Le Mystère JESUS

Jésus a-t-il existé ?

Il est impossible que Jésus ait réellement existé, du moins dans la forme présentée par les évangiles.

A NOTER QUE JE NE NIE PAS LA VALEUR DE CES TEXTES QUI SONT UN ENSEIGNEMENT ANTI-PSYCHOPATIQUE. Leur valeur reste réelle même si les FAITS historiques dénient l’existance d’un Jésus sous cette forme.

Les premiers Chrétiens étaient les Gnostiques et leur enseignement n’a rien à voir avec les notions ambiantes que nous connaissons à l’heure actuelle.

L’existence d’un Jésus sous la version que l’on nous a transmise jusqu’à présent n’est jamais remise en question par les Chrétiens, et pourtant….

Les évangiles mentionnent plusieurs faits qui devraient se retrouver dans les chroniques de l’époque:

1) Le massacre des nouveaux-nés par Erode.
2) Les « Morts qui se lèvent ».
3) L’entrée triomphale du Christ à Jérusalem.
4) La quasi-émeute lorsque Ponce Pilate veut faire libérer Jésus.
5) Le ciel s’assombrit et le rideau du temple se déchire lorsqu’il meurt.
6) Les flammes qui descendent sur les apôtres.
7) la foule qui « parle en langue » lors de la pentecôte.

Or, il n’y a nulle trace de ces événements dans les chroniques ou ouvrages historiques de l’époque ou sur cette époque.

8 ) Il n’y a eu aucune éclipse à Jérusalem aux alentours de 30-33 après JC.

Personne ne mentionnent le massacre des nouveaux-nés par Erode.

Comment tous ces événements ont-ils pu passer inaperçus ?

En dehors du nouveau testament, il n’existe aucune preuve de l’existence de Jésus. On trouve son nom dans un ouvrage de l’historien juif Flavius Josèphe mais il fut, de toute évidence, plaqué là par le clergé dans une tentative désespérée d’établir un recoupement avec son gagne-pain…

De nombreux scribes ont rédigé la chronique de la Palestine à l’époque où Jésus aurait prétendument vécu et aucun ne parle de lui.

Le philosophe Philon vécut à l’époque que l’on associe à Jésus et il écrivit une histoire des Judéens qui intègre cette époque. Il habitait en périphérie de Jérusalem au moment où Jésus naquit prétendument d’une vierge, fit une entrée triomphale à dos d’âne dans Jérusalem, fut crucifié et revint d’entre les morts.

A la même époque, le roi Hérode est censé avoir fait égorger tous les enfants mâles dans l’intention d’éliminer le « sauveur ». Et que nous dit Philon de pareils évènements ?… Pas un traître mot ! Les archives romaines ne sont pas plus loquaces. Aucun auteur contemporain ne fait état de la vie de Jésus.

Il y a une explication fort simple : c’est que soit il n’a jamais existé, soit c’est la reprise d’une histoire beaucoup plus ancienne et déformée ou plutôt remise au goût du jour pour des raisons politiques par l’Empire Romain.

Les preuves ne sont pas nombreuses et vraiment pas très solides:

– Philon d’alexandrie
Grand historien et philosophe juif, contemporain de cette histoire. Cet observateur de son époque ne dit pas un mot sur Jésus de Nazareth ou les premiers chrétiens. Si Jésus est le personnage renommé dépeint par les Evangiles il est plus que surprenant que Philon n’en parle pas. Encore une fois seule la thèse du mythe donne une explication satisfaisante à ce silence.

