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La tribu des Dropas, une race Extraterrestre sur Terre

Dropas-peopleUn texte d’Arthur North

Depuis plus d’un demi-siècle des chercheurs se passionnent pour une mystérieuse peuplade troglodyte qui vit discrètement dans les zones escarpée de la cordillère de Bayan Har, une chaîne de montagnes située dans la partie centre-sud de la province de Qinghai et dans le nord-ouest de la province du Sichuan en République populaire de Chine.

D’après les ufologues ayant enquêté sur le terrain, la tribu Dropa serait d’origine extraterrestre ; condamnés à vivre sur Terre après le crash de leur vaisseau spatial voilà plus de 10 000 ans, les Dropas seraient donc des entités venues d’une autre galaxie, vivant sur notre planète dans un anonymat presque total… Enquête sur un dossier troublant, que certains spécialistes ont baptisé « le Roswell chinois ».

UNE EXPEDITION DECOUVRE LA TRIBU DROPA

Si le peuple Dropa (certaines revues spécialisées utilisent également le terme « Dzopa ») est installé sur Terre depuis des milliers d’années, ce n’est que très récemment, dans la première partie du 20ème siècle, que des chercheurs ont découvert cette tribu vivant dans une zone géographique peu accessible au commun des mortels, à la frontière entre la Chine et le Tibet.

Plus précisément, c’est à l’occasion d’une expédition menée en 1937 par l’archéologue chinois Chi Pu Tei qu’une série de grottes interconnectées- dont certaines semblent faire office de grottes funéraires- sont révélées. Les scientifiques présents lors de cette expédition examinent les défunts qui reposent dans ces grottes, dont certaines sont artificielles et créées spécialement pour l’occasion : les corps ont une apparence humanoïde, cependant les chercheurs s’interrogent sur la petite taille des individus (entre 90 cm et 1,30 m) ainsi que sur les crânes qui présentent une excroissance démesurée par rapport à un être humain.

02Mais la découverte la plus étrange est encore à venir : poursuivant l’exploration de la galerie de grottes, les membres de l’expédition mettent la main sur plusieurs dizaines de disques de pierres, sur lesquels on peut distinguer une sorte de sillon tournant en spirale autour de la face, à l’image des disques vinyles.

Quelques spécialistes évoquent d’ailleurs des « 33 tours préhistoriques ». Certaines sources affirment également que les discrètes cavernes découvertes par les explorateurs étaient parsemées de dessins mettant en scène des étoiles et des systèmes planétaires reliés entre eux par des réseaux de lignes ; les parois des grottes artificielles auraient en outre été lissées et vitrifiées, les parois de la montagne ayant été proprement découpées par un outil inconnu dégageant une chaleur extrême…

En charge de cette expédition visant à mieux connaître cette région de Chine encore inexplorée, l’archéologue chinois Chi Pu Tei ne perçoit pas immédiatement l’importance de cette découverte. Il estime que les corps retrouvés dans les grottes de Bayan Har sont des squelettes de grands singes, déposés ici par une tribu primitive qui aurait voué un culte funéraire particulier à ces animaux. Il faudra attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour que des chercheurs s’intéressent d’un peu plus près à la tribu des Dropas et à leurs étranges disques de pierre gravés…

LA LEGENDE DU PEUPLE VENU DES ETOILES

03Photo censée être le portrait du roi et de la reine Dropa lors de l’expédition du Dr R. Evans en 1947

C’est en effet en 1947 que le Docteur Robin-Evans, alerté par des collègues polonais de l’existence de curieux artefacts dans des grottes chinoises, décide de monter sa propre expédition au cœur de la cordillère de Bayan Har ; assumer une telle opération dans une zone reculée était alors une entreprise délicate et périlleuse pour un européen, d’autant que les guides locaux étaient très réticents à s’engouffrer dans cette chaîne de montagnes maudites selon les légendes autochtones.

A force de persévérance, Robin-Evans parvient tout de même à se rendre sur place et séjourne plusieurs mois avec des indigènes qui lui apprennent la langue des Dropas. Progressivement, l’explorateur s’imprègne des mythes relatifs à cette tribu qui viendrait des étoiles : il apprend ainsi que les Dropas se seraient installés sur notre planète à la suite du crash de leur vaisseau spatial il y a environ 12 000 ans ; certaines légendes affirment que c’est une sonde spatiale qui s’est écrasée sur Terre, ce qui signifierait que la tribu Dropa réfugiée sur notre planète appartenait à un équipage dont la mission était d’explorer le cosmos, sans doute en quête de nouvelles planètes habitables.

