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La Terre Mère et ses 3 humanités

Prologue

“L’existence des extra-terrestres et les signes de leurs visites régulières sur la terre ne font aucun doute. Je ne peux pas dire d’où ils viennent, mais les preuves de leur présence sont écrasantes ». Edgar Mitchell, astronaute

Pour comprendre l’état de déchéance de nos civilisations que nous disons “modernes” nous ne saurions nous contenter, en toute rigueur, des versions conventionnelles et académiques frileuses, passéistes voire minimalistes sinon erronées, relatives à notre Terre et à ses humanités.

Lesquelles humanités, telles des vers installés dans /sur ce somptueux fruit planétaire appelé Terre, considéré comme l’un des plus beaux de notre système solaire, et la rongeant sans relâche. Et nous ne saurions nous contenter de penser que l’homme « moderne » n’a que pour seul ancêtre l’homo sapiens sapiens à l’ascendance encore obscure, et dont l’ancêtre serait un bipède vieux de 4 millions d’années : «l’australopithecus anamensis » découvert au Kenya, venu récemment détrôner la célèbre « Lucy » découverte en Éthiopie, et plus « jeune » d’un million d’années.

Au demeurant, nous ne saurions ignorer le point de vue du Prix Nobel 1973 de Physiologie & Médecine, le Dr Francis Crick, considérant qu’il y a environ 300.000 ans (et après un demi million d’années d’évolutions minimes), l’homo erectus se transforma soudain en homo sapiens avec une augmentation de 50% de la capacité de sa boite crânienne, sans qu’il soit possible d’expliquer les raisons d’une transformation si soudaine… hormis de considérer la possibilité que des visiteurs de l’espace aient su croiser leurs propres gènes avec ceux de l’homo erectus primitif.

Seule cette hypothèse permet de rendre compte d’une différenciation aussi soudaine et importante, qu’aucune spécialisation évolutive naturelle ne peut permettre d’envisager.

L’homo sapiens ne peut donc être que le fruit d’hybridations réalisées par des biologistes extranéens, lui apportant le fameux « chaînon manquant ».

En témoignerait la très ancienne légende de l’Épopée de la Création, inscrite sur des tablettes d’argile découvertes dans les ruines de la bibliothèque assyrienne d’Assourbanipal de Ninive, au nord de la Mésopotamie, qui désignent comme créateur de l’homo sapiens le Dieu Enki, Prince de la Terre(1) ; lequel fonda en Mésopotamie la toute première des Écoles des Mystères : « La Confrérie du Serpent », la plus ancienne des sociétés secrètes.

Aussi, est-il plus que vraisemblable que nous ayons comme ancêtres d’autres hominidés que les primates des Terres africaines pour la raison que, déjà, de par l’omnivers, bien des civilisations non terrestres incommensurablement plus évoluées que celles de notre XXe siècle sur Terre, voyageaient depuis des millions d’années de planètes en planètes(2), de systèmes solaires en systèmes solaires, d’univers en univers, ensemençant les mondes… et découvrant un jour la Terre et ses primates, puis certaines de ses communautés humanoïdes ayant survécu à des cataclysmes terribles en se réfugiant sous terre pour y développer des techniques encore inconnues des êtres humains vivant aujourd’hui à sa surface.

Partie I – HUMANITES DE LA TERRE

De longues recherches et quelques découvertes « hors des sentiers battus » m’invitent donc à vous proposer des pistes de réflexions ou de recherches à poursuivre pour votre propre compte… si le courage et le cœur vous y engagent sans faiblesse, sans préjugé, sans romantisme éculé ni crainte de l’opinion commune. Tout en sachant que cette dernière se trouve être, par ailleurs, totalement conditionnée et réduite aux seules fins de rendement et de consommation… et dûment formatée ! afin que ne soient pas outrepassées les frontières dans lesquelles nos ignorances doivent être confinées. D’ailleurs, il est facile de constater combien les médias qui rythment notre quotidien sont soumis à ces mêmes contraintes, afin de conserver leur « légitimité ».

La désinformation est devenue la règle commune ; l’abrutissement, l’avachissement et la démission collective en étant la conséquence.

Nos références ne seront donc pas puisées dans le « mainstream » médiatique torrentiel qui nous submerge au quotidien, mais retirées de patientes recherches offrant quelques éclairages à des expériences très personnelles vécues dans des circonstances non ordinaires : Expérience de Mort Imminente (EMI ou NDE) nommée encore « transitoire » ; soins reçus à bord d’un vaisseau extranéen de 5e dimension ; relations et communications télépathiques conservées avec les thérapeutes et enseignants de ces vaisseaux… Lesquels (aussi inconcevables cela puisse être pour certaines personnes) me laisseront toute latitude d’en partager à ma manière tous les enseignements que je puis en retirer en dépit de mes limitations, et tenter d’en offrir la formulation la plus juste.

Cependant, notre approche du thème « Notre Terre-Mère & ses trois humanités » ne saurait être que très lacunaire, restreinte et des plus modeste en dépit de son ambition – que notre lecteur veuille bien nous en pardonner – car pas moins de douze espèces (ou races) extranéennes se sont durablement implantées sur Terre… dont quelques-unes trouvèrent particulièrement séduisantes et désirables les femmes de la Terre.

C’est uniquement à ces dernières espèces que nous nous intéresserons globalement, bien que certaines classifications distinguent plus de 40 espèces ayant visité notre planète bleue, sans préciser lesquelles eurent un intérêt plus particulier pour la manipulation de notre patrimoine génétique ou pour la réalisation d’hybridations variées. Car notre propos est essentiellement de comprendre en quoi nos corps, nos âmes et nos esprits conservent des mémoires transgénérationnelles et transgénétiques influençant notre façon d’être au monde et notre rapport aux autres.

Aussi, pour simplifier et structurer notre approche anthropologique, distinguerons-nous seulement trois grands types d’humanités, regroupant celles qui ont le plus durablement et profondément marqué de leurs empreintes biologiques, psychiques et spirituelles, les civilisations humaines de la Terre :

A) Reptiliennes

– Reptiliennes indigènes vivant sur Terre depuis 65 millions d’années.

B) Hominidées

– Australopithèques et Kenyantropes de l’ordre des primates ;

– Hominidés de la branche des mammifères dont certains tels Toumay, apparus il y a plus 6 millions d’années, ou encore Lucy apparue il y a 3,5 millions d’années. Lesquels hominidés nous sont présentés par les paléontologues comme les ancêtres de notre humanité.

– Humanoïdes Mantis(3) se disant Esticans, aux allures insectoïdes.

C) Hybridées

– Hybridations biologiques avec des races non terrestres, reptiliennes et humaines, ayant pour ancêtres :

– les Lyriens (Nébuleuse d’Orion) ayant formé différentes civilisations dans notre Voie Lactée et ayant développé différentes « progénitures » sur nombre de planètes habitables, par exemple Malona qui fut détruite (cf. mes livres : « Les Racines du Futur » et sa version augmentée « Les Chemins de l’Aube ») lors d’une terrible guerre avec les Dracos (les plus terribles des reptiliens), et dont les habitants colonisèrent la Terre et Vénus.

– Annunakis ou Néphilim, humanoïdes reptiliens auxquels Zecharia Sitchin a consacré de nombreux et précieux ouvrages. Ils sont les Tombés du Ciel de la Bible ; et très vraisemblablement les Archontes des textes gnostiques. De nombreuses tablettes sumériennes font état de leurs croisements avec les femmes de la Terre ayant conduits à la naissance d’une race hybride… il y a plusieurs millénaires (cf. la représentation ci-dessous figurant des Annunakis de part et d’autre d’un arbre de vie, surmonté d’un engin volant).

– Hybridations des âmes avec des races non terrestres

Ayant vécu sur orbite autour de notre Planète Bleue) tels les Mantis humanoïdes (ou Mantides se disant « Esticans »), les Annunakis, les Grands Blonds, Pléïadiens, Siriens, Andromédiens, etc… notamment par le processus d’incarnation des Walk-in. (4).

Ces diverses humanités ont peuplé et continuent de peupler notre planète pour participer au développement de nos civilisations spécifiques.

Une somme considérable d’écrits y est consacrée, aussi nous nous attacherons à ne rechercher d’informations qu’auprès des auteurs de livres ou d’articles (notamment sur Internet), qui nous sont apparus susceptibles d’offrir les plus honnêtes garanties de sérieux… appréciées en toute subjectivité. Le champ de recherches à poursuivre est immense, et nous ne saurions le pénétrer qu’avec grande humilité pour n’en tracer qu’une esquisse globale. A cette fin, les sites, auteurs et ouvrages auxquels je me suis référé seront indiqués dans le corps de cet article, puis récapitulés à son terme.

Enfin, nous voudrions aborder cette trilogie des humanités peuplant notre Terre en les considérant non seulement du point de vue de leurs corps biologiques d’incarnation, mais surtout d’en repérer les caractéristiques dominantes au plan de l’âme et de l’esprit. Car, à l’évidence et ainsi que nous le verrons, tous ces traits se retrouveront peu ou prou partagés et développés selon les cultures, les dogmes et religions, qui façonnent nos cultures terriennes et qui déterminent nos façons existentielles d’être au monde (5), et qui sous-tendent nos rapports aux autres êtres et au(x) monde(s). Chacun de nous étant nécessairement porteur de ces héritages biologiques, animiques (relatifs à l’âme)culturels et spirituels, à des degrés très divers et selon des modalités les plus variées. Chacun, en conséquence, portera son regard de façon singulière sur ces questions… et, nous l’espérons, pourra-t-il se retrouver à partager peu ou prou avec nous certaines de nos considérations.

I) Un affligeant constat

D’abord ils nieront la chose ; ensuite ils la minimiseront. Enfin ils diront que cela se savait depuis longtemps. Alexander con Humbolt

Sans équivoque, la déchéance de nos civilisations, dites modernes, s’affiche au quotidien sur nos écrans, sous mille formes et de façon de plus en plus inquiétante.

Cette décadence semble désormais concerner tous les secteurs de nos sociétés : éducation, travail, santé, vieillesse, économie, croyances et religions, politiques de nos gouvernements, coexistence pacifique des peuples et des communautés, protection des environnements, aide aux plus démunis, traditions les plus hautes et connaissances les plus sacrées, arts (qui nous offrent les terribles reflets de cette décadence), sexualités déréglées (au regard des seuls besoins biologiques de perpétuation de notre espèce) et dépravations en tous genres…

En quel domaine un espoir nous est-il encore permis ?

Sinon, peut-être, en celui de la recherche solitaire et opiniâtre, orientée dans le sens d’un mieux-être pour TOUS les habitants de cette planète, de quelque règne que ce soit : minéral, végétal, animal et humain (le plus destructeur de tous)… Ce dernier semblant aveuglément demeurer dans ses croyances et ses dogmes comme étant les plus élevés, voire les plus prestigieux de tous ; l’orgueil et la suffisance, mariés à l’ignorance et à l’aveuglement, nous revêtant de leurs terribles œillères !

Mais il n’en demeure pas moins que nombre de civilisations extranéennes nous aux accompagnés et continuent de le faire autant qu’il leur est permis, et qui conservent des centaines de milliers voire des millions d’années d’avance sur la nôtre.

Leurs représentants pouvant à juste titre considérer notre humanité comme étant des plus primitives… si nous n’étions leurs enfants, bien jeunes et turbulents encore ! Et s’ils n’étaient originellement totalement impliqués dans la création et le façonnage de nos corps physiologiques, dans le développement de nos âmes, dans la guidance de nos esprits(6) plan de nos sociétés tout d’abord et, très diversement, au plan de nos âmes et de nos esprits, sans doute nous laisseraient-ils nous auto détruire – tant que l’être qui nous héberge sur ses flancs, la merveilleuse Gaïa – ne risque pas d’être détruite ou blessée gravement.

C’est à chacun de nous qu’il revient – s’il le désire – de considérer quelles parts de ces trois humanités nous habitent et dynamisent au plan de nos sociétés, mais encore nous réduisent, enferment et aliènent aux plans collectifs et personnels ; sachant que nous devons également considérer que chacun de nous, du fait de ses diverses et multiples filiations, dispose de toutes les mémoires transgénérationnelles reliées aux espèces extranéennes héritées de nos parents extranéens ou des corps d’autres humanités avec lesquels nos corps ont pu être hybridés.

Cet illusoire prestige dont nous auréolons nos civilisations n’est donc pas étranger à certaines filiations. Mais quoi qu’il en soit, il nous apparaît avoir perdu toute légitimité au regard de la gravité des dommages portés à la Terre et des menaces terribles et grandissantes que l’homme représente pour tous les autres êtres, de quelque règne qu’ils soient. Et tout d’abord pour le règne humain lui-même – toutes origines confondues – et pour la planète qui l’héberge, nourrit et accompagne dans sa croissance.

Pauvre Pacha Mama ! Désespérée Terre-Mère ! Par quelle adolescence interminable et insensée tes enfants semblent-ils devoir en passer ? Quel avenir se préparent-ils pour eux-mêmes et tous les autres êtres qui co-existent avec eux sur ton vaste corps, tout de bleu revêtu ?

Pour tenter de mieux comprendre cette absolue et totale tragédie planétaire, tentons d’éclairer certains aspects de nos origines humaines, en transcendant totalement toute forme de racisme « primaire » et imbécile jouant sur les couleurs de nos épidermes, ainsi que toute autre forme de racisme « secondaire » lié à nos filiations extranéennes et aux diverses manipulations que nos corps et nos âmes ont subies. Pour cela, prenons quelque « hauteur » afin d’avoir une vue d’ensemble suffisamment vaste des problématiques qui fondent et nourrissent cette tragédie planétaire. Puis tentons d’aller au « commencement »… qui le demeurera de toute éternité. Et pour cela nous commencerons par les expériences très personnelles qui me donnèrent à percevoir le monde et les êtres en tant qu’âme libérée de son corps physique, pendant plusieurs semaines.

