La Matrice Nouveau Monde PLasma

La Véritable Anarchie de la Vie sur Terre

de John Lash
Traduction de Dominique Guillet.

Lorsque Pistis vit le manque de respect du Souverain des Archontes, elle en fut courroucée. Oeuvrant sous sa forme invisible, elle s’exprima en ces termes:

«Tu te trompes “Samaël”, ce qui signifie “dieu aveugle”. Il existe un Enfant immortel de Lumière qui vint à l’existence avant toi et qui se manifestera parmi tes formes dupliquées [plasmata], qui te réduira en poussière tout comme l’argile du potier est pilée… Et tu retomberas dans l’abîme [de la pesanteur], ta mère, avec tous ceux qui t’appartiennent… L’Humanité existe, et la descendance de la souche humaine existe… Car lorsque ton travail sera consumé, l’anomalie [de l’illusion Archontique] que la vérité a mise en lumière sera abolie par cet Enfant lumineux et il en sera [cette illusion] comme si cela n’avait jamais existé» (Sur l’Origine du Monde, 103.)

Lors de mon intervention sur Grok-the-Talk, en avril 2011, je m’aventurai à proférer une affirmation audacieuse, à savoir que la correction de Sophia fut initiée le 19 mars 2011, une semaine après le tremblement de terre de Fukushima. Pour autant que les enseignements Gnostiques, qui ont survécu des Mystères, soient corrects, cet événement pourrait s’avérer d’une importance unique et capitale pour l’espèce humaine et le futur de la planète.

D’une part, cela signifie que le Terma de l’Éveil de Gaïa que je découvris en août 2008 est maintenant pleinement à l’oeuvre et qu’il se traduit par une dynamique interactive se déployant dans le temps linéaire – et peut-être aussi dans un temps parallèle.

Par temps parallèle, j’entends un événement de bifurcation qui implique l’humanité s’engageant dans deux processus simultanés: di-orthosis, une double solution.

C’est pour mettre en lumière les divers aspects et diverses perspectives de cette opportunité fantastique que j’offre cet essai.

Ultimatum Divin

Aujourd’hui, trois années après la découverte du Terma de l’Éveil de Gaïa, la correction (en Grec, diorthosis) de la déesse Sophia possède une chance de devenir un sujet d’émerveillement considérable. Sa correction constitue le seul élément fondamental du scénario de la déesse déchue – ou de l’histoire de vision des Mystères – qui restait ouvert et non défini. C’est également la clé de l’interactivité humaine avec Gaïa-Sophia: la participation humaine à sa correction détermine, en quelque sorte, la manière dont elle sera accomplie. Pourquoi en est-il ainsi? Selon les sources littéraires Gnostiques, c’est ainsi que Pistis – le nom de la déesse qui met sa confiance en l’humanité – le souhaite! C’est ce dont le mythe nous informe, tel qu’il est rapporté dans un texte cosmologique essentiel, “Sur l’Origine du Monde”.

La correction implique une sorte de défi cosmique, d’ultimatum divin. Un acte de défi de la part de l’Eon Sophia, dans sa forme pré-terrestre, dirigé à l’encontre des forces Archontiques et les assurant de leur défaite ultime. Sa mise au défi des puissances de tromperie, qui menacent l’expérimentation divine sur Terre, est une manifestation de pistis, de sa confiance en l’humanité, l’espèce-clé de cette expérimentation. En Grec, pistis signifie “foi, confiance”.

Silhouette Archontique flottant au-dessus de Gaucin en avril 2011

Mon essai “Le Rêve Extraterrestre”, rédigé en novembre 2004, présentait l’image d’un type foetal Archontique (“tel un foetus prématuré”) ressemblant à une fuite de gaz s’exsudant du Coco de Mer. Il existe deux versions du Coco de Mer, cette dernière étant celle qui représente la protennoia trimorphique – ou système à trois corps – de l’intention originelle de Sophia. Le Coco de Mer dépeint la semence-monde, le germe du système tripartite d’expérimentation divine en potentiel humain.

Dans son rêve d’un monde en lequel une souche de l’Anthropos pourrait émerger et évoluer, manifestant une expérimentation divine, Sophia envisagea une étoile, une planète et un satellite-lune. Comme la Terre ne s’était pas encore formée, le coeur de la chair du Coco de Mer préterrestre n’a pas de X marquant l’emplacement de la métamorphose de Sophia en une planète vivante. L’étoile-mère et la lune prototypiques sont de couleur bleu foncé, ce qui suggère que ces corps n’ont pas encore émergé de l’arrière-scène cosmique sombre. Dans la seconde version du Coco de Mer, la semence-monde est de couleur vert pâle, l’étoile-soleil est rouge, la lune est mauve et un léger X, une fente en croix, marque l’emplacement où la Terre est apparue.

Ce Coco de Mer constitue l’icone du monde rêvé par l’Eon Sophia alors qu’il se manifeste de par sa métamorphose dans l’environnement de l’expérimentation divine qu’elle a projetée à partir du Plérome, le coeur galactique. Le système tripartite originel est intact mais il en vient à être capturé par l’horloge céleste du système planétaire inorganique construit par les Archontes. Telle est la perspective à deux mondes de la cosmologie Gnostique.

Quelle est la nature de la “confiance” de Sophia en l’humanité?

En cohérence avec le scénario du mythe Gnostique, elle attend de l’Anthropos qu’il accomplisse son potentiel authentique au sein du système à trois mondes, tant bien même fût-il capturé par un autre système planétaire. En d’autres termes, elle compte sur l’espèce humaine pour s’éveiller et se libérer de la matrice des pouvoirs Archontiques et pour participer à l’opportunité divine de la vie sur Terre, interactivement avec son propre éveil au cauchemar de l’humanité. Voilà une proposition claire et nette de pratique imaginale.

Le Coco de Mer, du moment préterrestre, met en exergue qu’il existe une sorte de fuite ou de défaut dans le rêve originel. Sophia n’avait pas prévu que l’influence déviante des Archontes interférerait avec l’expérimentation divine impliquant l’Anthropos. De par cette influence, l’humanité est assujettie à une réalité seconde et simulée, un substitut de réalité.

C’est le royaume des “sphères planétaires” en lequel la Terre est capturée, ce qui est décrit comme un système de prison dans les écrits Gnostiques.

