Désinfo La Bible - doc

La Question de l’histoire juive….

Une vague de désinformation a tenté de démonter l’histoire de la sortie d’Egypte, et par conséquent les sources bibliques elles-mêmes comme des sources erronées, voire imaginaires, faisant de l’histoire du Peuple juif une fable… Le Spiegel parlait carrément de l’invention de Moïse, et de la falsification de l’histoire avec ladite période d’esclavage des Hébreux en Egypte. Mais nous verrons plus bas que l’archéologie est en train de prouver que la Bible avait raison….

Cette vague de désinformation a fait en sorte de réécrire l’histoire, niant le lien du Peuple juif avec Jérusalem, Hévron (le caveau des Patriarches, et la tombe de Rachel à Betlehem…. Pourtant l’archéologie a depuis bien longtemps montré ces liens… Ce qui semble inquiétant, c’est que cette vague de désinformation complètement débridée, s’installe au niveau d’instance internationale, dans l’indifférence totale de pays, comme la France, considérés comme civilisés et impartiaux …

Quand l’UNESCO devient l’enceinte d’une scandaleuse réécriture de l’histoire

Vingt-pays ont voté à l’UNESCO une résolution niant les liens entre les Juifs et Jérusalem. Pour Simone Rodan-Benzaquen, les pays occidentaux auraient du réagir devant cette tentative de réécriture de l’histoire.

Absurde, mensonger, risible, n’est ce pas?

Pourtant la dernière de ces propositions a très sérieusement été adoptée à l’UNESCO par 24 voix.

Le texte avait été déposé pat les Palestiniens, l’Egypte, le Maroc, le Liban, l’Algérie, le Sultanat d’Oman, le Qatar et le Soudan dont chacun connaît la grande tradition démocratique et le respect des Droits de l’Homme.

Comme le disait Beaumarchais il vaut parfois mieux se presser de rire des choses plutôt que d’en pleurer.

Mais c’est une plaisanterie bien répétitive que nous offrent ces Etats majoritairement dictatoriaux qui de nouveau ont fait voter une résolution texte faisant des lieux saints de Jérusalem – pourtant mentionnée 669 fois dans la Bible – un territoire exclusivement musulman (seuls les noms musulmans du site «Al Aqsa et Haram Al Sharif y sont mentionnés) et donc interdit à tout non-musulman.

C’est vrai, les chrétiens et les juifs ne prient vers Jérusalem que depuis des millénaires.

C’est vrai, les Juifs n’ont fait de Jérusalem le centre de leur foi que depuis 3000 ans.

C’est vrai, il n’y a jamais que des milliers de chrétiens qui chaque année se pressent au Saint-Sépulcre de Jérusalem pour y exprimer leur croyance.

Décidément, nous pourrions rire mais il y a un goût amer. Celui de voir la France s’abstenir face à cette mascarade. Car comment rester neutre devant cette absurdité, cette faute morale et cette aberration historique?

Certes, contrairement au dernier vote, cette fois notre pays n’a pas voté oui et l’on peut se réjouir que les démocraties européennes dans leur ensemble n’aient pas validé ce texte insultant pour des millions de personnes dans le monde attachées à la vérité historique.

Mais on aurait espéré une position plus forte et plus intransigeante de la part des Etats européens à un texte aussi absurde, déséquilibré et mensonger.

Comment interpréter cette abstention?

La France n’a t-elle vraiment pas d’avis lorsqu’on lui propose un texte reprenant et alimentant les pires propagandes haineuses appelant à voir rayée de la carte la seule démocratie du Proche-Orient qu’est Israël, réduite dans le texte voté à «une puissance occupante»?

Quant à l’UNESCO, organisation dont la charte proclame que son rôle est de favoriser l’éducation, la fraternité et le respect entre les peuples, pense t-elle que c’est en participant à telles tentatives de falsifications de l’histoire qu’elle parviendra à ses nobles objectifs?

Pense t-elle contribuer à la paix en niant le lien plurimillénaire et indissoluble du peuple juif et en le dépouillant de son patrimoine historique et spirituel?

Ne pense t-elle pas que les Etats qui ont voté ce texte infâme et qui sont pour l’écrasante majorité des Etats totalitaires où les minorités religieuses sont opprimées devraient prendre exemple sur la démocratie israélienne qui, elle, n’est certes pas parfaite, mais ne nie à aucun de ses concitoyens la liberté de pratiquer son culte?

Bien sûr, nous saluons les mots de la directrice de l’UNESCO qui a assuré que «le patrimoine de Jérusalem est indivisible», que «chacune de ses communautés a droit à la reconnaissance explicite de son histoire et de son lien avec la ville» et que «nier, occulter ou vouloir effacer l’une ou l’autre des traditions juive, chrétienne ou musulmane revient à mettre en péril l’intégrité du site» mais nous attendons à présent que l’enceinte de cette organisation cesse d’être le théâtre d’un négationnisme assumé et d’une réécriture scandaleuse de l’Histoire dont le but avoué est encore et toujours de s’en prendre à la légitimité de l’Etat d’Israël et de politiser cette institution.

La paix entre Israël et le monde arabe, passera par des efforts et des compromis de chacun et non par le mensonge et par l’effacement de l’Histoire de l’autre.

Voilà pourquoi nous continuerons à être vigilants chaque fois – nous ne sommes pas dupes, nous savons qu’il y aura encore bien des tentatives- que les faussaires de l’histoire voudront s’opposer à la vérité et au bon sens. C’est la responsabilité des démocraties libérales de mener ce combat. Sans abstention, sans circonvolution, sans hésitation. Et sans rire.