II) De nos âmes personnelles, de leurs expériences et origines

« Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres » Einstein

Assurément et en ce qui me concerne, l’origine de ces questionnements ne se trouve pas dans des lectures, mais bien dans une expérience personnelle de mort transitoire (7) vécue en 1989, suite à un terrible accident qui eut dû me faire perdre la vie physique et dont je ne conserve que des handicaps dits mineurs. Mais il est un autre véhicule auquel je tiens plus encore : mon âme qui, à l’instar de celles dont tous les autres êtres sont pourvus, a vocation à demeurer vivante pour l’éternité (sauf accumulation, sur trop d’existences à venir, d’irrévocables erreurs de parcours la vouant d’elle-même à la « refonte »). Permettez-moi d’indiquer les raisons très personnelles qui fondent ma démarche.

Alors que mon corps physique gisait, il y a des années, sur un lit du Service d’Urgence et de Réanimation de l’Hôpital de Brive la Gaillarde, mon âme, quant à elle, demeurait pleinement éveillée et se trouvait réendosser spontanément des facultés encore pratiquement insoupçonnées par nos académiques universités : se déplacer en conscience en tous lieux de l’espace et du temps, n’avoir plus aucune barrière ni fenêtre pour demeurer enclose ; demeurer à la fois soignée à bord d’un vaisseau extranéen pour ses corps énergétiques et, dans le même temps, son corps physique gisant au milieu d’un enchevêtrement de tuyaux et d’attelles ; découvrant la possibilité de rencontrer ou accompagner en esprit – et malgré soi – les personnes pénétrant dans sa chambre ou passant dans le couloir (en recevant de plein fouet leurs plus intimes émotions et pensées)… Mais encore percevoir les âmes errantes dont les corps physiques étaient probablement passés de vie à trépas. Et vivre ainsi, bien involontairement, des situations pénibles ou désagréables… mais les vivre en vérité et en toute impuissance… à moins de quitter immédiatement et définitivement les lieux de « résidence » où ce corps physique, plus ou moins mutilé, réassemblé au mieux et maintenu artificiellement en vie, recevait des soins.

Grâce à Dieu, mes parents m’avaient toujours tenu à l’écart de toute croyance religieuse mais invité notamment à étudier sans relâche, tout en développant ma sensibilité dans toutes les formes d’art. Aussi pouvais-je intensément vivre dans cet hôpital tout ce que “je” percevais, sans que ces perceptions soient gauchies par des croyances dogmatiques et ne deviennent sujettes à je ne sais quelles interprétations.

Notons également, qu’une enfance et une adolescence particulièrement solitaires me permirent d’ébaucher un chemin singulièrement protégé vis-à-vis de mes semblables en humanité. Mais pourquoi un si grand nombre d’entre eux me paraissaient-ils si étranges, et leurs comportements si destructeurs, inconséquents, irresponsables et désinvoltes ? N’avais-je pas d’autres repères en humanité ? D’autres références vécues ? Des mémoires d’autres mondes ?

Après plusieurs mois de convalescence, il me fallut faire retour à la « vie de tous les jours », c’est-à-dire retrouver une place dans la société en recommençant quasiment tout à zéro, ou presque. Ce retour fut terrible ! tant l’humanité m’apparut dans une violence, une agressivité et un mépris horribles, comparés à la lumineuse présence et aux soins attentifs prodigués par mes frères et sœurs humains « d’outre-espace ». Cependant, si cet accident, cette NDE et le coma qui s’ensuivirent ainsi que les rem ises en questions fondamentales de mes façons de vivre auxquelles je fus conduit m’éloignèrent quasi définitivement de presque toute ma famille, je demeurais merveilleusement et quotidiennement relié à mes frères et sœurs d’outres mondes ; relié d’âme à âmes. Alors me revinrent mes mémoires d’autres existences en d’autres plans dimensionnels, parmi d’autres humanités, sur d’autres planètes, avec d’autres activités menées en d’autres dimensions.

Sans conteste, je pus prendre la mesure que, pour nombre de Terriens, nos âmes émanées d’un Principe Central Originel n’étaient pas originaires de cette Terre, non plus que de lignées transgénérationnelles ; quand bien même celles-ci viendraient à les façonner de multiples manières comme le vent pousse et façonne les nuages dans le ciel. Notre âme est ce ciel constellé d’expériences et de mémoires sans nombre, comme une claire nuit d’été scintillante de myriades d’étoiles.

Bien plus encore je comprenais que nos âmes conservaient toutes les « teintures générationnelles » reçues de ces lignées diverses et variées, et modelées en des existences menées sur différents plans dimensionnels, mondes et règnes – aucun monde ou règne ne pouvant être exclu !

Je comprenais encore que ces parcours multidimensionnels et plurimondains étaient nécessairement singuliers : chaque règne et collectivité orientant nos propres parcours. Parcours selon lesquels chaque individu en vient à se définir puis orienter ses propres pas dans chacune de ses existences, menées ici ou là, dans cette lignée ou une autre, dans ce monde ou un autre, en cette dimension ou une autre…

Chacun de nous étant, de plus, placé dans la divine nécessité de TOUS les parcourir au sein de SON ÉTERNITÉ – en laquelle reposent toutes nos origines. Les passages sur cette Terre n’étant guère plus qu’un bref instant d’éternité en un lieu perdu au milieu des 10 000 milliards de milliards d’astres habitables qui peuplent les cieux, vécus au sein de peuples sans nombre qui les habitent… Dont quelques uns sont curieux des progrès laborieux réalisés par ces humanités de la Terre, pour eux encore quelque peu vagissantes.

Ainsi nous fut-il donné de vivre parmi différents types d’humanités, mais en déployant une « nature » d’âme éminemment personnelle et singulière, venant rejoindre d’autres groupes d’âmes en fonction de ses propres affinités, goûts, missions, rétributions ou vocations à exercer. Mais, de tout cela, aucune mémoire n’est d’ordinaire recouvrée, sans doute parce que leurs lourdeurs seraient par trop affligeantes… ou leurs bonheurs trop grands ; bien qu’il puisse n’en persister que des « teintures » données à nos âmes venant colorer diversement nos inclinations et nos aversions.

Car ainsi, il peut être donné à chacun de nous de recouvrer des pans de mémoires fort anciennes, vécues en d’autres mondes et auprès d’autres formes de vie, de sociétés ou de civilisations, humaines notamment, mais pas uniquement.

III) Vous avez dit HumanitéS ?

Chaque homme est une humanité, une histoire universelle Jules Michelet

Quelles que puissent être nos origines raciales, sociales, culturelles (dans cette existence ou nos existences passées) auxquelles nous avons, pour l’immense majorité d’entre nous, appartenu à bien des humanités terriennes ou extranéennes et, de ce fait, participé à bien des cultures dont les travers et les vertus ont façonné nos âmes. Lesquels continuent d’orienter nos regards et d’inspirer nos comportements, jusqu’aux plus nuisibles envers nous-même ou les autres, quels qu’ils soient, ainsi qu’envers notre Terre-Mère, et bientôt d’autres mondes.

Car nos origines, habitants de la Terre, sont irrévocablement et sans conteste, multicosmiques.

Nous sommes, pour notre plus grand nombre, des êtres venus d’ailleurs, des E.T. dont l’âme, prenant une nouvelle incarnation, se trouve revêtue d’un lourd vêtement de chair lui faisant oublier ses mémoires d’autres espaces et d’autres temps. A moins que nous ne soyons brutalement expulsé de ce corps de chair… et accueillis en d’autres dimensions par d’autres humanités, infiniment plus fraternelles que celle sévissant sur la Terre et auprès desquelles nos âmes se remodèleront à la mesure de notre ouverture spirituelle.

Ainsi, ceux qui m’accueillirent dans leur vaisseau « hôpital » étaient-ils d’origines planétaires très variées : Arcturiennes(8), Syriennes, Siriennes, Pléïadiennes, Vénusiennes et Véganes(9) notamment ; et sans doute aussi Altimariennes (10), Dalls (11), voire Zétas (12), venant non seulement de notre système solaire mais encore d’autres galaxies.

Sans doute, les plus aimables de mes lecteurs esquisseront-ils un sourire à la lecture de mes propos, sinon même quelque léger haussement d’épaules ou froncement de sourcils… Cela est fort compréhensible et j’en souris aussi. Car nous avons été, ou serons, tels ces voyageurs aux origines et ethnies planétaires les plus diverses. Et qu’importe si certains préférèrent borner leur regard à la seule Terre et à la seule race à laquelle ils pensent appartenir ! En d’autres temps et d’autres cieux, ils souriront sans doute aussi… de n’avoir pu ou su imaginer qu’ils puissent avoir quelque contrepartie d’eux-mêmes appartenant au personnel naviguant d’un vaisseau extranéen en orbite autour de notre planète bleue.

Mais, pour l’heure, considérons seulement que notre Terre est également un vaisseau dont la plupart des personnels sont d’origines extranéennes et hybrides très variées, bien qu’ayant à son bord quelques membres d’origine indigène très ancienne aux caractéristiques humanoïdes..…mais reptiliennes de filiation.

Aussi, arrivés à ce moment de notre exposé, la rigueur nous invite-t-elle nécessairement à l’exercice de quelque discernement. Et, notamment, à considérer les conditions dans lesquelles, sur Terre, coexistent actuellement différentes humanités, de façon pacifique ou guerrière, vertueuse ou délictueuse, harmonieuse ou problématique, dominatrice ou altruiste, à sa surface ou souterrainement.

Aussi, avons-nous à rechercher à quelles humanités nous empruntons nos façons d’être au monde, en relation avec autrui, selon que nos âmes empruntent leurs inclinations et visions des autres et d’eux-mêmes, selon leurs origines extranéennes : humaines (ascendances : Lyrienne, Sirienne, Pleïadienne, Vénusienne, etc), Reptilienne, ou Mantidienne (ci-dessous) supposées terriennes “autochtones”. Ci-contre quelques représentations de visages ou de corps humanoïdes, confirmant le fait que les stades d’évolution les plus élevés des différents règnes (y compris végétal(13), revêtent des formes humanoïdes.

IV) Venus sur Terre

Dans l’échelle du cosmique, seul ce qui est fantastique a des possibilités d’être vrai. Teilhard de Chardin

Concernant mon tout premier ouvrage paru chez Louise Courteau Éditrice j’avais, en 1996, proposé le titre de « Venus sur Terre – Mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps ». Louise Courteau y préféra cet autre : « Les Racines du Futur – Mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps ».

En effet, mes mémoires retrouvées grâce à la fréquentation et aux soins de mes amis et thérapeutes « d’outre-espace » (notamment Vénusiens) m’offraient à comprendre que la première des deux possibilités (A) devait être la seule et la plus plausible. En effet, avec d’autres frères humanoïdes d’une planète disparue (connue sous différentes noms : Maldek, Marduk , Mallona, Mulge, Tiamat, Hercolobus ou encore Phaéton, et qui restera dans mon souvenir comme « la Planète Dorée »), détruite lors d’une guerre nucléaire avec des reptiliens (et dont les débris forment désormais la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter), nous faisions partie d’une équipe « d’explorateurs » dont l’objectif était de vérifier si la Terre pouvait receler des organismes biologiques susceptibles de devenir des véhicules d’incarnation pour nos âmes et celles d’autres frères.

Une espèce de primate fut découverte qui apparaissait, pour nos biologistes, parfaitement susceptible d’être « retravaillée », puis éduquée, pour former les premières ébauches d’une race humanoïde terrienne que nous pourrions éduquer et faire évoluer suffisamment pour en revêtir les corps dans un avenir plus lointain. Notons également que cette équipe (dont les membres constituaient un collectif appartenant au même vaisseau), n’était pas la seule à entreprendre cette démarche : d’autres vaisseaux avaient choisi la Terre pour mettre en œuvre un projet semblable, en utilisant éventuellement d’autres techniques. Mon premier ouvrage : « Les Racines du Futur mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps » tente de résumer comment, au fil des millénaires, des civilisations telles celles de Mû, de Lémurie, d’Atlantide, Égyptienne ou encore Maya, purent naître ou se développer.

Je pensais donc – et en toute ignorance – que les humains de la Terre avaient été façonnés par les généticiens de la Planète Dorée à partir de l’espèce de primates qui leur était apparue la plus appropriée, afin que nos âmes puissent retrouver des véhicules de chair dans un environnement d’une grande richesse et d’une grande beauté. Il fallut de longues années pour que ces véhicules, des conditions de vie et de développement optimal fussent élaborés, puis atteints, par quelques tribus d’êtres devenus humains. Des communautés se formèrent, des civilisations naquirent pour lesquelles nous apparaissions comme des dieux véritables…

La civilisation de Mû fut la première de toute, pensais-je, et qui fut détruite, elle aussi ! Et selon mes propres mémoires, seules les âmes de quelques initiés du peuple de Mû surent s’adapter à d’autres véhicules… immobiles : les bancs de coraux du Pacifique (leur ADN, quasi totalement similaire à l’être humain, offrant la possibilité que l’on puisse cultiver des cellules souches humaines sur des bouts de squelette de corail et ainsi réparer nos os). Car, dans nos explorations intérieures, nous n’avions abordé que quelques uns des rivages de cette planète bleue…

Mais nous étions dans une totale ignorance des espèces humanoïdes que la Terre avait hébergées, bien avant que l’humanité à laquelle nous appartenons ne soit crée primitivement par manipulation génétique entre humanoïdes extraterrestres et primates de type lémurien de la classe des mammifères placentaires.