D’où le prototype de la “planète-prison”, un mème associé avec le mouvement d’Infowars d’Alex Jones. Les Telestai décrivirent les Archontes comme gardiens et portiers dans le labyrinthe de la prison planétaire. Le pénitentier, auquel il est fait référence, n’est pas la Terre car la Terre elle-même constitue l’environnement Édénique d’une expérimentation divine en liberté, découverte et innovation.

Le pénitentier, c’est LA MATRICE, le labyrinthe holographique de la tromperie Archontique par laquelle la race humaine apparaît être la progéniture de dieux extraterrestres, une progéniture mise en esclavage par les prédateurs intra-spécifiques qui revendiquent une descendance de ces pseudo-divinités ou qui prétendent agir tels des dieux gouvernant le reste de l’humanité et revendiquant la propriété, pour eux-mêmes, de toutes les ressources planétaires ou, encore, qui jouissent de pouvoirs quasi-divins qui leur sont attribués, à tort, tout autant par des êtres humains tombant sous leur envoûtement de contrôle mental que par d’autres êtres humains qui dévoilent leurs manigances…

La gouvernance des Archontes est, bien sûr, l’assertion largement acceptée du scénario des Annunaki élaboré par Sitchin, scénario que j’ai prouvé être de la désinformation théocratique, dévoilée et déconstruite par les Telestai des Mystères.

«Et la royauté (l’autorité théocratique) descendit des cieux», ainsi que ce mensonge est formulé dans les premières lignes du mythe de création Babylonien, Enuma Elish. En ayant recours à l’histoire de vision Sophianique comme un cadre de guidance, ce mensonge peut être dévoilé et le récit authentique de la préhistoire de notre espèce peut être élaboré, en cohérence avec la science astronomique et évolutive (bien que cela ne soit pas nécessairement les notions couramment acceptées de la science contemporaine).

Le Coco de Mer pré-terrestre introduit le sous-scénario du “rêve extraterrestre”, c’est à dire la stratégie des parasites mentaux Archontiques visant à s’insinuer dans la réalité humaine et à la subjuguer en rendant les humains semblables à eux, à savoir robotiques, soumis et incapables d’intentions, de découvertes et d’innovations.

De façon prégnante, le Soleil, la Lune et la Terre sont immunisés vis à vis de la présence Archontique car ils se situent hors-limites. A l’instar du système immunologique humain, ils peuvent souffrir d’attaques sporadiques sans s’effondrer intégralement pour autant. C’est pour cela que les Archontes ne peuvent s’engager que dans des incursions sporadiques au sein du système tripartite: ils ne peuvent ni y séjourner en permanence, ni accomplir des effets durables, ni conquérir le Soleil, ou la Lune ou encore la Terre pour y demeurer continuellement.

Les trois corps fonctionnent comme une unité et sont couplés structurellement pour utiliser un terme de la Théorie Gaïa. En effet, ils forment un unique supraorganisme dont la Terre est le coeur conscient. La menace du soleil anéantissant toute vie sur Terre, c’est à dire étant intrinsèquement hostile aux créatures terrestres, ou la lune étant un avant-poste d’extraterrestres prédateurs, et tous autres scénarios du même acabit, devraient être relégués au rang d’illusions paranoïaques si les Telestai étaient corrects quant à leur perception de l’ordre cosmique. Qui plus est, s’ils avaient réellement raison, leur vision était épistémique et elle peut donc être validée. Cependant, cette validation doit être réalisée selon une observation rigoureuse de la continuité de l’histoire de vision, c’est à dire en phase avec le scénario. Tel est le défi posé, à l’imagination humaine, par le mythe suprêmement participatif qui a été généré par notre espèce.
Insectes Acari

La fuite dans le rêve de Sophia se manifesta en raison de la génération spontanée de l’espèce criqueteuse des Archontes provoquée par l’impact de sa luminosité plasmique douée de vie et d’intention (la Lumière Organique) sur le chaos (la matière sombre) des bras galactiques:

«Un voile existe entre le monde du dessus [le coeur galactique] et les royaumes du dessous [à l’extérieur, dans les bras galactiques]; et les ténèbres vinrent à l’existence en-dessous du voile. Une partie des ténèbres [matière sombre] devint matière [atomique] et se répandit [se forma partiellement en réseaux élémentaires, le dema]. Et ce que Sophia engendra [par son impact] devint une créature de la matière [le dema], [une forme néonatale] tel un foetus avorté. Et [une fois formé] il assuma une forme plastique modelée à partir des ténèbres et devint une bête arrogante ressemblant à un lion. Elle était androgyne, parce que c’est de la matière [neutre, inorganique] qu’elle procéda.» (L’Hypostase des Archontes, II, 4, 93:30).

Le mythe de création des Mystères peut être compris – non pas comme un mythe dans le sens d’une fiction ou d’une invention concoctée en raison d’une méconnaissance des faits – mais comme un récit authentique d’événements qui se sont déroulés dans le cosmos et qui sont exprimés en termes métaphoriques et mythopoétiques. Cette description n’est pas une simple allégorie mais c’est une métaphore fonctionnelle qui encode des faits, des phénomènes et des processus se déployant à l’échelle cosmique sur de longues périodes de temps. Plutarque, l’un des derniers initiés connus, condamna l’allégorie et insista sur le fait que les mythes constituaient des descriptions d’événements réels:

«Quiconque applique ces allégories à la Divine Nature sacrée mérite d’être traité avec mépris. Néanmoins, il ne nous faut pas croire qu’elles n’étaient que de simples fables sans signification, telles que celles des Poètes. Elles représentent pour nous des événements qui se sont réellement déroulés». (Isis et Osiris).

Lorsque je recouvrai originellement le mythe de création Gnostique, avec sa description colorée de la génération spontanée des Archontes, je me demandai comment quiconque pourrait accorder le moindre crédit à un tel événement bizarre. Depuis lors, j’ai découvert le cas remarquable, et à ce jour inexpliqué, des insectes Acari.

«En 1837, Andrew Crosse rapporta à la Société Electricienne de Londres la génération accidentelle et spontanée de la vie sous la forme d’insectes du genre Acarus alors qu’il réalisait des expériences sur la formation de cristaux artificiels au moyen d’une exposition prolongée à de faibles courants électriques. Les insectes continuèrent de se manifester au fil de nombreuses expérimentations strictes réalisées sous un spectre large de conditions absolument hostiles à la vie telle que nous la connaissons. Le célèbre Michel Faraday rapporta également au Royal Institute qu’il avait dupliqué cette expérimentation. Très rapidement, toute mention de ce phénomène cessa d’être rapportée et cette problématique n’a jamais été résolue depuis lors.»