– Flavius Josèphe
Né en 37 à Jérusalem, Ben Mathithiau dit Flavius Josèphe est un historien juif du coté des romains. Il est l’auteur de « Guerre Juive » dans lequel il ne mentionne pas JC et de « Les Antiquités juives » vers +95 en vingt livres. Au chapitre XVIII apparaît un bref passage relatif à Jésus connu sous le nom de Testimonium Flavianum. Cependant, il ne fait aucun doute aujourd’hui que ce passage constitue, sinon dans sa totalité, au moins partiellement , une interpolation due à une main pieuse (L’Église elle-même le reconnaît), effectuée au IVe siècle par Ambroise de Milan sous le nom d’Egesippo ou d’Eusèbe de Césarée « le faussaire » (L’âme damnée de l’empereur Constantin). Flavius Josèphe, juif orthodoxe n’aurait jamais pu écrire que Jésus était le messie. Source: Encyclopedia Universalis.

– Quirinus
En l’an 6 après JC, Sulpicus Quirinius, gouverneur de Syrie, entre en fonction (censé gouverner à la naissance de JC selon Luc 2-2). JC est aussi censé naître sous Hérode (Matthieu 2-1) mort en -4! Pour sortir de cette contradiction gênante, certains chrétiens parlent d’une pierre découverte à Antioche et dont l’inscription parle de Quirinus avant la naissance de JC. Cette pierre existe bien mais ne fait que relater des faits de guerre de Quirinus et ne résout pas la contradiction de date due à une méconnaissance de l’histoire des auteurs des évangiles. Source « Le Nouveau Testament »

– Suétone
Caius Suetonius Tranquillus naît sans doute à Rome vers +70, un homme de bibliothèque, un historien un peu approximatif. Il parle de juifs provoquant des troubles à Rome à l’instigation d’un certain Crestos en +42 (à peu près 10 ans après la mort supposée de JC). Crestos (à ne pas confondre avec Christos) signifie « le bon » ou « utile »et était courant dans la Rome de l’époque, souvent porté par des esclaves libérés. C’était, par exemple, le nom de l’adjoint du préfet Ulpien. Ici il s’agit d’un des chefs organisateurs des désordres qui se révélèrent à Rome avec une particulière fréquence dans les années 39-40 sous Caligula. Vu le problème posé par les dates et les lieux, l’Église ne défend plus guère la théorie Crestos=Christ=JC. Source: Encyclopedia Universalis.

– Mara Bar Sérapion
La lettre ne cite ni le Christ ni Jésus. Elle parle du roi des juifs qui pourrait dater de plusieurs siècles avant JC et elle contient des erreurs historiques.

– Tacite
Publius Cornelius Tacitus né en +52/54, historien romain, à propos de l’incendie de Rome, en +116 (qui n’a jamais eu lieu). En +120, il cite les chrétiens dont le nom leur vient du Christ. Les historiens critiques ont prouvé que ce témoignage est une interpolation (Tacite parle par exemple du procurateur Pilate qui n’était que préfet). Il est prouvé qu’il s’agit d’un faux qui date de 1429 écrit par Pogge, un secrétaire pontifical, un des plus grands faussaires du christianisme. Source: Encyclopedia Universalis, Professeur Gaspard Angeleri.

-Pline le jeune
Caius Plinius Secondus gouverneur, en 112, cite une communauté qui croyait en un certain Khristo. Contrairement à ce que l’Église a soutenu, il ne s’agissait pas de chrétiens. On pense que le passage est un faux et peut-être la lettre entière. Il faut noter que la lettre ne cite pas Jésus. Source: Encyclopedia Universalis.

– Thallus
Aurait témoigné au sujet de l’obscurité qui s’est abattu au moment de la crucifixion de JC (et dont personne n’a entendu parler). L’écrit lui-même n’existe pas, il est cité par Eusèbe (le faussaire) qui cite lui-même Jules l’Africain. Ce témoignage daterai entre +100 et +200.

Talmud juif
Il parle vaguement d’un certain Yeshu pendu la veille de Paques. C’est vague et que penser d’un texte rédigé vers le Ve siècle?

– Lucien
Lucien de Samosate, romain satirique, vers +200, raille les chrétiens qui adorent ce « sophiste crucifié ». Qu’en conclure à une époque où les évangiles étaient déjà rédigés?

