A la Une Champs Akashiques Gregg Braden Le cerveau subliminal

L’Abandon total ou le Retour au Stade Octocellulaire

Le Stade « souche » ou Octocellulaire

1 -LA VERITE PROFONDE DE LA VIE HUMAINE

Extrait du livre de Gregg Braden : Vérité essentielle – Activer la mémoire de nos origines, de notre histoire et de notre destinée aux Editions Ariane

Lorsque nous parlons du début de la vie humaine, les stades de développement nous permettent de voir facilement pourquoi il existe autant d’opinions et de points de vue différents.

La vérité profonde, c’est que le début d’une vie humaine est un processus plutôt qu’un événement.

La vie commence en tant que vie.

L’humanité ne peut pas encore créer de la matière vivante à partir d’une matière qui ne l’est pas. Voyant ainsi ce qui se produit dans l’utérus, il est évident que nos cellules sont « vivantes » d’une façon différente à chaque stade du développement.

L’essence vitale du spermatozoïde paternel et de l’ovule maternel contient respectivement la moitié du matériel vivant nécessaire à la formation d’un nouvel être. Quand le spermatozoïde et l’ovule se rencontrent pour former « l’un » de nous, la premières cellules créée par leur union correspond à la définition biologique de la vie en général. Nous sommes donc définitivement vivants partir de la première cellule de notre existence. Cependant, la source de la controverse porte moins sur la vie des cellules que sur le moment où nous acquérons les qualités que nous considérons comme humaines. C’est ici qu’une connaissance claire de ce qui se produit dans l’utérus et du moment où cela se produit peut nous être utile.

Tandis que les scientifiques travaillent fort pour résoudre le mystère de ce qui active le code génétique, il ne fait aucun doute que cela se passe au stade octocellulaire ; c’est durant cette phase du développement (le stade de l’expression génique embryonnaire) que nous acquérons les caractéristiques héritées de nos parents, les traits renfermant le potentiel de notre future existence.

En cette matière justement, une vision unifiée de notre monde pourrait nous procurer une compréhension que ne peut nous fournir la vision isolée d’une seule discipline scientifique. Nous ne pourrions pas bénéficier d’une transgression des frontières traditionnelles qui ont toujours isolé les diverses sciences.

Des découvertes récentes en physique quantique nous démontrent, au-delà de tout doute raisonnable, que nous sommes entourés par un océan d’énergie vivante. Cela veut dire que nous ne pouvons séparer la vie de l’énergie qui l’entoure. Elles existent conjointement. Elles sont en interaction. C’est par cette interaction que nous faisons l’expérience de la vie.

L’adoption d’un mode de pensée holistique est peut-être essentielle pour comprendre ce qui se passe lorsque survient l’activation de notre programmation génétique au stade de l’expression génique embryonnaire, et voici pourquoi.

Le champ dans lequel nous baignons – que nous l’appelions Divine Matrice, Esprit Divin ou simplement le Champ – remplit « l’espace vide » entre les choses. La biologie moderne affirme aussi que ce champ fait partie de l’ »environnement » qui entoure les êtres vivants.

Il s’agit là d’un concept important quant au moment du début de la vie humaine et de ce qui se produit au stade octocellulaire.

L’épigénétique a démontré que si le code génétique inscrit dans nos cellules dit à notre corps comment fonctionner, le signal activant ce code semble provenir de l’extérieur de la cellule. Autrement dit, il provient du champ lui-même.

Nous savons cela grâce au processus de rejet cellulaire, qui est commun après la transplantation d’un organe. Quand l’organe d’un individu est placé dans le corps d’un autre individu, le corps du récipiendaire ne reconnaît pas le nouveau tissu comme étant sien et le traite donc, comme un corps étranger en le rejetant. Une percée s’est produite lorsque les scientifiques ont découvert comment contrer le mécanisme de rejet afin que les organes transplantés puissent bien fonctionner dans un nouveau corps.

Comme nous le savons tous, il n’y a pas de hasard dans la vie et il n’est donc pas étonnant que je sois entré dans la salle au moment même où il un scientifique décrivait un phénomène que j’avais de la difficulté à comprendre. Il était question de transplantation d’organes et des problèmes dont m’avaient fait part des amis qui en avaient subi une.