La Lumière Organique, la luminosité vivante et plasmatique du coeur galactique, est la forme naturelle d’énergie des Eons, les divinités cosmiques.

Elle n’est pas électrique en tant que telle mais elle véhicule une légère composante électrique.

Ce phénomène est évident lorsque l’on est en contact direct avec la Lumière Organique et il induit chez le témoin un jaillissement subtil de force stimulante, à l’instar d’un léger choc électrique, qui génère une légère transpiration froide. Il est notoire que l’expérimentation de Crosse ne requérait qu’une charge électrique de faible intensité pour générer les insectes dans un médium inorganique de matière particulaire comparable au dema des bras galactiques. J’étaye mon dossier.

Eu égard à cet événement cosmologique, à savoir l’émergence d’Archontes de type acarien antérieurement à la formation de leur habitat éventuel, le système solaire, il est important de garder à l’esprit la séquence cosmologique telle que Sophia la vécut.

1. Dans le Plérome, ou coeur galactique, Sophia, en tandem avec son consort Thelete (Celui qui est intentionné) configure le génome humain, l’Anthropos. Ils l’encodent avec des facultés évolutives au nombre de cinq: ennoia, metanoia, dianoia, epinoia, toutes des variations du noos (l’intelligence divine) infusées d’enthymesis, la passion ou le désir.

2. L’Anthropos est ensemencé dans les bras galactiques et déposé dans un nuage moléculaire, dans la Nébuleuse d’Orion, afin de pouvoir se déployer par le biais de spores flottant librement (propagules) et de prendre racine dans divers systèmes planétaires. D’où la panspermie évoquée, des millénaires avant Svante Arrhenius en 1903, par les initiés Gnostiques.

3. L’Eon Sophia s’implique dans un rêve unilatéral sans une contrepartie ou un consort Eonique. Ce faisant, elle visualise un système à trois corps d’où une souche de l’Anthropos pourrait émerger et évoluer selon ses desseins, sa préconception d’une expérimentation divine en innovation et en apprentissage – une expérimentation intégralement ouverte qui ne s’achève pas lors d’un événement final ou lors d’une conclusion déterminée à l’avance par Sophia ou toute autre divinité Pléromique. Elle met en place les conditions initiales afin que cette expérimentation puisse s’épanouir d’elle-même. En d’autres mots, Sophia visualise le déroulement de l’expérimentation fondée sur certains principes en cohérence avec les facultés conférées à l’Anthropos tout en n’imposant pas un “plan divin” prescrit pour cette espèce. Elle-même ne connaît pas le résultat final ou le fruit ultime de cette expérimentation. Fidèle à la générosité sublime des Eons, Sophia souhaite que l’expérimentation humaine s’accomplisse en toute liberté, selon ses propres termes.

4. En raison de l’intensité de sa propre enthymesis – de son propre désir – Sophia se retrouve arrachée du coeur galactique, le Plérome, le royaume de la potentialité infinie. A l’extérieur des limites du Plérome, elle plonge et tombe dans la sphère du Kenoma, le royaume de la matière sombre et de la potentialité finie. La déesse, en fait, est sujette à la contradiction et à la confusion: elle est maintenant dynamiquement impliquée dans une expérimentation pour laquelle elle n’a pas déterminé de conclusion spécifique. Elle n’est plus du tout détachée mais se retrouve impliquée dans la conclusion! Alors que les conditions initiales de l’expérimentation avec l’Anthropos se déroulent, il en est de même pour l’hypostase de Sophia, son empêtrement dévolutif dans les physiques des bras tournoyants du manège galactique. Tout cela constitue un développement anormal et non anticipé dans l’ordre cosmique.

5. L’impact de Sophia dans le dema – les régions de matière élémentaire dense des bras galactiques – produit une zone de fracture de laquelle les Archontes criqueteux émergent par génération spontanée, tels les insectes Acarus dans l’expérimentation de Crosse. Cela constitue le premier événement non anticipé dans l’aventure de Sophia dans les bras du manège.

6. Les Archontes essaiment en une masse circulaire à l’image d’abeilles. Ils constituent une espèce douée d’’imitation, possédant une mentalité grégaire et totalement dépourvue des facultés encodées dans le génome humain. Ce sont des drones inorganiques, de nature robotique; cependant, ils excellent dans l’imitation et dans la simulation, HAL, la technique de la réalité virtuelle. Sophia englobe cet essaim étrange du panache de sa Lumière Organique, en prenant la forme d’une sorte d’uroborus, le serpent qui se mord la queue. Ce faisant, elle tente de les encercler et de les pousser vers un espace doté de frontières déterminées. C’est au sein de ces limites que le disque protoplanétaire du système solaire émergeant va prendre forme.

7. Isolée dans les bras galactiques, et perdant progressivement tout contact avec les Eons du coeur galactique, Sophia plane à proximité de la Nébuleuse d’Orion en laquelle le génome humain est lové comme un filament de rosée dans une toile d’araignée. Simultanément, elle fait face aux Archontes et elle est le témoin de l’émergence d’une mutation violente dans leurs rangs. Un personnage draconien ou reptilien assume la fonction de maître de la horde: le souverain Archonte, Yaldabaoth, également appelé Samuel et Saklas, “aveugle”. Cela constitue le second événement non anticipé de son aventure à l’extérieur du coeur galactique.

C’est maintenant que le mythe se complexifie relativement. Les interactions entre Sophia et le Souverain des Archontes impliquent plusieurs épisodes cosmologiques de vaste ampleur. Je couvrirai ces événements, dans le détail, dans un autre essai… Pour lors, prenons en considération la scène décrite dans le texte Sur l’Origine du Monde:

8. Sophia fait face au Souverain des Archontes en invoquant la présence de l’Anthropos, que cette entité ne peut ni percevoir ni comprendre. Elle lui dit: «Il existe un Enfant immortel de Lumière qui vint à l’existence avant toi et qui se manifestera parmi tes formes dupliquées [plasmata]». Avec sa propre attention fixée sur l’Anthropos, elle proclame au Souverain des Archontes ce que sera sa destinée: d’être vaincu par l’humanité au moment même où il accomplit son oeuvre, à savoir l’acte de tromperie par lequel la race humaine est détournée de l’expérimentation divine telle que Sophia l’a originellement rêvée. En quelques mots, c’est la pistis de la déesse de Sagesse: sa confiance en l’humanité pour détecter et vaincre les puissances Archontiques, les Gouverneurs ou Autorités.