Un homme connu dans toute la Palestine qui prêche et accomplit des miracles devant des multitudes ne peut avoir laissé les commentateurs de l’époque indifférents.

Hors tel semble bien être le cas.

Tous les événements miraculeux ou surnaturels qui jalonnent le passage de Jésus sur Terre n’ont semble-t-il laissé aucune trace dans les écrits du moment et ce malgré le fait que l’époque recelait de nombreux chroniqueurs qui ont par ailleurs tant écrit sur les moindres faits ou événements de Palestine.

Pilate par exemple était suivit par un scribe qui notait tous ses faits et gestes. Or il n‘est jamais question de cela dans ses notes.

Les « preuves » des Chrétiens sur l’existence de Jésus Christ

Rechercher la véracité d’une chose c’est peser le pour et le contre et non rechercher ce qui arrange. Désolé, le contre est plus pesant même si vous voulez l’éviter par peur de voir la réalité en face.

Les preuves des Chrétiens :
Des preuves de l’existence de Jésus gravées dans la pierre. ” Voilà ce qu’on pouvait lire en manchette de la Biblical Archaeology Review (novembre/décembre 2002). La couverture montrait un reliquaire en pierre calcaire, un ossuaire, découvert en Israël. Les ossuaires étaient très utilisés chez les Juifs entre le Ier siècle avant notre ère et 70 de notre ère. Mais celui-ci avait une valeur particulière. En effet, sur le côté figurait une inscription en araméen qui, selon des spécialistes, contenait les mots suivants : “ Jacques, fils de Joseph, frère de Jésus. ”

En juin 2003, un comité d’experts archéologues israéliens rend son verdict: L’ossuaire qui aurait servi à recevoir le corps du frère de Jésus est un faux: l’ossuaire est d’époque mais la gravure est récente. Une commission d’experts a conclu a un faux et le 25 juillet 2003, le vendeur Oded Golan (qui n’en est pas à son premier faux) a été arrêté par la police qui a perquisitionné son domicile et a trouvé des outils pour réaliser le faux et d’autres faux ossuaires à moitié terminés…

Voyez, par exemple, le témoignage de Flavius Josèphe”

– Flavius Josèphe
Né en 37 à Jérusalem, Ben Mathithiau dit Flavius Josèphe est un historien juif du coté des romains. Il est l’auteur de « Guerre Juive » dans lequel il ne mentionne pas JC et de « Les Antiquités juives » vers +95 en vingt livres. Au chapitre XVIII apparaît un bref passage relatif à Jésus connu sous le nom de Testimonium Flavianum.

Cependant, il ne fait aucun doute aujourd’hui que ce passage constitue, sinon dans sa totalité, au moins partiellement , une interpolation due à une main pieuse (L’Église elle-même le reconnaît), effectuée au IVe siècle par Ambroise de Milan sous le nom d’Egesippo ou d’Eusèbe de Césarée « le faussaire » (L’âme damnée de l’empereur Constantin). Flavius Josèphe, juif orthodoxe n’aurait jamais pu écrire que Jésus était le messie puisque Flavius était juif et non Chrétien.

En d’autres termes si Flavius Joseph avait cru qu’un Christ s’était réalisé, c’est-à-dire un Messie, il aurait été chrétien. Source: Encyclopedia Universalis.

L’authenticité de ces passages concernant Jésus dit le Christ, resta en discussion jusqu’à ce que des historiens comme Niese, Norden, Zeitling, Lewy et Schurer montrassent irréfutablement que c’était en réalité des faux, effectués au IV siècle, soit par Ambroise de Milan, qui réécrivit les Antiquités Judaïques sous le nom d’ Egesippo, soit par Eusèbe de Césarée – appelé « Le faussaire » par les exégètes par antonomase.

Il n’y a pas plus clair !

Qui pourrait nier les Chrétiens ? C’est évident qu’ils ont existé mais pas Jésus.

Excepté leur fausseté, Ces textes sont normalement qualifiés de tardif pour pouvoir constituer une preuve.

