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La Lumière incréée de l’Absolu, surgit des Ténèbres où règne une félicité inépuisable

ain sofLa Ténèbre … La Forge des Cyclopes … Les 4 atomes semence. … Les Couples Cosmiques …

Dans cet article nous allons constater à quel point la Tradition ésotérique nous mettait déjà sur la voie de l’absolu et nous allons aussi comprendre la portée de ce qui se passe actuellement avec l’arrivée des « Nouveaux Couples ». Les flammes jumelles se retrouvent actuellement pour vivre leurs Noces Alchimiques respectives et ensemble vont participer au Grand Oeuvre…Cela se fera dans le creuset le plus basique de l’humanité : la Forge des Cyclopes, la félicité de la sexualité sacrée.

Miléna

Ain Soph, la Lumière incréée de l’Absolu, surgit des ténèbres où règne une félicité inépuisable…

AIN SOPH

De l’Ain Soph émane toute la création, mais la création n’est égale ni en essence, ni en puissance, à l’Ain Soph.

L’Ain Soph, au moyen de sa divine lumière incréée, fait irradier de lui-même une intelligence, un pouvoir qui a un aspect fini. Et ceci, même si à l’origine l’Ain Soph participe à la perfection et à l’infinité de son Credo, et même s’il dérive de Lui.

Cette première émanation spirituelle de l’Ain Soph, la Kabbale l’appelle l’ineffable « Ancien Des Jours », qui est l’Être de notre Être, le Père et Mère en nous.

L’Ain Soph, ne pouvant s’exprimer dans le plan physique limité, s’exprime à travers ses dix Sephiroth.

Il y a dans l’Ain Soph une étrange évolution que ni les dieux ni les hommes ne connaissent.

Au-delà de l’Intime se trouve le Logos, le Christ. Au-delà de l’ineffable Ancien des Jours se trouve l’Ain Soph ou l’Absolu.

A son exhalation, on l’appelle jour cosmique (Mahamanvantara), et à son inhalation, nuit cosmique (grand Pralaya).

Durant la Nuit cosmique, l’univers se désintègre dans l’Ain Soph. Et il n’existe alors plus que dans son mental et dans celui des dieux. Mais ce qui existe dans son mental et dans le mental des dieux est objectif dans l’espace abstrait absolu.

Avant que le cœur flammigère du système solaire d’Ors dans lequel nous vivons, évoluons et avons notre Être, ne commence à palpiter intensément après le grand Pralaya, le temps n’existait pas, car il gisait endormi dans le sein profond de l’espace abstrait absolu.

Si à la fin du Mahamanvantara, les sept dimensions de base de l’univers se réduisent à un simple point mathématique qui se perd comme une goutte d’eau dans le grand océan, il est évident que le temps cesse alors d’exister.

Les mondes, à l’instar des hommes, des animaux et des plantes, naissent, grandissent, vieillissent et meurent. Tout ce qui pousse au soleil a un temps défini.

La sagesse antique dit que lorsque vient la grande nuit (ce que les Hindoustans appellent Pralaya ou dissolution de l’univers), Brahma, le Père, l’océan de l’Esprit Universel de Vie s’immerge dans l’espace abstrait absolu durant sept éternités. Les sept éternités sont des périodes de temps tout à fait définies, claires et précises.

On nous a dit qu’un Mahakalpa, un grand âge, un jour cosmique, dure en tout 311.040.000.000.000 d’années. Il est évident qu’un Mahapralaya, une nuit cosmique, équivaut à la même quantité de temps.

Quand viendra la nuit profonde des créateurs de ce système solaire, ceux-ci s’absorberont au sein de l’Absolu. Il restera alors un groupe de lunes. Les planètes, le Soleil, la Terre et la vie auront disparu avec toutes les étincelles virginales.

Il y a une étincelle virginale qui correspond à nous et il y a une étincelle virginale qui correspond à chaque créature vivante. Toutes ces étincelles s’absorberont dans l’Absolu pour sept éternités.