«Judas dit, “Regardez, les Autorités (Archontes) demeurent au-dessus de nous et c’est donc eux qui nous domineront’. Le Sauveur répondit, “C’est toi qui les gouvernera. Mais seulement lorsque tu te seras débarrassé de la jalousie, que tu accepteras la protection de la Lumière et que tu auras pénétré dans le nymphion (la chambre nuptiale)”». Dialogue du Sauveur. Codex de Nag Hammadi III, 5.85.

Si l’on se réfère aux rares vestiges littéraires du mythe, il est clair que les Telestai imaginèrent que Sophia pouvait prévoir la menace des Autorités vis à vis de l’humanité et vis à vis de l’expérimentation divine de son rêve originel. Cela étant entendu, il reste à nous poser maintenant la question suivante: Sophia a-t-elle anticipé l’amplitude que cette influence atteindrait avant qu’elle ne pût être détectée et vaincue? Avant même que la Terre ne fût formée par la métamorphose de ses propres flux d’énergies – un autre événement non prévu dans cette aventure! – Sophia prit conscience de l’intrusion des Archontes dans l’expérimentation divine. Mais fut-elle vraiment capable d’anticiper la pleine amplitude de cette intrusion?

Il se peut que la déesse de sagesse, elle-même, ne put anticiper jusqu’où les Archontes pénétreraient dans la réalité humaine et à quel point ils détourneraient l’expérimentation divine qu’elle préconçut pour l’Anthropos. Cela pourrait expliquer, en termes mythologiques, pourquoi faut-il attendre la dernière minute avant qu’elle ne réalise cette erreur et qu’elle initie sa correction.
Sur l’Origine du Monde présente une sorte d’avertissement prophétique prononcé par la déesse de Sagesse, suggérant une volte-face de dernière minute:

«Car lorsque ton travail sera accompli, l’anomalie que la vérité a mise en lumière sera abolie et il en sera comme si elle n’avait pas existé».

Dans ce scénario, Sophia, avant qu’elle ne se métamorphose en la Terre, prévoit le moment où les puissances Archontiques seront vaincues, le moment de l’accomplissement de leurs oeuvres.

En d’autres mots, leur défaite sonne au moment du désespoir le plus extrême lorsqu’ils achèvent leur programme, la onzième heure.

En 2011, nous vivons durant cette onzième heure et, à dire même, vers la fin de cette onzième heure. Le jour 11/11/11 constitue une date qui requiert une certaine attention pour ne pas dire, peut-être même, une fixation obsessionnelle.

Plexus Archontique

Parmi ceux qui prétendent dévoiler le “programme extraterrestre” des Autorités (celui des psychopathes du Nouvel Ordre Mondial), nombreux sont ceux qui attribuent quelques sortes de pouvoirs magiques à ces perpétrateurs.

C’est une hyperbole que ces pervers ne méritent sûrement pas, du moins à mon avis. Cela les investit d’une aura de puissance occulte, comme s’ils étaient les maîtres de l’univers, aussi invincibles que des monstres de bandes dessinées de science-fiction. Cela leur confère une aura mythique – alors que ce sont les facultés magiques innées à la race humaine qu’il faudrait véritablement mettre en exergue et en oeuvre. Cela magnifie leurs capacités et leurs expertises de programmation et de prospectives.

Prêtons bien attention à ne pas verser dans cette sorte d’exubérance crédule vis à vis de ces prédateurs intra-spécifiques.

Il est vrai que les cerveaux globalistes ont recours – ou semblent avoir recours – à certaines dates symboliques, ou à des clés numérologiques ainsi qu’à des codes chronologiques, pour leur orchestration du mal social.

Ces schémas ne peuvent pas être niés mais cela pourrait s’avérer une erreur de les considérer comme des indications d’opérations délibérément magiques.

Il se peut, en réalité, qu’il existe un autre mécanisme, opérant à l’avantage des Autorités, qui soit relativement distinct des capacités et des stratégies qui leur sont attribuées par les militants de l’information tels que David Icke, Michael Tsarion et Maxwell Jordan.

Et quelle serait la nature d’un tel mécanisme?

Le plexus Archontique est constitué de la partie étendue du canal médulaire qui est enchâssée dans le système limbique ou mésencéphale.

De par ma connaissance ancienne de ces entités, et de par les instructions acquises en transe shamanique, je propose le point suivant: les Archontes, ainsi que leurs contreparties humaines, acquièrent le contrôle sur l’humanité grâce à une “prise” efficiente dans la partie postérieure du cerveau et, simultanément, dans le champ de la vision périphérique.

La “prise” de la puissance envoûtante Archontique, sur la partie postérieure du cerveau, peut être détectée dans les fonctions du cerveau reptilien, ou plexus Archontique, à savoir détectée dans son mode déviant ou exagéré.

Lorsque cette région du cerveau domine – en supprimant les programmes d’adaptation du cerveau médian et du cerveau antérieur – le comportement humain acquière une tendance répétitive, rigide et monstrueuse que l’on peut interpréter comme ritualiste. Cependant, un comportement ritualisé n’est pas identique à une action rituelle intentionnelle, à savoir des actes de magie intentionnelle.

Un robot pré-programmé n’agit pas de manière ritualiste car il n’existe pas d’intention auto-déterminée à la base de ces gestes mécaniques sinistres. Ses actions font montre d’une simulation pré-déterminée et non pas d’une autonomie auto-déterminée: il en est de même des actions des Archontes et des humains Archontifiés, incluant les prédateurs globalistes et les tueurs en série, qui constituent la même souche de déviants.

L’usage de nombres et de dates, par les Autorités, ne prouvent en rien leur maîtrise d’une magie noire envoûtant la globalité du monde; ce n’est que la preuve de leur “mental routinier”, ainsi que Castaneda le mentionna en évoquant les “planeurs”.

Ils répètent ces programmes afin de ne pas perdre le cap parce qu’ils ne possèdent aucune autonomie pour se guider de par le fait qu’ils ont abdiqué cet aspect de notre don divin en faveur de l’illusion Archontique de puissance mise en oeuvre au travers de jeux sinistres de domination et de tromperie. Est-ce assez clair, Snoopy?