Dans « Les Racines du Futur » (épuisé) et « Les Chemins de l’Aube », je décris comment se déroula l’une de ces campagnes d’hybridation, et comment fut initiée l’aube de toutes les civilisations actuellement connues sur notre Terre. Mais ultérieurement, bien d’autres invasions développèrent d’autres types d’hybridations que nous dirons extranéennes « secondaires » (notamment avec des humanités reptiliennes telle celle, bien ultérieure, des Annunakis venus de la planète Nibiru).

Quoi qu’il en soit une autre humanité, de souche reptilienne cette fois, s’était en tout premier lieu développée sur la Terre et qui, suite à des guerres terribles qui l’opposèrent à d’autres espèces extraterrestres particulièrement évoluées technologiquement il y a de cela des millions d’années, dut se réfugier sous terre pour y développer une civilisation que nous méconnaissons totalement jusqu’à ce jour. Ignorance à laquelle remédie le « Dossier Lacerta », constitué des interviews conduites par Ole K. auprès d’une reptilienne curieuse d’établir une relation avec des êtres humains de la « surface » (cf. extraits présentés dans le chapitre ci-dessous)

Oui ! Notre belle planète bleue possède un passé que nous méconnaissons et qui demeure ignoré de la plupart des hommes en ce début de XXIe siècle. Une civilisation existait donc, qui nous a précédés sur la Planète Bleue… et dont les habitats ne pouvaient être visibles à la surface de la Terre. Une civilisation dont les origines n’étaient ni terrienne ni humaine, mais humanoïde reptilienne et vieille de millions d’années.

Une civilisation, très évoluée technologiquement et plus que nous le sommes, ayant survécu à un hiver nucléaire terrible qui anéantit pratiquement toutes les espèces vivant à la surface hormis certaines, rarissimes, qui se réfugièrent dans de profondes cavernes.

V) Humanités Reptiliennes Terriennes

Il ne me rentrait pas dans la tête que la ressemblance avec Dieu ne dut concerner que l’homme. C. G. Jung

Le Dossier Lacerta : Entretien avec une Reptilienne …

Selon Lacerta, trois espèces survécurent, qui surent vivre, évoluer et combiner leurs gênes afin que les trois races fusionnent en une seule dont elle est l’une des représentantes.

« Nous sommes donc une race très ancienne comparée à la vôtre qui, à cette époque, en était encore à grimper aux arbres comme des singes, alors que nous inventions des technologies, colonisions d’autres planètes de ce système, construisions de grandes villes sur cette planète (qui ont disparu sans laisser de trace) et manipulions nos propres gènes alors que vos gènes étaient encore ceux d’un animal. » Lacerta

Ces reptiliens humanoïdes peuvent-ils utiliser leurs immenses capacités pour toujours nous apparaître sous une apparence absolument semblable à d’un être humain « mammifère » contemporain (mais ils ne peuvent, semble-t-il, influencer une pellicule photographique et nous ne pouvons donc en trouver sur Internet). Ainsi les percevons-nous comme des êtres appartenant à notre race et peuvent-ils tranquillement déambuler parmi nous sans que nous nous en apercevions.

A ceci, qui est absolument manifeste, je voudrais ajouter un très léger “bémol” : Nous pouvons, aussi faibles que nous soyons, également posséder certaines capacités « extrasensorielles » et percevoir que, sous une apparence humaine féminine ou masculine, un être non humain utilise ce corps.

J’en fis moi-même l’expérience, si intense qu’elle demeure intacte en ma mémoire de nombreuses années après qu’elle fut vécue dans une ville du Pays Basque espagnol. Je déambulais vaguement sur le trottoir dans l’attente de retrouver mon épouse entrée dans une boutique. J’allais, « musardant », avec pour seule occupation le plaisir de regarder les visages typiques de cette région admirable quand une femme de taille moyenne arriva devant moi et me croisa à me frôler. Son maintien, mais surtout l’impression intense de froid que j’éprouvais en la croisant, me bouleversa : il n’était pas possible que cette femme fut humaine.

Dès que mon épouse me rejoignit une fois ses achats effectués, je lui exprimais ma stupeur et mon émoi. Aujourd’hui encore, je suis convaincu que cet être au magnifique maintien, comme inflexible, était une reptilienne m’ayant, par sa seule volonté, imposé son image d’apparence… Mais elle ne pouvait falsifier son « dasein », c’est-à-dire sa façon « d’être là », sa présence au monde et aux autres. Car, derrière toute apparence c’est à cela que, depuis mon enfance, je suis d’abord sensible chez un être.

Mais il n’est pas que les reptiliens, indigènes de la Terre ou extranéens tels les Dracos ou les Gris, qui soient dotés de facultés « psy », et qui puissent imposer à nos psychismes une apparence autre que celle qu’ils revêtent naturellement ; d’autres entités ont développé ces facultés psychiques leur permettant de nous apparaître sous la forme qu’ils désirent endosser à nos « yeux ».

Quoi qu’il en soit, abordons maintenant l’immense problématique des humanités reptiliennes qui ont façonné les plus importants piliers de nos sociétés sur la Terre.

VI) Humanités reptiliennes extranéennes

Celui pour qui le temps est comme l’éternité et l’éternité comme le temps, est libéré de tout conflit. Jakob Bœhme

Afin d’introduire ce chapitre, il nous est apparu intéressant de rechercher quelques figurations évoquant ce lointain passé de notre humanité qui connut l’implantation, sur Terre, d’entités non terriennes qui tentèrent des hybridations avec les hommes et femmes indigènes afin de se constituer une descendance et imposer leur règne en tant que Dieux détenant pouvoirs, connaissances et puissance. De ces humanités nous conservons les mémoires transgénérationnelles et culturelles qui ont façonné (et continuent de façonner) les âmes de nombre nos parents et de leurs cultures.

Nous pouvons également découvrir des représentations de déesses féminines telles celles de la déesse-prêtresse Nephilim reptilienne Amasutum (ci-contre), ou celle de Ishtar (ci-dessous), déesse de la nuit dotée d’ailes, debout sur deux lions couchés sous ses serres d’oiseau de proie,et flanquée de deux chouettes ; le tout sculpté sur une plaquette d’argile de l’époque paléo-babylonienne (réalisée aux temps du règne d’Hammourabi, roi de Babylone)

Les chouettes, qui accompagnent Ishtar, symbolisent la Connaissance, alliée à la Sagesse (les Grecs en feront un attribut d’Athéna, la déesse olympienne aux sages conseils), car elles perçoivent dans les ténèbres ce que nous ne pouvons y voir du fait de nos incapacités et ignorances.

Les lions symbolisent la force quant à eux, Ishtar est donc plus puissante qu’eux. Ses ailes sont par ailleurs symbole d’appartenance au monde spirituel et symbole d’une origine céleste.

Ishtar est manifestement une femme aux formes pleines et harmonieuses et l’on peut en déduire qu’elle incarne les vertus de Sagesse, de Force et de Beauté, c’est-à-dire qu’elle figure les trois piliers d’une Tradition à laquelle nous sommes particulièrement attachés. Vertus avec lesquelles les êtres humains tenteront de rivaliser pour en acquérir ou posséder les attributs, afin de trouver « une place au soleil » la meilleure possible… et par tous les moyens. Nous y reviendrons. Mais entendons auparavant la voix d’un grand shaman amérindien.

Dans son ouvrage « Le voyage définitif »(14), Castaneda cite Don Juan Matus, ce très renommé shaman indien Yaqui, qui nous avertit en ces termes : “Nous avons un prédateur qui est venu des profondeurs du cosmos et qui contrôle notre existence. Les êtres humains sont ses prisonniers. Le prédateur est notre maître et seigneur. Il a fait de nous des êtres dociles et impuissants. Il réprime toute velléité de protestation ! Si nous voulons faire preuve d’indépendance, il exige que nous rentrions dans les rangs ! Les sorciers sont convaincus que les prédateurs nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos conceptions du bien et du mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de réussites et nos peurs de l’échec. Ils insufflent en nous la convoitise, la cupidité et la lâcheté. Les prédateurs ont fait de nous des êtres suffisants, routiniers et des maniaques de l’ego”.

Nous pouvons, sans réserve, supposer que ces prédateurs désignés par Don Juan Matus sont ces seigneurs et dieux littéralement « tombés des cieux » dont nous parle la Bible qui les nomme Néphilims.

Ces Néphilims furent en vérité ces Annunakis reptiliens humanoïdes, venus dans leurs astronefs d’une planète nommée Nibiru(15). Laquelle est en vérité une naine brune (11) accompagnée de ses sept planètes que l’on peut actuellement photographier ou filmer car elle est de retour dans notre système solaire (16). Lesquels Néphilim furent considérés comme des « fils de Dieu » descendus sur Terre avant que ne survint le Déluge. Des passages fameux (Genèse 6 :1 ; 6:4 ; 6-5) nous le disent en ces termes :

« 1. Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent ».[…]

« 4. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité ».

« 5. L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal ».

Ces êtres humanoïdes géants dont parle la Bible auraient-ils été cette espèce reptilienne technologiquement très avancée.

Les travaux de Zecharia Sitchin, réalisés à partir de sa traduction des antiques tablettes d’argile Sumériennes (ses travaux remarquables connaissent quelques détracteurs), nous retracent un large panorama de l’implantation d’une civilisation aux origines extranéennes dans les terres mythiques du Moyen-Orient, et plus particulièrement celles de Babylone (signifiant littéralement « Porte des Dieux »), où ils établirent leurs lignées royales sur de vastes contrées, au Moyen-Orient notamment, mais également en Afrique du Sud où ils exploitèrent de nombreuses mines d’or.

Il semblerait que les généticiens Annunakis se livrèrent à beaucoup d’expérimentations génétiques et firent nombre de manipulations pour tenter de créer une descendance royale de « sang bleu » qui puisse régenter la Terre…

Ainsi, apprend-t-on que le facteur Rh négatif est lié aux opérations d’hybridation reptilienne qui ont été réalisées il y environ 25000 à 35000 ans.

La scène ci-dessous, sculptée sur une tablette d’argile sumérienne, témoigne de cette diversité des hybridations auxquelles purent se livrer les Annunakis, semble-t-il. Quoi qu’il en soit de ces nombreuses recherches en hybridations qu’ils poursuivirent, ils purent conserver la pureté de leur patrimoine génétique grâce à des unions très exclusives au sein d’une même famille.

A leur instar, quelques lignées royales anciennes (et leurs descendants contemporains) nous apparaissent désireuses de toujours maintenir leur royauté sur la Terre, et demeurent particulièrement attentives à la transmission totale, spécifique et sacrée de leur patrimoine génétique, de leurs connaissances et fortunes amassées, ainsi qu’à la transmission de certains de leurs rituels secrets et terribles, tels les sacrifices d’enfants(17) toujours pratiqués dans les milieux Illuminati, Jésuites et Satanistes.

Précisons que « la Noblesse Noire » (les lignées royales de sang-bleu d’Europe) avaient initialement un sang constitué, non pas d’hémoglobine contenant du fer responsable de sa couleur rouge, mais du cuivre lui donnant une couleur bleue. Ce sang se mélangeant difficilement avec le sang à base d’hémoglobine, obligation est donc faite à ces lignées royales de se perpétuer au sein de leur lignée génétique sans la mélanger à celles du commun des mortels… créés pour les servir et honorer.

Néanmoins, les Annunakis tentèrent de combiner leur matériel génétique avec celui des indigènes de la Terre. Mais ces essais furent particulièrement problématiques du fait de certaines incompatibilités : leur sang étant rhésus négatif c’est-à-dire sans antigène D ni hémoglobine pour fixer l’oxygène, alors que celui des individus de souche terrienne se trouve être non seulement à base de fer mais également majoritairement positif et possédant cet antigène D très immunogène.

Aussi la lignée des pharaons égyptiens fut-elle soigneusement sauvegardée dans sa pureté par ses représentants qui veillèrent à ne prendre pour épouse ou époux que des personnes ayant le même ancêtre commun. Cette préoccupation demeure donc très contemporaine, et certains auteurs et chercheurs tel David Icke s’en font l’écho au travers la théorie de la noblesse occulte des « reptiliens dominateurs du monde » ; visant tout particulièrement la famille royale britannique mais aussi celle des Windsor. Des photos exhibées sur Internet (dont certaines grossièrement retouchées) voudraient en asséner la preuve.

Ainsi, le sang Rh négatif nous apparaît-il être vraisemblablement d’origine extranéenne et venir attester de l’hybridation de notre humanité, en certaines contrées de la Terre, avec des êtres bien incarnés, « tombés des cieux » et soucieux de développer une branche leur descendance sur notre planète bleue afin d’en prendre et conserver la régence dans toutes les formes de pouvoir et de possessions.

Ces Annunakis, ces Nephilim « tombés du ciel», nous apparaissent indubitablement comme ayant le plus profondément marqué nos sociétés au plan occulte(18) tout particulièrement les cercles avides de puissance, de pouvoirs et de reconnaissance (cf. les notes 9 & 10), au rang desquels se retrouvent nombre de sociétés secrètes, dont certaines fort ténébreuses.

VII) Hybridations réalisées par des humanités extranéennes

Qui a enseigné aux hommes le secret de l’écriture et des nombres, et la mesure des années ; l’ordonnance des jours et des années ? A lire dans la forme des nuages et l’ordonnance des étoiles ? Rouleau d’Emod – Manuscrits de la MerMorte

Si les humanoïdes reptiliens de Nibiru semblent vouloir développer le service aux forces obscures (que sous-tend, en retour, un idéal de service à soi) par le moyen d’hybridations auxquelles ils procédèrent sur les êtres humains de la Terre, il semblerait que d’autres civilisations extranéennes désirèrent développer des hybridations avec les humains de la Terre pour servir des causes plus lumineuses, et cela bien antérieurement à la venue des Annunakis.