Si nous observons Séléné (notre Lune), nous constatons qu’elle est un cadavre. Elle eut jadis une vie riche, des mers et des volcans. Il y a d’autres lunes qui tournent autour de Mars, de Saturne, etc., et qui un jour ont porté la vie.

Dans le Mahamanvantara passé, qui fut un Padma ou lotus d’or, il y eut sur la Lune une humanité. Il y eut sept races, puis elle mourut.

Avant l’aube du Mahamanvantara, l’univers dormait dans une obscurité terrible. Au commencement, à l’aurore de chaque univers, l’éternelle lumière noire ou Obscurité absolue se convertit en chaos.

Les ténèbres sont en elles-mêmes Père Mère . La lumière, selon la sagesse ancienne, est leur fils.

Il est évident que la lumière incréée possède une origine ignorée, absolument inconnue pour nous. Nous n’exagérons aucunement en insistant sur l’idée que cette origine se trouve dans les ténèbres.

Parlons maintenant de la lumière prêtée, cosmique, secondaire. Il est évident que quelle que soit son origine et aussi belle soit-elle, elle a au fond un caractère passager, mayavique (illusoire, la Maya est illusion nde).

Les ineffables ténèbres profondes constituent donc la matrice éternelle dans laquelle les origines de la lumière apparaissent et disparaissent.

On dit que l’Absolu est ténèbres et que des ténèbres jaillit la lumière.

La lumière incréée de l’Absolu surgit des ténèbres profondes de la grande nuit. La lumière incréée jaillit de ces ténèbres qui n’ont pas de lumière. Si on nous plaçait là-bas, nous n’y verrions qu’un abîme et des ténèbres profondes.

Mais pour les habitants de l’Absolu (les Paramarthasatyas), ces ténèbres sont la lumière incréée, qui n’a été créée ni par un homme, ni par un dieu et où règne une félicité inépuisable, un bonheur inconcevable.

Il y a de terribles génies du mal comme Bélial, Baël, Moloch, etc., des Maîtres terribles qui sachant que la lumière jaillit des ténèbres, se sont précipités à l’abîme même s’ils savaient qu’ils allaient y involuer.

La lumière jaillit de l’abîme : c’est pourquoi nous devons descendre aux ténèbres pour détruire le Moi (le Moi pluralisé ), le Satan (la queue de Satan), pour arracher la lumière aux ténèbres.

Par le feu, les dieux surgissent de l’abîme et se perdent dans l’Absolu. Lumière et ténèbres sont des phénomènes du même noumène ignoré, profond, inconcevable pour la raison.

Notre perception plus ou moins aiguisée de la lumière qui resplendit dans les ténèbres est un fait qui dépend de notre pouvoir de vision spirituel.

L’Absolu n’est que ténèbres profondes à nos yeux humains, mais il est la lumière incréée et terrible pour la hiérarchie ineffable des Paramarthasatyas.

« Ce qui est la lumière pour nous est ténèbres pour certains insectes, et l’œil spirituel voit l’illumination là où l’œil normal ne perçoit que de l’obscurité ».

L’univers plongé dans le Pralaya après le Mahamanvantara, dissous dans son élément primordial, repose nécessairement dans les ténèbres profondes de l’espace infini.

Il est urgent de comprendre à fond le mystère profond des ténèbres du chaos (l’Esprit de Dieu féconde les eaux du chaos de la Genèse ). Du chaos surgit le cosmos et des ténèbres jaillit la lumière. Prions profondément !

Il est écrit dans tous les livres sacrés du monde, en paroles de feu, que le chaos est la pépinière du cosmos.

Le néant, le chaos, est certainement et sans le moindre doute l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin de tous les mondes qui vivent et palpitent dans l’infini inaltérable.

L’Aitreya Brahmana, précieuse leçon magistrale du Rig Veda, démontre à satiété l’identité formidable entre les idées lumineuses des brahmanes et celles des pythagoriciens, car les uns et les autres s’appuient sur les mathématiques. Dans ce volume Hindoustan en question, on fait fréquemment allusion au feu noir, à l’obscure sagesse abstraite, la lumière absolue inconditionnée et sans nom.