Un tueur en série fonctionne de manière compulsive par le biais de routines strictes et il a souvent recours à des schémas répétitifs préservés dans des codes, des cryptogrammes et des symboles.

Cela étant établi, pouvons-nous affirmer qu’un tel individu pervers et meurtrier est en train d’accomplir une magie authentique et puissante? Je pense que ce serait trop lui accorder. Cet individu ne fait que révéler les compulsions comportementales rigides, et fondées sur la peur, qui sont intrinsèques au plexus Archontique du cerveau postérieur en sur-stimulation. Cette distinction est capitale.

Tomber sous l’envoûtement des Autorités, c’est accorder du pouvoir à leur fausse magie: sous le joug du pouvoir de la tromperie, nous nous fourvoyons nous-mêmes quant à la nature authentique du pouvoir et nous perdons toute connexion avec notre pouvoir propre.

Notre pouvoir repose dans l’opportunité unique que constitue notre rôle dans l’expérimentation divine de Sophia, à savoir une magie interactive avec la déesse de Sagesse. La voie directe et sûre – la voie ultime – permettant de détecter et de vaincre le pouvoir illusoire des Autorités, c’est de revendiquer notre propre pouvoir.

Selon cette définition, qui est purement Télestique, les Autorités sont des êtres humains pervertis par la sur-stimulation du plexus Archontique, à savoir le cerveau reptilien.

Dans une large mesure, le pouvoir occulte, ou quasi-magique, attribué aux perpétrateurs globalistes est un canular, et un canular opérant sous les effets spéciaux du Magicien d’Oz. Il faut souligner que, pour imposer leurs prétendus pouvoirs magiques, les perpétrateurs ont besoin de déployer des efforts gigantesques et permanents qui sont de deux sortes: un lavage de cerveau par le biais des medias et la menace de la force par le biais des militaires. Sans ce constant barrage à double blindage, requérant la complicité d’êtres humains pour tromper ou assassiner leurs concitoyens, leur magie vaniteuse se dissiperait et disparaîtrait très vite.

En réalité, les prédateurs globalistes ne peuvent qu’entretenir l’illusion d’une suprématie magique tant qu’ils pervertissent et annihilent le potentiel humain, à savoir le coeur de la magie authentique: la faculté innée de notre espèce pour la magie interactive avec les puissances animantes de la déesse planétaire.

Cette faculté va s’exprimer naturellement et spontanément tant que les globalistes n’auront pas réussi à la supprimer brutalement. Lorsque cette faculté innée s’exprime, la magie authentique de l’Anthropos, “l’Enfant Lumineux”, jaillit immédiatement en action.

Et c’est exactement ce que Sophia elle-même souhaite: que l’humanité revendique et déploie son potentiel véritable pour la magie et qu’elle l’utilise pour vaincre les Archontes et les bannir dans leur propre domaine, le puits de pesanteur (l’abîme) du système planétaire inanimé.

En termes de géophysique, la force de gravité – qui n’est pas intrinsèque aux lois bioénergétiques de la planète vivante – permet aux Archontes de coloniser le cerveau reptilien et, en en exagérant les schémas rigides et routiniers, de manipuler le comportement humain.

Soulignons-le, de nouveau: le processus de répétition – qui n’est que trop évident dans l’usage des codes, des nombres et des symboles – n’est, en aucun cas, une preuve de faculté magique authentique mais simplement une compulsion dénotant la marque de la région reptilienne du cerveau: la répétition reptilienne. Les fonctions du cerveau reptilien possèdent une valeur de survie limitée; cependant, lorsqu’elles sont amplifiées, elles opèrent à l’encontre même de la survie et consolident les pouvoirs Archontiques en leur permettant de pervertir les libres impulsions humaines en une prison comportementale d’esclavage robotique.

Cette déviance en une robotique stupide constitue l’essence de l’influence Archontique: elle n’émane de rien d’original, de la part des parasites extra-terrestres, mais tout simplement de l’exagération de tendances pré-existantes dans la structure psychosomatique de l’humanité – dans le plasmata, la forme modelée de l’Anthropos.

En termes physiques, les Archontes ont le privilège d’exercer une prise sur les fonctions du cerveau postérieur en raison du fait que la Terre soit capturée dans le puits de gravité du système solaire. Par conséquent, les objets sur Terre semblent tomber à la même vitesse, quelque que soit leur taille. C’est un mythe fallacieux de la science que de prétendre que Galilée valida ce phénomène en jetant deux objets, de poids différents, du haut de la Tour de Pise. Cela n’est, au mieux, qu’une légende gentillette. Cette expérience présumée n’a peut être jamais eu lieu. En tout cas, elle peut être dupliquée et le résultat en sera très différent.

Une observation attentive prouve que des objets de masse et de poids différents, ou des objets chargés d’un champ magnétique différent, ne chutent pas à la même vitesse uniforme. L’affirmation de la vitesse uniforme pour tous les objets quels que soient leur poids, leur masse et leur taille, est fallacieuse – c’est un “effet spécial” Archontique qui est devenu un dogme établi de la science.

Et cette tromperie cache encore plus. La science établie enseigne que les objets en chute démontrent l’accélération par la pesanteur: ils chutent à une vitesse croissante, en prenant de la vélocité à raison de 9.81 mètres/seconde. Cet accroissement de la vélocité en chute libre est établie comme une loi universelle de la physique – comme si rien d’autre ne pouvait exister dans le cosmos. Il est vrai que l’on peut discerner un effet détectable de l’accélération d’objets en chute. Cela peut être observé et quantifié mais quelle en est réellement la cause? Et cette loi est-elle véritablement universelle et immuable ainsi qu’il est supposé?

L’accélération sous l’effet de la pesanteur constitue une répétition aveugle d’un effet mécanique: la vitesse de la chute libre s’accroissant chaque seconde de la même mesure répétée à jamais, 9.81 mètres/seconde. Purement Archontique. Mais on pourrait imaginer une situation totalement différente, une opération différente de lois physiques: chaque objet commencerait à accélérer (sinon, il resterait suspendu dans l’espace sans tomber) et atteindrait ensuite une limite unique de vitesse de chute dépendant de sa masse relativement à celle de la Terre.

En d’autres termes, en vertu d’un autre système de lois physiques, tous les objets vont chuter en atteignant une vitesse constante déterminée uniquement par la relation de la masse de cet objet avec la masse de la Terre. C’est ainsi que la chute libre pourrait se manifester si la Terre vivante n’était pas capturée dans le puits de gravité des planètes inorganiques.

