instituèrent le système des castes et s’établirent eux-mêmes en tant que caste dominante pour protéger leur peau blanche et conserver la pureté de leur sang. Ces aryens, selon les historiens, sont ceux qui ont composé les écrits sophistiqués des Védas ; ces écrits forment le cœur de la religion hindouiste.

À partir de l’Inde, les aryens migrèrent finalement vers l’ouest en Europe, créant des cultures évoluées en Allemagne, Grande-Bretagne, France, Espagne, Italie, Pologne etc. Tout caucasien américain qui peut retrouver ses racines familiales en Europe est un descendant de ces aryens historiques.

Encore une fois, ce n’est pas une opinion, c’est de la pure érudition.

Une conséquence intéressante à laquelle de nombreux occidentaux ne pensent pas au premier abord: longtemps avant la chrétienté, la plupart des caucasiens d’Europe pratiquaient une religion que nous appelons aujourd’hui l’hindouisme. Si les aryens ont apporté l’hindouisme en Inde, et que les européens descendent des aryens, comme le nécessite la chronologie, alors par conséquent tous les ancêtres des européens, à un certain moment, ont pratiqué une forme d’hindouisme.

Bien sûr, presque tous les occidentaux ont conscience aujourd’hui que le svastika est sacré chez les hindous qui vivent en Inde ; il est visible sur les temples, les autels, les écrits religieux utilisés dans les mariages, les festivités et les cérémonies hindous et peint sur les maisons, les vêtements et les bijoux.

Les svastikas en Inde

Temple hindou en Inde montrant des svastikas.
Musicien indien avec une guitare svastika.
Temple hindou avec svastika.

Beaucoup de gens de l’ouest ne savent pourtant pas que le svastika était autrefois le symbole le plus important et le plus prolifique d’Europe.

Svastikas dans l’ancienne Europe

Svastika provenant de l’ancienne Gaule. Musée gallo-romain, Lyon, France.
Ancien sol de mosaïque décoré de fleurs avec des svastikas à La Olmeda, Espagne.
Artémis avec des svastikas. Grèce, autour de 700 avt JC.

Peu de temps après que l’archéologue allemand Heinrich Schliemann (1822-1890) ait fait la découverte révolutionnaire de la mythique Troie dans les années 1870, il trouva une multitude d’objets marqués du svastika dans les ruines de la cité. Après avoir consulté deux spécialistes en sanskrit, Émile Burnouf et Max Müller, Schliemann fut convaincu qu’il était un symbole religieux aryen central. Burnouf, orientaliste français, sentit que le svastika était la preuve non seulement de la migration vers l’ouest des tribus aryennes venant d’Inde, mais aussi la connexion symbolique à l’ancienne religion aryenne – l’hindouisme.

Au 20ème siècle, des représentations de svastika ont été découvertes sur des objets partout en Europe, incluses dans des mosaïques, des frises, des sculptures et des peintures, utilisés par les étrusques, les romains, les scandinaves, les sabins, les phrygiens et les grecs.

En dehors de l’Europe, le svastika a été trouvé dans des cités-états de Mésopotamie, sur des reliques hittites et iraniennes, et utilisé par des fidèles tibétains. Le svastika est également important dans l’hindouisme et le jaïnisme – descendant moderne de la religion préhistorique de l’hindouisme – en décorant des temples et formant un motif répétitif dans l’art chinois, coréen et japonais.

Le Dalai Lama avec des Svastikas.
Svastika sur un temple bouddhiste Japonais
Svastika sur un temple bouddhiste Japonais.