Cette Séité abstraite est le zéro astre primitif des Parsis, le néant saturé de vie et bien d’autres.

Dieu en lui-même, c’est-à-dire l’Armée de la voix, leVerbe, la grande Parole, meurt au moment du grand Pralaya, de la nuit cosmique, et il renaît terriblement divin, à l’aube du divin Mahamanvantara.

Le zéro absolu radical en arithmétique transcendante, l’espace abstrait en géométrie, la Séité inconnaissable (ne pas confondre avec Déité, ce qui est différent) ne naît pas, ne meurt pas et ne se réincarne pas.

De ce tout inconnaissable ou zéro radical émane au début de n’importe quel univers sidéral la Monade pythagoricienne, le Père Mère de la Gnose, le Purusha Prakriti hindou, l’Osiris Isis égyptien, le Protocosmos duel ou Adam-Kadmon kabbalistique, le Theos Chaos de la théogonie d’Hésiode, l’Uranas ou Feu Eau chaldéen, le Iod Hévé sémite, le Zeru Ama parsi, le Un Unique, l’Aunadad Ad bouddhique, le Ruakh Elohim ou divin esprit du Seigneur flottant sur les eaux de la Genèse du premier instant.

Dans la nuit profonde, le tout sans limite n’était rempli que de ténèbres : Père, Mère et Fils (le fils de l’homme) étaient en effet redevenus Un. Et le Fils ne s’était pas encore éveillé pour la roue (voir la roue du samsarande) et n’y avait pas accompli sa pérégrination.

Il est écrit dans le livre de la grande vie en caractères de feu sans équivoque, qu’à la fin du Mahamanvantara, Osiris (le Père), Isis (la Mère) et Horus (le Fils) s’unissent, se mélangent et fusionnent comme trois feux pour former une seule flamme.

Cherchons Osiris, Isis et Horus à l’intérieur de nous-mêmes dans les profondeurs inconnues de notre propre Être. Il est évident qu’Osiris, Isis et Horus constituent en eux-mêmes la Monade, la Duade et la Triade de notre Être interne.

Avez-vous entendu parler de Brahma ? Il est en lui-même Père Mère et Fils.

A chaque nouvelle aurore cosmique, l’univers ressuscite comme l’oiseau Phénix de ses propres cendres. A l’aube de chaque Mahamanvantara, la Monade se dédouble de nouveau en la Duade et en la Triade.

A l’aurore du nouveau jour cosmique, après la nuit profonde, le Fils, la Triade, Horus (l’esprit divin de chacun)(l’esprit de dieu en chacun de nous) émet de lui-même son essence, ses principes mystiques, la roue du Samsara, avec le sain objectif d’acquérir l’âme diamant.

Ah ! Que le bonheur d’Horus est grand lorsqu’il acquiert l’âme diamant ! Il s’absorbe alors dans sa Divine Mère, et celle-ci, fusionnant avec le Père, forme une seule flamme diamantine, un Dieu d’une beauté intérieure resplendissante.

L’espace est rempli d’univers. Tandis que certains systèmes de mondes sortent de la nuit profonde, d’autres arrivent à leur déclin. Tantôt berceaux, tantôt sépulcres. Au début à l’aurore du Mahamanvantara, l’hétérogénéité se développe à partir de l’homogénéité. Et l’Armée de la voix (Dieu) renaît pour recommencer à créer.

Quand l’aurore du jour cosmique fut annoncée, l’univers tressaillit de terreur. Un crépuscule étrange et terrifiant surgit dans la conscience des dieux et des hommes, et la lumière incréée commença à s’éloigner de leur conscience. Alors les dieux et les hommes pleurèrent comme des enfants face à l’aurore du grand jour cosmique.

Le Logos causal du premier instant rappela aux dieux et aux hommes leurs dettes karmiques.