La conclusion, d’un point de vue Gnostique, est la suivante: l’accélération sous l’effet de la pesanteur est l’affect fantomatique du système planétaire Archontique insinué dans les dynamiques vivantes de la Terre; elle ne constitue pas une propriété intrinsèque de la Terre ou du système tripartite.

C’est ce même effet, à l’oeuvre dans le corps humain, qui permet aux parasites mentaux Archontiques de “saisir et de neutraliser” les fonctions instinctives du cerveau reptilien.

Par conséquent, les Archontes nous saisissent par cette région du cou où l’on ressent un chatouillement lorsque nous sommes sujets à un regard prononcé par derrière. C’est ainsi que les Archontes arrivent à réaliser une prise sur le comportement humain et, simultanément, à neutraliser ou à contrecarrer la perception humaine au moyen d’une autre sorte de prise paralysante qu’ils appliquent dans le champ de la vision périphérique, par devant. Ils nous font gigoter, selon une expression populaire.

Révélation Officielle

Sur “L’Origine du Monde” nous informe que la défaite des Archontes est une affaire de dernière minute qui dépend de leur capacité d’atteindre la pleine extension de leur puissance fantomatique sur l’humanité.

Le résultat dépend de l’intervention de l’humanité durant la onzième heure. Le mythe indique clairement un revirement de situation, soudain et drastique.

Sophia met en garde le Souverain des Archontes: «Il existe un Enfant immortel de Lumière qui vint à l’existence avant toi et qui se manifestera parmi tes formes dupliquées [plasmata], qui te réduira en poussière tout comme l’argile du potier est pilée…».

Au lieu de modeler les humains à leur image, les Archontes vont être réduits en bouillie, tout comme de la pulpe rejetée par un extracteur.

En avril, j’étais dans la ville blanche de Gaucin au coucher de soleil lorsque j’observai une formation nuageuse dans le ciel. Le soleil s’était juste couché derrière El Hacho et au-dessus des toits de la ville, une silhouette flottait qui me rappelait vivement l’image d’un archonte que j’avais dessinée durant les premiers jours de l’existence de Metahistory.org. La ressemblance était frappante, plus particulièrement au premier moment où j’observai la formation nuageuse allongée et horizontale et ce n’est qu’ensuite que j’eus l’idée d’utiliser mon téléphone pour en prendre une photographie. Sur une période d’une demie-heure, je pus voir la tête de la créature se métamorphoser à partir du crâne de type ET pour prendre une apparence de chien ou de singe.  Elle assuma une tête de chien-singe.

Et pour valoir ce que peut, les textes cosmologiques des Codex de Nag Hammadi, tels que “l’Apocryphe de Jean”, mentionnent des Archontes à tête de chien et à tête de singe.

Je fus profondément troublé par cette apparition dans le ciel au-dessus d’un village, de carte postale, en Andalousie. Cela me frappa comme un présage. Après avoir relu le texte ci-dessus cité, je pris conscience de l’information potentielle conviée par ce présage: le moment de “révélation”, lorsque les puissances Archontiques accomplissent la pleine extension de leur pouvoir.

C’est à ce moment précis que la forme authentique des Autorités sera finalement dévoilée. Leur présence sur Terre, en tant que puissance fantomatique oeuvrant au travers de substituts humains, sera révélée aux yeux de toutes et de tous.

Image de style Holywood caractéristique d’une invasion extraterrestre hostile par des ET possédant un vaisseau high-tech. Evénement réel, illusion holographique, opération sous faux pavillon, opération spéciale, révélation Archontique ou un mélange de tout cela?

Selon la vision Gnostique, la révélation n’est pas le moment où les autorités gouvernementales annoncent la présence d’Extraterrestres sur Terre, en rendant cette présence ainsi “officielle”.

Tout ce qui est annoncé officiellement, en ce monde, ne représente qu’une énième tactique de l’arnaque globaliste visant à promouvoir le programme des Autorités.

Mais les Archontes doivent se dévoiler afin d’accomplir leur dernier mouvement.

Puisque leur nature est la tromperie, ils vont le faire de manière trompeuse. Même en dévoilant leur présence, lorsqu’ils vont jouer leur carte maîtresse contre l’humanité, ils vont duper parce que c’est tout ce qu’ils font et c’est tout ce qu’ils peuvent faire: tromper, duper, leurrer. Et c’est une épreuve qui se présente ainsi à l’humanité: à savoir la capacité de percevoir comment les Autorités sont en train d’arnaquer le monde avec leur magie fallacieuse de contrôle mental, les opérations psychologiques spéciales – dont il est tant vanté.

Sophia souhaite que l’humanité bénéficie de l’opportunité de participer à l’expérimentation divine qu’elle lui a imaginée, originellement, libre de déviation Archontique – à savoir, libre de la contrainte frauduleuse des Autorités qui prétendent que leur programme de domination garantit la sécurité de la société et la prévention du chaos social. Mais cette sorte de “paix sociale” est en réalité un esclavage.

En termes Sophianiques, la Liberté, c’est la Véritable Anarchie de la Vie sur Terre, à distinguer de la menace fallacieuse d’un chaos social concocté et orchestré par les Autorités.

Quelles mesures finales vont être requises pour la fin de jeu Archontique? Combien de temps encore avant la complétude des oeuvres du Souverain Archonte? Et lorsque le moment crucial arrivera, l’humanité sera-t-elle capable d’avoir recours à des opérations psychologiques spéciales contre les prédateurs intra-spécifiques eux-mêmes? Afin de les neutraliser au moyen de leurs propres tactiques?

On pourrait assumer que le facteur Archontique va se déployer, au sein du comportement humain, sur plusieurs fronts ultimes et pas seulement au travers d’un événement unique. Par exemple: la III ème guerre mondiale, en partie réelle, en partie inventée. Peut-être aussi un événement simulé d’invasion extra-terrestre, ayant recours à des armes travesties holographiquement et développées dans des opérations occultes spéciales. Peut-être aussi un événement d’Armageddon accomplissant une prophétie Biblique – incluant le recours potentiel d’un messie (Opération Blue Beam) – et pourquoi pas coordonné avec une III ème guerre mondiale et une attaque nucléaire sur Jérusalem.

Quoi qu’il en soit, la tromperie Archontique n’aura de cesse tant que l’acte final du scénario ne se sera pas manifesté dramatiquement dans l’histoire du monde.

