Désinfo

La fable palestinienne… Stop – Chapitres 1 et 2

Allons bon. Les « Palestiniens » se plaignent encore, c’est leur fond de commerce.

Et leurs enfants, qu’ils poussent en avant, sont leur marchandise. Car, qu’on ne l’oublie pas, ces gens n’ont aucun respect pour la vie. Qu’on se souvienne d’autres affaires sanglantes dans lesquelles les enfants ne furent que les outils de la guerre, comme durant la guerre Iran-Irak où on les utilisa pour vaincre l’ennemi.

Équipés d’une clé accrochée à leur cou et appelée clé du Paradis, les pauvres gosses, âgés de 7 à 13 ans, étaient envoyés par les Iraniens en avant, courant sur les champs de mines afin d’ouvrir le passage aux véhicules des hommes. Et plus les gosses sautaient, persuadés qu’ils allaient rejoindre dans l’instant le paradis d’Allah, plus les hommes se réjouissaient.

Quant aux enfants soldats, par dizaines de milliers, les gouvernements arabes ou islamiques n’hésitent pas à en faire une surconsommation. On ne les compte plus, ils sont là-bas de toutes les guerres.

Mensonges et re-mensonges, encouragés par les gauchos occidentaux.

Vous savez ? Ces gens qui se prétendent démocrates mais qui ne sont que les rebuts d’une société en perdition, partisans d’un régime autoritaire à pensée unique.

Ces gens qui se disent antireligieux mais ont adopté ce qu’il y a de pire dans l’Église : la pédophilie et l’odieux antisémitisme, une connerie qui dure depuis le troisième siècle, lorsque les chrétiens, qui n’étaient que l’une des nombreuses sectes juives apparues depuis le VIIe siècle avant JC et qui s’étaient multipliées depuis le IInd siècle avant J.-C., se détachèrent du judaïsme.

Cette connerie par laquelle on déclara que les juifs avaient tué Dieu, comme si cela était possible ! Cette connerie qui, bien qu’ayant conduit au pire génocide de tous les temps, est encore portée par un tas de naîfs qui ne soutiennent la soi-disant cause palestinienne qu’à cause de leur haine du juif, bue au sein de leurs mères depuis 17 siècles.

Alors, les Palestiniens, adeptes de la taqîya, ce mensonge érigé en institution, s’appuient sur ces salopards et continuent à revendiquer, car ils ont bien compris que cela leur rapporte gros.

Une petite mise au point s’impose donc, et elle me prendra quelques articles :

Chapitre 1 : la population originelle de la Palestine

Chapitre 2 : le nationalisme juif

Chapitre 3 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise

Chapitre 4 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise (suite)

Chapitre 5 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes

Chapitre 6 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes (suite)

Chapitre 7 : le mur et les plaintes des « Palestiniens »

Chap 1 : la population originelle de la Palestine

Pour comprendre le problème « palestinien », il faut largement remonter dans l’histoire, qui est très particulière, afin de comprendre ce que fut le nationalisme juif , la création par la Grande-Bretagne d’un conflit religieux avec les Arabes, et la création de l’État d’Israël.

Car bien que le nationalisme juif s’inscrive dans la grande tradition des mouvements nationalistes du XIXe siècle qui ont touché de nombreux peuples (Allemands, Italiens, Slaves, Mexicains, etc.), on ne peut comprendre le nationalisme juif du XIXe siècle qu’à la lumière de l’histoire originale de ce peuple.

Historiquement, le pays des Hébreux, (qui prendra le nom de Palestine à l’époque romaine), s’étendait sur les deux rives du Jourdain, sans le désert du Néguev mais en englobant la sud de la Syrie actuelle et tout le Liban, jusqu’à Tyr.

a) un peuple sur son territoire durant 3500 ans

Les Hébreux ont dominé leur pays d’environ 1 500 avant J.-C. jusqu’à 70 après J.-C. (2de destruction du temple de Jérusalem et dispersion très incomplète des Hébreux par les Romains) . Ce qui fait dans l’histoire des peuples un temps long.

Depuis la fin de l’indépendance hébraïque, la Palestine, nom donné par les Romains au pays des juifs à sa conquête, n’était plus un pays mais une terre non délimitée, qui a fait successivement partie de vastes empires :

– ** L’empire romain puis byzantin ( de 70 à 637 soit 567 ans ),

Sous l’empire romain, les juifs restés en Palestine se révoltent plusieurs fois contre l’occupant romain qui impose sa loi militaire, politique et religieuse.