Et l’homme commença ses pérégrinations d’un monde à l’autre pour aboutir à la Terre, où il vit actuellement, assujetti à la roue des morts et des naissances (la roue du samsara ), jusqu’à ce qu’il apprenne à vivre gouverné par la Loi de l’amour.

L’univers surgit alors des entrailles de l’Absolu et la lumière incréée s’enfonça dans un couchant nostalgique. C’est ainsi que descendirent les dieux et les hommes au milieu des ombres de l’univers.

Le sacrifice fut ainsi accompli, ce que la Kabbale constate dans son Arcane Majeur 12. Si nous faisons la somme du nombre 12, nous obtenons 3 (1+2=3). Un est le principe masculin, le feu (Arcane 1 du tarot) ; deux est le principe féminin, l’eau, le Semen (Arcane 2 du tarot) ; trois est l’univers, le Fils (Arcane 3 du tarot ).

Le jour cosmique actuel est symbolisé par un pélican bleu qui s’ouvre la poitrine de son bec pour boire de ses propres entrailles, d’où a émané tout le créé.

AIN SOPH AUR

le Soleil Sacré Absolu et le système solaire

Chaque univers de l’espace infini possède son propre soleil central. Et la somme de ces soleils spirituels constitue l’Ain Soph Aur, le Protocosmos, l’Absolu solaire. L’Ain Soph Aur est la somme des soleils du premier cosmos. Et Sirius est le soleil central de notre voie lactée.

L’Absolu solaire est formé de multiples soleils spirituels transcendantaux, divins. L’émanation de notre Absolu solaire Omni miséricordieux et sacré est ce que Helena Petrovna Blavatsky nomme le grand souffle, en soi profondément inconnu. Beaucoup a été dit sur le Soleilsacré absolu, et il est évident que tout système solaire est gouverné par l’un de ces soleils spirituels.

Ce sont des soleils spirituels réellement extraordinaires, scintillants d’infinies splendeurs dans l’espace. Des sphères rayonnantes que jamais les astronomes ne pourraient percevoir à travers leurs télescopes.

Cela veut dire que notre jeu de mondes possède son propre Soleil sacré absolu, à l’instar de tous les autres systèmes solaires de l’infini inaltérable.

Le Protocosmos ou premier cosmos est infiniment divin, ineffable. En lui n’existe aucun principe mécanique, il est gouverné par la Loi unique.

Si vous réfléchissez profondément sur l’Absolu solaire, vous verrez qu’au-delà existe la plus pleine liberté, la félicité la plus absolue, car tout y est gouverné par la Loi unique.

Il n’y a pas de doute que dans l’Absolu solaire sacré, dans le Soleil spirituel central de ce système solaire dans lequel nous vivons, évoluons et avons notre Être, aucune sorte de mécanicité n’existe. Et il est par conséquent évident que la plus pleine béatitude y règne. Il est indubitable que dans le Soleil spirituel central, gouverné par la Loi unique, existe le bonheur inaltérable de l’éternel Dieu vivant.

Malheureusement, plus nous nous éloignons du Soleil sacré absolu, plus nous pénétrons dans des mondes chaque fois plus compliqués, où s’introduisent l’automatisme, la mécanicité et la douleur.

Evidemment dans le deuxième cosmos à trois lois, dans l’Ayo cosmos (planètes, soleils, firmament), le bonheur est incomparable parce que la matérialité est moindre. Dans cette région, tout atome ne possède dans sa nature intérieure que trois atomes de l’Absolu.

Qu’il est différent le troisième cosmos, ce Macrocosmos (notre galaxie, la voie lactée) gouverné par six lois ! La matérialité y augmente, n’importe lequel de ses atomes possédant en son intérieur six atomes de l’Absolu.

Pénétrons dans le quatrième cosmos, dans le Deutéro cosmos (notre système solaire) gouverné par douze lois. Nous y trouvons la matière plus dense, à cause du fait concret que n’importe lequel de ses atomes possède en lui douze atomes de l’Absolu.