Ces biologistes extranéens furent véritablement les créateurs de notre humanité, avec pour souche initiale les primates qui peuplaient originellement les forêts équatoriales de notre Terre-Mère.

Le « chaînon manquant » de notre évolution en tant qu’espèce devenue humaine ne peut être qu’extranéen. Aussi, tentons de remonter à nos plus lointaines origines génétiques : Siriennes tout d’abord, puis Pléïadiennes… mais hybridées dès leur origine !… n’en déplaise à ceux qui nous voudraient placer au sommet de tous les règnes et n’être que les seuls détenteurs d’une humanité de « Droit Divin » unique dans le cosmos.

a) Hybridations par les généticiens de Sirius

La Terre est visitée depuis des millions d’années par des civilisations extranéennes bien plus évoluées que celle que nous développons actuellement sur Terre. Mais, ainsi que nous l’avons appris notamment de Lacerta, des guerres terribles ravagèrent sa surface, et seules les humanités humanoïdes reptiliennes (ou peut-être Mantidiennes) qui purent se réfugier sous terre et ayant déjà développé des technologies très avancées, purent survivre ; tout en ayant, par ailleurs, déjà développé des colonies sur d’autres planètes de notre galaxie (et au-delà ?).

Selon certains chercheurs, ce sont les Siriens (ou Sirians) qui inaugurèrent, à une époque fort lointaine estimée à 500 000 ans environ, des pratiques de manipulation génétique visant à transformer l’Homo Sapiens en l’Homo Sapiens Sapiens que nous sommes devenus, en mélangeant leur ADN avec celui d’espèces vivant sur Terre, et afin de remplacer les travailleurs esclaves de leur propre espèce.

Nous ne pouvons le confirmer, mais s’il en était ainsi, nous pourrions conserver dans nos mémoires génétiques les plus anciennes les traces de ces premières hybridations visant à créer des esclaves, corvéables à merci… qui disparurent de la surface du globe à l’âge des dinosaures (des traces de pieds humains fossilisés mêlées à celles de dinosaures ! (Remontant à plus de 120 millions d’années) .

Quoi qu’il en soit, il m’apparaît légitime de considérer que ce sont les généticiens de la Planète Dorée, descendants des humanités Pléïadiennes, qui pratiquèrent ainsi que nous l’avons indiqué ci-dessus dans le chapitre ci-dessus, Venus sur Terre, les hybridations qui firent de nous les êtres humains que nous sommes devenus. Nos premiers parents furent donc Pleïadiens d’ascendance Sirienne, quels que furent les généticiens qui pratiquèrent les toutes premières hybridations.

Les Siriens étaient des guerriers spirituels particulièrement connectés aux cétacés : dauphins, orques et baleines, ce dont la culture des Dogons du Mali témoigne encore abondamment de nos jours. D’ailleurs, nombre de nos contemporains gardent dans leurs mémoires « transgénérationnelles » des affinités extrêmement puissantes pour les cétacés, sinon même des souvenirs d’avoir incarné le véhicule physique de quelque dauphin ou orque, avec le bonheur indicible de se mouvoir dans l’élément liquide et jouer inlassablement avec les flots (les données cliniques sont indéniables… mais confidentielles).

Beaucoup de personnes se sentent encore reliées aux sociétés de Sirius, et plus particulièrement aux grands sages dont ils reçurent les enseignements spirituels les plus profonds. D’ailleurs, les murs et sols carrelés des temples Franc-Maçonniques contemporains, conservent nombre de figurations de l’Étoile flamboyante qui n’est autre que Sirius.

Sirius, l’Étoile embrasée, ultime destination du voyage du Franc-Maçon

Œil d’Horus au centre du triangle symbolique entourés de l’éclat de l’Étoile embrasée (Sirius)

D’ailleurs, ainsi que les représentations maçonniques l’illustrent ci-dessus Sirius, pour les sociétés franc-maçonniques, est l’Étoile première la plus remarquable du ciel par son éclat, considérée comme le soleil central de notre galaxie, constituant le but ultime que se donne le compagnon franc-maçon dans son voyage initiatique. Sa symbolique lointaine étant essentiellement d’origine égyptienne, ainsi que l’œil d’Horus “qui voit tout ”.

En effet, les prêtres Égyptiens redécouvrirent que Sirius revenait tous les ans dans le ciel, et qu’elle constituait le parfait repère pour noter exactement tous les mouvements des astres et leur servir de mesure, établissant une année fixe qu’ils appelèrent Année de Dieu. D’autant qu’elle apparaissait à l’exacte époque où se formaient les crues du Nil, comme si elle les ordonnait. Le lever héliaque de Sirius fut fixé au premier mois de Thot), nouvel an égyptien symbolisant les promesses d’abondance, correspondant à notre mois de juillet. Les inscriptions trouvées dans les tombeaux par les archéologues Soviétiques, attestent d’un passé estimé à 4.241 années avant J.C., comme origine du calendrier officiel égyptien…

Ainsi, les prêtres considéraient-ils que l’influence de Sirius, en tant que soleil central, était bien supérieure à celle de notre Soleil. Cette étoile était nommée Sothis par les Égyptiens, ou « la Grande Pourvoyeuse », ou bien encore « l’Oeil de Râ » alimentant de sa lumière nos esprits et nos cœurs.

Et, si son parcours de vie suffisamment pure le lui permet : « le défunt deviendra un Esprit sanctifié dans toute sa perfection […] et pourra naviguer dans la Barque de Râ, où il voudra »(19)…

Connaissances « ésotériques », mythes et rituels des prêtres égyptiens se sont perpétués au sein des loges des « sociétés secrètes » notamment maçonniques / Illuminati(20). Toutes attribuent une extrême importance à Sirius, « l’étoile embrasée », dont les représentations ornent leurs temples du sol au plafond. Elle est « le lieu sacré » que tous les Maçons doivent atteindre, la destination ultime de son voyage sur Terre, et la source de tous les pouvoirs. Sirius représente « l’homme parfait » identifié à Horus, le fils d’Isis dont « l’Oeil voit tout », représenté sur la pyramide qui figure au centre du billet de un dollar américain : celle de Gizeh en alignement avec Sirius dont l’éclat rayonne derrière elle :

Billet de 1 dollar américain “Annuit coeptis” signifiant « favorise nos entreprises »

Bien au-delà de ce que pourraient figurer ces symboles de l’Étoile embrasée des Francs-Maçons nous devons savoir que, pour les Dogons africains (très antérieurement aux prêtres Égyptiens et à leurs émules Francs-Maçons), l’humanité est née du Nommo, un amphibien Siriens aux allures de dauphin, « descendu du ciel dans un vaisseau accompagné de feu et de tonnerre » ; et que cet ancêtre aurait transmis des connaissances approfondies aux hommes de la Terre.

Ce dont les Dogons témoignent véritablement au plan de leurs connaissances astronomiques particulièrement approfondies et précises du système binaire de Sirius, indiquant des données que nos astronomes n’ont attestées que récemment grâce à leurs télescopes les plus puissants

D’ailleurs, pour les Dogons Sirius A (Sigi Tolo, celle qui est visible) n’est pas la plus importante. Le centre du monde stellaire serait, pour eux : PoTolo, l’Étoile du commencement ; que nos modernes astronomes nomment Sirius B, et qui demeure invisible à nos yeux humains (21). Pour les Dogons cette naine blanche qu’ils nomment PoTolo, de la taille du soleil, est l’œuf du monde, l’étoile des mystères ou l’Étoile du commencement, qu’ils considèrent comme le réservoir et la source de toutes choses.

Nous comprenons ainsi que les sociétés secrètes contemporaines, telles celles des Francs-Maçons, des Rosicruciens ou de la Golden Dawn puissent, bien après les Dogons démunis de toute science académique, attribuer une extrême importance à Sirius.

Laquelle étoile « la plus brillante du ciel » dont le Nommo serait originaire, revêt une particulière importance pour notre propos en tant que source originelle de notre humanité de la Terre. De plus, nombreux sont ceux qui, depuis l’antiquité égyptienne, considèrent que Sirius est un portail dimensionnel auquel beaucoup de personnes se sentent intimement reliées en esprit, lorsqu’elles s’engagent dans une certaine dynamique d’accomplissement.

Selon la channel Lysa Royale et le contacté Billy Meïer :

« les premières sociétés terrestres étaient copiées de celle des Lyriens. Les Lyriens étaient venus observer la Terre à l’époque de l’Hyperborée, continent regroupant toutes les Terres de l’époque, avant que les humains ne commencent leur évolution physique.

Certains des Pléïadiens d’origine Lyrienne, après avoir reconstruit leur civilisation au cours de millénaires, sont venus plus tard et ont assisté à la création de sociétés auxquelles ils ont eux-mêmes donné le nom de Lémurie et d’Atlantide.

Ils se sont installés et sont restés pendant la fin de la Lémurie et l’ancienne Atlantide, se mélangeant même avec les terriens et devenant eux-mêmes des terriens. Ceux qui ne se sont pas mélangés ont produit des technologies hautement développées et ont construit de magnifiques machines permettant des conforts et des améliorations de la vie de tous genres. A nouveau ils se sont divisés en deux camps qui sont entrés en guerre se concluant en une destruction totale. Les survivants sont partis ailleurs dans l’espace reconstruire leur civilisation et font partie de ceux qui nous visitent à l’heure actuelle occasionnellement. Certains sont partis vers Erra et les Pléïades, d’autres dans notre système solaire sur la 5ème planète appelée Melona (maintenant détruite) sur laquelle ils se sont installés et mélangés avec une forme de vie humanoïde locale »

Melona ou Malona, notre chère Planète Dorée dont nous pensions que ses généticiens étaient seuls à l’origine de notre humanité ! Nous ne savions pas que d’autres les précédèrent des centaines de milliers d’années auparavant… dont les œuvres biologiques furent détruites par des cataclysmes planétaires engendrés par ces monstrueuses guerres intergalactiques déjà évoquées.

Ainsi, nous noterons, selon les données recueillies par Anton Park et présentes dans certains de ses ouvrages tel « Adam Genesis » que, si les Lyriens furent nos plus anciens ancêtres, les Siriens les précédèrent qui eurent pour descendants les Pléïadiens… lesquels Pleïadiens s’installèrent sur Malona (entres autres planètes de notre système solaire), puis visitèrent la Terre.

Tous ces ancêtres issus d’une même famille génétique furent impliqués dans de terribles conflits qui détruisirent leurs civilisations à plusieurs reprises, et qui les obligèrent à se mettre en quête d’autres planètes où refonder une civilisation.

Nous héritons d’eux nos tendances belliqueuses et guerrières, obstinées et vindicatives, nos arrogances et nos mépris! Aussi se sentent-ils quelques responsabilités, maintenant qu’ils sont devenus pacifistes et hautement spirituels, à nous aider à devenir plus adultes, moins violents et agressifs, plus tolérants, ouverts et sages. Heureusement, peuvent-ils notamment nous accompagner 24 heures sur 24 depuis leur immense vaisseau-mère qui orbite autour de la Terre ! Sans doute existe-t-il bien d’autres de ces gigantesques vaisseaux-mère dans notre système solaire ou autour de la Terre.

Au demeurant les Lyriens furent, semble-t-il, les premiers à visiter notre planète bleue et à s’intéresser à ses habitants.

a) Hybridations par les généticiens de La Lyre

Ainsi, il y a sans doute bien plus de 100 000 ans, ces tous premiers explorateurs Lyriens visitèrent la Terre et établirent une colonie qui fut celle de l’Hyperborée mythique, engloutie à l’une des dernières époques glaciaires, alors qu’elle formait le continent unique de la Pangée qui réunissait en un seul tous les continents actuels ( l’Atlantide et le continent de Mû n’y figurent donc pas):

La Pangée

Selon certains auteurs, ils furent les Elohim (pluriel d’eloha – terme hébreu signifiant “ceux qui viennent du ciel”, souvent assimilés à Dieu lui-même) évoqués par la Bible et qui débarquèrent d’Aldéran, depuis l’Amas des Pléïades, pour pratiquer les premières hybridations sur des primates terrestres afin de créer une espèce humaine susceptible de peupler la Terre.

Il est dit que, sur des milliers d’années, ils revinrent régulièrement observer l’évolution de leur création. On ne sait s’ils en furent satisfaits… car ils veillent toujours sur son évolution singulière, encore bien “adolescente”.

Ces Elohim hyperboréens peuplèrent donc le continent mythique d’Hyperborée, et ses habitants, les Aryens, furent au XXe siècle ceux qui polarisèrent l’attention d’Adolf Hitler (Adolf Schicklgruber de son vrai nom) et de ses adeptes autour des notions de race aryenne pure ayant peuplé Ultima Thulé, capital d’Hyperborée.

Là encore, nous retrouvons une idéologie (quasi religieuse) soucieuse de conserver la pureté d’une race blanche que l’on voudrait supérieure aux autres (même encore de nos jours). De nombreux corps expéditionnaires furent donc dépêchés par Adolf Schicklgruber en plusieurs régions du monde telles l’Arctique, l’Antarctique ou les Himalayas (recherche de l’Agartha et ses royaumes souterrains), afin de retrouver les traces de cette mythique civilisation hyperboréenne et se réapproprier ses hautes technologies… pour commettre les horreurs que nous connaissons.