Les preuves des Chrétiens

Tacite, né vers 55 de notre ère et considéré comme l’un des plus grands historiens du monde, a parlé des chrétiens dans ses Annales. Voici ce qu’il a écrit au sujet de Néron qui jugeait les chrétiens responsables de l’incendie de Rome, en 64 de notre ère : “ Néron supposa des coupables et fit souffrir les tortures les plus raffinées à ces hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Pontius Pilatus. ” Les détails de ce récit s’accordent avec les renseignements que l’on trouve sur Jésus dans la Bible.

– Tacite
Publius Cornelius Tacitus né en +52/54, historien romain, à propos de l’incendie de Rome, en +116 (qui n’a jamais eu lieu)(considéré comme l’un des plus grands historiens du monde dis-tu ???). En +120, il cite les chrétiens dont le nom leur vient du Christ. Les historiens critiques ont prouvé que ce témoignage est une interpolation (Tacite parle par exemple du procurateur Pilate qui n’était que préfet). Il est prouvé qu’il s’agit d’un faux qui date de 1429 écrit par Pogge, un secrétaire pontifical, un des plus grands faussaires du christianisme. Source: Encyclopedia Universalis, Professeur Gaspard Angeleri.

Il faut remarquer encore une fois, que les pères de l’église comme Origien, Tertullien (qui connaît bien Tacite), Clément d’Alexandrie en aucun moment ne font référence aux sources documentaires de Tacite ! Ce qui permet de mettre en doute l’authenticité de ses propos…

Pline le Jeune, gouverneur de Bithynie, s’est lui aussi exprimé au sujet des disciples de Jésus.

Vers 111 de notre ère, il a écrit à l’empereur Trajan pour lui demander comment s’y prendre avec les chrétiens. D’après Pline, ceux qu’on accusait faussement d’être chrétiens répétaient une invocation aux dieux et adoraient la statue de Trajan pour démontrer qu’ils ne l’étaient pas. “ On ne peut jamais forcer ceux qui sont véritablement chrétiens ”, poursuit Pline. Voilà qui prouve que le Christ a bel et bien existé : ses disciples étaient prêts à donner leur vie à cause de la foi qu’ils avaient mise en lui.

– Pline le jeune
Caius Plinius Secondus gouverneur, en 112, cite une communauté qui croyait en un certain Khristo. Contrairement à ce que l’Église a soutenu, il ne s’agissait pas de chrétiens. On pense que le passage est un faux et peut-être la lettre entière. Il faut noter que la lettre ne cite pas Jésus. Source: Encyclopedia Universalis.

Et même, çela ne prouverait que l’existence des Chrétiens mais pas de jésus surtout que ça a été écrit en 112. Amener ça comme preuve est plus que douteux.

Suétonius, un autre historien romain, faisait l’observation suivante sur le règne de Claudius (41-54 Apr.J.C.): « Parce que les Juifs à Rome causaient des troubles continus à l’instigation de Chrestus, il (Claudius) les expulsait de la cité ». « Chrestus » est une autre épelation de « Christ ».

Au fait, on mentionne dans Actes 18:2 qu’un couple juif, Aquila et Priscilla, avait été obligé de quitter Rome à cause de la persécution des Juifs. Suétonius fait les observations suivantes sur la persécution des Chrétiens sous Néron (37-68 Après J.C.): « Après le grand feu de Rome…Des punitions étaient infligées aussi aux Chrétiens, une secte qui fait profession de foi en une nouvelle et mauvaise religion ». Tout cela suggère donc qu’une personne, appelé « le Christ », devait exister plus tôt dans ce siècle-là.

Dans la « Vie des Douze Césars », en parlant de Claude, Suétone dit qu’en 41 il chassa les Juifs de Rome parce qu’ils causaient des désordres continus derrière l’incitation d’un certain Chrestus ou Crestos*, et si l’Église n’a plus insisté à le faire passer pour son Christ, tout en ayant essayé, cela ne fut pas pour une retenue due au bon sens, mais pour bien d’autres motifs, tels que celui, historique, par le fait que Jésus mort en 33 ne pouvait pas être le Crestos de l’an 41, et celui, conceptuel, qui lui empêchait de transférer le fondateur du christianisme en la personne d’un agitateur révolutionnaire.