Sur l’écran placé en avant de la salle, j’ai regardé mon ami Bruce expliquer brillamment que lorsque l’intérieur d’une cellule (le noyau contenant l’ADN) est enlevé de sa membrane originelle et placé dans la membrane d’une autre cellule possédant des récepteurs différents (antennes) à sa surface, différentes portions de l’ADN transplanté sont activées.

Le point important, ici, c’est que l’ADN est le même dans les deux cellules, mais que les récepteur différents captent différentes sortes d’informations en provenance du champ qui les entoure.

Autrement dit, les deux cellules ont le même programme, mais des antennes différentes accordées au champ environnant. Tout à coup, tout le problème du rejet d’organe est devenu moins mystérieux, de même que certains autres mystères.

Je fournis ici cette information parce que c’est seulement au stade octocellulaire que se produit l’activation génétique.

Cela sous-entend que c’est uniquement à ce stade – celui de l’expression génique embryonnaire, environ quatre jours après la fertilisation – que nos récepteurs cellulaires « s’éveillent » et captent en provenance du champ le signal qui les ajuste de manière à produire les caractéristiques qui font de nous des humains uniques.

2 – LA VIE COMMENCE DANS LA VIE

En ce qui concerne ce qui se passe dans l’utérus de notre mère, il faut toujours garder à l’esprit un fait important : la vie commence dans la vie.

Nous commençons à partir de l’essence vitale.

Le spermatozoïde et l’ovule qui s’unissent pour créer notre « commencement » sont vivants et servent de conduits vivants à l’essence vivante d’où nous émergeons.

La fertilisation. Bien que l’on appelle souvent « instant de la conception » le moment où un spermatozoïde et un ovule humains s’unissent, il est plus exact de dire qu’l s’agit plutôt du moment où le processus de la conception s’amorce. Il faut en réalité vingt-quatre heures au noyau du spermatozoïde et à l’ovule pour fusionner et partager l’information génétique de chaque parent, et pour que la fertilisation ait lieu.

Le zygote. Il est fascinant d’observer que, même si le spermatozoïde et l’ovule qui s’unissent pour créer le début de notre être constituent déjà deux cellules complètes et séparées possédant toutes les caractéristiques biologiques de la vie, ils ne forment qu’une seule nouvelle cellule quand ils s’unissent pour former une nouvelle entité. autrement dit, la mathématique biologique est ici celle-ci : 1 cellules + une cellule = 1 cellule, plutôt que 1 + 1 = 2.

Cependant, même si nous parlons d’un organisme unicellulaire, cette nouvelle cellule est plus que chacune des deux qui ont fusionné pour la créer. Elle contient un plus grand potentiel que le spermatozoïde ou l’ovule. Cette union d’un plus grand potentiel, c’st nous au premier stade de notre vie.

A partir de ce stade, c’est notre première cellule qui contient toutes les possibilités ayant trait à ce que nous deviendrons. La première division cellulaire ne se produit pas au même moment pour chaque conception. La nature semble plutôt nous laisser une certaine latitude au début de notre développement quant au moment où se déclenchera ce processus qui se poursuivra jusqu’à notre premier souffle en ce monde. La première division cellulaire a lieu généralement entre 12 et 20 heures après la formation du zygote.

Le stade bicellulaire. A ce stade, nos cellules commencent à obéir au mécanisme invisible d el a nature et à se diviser régulièrement. On peut prédire le moment de chaque division cellulaire à partir de la précédente. Ce processus, appelé fission binaire, se poursuit toutes les 12 à 20 heures.

Pour résumer à partir du moment de la fertilisation : la première division d’une cellule en deux a lieu généralement entre la 47è et la 55è heure ; la division suivante, celle de deux cellules en quatre, a alors lieu 12 à 20 heures plus tard, et la troisième, celle où les quatre cellules se divisent pour en former huit, a lieu encore 12 à 20 heures plus tard.

Il se produit quelque chose de mystérieux et de merveilleux au stade octo-cellulaire de notre vie, approximativement 95 heures (3,9 jours) après la fertilisation.

Cet événement étrange joue un rôle clé dans la détermination de la personne que nous deviendrons et ajoute par conséquent une nouvelle dimension aux choix difficiles que nous devront faire éventuellement quant aux stades de la vie humaine.