D’ailleurs, ces humains originels ne semblent pas avoir été créés par les Elohim dans une intention pacifique, mais plus vraisemblablement pour constituer un réservoir d’esclaves et de soldats pour des guerres futures. En garderions-nous quelques imprégnations au niveau de nos mémoires génétiques ? Quelques comportements discriminatoires ou velléité de domination, de conditionnement ou d’asservissement des autres ? Il revient à chacun d’en ressentir et (peut-être) d’en accepter l’hypothétique occurrence afin de s’en libérer.

b) Hybridations par les généticiens Pléïadiens

Nous venons de le voir : les Elohim débarquèrent d’Aldéran, appartenant à l’Amas des Pléïades. Appartinrent-ils à ces équipes Pléïadiennes qui quittèrent leur(s) planète(s), il y a 230 000 ans, pour s’embarquer par centaines de milliers sur de très grands vaisseaux-mère et des vaisseaux d’exploration pour parcourir l’univers ?

C’est au cours de ces explorations qu’ils découvrirent Malona où ils s’installèrent, puis la Terre. Selon Barbara Marciniak, les Pléïadiens représenteraient donc l’une des souches les plus importantes de notre famille originelle. Ils seraient, eux aussi, intervenus activement au cours des phases initiales d’ingénierie génétique qui ont abouti à la formation de l’humanité terrestre et auraient, en grand nombre, participé jadis à l’établissement de notre patrimoine génétique primordial, c’est-à-dire à la mise au point de notre ADN à segmentation variable.

En tant que co-géniteurs de l’humanité terrestre, il semble que les Pléïadiens soient aujourd’hui investis d’une nouvelle mission qui est celle de nous assister dans le processus d’élévation de nos consciences, afin que nous puissions atteindre l’éveil, nous ouvrir à la Connaissance supérieure et redécouvrir notre véritable identité. Je puis en quelque sorte l’attester en illustrant ce propos par deux photos numériques d’un immense vaisseau-mère Pléïadien sphérique de 5e D. (d’une certaine transparence depuis notre 3e D.), Dont la première est prise ce jour même, et la seconde en octobre 2014. Elles n’ont subi aucune retouche :

Que représentent ces photos ? Ce sont celles d’un vaisseau-mère Plèïadien sphérique de plus de 20 kilomètres de diamètre, orbitant quotidiennement tout autour de la Terre au-dessus de nos têtes (selon la latitude 45, en accompagnant la course du soleil), rendu invisible à nos yeux de chair du fait de l’éclat de notre étoile, et surtout de la dimension plus subtile à laquelle il appartient (5e D). Nous pouvons observer que la position de ce vaisseau Plèïadien par rapport au soleil est sensiblement différente de 2015 à 2014 (peut-être est-ce dû au décalage d’un mois concernant ces clichés, pris à une année d’intervalle, et donc à la position du soleil au-dessus de l’horizon).

Si le ciel est pur et que vous habitiez à cette latitude, vous pouvez tenter l’expérience de photographier notre astre solaire et, peut-être, serez vous surpris de découvrir sur votre cliché – si la sensibilité de votre appareil numérique est suffisamment élevée (mais pas trop), de 16.2 MP par exemple – cette sphère immense accompagnée de ses 2 « planétoïdes de ressources » et, quelque fois comme aujourd’hui, de vaisseaux vénusiens de 5e dimension que l’on peut identifier grâce à l’ampoule d’énergie (immédiatement à droite du soleil) qui signe leur présence. Une étude attentive du quart supérieur de la photo – à 11h – vous permettra de distinguer un large jet d’énergie cylindrique émanant du vaisseau-mère.

Une étude plus attentive encore vous permettra de constater que le soleil n’est pas au centre de la sphère formée par le vaisseau, mais légèrement décalé vers le quart supérieur droit de la photo. La photo ci-dessous (non retouchée), prise l’an passé (des centaines de clichés ont été pris au fil des années), nous montre un décalage plus grand encore, mais avec des jets d’énergie disposés autrement et ses deux planétoïdes plus ou moins distincts, le ciel étant très légèrement voilé ce jour là.

Ces photos sans retouche aucune, selon un point de vue strictement personnel et qui n’engage que moi, attestent de cette présence permanente de nos parents Pléïadiens veillant sur leur descendance… entrée dans l’^âge ingrat et encore capable de toutes les bêtises, y compris la plus colossale : déclencher une guerre nucléaire pour des raisons totalement immatures… et possiblement inspirée par d’autres civilisations extranéennes que notre planète intéresse vivement, non pour y vivre, mais pour piller ses richesses minières avec, à la base, un but d’esclavage et de conquête dans une idéologie uniquement orientée dans le service à soi-même (22) . Ce qui ne devrait pouvoir se produire, nos parents et leurs alliés de la Confédération Galactique y veillant constamment ! Espérons-le…

Vaisseau-cloche Vénusien (5e dimension)

e) Hybridations par les généticiens Végans

Nous devons encore dire quelque mots à propos des Végans (ou Végaliens), d’origine Lyrienne et qui se sont réfugiés dans les Pléiades pour fuir les guerres qui faisaient rage dans leur constellation d’origine, car des codes génétiques Végans sont également actifs dans notre patrimoine génétique « stellaire ».

Quelles caractéristiques génétiques majeures ont-elles été léguées aux Terriens par hybridation ? Une peau foncée tout d’abord comme celle des habitants autochtones des Indes, avec des pommettes élevées et des visages aux formes plus triangulaires, caractéristiques des « orientaux à peau foncée ».

Ces êtres très spirituels aux mœurs pacifiques et douces, sont guidés par des êtres non physiques du Conseil d’Andromède, lequel réunit les représentants de plus de 150 systèmes stellaires différents, selon certaines sources.

En conclusion de ce chapitre, nous ne pouvons que faire le constat de l’immensité de ces problématiques d’hybridation extranéennes… et de l’insuffisance de notre propos : un livre entier y serait à consacrer, précédé d’années de recherches ! Mais mon espérance est que certains de nos lecteurs puissent mesurer combien l’apport des civilisations extranéennes est important, sinon fondamental, au regard de notre patrimoine génétique, mais également de nos mémoires transgénérationnelles et de nos façons de vivre et de nous comporter socialement.

La tentation, pour celle ou celui qui lit cet article, pourrait être de désirer se reconnaître quelque filiation avec l’une ou à l’autre des humanités extranéennes que nous avons évoquées.

Cela serait éventuellement possible au plan spirituel, mais à cette seule condition : que vous ayons retrouvé personnellement nos mémoires vécues (et non pas rêvées) de mondes ou de peuples extranéens que nous avons authentiquement connus. Car quelques « personnels au sol » incarnés sur Terre dans un véhicule d’être humain de la Terre (blanc, noir, marron ou jaune), sont très régulièrement dans l’obligation de retourner, en dédoublement astral ou en esprit, à bord de leur vaisseau d’appartenance pour y faire leurs rapports, participer à des réunions, y recevoir des enseignements ou y bénéficier de soins. Ils peuvent alors légitimement esquisser l’hypothèse que ces activités puissent avoir quelques racines exoplanétaires.

Ces propos ne surprendront pas ceux qui se sont découverts de cette appartenance et se trouvent être dans le devoir d’apporter, de quelque manière que ce soit, de l’aide à l’humanité souffrante de la Terre. D’autres en souriront, ou ne pourront admettre ce qui leur apparaîtra « foutaises invraisemblables »… Qu’ils se rappellent néanmoins que même les plus hautes autorités ecclésiastiques romaines reconnaissent l’existence des humanités extranéennes. Seul le beau mythe d’Adam et Eve s’en trouve quelque peu mis à mal, comme le fut l’affirmation de Galileo Galilei (Galilée) que la Terre puisse tourner autour du Soleil, affirmation qu’il dû abjurer et maudire « d’un cœur sincère et d’une foi non feinte »… pour éviter le bûcher !

Mais explorons encore plus avant les notions déjà évoquées au titre de nos héritages d’âmes et d’esprits qui peuvent si lourdement peser sur nos vies, de quelque génération qu’elles puissent être…

Mais surtout sur celles et ceux qui se sont incarnés plus massivement depuis les années soixante dix, que l’on appelle Indigos ou Enfants Cristal et qui, dans une grande souffrance intérieure pour nombre d’entre eux (ils seront, hélas ! trop vite catalogués comme souffrant du Syndrome d’Asperger auquel on ne voudrait reconnaître que des origines neuro-biochimiques associées à quelque problème… génétique) ; car ils ne peuvent trouver à s’adapter à une humanité dont ils ne reconnaissent pas les codes, us ou coutumes plus que barbares et problématiques pour eux. Leur intelligence, cependant, est le plus souvent d’un niveau supérieur, sinon hors du commun. Comme c’est étrange !…

Il nous faudra donc également évoquer des filiations extranéennes DIRECTES pour des êtres qu’aucune hérédité terrienne ne vient préformater et qui, tels les « tombés du ciel », doivent s’adapter comme ils le peuvent à leur environnement socioculturel très local et très particulièrement terrien, plus ou moins « mâtiné » d’origines extranéennes. Aussi ne peuvent-ils que bien difficilement s’intégrer dans nos sociétés « sans âmes » et, en premier lieu, dans des écoles peuplées d’enfants hurlants et agressifs.

Cosmonaute extranéen (représentation Maya)

b) Autres hybridations avec des races extranéennes

D’autres espèces extranéennes ont réalisé des hybridations avec des êtres humains, tels les Mantides, les Arcturiens ou Andromédiens… parmi les 22 civilisations qui contribuèrent à l’évolution de notre humanité.

* Les Mantides

Selon l’auteur Simon Parkes (interview par Project Avalon de 2013) ils participent également à des enlèvements d’êtres humains pour des raisons que nous ignorons. Quoi qu’il en soit, Simon Parkes souligne que nombre de personnes ont : « à juste titre, rapporté que les Mantides ne sont pas des créatures qui existent pour contrôler, par la force physique ou mentale, mais pour être une sorte d’arbitre entre différents univers, entre différents groupes. Dans un match de football le rôle d’un Mantide serait d’être l’arbitre. Afin d’éviter des guerres à grande échelle, un certain nombre de races ont attribué ce rôle aux Mantides. En termes d’amour, les Mantides n’ont pas d’amour au sens où les humains le comprennent, mais ils ont de la compassion. Voilà la différence ».

Et Simon Parkes précise lors de cet entretien que, si un être humain porte dans son patrimoine génétique des gènes de Mantides, certains traits de caractères ou aspirations de votre âme le porteront à : « être médecin, informaticien, pilote, ou être un décideur, ce qu’ils appellent un « maître ». Vous êtes placé dans une certaine strate, et vous allez acquérir les connaissances qu’on vous demande d’acquérir, pour assumer la fonction correspondant à cette tâche ».

Un Mantide se caractérise donc par son aptitude à se mettre au service des autres, dans un esprit d’entente et de conciliation, avec douceur plutôt qu’avec force, et être à l’écoute de l’autre plutôt que dans l’affirmation de soi. Ces traits de caractères leurs seront acquis, alors que nombre d’êtres humains disposant de patrimoines génétiques différents seront bien plus enclins au « service à soi », et auront difficulté à témoigner de douceur, d’écoute et de compassion.

* Les Andromédiens & les Maloniens (originaires de Malona/Planète Dorée)

Les Andromédiens sont d’origine Lyrienne, tout comme leurs cousins qui furent les habitants de la Planète Dorée. Ils partagent avec eux un grand nombre de traits de caractère. Ils sont, nous dit Alex Collier lors de l’une de ses interviews filmées : « des êtres vraiment profondément spirituels. Leur objectif est d’évoluer sans cesse. Ils veulent devenir toujours meilleurs qu’ils ne sont déjà et toujours à la recherche de l’essence réelle de Dieu. Leur préoccupation principale est celle de la conscience unitaire ».

Car, pour eux : « C’est à ce niveau qu’une race devient entièrement télépathe : les êtres ont conscience les uns des autres, ils partagent sentiments et pensées, ils ne sont plus des individus séparés mais forment une entité collective et une unité ».

Dans mon livre « les Chemins de l’Aube » je décris dans les mêmes termes les traits de caractère des habitants de la planète Dorée, que nous appellerons les Maloniens.

Alex Collier précise encore que : « vous pouvez créer instantanément ce que vous pensez. Quelle que soit votre opinion, vous la manifestez presque instantanément. Il y a donc un grand degré de responsabilité face à cela. Tout le monde peut lire dans l’esprit des uns et des autres. Ce qui signifie que vous devez être sincère. Vous ne pouvez pas avoir des plans cachés parce que les autres voient à travers vous. En quatrième densité vous devenez médium. Ce qui signifie que si vous mentez ou si vous cachez quelque chose, cela est instantanément découvert ».

Et il ajoute : « Dans le Système Andromédien, toutes les choses sont créés par la pensée, comme Dieu le fait quand Il crée des mondes. Les Andromédiens utilisent largement la technologie holographique pour façonner leur environnement à partir de leurs pensées, et certaines de leurs formes-pensées sont encodées génétiquement dans leurs objets et dans leurs vaisseaux. Ils créent leur musique à partir du mouvement des planètes qui tournent autour des soleils. Les énergies des étoiles et des constellations se chevauchent et forment une harmonie. Cette harmonie est transcrite par eux sous forme de sons. Puis ils les assemblent pour en faire de la musique. Leur musique est une musique galactique. Ce sont vraiment des êtres profondément spirituels. Leur objectif est d’évoluer sans cesse. Ils veulent devenir toujours meilleurs qu’ils e sont déjà et sont toujours à la recherche de l’essence réelle de Dieu. Ils savent qu’Il existe, mais ce qu’Il est vraiment, personne ne le sait. C’est la raison pour laquelle ils l’appellent « l’Is-Ness », l’Êtreté. Ils sont actuellement en cours d’exploration de la douzième densité et la considèrent comme un tremplin spirituel susceptible de leur apporter de nouvelles possibilités d’évolution. […] Ils tentent d’élever les consciences.».