Renouveau du svastika en Europe – “Dieu est mort”

Peu de temps après que l’archéologue allemand Heinrich Schliemann (1822-1890) ait fait la découverte révolutionnaire de la mythique Troie dans les années 1870, il trouva une multitude d’objets marqués du svastika dans les ruines de la cité. Après avoir consulté deux spécialistes en sanskrit, Émile Burnouf et Max Müller, Schliemann fut convaincu qu’il était un symbole religieux aryen central. Burnouf, orientaliste français, sentit que le svastika était la preuve non seulement de la migration vers l’ouest des tribus aryennes venant d’Inde, mais aussi la connexion symbolique à l’ancienne religion aryenne – l’hindouisme.

Les svastikas d’Edmonton, Canada 1916.
Équipe masculine de basket-ball à la svastika, San Francisco, 1908.
L’auteur franc-maçon anglais Rudyard Kipling (1865-1936) se servit du svastika sur la jaquette de ses livres.
L’actrice Clara Bow portant des svastikas dans les années 20.
Coca Cola fit faire un décapsuleur en forme de svastika

À cette époque, les écrits de l’influent philosophe allemand du 19ème siècle Friedrich Nietzsche (1844-1900) ont aussi aidé à mettre le svastika en circulation. Nietzsche est célèbre pour sa dénonciation dépassionnée du monothéisme biblique. “Dieu est mort” , proclamation célèbre dans Ainsi parlait Zarathoustra (1883).

Que voulait dire Nietzsche par cette phrase provocante ?

Nietzsche accusait l’ascension de la religion chrétienne à l’ouest depuis le temps des romains d’avoir été un magnifique canular perpétré par les “juifs” (selon ses propres termes), conçu pour les mettre en position de pouvoir, d’influence et d’autorité. Le but des juifs, pensait-il, était de promouvoir un dieu hébreu à la place du dieu mondial en établissant la religion du Nouveau Testament sur les fondations de leur ancienne tradition de l’Ancien Testament.

Les enseignements de Nietzsche s’accordèrent avec l’atmosphère chargée antisémite et raciste de “l’Europe blanche” du 19ème et du début du 20ème siècle.

Néanmoins, l’œuvre de Nietzsche n’est pas une diatribe antisémite ; son travail offre une avancée importante sur la manière dont l’Ancien Testament biblique (et son “Dieu” Yahvé) a été artificiellement greffé sur l’histoire européenne, coupant les blancs de leur religion hindou ancestrale et autochtone.

Dès la Renaissance, de nombreux européens ne voulaient déjà plus continuer la tradition biblique, qu’ils percevaient désormais comme étrangère à leur ancêtre.

Au 19ème siècle, les érudits et les profanes européens avaient commencé à redécouvrir leur propre héritage religieux. Ce mouvement anti-judéo/chrétien prit des proportions considérables chez des érudits, académies et intellectuels, comme Aldous Huxley, qui se méfia toujours du monothéisme. Dans son article ‘Un et plusieurs’ Huxley dit que :

“le monothéisme, tel que nous le connaissons à l’ouest, a été inventé par les juifs”

Les disciples des religions d’Abraham ou sémites du judaïsme, la chrétienté et l’Islam n’utilisaient pas le svastika.

Les peuples sémites avaient une histoire religieuse, culturelle et linguistique très différente de celle des indo-européens (appelés indo-européen parce que les aryens s’établirent en Inde avant de migrer en Europe) ; les religions sémites présentes en Europe, via la chrétienté, sont beaucoup plus jeunes que la religion suggérée par le svastika.

Le sanskrit, langue maternelle d’Europe

Le modèle entier « d’invasion aryenne » vint au jour après que le philologue anglais Sir William Jones (1746-1794) reconnaisse des similarités entre l’ancienne langue indienne du sanskrit et les langages européens plus modernes, y compris le latin et le grec, le germanique, le celte et les langues slaves.

Les spécialistes ont découvert que le sanskrit était en fait la « langue-mère » de laquelle toutes les langues européennes avaient découlé. Les langues européennes sont aujourd’hui appelées « indo-européennes » en l’honneur de leur « indo » ou « indienne » (sanskrit) origine. D’autres chercheurs ont continué sur la lancée de Jones, montrant que l’avestan (zend) et l’arménien étaient aussi basés sur le sanskrit.