En 73, c’est la révolte de Massada qui aboutit à un suicide collectif.

En 132-135, c’est la révolte dirigée par le patriote Bar Kochba qui est écrasée. Jérusalem est rasée et sur son emplacement est construite une cité païenne, Aelia Capitolina, interdite aux juifs.

Par la suite, un nouveau patriarche juif fut élu, protégé par les Romains soucieux d’ordre. Mais la conversion au IVe siècle de l’empereur romain Constantin au christianisme conduit à la persécution des juifs, protégés jusque-là. Les mariages avec des chrétiens leur furent alors interdits.

En 339, nouvelle révolte vouée à l’échec. La Palestine est donc un pays occupé, dans lequel les guerres de résistance sont réprimées violemment, pendant 5 siècles.

– ** l’empire arabe (de 637 à 1072 soit 435 ans, donc une domination qui a pris fin il y a 930 ans),**

Au VIIe siècle, l’islam se répand et convertit par la force. (Dès 627, en Arabie, Mahomet et ses partisans assassinent un village juif qui refusait de se convertir à la nouvelle religion mise en place depuis seulement cinq ans).

– ** l’empire turc Seldjoukide (1072 à 1099),

– ** les royaumes latins d’Orient fondés par les croisés (1099 à 1291 soit 192 ans),

Les croisés commettent des horreur abominables et des massacres sur les populations juives qui sont brûlées vives dans les synagogues. Mais ils s’en prennent également aux orthodoxes de Byzance et aux musulmans.

– ** l’empire turc (Mamelouks puis Ottomans, de 1291 à 1917) sous lequel les juifs sont protégés (Soit pendant 653 ans ). À préciser que les Turcs ne sont pas des Arabes).

Et durant toutes ces occupations, les juifs ont toujours habité leur territoire.

b) Une population juive persistante en Palestine

Il convient de préciser ici que lors de la dispersion par les Romains en 70 après J.-C., tous les Hébreux n’ont pas alors quitté le pays, tant s’en faut, et qu’il est resté de nombreuses communautés, en particulier à Safed, Hébron, Tibériade, les rabbins interdisant alors la vente des terres, fermes, maisons juives.

Le judaïsme restait vivace en Judée, peu touchée par la guerre contre les Romains. Ainsi les Hébreux, appelés juifs par la suite, n’ont jamais abandonné leur pays, même sous la contrainte.

Au XIXe siècle, les Européens repartent à la découverte du monde, (dont 20 % des terres leur sont encore inconnues), non seulement pour des questions économiques (recherche de matières premières et de débouchés) ou politiques (création de grands empires), mais aussi pour des raisons religieuses (missions évangéliques) ou par esprit scientifique, (des sociétés de géographie apparaissent, qui subventionnent des missions d’exploration. On pensera au livre de Jules Verne, « le tour du monde en 80 jours »).

La documentation sur la population du pays est abondante et apporte de nombreuses informations.

En 1844, la plus grande ville du pays, Jérusalem, n’était qu’un bourg de 15 510 habitants, dont 7 120 juifs, 5 000 musulmans et 3 390 chrétiens (Encyclopedia Britanica, 8e édition, 1853-60).

En 1887, on y comptait 28 000 juifs, 7 560 musulmans et 7 070 chrétiens (Père Liévin de Hamme, Guide indicateur des sanctuaires et lieux historiques de la terre sainte, 1887, qui avait recensé à Jérusalem les catholiques : Latins, Grecs, Arméniens ; les Coptes, Éthiopiens, Syriens, et des protestants).

En 1898, toujours selon le père Liévin de Hamme, 55 000 juifs, 7 860 musulmans et 7 890 chrétiens de diverses origines.

Il apparaît clairement que les juifs ont toujours été la communauté majoritaire à Jérusalem, leur capitale historique depuis le roi Salomon (Xe siècle avant J.-C.).

Parmi les explorateurs, on notera le géographe français CUINET qui publie en 1896 un ouvrage en huit volumes intitulé la Turquie d’Asie dans lequel il recense les chefferies de la région et leur nombre d’habitants, d’une façon extrêmement précise.

D’après le tome 8 Syrie, Liban et Palestine, Paris, É.Leroux éd., le calcul des chiffres donnés montre qu’il y a en 1896 en Palestine 59 431 juifs, 55 838 musulmans et 37 853 chrétiens de toutes origines.