Ainsi, que vous déteniez des mémoires génétiques Andromédiennes ou Maloniennes, détiendrez-vous, peu ou prou, certaines de ces capacités télépathiques, mais surtout cette nécessité intérieure de sincérité, de franchise, d’honnêteté et de responsabilité de vos actes, de vos paroles et de vos pensées, dans une rigueur intérieure sans complaisance. Et, ainsi que nous l’avons indiqué, les généticiens de la Planète Dorée, leur planète étant détruite, cherchèrent à créer une race d’humanoïdes sur la Terre qui leur permette de s’incarner pour redévelopper une civilisation : ce fut celle de Mû, à nouveau détruite lors d’un basculement des pôles de la Terre, mais qui purent s’exiler sur les côtes pacifiques de l’Amérique Latine et Centrale, mais également émigrer vers la Birmanie ou les Indes notamment, puis vers le Moyen-Orient ou l’Europe (cf. les ouvrages de James Churchward indiqués dans la Bibliographie ci-dessous).

* Les Arcturiens

Nous avons peu d’informations sur les possibles hybridations entre humains d’Arcturus et humains de la Terre. Il semblerait qu’ils soient totalement compatibles sexuellement selon les témoignages de quelques abductés. Néanmoins certains auteurs, tels Alex Collier, considèrent que les Arcturiens appartiendraient à la plus ancienne des races de toute la Voie Lactée.

Les Arcturiens sont dits « hyper sapiens » et font partie dune race ultra évoluée de créatures extraterrestres. Ils sont profondément conscients, innovateurs et expérimentés. Et il est, selon nous, évident que si des hybridations génétiques ne se sont pas produites par le moyen de rapports sexuels, il serait beaucoup plus vraisemblable que nombre d’âmes soient celles d’Arcturiens venus s’incarner sur Terre afin de contribuer activement à l’évolution de notre civilisation.

Ainsi, qui que nous soyons et quelques que soient les filiations dont nous sommes issus, nos corps et nos âmes ont hérité de leurs qualités et défauts, travers et vertus, forces et faiblesses, et surtout de mémoires transgénérationnelles nombreuses et fort lointaines pour la plupart ; bien que des pratiques d’hybridations puissent continuer à se perpétuer sur Terre (dans des laboratoires tels ceux de la « Zone 51 » aux USA par exemple) ou bien dans les cieux, par des généticiens extranéens aux fins, par exemple, de régénérer leur race décadente au point de vue génétique (Grays notamment).

Gardons à l’esprit, quoi qu’il en soit, que nos corps de chair aux apparences, capacités et aptitudes variées, ne sont que des véhicules pour nos âmes et nos esprits ; et que l’être qui les adombre, les conduit selon des mémoires et des fins singulières, colorées de toutes ces filiations selon des nuances infinies, dont certains traits seront particulièrement prédominants. D’autant plus prédominants qu’ils auront été développées par des cultures et des religions plus fortement particulièrement imprégnées de caractéristiques héritées de telle ou telle race extranéenne.

Et si nous désirons partir à la recherche de nos racines exoplanétaires, il nous sera nécessaire de développer le plus grand discernement, la plus grande patience et un véritable opiniâtreté, en sachant ne nous attacher qu’à des réminiscences vécues, sans conteste possible sur leur authenticité, et non pas procéder à des élucubrations mentales aussi fantaisistes que stériles.

* Les Grays (EBE) & autres Réptiliens

Image extraite du site : http://www.dailymotion.com/video/x5gcmx_les-reptiliens-du-mythe-a-la-realite_webcam

Courte et remarquable vidéo (12’03) traduite en français : « Les Reptiliens, du mythe à la réalité » développant le phénomène des hybridations, initié par les Annunakis

Les plus nombreux témoignages d’abductés, nous indiquent que le « personnel médical » qui procéda aux prélèvements d’organes ou de fluides divers, étaient des Grays : “les grands”dirigeant les “petits” (photo d’un EBE ci-dessus ). Mais l’iconographie égyptienne nous indique que les reptiliens Annunakis furent également de ceux-là, lorsqu’ils furent sur Terre parmi les humains.

Avec la collaboration des autorités américaines, ils ont aménagé des bases souterraines gigantesques dans certains états à faible densité de population.

En contrepartie, ils transmirent quantité de connaissances technologiques qui permirent aux savants et techniciens américains de mettre secrètement au point leurs propres vaisseaux intergalactiques (dont le commun des mortels n’a aucune notion), avec permission d’enlever des êtres humains pour faire les prélèvements les plus utiles à enrayer la dégénérescence de leur race. Mais, (le font-ils encore ?) ils dotèrent ces abductés d’implants microscopiques destinés à les pister ou à les contrôler ; ou bien encore pratiquèrent des inséminations artificielles sur les femmes terriennes pour des hybridations.

D’après John Lear, qui a réalisé cette vidéo édifiante sur la Base de Dulce au Nouveau-Mexique(23), où nombre d’entités extranéennes travaillent toujours, les EBE Grays mutilèrent du bétail mais aussi nombre d’humains, par dizaine de milliers d’individus. Les termes du contrat établi avec le président des U.S.A, D. Eisenhower, furent non respectés par ces extranéens… Mais duplicité et déloyauté ne font-elles pas également partie des traits de l’âme humaine !

VIII – De l’âme & de l’esprit

Un corps sans âme est un cadavre, Un homme sans honneur est un homme mort. Axel Oxenstiern

Gardons-nous de donner au corps la plus haute importance, ainsi que voudrait nous y encourager tant de publicités et de médias en tous genres. Il n’est qu’un véhicule… cependant fantastiquement doté de mémoires cellulaires qui enregistrent en permanence les événements émotionnels de la vie, tout particulièrement lorsqu’ils sont traumatiques. Elles sauvegardent automatiquement les expériences vécues et les connaissances transmises de génération en génération : elles constituent ainsi de véritables héritages.

Et, bien involontairement, nous transmettons à nos enfants ce que nos parents et grands-parents nous ont légué, enrichi de ce que nous avons nous-même vécu. Certains héritages étant fort lourds, cumulés et se démultipliant sans faille ni oubli, impossibles à “déprogrammer” sans un travail psychothérapeutique et ontologique approfondi.

Mais, dans ce travail d’ontothérapie, oserons-nous d’emblée considérer et accepter que nous puissions avoir des mémoires cellulaires non terriennes car véritablement extranéennes ; des existences vécues en d’autres mondes en des corps inconnus sur Terre, ou bien encore dans des mondes aux densités diverses et dans des véhicules transdimensionnels ?

Cela paraîtra plus qu’improbable à l’immense majorité de nos semblables, tant nos cultures et nos religions nous en éloignent. La simple logique nous le recommanderait cependant, et pour autant que nous puissions le concevoir ; et si nous le pouvons, il nous faudrait retrouver nos charges et figures traumatiques vécues – dont certaines sont immenses, voire littéralement abyssales (l’expérience de la “séparation” d’avec la Source Une d’Amour et de Lumière, notamment) ; ou bien encore l’expérience de la “chute” dans un niveau de conscience et d’humanité de plus en plus éloigné de cette Lumière et de cet Amour ; ou les guerres intergalactiques auxquelles nous avons participé et qui détruisirent des mondes et des peuples entiers, etc…

D’autant qu’il revient à chacun de devoir, qu’il le veuille ou non, expérimenter toutes les formes de vie en chaque niveau de densité de la Création. Chacun peut, s’il est suffisamment « aligné » dans ses différentes dimensions, retrouver en lui certains des traumatismes terribles vécus dans des corps que l’on dit animaux, mais encore végétaux ou minéraux (24). Peu le savent, hélas ! D’autant que, d’ordinaire, ce n’est point sur cette Terre que les thérapeutes « modernes » accordent leur attention aux pans immenses et occultés de nos mémoires traumatiques vécues en d’autres mondes – à moins qu’ils ne s’intéressent à l’esprit qui nous habite avant de s’intéresser aux mémoires de nos âmes.

a) De l’esprit

« Vide ton esprit de toi-même” Précepte bouddhiste

Il n’a aucune forme, n’est d’aucune substance, ne connaît aucun lieu, ne porte aucune charge qui ne soit celle du sens de nos intentions, c’est-à-dire des directions que nous donnons à nos existences à chacun de nos pas, consciemment ou inconsciemment.

Mais l’on peut par séduction, par « effet de résonance », par excitation de sa curiosité, par tromperie spirituelle, par commandements réitérés, par programmes implantés de façon subliminale, par force submergeante, convaincre un être qu’il peut ou doit s’engager dans telle ou telle direction, voie, action ou réaction… à l’unique condition : celle de pouvoir entendre la « voix » la plus subtile : celle de son esprit, et qu’il puisse s’interroger en vérité au plus intime de lui-même et non pas “traduire” ce qu’il vit et perçoit en fonction de ce que ses parents, éducateurs et semblables en humanité l’auront conditionné à croire ou à penser du monde, des autres et de « lui-même ».

Notons encore que certains programmes ont pu être inscrits génétiquement par implantation selon des processus divers de formatage des mémoires (25), afin de produire des esclaves serviles, limités dans leur curiosité, aptes essentiellement à suivre des directives, à révérer des maîtres, des éducateurs, des prêtres, des hommes de pouvoir, des idéologues ou quelque mentor que ce soit. Tels des « robots » méconnaissant leur dimension spirituelle.

L’esprit est-il qui nous sommes ?

Une première réponse serait affirmative, si nous considérons qu’il est originellement et ultimement la nature principielle de l’être que nous sommes. Au-delà de nos pensées, de nos idéaux, de nos croyances, de nos conditionnements culturels et religieux, innombrables, permanents et forcenés.

Nous pouvons donc, de ce fait, considérer que l’esprit est la « dimension » la plus élevée de l’être que nous sommes ; laquelle procède en vérité de nulle autre que ce qu’elle est de toute éternité. Sans identité formelle, sans appartenance, sans lieu ni temps, sans forme ni masse… mais quotidiennement obscurcie par les nuages amoncelés de nos croyances, conditionnements culturels familiaux ou sociaux, ou mémoires transgénérationnelles. L’esprit que nous sommes n’est d’aucun lieu, d’aucune appartenance, Sans cloisonnement autre que celui que nos conditionnements culturels, nos croyances et notre intellect voudraient lui apporter. Impondérable et illimité. Est-ce possible ? Si notre lecteur ne peut répondre par l’affirmative, cet écrit risque de lui être fort inconfortable, sinon inconcevable.

Sans limite qu’on puisse lui assigné l’Esprit que nous sommes, non localisable et inidentifiable, n’existe donc pas factuellement : il EST. Il est tout ce que nous sommes en tant qu’être, incarné ou non. Il est Un dans son universalité. Aussi pouvons-nous être directement reliés à tous ceux qui, alignés ontologiquement en esprit avec eux-mêmes, disposent d’une Âme reliée à de corps collectifs d’émanation ; ces âmes pouvant alors adombrer quelque forme de vie que ce soit, de quelque règne que ce puisse être, en fonction de ses dettes karmiques éventuelles, et surtout en fonction des aptitudes qu’il aura développées et auxquelles il pourra faire appel dans de nouvelles missions, incarnées ou non.

Alors pouvons-nous, libérés de nos limitations existentielles ou mémorielles, nous relier en esprit à tout ce qui EST ; et susceptibles d’endosser quelque forme ou véhicule d’une densité ou d’une espèce donnée. Toutes les options sont ouvertes quant aux connexions que nous pouvons établir, quant aux modes “d’être au monde” que nous pouvons découvrir ; quant aux perspectives que nous pouvons donner à nos existences au-delà de toute croyance et de tout formatage.

Mais ces acquisitions et évolutions ne pourront se faire à partir de « messages subtils » que nous pourrions recevoir, et auxquels nous donnerions forme selon nos croyances ou convictions intérieures, aussi élevées soient-elles. Car l’esprit ne se partage pas selon une forme langagière, animique ou biologique, mais uniquement dans l’accueil de ce qui est… au-delà de toute pensée, de tout mot, de toute donnée formelle, de toute croyance ou idéologie, de toute filiation. Seul l’esprit peut nous relier à l’Unité de qui nous sommes, au-delà de la diversité des corps que nous avons endossés, alourdis de mémoires transgénérationnelles.

L’esprit est tel qu’en lui-même, d’une nécessaire pureté, d’une totale « virginité ». Sans réserve ni limitation, il est. Sans lui, nos existences ne sont que songes creux peuplés de fantômes aimables ou repoussants. Sans l’esprit nous ne pouvons sonder notre âme ni entendre celle de qui que ce soit, ayant endossé (ou pas) un véhicule dans l’un des règnes qui peuplent la Création, en tout lieu et en toute dimension.

Mais quelques questions demeurent : qu’en est-il de la diversité des lignées « ontologiques » auxquelles nous avons pu appartenir ? Qu’en est-il de tous les « chemins qui mènent à Rome », c’est-à-dire des manières de se relier à ce qui Est UN, en qui nous sommes et dont nous procédons ? Qu’en est-il de ces entités plurielles et susceptibles d’être hybridées surgissant dans tous les domaines d’existence, ballottées au gré de leurs incarnations si bigarrées ? Qu’en est-il de ces “robes” que nous avons endossées ? Qu’en est-il de qui nous sommes au-delà de toute cette diversité d’appartenances que nous avons empruntées ?