Le terme « aryen » dérive de l’ancien terme indien ancien (sanskrit védique) et perse (avestan) arya pour « noble ». Les tribus aryennes d’Inde appellent leur pays Aaryaa varta ou étendue aryenne.

Les aryens d’Iran ont nommé de manière semblable leur pays Airyanem Vaejah, ou étendue iranienne, aujourd’hui connu comme Iran, qui est une variante de « aryen ».

Les occidentaux ignorants des ancêtres aryens de l’Iran les confondent avec les états arabes environnant qui ont basé leur religion partagée de l’Islam. L’Iran, pourtant, est différent de plusieurs façons, ayant conservé largement pendant des milliers d’années leur identité nationale, raciale et culturelle.

Le roi persan du 6ème siècle avant JC, Darius le Grand, dit dans une inscription :

« Je suis le roi Darius le grand…perse, fils de perse, et aryen, possédant un lignage aryen… »

Les deux tiers environ de l’actuelle population iranienne est décrite comme « caucasienne », descendant d’anciennes tribus aryennes qui se sont infiltrées en Iran et ont continué vers l’Europe depuis l’Inde du nord.

Le dernier tiers est considéré comme turque et arabe.

Le Shah avait le titre de Arya-Mehr, ce qui veut dire « lumière des aryens ».

Une ancienne tradition iranienne comparable au système de caste indien et toujours en pratique aujourd’hui est le règlement contre les mariages interraciaux. Les iraniens aryens ne sont pas autorisés par leur famille – et dans certains cas par une loi communale – à se marier avec des non-aryens.

Le célèbre philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1832) pensait que la découverte linguistique de Jones était la preuve de la migration vers l’ouest des anciens aryens. Le spécialiste du sanskrit norvégien Christian Lassen (1800-1876) était d’accord, soulignant que les anciens aryens, de même que la haute caste indienne actuelle, avait le teint plus clair. Le lexicographe (personne qui écrit un dictionnaire, NdT) allemand Jacob Grimm (1785-1863), qui compila les anciens mythes aryens, qu’on appelle aujourd’hui « les Contes de Grimm » (c’est à dire La Belle au bois dormant, Cendrillon, et Rapunzel), affirmait que ces histoires ont servi pendant des millénaires de véhicules pour faire voyager dans le temps des enseignements spirituels incroyablement avancés.

Ces penseurs renommés possédaient une influence puissante en Europe, et ils exercèrent un fort impact sur le philologue et orientaliste allemand Max Müller (1823-1900), l’un des plus célèbres érudits du 19ème siècle.

Müller écrivait :

« Les nations aryennes…se tiennent devant nous dans l’histoire comme les principales nations de l’Asie du nord-ouest et de l’Europe….Elles ont des sociétés et des morales perfectionnées ; et nous apprenons par leur littérature et œuvres d’art des éléments de science, des lois artistiques, et des principes de philosophie….ces nations aryennes sont devenues les dirigeants de l’histoire et leur mission semble être de relier toutes les parties du monde par les chaînes de la civilisation… »

Au 18ème siècle les britanniques utilisaient déjà ce modèle dans le but politique de justifier leurs règlements d’occupation et de colonisation de l’Inde, qui débuta au début des années 1600 et se termina en 1947.

Plusieurs écrivains et historiens ont fait remonter les origines des aryens à la région montagneuse du Caucase ; ces montagnes font un pont entre l’Europe et l’Asie, et à partir de cette idée le terme « caucasien », inventé par l’anthropologue Johann Friedrich Blumenbach (1752-1840), se répandit largement.