Le stade octo-cellulaire. A ce stade, qui constitue un moment charnière, un processus mystérieux s’amorce dans nos cellules, un phénomène que les scientifiques ne font que commencer à comprendre et qu’ils ne peuvent donc pas expliquer entièrement.

Au stade octo-cellulaire de la vie, le programme génétique de notre ADN « entre en scène » et les caractéristiques qui déterminent ce que nous serons sont activées.

Autrement dit, c’est à ce stade que les caractéristiques que nous considérons comme humaines se mettent à l’œuvre pour faire de nous ce que nous serons. Comme nous l’avons mentionné, notre code génétique constitue en quelque sorte les paramètres issus de l’usine cosmique de la vie pour nous introduire dans le monde. Nous les possédons à la naissance, mais ils ne sont pas immuables et ils peuvent se modifier avec le temps et dans les conditions adéquates.

La morula. Entre 12 et 20 heures après le stade octocellulaire, chaque cellule se divise de nouveau, ce qui crée les 16 nouvelles cellules formant le stade suivant de notre développement.

Les cellules sont alors disposées en forme de mûre sphérique. Jusqu’à ce stade, les cellules se sont divisées en répliques identiques à l’intérieur de la membrane qui les empêche de croître vers l’extérieur, la zona pelucida. Au stade de 16 cellules, celles-ci commencent à change de forme et s’agglutinent, un processus appelé compaction cellulaire.

Le blastocyste. Après le stade de la morula, qui se produit environ cinq jours après la fertilisation, le stade du blastocyste commence. L’embryon est alors une minuscule boule creuse. Des différences se développent pour la première fois entre les cellules qui se divisent, et les cellules centrales forment alors la masse interne qui constituera l’embryon. C’est cette masse qui contient les premières cellules-souches.

Les cellules externes s’aplatissent pour former la mince surface extérieure qui crée une cavité remplie de fluide. C’est cette surface externe qui constituera le placenta. Le blastocyste est le « véhicule » qui passant par les trompes de Fallope, entre dans l’utérus et s’implante dans la paroi de celui-ci pour former l’embryon.

Le fœtus. Généralement durant la huitième semaine après la fertilisation, le stade embryonnaire est terminé et nous devenons un fœtus. Les organes sont alors physiquement présents mais seulement à un premier stade de fonctionnement. Bien que nous puissions percevoir des changements dans notre environnement, on croit que nous ne pouvons pas ressentir de douleur. C’est le dernier stade de développement jusqu’à la naissance du bébé.

3 -Des cellules centenaires ramenées au stade embryonnaire

Une équipe de chercheurs de Montpellier vient de réussir à rajeunir des cellules de patients centenaires. Ils ont mis au point un procédé, capable de les faire pratiquement remonter au stade de cellules souches embryonnaires. C’est-à-dire capables de constituer n’importe quel organe.

VIDéO : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-des-cellules-centenaires-ramenees-au-stade-embryonnaire-5129.asp?1=1

Jusqu’à aujourd’hui, personne ne pensait pouvoir sortir les cellules dites « sénéscentes » de leur torpeur et encore moins les voir retrouver leur première jeunesse.

reprogrammationCes cellules caractérisent le grand âge : elles ne sont plus capables de se diviser pour assurer leur renouvellement. Mais l’équipe de Jean-Marc Lemaître, directeur de recherche à l’Institut de génomique fonctionnelle (Inserm – CNRS – Université de Montpellier), est parvenue à complètement les « reprogrammer » en les rendant similaires aux cellules souches embryonnaires. Ces fameuses cellules « originelles » qui peuvent se transformer en cellules cardiaques, musculaires ou osseuses…

C’est l’équipe japonaise de Shinya Yamakana qui a ouvert la voie du « rajeunissement » de cellules adultes, il y a 5 ans. En y introduisant quatre gènes extérieurs, ils ont réussi à créer des cellules ayant exactement les mêmes capacités que celles de l’embryon. On les appelle les cellules souches pluripotentes induites.