Si nous examinons attentivement le cinquième cosmos, le Méso cosmos (la planète Terre) gouverné par vingt-quatre lois, nous voyons que n’importe lequel de ses atomes possède dans sa nature intime vingt-quatre atomes de l’Absolu.

Etudions en détail le sixième cosmos, le Microcosmos (l’homme )(voir l’étoile à cinq pointes, le pentagrammede l’arcane 5 du tarot) gouverné par quarante-huit lois. Nous découvrons que nous y percevons à l’intérieur de n’importe quel atome de l’organisme humain, au moyen de la divine clairvoyance, quarante-huit atomes de l’Absolu.

Descendons un peu plus, et nous entrons dans le royaume de la plus crue matérialité, dans le septième cosmos, le Trito cosmos, les mondes infernaux situés sous l’écorce de la planète où nous vivons, gouvernés par quatre-vingt-seize lois.

Nous découvrons que dans la première zone infradimensionnelle, la densité augmente épouvantablement car à l’intérieur de sa nature intime, il y a quatre-vingt-seize atomes de l’Absolu.

Dans la deuxième zone infernale, tout atome possède cent quatre-vingt-douze atomes de l’Absolu. Dans la troisième, tout atome possède en son intérieur trois cent quatre-vingt-quatre atomes de l’Absolu, etc., la matérialité augmentant ainsi de façon épouvantable et terrifiante.

En nous enfonçant dans des lois chaque fois plus complexes, il est évident que nous nous rendons progressivement indépendants de la volonté de l’Absolu et que nous tombons dans la complication mécanique de toute cette grande nature.

Si nous voulons reconquérir la liberté, nous devons nous libérer de toute cette mécanique, de toutes ces lois, et retourner au Père. Il est ostensible que nous devons lutter de façon infatigable pour nous libérer des quarante-huit, vingt-quatre, douze, six et trois lois, et pour retourner réellement au Soleilsacré absolu de notre système.

AIN SOPH PARANISHPANA

Le désir du Moi pluralisé et les Quatre Corps Solaires

Il existe à l’intérieur de l’homme un rayon divin. Ce rayon veut retourner à son étoile qui lui a toujours souri (voir l’étoile à cinq pointes et le Pentagramme de l’Arcane 5 du Tarot).

L’étoile qui guide notre intérieur est un atome superdivin de l’espace abstrait tabsolu.

Le nom kabbalistique de cet atome est l’Ain Soph sacré. L’Ain Soph est notre étoile atomique. Cette étoile resplendit, pleine de gloire, dans l’espace abstrait absolu.

De cette étoile émanent ainsi Kether (le Père),Chokmah (le Fils) et Binah (l’Esprit Saint)(Esprit de Dieu) de tout homme.

L’Ain Soph, l’étoile qui guide notre intérieur, a envoyé son rayon au monde pour prendre conscience de son propre bonheur. Le bonheur sans conscience de son propre bonheur n’est pas du bonheur.

Le rayon (l’esprit) a eu une conscience minérale, végétale et animale. Quand le rayon s’incarna pour la première fois dans le corps humain sauvage et primitif, il s’éveilla en tant qu’homme et eut l’autoconscience de son propre bonheur.

Le rayon aurait alors pu retourner à l’étoile qui guide son intérieur. Malheureusement, au sein profond du tourbillon de l’épaisse forêt, le désir sauvage a fait naître le Moi (le Moi pluralisé). Les forces instinctives de la nature ont capturé le mental innocent de l’homme, et le faux mirage du désir a surgi.

Alors le Moi continua à se réincarner pour satisfaire ses désirs. C’est pourquoi, nous nous trouvons soumis à la Loi de l’évolution et du karma (voir la Loi du Karma, Anubis et les Seigneurs du Karma). Les expériences et la douleur ont compliqué le Moi.

L’évolution est un processus de complication de l’énergie.