Et l’acte final est rédigé dans le Livre de l’Apocalypse, le Livre des Révélations, le scénario antique invoqué, et mis en oeuvre, par ceux-là même qui n’y croient pas vraiment.

Illusion Morale

Sous illusion optique, vous percevez avec vos yeux quelque chose qui n’existe pas là vraiment ou, du moins, pas là de la façon dont vous le supposez. D’où un mirage. Sous illusion psychologique, vous projetez dans la réalité extérieure quelque chose qui existe dans votre propre psyché.

Tel que “Satanique”, un terme fourre-tout englobant les projections paranoïaques du mental humain. Sous illusion morale, vous attribuez au comportement humain des capacités ou des contingences qui ne s’appliquent pas à la manière dont les êtres humains agissent authentiquement.

Par exemple, le dogme religieux du péché originel attribue la culpabilité à l’action humaine avant même qu’il n’existât un motif de culpabilité. Faire en sorte que les êtres humains se sentent coupables, et qu’ils agissent sous cette emprise, et clamer ensuite que cet état de fait est dû à un événement antérieur dont personne n’a été le témoin: voilà l’illusion morale dans toute son extravagance absurde.

L’affirmation Païenne de la bonté humaine innée (voir Marcus Aurélius) pourrait également être considérée comme une illusion morale. Mais les évidences, prouvant que les êtres humains agissent en toute bonté innée, sans qu’on leur dicte de le faire, sont assez formelles et elles s’opposent à la notion d’action impulsée par la culpabilité qui doive être imposée de l’extérieur – par la menace de la damnation éternelle, par exemple.

Les illusions morales peuvent être grossières ou subtiles. Le sujet constitue un énorme cloaque, le parfait terrain pour l’ultime positionnement des Archontes.

Eventuellement, la fin de jeu Archontique s’exprime au travers des événements mondiaux – une attaque extra-terrestre, orchestrée sous faux pavillon, associée à l’avènement d’un messie holographique et assaisonnée d’une forte dose de guerre nucléaire, peut-être? Le modus operandi des parasites mentaux extra-terrestres révèle deux caractéristiques fondamentales: l’illusion morale et le facteur d’absurdité. Ce dernier va prévaloir de façon éminente, pour ne pas dire prééminente, dans la complétude de leurs oeuvres qui doivent prendre place avant qu’ils ne soient anéantis par l’humanité.

«Car leur plaisir est amer, et leur beauté est dépravée. Leur plaisir est dans la tromperie et leur dessein est le manque de divinité». Codex de Nag Hammadi. BG 56.6-8.

«Et le plan qu’ils avaient préparé pour moi [le Révélateur], pour dévoiler leur erreur et leur folie – je n’y ai pas succombé comme ils l’avaient prévu». Codex de Nag Hammadi. VII, 2, 55.10.“”

L’illusion morale des Archontes concerne “l’autorité”.

Puisqu’ils sont parfois appelés les Autorités, ou les Gouverneurs, cette illusion s’applique à leur propre nature. En d’autres mots, ils renforcent l’illusion de leur nature afin d’exercer leur influence sur l’humanité. Ils mentent pour renforcer la tromperie quant à ce qu’ils sont réellement: des drones sans cervelle impulsés par un mélange d’envie et d’inimitié. De par le fait qu’ils sont dépourvus de programme, l’absurdité devient la stratégie de fin de jeu, la signature de la portée ultime de leur acharnement à l’encontre de l’Anthropos.

L’illusion morale suprême, à laquelle l’humanité soit confrontée, opère comme suit: ceux qui assument une fausse autorité sur autrui exigent l’obéissance à leurs diktats sous prétexte que la désobéissance résulterait en chaos social et en anarchie. Ils prétendent préserver l’ordre moral et social par des règles et des contraintes imposées et maintenues par la force brutale pure.

Les autorités auto-proclamées propagent la croyance selon laquelle les êtres humains, laissés à leurs propres impulsions, ne produiraient qu’un monde de désordre, de conflit et de chaos. Nous sommes tous de potentiels terroristes dans la perspective des Autorités. Dans notre état naturel de liberté et d’autonomie, nous serions dangereux pour nous-mêmes et nous devons donc être réfrénés, muselés et protégés par des puissances supérieures. En bref, les autorités auto-déclarées prétendent sauver l’humanité des tendances chaotiques et anarchistes de la nature humaine.

Elles veulent nous faire croire que laissés à nous-mêmes, sans leur domination, nous créerions un monde de chaos social. En réalité, les évidences de la vie de tous les jours démontrent que les Autorités orchestrent délibérément le chaos pour maintenir leur tentative de contrôle sur le monde.

Patouillages continuels et permanents de TSA aux USA. Sur cette image, un enfant suspecté de terrorisme. C’est un exemple de l’absurdité extrême des Autorités « durant l’accomplissement de leurs oeuvres ». Malheureusement, ce comportement absurde est un acte de viol. Il peut également être meurtrier.

Le mensonge, concernant la nature auto-destructrice des impulsions humaines, est profondément insidieux. Il constitue la racine de tout le mal social. Cette illusion morale particulière est le défi ultime au discernement humain, à savoir le test authentique de l’intégrité morale de notre espèce.

La clé pour se libérer de la tromperie Archontique, c’est de faire exploser ce mensonge.

Les Gnostiques enseignèrent que le mal n’est pas une puissance autonome dans le cosmos; c’est plutôt un phénomène de déviance qui émerge sous couvert de tromperie. Sans tromperie et dissimulation, le mal ne peut pas être commis. Pourquoi donc? Parce qu’étant exposé et opposé, il serait immédiatement vaincu par la tendance spontanée de la nature humaine à choisir la vérité, la bonté et la coexistence. Mais les autorités prétendent que nos tendances naturelles doivent être réprimées et contrôlées, pour ne pas dire intégralement éradiquées afin d’être supplantées par une servitude robotique.

La puissance des Autorités est une illusion morale imposée comme un mensonge qui est tellement transparent qu’il nécessite l’application continuelle d’une force brutale et meurtrière pour être maintenu. Ce mensonge est strictement l’opposé de cette vérité: seule la liberté d’explorer et d’exprimer ses tendances naturelles permettra à l’humanité d’atteindre à son potentiel authentique. Cette liberté est la Vraie Anarchie de la Vie sur Terre. C’est le fondement de la confiance de la déesse Sophia, le fondement de son espérance en l’espèce qu’elle a imaginée.