Enfin il nous semble important de rappeler un fait évident, mais souvent « oublié » :

C) Les juifs : sont les partisans d’une religion, et non une ethnie

Si les Hébreux formèrent bien une ethnie pendant deux mille ans, un certain nombre de conversions a transformé l’ethnie en peuple. Le recensement de l’empereur Romain Claude en 43 après J.-C. indique l’existence de 6 millions de juifs dont 2 millions en Palestine et 4 millions dans le reste de l’empire romain, ce qui représentait 10 % de la population de l’empire, estimée à environ 60 millions d’habitants.

Dans la seule Alexandrie, on comptait 200 000 juifs. La dispersion n’avait pas encore eu lieu, et on ne peut raisonnablement penser que les 4 millions de juifs de l’empire soient issus des deux millions de juifs de Palestine.

Les convertis étaient très nombreux, notamment à Babylone.

Au début du VIIe siècle, le peuple des Khazars (tribus turques ou ougriennes qui avaient fondé un grand royaume dans l’actuelle Ukraine) se convertirent pour un bon tiers d’entre eux au judaïsme, ce qui entraîna des conversions chez les peuples voisins (Hongrois, Alains du Caucase, Slaves).

Le Royaume des Khazars exista jusqu’au XIIIe siècle où il fut détruit par les Mongols de Gengis Khan, et beaucoup de Khazars furent refoulés en Pologne, en Hongrie, en Transylvanie, où ils formèrent les grandes communautés juives d’Europe centrale.

À l’ouest eurent aussi lieu des conversions : des chrétiens de la Gaule narbonnaise en 673, révoltés contre le roi Wisigoth ; au XIe siècle, en Allemagne, à Worms et dans la vallée du Rhin. Il n’y a donc pas de race juive.

Chap 2 : le nationalisme juif

2a) le sionisme est fondé sur la persécution

Le sionisme (littéralement « le retour à Sion » est un mouvement de libération nationale qui s’inscrit dans tous les mouvements de libération nationale de la seconde moitié du XIXe siècle et du XXe siècle.

Il y en a eu des dizaines – ainsi que des millions de personnes déplacées – et bien curieusement, c’est le seul qui ait été contesté.

Pour le comprendre, reportons-nous au premier théoricien du sionisme, Théodore Herzl, qui a publié en 1896 l’État juif, essai d’une solution de la question juive, paru simultanément en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne.

Pour justifier le sionisme, Herzl rappelle tout simplement l’importance indéniable de l’antisémitisme en Europe.

« Aucun peuple de l’Histoire n’a supporté des souffrances semblables aux nôtres », écrit-il. Et encore: « Personne ne niera la situation malheureuse des juifs. Dans tous les pays où ils vivent, si peu nombreux soient-ils, la persécution les atteint ».

(Herzl fait ici une liste des agressions : pas d’égalité des droits, interdiction de travailler pour l’administration ou l’armée, attaques dans les parlements, la presse, la rue, l’Église, etc.).

« En Russie, on rançonne les villages juifs [ notons ici que Herzl passe sous silence les terribles pogromes des années 1880 à 1895 NDT] ; en Roumanie, on assomme quelques hommes de ci de là ; en Allemagne, on leur donne, à l’occasion, une volée de coups ; en Autriche, les antisémites terrorisent toute la vie publique ; en Algérie [française à l’époque, NDT], des prédicateurs ambulants fanatiques mènent la campagne contre eux ; à Paris, la bonne société les exclut [n’oublions pas l’affaire Dreyfus commencée en 1894 NDT]… la situation des avocats, des médecins, des ingénieurs, des professeurs et des employés… devient de plus en plus insupportable… les passions de la population sont excitées contre nos riches, et notre prolétariat souffre plus que tout autre ; la situation est partout la même et se résume dans le classique cri berlinois : que les juifs décampent ! (Juden raus!) »

Comme l’écrit Herzl, « il y a au fond de l’âme populaire de vieux préjugés contre nous… les contes et les proverbes sont antisémites ».

« Parmi les populations, l’antisémitisme grandit de jour en jour, d’heure en heure ».