Le Moi s’est fortifié et compliqué avec les expériences. A présent, il est déjà trop tard. Des millions de personnes se sont converties en monstrueux démons. Seule une révolution (la révolution de la conscience) formidable peut nous sauver de l’abîme (de la seconde mort).

Quand l’homme dissout le Moi, il y a alors une révolution totale. L’homme peut cesser de souffrir lorsqu’il est capable de dissoudre le Moi.

La douleur est le résultat de nos mauvaises œuvres. La douleur vient de Satan (le Moi psychologique)(le Moi pluralisé ), car c’est lui qui fait les œuvres du mal. L’espace abstrait absolu, l’Esprit Universel de Vie, n’est que félicité absolue, paix suprême et abondance.

Ceux qui font de la douleur une mystique sont des masochistes. Satan fut le créateur de la douleur. La douleur est satanique. Personne ne peut se libérer par la douleur. Nous devons être alchimistes. Par l’Alchimie, on dissout le Moi.

La racine du Moi est le désir, et le désir se transmute par l’Alchimie.

Si tu veux annihiler le désir, il faut transmuter : le désir sexuel se transforme en volonté et la volonté est feu, le désir d’accumulation (cupidité) se transmute en altruisme, la colère (désir frustré) se transmute en douceur, l’envie (désir frustré) se transmute en joie pour le bien d’autrui, les paroles du désir se transmutent en Verbe de sagesse, etc.

Analysez tous les défauts humains et vous verrez que leur fondement se trouve dans le désir. Transmutez le désir par l’Alchimie, et le désir s’annihilera. Quiconque annihile le désir dissout le Moi. Quiconque dissout le Moi se sauve de l’abîme et retourne à son étoile intérieure qui lui a toujours souri.

Ce n’est qu’avec la sainte Alchimie que nous pouvons dissoudre le Moi.

La base fondamentale de l’Alchimie est l’Arcane AZF. Les anges, les archanges, les séraphins, les puissances, les trônes, etc., sont le résultat exact d’incroyables révolutions intérieures.

Déjà nous sommes passés par l’involution (descente de l’esprit dans la matière). Déjà nous avons horriblement souffert dans l’évolution (processus de complication de l’énergie).

Il est maintenant urgent de faire une révolution totale (la dissolution du Moi). Personne ne peut être heureux tant qu’il ne parvient pas à son étoile intérieure. C’est seulement à force de révolutions internes que nous retournons peu à peu à l’atome superdivin, que nous passons par les états angéliques, archangéliques, séraphiques, logoïques, etc., jusqu’à ce que finalement le rayon se fonde dans son étoile, l’Ain Soph, qui resplendit de félicité.

L’abîme est terriblement douloureux. L’antithèse horrible de l’Ain Soph, c’est l’abîme, les Kliphots de laKabbale. Les Kliphots sont des éléments atomiques, ténébreux du sentier lunaire.

Analysons l’atome primordial divin dont émanent les dix Sephiroth de la Kabbale.

Si nous nous auto-observons, nous voyons :

  • 1, le corps physique
  • 2, le corps éthérique ou vital
  • 3, le corps astral ou corps de désirs
  • 4, le corps mental animal
  • 5, l’Essence (embouteillée dans le Moi).

Au-delà de l’Essence divine se trouve la divine Triade que l’être humain n’a pas encore incarnée :

  • 6, le corps causal, l’âme humaine, le Manas
  • 7, le corps bouddhique, l’âme divine (l’âme spirituelle )
  • 8, le corps atmique, l’Intime (Atman ).

Les cinquième et sixième sont reliés entre eux, car le cinquième est une fraction du sixième.Nous portons une fraction de l’âme humaine incarnée, c’est l’Essence divine ou la Bouddhata.

Atman est en soi l’Etre ineffable, celui qui est au-delà du temps et de l’éternité sans fin des jours. Atman ne meurt ni ne se réincarne (ce qui retourne, c’est l’Ego), il est absolument parfait.