Le déluge qui a englouti l’Atlantide

De nombreux spécialistes ont situé la patrie aryenne juste à l’est du Caucase vers le Tibet, le dénommé « toit du monde », où ils pensent que le déluge qui détruisit l’Atlantide envoya des réfugiés atlantes vers les hauteurs du Tibet, où ils restèrent en sécurité pendant des générations. Les aryens y prospérèrent lentement, selon cette idée, pour devenir les descendants directs et les héritiers de sang des atlantes.

Chose intéressante, le philosophe allemand mondialement connu, Emmanuel Kant (1724-1804) a dit, décrivant le Tibet :

« Voici le pays le plus haut. Il a été sans doute inhabité avant et a pu même avoir été le site de toute création et sciences. La culture des indiens, comme on la connaît, est presque certainement venue du Tibet, tout comme notre art de l’agriculture, des nombres, le jeu d’échecs, etc. semble provenir d’Inde. »

De nombreux spécialistes, penseurs et philosophes acceptèrent cette chronologie comme une réalité. Rudolf Steiner (1861-1925), le fameux philosophe autrichien, écrivit dans Mémoires Cosmiques :

« La plus grande partie de la population atlantéenne déclina et une petite partie des descendants constitue les aryens qui composent l’humanité civilisée actuelle. »

L’opinion de Steiner dans l’ère pré-nazi reflète la croyance européenne répandue de son époque.

Ceci peut surprendre les américains familiers de la réputation de Steiner en tant qu’éducateur innovant. Il y a aujourd’hui une centaine d’écoles Steiner à travers l’Amérique du nord plus des douzaines dans d’autres pays, au service de centaines de milliers d’élèves.

Au 4ème siècle avt JC, le philosophe grec Platon cita l’Atlantide dans ses dialogues Timée et Critias. Il en parle comme un empire antédiluvien sophistiqué qui fut florissant pendant des éons sur un continent aujourd’hui submergé au milieu de l’océan Atlantique, dont le nom est tiré.

Platon maintenait que les atlantes possédaient une religion de sagesse hautement spirituelle, qui leur permit de « voir » leur « âme » divine et éternelle à l’intérieur du corps physique. Selon lui, voir l’âme intérieure autorisa les atlantes à maîtriser ses pouvoirs élevés.

Platon affirmait que la mémoire de ces pouvoirs a été préservée dans les fantastiques capacités attribuées aux « dieux » de la mythologie grecque et romaine ; au lieu d’être des dieux réels, ils étaient des mortels dotés de perceptions amplifiées grâce à leur connexion avec leur âme éternelle (je pense ici au Christ et au Bouddha).

À une époque le royaume atlante s’affaiblit cependant en raison de sa tendance matérialiste, s’affaiblit suffisamment qu’ils commencèrent à perdre contact avec leur divinité intérieure qui leur accordait un tel pouvoir. Platon a écrit :

« Pendant plusieurs générations…ils obéirent aux lois et adorèrent le divin auquel ils s’identifiaient,…ils estimaient que les qualités de l’être étaient de loin beaucoup plus importantes que leur prospérité actuelle. Ils portaient donc le fardeau de leur richesse et possessions avec légèreté et ne laissèrent pas leur normes élevés de vie les intoxiquer ou leur faire perdre leur sang-froid… Mais quand l’élément divin en eux s’affaiblit…et que leur traits humains devinrent prédominants, ils ne furent plus capables de porter leur prospérité avec modération. »

Platon continue en expliquant que la fin de l’Atlantide survint il y a des milliers d’années, quand une série de catastrophes naturelles coula leur continent. Une poignée de survivants échappa à la dévastation, se dissémina dans différentes parties du monde en apportant avec eux leur religion bâtie sur les pyramides. Jusqu’à assez récemment la plupart des spécialistes pensaient que d’anciennes civilisations, séparées à la fois par le temps et l’espace, construisirent des pyramides et des monuments en forme de pyramides en l’honneur de leur culture-mère, l’Atlantide :

Même de nos jours cette théorie est encore largement soutenue et débattue. On peut trouver des pyramides en Inde, en Chine, au Pérou, en Bolivie, au Mexique, en Irlande et à de nombreux autres endroits (en Bosnie, NdT). Des structures si diverses avec des buts similaires semblent indiquer une connexion, s’il n’y a pas eu de communication entre les cultures pendant leur développement, il a dû exister une source commune.

