Franck Hatem Les NOMBRES

La genèse des nombres – Le QUATRE

La genèse des nombres – Un, Deux et Trois …

Frank Hatem

On quitte donc la prime Trinité. Pourquoi aller plus loin ? Tout n’est-il pas dit ?

Il s’avère que la dualité magnétique a une conséquence absolument déterminante : le temps.

L’origine de l’espace, on l’a déjà comprise par le fait que l’infini est un but et donc engendre un sentiment de distance par rapport à un sentiment de centre, indispensables pour manifester effectivement la non-réalisation de l’infini.

On peut dire que l’espace et la conscience, c’est la même chose.

Mais le fait que l’infini, le but, soit inaccessible, fait que du même point de vue du centre virtuel, il y a aussi un sentiment de temps.

Car il faut intégrer progressivement et non immédiatement un espace dont la fin n’est jamais atteinte.

Dans ce sens, on peut dire que le temps et l’amour sont synonymes.

Ce sentiment de temps est la combinaison de la nécessité d’intégrer l’espace, et l’impossibilité d’en finir.
Il y a alors évolution temporelle.

Ce temps est le quatrième élément : il y a un acquis, le passé, qui est une mémoire, et un objectif qui est un espace extérieur.

Le temps est intérieur, l’espace est extérieur. Il n’y a pas de temps extérieur, pas plus qu’il n’y a d’espace intérieur. L’un se transforme en l’autre. L’extérieur spatial devient du passé. C’est toujours dans ce sens que se produit l’évolution, et on ne peut donc pas parler, comme on le fait souvent, d’axe infini du temps, et d’axe infini de l’espace qui se croiseraient.

Ce ne sont pas deux réalités physique mais une seule réalité métaphysique où se situe le moi, centre situé partout, qui délimite ce qui est extérieur et ce qui est passé.

Le passé a un autre nom : c’est la matière. La matière n’est que mémoire.

Le sentiment d’être quelque chose et non d’être rien (alors qu’en fait il n’y a rien), est ce boulet qui semble retenir l’évolution mais en fait ne fait que la comptabiliser.

Il y a ce qui est déjà intégré, et ce qui ne l’est pas encore. Le premier est mémoire, le second est espace.

La genèse de la mémoire, ou de la matière, est le quatrième élément métaphysique.

Il est important de comprendre comment et pourquoi cette mémoire prend forme atomique. C’est l’énergie magnétique qui, par les relations inévitables entre attraction et répulsion, engendre cette apparence de systèmes planétaires et atomiques.

On comprendra cela si on prête un peu d’attention à la théorie de l’atome magnétique hatémien.

Un, deux, trois, quatre, et voilà l’univers constitué, formé tel que nous le connaissons avec ses particules et ses étoiles, et éternellement en évolution vers un but inaccessible. C’est nous. Coucou.

Et cette « quaternité » constitue la troisième sphère céleste.

La première c’était l’Absolu, la source, le nombre UN ;

La seconde c’était les Principes premiers de la dualité qui constituent l’énergie.

La troisième c’est les lois énergétiques qui président à la formation de l’univers.

Et la quatrième c’est l’univers constitué tel que nous le vivons, avec tous les autres nombres qui le composent.

Le quatre est le premier carré, celui de deux. Il s’agit bien du principe de matière le plus élémentaire, où tout esprit semble exclu. En fait, c’est la matière qui s’exclut de l’esprit.

Par le quatre, on entre dans l’univers fini, matériel, que nous connaissons.

Tous les autres nombres sont des combinaisons des nombres primordiaux, et ne sont plus du domaine métaphysique (1, 2 et 3) ni du domaine préphysique (4). Il ne s’agit plus désormais de genèse des nombres mais de genèse PAR les nombres.

Nous sommes désormais dans le monde des illusions physiques. Illusions, bien entendu, puisque tout cela est contenu dans une nécessité purement immatérielle, et que seule l’opposition de deux principes psychiques donne l’impression de résistance à l’évolution, donc de matière.

D’ailleurs, 1+2+3+4=10, c’est-à-dire UN. Un un qui a le zéro à sa droite et donc le néant pour destinée, zéro qui est en fait la réalité de l’infini puisque sans caractéristiques.

Un principe premier se retrouve tel que lui-même, mais en tant qu’évolution vers lui-même. Rien n’a changé. Mais tout est, de l’illusoire point de vue d’un centre qui n’est centre que parce que la périphérie l’a fait tel.

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