(*) Crestos, qui signifie « le meilleur « , fut un des chefs organisateurs des désordres qui se révélèrent à Rome avec une particulière fréquence dans les années 39-40 sous Caligula, désordres que Claude se prodigua à éliminer avec un édit qui ordonnait l’expulsion des juifs agitateurs lorsqu’en 41 il devint Empereur. Le fait que Priscille et Aquila fussent entre ceux-ci et qu’ils eussent reçu Paul en qualité de Nazir est une autre preuve confirmant que ceux que l’Église veut faire passer pour premiers chrétiens étaient en réalité des esséniens-zélotes.

De plus :

Ces nouvelles concernant l’incendie de Rome reportées sur les Annales, ignorées de tous les historiens de l’époque et de ceux qui suivirent, y compris les chrétiens tel Origène, l’évêque Clément, Eusèbe de Césarée et le même St. Augustin (celui-ci ne fait d’elles aucun commentaire dans son livre « De Civitate Dei », dédié en partie à raconter les calamités subies par Rome.

– Juste de Tibériade
Que Juste de Tibériade, historique contemporain et rival de Joseph Flavius ne parle ni de Jésus, ni des chrétiens dans son livre perdu « Histoire de la Guerre Judaïque » nous le savons de Photius, Patriarche de Constantinople, qui au IX siècle, après avoir inutilement cherché quelque référence à Jésus dans une copie du livre qu’il possédait encore, en exprimant tout son émerveillement, conclut ainsi: « Juste de Tibériade ne fait aucune mention de la naissance, des événements et des miracles qui ont été attribués à Jésus ».

D’après les christologues, Jésus est né à Nazareth. Or Nazareth se trouve dans une plaine et à trente kilomètres du lac de Tibériade appelé « mer de Galilée » par les rédacteurs des Evangiles.

Mais les Evangiles nous apprennent que la ville de Jésus se situe sur une montagne et, beaucoup plus amusant, au bord du lac de Tibériade. Cette ville est probablement Gamala puisqu’elle correspond au portrait qu’en font les Evangiles.

La ville du Nazaréen fut inventée au IIIème siècle sous la forme Nazara, puis au IVème siècle, elle adopta sa forme définitive mais non moins imaginaire de Nazareth. Et elle n’apparut sur les cartes qu’au VIIIème siècle lorsque l’Eglise s’aperçut que les pèlerinages dans la ville natale du Sauveur pourraient lui arrondir ses fins de mois.

Ces preuves de la non existence de Jésus sont irréfutables :

Les évangiles mentionnent plusieurs faits qui devraient se retrouver dans les chroniques de l’époque:

1) Le massacre des nouveaux-nés par Erode. (Rien)
2) Les « Morts qui se lèvent ». (Rien)
3) L’entrée triomphale du Christ à Jérusalem. (Rien)
4) La quasi-émeute lorsque Ponce Pilate veut faire libérer Jésus. (Rien)
5) Le ciel s’assombrit et le rideau du temple se déchire lorsqu’il meurt. (Rien)
6) Les flammes qui descendent sur les apôtre. (Rien)
7) la foule qui « parle en langue » lors de la pentecôte. (Rien)
8 ) Il n’y a eu aucune éclipse à Jérusalem aux alentours de 30-33 après JC. (Rien)

Comment des événements DE CETTE TAILLE ont-ils pu passer inaperçus ?

http://extraneens.free.fr

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur, la source et le site : http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Elishean mag



Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

ISOLATION + CHAUFFAGE pour 1 euro. Nouveau dispositif 2020

Vérifiez votre éligibilité !

Suivez nous sur les réseaux sociaux

Votre aide est importante…

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

Articles Phares