Les sceptiques soulignent la disparité dans l’âge des pyramides autour du monde (certains spécialistes pensent que les pyramides de l’Ancien Monde furent construites des milliers d’années avant celles du Nouveau Monde). Pourtant, les spécialistes du Nouveau Monde repoussent continuellement la date des pyramides pré-colombiennes et il semble qu’il n’y ait qu’une histoire de temps avant que les dates soient en parallèle ; même si elles ne l’étaient pas, la similarité de construction, l’intention et le but des structures pyramidales des Ancien et Nouveau Mondes donnent au mieux l’idée qu’une coïncidence aussi exacte est improbable.

La plupart des spécialistes antérieurs à la seconde guerre mondiale sont d’accord que les pyramides étaient connectées à l’Atlantide. Ils ont découvert que le mythe du Déluge était commun à diverses cultures en tant que preuve de la fin de l’Atlantide, légendes parallèles d’une catastrophe mondiale à la suite de laquelle l’homme et la civilisation furent forcés de démarrer à la base ; ils ont vu les légendes comme découlant d’une vague mémoire culturelle de ce déluge atlante. Cette catastrophe a occasionné une digression générale – pas seulement une confusion culturelle de langues ; une digression dans la race physique atlante même. La capacité atlante de « garder la vision » de l’âme intérieure s’était perdue. Seule l’idée de l’âme éternelle subsista – et elle existe toujours de nos jours.

Selon ces penseurs une lente mais inévitable disparition de l’intégralité de la race atlante même se produisit aussi. Au cours des milliers d’années la race s’éteignit et la race « aryenne » ou « blanche » évolua à sa place.

En conclusion

La connexion du svastika à la race aryenne (ou, pour utiliser un terme plus récent, la race « caucasienne ») est claire, mais les événements modernes, des contradictions, et de fausses idées ont perverti la signification d’origine du svastika, surtout son association sémantique. L

es spécialistes, anthropologues, linguistes et scientifiques ont compris que le svastika est la preuve des peuples aryens unifiés et hautement spirituels de l’Europe préhistorique.

La question est : pourquoi cette histoire a-t-elle été cachée à dessein ? Pourquoi n’est-ce pas enseigné dans les écoles ? Est-ce en raison de la connexion directe avec l’Atlantide ? L’Atlantide est-elle cachée par l’élite qui ne veut pas que le monde connaisse son existence passée, pour qu’ensuite les masses veuillent finalement découvrir l’antique religion de l’âme …et réaliser la vérité sur la divinité intérieure de l’homme et ses pouvoirs spirituels innés ?

Les idées d’Adolphe Hitler sur toutes les choses aryennes n’étaient apparemment pas différentes de celles des spécialistes dominants européens et des profanes aux 18ème, 19ème et début du 20ème siècle ; malheureusement les atrocités que lui et les nazis commirent sous le symbole du svastika ont laissé le public moderne avec une association sémantique très négative. Il y a eu en résultat une « censure » de ce symbole spirituel qui a plongé et plonge toujours les gens de la fin du 20ème siècle et du début du 21ème (c’est à dire nous) dans l’obscurité quant à ses origines et signification spirituelles.

À gauche : la 45ème division américaine de la première guerre mondiale. À droite : Adolphe Hitler avec le svastika.

Que signifie réellement le symbole du svastika ?

Qu’a-t-il symbolisé dans l’esprit des anciens qui l’utilisaient ?

Aller vers la 2ème partie

 

Source de la 1ère partie : 

Richard Cassaro, traduction par Hélios du Bistro Bar Blog

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