Rien d’autre qu’un songe porté par les vents de nos existences ? Ici, là et puis ailleurs ! Mais alors, ce songe ne serait-il pas celui de nos âmes façonnées par les vents de toutes les humanités que nous avons revêtues, parmi lesquelles nous avons vécu, que nous avons rencontrées, avec lesquelles nous avons noué des liens que nous continuons d’entretenir ? Des communautés terrestres ? Extranéennes ? Humaines ? Animales ? Végétales ? Minérales ?… Est-ce l’Esprit qui les féconde ou l’esprit qui en est fécondé ? Ne serions-nous que des visions de Dieu ?

Quoi qu’il en soit, l’univers nous enveloppe, infiniment riche de toutes les formes de vies auxquelles nous sommes reliés, consciemment ou non, mais avec pour seule essence commune et unitaire, celle de l’Esprit. D’un esprit se revêtant, au gré des existences, de milliers de formes que ses filiations lui permettront de trouver au gré du « Déploiement du Chemin »(26) qui sera le sien, à nul autre pareil. A toutes les étapes du chemin, en des existences différentes menées en des temps et des mondes divers, cet esprit se revêtira des couleurs dont son âme viendra à se parer, aux nuances innombrables. Trempées dans les bains d’époques, d’espaces et de mondes sans nombre, au gré des lignées qu’il empruntera et qui le guideront d’enfers en paradis… à moins que ce ne soit le contraire !

b) De l’âme

Pour exprimer son âme, on n’a que son visage. Jean Cocteau

Sans souhaiter entrer dans quelque polémique que ce soit, il nous apparaît intéressant, dans le cadre de ce dossier consacré aux trois humanités de notre Terre-Mère, de mentionner les conceptions de Laura Knight-Jadczyk, nourries des thèses de Boris Mouravieff, qui distinguent deux types d’êtres humains selon des critères bien différents des nôtres.

Ainsi l’humanité serait, selon elle et B. Mouravieff, partagée en deux catégories :

1- Ceux qui seraient des « portails organiques » sans âmes et sans possibilité d’en développer une, car dotés littéralement d’une nature « mécanique » dans leurs rapports à l’existence. Ces « portails mécaniques » ne seraient pas dotées d’un « moi supérieur », mais connecté directement à une âme-groupe d’essence reptilienne (c’est nous qui soulignons). Ils seraient néanmoins susceptibles de mimer les activités de l’âme et souvent dotés d’un intellect particulièrement performant, voire acéré. Ils demeureraient en toute chose centrés sur le service à soi, désireux de s’imposer et de dominer… et fort étrangers au service aux autres.

2- Ceux, dotés d’une âme individuelle orientée dans le service aux autres, altruiste et respectueuse des êtres et de leurs environnements, ainsi que de toute forme de vie ; et attirés par une spiritualité au-delà de tous types de croyances ou de dogmes imposés, préférant la paix à la discorde et à la guerre, soucieux d’écoute et de compréhension…

Laura Knight-Jadczyk pose cette question d’importance : « Comment se fait-il qu’il y ait tant de conflits dans le monde, pourquoi tant de gens demeurent-ils divisés, chacun privilégiant la paix ou la guerre, le respect ou le manque de respect, la protection de l’environnement ou sa destruction, c’est à dire en résumé, une perspective purement matérielle au service de soi ou alors une approche spirituelle au service d’autrui ? Peut-être, nous approchons-nous de la réponse, car la vérité semblerait être qu’il n’y a pas, et qu’il n’y a jamais eu, un « nous » homogène (la race humaine) sur la planète. « Nous » ne sommes pas tous identiques ; « nous » ne voyons pas le monde de la même manière. « Nous » ne sommes pas simplement une race divisée ; nous sommes deux races différentes », écrit-elle.

Au premier abord, cette vision peut paraître quelque peu manichéenne, mais nous la retrouvons déjà posée par les auteurs gnostiques qui distinguaient ‘les mondes d’en dessus’ des ‘mondes d’en dessous’, et qui nous mettent en garde contre ceux qui n’ont eu pour généticiens que les Archontes (27) reptiliens, dont la carte maîtresse ne fut et ne demeure que la tromperie.

Leurs manuscrits retrouvés sur le site archéologique de Qumrân sont éloquents, qui nous invitent en ces termes : « Scrute le mystère de ce qui vient, étudie toutes les voies de vérité et observe attentivement toutes les racines de la perversion (28). Alors tu sauras ce qui est amer pour l’homme et doux pour une personne. » (29)

Nos âmes ont subi des hybridations en tous genres, et parfois ont été implantées de mémoires exogènes (ou amputées de certains souvenirs). Mais surtout, elles ont été forgées au travers d’expériences innombrables vécues en d’innombrables mondes depuis des temps immémoriaux. Nous avons d’abord appartenu à des Collectifs de Conscience des dimensions les plus élevées, et auxquels nous sommes toujours reliés (mais nous l’avons généralement oublié). Puis nous nous sommes progressivement individués au cours d’incarnations endossant des formes singulières d’existences, éthériennes puis matérielles, appartenant à divers règnes : minéral, végétal(30), animal ou humain… Aucun n’étant supérieure à une autre, quoi que voudraient nous laisser à entendre des convictions religieuses ou des théories évolutionnistes comme celles de Darwin qui ont fait florès et arrangé beaucoup de monde.

La richesse des expériences personnelles et collectives menées par une entité (qui que ce soit d’entre les humains) ayant sur ses parcours dans l’univers endossé des véhicules appartenant aux règnes minéraux, végétaux ou animaux, peut être infiniment plus vaste que les richesses très relatives, circonscrites et élémentaires, acquises par un écolier ou un étudiant au cours de ses années d’études, quasi uniquement verbales et mentales. Comment un animal sait-il que son maître, travaillant à des kilomètres de distance de son domicile, a pris le chemin du retour à son domicile?(31) « Wahouu, wahoouuu… » répondrait-il en remuant la queue, l’œil brillant. Et tant d’autres mystères appartenant à tous les règnes du vivant…

Mais, me direz-vous : nous avons perdu la mémoire de tout cela. Ce à quoi Édouard Herriot rétorquerait : « La culture, c’est ce qui reste dans l’esprit quand on a tout oublié ».

Notre âme est pétrie de tout ce dont notre être spirituel a fait l’expérience dans l’univers, et de toutes les mémoires des lignées génétiques que ces corps endossés ont acquises depuis des temps immémoriaux et dans des mondes en nombre inconcevable. Chaque âme est, de ce fait, d’une richesse sans pareil, eut-elle pour l’héberger le corps d’un cèdre du Liban ou celui d’un galet, roulé sans cesse par les ressacs sur une plage bretonne ou haïtienne…

D’une richesse inouïe faite de toutes les mémoires acquises sur Terre et en d’autres mondes, par nous ou nos parents biologiques, en tant qu’âmes incarnées ; mais une richesse également héritée de toutes les formes d’hybridations réalisées sur les corps de chair qui ont été revêtus par nous-même, par nos géniteurs, ou le corps de quelque entité dont nous avons reçu un organe, ou bien encore avec les gênes desquels nous avons été hybridés (bien souvent à notre insu si nous appartenons à la famille de ceux qui furent ou sont abductés). Aussi une vie incarnée est-elle si précieuse, et une âme plus encore.

Alors pouvons-nous comprendre que les mémoires relatives aux expériences menées par les êtres dans les mondes où ils se sont incarnés puissent s’ajouter à celles des corps d’autres entités avec lesquels des hybridations sont pratiqués. Nous pouvons alors parler d’hybridation des âmes… et de mémoires, de qualités et de travers également endossés, qui rehausseront nos âmes de couleurs aux nuances infinies.

D’où avons-nous hérité nos propensions à aimer, à haïr, à dominer, à détruire, à soigner, réparer ou construire, à faire des colères, à rechercher la paix plutôt que la guerre, l’harmonie plutôt la dissonance, à protéger la vie, à créer, inventer, embellir, être heureux ?…

De tous nos parcours sur les chemins de l’Uni-vers. Et si nous savons correctement activer et syntoniser nos champs merkabah (personnels, collectifs, multidimensionnels et multicosmiques), il nous devient possible d’accéder aux mémoires premières, et notamment à celle de notre émanation d’avec la Source Une de Tout ce qui Est ; c’est-à-dire nous remémorer ce que nous avons éprouvé comme émotions, pris comme orientation première pour notre chemin qui inaugura notre destinée. Comm-UN tout d’abord, puis se singularisant tout en réassemblant, au fil du ‘chemin’, des mémoires de toutes origines selon les filiations adoptées ou « imposées » par de supposés Maîtres du Karma.

D’un karma dont je pense qu’il ne procède que de la nécessité d’expérimenter toutes les voies pour enfin choisir, en conscience, celles qui nous permettront de revenir à l’Unité, dans l’accueil de tous les diversités, de tous les possibles, de toutes les voies de la Création… puis nous libérer de toutes nos mémoires et programmes (implants et auto-implants) une fois élucidés, c’est-à-dire libérés de toute nécessité d’être reconduits pour recouvrer des pans occultés de notre conscience.

Mais, pour cela, sachons urgemment recouvrer la conscience et le discernement relatifs à nos errances accumulées personnellement, collectivement et culturellement, aux origines et aux destinées multiples. Nous arrivons, dans l’histoire de notre Terre, à un moment où Celle-ci doit se défaire de toutes les errances accumulées par tous ceux qu’Elle a hébergés, indigènes ou étrangers venus d’autres mondes.

Car les guerres, si elles sont d’une terrible constance dans l’histoire et le développement de notre humanité, ne sont pas l’apanage des terriens. De terribles guerres se déroulèrent dans les autres dimensions autour de notre Terre (et se déroulent peut-être encore) opposant ceux qui, parmi les extranéens, veulent dominer et exploiter l’humanité pour piller les richesses de la Terre, et ceux qui se sont donné pour mission d’aider les terriens et leur planète à se libérer de leurs errances et de leurs aveuglements, trop souvent résultant de conditionnements et de manipulations des consciences.

Désirons-nous, humains de cette Terre aux origines planétaires et aux filiations si diverses, continuer de dominer nos semblables pour réduire leurs consciences et les rançonner(32) ou exploiter (seuls enjeux de la plupart des politiques menées par les gouvernements) ; ou bien nous libérer de nos mémoires et filiations pour vivre en harmonie avec nos environnements ?

Sans doute viendra le jour où des psycho-anthropologues s’intéresseront à l’étude des influences extranéennes sur nos civilisations et nos cultures, en rapport avec les différentes races qui peuplent cette Terre et qui portent, en leurs mémoires transgénérationnelles les plus lointaines, les empreintes si diverses des cultures et des civilisations d’autres mondes qui ont ensemencé le corps et l’âme de ses habitants ; lesquelles se traduisent en ce patchwork si varié et riche des peuples de la Terre.

Car, ainsi que nous le confirme Corey Goode, lors d’une interview menée par George Noory pour GAIAM TV : « Nous avons été génétiquement modifiés si souvent, que nous sommes vraiment uniques. Nos gènes ont été séparés, recollés, et de nouveau séparés si souvent que, maintenant, lorsqu’ils veulent continuer à le faire, notre génétique s’accroche presque à ce qu’ils tentent de séparer. […] Nous sommes vraiment uniques dans le fait que nous faisons partie d’une grande expérimentation qui va plus loin que la génétique, une expérimentation spirituelle de grande envergure ».

Serons-nous à la hauteur des bouleversements qui se préparent, et que nos consciences sont appelées à accueillir sur des fréquences (33) de plus en plus élevées ? De mois en mois celles-ci s’élèvent, et de plus en plus rapidement.

Épilogue

Qui a enseigné aux hommes le secret de l’écriture et des nombres ? Et la mesure du nombre des années ? Qui a enseigne les voies des jours et des mois ? Rouleau d’Emod

Le propos de cet article n’est pas de convaincre qui que ce soit, mais uniquement d’inviter les éventuels lecteurs intéressés à ouvrir leur conscience, à chaque instant de vie, envers toute chose susceptible de leur permettre de recouvrer les mémoires très personnelles qu’ils ont acquises dans leurs parcours de vies sans nombre, ainsi que les mémoires dont ils ont hérité par filiations directes ou hybridées.

Ce ne sont pas les anecdotes, les faits matériels, les corps endossés, les espaces habités et les temps traversés qui sont les plus importants. Ils ne sont que de l’ordre des « pierres blanches » semées sur les chemins du déploiement de notre être, nous permettant de faire retour à la Source Une et de Lui offrir à connaître sa Création dans toutes ses richesses et dans toutes ses dimensions : spirituelles, psychologiques, corporelles subtiles ou matérielles. Mais encore, Lui témoigner de la manière dont nous avons contribué à l’enrichir et embellir, en demeurant reliés aux plus hautes dimensions de l’être que nous somme.

Puissions-nous être de ceux-là, de tout notre être, de tout notre esprit et de toute notre âme !

NB – Les avancées les plus contemporaines dans le domaine de la biogénétique, et plus particulièrement de l’épigénétique (nous mettrons bientôt en ligne un article consacré à cette discipline qui est totalement en rapport avec l’esprit dans lequel ce dossier a été conduit), visent désormais à comprendre comment la génétique influe sur le comportement animal et humain, et plus particulièrement sur la cognition, les émotions ou affects, la personnalité et la santé mentale. Elles tendent à déterminer quelles modifications génétiques peuvent devenir héréditaires et ainsi être transmises de générations en générations, y compris les gènes dits ‘toxiques’ (evil genes). Combien nous ont-ils été transmis par des manipulations génétiques menées par les biologistes extranéens depuis des dizaines de millénaires ? Combien nos actuels généticiens très terriens, envisagent-ils d’inoculer de gènes toxiques à certaines populations ou groupes d’êtres humains (pour en faire des super-soldats par exemple, des zombies… ou des cadavres à brève échéance), et dont les comportements et autres traits génétiques seront légués aux générations futures ? !