Atman se dédouble en l’âme spirituelle, laquelle se dédouble en l’âme humaine, qui est le Manas supérieur. L’âme humaine se dédouble à son tour en l’Essence divine, la Bouddhata.

Somme toute, ce sont des principes, et cette Essenc equi s’incarne dans ses quatre véhicules se revêt de ceux-ci et se trouve embouteillée dans le Moi psychologique, dans l’Ego (voir les quatre corps de péché de l’Alchimie).

Le corps mental, le corps astral ou corps de désirs, le corps éthérique et le corps physique intègrent la personnalité. L’Essence divine, en s’introduisant dans ces véhicules, se trouve embouteillée dans l’Ego. Ce qui retourne, c’est une fraction de l’âme humaine.

Au-delà de la Triade théosophique, il y a un rayon qui nous unit à l’Absolu. Ce rayon à l’intérieur de chaque homme est le resplendissant dragon de sagesse (voir l’étoile à cinq pointes, le pentagramme de l’arcane 5 du tarot, le Christ interne (le fils de l’homme), la Couronne de Sephiroth, que la Kabbale définit comme suit :

Kether l’Ancien des jours, est le premier Logos ; Chokmah le Fils, le Christ cosmique, le deuxième Logos et Binah l’Esprit Saint, le troisième Logos. La Couronne de Sephiroth est la première Triade qui émane de l’Ain Soph (l’Être de notre Être).

En dernière analyse, chacun de nous n’est qu’un atome de l’espace abstrait absolu, de l’Ain Soph, qui est en secrète relation avec la glande pinéale, le chakra Sahasrara (chakra coronal ou chakra couronne nde) ouéglise de Laodicée.

Nous devons faire une différence spécifique entre l’Ain Soph et l’Ain Soph Paranishpana. Dans le premier, il n’y a pas d’auto réalisation intérieure, alors que dans le second, il y en a une.

N’importe quel Mahatma sait très bien qu’avant d’entrer dans l’Absolu, il doit dissoudre les corps solaires. Le jour où nous nous libérons, nous laissons et abandonnons tous les véhicules.

Pourquoi fabriquons-nous les corps solaires ? Pourquoi descendons-nous à la Neuvième Sphère, si par la suite nous devons abandonner les corps solaires ? Pourquoi fabriquer une chose que l’on n’utilisera pas ?

Lorsqu’on dissout chacun de ces véhicules christiques, il reste un atome semence. Il est évident qu’il reste de ces véhicules quatre atomes semences. Il est indubitable que ces atomes correspondent aux corps physique, corps astral, corps mental et corps causal.

Il est évident que les quatre atomes semences s’absorbent à l’intérieur de l’atome superdivin Ain Soph Paranishpana en même temps que l’Essence, les principes spirituels, les lois et les trois forces primaires. Puis survient la nuit profonde du Mahapralaya.

L’Ain Soph sans autoréalisation intime ne possède pas les quatre atomes semences, c’est un simple atome de l’espace abstrait absolu qui renferme seulement les trois forces primaires, Père, Fils et Esprit Saint.

Un atome provenant d’un Maître qui s’est libéré est très différent d’un atome Ain Soph sans autoréalisation. A l’aube d’un Mahamanvantara, un autoréalisé dédouble ses corps, ses germes entrent en activité.

Il possède les corps solaires et les restaure s’il le désire à n’importe quel moment. Le fait d’avoir fabriqué ces corps lui donne la conscience autonome.

L’Ain Soph qui possède les atomes semences peut se réincarner à l’heure où il le veut, et il se trouve vêtu de ses corps solaires. Lorsqu’il veut se manifester, il émet ses atomes semences solaires et apparaît n’importe où dans l’espace.

Il y a une formule qui définit tout et c’est celle-ci : C-O-N-H, ce sont quatre forces, les quatre corps solaires d’un initié, les quatre corps solaires que revêt la Séité quand elle veut se manifester.