Et quel que soit le comportement des juifs, la situation ne peut évoluer : « nous avons partout loyalement essayé de rentrer dans les collectivités nationales qui nous environnent, en ne conservant que la foi de nos pères. On ne l’admet pas. En vain sommes-nous de sincères patriotes… en vain faisons-nous les mêmes sacrifices en sang et en argent que nos concitoyens ; en vain nous efforçons-nous de relever la gloire de nos patries respectives, dans les arts et dans les sciences… nous sommes décriés comme étrangers, et souvent par ceux dont la race n’était pas encore dans le pays alors que nos pères y souffraient déjà. La majorité peut décider qui est l’étranger dans le pays. C’est là une question de puissance… la force prime le droit. C’est donc en vain que nous sommes partout de braves gens comme l’étaient les huguenots que l’on força à émigrer ».

(rappel : expulsion des juifs d’Angleterre en 1290, de France en 1394, d’Espagne en 1492). « La question est : nous faut-il déjà décamper ? Et où aller ? Ou bien : pouvons-nous encore rester ? Et combien de temps ? »

« Les peuples chez lesquels habitent des juifs sont, sans exception, ouvertement ou honteusement antisémites. Les nations européennes doivent payer à présent les péchés du Moyen Âge. Nous sommes ce que l’on a fait de nous dans le ghetto. Nous avons sans doute acquis une supériorité dans les affaires d’argent parce qu’on nous y a confinés au cours du Moyen Âge [l’agriculture, qui employait 85 % des populations, était interdite aux juifs, de même que les fonctions publiques. NDT]… les juifs cultivés et sans fortune vont tous naturellement aujourd’hui vers le socialisme. La bataille sociale devrait être livrée sur notre dos puisque nous nous trouvons aussi bien dans le camp capitaliste que dans le camp socialiste, sur les points les plus exposés ».

« Peut-être pourrions-nous nous fondre partout, sans laisser de traces, dans les peuples qui nous environnent, si l’on nous laissait seulement tranquilles pendant deux générations. Mais on ne nous laisse pas tranquilles. Après de courtes périodes de tolérance, l’hostilité contre nous se réveille toujours et sans cesse… nous sommes un peuple – c’est l’ennemi qui, sans que notre volonté y participe, nous rend tels… »

2b) le sionisme implique un État souverain et libre pour les juifs

Aussi, la seule alternative pour les juifs est de ne plus vivre au milieu de populations indéfectiblement hostiles, mais dans un État souverain :

« la question juive… n’est ni une question sociale, ni une question religieuse, c’est une question nationale. […] l’État prend naissance dans la lutte d’un peuple pour l’existence […] Que l’on nous donne la souveraineté d’un morceau de la surface terrestre en rapport avec nos légitimes besoins de peuple, et nous nous chargeons nous-mêmes du reste… Si sa majesté le sultan nous donnait la Palestine, nous pourrions nous faire fort de régler complètement les finances de la Turquie… nous serions la sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie… »

Herzl prévoit non le don gratuit d’une terre aux juifs, mais son achat :

« la Compagnie [l’organisation qui doit mettre en œuvre le plan] a besoin de grandes étendues de terre… elle s’assurera le sol nécessaire par un achat considérable. Il s’agira essentiellement de faire l’acquisition des biens domaniaux de l’actuelle autorité souveraine…[…] Le partage des terres acquises se fera en bon ordre, et Herzl compare la situation aux États Unis : En Amérique, lorsqu’on ouvre un nouveau territoire, on procède à son occupation de façon bien primitive. Les occupants se rassemblent à la frontière et, à l’heure précise, ils se précipitent tous violemment dessus en même temps. Ce n’est pas ainsi qu’il faudra procéder dans le nouveau pays juif ».

La vague d’antisémitisme (affaire Dreyfus en France) dans un pays qui avait proclamé les droits de l’homme un siècle plus tôt convainc Herzl de l’impossibilité de l’assimilation.

Il organise un congrès sioniste à Bâle, crée une organisation sioniste mondiale qui se réunit tous les deux ans, et un fonds national juif pour acheter les terres en Palestine, tandis que les persécutions reprennent à l’est : en Roumanie, en Pologne, en Russie (dont le pogrome de Kichinev en 1903). Les rescapés partent dès ce moment en Palestine, province ottomane, où ils deviennent des soldats paysans. Parmi eux, David Ben Gourion. En 1905, on compte plus de 80 000 juifs en Palestine.

Louise Guersan

https://ripostelaique.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2019/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

MilenaVous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Recherchez sur le réseau

Articles Phares