Simone Rodan-Benzaquen
http://www.lefigaro.fr/

La véritable histoire de Moïse documentaire sur Arte

(Vidéo en haut de l’article)

Le programme diffusé par Arte nous semble un document d’une importance vitale à plus d’un titre.

D’une part il s’agit d’un documentaire faisant le point sur toutes les découvertes historiques et archéologiques les plus récentes concernant la sortie d’Egypte et la présence des Hébreux parmi les esclaves en Egypte. D’autre part, ce documentaire montre que toutes les données bibliques se vérifient actuellement à la lumière de ces dernières découvertes.

Ainsi, Daniel Stanley, du Smithsonian Institute, à new York, explique que l’épisode de la plaie de l’obscurité en Egypte s’explique parfaitement par le fait qu’un volcan grec, à une prtée de 200 kms à vol d’oiseau de l’Egypte, a connu une explosion et une irruption d’une intensité si vive à la même période que ses cendres ont dû, à l’instar de ce qui s’est passé pour la ville de Pompeï dont les cendres ont voyagé avec le vent sur des centaines de kilomètres, atteindre l’Egypte et obscurcir le ciel.

Son explosion a produit récemment une colonne de fumée s’élevant à plusieurs kilomètres au dessus de la mer, visibles donc depuis des kilomètres, bien que la lave en dessous ne soit pas visible, créant ainsi un phénomène inexplicale à l’observateur lointain, et expliquant que les Hébreux l’aient interprété comme une colonne divine protectrice de leur sortie d’Egypte.

L’histoire de Moïse, souvent reléguée à une réécriture d’une légende babylonienne d’un prince abandonné sur le fleuve et sauvé par une princesse, ne peut, selon les chercheurs actuels, s’apparenter à une reprise pure et simple. En effet, l’orsqu’une légende est importée d’une culture à une autre, on retrouve de nombreux mots de la langue d’origine dans le texte de la culture qui l’a adoptée. Ce n’est absolument pas le cas dans le texte biblique, où on ne retrouve pas un seul mot babylonien.

Or si on procède à l’exament inverse, c’est-à-dire à la vérification du texte hébraïque vis-à-vis de son origine égyptienne qu’il affiche et revendique, on constate que tous les mots clés de l’histoire biblique sont d’origine égyptienne et on pû être retrouvé en égyptien ancien grâce aux hiéroglypghes (les hiéroglyphes fonctionnent selon deux systèmes, indiqués précisément au bas de chaque cartouche:

1) le système d’idéograme, c’est à dire lorsqu’un idéograme représente le pharaon, il est un mot de la phrase et on le prononce pharaon en égyptien
2) le système syllabique: l’idéograme « pharaon » est par exemple utilisé pour constituer la premier syllabe d’un mot par sa première syllabe, soit « pha », et un signe à la fin du cartouche permet de savoir qu’il ne faut lire que la première syllabe de chaque mot.

C’est ce système qui a permis de rapprocher l’Egyptien ancien d’une phase intermédiaire de la langue, le Copte, et de savoir comment on prononçait les mots). Ainsi, le mot clé Moshé signifie en Egyptien « nouveau-né ». Les mots clés de « roseau », « corbeille » « berceau » « jonc » sont tous des mots égyptiens, comme par exemple « souf » qui se disait exactement de la même façon en Egyptien. Pour les archéologues, c’est une preuve supplémentaire de l’origine égyptienne des événements décrits.

De plus, poursuit un des archéologues, on constate que certains éléments du texte n’auraient pas pû être connu d’un scribe habitant Israël et non l’Egypte: en Israël, et à Jérusalem, on construisait les maisons en pierre. En Egypte, jusqu’à aujourd’hui, les maisons étaient construites à l’aide de paille et de boue, exactement comme le décrit le texte biblique, lorsque les hébreux se plaignent à Moïse en disant qu’il leur faut à présent aller chercher la paille en plus de leur labeur pour fabriquer les briques.

Autre point majeur du texte, longtemps dénigré: la ville de Ramsès, située sur le Nil, ancienne capitale de l’Egypte. On a souvent identifié cette ville à Tanis, et toutes les descriptions bibliques paraissaient alors exaggérés et erronées.

Les 500 chars décrits par le midrash paraissaient un délire collectif, aucun archéologue n’ayant jamais trouvé plus de un ou deux chars dans les villes explorées, aucune peinture ancienne ne décrivant d’armées de chars égyptiens. Puis, récemment, des chercheurs se sont aperçus que l’un des affluents du Nil, sur la branche Est du fleuve, s’était asséché au cours des siècles. Ils ont alors porté leur recherche sur le lit de cet affluent, et ont effectivement trouvé une ville oubliée, où se trouvait dressée une immense statue de Ramsès, ce qui laisse à penser que tel était effectivement le nom de la ville, portant le nom du Pharaon comme cette statue.

Or dans cette ville, on trouve des écuries pouvant abriter 600 chevaux, avec dans chacune des écuries, un char…

Les mines de Topaz et les bâtiments proches portent des inscriptions en hébreu anciens qui témoignent de la présence d’esclaves hébreux, mais qui de plus remettent totalement en question l’image stéréotypée des archéologues qui voyaient en eux une population ignare: on découvre que les esclaves hébreux étaient lettrés, qu’ils savaient lire et écrire…

Enfin, une pierre découverte par Daniel Stanley dans le désert porte un dessin des tables de la loi avec des caractères hébraïques anciens…

Bref, la recherche n’est pas terminée, et nous permet aussi de redécouvrir avec émotion que le texte de notre tradition était bien plus précis que ne voulaient le croire les historiens.

YONA DUREAU
http://www1.alliancefr.com

On aurait pu aller plus loin dans cet article et parler du négationnisme de la Shoah… Est-ce vraiment nécessaire ?

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