  • 1. C pour Carbone : en Alchimie, la lettre C symbolise le corps de la volonté consciente, le carbone de la chimie occulte.
  • 2. O pour Oxygène : en Alchimie, la lettre O symbolise le véritable corps mental solaire fabriqué dans la Forge des Cyclopes (la Magie sexuelle du Magistère du Feunde), l’oxygène de la chimie sacrée.
  • 3. N pour Azote : en Alchimie, la lettre N symbolise l’authentique corps astral solaire, tout à fait différent du corps de désirs. Il est évident que le légitime corps sidéral est l’azote de la chimie occulte.
  • 4. H pour Hydrogène : en Alchimie, le H symbolise lecorps physique, véhicule tridimensionnel de chair et d’os.

Les quatre corps solaires se trouvent dans l’Ain Soph Paranishpana, c’est de là qu’émanent les quatre corps solaires dont se vêt la Séité, et celle-ci les fabrique instantanément, c’est-à-dire au moment où elle veut travailler dans un monde pour le bien de l’humanité, apparaissant alors comme un Maître autoréalisé, autoconscient, Maître de la vie et de la mort.

Les trois forces primaires, soient :

  • la Sainte Affirmation, le Père ;
  • la Sainte Négation, le Fils
  • et la Sainte Conciliation, l’Esprit Saint,

se manifestent à travers les atomes C, O et N (carbone, oxygène et azote). Le H (hydrogène) est une force indépendante des trois autres, et elle est par conséquent le véhicule physique qui sert d’instrument aux corps de la volonté, au corps mental et au corps astral.

Nous n’exagérons pas en insistant sur l’idée transcendantale alchimiste voulant qu’un Ain Soph Paranishpana possède à l’intérieur de lui-même les quatre atomes semences C-O-N-H.

Grâce à ces quatre atomes alchimiques, l’Ain Soph Paranishpana reconstruit le char de Mercavah (les corps solaires) pour entrer dans n’importe quel univers, lorsque c’est nécessaire. N’oublions pas que Mercavah est le char des siècles, l’homme céleste de la Kabbale.

En guise de conséquence ou de corollaire, nous pouvons et devons affirmer que ceux qui n’ont pas réalisé le travail dans la Neuvième Sphère (le sexe) ne possèdent pas, en réalité, le char de Mercavah.

Il est indiscutable que tout change dans le champ d’action de la Prakriti, à cause des modifications de Traigunamayashakti. Et que tous les êtres humains se modifient également de manière positive ou négative, mais si nous ne fabriquons pas le char de Mercavah, Ain Soph demeurera sans autoréalisation intime.

Ceux qui n’ont pas éliminé l’Abhayan Samskara, la peur innée, fuiront la Neuvième Sphère en disant à d’autres que le travail dans la Forge des Cyclopes (le sexe) est inutile.

Ce sont eux, les Pharisiens hypocrites, qui arrêtent au filtre le moustique mais engloutissent le chameau, les ratés qui n’entrent pas dans le Royaume ni ne laissent entrer les autres.

En vérité, le sexe est la pierre d’achoppement et la roche de scandale.

La question sexuelle est en relation avec le symbolisme de la pierre cubique et des séphiroths Yésod et Daat.

Le But de la pratique du grand Arcane

  • – éveiller le feu serpentin (la kundalini)
  • – mort de l’égo
  • – éveiller les Chakras, créer les corps et les solariser
  • – devenir un Homme véritable car dans les glandes sexuelles se trouvent les germes de l’Homme et de la femme véritables)

la Bible indique sans les glandes sexuelles, il n’y a pas de possibilité de regagner le ciel (deut.23-2). Dans le Parcifal de Wagner, Klingsor s’étant coupé les orgnanes génitaux n’a pas accès au ciel.

Le Grand Arcane est l’union du couple pour accomplir le grand oeuvre :

  • la mort psychologique –
  • la naissance des corps et des vertus –
  • le don de soi ou sacrifice conscient…

c’est le Mariage parfait ou la fusion totale de l’homme et de la femme dans les 7 plans de la conscience.


SOURCES :

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