Le chercheur Shinya Yamanaka et son équipe émirent en 2006 l’hypothèse selon laquelle il est possible de transformer une cellule différenciée en cellule souche en réactivant l’expression des gènes associés à la pluripotence :

D’une cellule adulte différenciée, de peau par exemple, le Pr Yamanaka fait une cellule indifférenciée, ou cellule souche, similaire à celles que l’on trouve au stade embryonnaire.
« C’est très facile, ajoute le directeur du Centre de recherche et d’application pour les cellules iPS (CiRA) de l’université de Kyoto. Si vous savez cuisiner, vous pouvez préparer des cellules iPS. Nous avons mis au point des kits pour cela. »

Seules les cellules souches embryonnaires (ES), dérivées, chez l’homme, d’un embryon de 4-5 jours, sont naturellement pluripotentes. La découverte d’Yamanaka veut dire que toutes les cellules du corps, mis à part les spermatozoïdes et les ovules, peuvent maintenant être transformées en cellules souche pluripotentes.
Le chercheur est considéré comme le premier à avoir eu l’idée de reprogrammer des cellules adultes pour les amener à se comporter comme des cellules souches. Une idée née d’une réflexion développée au fil d’un parcours commencé bien loin de la génétique.

4 – La reprogrammation nous permet de transformer n’importe quelle cellule du corps en une cellule souche

coeurLa reprogrammation cellulaire consiste en la modification de l’expression des gènes, par exemple pour transformer une cellule adulte en cellule pluripotente.

 

L’être humain possède de multiples facettes structurées en différents corps, eux-mêmes constitués de milliards de cellules. Chaque cellule possède un code, une mémoire, une programmation émanant de nos concepts, nos croyances et nos valeurs. Une véritable armée de cellules anime ainsi notre être. Chaque cellule désire imposer sa volonté, d’où origine de la dualité.

Notre intuition connaît l’orientation précise choisie par l’âme, cependant l’être humain entretient de tels concepts, de telles croyances sociales, religieuses, familiales, qu’il court-circuite son langage intérieur. Lorsque la personnalité l’emporte sur l’âme, l’être perd sa liberté, son autonomie et expérimente la dualité. L’âme ne pouvant rayonner, l’impuissance se change en frustration, en colère, en révolte, ce qui crée maints malaises physiques : migraine, douleurs au cou, charges dans le bas du dos, douleurs articulaires et musculaires, sensation de vide ou de brûlure dans diverses glandes.

En ce moment, s’anime une énergie nouvelle qui pousse l’être à la transformation, ce qui stimule, consciemment ou inconsciemment, notre reprogrammation cellulaire. De nouvelles cellules apparaissent et entrent en lutte avec les anciennes. Ces nouvelles cellules veulent guider l’être, mais les anciennes résistent.

La guerre intérieure est créée, limitant la force de création et ralentissant le rythme évolutif.

C’est le moment de nous souvenir de nos récepteurs cellulaires qui « s’éveillent » et captent en provenance du champs qui nous entoure des « vérités oubliées » et les ajustent de manière à produire les caractéristiques qui feront de nous des hommes nouveaux.

Nous savons que nous recevons toutes les informations nécessaires à notre transformation, en provennce du cerveau vibratoire quantique, mais l’autisme dont nous sommes, pour la plupart, affublés, nous empêche de nous aligner en cohérence avec ce qui vient, en provoquant une guerre intérieure limitante.

Il n’y a qu’un seul moyen de stopper la guerre, il faut d’abord stopper la peur et rendre son pouvoir au champs de cohérence qui nous entoure afin de nous calquer sur son mode d’expression.

Dans un monde d’informations, seule l’expression peut co-créer quelque chose…

Au COMMENCEMENT était le verbe.

EN VERTU DE CES COMPREHENSIONS, nous devrions ressentir impérativement, le besoin de sacrifier la totalité de nos modes d’expression habituels afin de se remettre au point zéro…. Cela se fait dans la plus grande simplicité, selon le schéma imbattable de la « diagonale du Fou », le moment où dans un abandon total à la Divine Providence et à Sa Volonté, nous réalisons que chaque détail infini de notre mode d’expression est gouverné par cette Force qui nous entoure que le monde des humains a finit par appeler Dieu.

Seule la Reconnaissance du Champs permet cette ouverture…..

Miléna

Source du texte de Greg Bradden FAMILLE de LUMIERE de FRANCESCA

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Elishean mag



Print Friendly
Articles similaires

Enseignants d’humanité

enfants-abraham-bannierrre

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Recherchez sur le réseau

lucien de sainte croix (2)

Votre aide est importante…

MilenaVous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don libre par PayPal ou autre.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

epitalon

Partagez32
+11
Tweetez
Épinglez
Partagez1