Les textes Gnostiques qui développent le thème de «ce que la déesse souhaite pour l’humanité, ou au travers de l’humanité» l’appellent, de manière caractéristique, Pistis, “foi” ou “confiance”. Pistis Sophia, “la foi de la Déesse” signifie que la planète-mère a confiance dans son espèce chérie, l’humanité. Cette confiance est la colère divine que Sophia exprime en confrontant le Souverain Archonte dans ce célèbre épisode de “Sur l’Origine des Mondes”. Le drame cosmologique est le cadre cosmique d’un défi social et existentiel qui se joue sur la scène du monde, en ce moment même, juste maintenant.

«Leur fruit est un poison sans antidote et leur promesse est une mort vivante. Et quant à leur dessein pour la vie, leur implant qui falsifie le dessein authentique, je vais vous enseigner quant au mystère de leurs voies. C’est leur esprit de contrefaçon (antimimon pneuma), la puissance de tromperie, qui vit en eux, qui les égare. Et à leur tour, ils nous égarent, déviant le potentiel véritable de l’Anthropos afin que vous ne puissiez pas connaître votre propre plénitude, votre don infini.

L’arbre de leur dessein est amertume et ses branches sont obscurcies par la mort. Ses feuilles sont la haine et la tromperie et son arôme pue le mal (poneria).» Apocryphe de Jean. 56 ss.

Le génie de l’élaboration Gnostique de mythes repose dans son double message à l’humanité: il présente une description claire et véridique d’événements qui se sont réellement déroulés dans les royaumes cosmiques, impliquant l’Eon Sophia et les Archontes, et il convertit carrément ce scénario cosmique en un cadre de travail de conditions sociales, psychologiques et existentielles reflétées dans les situations réelles auxquelles se confronte l’humanité durant cette épreuve par laquelle elle revendique et met en oeuvre son potentiel divin.

L’histoire de vision Sophianique des Mystères est actionnelle, capable d’être mise en oeuvre. Une telle action doit être soutenue par une connaissance spécifique, à savoir l’aptitude à la survie humaine. Une de nos aptitudes incontournables est la capacité de détecter les psychopathes et les prédateurs.

Le nouveau genre de ponérologie introduit par le psychiatre Polonais, Andrew Lobaczewski, peut s’avérer, à cet égard, prodigieusement instructif. Il représente une sorte de méthode Télestique, médico-légale, permettant de détecter les tromperies meurtrières des Autorités. La ponérologie – un terme dérivé du Grec poneria que l’on retrouve dans les écrits Gnostiques – est un diagnostic et une déconstruction des causes et des mécanismes du mal social. Lobaczewski utilise le terme frappant de pathocratie pour décrire la domination d’une société par une faction de ses membres psychopathes que l’on peut estimer à 4-5 % de la population.

Si vous ne savez pas profiler un psychopathe, vous n’êtes pas un membre responsable de la société humaine. Si vous ne pouvez pas détecter et vaincre le comportement psychopathe alors qu’il se manifeste dans votre réalité personnelle immédiate, vous n’êtes pas qualifiés pour vivre dans un monde libre. La liberté, ce n’est pas le restau du coeur. Telle est l’humble vision d’un guerrier du clan de Kali.

Finalement, il pourrait être dit que le défi, présenté au Souverain Archonte par Sophia, représente la manière dont l’humanité va s’impliquer dans sa correction et retourner vers l’expérimentation divine, libre de subterfuges et de perversions Archontiques. La déesse de Sagesse s’en remet à notre espèce pour ce faire, juste cela… Mais il se peut que cela requière une trop grande amplitude d’imagination de réaliser cette proposition de confiance divine dans des humains mortels. Pour reformuler cette proposition en langage strictement séculaire: il nous est impossible de réaliser notre humanité authentique sans écraser les Autorités. Il existe plus d’une façon de les dégager mais, pour le faire de la manière la plus décisive et fondamentale qu’il soit, il n’est que de choisir l’anarchie en se défiant de toute autorité qui ne témoigne pas de bienveillance vis à vis de la Vie sous toutes ses formes.

La véritable anarchie de l’espèce humaine est la garantie, conférée par Sophia, du succès de l’expérimentation divine qu’elle a préconçue pour l’Anthropos, sans en établir une conclusion prédéterminée. La Gnose, aujourd’hui, est la spiritualité de maîtrise morale et imaginale, en source ouverte, qui optimise l’apprentissage des voies de réalisation de l’anarchie créative et qui accomplit ainsi la promesse Edénique de la vie sur Terre.

Même l’étymologie de l’expression en confère le message essentiel: an-arch, “contre l’autorité, contre les Archontes”.

J’ai souligné, par ailleurs, que cette participation à la correction de Sophia est une dynamique volontaire qui implique, pour chaque être humain, un acte de désélection. Lorsque vous cédez face à l’absurdité menaçante des Autorités, vous vous désélectionnez aussi, mais c’est de sa correction. Ce faisant, vous abdiquez également votre identité authentique en tant qu’être humain, l’opportunité de vivre et de prospérer en tant que membre actif de l’Anthropos.

«Ce sont les Archontes qui m’ont poussé à le faire».

Absolument pas, vous abdiquez votre fonction dans la correction de Sophia. Vous vous vainquez vous-même en manquant l’une des opportunités les plus fantastiques que la vie puisse offrir. Les Autorités ne possèdent que le pouvoir qui leur a été cédé au travers de l’ignorance et du déni de notre potentiel divin, le don que nous ont conféré la mère animale planétaire et les Eons.

Un passage, du “Second Traité du Grand Seth”, capture la tragédie fondamentale de la race humaine: être dévié de son potentiel authentique par la simulation, se laisser tenter par une version falsifiée de ce potentiel. Cet avertissement semble être l’apanage de la protestation radicale des Gnostiques.

Les mots qui s’appliquent ici à Jésus, à Moïse et aux Patriarches pourraient, tout autant, s’appliquer à tous ceux de la race humaine qui succombent à l’illusion morale des Autorités:

«Ils n’ont jamais connu la vérité
et ils ne la connaîtront jamais,
car il existe une grande tromperie
en leur âme, et ils ne peuvent jamais
atteindre à l’esprit de la liberté afin de se connaître
eux-mêmes, en leur humanité authentique.»

John Lash. Andalousie. 1er juin 2011. Dernier jour sous les augures doubles de Bhuvaneshvari et de la Tara Verte Courroucée.

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