L’engin intergalactique s’avérant irréparable- faute de trouver sur Terre les matériaux adéquats- les membres extraterrestres de l’équipage se sont alors vu contraints de s’adapter à ce nouvel environnement. De génération en génération, les Dropas se seraient finalement acclimatés à leur existence terrienne, l’inaccessibilité de la zone géographique où ils avaient élu résidence leur garantissant un relatif anonymat. Les récits locaux indiquent par ailleurs que ces êtres de petite taille à la boîte crânienne prédominante seraient originaires d’une des planètes de l’étoile Sirius.

PREMIERES ANALYSES SCIENTIFIQUES DES PIERRES DROPAS

04Au début des années 60, quelques chercheurs vont tenter de mieux comprendre la culture de la tribu Dropa en examinant les fameux disques de pierre spiralés retrouvés dans les grottes de Chine.

En 1962, intrigué par la présence d’étranges inscriptions ressemblant à des hiéroglyphes sur certains des artefacts, le professeur Tsum Um Nui entreprend la traduction des disques ; pour le scientifique, aucun doute que sur les objets antiques sont gravées des inscriptions dans une langue inconnue, probablement d’origine extraterrestre.

Après de long mois d’études et de recherches, le professeur Tsum Um Nui affirme avoir enfin réussi à percer le code de cette écriture non identifiée : selon le chercheur, les disques compilent les récits des Dropas depuis leur arrivée forcée sur notre planète voilà plus de 10 000 ans !

Une sorte de carnet de bord en somme, qui archive l’histoire secrète de ces entités exotiques venues d’un autre système solaire.

La traduction de Tsum Um Nui nous apprend que les Dropas, suite au crash de leur vaisseau spatial dans cette chaîne montagneuse, ont été contraints de s’adapter à leur nouvel environnement. Les premiers temps, ils furent traqués et pourchassés par les tribus autochtones, certaines extrêmement irritées de cette intrusion intempestive sur leur territoire, d’autres plutôt terrifiées par l’apparition de ces petits êtres au teint jaunâtres et au crâne immense. C’est pour survivre à ces attaques que les Dropas se seraient réfugiés dans les grottes avoisinantes, subsistant discrètement pendant des millénaires et sympathisant même avec quelques peuplades indigènes désormais habituées à leur présence pacifique.

05Des extraits de traductions des disques sont parfois reprises par certains amateurs du dossier, celle-ci étant la plus fréquentes : « Les Dropas descendirent des nuages avec leurs machines volantes. Par dix fois les hommes, femmes et enfants des Ham se cachèrent dans les grottes jusqu’à l’aube. Par la suite ils comprirent les signes et virent que les Dropas venaient avec des intentions pacifiques ».

De nouvelles analyses des disques de pierre sont ensuite pratiquées au cours de l’année 1968 par W. Saitsew, un scientifique russe alerté par l’énigme de la tribu Dropa. Après une expertise minutieuse, le chercheur déclare que ces pierres, essentiellement composées de cobalt ainsi que d’autres substances métalliques inconnues, étaient autrefois chargées électriquement… Mais pourquoi ?

L’électrification des pierres dropas étaient-elles nécessaires pour graver les curieuses inscriptions à sa surface ? Ou servaient-elles alors à tout autre chose ?

Une théorie spécule sur les formidables propriétés des disques dropas : selon certains chercheurs, ces disques spiralés étaient autrefois assemblés tous ensemble et faisaient partie à l’origine de la même structure, constituant un gigantesque réseau électrique fonctionnant sur une source d’énergie vibratoire inconnue par la technologie humaine.

UNE ENQUÊTE DIFFICILE ET CONTRARIEE

06Depuis les années 70, la communauté scientifique évite soigneusement de se pencher sur le dérangeant problème posé par la tribu troglodyte des Dropas. De rares expéditions archéologiques indépendantes organisées dans les montagnes de Bayan Har auraient seulement permis de collecter de nouvelles légendes locales décrivant des hommes de petite taille à l’aspect repoussant, qui étaient descendus des nuages il y a très longtemps.

Quelques photographies intéressantes et inédites des présumés disques dropas émergent tout de même en 1974, sur l’initiative de l’ingénieur allemand Ernest Wegerer, qui aurait pu examiner de près deux artefacts lors de sa visite au musée Banpo de Xi’an, dans la province de Shaanxi en Chine.

Les disques, classés dans la catégorie « objets de culte » par le musée chinois, contiennent un trou au centre conformément aux descriptions antérieures, et l’ingénieur affirme avoir pu percevoir quelques-uns des fameux « hiéroglyphes extraterrestres » et les étranges sillons spiralés, malgré le mauvais état général de conservation des objets supposés extraterrestres.