Notes

1 – Selon la traduction de Zecharia Sitchin dans son livre « La 12e planète » (Louise Courteau Éditrice). Retour texte

2 – Comment pourrions-nous, sinon, expliquer ces découvertes archéologiques que nous présente Maurice Châtelain dans son ouvrage « Nos ancêtres venus du cosmos » (p. 146) : « On a retrouvé des objets en métal massif, des cubes, des sphères mais aussi des cylindres, manufacturés avec une précision parfaite, à plusieurs centaines de mètres sous terre, dans des blocs d’anthracite qui se sont formés à l’époque du Carbonifère, il y a plusieurs millions d’années ». Retour texte

3 – Mantis, Mantides ou Esticans, humanoïdes non terrestres aux allures d’insecte, réputés pour leur altruisme, leur intelligence, leur spiritualité et leur bienveillance, ils peuvent nous délivrer télépathiquement des enseignements spirituels. Vêtus de vêtements brillants, ils sont aussi surnommés « angels ». Ils font également partie des équipes de vaisseaux extranéens tels les vaisseaux-mère Pléïadiens. Ils ont plus particulièrement adopté des modes de vie intraterrestres, il y a des dizaines de milliers d’années sur notre planète et bien antérieurement à la venue des Annunakis. Ces derniers étant des humanoïdes reptiliens originaires du système solaire de Nibiru. Retour texte

4 – Cf. a définition complète dans le Lexique de notre site. Retour texte

5 – Dasein, terme allemand signifiant «être-là » dont la notion renvoie à la Daseinanalyse de Ludwig Binswanger) Retour texte

6 – cf. nos livres « Chemins de l’Aube » et « Déploiements du Chemin » aux Éditions i.E.R.O. Retour texte

7 – Encore dénommée EMI (expérience de mort imminente), soit en anglais : NDE (Near Death Experience). Retour texte

8 – Les Arcturiens, humanoïdes originaires d’Arcturus, à la peau bleue (semblable à celle de certaines déités Hindoues représentées sur des tankas), sont des thérapeutes dédiés au service et à la guérison. Retour texte

9 – Végans ou Végaliens, humains aux mœurs pacifiques et douces originaires de Véga de la Lyre, réfugiés des guerres ayant opposé certains peuples de Constellation de La Lyre, entretenant une étroite collaboration avec les Pléïadiens. Nombre d’entre eux appartiennent aux équipages des vaisseaux-mère Pléïadiens où l’on peut être soigné par eux. La couleur de leur peau est plus foncée que celle des Pléïadiens et leurs pommettes plus élevées. Retour texte

10 – Altimarians, humanoïdes originaires du Système de Bar nard et particulièrement compétents en matière de restauration de la qualité de nos environnements naturels. Retour texte

11 – Dals ou Grands Blancs : Race de belle apparence de type nordique, grands, capables de respirer notre atmosphère sans équipement spécial, venus de l’univers DAL qui est jumeau du nôtre (tel sa contrepartie d’anti-matière). Le physicien Jean Claude Petit a démontré la possibilité de l’existence “d’univers jumeaux énantiomorphes de matière/anti-matière à temps inversé”. Quant aux DALs, ils auraient découvert les Pléïadiens avant de découvrir notre Terre. Ils ont appris à coopérer et travailler avec ces derniers qui voyageaient déjà dans l’espace sans contrainte. Certaines colonies existent sur Terre. Notons encore que, selon Paul Hellyer (ex Ministre de la Défense Canadien), les États-unis travaillent en étroite collaboration avec les White Talls (Grands Blancs). Retour texte

12 – Ou « Maostikioan », plus communément appelés « Gris » (Grays pour les américains qui furent les premiers à les identifier et nommer, et Greys pour les anglais), « Petits Gris » (Short Grays) ou Grands (Tall Grays) sont des humanoïdes néo-sauriens dont il existe au moins 5 races différentes, aux origines planétaires diverses, mais appartenant toutes à la constellation du Réticule. Ils sont, de ce fait, identifiés sous l’appellation de Zetas Réticuliens, ou Zétains. Les Short Grays furent impliqués dans des accords avec l’administration Eisenhower (technologie aliène contre l’autorisation d’enlèvement de civils humains et une «expansion» de leur programme biologique (hybridations ?). Quant aux Tall Grays, ils continuent d’être impliqués dans des expériences génétiques, la création d’un être hybride humain/gray, ainsi que dans le contrôle de l’esprit humain, et les accords ‘diplomatiques’ avec le «gouvernement de l’ombre» dont ils semblent être des acteurs déterminants. Leur planète est moribonde et leur race en voie d’extinction… Mikel Salla considère que « les problèmes mondiaux que nous vivons sur Terre sont influencés par ces Grands Grays, les êtres humains génétiquement modifiés, ainsi que les humains de surveillance avec des implants posés par les Grays, pour l’obtention d’une population rendue passive grâce au contrôle hypnotique de l’esprit, l’influence sur les décideurs de haut niveau et l’infiltration des agences de sécurité nationales » ( A Report on the Motivations and Activities of Extraterrestrial Races), ainsi que l’influence déterminante des médias, audio-visuels notamment qui façonnent nos inconscients selon les orientations voulues. Retour texte

13 – Les fonctions organiques de la seule Entité Biologique Extranéenne (EBE) rescapée du crash de Roswell aux USA (1949), étaient basées sur la photosynthèse, sans organe de digestion ni d’excrétion, la peau semblant à du tissu végétal qui réalisait les processus chimiques et recyclait les déchets ; aussi transformaient-elles l’alimentation en énergie à la façon des plantes. Un botaniste, le Dr Mendoza fit ce qu’il put pour maintenir en vie cet EBE qui décéda en 1952 l Cf. Le jour après Roswell du Colonel Philip Corso. Retour texte

14- Éditions du Rocher – 2009. Retour texte

15 -Naine brune que l’on peut actuellement photographier car elle est de retour dans notre système solaire. Une page de notre site y est consacrée à l’adresse : http://www.etreconscience.com/naine-brune_nibiru_planetex_killshot.html. Retour texte

16 – Le remarquable site de procède en permanence à l’actualisation des données recueillies sur la naine brune Nibiru / Planète X, tant par les observatoires d’astronomie de différents continents que par les particuliers de tous pays. Retour texte

17 – Nous apprenons, par un témoignage bien difficile à récuser, que le Pape Joseph Ratzinger (Benoît XVI) participait à des rituels sataniques de torture et de sacrifices d’enfants <http://fr.sott.net/article/17584-Temoin-d-un-sacrifice-rituel-J-ai-vu-Joseph-Ratzinger-assassiner-une-petite-fille> !… et, aussi inconcevable que cela puisse paraître, l’actuel Pape François lui-même serait, comme son prédécesseur, poursuivi par cinq juges de la Cour Internationale de Justice de Droit Coutumier (ICLCJ) de Bruxelles pour les mêmes raisons : torture, viol et meurtre d’enfants attestés par plus de 48 témoins oculaires, pour des faits perpétrés en 2010 en tant que membres de la secte satanique dite du “ 9e Cercle”. Cette Cour Internationale, le 4 août 2013, déclara l’Église Catholique Romaine comme étant une Organisation Criminelle Transnationale : < http://www.onnouscachetout-la-suite.com/t866-Satanisme.htm> et : <http://alamoministries.com/French/Antichrist/Fr_Pope_Francis.pdf>). Une femme américaine qui fut victime de ces sévices inouïs nous livre son témoignage dans un ouvrage terrible décrivant de telles pratiques satanistes aux USA, celui de Cathy O’Brien & Mark Philips : “L’Amérique en pleine Trans E formation – Mind Kontrol” (Ed. Nouvelle Terre – 2012).Et en France, le 1er juillet 2005, le journaliste Poivre d’Arvor fit, au Journal de 20h, un reportage sur les sectes satanistes et les sacrifices d’enfants pratiqués par leurs membres (le nombre d’enfants disparus en France n’est pas comptabilisé ?!). D’autres témoins, notamment aux USA et tout particulièrement dans les pays dits “occidentaux”, attestent de telles horreurs pratiquées dans le cadre des rituels entrepris dans leurs temples par certaines sectes maçonniques et Illuminati. il suffit , pour en connaître le nombre et les noms recensés, de faire appel à un moteur de recherche sur Internet … Comprenons que ces pratiques sont celles de conservation de mémoires fort anciennes reliées à l’exercice d’un pouvoir, d’une puissance ou d’une domination d’un peuple méprisé de travailleurs esclaves corvéables à merci. Ces mémoires s’inscrivent non seulement dans des lignées de mémoires transgénérationnelles culturelles, familiales et individuelles, mais également dans nos mémoires collectives spécifiquement terriennes auxquelles chacun est relié en dépit de lui-même, quoi qu’il en soit. Retour texte

18 – Un groupe dénommé SAALM (Suprême Anunnaki Alliance de Lord Marduk), rend encore de nos jours hommage au seigneur Marduk, roi des Annunakis ! Pour nombre des sociétés secrètes « supérieures » il semblerait que leurs connaissances et rituels soient héritées des connaissances et pratiques des mages Égyptiens et Sumériens. Retour texte

19 – « Livre des morts des Anciens Égyptiens », ou « Livre pour sortir du jour ». Retour texte

20 – Pouvons-nous également évoquer à ce titre le très catholique « Opus Dei », stigmatisé par Dan Brown dans son livre “Da Vinci Code” ? Beaucoup d’opacité entoure cette société quasi secrète pour laquelle les mortifications corporelles quotidiennes sont pratiquées par leurs membres laïcs ou religieux ! Retour texte

21 – Elle fut la première naine blanche à être découverte, en 1862, par l’astronome Alvan Graham Clark. Retour texte

22 – Pour ce faire, leur objectif est notamment de localiser les individus dont la vibration est en résonance avec leur propre complexe vibratoire et de les manipuler. Ces individus (manipulés donc) deviennent “l’élite” qui nous gouverne aux plans mondiaux et nationaux (gouvernement de l’ombre/Illuminati) que le « Groupe d’Orion » (reptiliens Grays) manipule depuis la 4e densité. Retour texte

23 – Cette base est surnommée : « The dark side of the Moon ». Retour texte

24 – Mon dernier ouvrage : “Déploiement du Chemin”, est entièrement consacré à ces problématiques. Retour texte

25 – Il est de nombreuses méthodes (ou procédés) d’implantation d’une mémoire ou d’un programme (mais également de désimplantation ou d’effacement d’un mémoire). La douleur infligée (physique, morale ou affective) est le plus souvent utilisée. Il est également possible de faire appel des méthodes douces comme l’hypnose ; ou d’utiliser des implants cérébraux électroniques (Brain Chips) qui permettant de contrôler les mouvements, les émotions, ou l’humeur d’une personne par des signaux électriques à distance. Retour texte

26- Titre de mon dernier ouvrage. Retour texte

27 – Les Archontes (signifiant : ceux qui gouvernent et commandent selon l’étymologie grecque) auxquels nous nous référons, sont ceux présentés dans « L’Hypostase des archontes » qui est le quatrième traité du codex II de la Bibliothèque de Nag Hammadi. Il est précédé de L’Apocryphon de Jean, L’Évangile de Thomas et L’Évangile de Philippe, lequel est suivi de L’Écrit sans titre sur l’origine du monde et de l’Exégèse de l’âme. Ces Archontes sont assimilés aux Annunakis. Retour texte

28 – C’est nous qui soulignons. Retour texte

29 – Manuscrits de la Mer Morte (4Q416 Instruction 2 III, 12-14). Retour texte

30 – Cf. la vidéo remarquable de Stefano Mancuso & Ted Talks sur l’intelligence des plantes : « The roots of plants intelligence » https://www.youtube.com/watch?v=Aifwfldxfyq Retour texte

31 – Les travaux du biologiste Ruppert Sheldrake en témoignent d’abondance, tant pour les animaux que pour les végétaux (lesquels conserveront toujours la mémoire que vous les avez maltraités, blessés ou soignés). Retour texte

32 – Mais encore se nourrir de leurs énergies émotionnelles les plus intenses (peurs, épouvantes, hantises…) que nos médias excellent à entretenir via les journaux télévisés, films et autres divertissements, les plus susceptibles de réduire le champ de nos consciences en les polarisant sur tout ce qui peut contribuer à les obscurcir… Retour texte

33 – Nous faisons allusion à l’élévation de la fréquence de résonance de base de la Terre – son ” le pouls ” véritablement, qui est appelée du nom de son découvreur : la Résonance de Schumann (ou RS). Celle-ci ne cesse de croître et de façon spectaculaire alors que, pendant des décennies, sa moyenne était de 7.8 cycles par seconde. Considérée comme une constante, les communications militaires globales se sont calées sur cette dernière. Mais, alors que le champ magnétique de la terre diminue, elle a plus que doublé lors des premiers mois de l’année 2015, et ne cesse de croître à un rythme de plus en plus accéléré : à l’automne 2015, elle a dépassé 18 hertz en certaines régions… ce qui modifie considérablement les propriétés de la cavité électromagnétique de la Terre : celle précisément où nous vivons ! Fréquences que nos organismes physiques, constitués pour un cycle de 7,8 hertz, ont de plus en plus de difficultés à supporter. Aussi, nombre de personnes s’inquiètent-elles de fatigues croissantes, voire de maladies, qu’elles ne peuvent expliquer. Mais ces fréquences ne cesseront de croître afin que nous puissions accueillir les changements profonds que nos consciences sont appelées à vivre.

Source : http://www.etreconscience.com/

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