Wegerer fut autorisé à tenir l’un des 2 disques, ce qui lui permit d’estimer son poids à environ 1 kg. Il faut attendre ensuite 1994 pour que d’autres chercheurs- Hartwig Hausdorf et Peter Krassa- repartent en quête des disques dropas conservés au musée Banpo. Mais lorsque les deux hommes se présentent aux archives du musée, le professeur Wang Zhijunle, le nouveau responsable du service, les informe que les artefacts ont été déplacés et que leur trace à finalement été perdue avec les années…La visite des deux chercheurs est ainsi résumée par Hausdorf ; des propos retranscris dans un article de Philip Coppens publié dans le magazine « Nexus » :

« A Xian, nous avons visité le musée Banpo, à la recherche des disques photographiés par Wegerer deux décennies plus tôt. Notre optimisme, cependant, ne fut pas récompensé, car nous n’en trouvâmes aucune trace. Wegerer avait-il vraiment inventé toute cette histoire ? Cela semblait peu probable. Nous interrogeâmes nos guides ainsi que le professeur Wang Zhijun, le directeur du musée. Ils nièrent d’abord l’existence même des disques ! Nous leur montrâmes alors les photographies. Une heure plus tard, Zhijun admit que l’une de ses prédécesseurs avait en effet autorisé Wegerer à photographier les disques, que les disques existaient en effet, ou qu’ils avaient du moins existé.

Seulement peu après avoir donné à Wegerer la permission de prendre ces clichés, cette directrice avait reçu l’ordre de démissionner. Nous apprîmes que personne, depuis, n’avait retrouvé la moindre trace de cette personne (…) Ayant compris que nous ne repartirions pas sans savoir tout ce qu’il y avait à savoir, le professeur Zhijun nous montra un livre d’archéologie qui comportait des photographies des disques. Il nous conduisit ensuite à un centre tout proche, où les objets du musée étaient nettoyés et catalogués. Sur une chaise se trouvait une copie agrandie d’un disque de pierre.

Il laissa entendre que ses supérieurs, quelques années auparavant, avaient donné l’ordre qu’il fasse disparaître toutes les traces de l’existence des disques, et qu’il déclare dorénavant officiellement que tout n’était qu’un tissu de mensonges. Ces mesures visaient évidemment à décourager ceux qui auraient cherché à connaître la vérité ».

DROPAS, LE MYSTERE SUBSISTE…

07L’année suivante, en 1995, un article de presse passé presque inaperçu mentionne la découverte, dans la même région chinoise, d’une petite peuplade d’une centaine de personnes encore jamais recensées par les autorités. Des individus dont les origines ethnologiques sont inconnues et dotées de caractéristiques similaires aux descriptions faites des Dropas : petite taille, teint jaunâtre, grands yeux bleus et boîte crânienne hyper-développée…

Aurait-on retrouvé la trace des Dropas, ces êtres extraterrestres si discrets qui vivent dans le plus parfait anonymat sur notre planète depuis 12 000 ans ?

Difficile de conclure sur ce délicat dossier, qui souffre de nombreuses lacunes et dont certaines informations sont clairement erronées et contradictoires. Les fameux disques circulaires censés receler des informations majeures sur l’histoire de la civilisation extraterrestre des Dropas sont tout particulièrement sujets à caution.

Pour quelques ufologues, les propriétés électriques des disques dropas étaient utilisés dans les temps anciens pour accomplir des rituels dont nous ne connaîtrons sans doute jamais la signification.

D’autres chercheurs mettent au contraire en doute l’authenticité de ces artefacts, rappelant d’ailleurs avec justesse que les disques chinois circulaires font partie intégrante d’une tradition millénaire et que plusieurs objets présentés comme appartenant à la culture dropa n’ont aucunement une origine extraterrestre. Plusieurs experts mettent également en avant le fait que la plupart des documents et photographies relatifs aux Dropas ont été détruits lors de la grande révolution culturelle prolétarienne lors de la période 1966-1968 ; d’autres sources conspirationnistes affirment pour leur part que le gouvernement chinois fait tout ce qui est en son pouvoir pour passer sous silence le dossier Dropa, tout comme il censure les autres phénomènes OVNI enregistrés sur son territoire.

Rappelons que la Chine est le pays où les observations OVNI sont les plus fréquentes au monde !

Depuis quelques années, seules quelques informations lacunaires nous proviennent de la chaîne montagneuse de cette région reculée de Chine où les premières expéditions révélèrent la présence d’une curieuse peuplade aux caractéristiques physiologiques troublantes. On ne peut que déplorer que trop peu d’études concernant cette ethnie extraterrestre ne soient disponibles à l’heure actuelle. Une mauvaise nouvelle pour les passionnés d’ufologie, mais une bonne nouvelle pour la tribu Dropa, retombée dans un anonymat qui garantit leur tranquillité sur Terre…

Source- Revue Mondes Etranges n°14 de janvier 2012 – Publié sur http://tyron29.kazeo.com

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